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Le règlement, mot pour motSoulvache, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 84 articles
  • En vigueur depuis le 09/03/2026
Sommaire

Dispositions générales

4 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Prescrit le 22 janvier 2021 par le conseil municipal Arrêté le 8 septembre 2025 par le conseil municipal Approuvé le 9 mars 2026 par le conseil municipal

Dispositions generales

Ce règlement est établi conformément aux articles L.151-8 à L.151-42-1 et aux articles R.151-9 à R.151-16 du Code de l'urbanisme.

Article 1Champ d'application

Le présent règlement du PLU s'applique à la totalité du territoire de la commune de Soulvache.

Article 2Portee respective du reglement a l'egard des autres legislations relatives a l'occupation des sols

Règlement National d’Urbanisme (RNU)

Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire de Soulvache couvert par le PLU :

Les dispositions citées ci-après sont applicables au 1er janvier 2025. Il s’agit de rappel des articles du Code de l’Urbanisme. Si leur écriture, leur contenu ou leur codification évolue, il s’agira de prendre en compte les dernières versions en vigueur.

Desserte

  • Article L.111‐11 : « Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés. Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies. Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs. Un décret en Conseil d'Etat définit pour ces projets les conditions dans lesquelles le demandeur s'engage, dans le dossier de demande d'autorisation, sur le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants, le cas échéant, fixées par le plan local d'urbanisme. »
  • Article L.111‐12 : « Les bâtiments, locaux ou installations soumis aux dispositions des articles L. 421-1 à L.

421-4 ou L. 510-1, ne peuvent, nonobstant toutes clauses contractuelles contraires, être raccordés définitivement aux réseaux d'électricité, d'eau, de gaz ou de téléphone si leur construction ou leur transformation n'a pas été, selon le cas, autorisée ou agréée en vertu de ces dispositions. »

  • Article L.111‐13 : « Les propriétés riveraines des voies spécialisées non ouvertes à la circulation générale et, notamment, des autoroutes, voies de défense de la forêt contre l'incendie, pistes pour cyclistes et sentiers de touristes ne jouissent pas des droits reconnus aux riverains des voies publiques. Les dispositions applicables à ces voies, notamment les conditions dans lesquelles l'exercice de certains droits pourra être accordé aux riverains, sont déterminées, soit par l'acte déclarant d'utilité publique l'ouverture de la voie, soit par décret en Conseil d'Etat. »

Localisation, implantation et desserte des constructions et amenagements

  • Article R.111‐2 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ».
  • Article R.111‐4 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».
  • Article R.111‐20 : « Les avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévus au 2° bis de l'article L. 111-4 et à l'article L. 111-5 sont réputés favorables s'ils ne sont pas intervenus dans un délai d'un mois à compter de sa saisine par le préfet de département. »

Densité et reconstruction des constructions • Article L.111‐14 : « Sous réserve des dispositions de l'article 1635 quater H du code général des impôts, la surface de plancher de la construction s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.

Un décret en Conseil d'Etat précise notamment les conditions dans lesquelles peuvent être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher affectées à l'habitation. »

  • Article L.111‐15 : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »
  • Article R.111‐21 : « La densité de construction est définie par le rapport entre la surface de plancher de cette construction et la surface de terrain sur laquelle elle est ou doit être implantée. La superficie des terrains cédés gratuitement en application de l'article R. 332-16 est prise en compte pour la définition de la densité de construction. »
  • Article R.111‐22 : « La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : o 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; o 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; o 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; o 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; o 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; o 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; o 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; o 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. »

Performances environnementales et énergétiques • Article L.111‐16 : « Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret. » (Cf. article R-111-23).

  • Article L.111‐17 : « Les dispositions de l'article L. 111-16 ne sont pas applicables :
  • 1° Aux abords des monuments historiques définis au titre II du livre VI du code du patrimoine, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable créé en application du titre III du même livre VI, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou sur un immeuble protégé, en application des articles L. 151-18 et L. 151-19 du présent code ;
  • 2° Dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines. »
  • Article L.111‐18 : « Toute règle nouvelle qui, à l'intérieur d'un des périmètres visés aux 1° et 2° de l'article

L. 111-17, interdit ou limite l'installation des dispositifs énumérés à l'article L. 111-16 fait l'objet d'une motivation particulière. »

  • Article R.111‐23 : « Pour l'application de l'article L. 111-16, les dispositifs, matériaux ou procédés sont :
  • 1° Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture ; o 2° Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Un arrêté du ministre chargé de l'urbanisme précise les critères d'appréciation des besoins de consommation précités ; o 3° Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; o 4° Les pompes à chaleur ; o 5° Les brise-soleils. »
  • Article R.111‐24 : « La délibération par laquelle, en application du 2° de l'article L. 111-17, la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale compétent délimite un périmètre dans lequel les dispositions de l'article L. 111-16 ne s'appliquent pas fait l'objet des procédures d'association du public et de publicité prévues aux articles L. 153-47 et R. 153-20.

L'avis de l'architecte des Bâtiments de France mentionné au 2° de l'article L. 111-17 est réputé favorable s'il n'est pas rendu par écrit dans un délai de deux mois après la transmission du projet de périmètre par le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent matière de plan local d'urbanisme. »

Réalisation d'aires de stationnement

  • Article L.111‐19 : « Nonobstant toute disposition contraire du plan local d'urbanisme, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1° et 4° du I de l'article L. 752-1 du code de commerce et à l'autorisation prévue au 1° de l'article L. 212-7 du code du cinéma et de l'image animée, ne peut excéder un plafond correspondant aux trois quarts de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers en pleine terre, les surfaces des aménagements relevant de l'article L. 3114-1 du code des transports, les surfaces réservées à l'autopartage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface. »
  • Article L.111‐20 : « Lorsqu'un établissement de spectacles cinématographiques soumis à l'autorisation prévue aux articles L. 212-7 et L. 212-8 du code du cinéma et de l'image animée n'est pas installé sur le même site qu'un commerce soumis aux autorisations d'exploitation commerciale prévues à l'article L. 7521 du code de commerce, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes de cet établissement de spectacles cinématographiques ne doit pas excéder une place de stationnement pour trois places de spectateur. »
  • Article L.111‐21 : « Les dispositions des articles L. 111-19 et L. 111-20 ne font pas obstacle aux travaux de réfection et d'amélioration ou à l'extension limitée des bâtiments commerciaux existant le 15 décembre 2000. »
  • Article R.111‐25 : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet. »

Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux. »

Préservation des éléments présentant un intérêt architectural, patrimonial, paysager ou écologique • Article L.111‐23 : « La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

  • Article R.111‐26 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement ».
  • Article R.111‐27 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».

Camping, amenagement des parcs residentiels de loisirs, implantation des habitations

LEGERES DE LOISIRS ET INSTALLATION DES RESIDENCES MOBILES DE LOISIRS ET DES CARAVANES • Article L.111‐25 : « Un décret en Conseil d'Etat précise les conditions dans lesquelles peuvent être installées ou implantées des caravanes, résidences mobiles de loisirs et habitations légères de loisirs. Ce décret détermine les catégories de terrains aménagés sur lesquels les résidences mobiles de loisirs et les habitations légères de loisirs peuvent être installées ou implantées ainsi que les dérogations aux règles qu'il fixe en vue de permettre le relogement provisoire des personnes victimes de catastrophes. »

  • Article R.111‐31 : « Les dispositions de la présente section ne sont applicables ni sur les foires, marchés, voies et places publiques, ni sur les aires de stationnement créées en application de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. »

Camping • Article R.111‐32 : « Le camping est librement pratiqué, hors de l'emprise des routes et voies publiques, dans les conditions fixées par la présente sous-section, avec l'accord de celui qui a la jouissance du sol, sous réserve, le cas échéant, de l'opposition du propriétaire. »

  • Article R.111‐33 : « Le camping pratiqué isolément ainsi que la création de terrains de camping sont interdits : o 1° Sauf dérogation accordée, après avis de l'architecte des Bâtiments de France et de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, par l'autorité compétente mentionnée aux articles L. 422-1 à L. 422-3, sur les rivages de la mer et dans les sites inscrits en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement ; o 2° Sauf dérogation accordée par l'autorité administrative après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, dans les sites classés ou en instance de classement en application de l'article L. 341-2 du code de l'environnement ; o 3° Sauf dérogation accordée dans les mêmes conditions que celles définies au 1°, dans le périmètre des sites patrimoniaux remarquables classés en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine, et dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ; o 4° Sauf dérogation accordée, après avis favorable du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques, par l'autorité compétente mentionnée aux articles L. 422-1 à L. 422-3, dans un rayon de 200 mètres autour des points d'eau captée pour la consommation, sans préjudice des dispositions relatives aux périmètres de protection délimités en application de l'article L. 1321-2 du code de la santé publique.
  • Article R.111‐34 : « La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet peut en outre être interdite dans certaines zones par le plan local d'urbanisme ou le document d'urbanisme en tenant lieu. Lorsque cette pratique est de nature à porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques, aux paysages naturels ou urbains, à la conservation des perspectives monumentales, à la conservation des milieux naturels ou à l'exercice des activités agricoles et forestières, l'interdiction peut également être prononcée par arrêté du maire. Ces interdictions ne sont opposables que si elles ont été portées à la connaissance du public par affichage en mairie et par apposition de panneaux aux points d'accès habituels aux zones visées par ces interdictions. Un arrêté conjoint des ministres chargés de l'urbanisme et du tourisme fixe les conditions dans lesquelles est établie cette signalisation ».
  • Article R.111‐35 : « Les terrains de camping sont soumis à des normes d'urbanisme, d'insertion dans les paysages, d'aménagement, d'équipement et de fonctionnement fixées par des arrêtés conjoints des ministres chargés de l'urbanisme, de l'environnement, de la santé publique et du tourisme. Ces arrêtés peuvent prévoir des règles particulières pour les terrains aménagés pour une exploitation saisonnière en application de l'article R. 443-7. »

Parcs résidentiels de loisirs • Article R.111‐36 : « Les parcs résidentiels de loisirs sont soumis à des normes d'urbanisme, d'insertion dans les paysages, d'aménagement, d'équipement et de fonctionnement définies par des arrêtés conjoints des ministres chargés de l'urbanisme, de la santé publique et du tourisme. »

Habitations légères de loisirs • Article R.111‐37 : « Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs. »

  • Article R.111‐38 : Les habitations légères de loisirs peuvent être implantées :
  • 1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ; o 2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ; o 3° Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées en application du code du tourisme ; o 4° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. Dans ce cas, le nombre d'habitations légères de loisirs doit demeurer inférieur soit à trente-cinq lorsque le terrain comprend moins de 175 emplacements, soit à 20 % du nombre total d'emplacements dans les autres cas. »
  • Article R.111‐39 : « Les auvents, rampes d'accès et terrasses amovibles peuvent être accolés aux habitations légères de loisirs situées dans l'enceinte des lieux définis à l'article R. 111-38. Ces installations accessoires, qui ne doivent pas être tenues au sol par scellement ou toute autre fixation définitive, doivent pouvoir être, à tout moment, facilement et rapidement démontables. »
  • Article R.111‐40 : « En dehors des emplacements prévus à l'article R. 111-38, l'implantation des habitations légères de loisirs est soumise au droit commun des constructions. Il en est de même en cas d'implantation d'une habitation légère de loisirs sur un emplacement situé à l'intérieur du périmètre d'un terrain de camping, village de vacances ou dépendance de maison familiale mentionné aux 2° à 4° de l'article R. 111-38 qui a fait l'objet d'une cession en pleine propriété, de la cession de droits sociaux donnant vocation à son attribution en propriété ou en jouissance ou d'une location pour une durée supérieure à deux ans.

Les dispositions du précédent alinéa ne sont pas applicables : o 1° Dans les terrains de camping constitués en société dont les parts ou les droits sociaux donnent vocation à l'attribution d'un emplacement en propriété ou en jouissance, enregistrée avant le 1er octobre 2011 ; o 2° Dans les emplacements de terrains de camping, de villages de vacances classés en hébergement léger au sens du code du tourisme ou de dépendances de maisons familiales de vacances agréées au sens du code du tourisme ayant fait l'objet d'une cession en pleine propriété ou de la cession de droits sociaux donnant vocation à son attribution en propriété ou en jouissance avant le 1er octobre 2011 ; o 3° Jusqu'au terme du contrat, dans les emplacements de terrains de camping, de villages de vacances classés en hébergement léger au sens du code du tourisme ou de dépendances de maisons familiales de vacances agréées au sens du code du tourisme ayant fait l'objet d'une location d'une durée supérieure à deux ans avant le 1er octobre 2011. »

Résidences mobiles de loisirs • Article R.111‐41 : « Sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler. »

  • Article R.111‐42 : « Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que :
  • 1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet, autres que ceux créés après le 1er octobre 2007 et exploités par cession d'emplacements ou par location d'emplacements d'une durée supérieure à un an ;
  • 2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
  • 3° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. »
  • Article R.111‐43 : « Les auvents, rampes d'accès et terrasses amovibles peuvent être accolés aux résidences mobiles de loisirs situées dans l'enceinte des lieux définis à l'article R. 111-42.

Ces installations accessoires, qui ne doivent pas être tenues au sol par scellement ou toute autre fixation définitive, doivent pouvoir être, à tout moment, facilement et rapidement démontables. »

  • Article R.111‐44 : « Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées sur un emplacement situé à l'intérieur du périmètre d'un terrain de camping ou d'un village de vacances mentionné à l'article R. 11142 ayant fait l'objet d'une cession en pleine propriété, de la cession de droits sociaux donnant vocation à son attribution en propriété ou en jouissance ou d'une location pour une durée supérieure à deux ans. Les dispositions du précédent alinéa ne sont pas applicables :
  • 1° Dans les terrains de camping constitués en société dont les parts ou les droits sociaux donnent vocation à l'attribution d'un emplacement en propriété ou en jouissance, enregistrée avant le 1er octobre 2011 ;
  • 2° Dans les emplacements de terrains de camping, de villages de vacances classés en hébergement léger au sens du code du tourisme ayant fait l'objet d'une cession en pleine propriété ou de la cession de droits sociaux donnant vocation à son attribution en propriété ou en jouissance avant le 1er octobre 2011 ;
  • 3° Jusqu'au terme du contrat, dans les emplacements de terrains de camping, de villages de vacances classés en hébergement léger au sens du code du tourisme ayant fait l'objet d'une location d'une durée supérieure à deux ans avant le 1er octobre 2011. »
  • Article R.111‐45 : « Les résidences mobiles de loisirs peuvent être entreposées, en vue de leur prochaine utilisation, sur les terrains affectés au garage collectif des caravanes et résidences mobiles de loisirs, les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules mentionnés au j de l'article R. 421-19 et au e de l'article R. 421-23.»
  • Article R.111‐46 : « Sur décision préfectorale, et par dérogation aux articles précédents, les résidences mobiles de loisirs peuvent, à titre temporaire, être installées dans tout autre terrain afin de permettre le relogement provisoire des personnes victimes d'une catastrophe naturelle ou technologique. »

Caravanes • Article R.111‐47 : « Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler. »

  • Article R.111‐48 : « L'installation des caravanes, quelle qu'en soit la durée, est interdite :
  • 1° Dans les secteurs où le camping pratiqué isolément et la création de terrains de camping sont interdits en vertu de l'article R. 111-33 ;
  • 2° Dans les bois, forêts et parcs classés par un plan local d'urbanisme comme espaces boisés à conserver, sous réserve de l'application éventuelle des articles L. 113-1 à L. 113-5, ainsi que dans les forêts de protection classées en application de l'article L. 141-1 du code forestier. »
  • Article R.111‐49 : « L'installation des caravanes, quelle qu'en soit la durée, est interdite dans les secteurs où la pratique du camping a été interdite dans les conditions prévues à l'article R. 111-34. L'interdiction n'est opposable que si elle a été portée à la connaissance du public par affichage en mairie et par apposition de panneaux aux points d'accès habituels aux zones visées par ces interdictions. Un arrêté conjoint des ministres chargés de l'urbanisme et du tourisme fixe les conditions dans lesquelles est établie cette signalisation. Sauf circonstance exceptionnelle, cette interdiction ne s'applique pas aux caravanes à usage professionnel lorsqu'il n'existe pas, sur le territoire de la commune, de terrain aménagé. Un arrêté du maire peut néanmoins autoriser l'installation des caravanes dans ces zones pour une durée qui peut varier selon les périodes de l'année et qui ne peut être supérieure à quinze jours. Il précise les emplacements affectés à cet usage. »
  • Article R.111‐50 : « Nonobstant les dispositions des articles R. 111-48 et R. 111-49, les caravanes peuvent être entreposées, en vue de leur prochaine utilisation : o 1° Sur les terrains affectés au garage collectif des caravanes et résidences mobiles de loisirs, les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules mentionnés au j de l'article R. 421-19 et au e de l'article R. 421-23 ; o 2° Dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur. »

Dispositions relatives aux residences demontables constituant l'habitat permanent de

LEURS UTILISATEURS • Article R.111‐51 : « Sont regardées comme des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs les installations sans fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des réseaux publics. Elles sont destinées à l'habitation et occupées à titre de résidence principale au moins huit mois par an. Ces résidences ainsi que leurs équipements extérieurs sont, à tout moment, facilement et rapidement démontables. »

Autres législations

Sont annexés les documents afférents aux diverses servitudes applicables sur tout ou partie du territoire de Soulvache, nonobstant toute disposition contraire du PLU :

  • Les servitudes d’utilité publique prévues aux articles L.151-43 et R.151-51 (annexe) du Code de l’Urbanisme concernant le territoire communal.
  • Les arrêtés préfectoraux du 5 novembre 2020 pris en application de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres.

Règlementation relative aux vestiges archéologiques

Sont applicables dans ce domaine, les dispositions ci-après :

  • L’article L.531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat.
  • L’article L.531- 14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites.
  • L’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004, relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services instructeurs.

Article 3Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre types de zones. LES ZONES URBAINES (U) La zone Ua concerne les secteurs où la vocation principale est la mixité des constructions compatibles avec un environnement résidentiel. Elle a pour vocation de répondre aux besoins de Soulvache en termes de constructions nouvelles, de changement de destination et de densification des terrains déjà bâtis. Il s’agit du bourg ancien, marqué par un front bâti continu et des constructions implantées en limite de voirie. Outre les constructions à usage d'habitation, celles destinées aux équipements collectifs, aux commerces, aux bureaux ou aux services sont autorisées.

Elle comprend un secteur Uab correspondant à l’ancien village minier de Bonne-Fontaine. La zone Uc est une zone urbaine périphérique dont le caractère dominant est l’habitat individuel, groupé ou isolé, moyennement dense. Les constructions sont implantées en ordre discontinu et en retrait selon une typologie d’un tissu pavillonnaire. La zone Ue est une zone principalement affectée aux équipements publics.

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Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone urbaine sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article Ua.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

ZONE Ua - Uab

Autorisation

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X X X X

X · X · Interdiction X X · X · X X · X · X · X

X X X X X

X X

X X

1.2 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les conditions sont les suivantes :

  • Concernant les sous destinations « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés », « cinéma », « Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale », « lieux de culte », « salle d’arts et de spectacle », « équipements sportifs », « autres équipements recevant du public » et « industrie », toute activité pouvant générer des nuisances incompatibles avec un environnement résidentiel au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles pourra être interdite.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature.

Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées.

Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Les équipements d’intérêt collectif et les services publics ne sont pas soumis aux règles générales définies.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour la zone Ua Les voies ouvertes à la circulation générale recouvrent toutes les voies publiques ou privées quels que soient leur statut ou leur fonction (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins...). Les emprises publiques recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. Les règles suivantes s’appliquent au corps principal du bâtiment. Toutes les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies et des espaces publiques. Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :

  • S’il existe un « alignement de fait » des constructions avoisinantes, celui-ci peut se substituer à l'alignement.
  • En cas d’implantation à l’angle de deux voies un recul de 3,00 mètres maximum peut être autorisé pour assurer la visibilité nécessaire à la sécurité routière.
  • Lorsqu’une construction est érigée en deuxième rideau ou en second rang.
  • Pour l’extension des constructions existantes, des implantations différentes justifiées par la nature ou l’implantation des constructions existantes et la configuration du terrain pourront être autorisées.

Pour la zone Uab Si les constructions situées du même côté de la voie ne sont pas implantées à l’alignement, les constructions doivent s’implanter :

  • Soit avec le même recul par rapport à l’alignement si les constructions voisines ont un recul uniforme.
  • Soit en choisissant une distance de recul identique à l’une des constructions voisines si cellesci ont des reculs différents.

Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :

  • L’extension d’une construction existante implantée différemment des règles définies cidessus peut se faire soit en conservant un recul identique à l’existant, soit à l’alignement.
  • S’il s’agit de préserver un élément végétal une tolérance pour l’implantation de l’extension, de plus ou moins deux mètres par rapport à l’existant, est admise.
  • La construction à l’angle de deux voies, le long d’une voie courbe ou pour des raisons topographiques si des problèmes de visibilité sur la voie publique rendent cette mesure nécessaire, peut se faire en respectant les règles énoncées ci-dessus avec une tolérance de plus ou moins 2 mètres.

C. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Sans préjudice des dispositions spéciales liées à la réglementation des établissements classés pour la protection de l'environnement, à la sécurité incendie et à la réglementation sanitaire en vigueur et au Code Civil, les dispositions suivantes sont applicables :

Pour la zone Ua Le long des rues de la Brutz et de Martigné Ferchaud, les constructions doivent au moins être implantées sur une limite séparative latérale. Le long de la rue Saint-Fiacre, les constructions doivent être implantées soit :

  • Soit par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère de terrasse, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m (H/2 mini 3m),
  • Soit en limites séparatives latérales.

Lorsque le projet de construction est nécessaire à l'exploitation et à la gestion de la voirie et des réseaux, l'implantation pourra être inférieure à 3 mètres.

Pour la zone Uab Toute construction doit être implantée :

  • Soit par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère de terrasse, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m (H/2 mini 3m),
  • Soit en limites séparatives latérales. Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :
  • L’extension d’une construction existante implantée différemment des règles définies cidessus, doit être implantée soit en limite séparative latérale, soit en conservant un recul identique à l’existant
  • S’il s’agit de préserver un élément végétal une tolérance pour l’implantation de l’extension de plus ou moins 2 m par rapport au recul existant est possible.

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sans objet.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

En zone Ua et Uab Les hauteurs maximales, mesurées à partir du niveau moyen du terrain sont fixées à :

  • 6 mètres à l'égout ou à l'acrotère (cf. glossaire : hauteur verticale des façades),
  • 10 mètres au faîtage. La hauteur des bâtiments annexes est fixée à 3,50 mètres à l’égout. Les dispositifs de production d’énergie comme les trackers sont autorisées d’une hauteur maximale de 2,00 m.

Il est précisé que :

  • La hauteur maximale des constructions à usage d'intérêt collectif n'est pas limitée ;
  • La hauteur des extensions autorisées ne peut excéder la hauteur de la construction qu'elle viendrait jouxter ;
  • Les cheminées, antennes, ouvrages techniques de faible emprise et autres superstructures nécessaires au fonctionnement des bâtiments sont exclus de cette limitation.

UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol des constructions

En cas d’emprise au sol supérieure à la limite lors de l’approbation du PLU, une majoration de 10% est autorisée à titre exceptionnel.

Pour la zone Ua L’emprise au sol des constructions est limitée à 70% de l’unité parcellaire correspondante.

31

Pour la zone Uab L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% de l’unité parcellaire correspondante.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Façades

Pour les zones Ua et Uab L’emploi brut de matériaux est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site.

32

C. Toitures

Pour les zones Ua et Uab Les toitures d’aspect ardoise du corps principal de la construction auront une pente proche de 40 à 45°. Les toitures-terrasses accessibles sont admises, à la condition qu’elles s’insèrent dans le tissu environnant. Les toitures plates ou monopentes sont autorisées, y compris pour les nouvelles constructions ou pour les extensions. Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site. Les panneaux solaires sont interdits sur les pignons, ils doivent suivre les pentes de toiture, en cas l'impossibilité ils seront installés au sol.

D. Clôtures

Pour les zones Ua et Uab L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à un permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée. Les clôtures doivent être constituées par :

En front de rue

  • Un mur bahut de 1 m maximum de hauteur, surmonté ou non d'une grille, d'un grillage, de lisses en bois, en composite, en plastique, n'excédant pas 1,50 m de hauteur,
  • Une grille, un grillage, des lisses de bois, en composite, en plastique, de 1,50 m maximum de hauteur.
  • Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus.

En limites séparatives

  • La hauteur des clôtures n'excédera pas 1,80 mètre.
  • Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m. Les éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus.

En limite de zone agricole ou naturelle En cas de clôture le long d’une zone agricole ou naturelle, la clôture devra être végétale (essences locales ou bocagères), éventuellement doublée d’un grillage à maille large (10x10 cm). La hauteur ne doit pas être supérieure à 2 mètres.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions A

. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes. Les espaces ou revêtement perméables aux eaux de pluie qui ne sont pas construits ou qui ne sont pas réservés à la circulation ou au stationnement des véhicules devront être aménagés.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Pour les zones Ua et Uab Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques et des emprises publiques et sur le terrain d’assiette ou dans une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet. Ces emplacements sont couverts ou non. Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée. Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations

  • Logement

Normes de stationnement minimum

1 place par logement nouvellement créé. Les changements de destinations et les divisions de parcelles actuelles devront accueillir également 1 place par logement nouvellement créé. Exception : - Il n’est pas exigé de stationnement privé lorsque des places de stationnement public sont situées à moins de 200 mètres du projet.

  • Artisanat et commerce de détail
  • Restauration
  • Activités de services avec l’accueil d’une Le nombre de places de stationnement à réaliser devra clientèle être conforme aux besoins, et ce notamment en
  • Bureau

fonction :

  • Industrie
  • De leur nature ;
  • Hébergement
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Cinéma
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics

Modalités d'application Sont comptabilisées :

  • Les places bâties (exemple : garage)
  • Les places non bâties (exemple : allée de garage, à matérialiser sur le(s) plan(s) du projet).

Les normes s’appliquent en cas de changement de destination. En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 300 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places.

3.Equipements, réseaux

Ua-Uab

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

A. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères.

Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

UA 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées

Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs. En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé. Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales

Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur.

Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques.

L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement.

Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées. La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone urbaine sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article Uc.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X X X X X · X · X · ZONE Uc

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

X X X X X X X

Interdiction X X

X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les conditions sont les suivantes :

  • Concernant les sous destinations « cinéma », « Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale », « lieux de culte », « salle d’arts et de spectacle », « équipements sportifs », « autres équipements recevant du public » et « industrie », toute activité pouvant générer des nuisances incompatibles avec un environnement résidentiel au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles pourra être interdite.
  • Les constructions appartenant à la catégorie « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec un environnement résidentiel au regard des nuisances sonores, olfactives et visuelles.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées. Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour toutes constructions autorisées Les voies ouvertes à la circulation générale recouvrent toutes les voies publiques ou privées quels que soient leur statut ou leur fonction (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins...). Les emprises publiques recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. Toutes les constructions doivent être implantées soit :

  • A l’alignement des voies et des espaces publics,
  • En retrait de 3m de la voie ou de l’emprise publique.

Toutefois, l'implantation de la construction à la limite de l'alignement ou dans le prolongement des constructions existantes pourra être imposée pour les motifs d'architecture ou d'urbanisme. D’autres dispositions pourront être autorisées, voire imposées dans les cas suivants :

  • S’il existe un « alignement de fait » des constructions avoisinantes, celui-ci peut se substituer à l'alignement,
  • En cas d’implantation à l’angle de deux voies un recul de 3,00 mètres maximum peut être autorisé pour assurer la visibilité nécessaire à la sécurité routière.
  • Pour l’extension des constructions existantes, des implantations différentes justifiées par la nature ou l’implantation des constructions existantes et la configuration du terrain pourront être autorisées.

C. Implantation séparatives des constructions par rapport aux limites

Les constructions principales doivent être implantées soit :

  • En observant un retrait par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère de terrasse, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m (H/2 mini 3m),
  • En limites séparatives latérales.

Nonobstant les dispositions qui suivent, l’implantation d’une construction en limite séparative peut être refusée si elle a pour effet de porter gravement atteinte aux conditions d’habitabilité d’un immeuble voisin ou à l’aspect du paysage urbain, et notamment à l’insertion de la construction dans le bâti environnant.

Sans préjudice des dispositions spéciales liées à la réglementation des établissements classés pour la protection de l'environnement, à la sécurité incendie et à la réglementation sanitaire en vigueur et au Code Civil, les dispositions suivantes sont applicables :

  • Les façades ou parties de façades ne comportant pas de vue peuvent être implantées en limite séparative,
  • Les façades ou parties de façades comportant des vues, doivent être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère de terrasse, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m (H/2 mini 3m),

Les bâtiments annexes et abri de jardin doivent s’implanter aux limites séparatives.

Les piscines devront respecter une marge de recul d’au moins 1 mètre par rapport aux limites séparatives.

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sans objet.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

Pour toutes constructions autorisées Les hauteurs maximales, mesurées à partir du niveau moyen du terrain sont fixées à :

  • 6 mètres à l'égout ou à l'acrotère (cf. glossaire : hauteur verticale des façades),
  • 10 mètres au faîtage. Un seul niveau (comble ou attique) est autorisé au-dessus de la hauteur verticale maximale des façades. Toutefois, la hauteur de la construction principale doit rester en harmonie avec celles des constructions principales voisines. Au-dessus de ces limites, seuls peuvent être édifiés des ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminée, garde-corps, antennes, etc. La hauteur des dépendances/annexes ne doit pas excéder 3,50 mètres mesuré à l’égout du toit. Les dispositifs de production d’énergie comme les trackers sont autorisées d’une hauteur maximale de 2,00 m. Les limites de hauteur ne sont pas applicables aux bâtiments publics, aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

UC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de l’unité parcellaire correspondante. En cas d’emprise au sol supérieure à la limite lors de l’approbation du PLU, une majoration de 10% est autorisée à titre exceptionnel.

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Toitures

Les toitures d’aspect ardoise du corps principal de la construction auront une pente proche de 40 à 45°. Les toitures-terrasses accessibles sont admises, à la condition qu’elles s’insèrent dans le tissu environnant. Les toitures plates ou monopentes sont autorisées, y compris pour les nouvelles constructions ou pour les extensions. Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site. Les panneaux solaires sont interdits sur les pignons, ils doivent suivre les pentes de toiture, en cas l'impossibilité ils seront installés au sol.

C. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à un permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée. Les clôtures doivent être constituées par : En front de rue

  • Un mur bahut de 1 m maximum de hauteur, surmonté ou non d'une grille, d'un grillage, de lisses en bois, en composite, en plastique, n'excédant pas 1,50 m de hauteur,
  • Une grille, un grillage, des lisses de bois, en composite, en plastique, de 1,50 m maximum de hauteur.

Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

En limites séparatives

  • La hauteur des clôtures n'excédera pas 1,80 mètre.
  • Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

Les éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. En limite de zone agricole ou naturelle En cas de clôture le long d’une zone agricole ou naturelle, la clôture devra être végétale (essences locales ou bocagères), éventuellement doublée d’un grillage à maille large (10x10 cm). La hauteur ne doit pas être supérieure à 2 mètres.

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions A

. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes.

B. Espaces libres et plantations

Les espaces ou revêtement perméables aux eaux de pluie qui ne sont pas construits ou qui ne sont pas réservés à la circulation ou au stationnement des véhicules devront être aménagés.

UC 8Stationnement

Intitulé du document : C. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques et des emprises publiques et sur le terrain d’assiette ou dans une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet. Ces emplacements sont couverts ou non. Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée.

Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations normes de stationnement minimum

  • Logement

1 place par logement nouvellement créé.

Les changements de destinations et les divisions de parcelles actuelles comprennent également 1 place par logement nouvellement créé.

Exception :

  • Il n’est pas exigé de stationnement privé lorsque des places de stationnement public sont situées à moins de 200 mètres du projet.
  • Artisanat et commerce de détail
  • Restauration
  • Activités de services avec l’accueil d’une Le nombre de places de stationnement à réaliser clientèle devra être conforme aux besoins, et ce notamment
  • Bureau

en fonction :

  • Industrie
  • De leur nature ;
  • Hébergement
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Cinéma
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics

Modalités d'application Sont comptabilisées

  • Les places bâties (exemple : garage)
  • Les places non bâties (exemple : allée de garage, à matérialiser sur le(s) plan(s) du projet). Les normes s’appliquent en cas de changement de destination. En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 300 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places.

3.Equipements, réseaux

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées A

. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

UC 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement.

Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs.

En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé.

Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales

Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur.

Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques.

L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement.

Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet aux réseaux d'assainissement collectif.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone urbaine sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article Ue.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation

X X

ZONE Ue

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X · Interdiction X X X X X X X X X X X · X · X X · X

X X X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Les conditions sont les suivantes :

  • Les constructions appartenant à la catégorie « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées. Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sans objet.

B. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Sans objet.

C. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E. Hauteur des constructions

La hauteur des constructions ou ouvrages pouvant être autorisés au titre du présent chapitre ne devra pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales par rapport aux voies et espaces publics.

  • Les hauteurs maximales, mesurées à partir du niveau moyen du terrain sont fixées à 12 mètres à l’égout du toit.
  • Les éoliennes auront un mat inférieur ou égal à 12 mètres. Au-dessus de ces limites, seuls peuvent être édifiés des ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminée, garde-corps, antennes, etc.… Les limites de hauteur ne sont pas applicables aux bâtiments publics, aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

UE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D. Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Façades

Les matériaux seront choisis afin de permettre la meilleure intégration possible du projet dans le paysage. Les teintes se rapprocheront le plus possible de celles des matériaux traditionnels. Les coloris des menuiseries et des façades seront choisis en harmonie avec les couleurs dominantes générales. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants.

C. Toitures

Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Les clôtures devront être de nature végétale (essences locales ou bocagères) avec une hauteur ne pouvant excéder 1,80 m maximum.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

A. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation.

Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes.

UE 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de circulation publique.

Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations normes de stationnement minimum

Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

  • Equipements d’intérêt collectif et services publics
  • De leur nature ;
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.

3.Equipements, réseaux

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

A. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

UE 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs. En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé. Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur. Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques. L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement. Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines. Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet aux réseaux d'assainissement collectif.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone urbaine sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article Uy.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X

ZONE Uy

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

X X X

Interdiction X

X X X X X X X X X

X

X X X X X

X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Les conditions sont les suivantes :

  • Les constructions appartenant à la catégorie « industrie », « entrepôt », « bureau » et « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées.

Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics. Les règles suivantes s’appliquent à tous les lots issus d’une division de terrain (en apposition à l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme).

UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour toutes constructions autorisées Les constructions doivent être implantées :

  • En alignement de la voie ou de l’emprise publique
  • En retrait de 5 mètres par rapport à l’alignement.

Les voies ouvertes à la circulation générale recouvrent toutes les voies publiques ou privées quels que soient leur statut ou leur fonction (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins...). Les emprises publiques recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains.

B. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Pour toutes constructions autorisées Sans préjudice des dispositions spéciales liées à la réglementation des établissements classés pour la protection de l'environnement, à la sécurité incendie et à la réglementation sanitaire en vigueur et au Code Civil, les dispositions suivantes sont applicables :

  • Les façades ou parties de façades sans vue peuvent être implantées en limite séparative.
  • Les bâtiments doivent être implantés à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment, mesurée à l'égout du toit ou à l'acrotère, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

C. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

UY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E. Hauteur des constructions

Pour toutes constructions autorisées La hauteur des constructions ou ouvrages pouvant être autorisés au titre du présent chapitre ne devra pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales par rapport aux voies et espaces publics. La hauteur de la construction est définie en fonction de l’implantation de ladite construction par rapport aux limites de voirie :

  • Lorsque la construction est implantée en limite, la hauteur maximale est fixée à 6m.
  • Lorsque la construction observe un recul minimum de 5m, la hauteur de la construction est limitée à 12m. Cette règle s’applique également pour les extensions des constructions existantes.
  • Les éoliennes auront un mat inférieur ou égal à 12 mètres. Au-dessus de ces limites, seuls peuvent être édifiés des ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminée, garde-corps, antennes, etc. Les limites de hauteur ne sont pas applicables aux bâtiments publics, aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

UY 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D. Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Façades

Les matériaux seront choisis afin de permettre la meilleure intégration possible du projet dans le paysage. Les teintes se rapprocheront le plus possible de celles des matériaux traditionnels. Les coloris des menuiseries et des façades seront choisis en harmonie avec les couleurs dominantes générales. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants.

C. Toitures

Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. Les murs en parpaings et les plaques de béton sont interdits.

  • La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m maximum. Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée.

Conformément à l’article 31 du règlement départemental de voirie, toute réalisation de clôture ou de haies en bordure de route départementale pourra être interdite ou limitée en hauteur afin de garantir de bonnes conditions et distances de visibilité aux accès existants et projetés.

UY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

A. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation.

Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes.

UY 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de circulation publique. Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations normes de stationnement minimum

  • Bureau

1 place pour 25m² de surface de plancher.

  • Exploitation forestière

Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

  • Equipements d’intérêt collectif et services publics
  • De leur nature ;
  • Industrie
  • Entrepôt
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.

3.Equipements, réseaux

UY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées A

. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

UY 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement.

Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs.

En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé.

Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales

Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur.

Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques.

L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement.

Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles

Le raccordement au réseau public d’assainissement collectif est obligatoire lorsqu’il existe à proximité du terrain ; tout rejet d’eaux usées non domestiques est soumis à l’autorisation préalable du gestionnaire et peut nécessiter un prétraitement adapté. En l’absence de réseau public, un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur doit être mis en place et dimensionné selon la nature et le volume des effluents produits, tout rejet présentant un risque pour la salubrité publique ou l’environnement étant interdit. L’implantation des activités reste conditionnée à la capacité des réseaux et des équipements existants, les installations devant prévenir tout risque de pollution des sols et des eaux.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Dispositions applicables aux zones a urbaniser

Les zones à urbaniser sont dites « zones AU ». Sont classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement. La zone AU se décompose en une seule zone :

  • La zone 1AU, ouverte à l’urbanisation, et destinée à recevoir une urbanisation dont les principes d’aménagement sont fixés par les Opérations d’Aménagement et de Programmation (document 5.A), elle comprend deux sous-secteurs, l’un dédié au développement d’activités économiques (1AUy) et l’autre au développement de l’habitat (1AUh).
  • La zone 2AU, zone destinée à l’extension future de la commune à long terme. Sa vocation sera d’accueillir, aussi bien des habitations que des commerces, des services ou des équipements. Elle pourra être ouverte à l’urbanisation uniquement par le biais d’une modification ou d’une révision du Plan Local d’Urbanisme.

Caractère des zones 1au

L’objectif est d'y réaliser des opérations d'ensemble permettant un développement rationnel et harmonieux de l'urbanisation. L'urbanisation de la zone peut cependant s'effectuer par une succession d'opérations dont les seuils sont éventuellement fixés à l'article 1AU.5, chacune d'elles devant être conçue de manière à ne pas enclaver les cœurs d'îlots et la réalisation des opérations ultérieures. L'urbanisation de tout ou partie de la zone ne pourra s'effectuer qu'après la réalisation, par l'aménageur, des équipements d’infrastructures internes (voiries de desserte, réseaux divers…) donnant aux terrains un niveau d'équipement identique à celui de la zone U affectée du même indice, ou aux conditions particulières prévues par le présent règlement. Lorsque ces conditions sont remplies, les règles de construction applicables aux différents secteurs portés au plan sont globalement proches de celles des zones urbaines de même vocation :

  • Règles de la zone Uab pour la zone 1AUh,
  • Règles de la zone Uy pour la zone 1AUy

68

Zone 1AUH

Ce que la zone 1AUH autorise, en clair

1AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone à urbaniser sont indiquées dans le tableau suivant.

Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article 1AUh.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X X X X X · X · X · ZONE 1AUh

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

X X X X X X X

Interdiction X X

X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les conditions sont les suivantes :

  • Concernant les sous destinations « cinéma », « Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale », « lieux de culte », « salle d’arts et de spectacle », « équipements sportifs », « autres équipements recevant du public » et « industrie », toute activité pouvant générer des nuisances incompatibles avec un environnement résidentiel au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles pourra être interdite.
  • Les constructions appartenant à la catégorie « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec un environnement résidentiel au regard des nuisances sonores, olfactives et visuelles.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées. Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage traditionnellement observé dans la zone où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

1AUH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Si les constructions situées du même côté de la voie ne sont pas implantées à l’alignement, les constructions doivent s’implanter :

  • Soit avec le même recul par rapport à l’alignement si les constructions voisines ont un recul uniforme.
  • Soit en choisissant une distance de recul identique à l’une des constructions voisines si cellesci ont des reculs différents.

Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :

  • L’extension d’une construction existante implantée différemment des règles définies ci-dessus peut se faire soit en conservant un recul identique à l’existant, soit à l’alignement.
  • S’il s’agit de préserver un élément végétal une tolérance pour l’implantation de l’extension, de plus ou moins deux mètres par rapport à l’existant, est admise.
  • La construction à l’angle de deux voies, le long d’une voie courbe ou pour des raisons topographiques si des problèmes de visibilité sur la voie publique rendent cette mesure nécessaire, peut se faire en respectant les règles énoncées ci-dessus avec une tolérance de plus ou moins 2 mètres.

C. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Toute construction doit être implantée :

  • Soit par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère de terrasse, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m (H/2 mini 3m).
  • Soit en limites séparatives latérales,

Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :

  • L’extension d’une construction existante implantée différemment des règles définies cidessus, doit être implantée soit en limite séparative latérale, soit en conservant un recul identique à l’existant
  • S’il s’agit de préserver un élément végétal une tolérance pour l’implantation de l’extension de plus ou moins 2 m par rapport au recul existant est possible.

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sans objet.

1AUH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

Les hauteurs maximales, mesurées à partir du niveau moyen du terrain sont fixées à :

  • 6 mètres à l'égout ou à l'acrotère (cf. glossaire : hauteur verticale des façades),
  • 10 mètres au faîtage.

La hauteur des bâtiments annexes est fixée à 3,50 mètres à l’égout. Les dispositifs de production d’énergie comme les trackers sont autorisées d’une hauteur maximale de 2,00 m.

Il est précisé que :

  • La hauteur maximale des constructions à usage d'intérêt collectif n'est pas limitée ;
  • La hauteur des extensions autorisées ne peut excéder la hauteur de la construction qu'elle viendrait jouxter ;
  • Les cheminées, antennes, ouvrages techniques de faible emprise et autres superstructures nécessaires au fonctionnement des bâtiments sont exclus de cette limitation.

1AUH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol

Sans objet.

1AUH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Façades

L’emploi brut de matériaux est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site.

C. Toitures

Les toitures d’aspect ardoise du corps principal de la construction auront une pente proche de 40 à 45°. Les toitures-terrasses accessibles sont admises, à la condition qu’elles s’insèrent dans le tissu environnant. Les toitures plates ou monopentes sont autorisées, y compris pour les nouvelles constructions ou pour les extensions.

Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site. Les panneaux solaires sont interdits sur les pignons, ils doivent suivre les pentes de toiture, en cas l'impossibilité ils seront installés au sol.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à un permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée.

Les clôtures doivent être constituées par :

En front de rue

  • Un mur bahut de 1 m maximum de hauteur, surmonté ou non d'une grille, d'un grillage, de lisses en bois, en composite, en plastique, n'excédant pas 1,50 m de hauteur,
  • Une grille, un grillage, des lisses de bois, en composite, en plastique, de 1,50 m maximum de hauteur.

Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

En limites séparatives

  • La hauteur des clôtures n'excédera pas 1,80 mètre.
  • Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. Les clôtures végétales sont également autorisées, d’une hauteur maximale de 1,80 m.

En limite de zone agricole ou naturelle En cas de clôture le long d’une zone agricole ou naturelle, la clôture devra être végétale (essences locales ou bocagères), éventuellement doublée d’un grillage à maille large (10x10 cm). La hauteur ne doit pas être supérieure à 2 mètres.

2.3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions A. Eléments de paysage protégés et préconisations en matière d’espaces verts

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5.b du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes. Les aires de stationnement doivent être perméables aux eaux de pluie.

1AUH 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques et des emprises publiques et sur le terrain d’assiette ou dans une unité foncière privée située dans l’environnement immédiat du projet. Ces emplacements sont couverts ou non. Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée.

Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations normes de stationnement minimum

  • Logement

1 place par logement nouvellement créé.

Les changements de destinations et les divisions de parcelles actuelles doivent également compter 1 place par logement nouvellement créé.

Exception :

  • Il n’est pas exigé de stationnement privé lorsque des places de stationnement public sont situées à moins de 200 mètres du projet.
  • Artisanat et commerce de détail
  • Restauration
  • Activités de services avec l’accueil d’une Le nombre de places de stationnement à réaliser clientèle devra être conforme aux besoins, et ce notamment
  • Bureau

en fonction :

  • Industrie
  • De leur nature ;
  • Hébergement
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Cinéma
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics

Modalités d'application Sont comptabilisées :

  • Les places bâties (exemple : garage)
  • Les places non bâties (exemple : allée de garage, à matérialiser sur le(s) plan(s) du projet). Les normes s’appliquent en cas de changement de destination. En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 300 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places.

3.Equipements, réseaux

1AUH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées A

. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

1AUH 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement.

Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs.

En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé.

Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales

Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur.

Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques.

L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement.

Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet aux réseaux d'assainissement collectif.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Zone 1AUY

Ce que la zone 1AUY autorise, en clair

1AUY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone urbaine sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article 1AUy.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X

ZONE 1AUy

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

X X X

Interdiction X

X X X X X X X X X

X

X X X X X

X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Les conditions sont les suivantes :

  • Les constructions appartenant à la catégorie « industrie », « entrepôt » et « bureau », « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées. Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

1AUY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour toutes constructions autorisées Les voies ouvertes à la circulation générale recouvrent toutes les voies publiques ou privées quels que soient leur statut ou leur fonction (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins...). Les emprises publiques recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. Les constructions doivent être implantées :

  • En alignement de la voie ou de l’emprise publique
  • En retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.

B. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Pour toutes constructions autorisées Sans préjudice des dispositions spéciales liées à la réglementation des établissements classés pour la protection de l'environnement, à la sécurité incendie et à la réglementation sanitaire en vigueur et au Code Civil, les dispositions suivantes sont applicables :

  • Les façades ou parties de façades sans vue peuvent être implantées en limite séparative.
  • Les bâtiments doivent être implantés à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment, mesurée à l'égout du toit ou à l'acrotère, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

C. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

1AUY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E. Hauteur des constructions

Pour toutes constructions autorisées La hauteur des constructions ou ouvrages pouvant être autorisés au titre du présent chapitre ne devra pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales par rapport aux voies et espaces publics. La hauteur de la construction est définie en fonction de l’implantation de ladite construction par rapport aux limites de voirie :

  • Lorsque la construction est implantée en limite, la hauteur maximale est fixée à 6m.
  • Lorsque la construction observe un recul minimum de 5m, la hauteur de la construction est limitée à 12m. Cette règle s’applique également pour les extensions des constructions existantes.
  • Les éoliennes auront un mat inférieur ou égal à 12 mètres. Au-dessus de ces limites, seuls peuvent être édifiés des ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminée, garde-corps, antennes, etc.… Les limites de hauteur ne sont pas applicables aux bâtiments publics, aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

1AUY 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D. Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

1AUY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées.

B. Façades

Les matériaux seront choisis afin de permettre la meilleure intégration possible du projet dans le paysage. Les teintes se rapprocheront le plus possible de celles des matériaux traditionnels. Les coloris des menuiseries et des façades seront choisis en harmonie avec les couleurs dominantes générales. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants.

C. Toitures

Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Les murs en parpaings et les plaques de béton sont interdits. Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée. La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m maximum. Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus.

En fond de parcelle Les clôtures doivent être végétales, doublées ou non d’un grillage à maille large (10 x 10cm). La hauteur est limitée à 2 m. Ces éléments peuvent être doublés par une haie vive, mais la hauteur de l'ensemble ne doit pas dépasser les limites indiquées ci-dessus. Afin de tenir compte de la circulation du matériel agricole, une création d’accès ou l’élargissement d’entrée de champs existantes est permise jusqu’à 10 m de large.

Conformément à l’article 31 du règlement départemental de voirie, toute réalisation de clôture ou de haies en bordure de route départementale pourra être interdite ou limitée en hauteur afin de garantir de bonnes conditions et distances de visibilité aux accès existants et projetés.

1AUY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

A. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5.b du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes.

1AUY 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de circulation publique.

Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes :

Destinations & sous destinations normes de stationnement minimum

  • Bureau

1 place pour 25m² de surface de plancher.

  • Exploitation forestière

Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

  • Equipements d’intérêt collectif et services publics
  • De leur nature ;
  • Industrie
  • Entrepôt
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation ;
  • Des besoins en salariés / usagers / clientèle.

3.Equipements, réseaux

1AUY 9Desserte par les voies publiques ou privées

A. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères.

Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

1AUY 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs. En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé. Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur. Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques. L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement. Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles

Le raccordement au réseau public d’assainissement collectif est obligatoire lorsqu’il existe à proximité du terrain ; tout rejet d’eaux usées non domestiques est soumis à l’autorisation préalable du gestionnaire et peut nécessiter un prétraitement adapté. En l’absence de réseau public, un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur doit être mis en place et dimensionné selon la nature et le volume des effluents produits, tout rejet présentant un risque pour la salubrité publique ou l’environnement étant interdit. L’implantation des activités reste conditionnée à la capacité des réseaux et des équipements existants, les installations devant prévenir tout risque de pollution des sols et des eaux.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Zone 2AUH

Ce que la zone 2AUH autorise, en clair

2AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone à urbaniser sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article 2AUh.1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation

ZONE 2AUh

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

Interdiction

X X X X X X X

X

X X X

X

X

X X X X X X X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les constructions appartenant à la catégorie « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores. Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont autorisées.

Dispositions applicables a la zone agricole

CARACTERE DE LA ZONE A (article R. 123-8 du Code de l’Urbanisme) :

Les zones agricoles sont dites zones « A ». Elles regroupent les secteurs de la commune devant être protégés en raison du potentiel biologique ou agronomique de bâtiments équipés, ou économique de terres agricoles. On y trouve donc des parcelles cultivées et des installations nécessaires à l'exploitation agricole ou forestière.

La zone a zone agricole a

La zone A est une zone de richesses naturelles à protéger en raison notamment de la valeur agricole des terres, ou de la richesse du sol ou du sous-sol. Ceci exclut toute construction ou installation non directement liée et nécessaire au caractère de la zone.

1.Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

1.1 Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone agricole sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article A.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X

Zone a

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X · X · X X · Interdiction · X

X X X X X X X X

X

X X X X X

X

X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

L’implantation d’un bâtiment (hors annexe de moins de 20 m²) ne pourra se faire à moins de 10 mètres au minimum d’un cours d’eau (calculé depuis le haut de la berge). Les cours d’eau et la bande des inconstructibles sont repérées au règlement graphique n°2. Les conditions sont les suivantes (Nb Les conditions sont cumulatives) :

  • Les constructions appartenant à la catégorie « logement », sont autorisées à condition : o D’être au sein d’une construction existante à la date d’approbation du PLU ou dans le cadre d’un changement de destination des bâtiments existants repérés au plan de zonage o De réhabiliter un bâtiment existant à la date d’approbation du PLU. o D’être nécessaire à l’activité agricole – voir la partie « Concernant le ‘logement’ en zone A ».
  • Les constructions appartenant aux catégories « bureau », « industrie », « artisanat et commerce de détail », sont autorisées à condition : o De ne pas compromettre l’activité agricole initialement présente, o De ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles, o D’être implantée au sein d’un bâtiment identifié comme pouvant changer de destination.
  • Les constructions appartenant aux catégories « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés », sont autorisées à condition : o De ne pas compromettre l’activité agricole initialement présente, o De ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles.

Les constructions s’inscrivant dans un contexte de diversification de l’activité agricole sont autorisées, à condition de ne pas compromettre l’activité agricole.

Les cours d’eau et leurs abords L’implantation d’un bâtiment (hors annexe de moins de 20 m²) ne pourra se faire à moins de 10 mètres au minimum d’un cours d’eau (calculé depuis le haut de la berge). Les cours d’eau et la bande des inconstructibles sont repérées au plan de zonage n°2.

Changements de destination identifiés au plan de zonage Les bâtiments pouvant changer de destination sont repérés sont le plan n°1 (3B_Reglement_graphique). Afin de préserver les caractéristiques patrimoniales et architecturales, des recommandations sont annexées au présent document (annexe 3). Les bâtiments concernés par un changement de destination seront examinés en CDPENAF. Par conséquent, les questions sanitaires seront examinées par cette instance.

Les changements de destination doivent être implantés à plus de 100 mètres minimum des constructions agricoles générant un périmètre sanitaire, et n’apporteront pas de gêne aux activités agricoles environnantes. Les changements de destination qui seraient situés au sein d’une marge de recul d’une route départementale ne sont pas interdits. Toutefois, une vigilance est souhaitée concernant les nuisances induites par l’axe routier (sonore…). Il est rappelé que les accès depuis les routes départementales doivent présenter des conditions de visibilité suffisante.

Concernant le « logement » en zone A Les nouvelles constructions à usage de logement et leurs annexes peuvent être autorisées si elles sont :

  • Directement liées et nécessaires à l’activité agricole,
  • Implantées soit à 50 mètres maximum des bâtiments existants de l’exploitation soit dans la continuité du bâti existant situé à proximité (village le plus proche de l’activité agricole), en privilégiant que le logement s’implante dans une construction existante (soit dans un bâtiment de l’exploitation soit dans un bâtiment du hameau proche),
  • Destinées au logement de l’exploitant,

Plusieurs habitations peuvent être admises par siège d’exploitation, indépendamment du nombre de sites, sous réserve d’une nécessité de proximité avec l’activité agricole. La surface de terrain détachée pour l’habitation ne doit pas dépasser 600 m². En cas de création d’un nouveau site d’exploitation, la réalisation d’un éventuel logement pour l’exploitant ne pourra être acceptée qu’après construction des bâtiments d’exploitation et sous les conditions énoncées ci-dessus.

Extension de logement, lié à une exploitation agricole ou non L’extension de logements existants, liés à une exploitation agricole ou non, doit se faire de manière mesurée et ne pas dépasser 50 m² d’emprise au sol à compter de la date d’approbation du PLU.

Annexe La création d’annexes à un logement, lié à une exploitation agricole ou non, est autorisée, sous réserve :

  • D’être implantée à moins de 25 mètres de la construction principale à laquelle elle se rattache (mesuré depuis à partir du nu extérieur de la façade) ;
  • De ne pas excéder une hauteur de 3,5 m à l’égout du toit.
  • De respecter une surface d’emprise au sol maximum de 40 m² d’annexes par unité foncière, en plus des surfaces d’annexes existantes à compter de la date d’approbation du PLU (hors piscine et son local d’entretien ne dépassant pas 30 m² d’emprise au sol).

Exemples : il est possible de créer : o Une seule nouvelle annexe d’une surface de 40 m². o Ou plusieurs annexes, dont la surface totale ne doit pas dépasser 40 m².

Risque aléa retrait gonflement des argiles Le décret n°2019-495 du 22 mai 2019 impose la réalisation de deux études de sol dans les zones d’exposition moyenne ou fort au retrait-gonflement des argiles :

  • A la vente du terrain constructible : le vendeur a l’obligation de faire réaliser un diagnostic du sol vis-à-vis du risque lié à ce phénomène ;
  • Au moment de la construction de la maison : l’acheteur doit faire réaliser une étude géotechnique à destination du constructeur. Si cette étude géotechnique révèle un risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sècheresse et à la réhydratation des sols, le constructeur doit en suivre les recommandations et respecter les techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.

Rappel concernant l’implantation de panneaux photovoltaïques Le décret du 8 avril 2024 est venu préciser les conditions d’implantations du photovoltaïque au sol et de l’agrivoltaïsme. L’agrivoltaïsme est considérée comme accessoire à l’activité agricole et peut donc s’exercer en zone agricole sans zonage particulier. Le photovoltaïque au sol est donc possible uniquement sur les parcelles identifiées au sein du document cadre de la Chambre d’Agriculture.

Les ouvrages du réseau de transport public d’électricité Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ainsi que pour l’activité agricole. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Occupations du sol particulières Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. Les affouillements et exhaussements des sols en zone agricole et naturelle pour l'activité agricole sont autorisés. Toutefois, les excavations et exhaussements en bordure de route départementale doivent respecter les dispositions des articles 34 et 35 du règlement de voirie départementale. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

Les équipements d’intérêt général sont autorisés.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage traditionnellement observé dans la zone où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ».

Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

2AUH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport à l'axe des voies dans les conditions minimales suivantes :

Logement et autres destinations

Les constructions à vocation de logement (hors annexes) doivent s’implanter :

  • Soit en limite séparative
  • Soit en respectant une distance supérieure ou égale à 3 mètres.

Les annexes doivent respecter le recul suivant, en fonction de l’emprise au sol :

  • Emprise au sol inférieure à 20 m² : recul d’un mètre minimum,
  • Emprise au sol supérieure à 20 m² : recul au moins égal à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (hauteur/2) sans pouvoir être inférieur à 3 mètres.

Les constructions autre que la destination « logement » doivent s’implanter au minimum à 10 m de la limite séparative. Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements d'intérêt collectif (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications ...).

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les annexes à la construction principale doivent être implantées à moins de 25 mètres de la construction principale à laquelle elle se rattache (mesuré depuis à partir du nu extérieur de la façade).

2AUH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

Pour la destination « logement »

La hauteur maximale des constructions de « logement » ne peut excéder 2 niveaux, le comble pouvant être aménagé sur 1 niveau supplémentaire. Toutefois, la hauteur maximale des constructions principales ne doit pas dépasser 9 mètres, mesurée au faitage ou 6m à l’égout du toit.

Pour la destination « exploitation agricole »

La hauteur maximale des constructions dédiées à la destination « exploitation agricole » est limitée à 15 m à l’égout du toit.

Pour les autres destinations autorisees

La hauteur maximale des constructions dédiées aux autres destinations autorisées est limitée à 8 m à l’égout du toit.

Annexes

La hauteur des annexes est limitée à 3,5m à l’égout du toit.

Dispositifs de production d’energie

Les dispositifs de production d’énergie comme les trackers sont autorisées d’une hauteur maximale de 2,00 m.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables, cheminées et autres superstructures, lorsque leurs caractéristiques l'imposent. La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

2AUH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol

L’extension de logements existants, liés à une exploitation agricole ou non, doit se faire de manière mesurée et ne pas dépasser 50 m² d’emprise au sol. Les nouvelles annexes à la construction principale doivent respecter une surface d’emprise au sol cumulée de 40 m² d’annexes par unité foncière, en plus des surfaces d’annexes existantes à compter de la date d’approbation du PLU (hors piscine et son local d’entretien ne dépassant pas 30 m² d’emprise au sol).

2AUH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées. L’extension, de par sa volumétrie, ne devra pas dénaturer le caractère architectural originel de la construction. Les matériaux seront choisis afin de permettre la meilleure intégration possible du projet dans le paysage. Les teintes se rapprocheront le plus possible de celles des matériaux traditionnels.

B. Façades

L’emploi brut de matériaux est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site. Les maçonneries apparentes des façades, si elles sont réalisées en enduit, seront de ton neutre en harmonie avec les constructions traditionnelles, à l’exclusion de toute couleur vive.

C. Toitures

Les toitures d’aspect ardoise du corps principal de la construction auront une pente proche de 40 à 45°. Les toitures-terrasses accessibles sont admises, à la condition qu’elles s’insèrent dans le tissu environnant. Les toitures plates ou monopentes sont autorisées, y compris pour les nouvelles constructions ou pour les extensions. Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site. Les panneaux solaires sont interdits sur les pignons, ils doivent suivre les pentes de toiture, en cas l'impossibilité ils seront installés au sol.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée. Une vigilance est à apporter à la visibilité routière. Les haies ne doivent en aucun cas déranger cette visibilité.

Pour les clôtures à destination « exploitation agricole » Les clôtures liées à une activité d’élevage (activité professionnelle ou de loisirs) ne sont pas règlementées. Les clôtures constituées de haies d’essences locales sont vivement conseillées.

Pour les clôtures à destination « logement »

  • Les murs en parpaings et les plaques de béton non enduits sont interdits.
  • La hauteur ne doit pas excéder 1,80 m.
  • Les clôtures végétales sont fortement recommandées

2AUH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

A. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes. Les plantations seront constituées d’essences bocagères locales.

2AUH 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies de circulation publique. Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

  • De leur nature ;
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation.

Cette règle est applicable en cas de changement de destination et d’extension d’une construction existante.

3.Equipements, réseaux

2AUH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Créations d’accès

Réseau structurant – Réseau principal de catégorie 2 (RP2)

RD 163

35 m

Hors agglomération toute création d’accès est interdite.

Réseau de desserte locale (RDL) RD 110 RD 57

25 m

Les créations d’accès sont autorisées sous réserve du respect des conditions de sécurité et de visibilité.

Autres voies (par rapport à la limite des voies)

10 m

Cette disposition ne s’applique pas en cas d’agrandissement ou de modifications de bâtiments agricoles liées à une mise aux normes. Ces règles ne s’appliquent pas non plus dès lors qu’il s’agit de l’extension d’une construction existante ne respectant pas ces marges, et que l’extension ne contribue pas à réduire la marge de recul initiale.

Conformément à l’article 46.3 du règlement départemental de voirie, la distance entre la limite du domaine public et l’axe du mat d’un éolienne doit être égale ou supérieure au rayon de la pale quelle que soit la hauteur du mat. Aucun surplomb du domaine public ne sera autorisé pour ce type d’implantation. Les bâtiments techniques lés à l’exploitation des éoliennes sont soumis aux marges de recul précitées. En bordure des voies ferrées, toute construction doit être édifiée en prenant en compte la marge de recul par rapport à la limite du domaine ferroviaire. Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB ». Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants :

  • Pour les extensions des bâtiments existants excepté dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment) ;
  • Pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires, dans un but d'intérêt général (WC, cabines téléphoniques, transformateurs EDF, abris voyageurs...).

A. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

2AUH 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées

Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs. En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé. Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales

Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur.

Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques.

L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement.

Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines.

Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet aux réseaux d'assainissement collectif.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Dispositions applicables a la zone naturelle

CARACTERE DE LA ZONE N (article R. 123-8 du Code de l’Urbanisme) :

Les zones naturelles et forestières sont dites zones « N ». Sont classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espace naturel. La zone naturelle comprend plusieurs secteurs :

  • Le secteur N, destinée à être protégée en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs intérêts, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique.
  • Le secteur Nf, relatif à la zone naturelle forestière.

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Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone naturelle sont indiquées dans le tableau suivant.

Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article N.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation

Zone n

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

X

Interdiction X X

X X X X X X X X

X

X X X X X X X X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les conditions sont les suivantes :

  • Les constructions appartenant à la catégorie « logement », sont autorisées à condition : o D’être au sein d’une construction existante à la date d’approbation du PLU ou dans le cadre d’un changement de destination des bâtiments existants repérés au plan de zonage ; o De réhabiliter un bâtiment existant à la date d’approbation du PLU. o De réaliser une extension mesurée d’un bâtiment existant : ne pas dépasser 50 m² de surface d’emprise au sol d’extension maximale à compter de la date d’approbation du PLU.
  • Aucune nouvelle construction n’est autorisée hormis les annexes et les évolutions du bâti existant.

Sont strictement interdits le stationnement permanent de caravanes habitées, l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature.

Changements de destination Les bâtiments concernés par un changement de destination seront examinés en CDPENAF. Par conséquent, les questions sanitaires seront examinées par cette instance. Afin de préserver les caractéristiques patrimoniales et architecturales, des recommandations sont annexées au présent document (annexe 3). Les bâtiments pouvant changer de destination sont repérés sont le plan n°1 (3B_Reglement_graphique).

Annexe La création d’annexes à un logement est autorisée, sous réserve :

  • D’être implantée à moins de 25 mètres de la construction principale à laquelle elle se rattache (mesuré depuis à partir du nu extérieur de la façade) ;
  • De ne pas excéder une hauteur de 3,5 m à l’égout du toit.
  • De respecter une surface d’emprise au sol maximum de 40 m² d’annexes par unité foncière, en plus des surfaces d’annexes existantes à compter de la date d’approbation du PLU (hors piscine et son local d’entretien ne dépassant pas 30 m² d’emprise au sol).
  • Exemples : il est possible de créer : o Une seule nouvelle annexe d’une surface de 40 m². o Ou plusieurs annexes, dont la surface totale ne doit pas dépasser 40 m².

Les systèmes de production d’énergie L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux et que leur installation, lorsqu’elle se fait sur une toiture, n’entraîne pas de saillie trop importante qui viendrait modifier significativement l’axe d’inclinaison de la toiture.

Les ouvrages du réseau de transport public d’électricité Les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ainsi que pour l’activité agricole. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage traditionnellement observé dans la zone où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions A

. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours. Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB ».

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport à l'axe des voies dans les conditions minimales suivantes :

Logement et autres destinations

Les constructions à vocation d’habitat (hors annexes) doivent s’implanter :

  • Soit en limite séparative
  • Soit en respectant une distance supérieure ou égale à 3 mètres.

Les autres constructions doivent s’implanter au minimum à 10m de la limite séparative.

Les annexes doivent respecter le recul suivant, en fonction de l’emprise au sol :

  • Emprise au sol inférieure à 20 m² : recul d’un mètre minimum,
  • Emprise au sol supérieure à 20 m² : recul au moins égal à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (hauteur/2) sans pouvoir être inférieur à 3 mètres.

Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements d'intérêt collectif (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications ...).

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les annexes à la construction principale doivent être implantées à moins de 25 mètres de la construction principale à laquelle elle se rattache (mesuré depuis à partir du nu extérieur de la façade).

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

Pour la destination « logement »

La hauteur maximale des constructions de « logement » ne peut excéder 2 niveaux, le comble pouvant être aménagé sur 1 niveau supplémentaire. Toutefois, la hauteur maximale des constructions principales ne doit pas dépasser 9 mètres, mesurée au faitage ou 6m à l’égout du toit.

Pour les autres destinations autorisees

La hauteur maximale des constructions dédiées aux autres destinations autorisées est limitée à 8 m à l’égout du toit.

Annexes

La hauteur des annexes est limitée à 3,5m à l’égout du toit.

Dispositifs de production d’energie

Les dispositifs de production d’énergie comme les trackers sont autorisées d’une hauteur maximale de 2,00 m.

Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables, cheminées et autres superstructures, lorsque leurs caractéristiques l'imposent. La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol

L’extension de logements existants, liés à une exploitation agricole ou non, doit se faire de manière mesurée et ne pas dépasser 50 m² d’emprise au sol. Les nouvelles annexes à la construction principale doivent respecter une surface d’emprise au sol cumulée de 40 m² d’annexes par unité foncière, en plus des surfaces d’annexes existantes à compter de la date d’approbation du PLU (hors piscine et son local d’entretien ne dépassant pas 30 m² d’emprise au sol).

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Rappel : Art. R. 111-21 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Dans le cadre des orientations du PADD, et de la volonté d’inscrire le projet dans une démarche environnementale, les propositions architecturales prenant en compte une meilleure gestion notamment de l’énergie et des eaux pluviales, sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux), sont encouragées. L’extension, de par sa volumétrie, ne devra pas dénaturer le caractère architectural originel de la construction. Les matériaux seront choisis afin de permettre la meilleure intégration possible du projet dans le paysage. Les teintes se rapprocheront le plus possible de celles des matériaux traditionnels.

B. Façades

L’emploi brut de matériaux est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction et ne soit pas de nature à compromettre son insertion dans le site. Les maçonneries apparentes des façades, si elles sont réalisées en enduit, seront de ton neutre en harmonie avec les constructions traditionnelles, à l’exclusion de toute couleur vive.

C. Toitures

Les toitures d’aspect ardoise du corps principal de la construction auront une pente proche de 40 à 45°. Les toitures-terrasses accessibles sont admises, à la condition qu’elles s’insèrent dans le tissu environnant. Les toitures plates ou monopentes sont autorisées, y compris pour les nouvelles constructions ou pour les extensions. Les techniques ou matériaux utilisés dans le cadre d’une démarche environnementale (panneaux solaires, photovoltaïques, …), sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent à la construction et dans le site. Les panneaux solaires sont interdits sur les pignons, ils doivent suivre les pentes de toiture, en cas l'impossibilité ils seront installés au sol.

D. Clôtures

L’édification et la modification des clôtures sont soumises à déclaration préalable, lorsqu’elles ne sont pas soumises à permis de construire ou d’aménager (par application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme). Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Le mur bahut devra être recouvert d’un enduit, d’un parement ou peint sur sa face extérieure. Les teintes détonantes ou couleurs vives, le noir et le blanc pur sont exclus. Les couleurs détonantes ou vives, le noir et le blanc pur ne sont admis qu’autour des encadrements des menuiseries et ouvrants. La préservation des clôtures végétales (haies vives) est fortement recommandée. Une vigilance est à apporter à la visibilité routière. Les haies ne doivent en aucun cas déranger cette visibilité.

Pour toutes les clôtures

  • Les murs en parpaings et les plaques de béton non enduits sont interdits.
  • La hauteur ne doit pas excéder 1,80 m.
  • Les clôtures végétales sont fortement recommandées

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

A. Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation. Les arbres et les haies remarquables identifiés, au titre du L.151-23, seront le plus possible conservés, protégés et mis en valeur. Le cas échéant ces éléments seront remplacés par des longueurs équivalentes. Les plantations seront constituées d’essences bocagères locales.

N 8Stationnement

Intitulé du document : B. Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies de circulation publique. Le nombre de places de stationnement à réaliser devra être conforme aux besoins, et ce notamment en fonction :

  • De leur nature ;
  • Du taux et du rythme de leur fréquentation.

3.Equipements, réseaux

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Créations d’accès

Réseau structurant – Réseau principal de catégorie 2 (RP2)

RD 163

35 m

Hors agglomération toute création d’accès est interdite.

Réseau de desserte locale (RDL) RD 110 RD 57

25 m

Les créations d’accès sont autorisées sous réserve du respect des conditions de sécurité et de visibilité.

Autres voies (par rapport à la limite des voies)

10 m

Cette disposition ne s’applique pas en cas d’agrandissement ou de modifications de bâtiments agricoles liées à une mise aux normes. Ces règles ne s’appliquent pas non plus dès lors qu’il s’agit de l’extension d’une construction existante ne respectant pas ces marges, et que l’extension ne contribue pas à réduire la marge de recul initiale. Conformément à l’article 46.3 du règlement départemental de voirie, la distance entre la limite du domaine public et l’axe du mat d’un éolienne doit être égale ou supérieure au rayon de la pale quelle que soit la hauteur du mat. Aucun surplomb du domaine public ne sera autorisé pour ce type d’implantation. Les bâtiments techniques lés à l’exploitation des éoliennes sont soumis aux marges de recul précitées. Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants :

  • Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
  • Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
  • Aux réseaux d'intérêt public.

A. Accès

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie (accès direct ou servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie juridique en application de l'article 682 du Code Civil). Tout nouvel accès doit être adapté à l'opération et présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la défense contre l'incendie, de la protection civile et du ramassage des ordures ménagères. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les garages et les portails seront aménagés de telle sorte que les manœuvres d’entrée et de sortie puissent se faire dans les conditions de sécurité exigées par les services compétents et de visibilité. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai.

B. Voirie à créer

Les voies nouvelles, publiques ou privées, doivent avoir des caractéristiques dimensionnelles et techniques adaptées à leur destination et à l'importance de leur trafic. Elles doivent être aménagées de manière à assurer en toute sécurité :

  • Le cheminement des piétons,
  • La circulation et les manœuvres aisées des engins de lutte contre l'incendie, des véhicules d’exploitation des réseaux concédés et des véhicules d’enlèvement des ordures ménagères. Toute opération doit préserver la continuité et la possibilité de prolongement des chemins piétonniers et pistes cyclables existantes. Les voies en impasse, lorsqu’elles desservent plus de 2 logements doivent, dans la mesure du possible, comporter dans leur partie terminale, une plate-forme d’évolution permettant aux véhicules de services publics de faire aisément demi-tour.

N 10Desserte par les réseaux

A. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

B. Assainissement

Eaux usées Les dispositions des règlements sanitaires en vigueur doivent être observées en application de l’article R 111.8 du Code de l’Urbanisme. Toute construction desservie doit être raccordée au réseau public d’assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être rejetées dans le réseau d’eaux pluviales et inversement dans les secteurs disposant de réseaux séparatifs. En l’absence de desserte par l’assainissement collectif, un dispositif d’assainissement non collectif aux normes en vigueur doit être installé. Les constructions destinées à un autre usage que l’habitat, doivent être dotées d’un dispositif de traitement et de stockage des effluents autres que domestiques adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel.

Eaux pluviales Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur. Toutefois, en plus de la récupération et/ou de l’infiltration, lorsque le réseau collectif existe, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées avec mise en place d’un système de rétention et de limitation du débit de fuite avant le rejet dans le réseau public, quelles que soient les contraintes techniques. L'ensemble de ces ouvrages devra être tenu en bon état de fonctionnement. Toutes précautions doivent être prises afin que les eaux pluviales ne se déversent pas sur les propriétés voisines. Les mesures de rétention inhérentes à ce rejet limité, devront être conçues, de préférence selon des méthodes alternatives (noues, chaussée à structure réservoir, tranchées, puits d’infiltration …) à l’utilisation systématique de bassins de stockages.

Eaux résiduaires industrielles Elles doivent faire l'objet d'un pré-traitement avant rejet aux réseaux d'assainissement collectif.

C. Réseaux divers (Electricité, gaz, télécommunications, fluides divers) éclairage

public,

Tous travaux concernant les raccordements aux réseaux d'électricité, de gaz, de téléphonie ou de télédistribution feront l'objet en amont d'une concertation avec la commune et les services concessionnaires concernés. Les raccordements et branchements seront enterrés ou intégrés au bâti. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

La défense incendie de toute habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur (cf. annexe défense contre l’incendie).

Nf

Zone NF

Ce que la zone NF autorise, en clair

NF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

1.1 Destinations et sous-destinations autorisées et interdites

Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone à urbaniser sont indiquées dans le tableau suivant. Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition(s) devront respecter les règles définies à l’article Nf.1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Destinations sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Exploitation agricole Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Autorisation X

ZONE Nf

Autorisation sous condition(s) (1.2)

X

Interdiction X

X X X X X X X

X

X

X X X X X X X X X X

1.2 Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Les constructions appartenant à la catégorie « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » sont autorisées à condition de ne pas générer des nuisances incompatibles avec les constructions environnantes au regard des nuisances sonores, olfactives, visuelles tout en mettant pas en cause l’environnement naturel initialement présent. Les buttes artificielles et les modifications excessives du terrain naturel sont interdites. Les excavations et exhaussements en bordure de route départementale doivent respecter les dispositions des articles 34 et 35 du règlement de voirie départementale. Sont strictement interdits le stationnement de caravanes (à l’exception d’une caravane située dans un bâtiment), l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature. En revanche, les aménagements publics de type défense à incendie sont autorisés.

Risque aléa retrait gonflement des argiles Le décret n°2019-495 du 22 mai 2019 impose la réalisation de deux études de sol dans les zones d’exposition moyenne ou fort au retrait-gonflement des argiles :

  • A la vente du terrain constructible : le vendeur a l’obligation de faire réaliser un diagnostic du sol vis-à-vis du risque lié à ce phénomène ;
  • Au moment de la construction de la maison : l’acheteur doit faire réaliser une étude géotechnique à destination du constructeur. Si cette étude géotechnique révèle un risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sècheresse et à la réhydratation des sols, le constructeur doit en suivre les recommandations et respecter les techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.

Les cours d’eau et leurs abords L’implantation d’un bâtiment (hors annexe de moins de 20 m²) ne pourra se faire à moins de 10 mètres au minimum d’un cours d’eau (calculé depuis le haut de la berge). Les cours d’eau et la bande des inconstructibles sont repérées au plan de zonage n°2.

2.Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Tout projet pourra être refusé si, par l’implantation ou le volume de sa ou de ses constructions, il ne respecte pas le paysage urbain traditionnellement observé dans la zone urbaine où il s’implante, conformément à la partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ». Il est possible de déroger aux règles définies ci-après, pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et les services publics.

NF 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A. Principes généraux

Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.

B. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en retrait par rapport à l'axe des voies dans les conditions minimales suivantes :

Logement et autres

destinations

Sans objet.

D. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sans objet.

NF 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : F. Hauteur des constructions

Pour les destinations autorisées La hauteur des constructions ne doit pas excéder 6,00 mètres à l'égout de toiture.

NF 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : E. Emprise au sol

Sans objet.

NF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Généralités

Tout projet de construction devra présenter un volume et une implantation, permettant une bonne intégration dans l'environnement.

B. Toitures

Sans objet.

C. Clôtures

Conformément à l’article 31 du règlement de la voirie départementale et afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture ou de haie en bordure de route départementale pourra être limitée en hauteur et l’utilisation de certains matériaux ou végétaux interdits.

Les Ponts

2 Patrimoine religieux Ancienne Eglise

Bourg 3 · Patrimoine bâti traditionnel · Belle construction Bourg 4 · Patrimoine bâti traditionnel

Belle construction bibliothèque actuelle

Bourg

5 Patrimoine religieux Calvaire

L'Orgerie

6 Patrimoine religieux Calvaire

Bourg

7 Patrimoine religieux Calvaire

Le Tertre

8 Patrimoine religieux Calvaire

La Haute Reverdière

9

Patrimoine bâti traditionnel

Ecole des filles

Bourg

10 Patrimoine religieux Eglise Saint Jacques Bourg

11 · Petit patrimoine vernaculaire · Four à pain · Bonne-Fontaine 12 · Petit patrimoine vernaculaire · Four à pain · La Porte 13 · Petit patrimoine vernaculaire · Le Pont · Les Ponts 14 · Patrimoine bâti traditionnel · Mairie · Bourg

Numéro de parcelle A 356 A 892 A 72

A 45 A 136 Voie publique A 411 B 177

A 77 a 78 b 844

B 887

Voie publique

A 75

ERP

Les prescriptions par catégorie d’élément

Le patrimoine religieux Descriptif

Le patrimoine religieux concerne tous les éléments de culte ayant une valeur historique ou culturelle sur le territoire. On y retrouve les calvaires, répartis sur l’ensemble du territoire de la commune. Ce patrimoine ancien est très souvent à l’origine des villages et de leur organisation. Il s’agit d’éléments du paysage du quotidien, souvent marqueur d’une identité locale. Parfois privé, souvent public, le patrimoine religieux apporte de nombreux éléments au patrimoine remarquable de la commune de Soulvache.

Prescriptions

Les prescriptions pouvant être liées à ces éléments identifiés sont les suivantes :

  • La démolition partielle ou la suppression totale est interdite,
  • Le déplacement des petits éléments (croix, calvaire, …) est déconseillé,
  • Préserver les proportions d’origine des édifices,
  • Respecter les matériaux de construction d’origine (chêne, chaux, briques, pierres, etc.),
  • L’isolation par l’extérieur est interdite,
  • Pour les constructions en brique, la peinture de ces dernières est interdite.
  • L’utilisation de matériaux nouveaux pouvant mettre en péril l’authenticité et l’intégrité des édifices est déconseillée. On veillera particulièrement à ne pas utiliser les matériaux suivants : fausses pierres, ciment, ciment-chaux, peinture moderne, tuiles métalliques, etc.,
  • Le respect des matériaux d’origine des charpentes est recommandé,
  • La pose de panneaux solaires ou photovoltaïques en toiture est déconseillée,
  • Le percement de nouvelles ouvertures est déconseillé en façade comme en toiture,
  • Pour le cas des églises romanes, la préservation des mortiers et enduits anciens est recommandée (pas de piquetages généraux),
  • Lorsque c’est possible, revenir aux matériaux initiaux de couverture : tuile en terre cuite petit moule, essentage en chêne pour les clochers.

Quelques éléments identifiés

Eglise Saint-Jacques

Calvaire

Chapelle Saint-Fiacre

Le patrimoine bâti traditionnel Descriptif

L’image du patrimoine passe avant tout par l’architecture de son habitat. Les éléments protégés ici sont en majorité des belles demeures, possédant des façades remarquables en pierre. La commune accueille de nombreux édifices d’intérêt patrimonial et historique. Les caractéristiques des matériaux sont sensiblement les mêmes que pour les manoirs et châteaux : brique, pierre de taille, silex, ardoise, tuile, etc. Les volumes, quant à eux, diffèrent évidemment.

Prescriptions

Les prescriptions liées à ces éléments identifiés sont les suivantes :

  • La démolition partielle ou la suppression totale est strictement interdite,
  • Préserver les proportions des bâtiments,
  • Le respect des matériaux de construction d’origine (chêne, chaux, briques, pierres, etc.) est primordial,
  • L’isolation par l’extérieur est interdite,
  • Pour les constructions en brique, la peinture de ces dernières est interdite.
  • L’utilisation de matériaux nouveaux pouvant mettre en péril l’authenticité et l’intégrité des édifices est interdite. On veillera particulièrement à ne pas utiliser les matériaux suivants : fausses pierres, ciment, ciment-chaux, peinture moderne, tuiles métalliques, etc.,
  • Le respect des matériaux d’origine des charpentes est recommandé,
  • La pose de sous-toiture goudronnée ou non respirante est interdite,
  • Respecter le rythme des ouvertures, de préférence pour les nouvelles ouvertures.

Quelques éléments identifiés

Ecole des filles

Belle demeure – Intersection D 310 et D 110

Le petit patrimoine vernaculaire

Descriptif

Le patrimoine n’est pas lié uniquement aux édifices et grands ensembles du paysage. De nombreux « petits » éléments viennent compléter le caractère patrimonial du territoire de la commune de Soulvache. On retrouve notamment plusieurs porches, stèles, monuments commémoratifs, tombes isolées, fours à pain, etc. Plus ou moins récents, les époques d’implantation sont variées.

Prescriptions

Les prescriptions liées à ces éléments identifiés sont les suivantes :

  • La suppression totale est interdite,
  • Le déplacement de ces éléments est conseillé s’il permet la valorisation de ce petit patrimoine,
  • L’entretien et la restauration, le cas échéant, sont recommandés.

Quelques éléments identifiés

Le Pont

Four à pain – Bonne Fontaine

ER

2.Dispositions relatives aux emplacements réservés

A. Article 1

Les emplacements réservés pour création ou extension de voies et ouvrages publics, d'installation d'intérêt général et d'espaces verts publics, sont figurés au document graphique par des croisillons fins, et répertoriés par un numéro de référence. La liste des emplacements réservés annexée au PLU donne toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que la nature de la collectivité (Etat, Département, Communes) qui en a demandé l'inscription au PLU.

B. Article 2

Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 151-41, L. 152-2, R. 15134, R. 151-38, R. 151-43, R. 151-48 et R. 151-50 du Code de l'Urbanisme.

  • La construction y est interdite.
  • Le propriétaire a la possibilité de mettre en demeure la collectivité destinataire d'acquérir la réserve dans un délai de 1 an.

C. Article 3

Lorsque les expropriations en vue de la réalisation de grands ouvrages publics sont susceptibles de compromettre la structure des exploitations dans une zone déterminée, l'obligation sera faite au maître de l'ouvrage dans l'acte déclaratif d'utilité publique, de remédier aux dommages causés, en participant financièrement à l'exécution d'opérations de remembrement et de travaux connexes, et à l'installation sur des exploitations nouvelles comparables des agriculteurs dont l'exploitation aurait disparu, ou serait gravement déséquilibrée, ou s'ils l'acceptent, à la reconversion de leur activité (Loi 62-933 du 8 Août 1962, article 10). La même obligation sera faite au maître de l'ouvrage dans l'acte déclaratif d'utilité publique en cas de création de zones industrielles ou à urbaniser, ou de constitution de réserves foncières (Loi 671253 du 30 Décembre 1967, article 22.1).

ER · D. Liste des emplacements réservés · N° Bénéficiaire · Lieu 1 · Commune de Soulvache 2 · Commune de Soulvache 3 · Commune de Soulvache · Bourg

Bourg – Rue SaintFiacre Bourg – Rue de la Brutz

Motif

Numéro de parcelle

Création d’une liaison douce

Réservation d'un petit délaissé en bordure de la route des Ponts Création d’un espace public communal

A 118 a 639 a 686

Surface en m²

543 m²

187 m² 173 m²

3.Dispositions relatives au changement de destination

4.Liste des plantes invasives et réglementées en Pays de la Loire

NF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Eléments de paysage protégés

Se reporter à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « trame verte et bleue » (document 5B du PLU) qui en définit les règles de protection. Tous travaux sur les éléments remarquables du paysage sont soumis à autorisation.

NF 8Stationnement

Intitulé du document : D. Stationnement

Sans objet.

3.Equipements, réseaux

NF 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Créations d’accès

Réseau structurant – Réseau principal de catégorie 2 (RP2) RD 163

Réseau de desserte locale (RDL) RD 110 RD 57

Autres voies (par rapport à la limite des voies)

35 m 25 m 10 m

Hors agglomération toute création d’accès est interdite.

Les créations d’accès sont autorisées sous réserve du respect des conditions de sécurité et de visibilité.

Cette disposition ne s’applique pas en cas d’agrandissement ou de modifications de bâtiments agricoles liées à une mise aux normes.

Ces règles ne s’appliquent pas non plus dès lors qu’il s’agit de l’extension d’une construction existante ne respectant pas ces marges, et que l’extension ne contribue pas à réduire la marge de recul initiale.

Concernant la dérogation relative aux constructions nécessaires à l’exploitation et à la gestion de la voirie et des réseaux situés dans le domaine public départemental, les constructions devront respecter un recul minimal de 7 mètres par rapport au bord de la chaussée de la route départementale.

Concernant les serres agricoles, ces constructions devront respecter un recul minimal de 7 mètres par rapport au bord de la chaussée de la route départementale.

Il n’est pas fixé de règles pour l’implantation des ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans l'intérêt général (toilettes, cabines téléphoniques, poste de transformation EDF, abris voyageurs...) – appartenant à la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » - en cas d’impératifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage. En tout état de cause, ces dispositions ne seront admises que si une insertion harmonieuse dans l'environnement est garantie.

A. Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins, ou éventuellement obtenu en application de l'article 682 du Code civil. Dans tous les cas, les caractéristiques des accès doivent répondre à l'importance et à la destination de la construction. L'autorisation d'occupation du sol peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l'intensité de la circulation et de la sécurité publique. En application des articles R111-5 et R151-47 du code de l’urbanisme,

  • Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie ainsi que pour les services publics de collecte des déchets.
  • Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Hors agglomération, toute création d’accès est interdite sur les RD 163 et 878. Partout ailleurs sur le réseau routier départemental, tout projet prenant accès sur une route départementale peut être refusé si cet accès présente un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité sera appréciée compte tenu, notamment, de l’opération projetée, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature ou de l’intensité du trafic.

B. Voirie

Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées, carrossables et en bon état d'entretien, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination des constructions qui doivent y être édifiées, notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation, des accès et des moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. Lorsque les voies se termineront en impasse, elles devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent opérer un demi-tour.

NF 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Desserte par les réseaux A

. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable conforme au règlement en vigueur.

B. Assainissement

Eaux usées Toute construction doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau, l'assainissement autonome est admis. Eaux pluviales Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l'écoulement des eaux pluviales. Les aménagements hydrauliques doivent tenir compte de la localisation des bassins hydrauliques du SDAEP.

C. Réseaux divers (Électricité, gaz, éclairage public, télécommunications, fluides divers)

L’enfouissement des lignes ou conduites de distribution pourra être imposé, notamment lorsque le réseau primaire est souterrain.

Annexes du reglement ecrit ERP

1. Les éléments remarquables du paysage (ERP)

La méthodologie de recensement

Au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, « le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. » Ces éléments bâtis ou naturels sont repérés en tant qu’éléments remarquables du paysage (ERP) à travers le plan de zonage. Il peut s’agir d’éléments bâtis remarquables, des édifices bâtis présentant une certaine singularité, ou encore des éléments constituant le « petit » patrimoine local et faisant là aussi l’histoire et l’image des lieux dans lesquels il se retrouve. On recense, par ailleurs, des éléments non bâtis, ponctuels ou d’ensemble qui permettent de valoriser le paysage naturel de la commune. Les éléments remarquables ont été recensés au travers de visites avec les élus de Soulvache et éventuellement complétés par une analyse paysagère et patrimoniale réalisée en parallèle. Afin de faciliter la lecture, les éléments recensés et protégés sont identifiés par leur numéro.

ERP

Les éléments recensés

Code

Catégorie de l'élément

Type d'élément

Localisation

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.