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Edifiable

Zone AZone agricole à Signy-Signets

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 10 mètres, ou à défaut, dans le cas d’une extension, de manière contigüe ou en continuité d’une construction existante.
À quelle distance du voisin ?
La marge de reculement est ainsi définie : La distance par rapport aux limites séparatives, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus bas et le plus proche de la limite séparative, doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points, sans être inférieure à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Non réglementé
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone A, 15 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 105 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 7 zones

Sont interdites :

  • Toutes les occupations et utilisations du sol qui ne figurent pas à l'article A2
  • Les abords des rus sont inconstructibles sur une profondeur de 15 mètres de part et d’autre de leurs berges.
  • À l'intérieur d'une marge de 50 m par rapport à la limite des massifs boisés de plus de 100 hectares (lisières de bois identifiées sur les plans de zonage), toute urbanisation nouvelle sur une propriété non bâtie à l’exclusion des bâtiments à destination agricole.

Dans les secteurs concernés par la trame zone humide sont également interdits :

  • Tous travaux, aménagements, occupations et utilisations du sol susceptibles de compromettre l’existence et la qualité hydraulique et biologique des zones humides,
  • Les comblements, affouillements et exhaussements (à l’exception de ceux autorisés dans l’article A2 au sein des secteurs humides),
  • Les nouveaux drainages ou le remblaiement,
  • Les dépôts de toute nature,
  • La création de plans d’eau artificiels,
  • La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.
  • L’imperméabilisation des sols.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS 2.1

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Rappels :

  • L'édification des clôtures est soumise à déclaration, à l'exception de celles nécessaires à l'activité agricole ou forestière.
  • Les démolitions sont soumises au permis de démolir dans l'ensemble de la zone.
  • Conformément à l’article L 113-2 du code de l’urbanisme, les demandes de défrichement sont irrecevables en espaces boisés classés. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis aux dispositions de l’article R 421-23 du Code de l’Urbanisme.
  • La reconstruction à l’identique de toute construction, régulièrement édifiée, détruite ou démolie depuis moins de dix ans, affectée à la même destination, est autorisée dans les limites de la surface de plancher détruite (L111-15 du code de l’urbanisme) et sous réserve que cela n’entraîne pas de nuisances pour le voisinage.
  • La zone est traversée par l’aqueduc de la Dhuis qui bénéficie de périmètres de protection immédiat, rapproché et éloigné. Les dispositions règlementaires afférentes à chaque périmètre sont présentées dans les annexes sanitaires (document 6.1).

2.2. Sont admis sous conditions :

  • Les constructions nécessaire à l’activité agricole mais aussi plus spécifiquement celles nécessaires à la diversité agricole, pour notamment : la transformation et la vente de produits issus de l’exploitation, les centres équestres et les pensions de chevaux.
  • Les constructions nouvelles à usage d’habitation si elles sont destinées au logement des exploitants ruraux ou de leur personnel et si elles sont intégrées dans le volume du bâtiment d’exploitation.
  • Les installations classées ou non, si elles sont nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles.
  • Le changement de destination des bâtiments identifiés au titre de l’article L151-13 sur le plan de zonage, à vocation d’hébergements touristiques.
  • Les aménagements et extensions des constructions d’habitations existantes si elles ne portent pas atteinte à l’agriculture et aux paysages. Les extensions sont autorisées dans la limite de 15% de la surface de plancher de la construction étendue.
  • Les affouillements et exhaussements du sol indispensables à la réalisation des occupations et utilisations du sol autorisées.
  • Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou des services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière ou elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
  • Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages électriques (Liaison 400kV n°1 Chambry/Méry-sur-Seine) pour des exigences fonctionnelles ou techniques.
  • Les constructions nécessaires à l’exploitation de la ressource en eau potable dont les travaux, aménagements, installations et activités nécessaires à l’exploitation et à l’entretien de l’aqueduc de la Dhuis.

Au sein des secteurs concernés par la trame zone humide sont seulement admis :

  • Les constructions et installations d’équipements strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion et à la valorisation du milieu pour le public (éducation à l’environnement) sous réserve qu'elles restent compatibles avec les infrastructures et équipements publics et qu'elles justifient d'une bonne insertion dans le site.
  • les affouillements et exhaussements du sol en cas de nécessité écologique justifiée (restauration écologique de la zone humide).

Article A 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE 3.1

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Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir au moins un accès suffisant à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.

La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. Les accès doivent être situés en des points les plus éloignés possibles des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise.

Tout nouvel accès sur la RD21 est interdit.

3.2. Voirie Des conditions particulières pourront être imposées en matière de tracé, de largeur ou de modalités d'exécution dans l'intérêt de la circulation et de l'utilisation de certains terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale.

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1

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Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination implique une utilisation d'eau potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

En l'absence d'un tel réseau, l’alimentation pourra être effectuée par captage, forage, ou puits conformes à la réglementation sanitaire en vigueur, et à condition que l’eau soit distribuée à l’intérieur de la construction par des canalisations sous pression.

4.2. Assainissement Eaux usées
  • En absence de réseau collectif d’assainissement, toutes les eaux usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d'évacuation conformes à le réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes particulières qui pourraient être imposées par les services compétents en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Ces dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu'il sera réalisé.
  • Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traité dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.
  • Le rejet éventuellement autorisé dans le réseau collectif ou dans le milieu naturel des eaux résiduaires de l'activité agricole pourra être soumis à un prétraitement.

Eaux pluviales

  • Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil).
  • Les eaux pluviales issues de toute nouvelle construction feront l’objet d’une infiltration ou d’une récupération à la parcelle. Si l’infiltration est insuffisante, les rejets dans le réseau collecteur, s’il existe, ne devront pas dépasser 1 litre/seconde/hectare.
  • Le rejet de ces eaux en rivière doit faire l'objet de l'autorisation des services compétents.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 10 mètres, ou à défaut, dans le cas d’une extension, de manière contigüe ou en continuité d’une construction existante.

Cette règle d'implantation édictée ci-dessus ne s'applique pas : - aux constructions ou installations à caractère de service public ou d’intérêt collectif; - à la reconstruction à l’identique de toute construction, régulièrement édifiée, détruite ou démolie depuis moins de dix ans.

Le long de la RD 21, les constructions doivent s’implanter à 75 mètres minimum de l’axe de la chaussée, à l’exception des :

‐ constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières,

‐ bâtiments d'exploitation agricole, ‐ réseaux d'intérêt public. ‐ travaux d’adaptation, de changement de destination, de réfection ou d’extension des constructions existantes.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le même sujet dans les 7 zones

Les constructions doivent être implantées en limite séparative ou en observant la marge de reculement définie ci-dessous.

La marge de reculement est ainsi définie : La distance par rapport aux limites séparatives, comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus bas et le plus proche de la limite séparative, doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points, sans être inférieure à 3 mètres.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

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La distance entre deux bâtiments non contigus doit être au moins égale à 5 mètres.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 

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La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu'au point le plus élevé du bâtiment (faîtage), les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.

  • En cas de terrain en pente, la mesure sera prise par sections nivelées de 30 mètres de longueur dans le sens de la pente.
  • La hauteur totale des constructions n’excédera pas 15 mètres.
  • Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent, ainsi que certains équipements agricoles de caractère exceptionnel tels que les silos.

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR 11.1

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Aspect général

  • Les constructions, installations nouvelles, aménagements et extensions doivent, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur respecter le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels et urbains locaux.
  • L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions en fonction des caractéristiques de ces constructions pourront faire l’objet de dérogation aux dispositions de cet article, sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
  • Une attention particulière doit être portée à la bonne intégration de la construction dans le site. En particulier, les constructions annexes et les extensions doivent être traitées en harmonie avec la construction principale.
  • Toute architecture typique étrangère à l’architecture locale (cottage, mas, chalet, …) est interdite.

11.2 Pour les bâtiments d’activités agricoles :

  • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux s'intégrant dans le paysage environnant.
  • Les toitures seront préférentiellement (en fonction des impératifs techniques de l'activité) composées d'un ou plusieurs éléments, à un ou deux pans principaux, inclinés entre 15 ° et 45 °.
  • L'emploi à nu de matériaux fabriqués pour être recouverts d'un parement ou d'un enduit (agglomérés, parpaings, etc…) est interdit.
  • Les teintes des murs et bardages devront être d’une couleur leur permettant de s’intégrer dans l’environnement naturel. Sont interdits les tons clairs trop vifs comme le blanc pur, le jaune… apportant des notes discordantes dans l'environnement immédiat ou le paysage.
  • Pour les toitures, les matériaux de couverture doivent être de la couleur de la tuile vieillie ou de l’ardoise.
  • Les terrains, même s'ils sont utilisés comme dépôts, parking, aires de stockage..., doivent être aménagés de telle manière que la propreté et l'aspect de la zone n'en soient pas altérés.
  • Les dépôts de matériaux doivent être faits à l'arrière des bâtiments ou cachés par des plantations.

11.3. Clôtures Tant en bordure des voies qu'entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s'harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Les clôtures pleines sont interdites. La hauteur totale de la clôture n’excédera pas 2 mètres (piliers exclus).

11.4. Dispositions particulières Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront enterrés ou dissimulés à la vue depuis la rue par un bâtiment, un mur, une claie ou une haie végétale.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATION DE REALISER DES PLACES DE STATIONNEMENT 

Le même sujet dans les 7 zones

Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré sur le terrain propre à l'opération, en dehors de la voie publique.

  • Cette obligation n’est pas applicable aux aménagements ou aux extensions mesurées de la surface de plancher des constructions existantes si leur affectation reste inchangée.
  • Construction à vocation de logement : Il sera aménagé deux places de stationnement par logement.
  • Construction ou changement de destination à usage d’hébergement touristique : il devra être aménagé 1 place de stationnement par tranche de 3 personnes en capacités d’hébergement.

Article A 13Espaces libres et plantations

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Espaces boises classes

  • Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L.113-1 du Code de l'Urbanisme.
  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d'espèces indigènes.
  • La plantation d’espèces invasives est interdite (une liste des espèces végétales préconisées et des espèces invasives est annexée au présent document).

Article A 14Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

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ENVIRONNEMENTALES.

Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs du développement durable et de la préservation de l’environnement suivants tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant :

  • Utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables ;
  • Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie ;
  • Prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie ;
  • Utiliser des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), géothermie,… et des énergies recyclées
  • Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Article A 15Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere d’infrastructures e

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COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES.

Les fourreaux nécessaires au raccordement à la fibre devront être prévus dans les travaux d’aménagement de voirie ou d’enfouissement des réseaux.

TITRE V :

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMPS D'APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN

Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de S igny-Signets aux documents graphiques n°4-2A et 4-2B.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme (P.L.U.) est divisé en zones urbaine s, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles.

1 - Les zones urbaines Repérées au plan de zonage par un indice commençant par la lettre « U » sont les zones dans lesquelles les capacités des équipements publics collectifs existants ou en cours de réalisation permettent d'admettre immédiatement des constructions. On distingue sur le territoire communal de Signy-Signets :

  • La zone UA : Zone urbaine à dominante d’habitat regroupant les constructions du centre-bourg de Signy-Signets caractérisées par une architecture, une implantation et une densité spécifiques aux centres anciens. ‐ Le secteur UAa : Secteur regroupant les constructions anciennes non desservies par l’assainissement collectif.
  • La zone UB : Zone urbaine regroupant l’habitat pavillonnaire de Signy-Signets et les hameaux. ‐ Le secteur UBa : Secteur regroupant les constructions non desservies par l’assainissement collectif dans le bourg et les hameaux. ‐ Le secteur UBh : Secteur regroupant les hameaux de Bel-Air, le Paradis et l’Orme Mort.
  • La zone UX : regroupe les secteurs réservés aux activités artisanales et aux équipements de santé.

2- Les zones à urbaniser Elles sont indiquées sur le plan de zonage par l’indice « AU ». Ce sont des zones à caractère naturel destinées à être ouvertes à l'urbanisation.

3- Les zones agricoles

Ces zones comprennent les secteurs du territoire communal, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elles sont repérées au plan de zonage par l'indice « A ».

4- Les zones naturelles

Elles correspondent aux secteurs du territoire communal, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.

Elles sont repérées au plan de zonage par l'indice « N».

5 - Objets de la réglementation

A chacune des zones urbaines, des zones à urbaniser, des zones agricoles et des zones naturelles s’appliquent les dispositions fixées dans les chapitres correspondants du présent règlement. Chaque chapitre compte un corps de règle en quinze articles :

  • Article 1 - Occupations et utilisations du sol interdites - Article 2 - Occupations et utilisations du sol admises sous conditions - Article 3 - Accès et voirie - Article 4 - Desserte par les réseaux - Article 5 - Caractéristiques des terrains - Article 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques - Article 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives - Article 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété - Article 9 - Emprise au sol - Article 10 - Hauteur maximum des constructions - Article 11 - Aspect extérieur - Article 12 - Obligations de réaliser des places de stationnement - Article 13 - Espaces libres et plantations, Espaces Boisés Classés, Jardins - Article 14 - Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales.
  • Article 15 - Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Le numéro de l'article est toujours précédé du sigle de la zone où il s'applique.

Article 3MENTIONS GRAPHIQUES

Les plans de zonage comportent des représentations graphiques :

  • Les Emplacements Réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, repérés par des hachures croisées perpendiculaires et un numéro d'ordre. Le tableau ci-dessous donne la liste des réserves publiques figurant au P.L.U. avec les indications suivantes :
  • L’affectation future des terrains.
  • La collectivité bénéficiaire devant acquérir les terrains.
  • La surface.

N°

Objet

Superficie

Bénéficiaire

Réserve incendie et/ou point d’apport 1 volontaire

280 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 2 volontaire

215 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 3 volontaire

325 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 4 volontaire

390 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 5 volontaire

190 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 6 volontaire

350 m²

Commune de Signy-Signets

Réserve incendie et/ou point d’apport 7 volontaire

520 m²

Commune de Signy-Signets

  • Les Espaces Boisés Classés (EBC) à conserver ou à créer, classés en application de l'article L 113-1 du Code de l'Urbanisme.
  • Les éléments du patrimoine bâti et paysager identifiés et protégés au titre de l’article L15119 et L151-23 du code de l’urbanisme. Il s’agit de : 1 - Lavoir (l’Orme mort) 2 – Lavoir (Vaseliers)

3 – Lavoir (Signets) 4 – Petit bâtiment en pierre servant autrefois à l’abri des animaux de la ferme 5 – Fruitier 6 - Petit bâtiment en pierre servant autrefois à l’abri des animaux de la ferme 7 - Petit bâtiment en pierre servant autrefois à l’abri des animaux de la ferme 8 – Puits à Signy

Plusieurs murs de clôtures sont identifiés au plan afin de les préserver et de maintenir leurs caractéristiques architecturales. Ces murs sont implantés :

‐ rue Omer Galissant ‐ rue du Néflier ‐ rue Robert Soulat ‐ rue Hoche Minot ‐ le mur d’enceinte du cimetière

Un arbre isolé est également identifié le long de la Dhuys, au lieudit « le champ du Néflier ». Plusieurs mares à préserver sont également identifiées sur le plan de zonage.

  • Les lisières de forêt à protéger qui s’appliquent en bordure des massifs forestiers de plus de 100 hectares.
  • Les chemins inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée à préserver

Article 4DISPOSITIONS PARTICULIERES CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI ET NATUREL IDENTIFIES AU TITRE DU L151-19 ET DU L1

51-23 Du code de l’urbanisme

Plusieurs éléments du patrimoine bâti et naturel ont été identifiés au PLU dans l’objectif de préserver et mettre en valeur le patrimoine local, caractéristique de la Brie.

Les dispositions applicables aux éléments de patrimoine identifiés au PLU sont les suivantes :

  • La démolition ou la suppression des éléments de patrimoine identifiés au PLU est interdite.
  • Les travaux d’aménagement, de restauration ou d’extension effectués sur tout ou partie d’un élément de patrimoine bâti à protéger sont autorisés à condition qu’ils permettent la préservation et la mise en valeur des dispositions d’origine du bâtiment à sa construction (proportions, formes, volumétries, matériaux), ou leur retour en cas de dégradations déjà réalisées antérieurement. On insistera notamment sur la préservation et la restauration de tous les éléments de décor et des modénatures de façade.
  • Tous les travaux sont conçus en évitant la dénaturation des caractéristiques architecturales, esthétiques ou historiques conférant l’intérêt desdites constructions et en respectant les matériaux traditionnels utilisés (pierre de taille, moellon, brique, bois…).
  • Les éléments paysagers identifiés au PLU doivent être préservés et si possible mis en valeur.
  • La suppression des éléments végétalisés ne peut être autorisée qu’en cas de risques sanitaires avérés.
  • Les mares identifiées au plan de zonage doivent être préservées (pas de modification du régime d’alimentation, pas de remblaiement ou d’exhaussement injustifiés). Seuls les travaux d’entretien sont autorisés.

Article 5ADAPTATIONS MINEURES

"Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes." Conformément à l'article précité, les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable dans la zone, le permis de construire peut être accordé pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer ou qui reconduisent la conformité de cet immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.

TITRE II :

Dispositions applicables aux zones urbaines

Chapitre 1 dispositions applicables a la zone UA

La zone UA regroupe les constructions du centre-bourg de Signy-Signets caractérisées par une architecture, une implantation et une densité spécifiques au bâti ancien

Les 6 autres zones de Signy-Signets

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Signy-Signets, approuvé le 27/02/2020, 15 articles pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.