Dispositions générales
Annexe maçonnerie situé tout autour des toitures plates et des terrasses d'immeuble sur lequel est parfois fixé un garde-corps.
Architecture L'alignement correspond à la limite du domaine public avec les unités foncières bioclimatique riveraines.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Dans la conception d'une architecture dite bioclimatique, les conditions du site et de l'environnement (le climat et le microclimat, la géographie et la géomorphologie) ont une place prépondérante dans l'étude et la réalisation du projet d'architecture qui y est prévu.
Une étude approfondie du site et de son environnement permet d'adapter l'architecture (le projet d'architecture) aux caractéristiques et particularités propres au lieu d'implantation, et permet d'en tirer le bénéfice des avantages et se prémunir des désavantages et contraintes.
La conception bioclimatique a pour objectif principal d'obtenir des conditions de vie, confort d'ambiance, adéquats et agréables (températures, taux d'humidité, salubrité, luminosité, etc.) de manière la plus naturelle possible, en utilisant avant tout des moyens architecturaux, les énergies renouvelables disponibles sur le site (énergie solaire, géothermie, éolienne, et plus rarement l'eau), et en utilisant le moins possible les moyens techniques mécanisés et le moins d'énergies extérieures au site (généralement polluantes et non renouvelables), tel que les énergies fossiles ou l'électricité, produits et apportés de loin à grands frais.
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Clôture pleine Une clôture pleine est une clôture qui ne permet pas de voir à travers. Ainsi une clôture constituée d’un mur est une clôture pleine à la différence du grillage.
Coefficient de Le coefficient de biotope par surface définit la part de surface éco-aménagée (végétalisée biotope (CBS) ou favorable à l'écosystème) sur la surface totale d'une parcelle considérée par un projet de construction.
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et
Construction générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface (ex: pergolas, préau, piscine…).
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement
Construction construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la existante résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Construction Une construction légère et une construction fabriquée de matériaux légers tels que le légère bois.
Contrainte Une contrainte technique est une donnée d'entrée dans la recherche d'une solution technique technique. Elle va compliquer le développement ou la mise en œuvre d'une solution.
Egout du toit L'égout du toit correspond à la limite ou ligne basse d'un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluies pour s'égoutter dans une gouttière.
Dispositions applicables á toutes les zones
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de
Emprise au sol modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
L'emprise au sol d'une piscine correspond à la surface en eau du bassin.
Les reboisements, les tailles de formation, les élagages, les dépressages, les enrichissements, les travaux jardinatoires, les dégagements et nettoiements, les entretiens DFCI, et les nettoyages après accident sont des travaux d’entretien d’une forêt.
Les différentes coupes réalisables dans une parcelle boisée répondant à la définition de l’entretien sont les balivages, les coupes de cloisonnements d'exploitation, les coupes
Entretien rases, les coupes d'ensemencement, les coupes secondaires, les coupes définitives (noms d’une forêt de coupes permettant la régénération naturelle qui ne sont pas du défrichement), les coupes jardinatoires, les éclaircies et les coupes sanitaires.
D'après le Code Forestier, une parcelle boisée ayant été exploitée doit avoir retrouvée son état boisé dans les 5 années qui suivent son exploitation. Toutes les coupes et les travaux présentés précédemment ne doivent pas remettre en question la destination forestière d'une parcelle, contrairement à un défrichement.
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante. L’extension peut
Extension être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique avec la construction existante (par exemple, continuité de toiture).
Façades Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses
Faîtage parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les
Habitat baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
groupé Le faîtage constitue la ligne de jonction supérieure de deux pans de toitures inclinés suivant les pentes opposées.
Hauteur
L’habitat groupé est un ensemble d'habitations (appartements ou maisons) en locatif et,
ICPE ou, en accession, où chaque foyer jouit d'une habitation privée mais aussi d'espaces collectifs.
Limites La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la séparatives différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date
Nuisance de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au
Opération faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses d’ensemble ou de terrasses en attique (partie supérieure venant couronner une construction). Les
Pignon cheminées et autres superstructures accessoires sont exclues du calcul de la hauteur.
Installation Classée pour la Protection de l’Environnement. Toute activité économique, industrielle, artisanale, agricole ou de loisirs susceptibles de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée pour la protection de l’environnement.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus.
Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
La nuisance est l'ensemble des facteurs d'origine technique (bruit, pollution, …) ou sociale (encombrement, promiscuité) qui nuisent à la qualité de la vie.
Une opération d’ensemble s’oppose à l'urbanisation au coup par coup d’une zone. Elle impose une réflexion globale aboutissant à un projet d’aménagement global pour une zone donnée.
Le pignon désigne la partie supérieure du mur d'un bâtiment servant à donner des versants à un toit.
Dispositions applicables á toutes les zones
Piscine Une piscine est une construction annexe. L'emprise au sol d'une piscine correspond à la surface du bassin. La surface plancher intervient lorsqu'il s'agit de construire une piscine couverte par un abri dont la hauteur est supérieure à 1,80m et/ou un local technique. La surface plancher se calcule à partir du nu intérieur des parois de l'abri, en ne tenant pas compte des surfaces sous une hauteur inférieure ou égale à 1,80m et du bassin de la piscine.
Ruine Une ruine est une construction qui n'a plus de toit et dont la majorité des murs porteurs sont écroulés.
La surface de plancher d'une construction est égale à la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du
Surface de nu intérieur des façades, après déduction, sous certaines conditions, des vides et des plancher trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et locaux techniques ainsi que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher affectées à l'habitation.
Terrain Le terrain naturel correspond au terrain avant travaux à la date du dépôt de la demande naturel d'autorisation d'urbanisme.
Unité foncière L'unité foncière est un ensemble de parcelles d'un seul tenant appartenant à un même propriétaire.
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, les fossés et talus la bordant. Les
Voie ou chemins d'exploitation, n'étant pas ouverts à la circulation publique ne sont pas des voies emprise au sens du Code de l'Urbanisme. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs publique ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ou d’équipement public (par exemple : Aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers...). Les voies privées ouvertes à la circulation générale sont assimilées à des voies publiques.
Voies et Il s'agit de voies privées (ex : les voies de lotissements privés ainsi que les chemins ruraux) emprises et d'emprises privées (ex: espaces verts, aires de stationnement...situés dans des privées lotissements privés) ouvertes à la circulation publique motorisée ou non.
d’usage public Les chemins d'exploitation privés, n'étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas assimilés à des voies.
1.2 Définition des destinations
Destinations Sous-destinations Définitions
Exploitation agricole Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale, notamment celles destinées au logement du
Exploitation agricole matériel, des animaux et des récoltes.
Constructions et entrepôts notamment de stockage du et forestière bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Exploitation
forestière
Habitation Logement Constructions destinées au logement principal, secondaire
Hébergement ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement». Cette sous-destination recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service, notamment maisons de retraite, résidences universitaires, foyers de travailleurs et résidences autonomie.
Dispositions applicables á toutes les zones
Destinations Sous-destinations Définitions
Constructions commerciales destinées à la présentation et
Artisanat et vente de bien directe à une clientèle et constructions commerce de détail artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce et Commerce de gros Constructions destinées à la présentation et la vente de activité de service biens pour une clientèle professionnelle.
Activité de service où Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la s’effectue l’accueil conclusion directe de contrat de vente de services ou de d’une clientèle prestation de services et accessoirement la présentation de
Hôtels et autres biens.
hébergements Constructions destinées à l’hébergement temporaire de touristiques courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
Cinéma Toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques
Locaux et bureaux mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de accueillant du public l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
des administrations Constructions destinées à assurer une mission de service publiques et public, elles peuvent être fermées au public ou ne prévoir assimilés qu’un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements et les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
Équipements Locaux techniques et Constructions des équipements collectifs de nature d’intérêt collectif et industriels des technique ou industrielle. Cette sous-destination services publics administrations comprend notamment les constructions techniques publiques et nécessaires au fonctionnement des services publics, les assimilés constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains et les
Établissements constructions industrielles concourant à la production d’enseignement, de d’énergie.
santé et d’action sociale Equipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement, ainsi que les établissements destinés à la petite enfance,
Salles d’art et de les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les spectacle équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Équipements sportifs Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Equipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases et les piscines ouvertes au public.
Dispositions applicables á toutes les zones
ZONES DU PLUi DEFINITION
UF essentiellement sur la commune de Saint-Maixent-l’Ecole.
La zone UF correspond aux zones d’activités déjà aménagées et à des entreprises existantes déjà implantées sur le territoire. La zone UF comprend des secteurs :
indicés « a » pour les secteurs situés dans des contextes urbains mixtes et pour lesquels la hauteur est limitée de façon à s’intégrer dans leur environnement, indicés «c » où le commerce de détail est autorisé, les secteurs UFac cumulent les deux caractéristiques.
ZONES DU PLUi DEFINITION
UG La zone UG correspond à des secteurs à caractère urbain accueillant des équipements
AU collectifs.
Elle comprend :
A Urbaniser
AUf - Un secteur UGc correspond au camping de Saint-Maixent-l’Ecole.
AUg - un secteur UGm correspondant à l’Ecole Nationale des Sous-Officiers d’Active
1AU
1AUf (ENSOA).
A La zone AU est destinée à recevoir l’urbanisation future à vocation dominante habitat.
Des orientations d’aménagement et de programmation complètent les prescriptions
N du règlement.
La zone AUf est destinée à recevoir l’urbanisation future à vocation dominante activité.
Des orientations d’aménagement et de programmation complètent les prescriptions du règlement.
La zone AUg est destinée à recevoir de l’urbanisation future à vocation équipement.
Des orientations d’aménagement et de programmation complètent les prescriptions du règlement.
La zone 1AU est destinée à recevoir l’urbanisation future à vocation dominante habitat à long terme. Elle est fermée à l’urbanisation. Pour permettre l’urbanisation de ces zones, le PLUi fera l’objet d’une modification afin de reclasser ces secteurs en zone AU.
La zone 1AUf est destinée à recevoir l’urbanisation future à vocation dominante activité à long terme. Elle est fermée à l’urbanisation. Des orientations d’aménagement et de programmation précisent les modalités d’ouverture à l’urbanisation des secteurs concernés. Lorsque ces conditions seront remplies, le PLUi fera l’objet d’une modification afin de reclasser ces secteurs en zone AUf.
Elle comprend un secteur 1AUfc dédié au commerce.
La zone agricole dite zone A recouvre les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Elle couvre aussi des hameaux et des constructions existantes isolées.
La zone A comprend un secteur Ae, plus restrictif, qui correspond aux secteurs agricoles situés dans le périmètre de la zone Natura 2000 ZPS la Plaine de La Mothe
Lezay.
La zone A comprend également un secteur Aeol dans lequel sont admis les constructions et installations nécessaires à la production d’énergie éolienne.
La zone A comprend également un secteur Ap dans lequel sont interdites toutes les constructions pour éviter tout impact sur le paysage.
Elle comprend également des STECAL dont le règlement est détaillé plus loin.
La zone N couvre les espaces naturels des vallées, les espaces boisés, les coteaux des vallées, des espaces d’intérêt paysager, les secteurs d’expansion des crues, les espaces à préserver dans le périmètre de captage de la Corbelière.
Les secteurs inondables sont identifiés par un indice « i ».
La zone N comprend aussi des espaces agricoles, des hameaux et des constructions existantes isolées, et un secteur Ne qui correspond aux espaces naturels situés dans le périmètre des zones Natura 2000 (ZPS la Plaine de La Mothe Lezay, ZSC Chaumes d’Avon et ZSC Vallée du Magnerolles) ainsi que les espaces naturels sensibles gérés par le CREN à Avon.
Dispositions applicables á toutes les zones
ZONES DU PLUi DEFINITION
Elle comprend également des STECAL dont le règlement est détaillé plus loin.
Des Secteurs de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitées ont été définis en zone A et N.
Ils correspondent à des activités particulières non autorisées en zone A et N ou à des hameaux d’habitation.
En zone A, ils comprennent :
- La zone Ac correspondant aux secteurs des carrières en exploitation.
- La zone Ag correspondant aux équipements collectifs
- La zone Ah correspondant aux secteurs d’hameau constructible.
- La zone Aht pour un projet de camping à la Fortranche à Exireuil
- La zone At pour des yourtes touristiques existantes à Souvigné.
STECAL En zone N, ils comprennent :
- La zone Nc correspondant aux secteurs des carrières en exploitation ou des anciennes carrières. Une partie de cette zone est soumis à risque inondation classé Nci.
- La zone Nc1 est un ancien un dépôt de déchets à Miseré sur la Commune de La
Crèche (périmètre de surveillance d’un dépôt de déchets)
- La zone Nch correspondant à un projet de pension canine à Nanteuil
- La zone Ng correspondant aux équipements collectifs
- La zone Ngv est l’aire d’accueil des gens du voyage à La Crèche
- La zone Nh correspondant aux hameaux constructibles
- La zone Nj correspondant aux jardins potagers, jardins collectifs familiaux, etc…
- La zone Njm correspondant aux jardins maraîchers
- La zone NL correspondant aux activités de loisirs tels que le Stand de tir, le
Musée des tumulus de Bougon, etc….
- La zone Nm est le terrain militaire à Saint-Maixent-l'Ecole
- La zone Npv correspondant aux parcs photovoltaïques à venir
- La zone Nr correspondant aux aires de service et péage de l’autoroute
- La zone Ns est le terrain de sports motorisés de Saivres
- La zone Nt correspondant à un projet d’habitat atypique de Cherveux et hébergement touristique de Valette à Azay-le-Brûlé
Le document graphique du règlement est désigné également comme le plan de zonage.
La limite de la zone est mesurée au milieu du trait délimitant la zone.
Dispositions applicables á toutes les zones
2 Dispositions communes à toutes les zones
2.1 Dispositions relatives à la Trame Verte et Bleue
2.1.1 Mares et zones humides
Dans les mares et les zones humides identifiées sur le document graphique du règlement au titre de l’article
L 151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme, sont interdits :
- Toute occupation ou utilisation du sol,
- Tout aménagement,
- Les opérations d’imperméabilisation et de remblai.
A l’exception des aménagements nécessaires à la restauration et la mise en valeur des mares et des zones humides et de l’exploitation du sol par les agriculteurs sans dégradation de la zone humide.
2.1.2 Espaces boisés
2.1.2.1 Espaces boisés classés
Les espaces boisés classés, à conserver, à protéger ou à créer, qui figurent sur le document graphique du règlement au titre de l’article L113-1 du Code de l’Urbanisme sont soumis aux dispositions de l'article L113-2 du Code de l’Urbanisme.
2.1.2.2 Autres espaces boisés
Les espaces boisés identifiés sur le document graphique du règlement au titre de l’article L151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme (éléments d’intérêt paysager et d’intérêt écologique) sont à conserver. Tous travaux susceptibles de détruire les éléments à conserver doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. Les massifs disposant de documents de gestion durable et les travaux d’entretien (Cf. Lexique « entretien d’une forêt ») ne sont pas concernés.
2.1.3 Haies, éléments d’intérêt paysager et écologique
Les haies identifiées sur le document graphique du règlement au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, doivent être préservées.
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à une haie repérée au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. Les travaux d’entretien courant de la haie consistent uniquement à une coupe appropriée pour conserver les fonctions biologiques. Ces travaux, qui n’ont ni pour objet ni pour effet de la détruire ou d'y porter atteinte, ne sont pas soumis à déclaration préalable.
La demande de déclaration préalable peut être refusée ou assortie des prescriptions spéciales si, compte tenu de leur importance et de leur localisation, les travaux sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable au paysage et à la fonctionnalité écologique de la haie ou des haies concernée(s). Cette appréciation tient compte également de l’état sanitaire des arbres et des enjeux liés à l’activité agricole.
L'arrachage d’une haie entraîne l’obligation de replanter une haie présentant les mêmes fonctionnalités écologiques et de même linéaire que celle arrachée.
En cas d’impossibilité de replanter la haie sur la même unité foncière, une autre implantation pourra être envisagée au sein de secteurs proposés par la Communauté de Communes et selon les caractéristiques précisées dans l’orientation d’aménagement et de programmation thématique sur les haies.
En cas de destruction d’une haie sans autorisation préalable, la régularisation sera assortie d’une mesure compensatoire de replantation d’une haie dans un linéaire 2 fois supérieur au linéaire supprimé et de manière à remplir une fonction similaire. La haie plantée devra respecter l'orientation d'aménagement et de programmation thématique sur les haies.
Un accès pourra être autorisé dans une haie. Il sera limité à :
- un par unité foncière. En cas de nécessité justifiée un second accès pourra être autorisé.
- d’une dimension maximale de 5 mètres pour une maison d’habitation et 12 mètres pour une exploitation agricole.
Dispositions applicables á toutes les zones
2.2 Dispositions relatives au paysage et au patrimoine
2.2.1 Eléments naturels d’intérêt paysager
Les arbres et alignements d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique du règlement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme (éléments d’intérêt paysager) sont à conserver. Tous travaux susceptibles de détruire les éléments à conserver doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. Les travaux d’entretien ne sont pas concernés.
2.2.2 Jardins à préserver
Les jardins identifiés sur le document graphique du règlement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme (éléments d’intérêt paysager) sont à protéger. Seuls sont autorisés, à condition qu’ils ne portent pas atteinte aux arbres de haute tige existants :
- Les abris de jardins, limités à 1 seul bâtiment de 20 m² d’emprise au sol maximum.
- Une extension d’une emprise au sol maximale de 20 m².
2.2.3 Eléments bâtis d’intérêt paysager
Le permis de démolir est institué pour les éléments bâtis repérés sur le document graphique du règlement.
Des dispositions particulières s’appliquent pour les éléments bâtis d’intérêt remarquables de catégorie 1 et 2 situés dans le périmètre de la zone UA à Saint-Maixent-l’Ecole (voir règlement de la zone UA).
Sur le reste du territoire, la démolition de ces éléments pourra être autorisée dans les cas suivants :
- lorsque la construction menace la sécurité ou la salubrité publique ;
- pour la restitution de l’état d’origine ou la reconstitution d’éléments architecturaux lorsque la démolition concerne la suppression d’éléments superflus portant atteinte à l’architecture du bâtiment ou à son environnement urbain.
Tous les travaux sur les constructions repérées au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leur intérêt. En outre, tous les projets situés à proximité immédiate de ces constructions doivent être élaborés de façon à ne pas nuire à la conservation de ce patrimoine.
En outre, les travaux réalisés sur les constructions repérées au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme devront respecter les prescriptions du paragraphe relatif aux habitations anciennes, ainsi que le cas échéant, le paragraphe relatif au changement de destination de bâtiments agricoles traditionnels (Cf.
règlement de la zone en question).
Rappel : en plus, des prescriptions édictées ci-dessous, dans les périmètres de protection des Monuments
Historiques, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales édictées par l’Architecte des Bâtiments de France.
2.3 Dispositions relatives à la transition énergétique
2.3.1 Autorisation
1/ Dans le cas de bâtiments ou parties de bâtiment à usages de bureau et d'enseignement, aux établissements ou parties d'établissement d'accueil de la petite enfance et aux bâtiments ou parties de bâtiment à usage d'habitation, les constructions doivent au moins respecter la réglementation thermique en vigueur. Les constructeurs peuvent, s’ils le souhaitent, aller au-delà des exigences réglementaires en vigueur en produisant des bâtiments à énergie positive.
2/ Dans le cas de construction neuve aboutissant à la création d’un nouveau logement ou d’un nouveau local d’activité, le recours à un dispositif d’énergie renouvelable sera recherché.
Dispositions applicables á toutes les zones
3/ Sont admis l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux (par exemple : bois) ou procédés de construction permettant d’éviter les émissions de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales (par exemple : toiture végétalisée) ou la production d’énergie renouvelable (par exemple : panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques), y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement, à condition de respecter les prescriptions et recommandations indiquées au paragraphe 2.3.2.
4/ A l’intérieur des périmètres de protection des Monuments Historiques (Périmètres délimités des abords et périmètre des 500 mètres) et des sites inscrits et classés, l’utilisation de ces matériaux et de ces dispositifs ainsi que la production d’énergie renouvelable pourront faire l’objet de restrictions.
5/ Rappel : toutes constructions et extensions nécessitant un permis de construire doit respecter les obligations de production d’énergies renouvelables liées à la loi Climat et Résilience, notamment :
intégration d’un système de production d’énergie ou d’un système de végétalisation selon la réglementation en vigueur.
2.3.2 Prescriptions et recommandations relatives à l’insertion architecturale et paysagère
2.3.2.1 Pour les bâtiments d’habitation
La réalisation de construction mettant en œuvre des objectifs de Haute Qualité Environnementale, ainsi que l’installation de matériels utilisant des « énergies renouvelables » doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère.
L’implantation d’équipement basé sur l’usage d’énergies alternatives qu’elles soient solaire, géothermique ou aérothermique, en extérieur du bâtiment principal (accolé ou attenant à celui-ci), tels que les capteurs solaires, climatiseur et pompe à chaleur, doit être considéré comme un élément de composition architectural à part entière. Le choix d’implantation de ces équipements, de leur taille, de leur orientation, de leur technologie, de leur mise en œuvre (intégrés au bâti ou pas) doit participer à leur intégration architecturale dans l’ordonnancement de la façade, de la toiture, du volume bâti et du cadre environnant (naturel ou urbain).
Si l’équipement ne peut pas être implanté ailleurs que sur la façade vue du domaine public, un écran permettant de masquer le dispositif ou élément permettant d’intégrer l'équipement est exigé (par exemple :
climatiseurs et pompes à chaleur). Cet équipement devra présenter un aspect compatible avec le bâtiment et son environnement. Il pourra être autorisé sous réserve de ne pas créer de nuisances, notamment en termes de bruit.
Rappel : l’installation de ces éléments est soumise à autorisation si elle modifie l’aspect extérieur des constructions.
2.3.2.2 Pour les bâtiments d’activités (bâtiments agricoles, bâtiments artisanaux et industriels, équipements publics)
Une intégration paysagère et architecturale des équipements pour l’usage d’énergies alternatives (pompe à chaleur, etc.…) ou la production d’énergie renouvelable devra être recherchée.
2.3.3 Dérogations possibles aux règles d’implantation et de hauteur
Des dérogations sont possibles pour favoriser la performance énergétique des bâtiments. Elles sont applicables aux constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de dépôt de la demande de dérogation.
Voir ci-dessous croquis illustratif des dérogations possibles.
Dispositions applicables á toutes les zones
Figure 1 : Dérogations aux règles d’implantation pour favoriser la performance énergétique des bâtiments
Des dérogations sont prévues à l’article L152-5 du Code de l’Urbanisme.
2.4 Dispositions relatives à l’eau
Dispositions applicables sous réserve de dispositions particulières dans les orientations d’aménagement et de programmation et sauf dispositions différentes définies dans les études Loi sur l’Eau réalisées lors de l’aménagement de zone.
2.4.1 Eau potable
Toute construction à caractère d’habitat, de commerce, de service et d’artisanat, ainsi que tout local pouvant servir de jour ou de nuit au travail, au repos ou à l’agrément, ayant un besoin en eau potable, doit être alimenté en eau sous pression, par raccordement au réseau public d’adduction d’eau potable équipé de dispositifs de protection contre les retours d’eau dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.
Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origine diverses.
L’alimentation par une source alternative (puits, sources, forages, récupération d’eau de pluie) est autorisée dans des secteurs isolés non raccordables au réseau d’alimentation en eau potable. Cette mention ne peut être admise pour les structures accueillants du public, où l’alimentation en eau potable devra être assurée par le réseau d’adduction public.
Pour toute habitation ou tout bâtiment alimenté par le réseau public et par une ressource alternative (puits, sources, forages, récupération d’eau de pluie), les deux réseaux devront absolument être physiquement séparés de telle sorte qu’aucun retour d’eau ne soit possible. Ils ne pourront en aucune façon être reliés entre eux, même par une vanne fermée.
2.4.2 Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans la parcelle.
En cas d'impossibilité technique, et lorsqu’un exutoire (réseau pluviale, fossé, …) existe, un débit de fuite pourra être autorisé dans le réseau public, sous réserve que le gestionnaire donne son autorisation. Ce débit ne pourra excéder 3l/s/ha.
Dispositions applicables á toutes les zones
Dans les opérations d’ensemble : un dispositif d’absorption et/ou de rétention des eaux pluviales sur le terrain doit être réalisé. En cas d’impossibilité technique d’absorber toutes les eaux pluviales sur l’opération, un débit de fuite sur domaine public pourra être autorisé si le réseau existe, sous réserve que le gestionnaire donne son autorisation. Ce débit ne pourra excéder 3l/s/ha.
Rappel : les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 mètres carrés associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s'applique l'obligation prévue à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation ainsi que les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 mètres carrés doivent intégrer sur au moins la moitié de leur surface des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. (article L111-19-1 du code de l’urbanisme)
En ce qui concerne les exploitations agricoles, une gestion des eaux de pluie à la parcelle est obligatoire. Les eaux pouvant être polluées (par exemple : plateforme stabilisée pour stockage des effluents d’élevage) doivent faire l’objet au minima d’un dispositif de décantation. Le dispositif de décantation doit être assorti d’un dispositif permettant la rétention en cas de pollution.
2.4.3 Eaux usées
En l’absence de réseau, l’assainissement non collectif peut être autorisé sous réserve du respect de la réglementation en vigueur et sous réserve qu’il se raccorde obligatoirement sur le réseau lorsqu’il sera mis en place, les installations ayant été préalablement prévues à cet effet.
Lorsqu’il existe, le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire.
2.4.4 Inondations
Lorsqu’un projet est soumis à plusieurs règles (par exemple : règle du PLUi et du PPRi), c’est la règle la plus contraignante qui s’applique.
2.4.4.1 En zone PPRI
Dans les secteurs compris dans le périmètre du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) de la vallée de la Sèvre Niortaise à l’amont de Niort approuvé le 21 mars 2017, toutes les constructions et installations ainsi que les aménagements devront respecter les prescriptions édictées dans le règlement du
PPRI.
Les secteurs concernés sont couverts par une trame zone inondable qui figure sur le document graphique du règlement.
2.4.4.2 En zone inondable, indicé « i » et « j »
Dans les secteurs soumis au risque d’inondation, identifiés par un atlas de zone inondable et indicé « i » et « j », sont interdits :
- La réalisation de nouveaux remblais et exhaussement du sol, à l’exception de ceux indispensables à certains projets autorisés ;
- Les nouvelles constructions, en particulier à usage d’habitation et d’hébergement des personnes, à l’exception de celles nécessaires au développement et au besoin de mise aux normes des sites d’exploitation agricole existants sauf dans le secteur UDj (voir ci-dessous, les conditions dans lesquelles ces constructions sont autorisées) ;
- Les nouvelles clôtures faisant obstacle à l’écoulement et à l’étalement des eaux et ne permettant pas la transparence hydraulique, en particulier les clôtures pleines telles que les murs, les panneaux de bois ou de matériaux de synthèse, les clôtures non suffisamment ajourées ayant la capacité de retenir les embâcles et pouvant constituer un obstacle à la continuité hydraulique ;
- Le développement de nouveaux sites et sièges d’exploitation agricole ;
- Les nouveaux terrains de camping et de caravaning.
Dispositions applicables á toutes les zones
En revanche, sont autorisés lorsqu’ils sont autorisés par le règlement de la zone du PLUi :
- Les ouvrages, installations, aménagements d’infrastructures et réseaux nécessaires au fonctionnement des services publics indispensables à la viabilité primaire ou d’intérêt général, réalisés selon une conception résiliente à l’inondation (station de pompage, AEP, réseaux, voiries, assainissement, transformateurs…) ;
- Les changements de destination de bâtiments sous réserve de l’existence d’une zone refuge pour la protection des occupants (plancher et/ou étage hors d’eau pour la crue de référence) pour les logements et les structures destinées à l’hébergement des personnes (les structures destinées à l’hébergement hôtelier, ainsi que les établissements sensibles et difficiles à évacuer sont interdits) ;
- Les extensions des constructions principales à usage d’habitation dans la limite de 20 m² d’emprise au sol ;
- Les extensions des constructions à usage d’activité à condition que la nouvelle emprise au sol créée n’excède pas 20 % de l’emprise au sol existante ;
- Les annexes à la construction principale à usage d’habitation dans la limite de 20 m² d’emprise au sol et sous réserve d’une implantation à moins de 30 m de la construction principale ;
- Lorsque le terrain d’assiette des constructions n’est pas en bord de cours d’eau, les abris de jardins et les abris pour animaux sont autorisés dans les secteurs indicés « i » et « j » à condition que la surface soit limitée à 20 m². Ils devront être réalisés en structure légère (bois, bac acier, fibrociment, bardeau bitumé…)et s’intégrés à l’environnement.
- Les constructions, installations, extensions et annexes nécessaires au développement et à la mise aux normes d’une exploitation agricole existante à l’exclusion de celles destinées au logement ou à l’hébergement des personnes, et sous réserve qu’elles soient implantées à moins de 50 m d’une construction faisant partie de l’exploitation agricole. Il s’agit de laisser la possibilité aux exploitations déjà implantées de se développer et se moderniser ;
- Les cheminements piétonniers et cyclables, les sentiers équestres, les aires de stationnement à condition d’être réalisés avec un équilibre remblai/déblai nul, et de ne pas faire obstacle à l’écoulement des eaux. La réalisation de tels aménagements devra se faire en ayant le moins d’impact sur les terres agricoles. Dans tous les cas, ces aménagements devront s’intégrer aux paysages et ne devront pas perturber l’écoulement des eaux et l’expansion des crues. Les aménagements devront être perméables (matériau minéral et poreux et cheminement sur pilotis, passerelle…) ;
- Les constructions nécessaires pour l’observation de la faune, la gestion du milieu et l’accueil du public, l’hygiène et la sécurité telles que sanitaires et postes de secours, … dans la limite de 20 m² d’emprise au sol maximum ;
- Dans le secteur UDj, sont admises les constructions à condition que le premier niveau de plancher des bâtiments soit situé au-dessus du niveau de la route (rue de Béchereau). Dans le cas d’une extension de construction existante, il pourra être admis un premier niveau de plancher à une hauteur inférieure au niveau de la route (rue de Béchereau) mais sans être inférieure au premier niveau de plancher de la construction existante, si la mise hors d’eau est rendue impossible pour des raisons techniques ou pour l’application de normes (par exemple : accessibilité handicapés).
2.4.5 Dispositions particulières aux abords des cours d’eau dans le périmètre du
SAGE Clain
Afin de limiter les destructions de ripisylve ainsi que l’implantation de peupleraies à proximité de cours d’eau, la plantation de peupleraies et d’espèces exotiques invasives est interdite aux abords des cours d’eau.
Dispositions applicables á toutes les zones
2.5 Dispositions relatives aux équipements et réseaux
2.5.1 Accès et voirie
2.5.1.1 Accès
Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage, adapté à l’opération, aménagé sur fonds voisins. Cet accès ne devra pas porter atteinte à la sécurité routière ; à défaut, l'autorisation de construire pourra être refusée.
Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
2.5.1.2 Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à des conditions satisfaisantes de desserte et notamment aux véhicules de lutte contre l’incendie, d’enlèvement des ordures ménagères...
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de faire demi-tour.
La trame des voies doit respecter les principes d’organisation prévus dans les orientations d’aménagement et de programmation.
Dans les zones UA, les voies en impasse sont limitées à 30 mètres selon le principe de mesure indiqué au schéma ci-dessous.
Figure 2 : Distance de la voie en impasse limitée à 30 mètres
Dispositions applicables á toutes les zones
2.5.2 Réseaux
Les coffrets des divers réseaux devront être intégrés à la clôture.
Tout raccordement au réseau nécessitant le passage sur une propriété privé devra faire l’objet d’une servitude de passage.
Les raccordements (création ou remplacement) devront être réalisés, obligatoirement, en souterrain à la charge du maître d'ouvrage. Exceptionnellement, il pourra être autorisé un raccordement en câbles torsadés, scellés, le long des façades de la manière la moins apparente possible.
2.5.2.1 Electricité
La création, l'extension des réseaux de distribution existants ainsi que les nouveaux raccordements seront réalisés soit en souterrain, soit scellés le long des façades de la manière la moins apparente possible.
2.5.2.2 Défense incendie
La défense incendie de toute construction d'habitation et de tout local pouvant servir de jour ou de nuit, au travail, au repos ou à l'agrément doit être assurée selon les normes en vigueur.
2.5.2.3 Réseaux de télécommunication et numériques
Les lotisseurs et aménageurs doivent prévoir le raccordement au réseau de communications numériques. En l’absence et en l’attente de raccordement de ce réseau, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de gaines permettant un raccordement ultérieur des constructions.