Article 1Champ d'application territoriale du plan
Le Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.) s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Spéracèdes.
20 articles, qui valent dans toutes les zones
Le Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.) s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Spéracèdes.
La Directive Territoriale d’Aménagement des Alpes-Maritimes par Décret n°2003-1169 du 2 décembre 2003 est applicable.
Demeurent applicables les dispositions de la loi Montagne codifiée à l'article L122-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
Plan de Prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt applicable à la commune de Spéracèdes Le Plan de Prévention des Risques Naturels Incendie de Feux de Forêt, approuvé par Arrêté Préfectoral du 27 juillet 2006, est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U. Le report du Plan de Prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt sur les documents graphiques du P.L.U. est indicatif. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables. Le document graphique du PLU reporte de manière indicative au sein d'un seul périmètre trois types de zones :
Intégration des dispositions du P.P.R. dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R.I.F., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du Plan de Prévention des Risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Intégration de l’aléa ruissèlement dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Afin de prendre en compte l’aléa de ruissèlement, les murs de soutènement et les murs bahuts (clôtures) devront comporter des systèmes d’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Intégration de l’aléa retrait–gonflement des sols argileux dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Afin de prendre en compte cet aléa, il est recommandé une étude géologique et géotechnique pour toute nouvelle construction. Cette recommandation est rappelée en en-tête de chaque chapitre.
Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en 4 zones :
1/ Les zones urbaines « U », reprises dans le Titre II du présent document, ont les vocations suivantes :
2/ La zone à urbanisée, dite « 2AU », reprise dans le Titre III du présent document couvre l’emprise d’un projet en bordure du pré, proche de la mairie. Le projet doit encore être mûri afin de correspondre aux besoins de la commune.
3/ Les zones agricoles « A » reprises dans le Titre IV du présent document regroupent les parties du territoire communal à usage agricole.
4/ Les zones naturelles « N », reprises dans le Titre V du présent document regroupent les parties du territoire communal maintenues en vocation naturelles.
5/ Les documents graphiques comportent également :
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration ». A ce titre, le présent PLU identifie un certain nombre de bâtiments remarquables, identifiés par une étoile et un n° sur les documents graphiques. Chaque numéro renvoie à l’annexe 1 du présent règlement qui expose les mesures de protection.
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. ». A ce titre, le présent PLU identifie un certain nombre d'espaces verts protégés (EVP) à protéger ou réaliser.
1 – dans les périmètres d'Espaces Verts Protégés hors oliviers et vignes sont seuls admis :
2 – dans les périmètres d'Espaces Verts Protégés constitués d’oliviers et de vignes sont seuls admis :
Conformément à l'article L.152-3 du Code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies dans le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11 du code de l’urbanisme, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone concernée, ne sont autorisés sur cet immeuble que les travaux qui ont pour effet de le rendre plus conforme aux dites dispositions ou qui sont sans effet à leur égard.
Dans les secteurs où les dispositions des titres II à V du règlement d'urbanisme les autorisent, compte tenu de leur faible ampleur et de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s'implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 5 et 8 à 14.
L'article R123-9 du code de l'urbanisme relatif au règlement du plan local d'urbanisme précise que des règles particulières peuvent être applicables aux « constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif » (CINASPIC).
Il s'agit notamment des destinations correspondant aux catégories suivantes (liste non exhaustive) :
Lorsqu’ils ne sont pas explicitement interdits dans les articles 1 des différents zonages, les règles et dispositions particulières énoncées aux articles 3 à 5 et 8 à 14 ne s'appliquent pas aux CINASPIC.
Les normes de stationnement sont définies à l'article 12 de chaque zone.
Le nombre d'aire de stationnements exigé dépend de la destination des constructions.
1/ Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
2/ Les modalités d'application des exigences propres à chaque zone sont les suivantes :
3/ Stationnements 2 roues Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, les stationnements 2 roues sont exigés en fonction des besoins de l'établissement à réaliser.
La réglementation des articles 6 des zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles s'appliquent à la fois :
En adéquation avec les objectifs du Plan Energies du Conseil Général des Alpes Maritimes qui favorise le déploiement des énergies renouvelables, le Plan Local d'Urbanisme promeut le développement des énergies solaires en autorisant, dans le cadre des occupations et utilisations du sol admises par son règlement, la création et l'utilisation des capteurs solaires, y compris sur les toitures (règle générale s'appliquant à tous les articles 11 du P.L.U. à l'exception de la zone UA) sous réserve toutefois d'une bonne intégration paysagère et architecturale.
En application de l’article R151-43° du Code de l'Urbanisme, le Plan Local d'Urbanisme impose dans toutes les zones urbaines (zones U hors centre ancien) et zones à urbaniser (zones AU) un dispositif de récupération et de valorisation des eaux de ruissellement des toitures des constructions principales implantées sur l'unité foncière, pour un usage externe au réseau d'eau domestique des constructions (jardins, irrigation, lavage des véhicules ….). Ce dispositif concerne les nouvelles constructions. Il s’agit d’implanter un bac récupérateur des eaux de toitures. Ce bac peut être maçonné et intégré au bâtiment ou externe, simplement relié au dispositif de récupération des eaux de pluies (gouttière). Pour faciliter l’écoulement des eaux, les murs de soutènement et les murs bahuts devront comporter des systèmes d’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Afin de maîtriser les conditions d’écoulement des eaux pluviales, les imperméabilisations nouvelles seront soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou d’infiltration. Ces dispositions s’appliquent à tous les projets des zones concernées. L’aménagement devra comporter :
La conception de ces dispositifs sera du ressort du maître d’ouvrage, qui sera tenu à une obligation de résultats, et sera responsable du fonctionnement des ouvrages.
Dimensionnement Afin que les dispositifs contribuent efficacement à la prévention des inondations, la capacité de rétention sera égale au volume d’eau ruisselant sur les surfaces actives (Sa exprimées en m2) alimentant le dispositif pour un évènement pluvieux de 60,4mm** majoré d’un coefficient de sécurité de 1,3 soit un coefficient arrondi à 0,08. Le calcul du volume de rétention (Vr exprimé en m3) se fera alors comme suit :
Vr = Sa x 0,08
Déversement - Raccordement A - En l’absence d’exutoire :
Les eaux seront préférentiellement infiltrées sur l’unité foncière. Le dispositif d’infiltration sera adapté aux capacités des sols rencontrés sur le site.
Le débit de fuite des ouvrages de rétention devra être compatible avec les capacités d’infiltration de ces dispositifs. En cas d’impossibilité d’infiltration, les modalités d’évacuation des eaux seront arrêtées au cas par cas avec le service technique de la commune. En zone d’assainissement autonome, les études de sols exigées pour l’étude de la filière pourront être utilisées pour le dimensionnement du dispositif d’infiltration des eaux pluviales. En zone d’assainissement collectif, le pétitionnaire fera réaliser une étude hydrogéologique, qui définira les modalités de conservation et d’infiltration des eaux pluviales sur l’unité foncière. Il donnera les caractéristiques des dispositifs de rétention (comprenant leurs débits de fuite) et/ou du système drainant destiné à absorber les eaux.
B - En présence d’un exutoire privé : S’il n’est pas propriétaire du fossé ou réseau récepteur, le pétitionnaire devra obtenir une autorisation de raccordement du propriétaire privé (attestation notariée ou conventionnelle à fournir au service gestionnaire lors de la demande de raccordement). Lorsque le fossé ou le réseau pluvial privé présente un intérêt général (écoulement d’eaux pluviales provenant du domaine public), les caractéristiques du raccordement seront validées par le service technique de la commune.
C - En présence d’un exutoire public : Le pétitionnaire pourra choisir de ne pas se raccorder au réseau public (fossé ou réseau) ou au caniveau. Il devra pour cela se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence d’exutoire énoncées ci-dessus. Les ouvrages de déversement des eaux devront être construits de manière à permettre un écoulement conforme au débit imposé par le présent règlement. Le raccordement à un caniveau ne pourra être autorisé qu’en trop plein, avec un débit de deux litres par seconde sans énergie et sans rejet en dehors de la zone du caniveau. Le rejet se fera dans des boites de branchement pour les réseaux enterrés et les fossés. Le raccordement direct au collecteur est interdit. Le raccordement gravitaire d’une surface collectée dont l’altimétrie est inférieure à celle du tampon du regard de branchement sur le collecteur public est interdit. Un moyen de protection contre un possible reflux des eaux provenant des collecteurs publics devra être mis en œuvre (pompe de relevage, …..). L’entretien de cet ouvrage reste à la charge du pétitionnaire.
Dans les cas B et C, le débit généré par une construction neuve ou une reconstruction ne pourra excéder 2 l/s/ha.
Dispenses
1.- Sont dispensés d’autorisation :
2.- Pourront être dispensés d’autorisation les terrains en zone UA compte tenu de leur contrainte topographique ou bâtie.
Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), les calculs devront prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur. L’instruction des demandes par le service technique de la commune permettra de s’assurer que le projet respecte les règles générales et particulières applicables aux eaux pluviales. RAPPEL : Le déversement d’eaux pluviales sur la voie publique est formellement interdit dès lors qu’il existe un réseau d’eaux pluviales. En cas de non-respect, le propriétaire sera mis en demeure d’effectuer les travaux nécessaires de raccordement au réseau.
Dans les zones UB, UC, UD, A et N, les constructions respectent les dispositions ci-après :
L’article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose. Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe.
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
La Délibération du Conseil Municipal du 22 septembre 2007 a institué par délibération que toute édification de clôture sera soumise à déclaration préalable au titre de l’article R.421-12 du Code de l’Urbanisme et cela sur la totalité du territoire communal.
Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture qui est soumise au régime des clôtures.
-
La tuile à emboitement fortement galbée, dite tuile romane, est très répandue dans le sud de la France. Très galbée, elle est idéale pour des toits à faible pente. Elle offre une bonne isolation thermique et acoustique.
Règlement d'urbanisme du PLU de Spéracèdes
La zone UA correspond au vieux village et à son centre aggloméré, qui constituent une zone dense à l’architecture traditionnelle. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
les constructions destinées à l’industrie, à la fonction d’entrepôt, à l’exploitation agricole et forestière
En cas de conflit entre deux règles, le droit le plus restrictif s’applique.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les implantations, les gabarits et les aspects des ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif sont réglementés par l'article 11 et 12 des Dispositions Générales.
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.2. Autres limitations à l'occupation et l'utilisation du sol Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement soumises à Autorisation et Déclaration liées à la vie quotidienne et sous réserve qu'elles ne présentent pour le voisinage aucune incommodité anormale.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
Non règlementé.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement 4.1
Eau
Toute construction ou installation nouvelle le requérant (comprenant l’extension des constructions existantes) doit être obligatoirement raccordée au réseau public d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
4.2.1. Eaux usées – Assainissement collectif Tout bâtiment comportant un appareil sanitaire doit être raccordé au réseau public d'assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur.
4.2.2. Eaux pluviales Tout projet soumis à permis de construire ou d'aménager doit comporter les ouvrages nécessaires pour collecter et évacuer les eaux pluviales conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur. Toutefois, en vue de la limitation des débits à évacuer et de leur dépollution, des aménagements particuliers pourront être imposés conformément aux dispositions règlementaires en vigueur. En l’absence de réseau, les ouvrages nécessaires doivent diriger l’écoulement des eaux pluviales vers la voie publique ou les cours d’eau naturels. Les murs bahuts et les murs de soutènement devront, s’ils existent, comporter des éléments permettant l’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie, ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Le recul d’un bâtiment par rapport aux voies et emprises publiques (actuelles ou projetées) est mesuré perpendiculairement, de tout point de la façade au point le plus proche de la limite de la voie ou de l’emprise publique concernée.
A l’intérieur des marges de recul sont exclusivement autorisés : les balcons, oriels, éléments de décor architecturaux, débords de toitures, chacun n’excédant pas 1 mètre de profondeur par rapport au nu de la façade et 25% de la surface de cette dernière ainsi que les bâtiments ou parties de bâtiments dont la hauteur ne dépasse pas de plus de 90 cm le sol existant avant travaux, les marquises, les auvents à hauteur du rez-de-chaussée et les emmarchements ainsi que les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables si ils sont autorisés.
Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement des voies et emprises publiques, existantes ou projetées.
Un retrait de l’alignement pourra être autorisé à l’une des conditions suivantes :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Le recul d’un bâtiment par rapport aux limites séparatives latérales ou de fond de terrain est mesuré perpendiculairement, de tout point de la façade au point le plus proche de la limite concernée.
7.1. Les bâtiments doivent être implantés à partir de l’alignement ou de la limite d’emprise qui s’y substitue : - soit en ordre continu, d’une limite latérale à l’autre, - soit en ordre semi-continu, sur l’une des limites latérales et à une distance de l’autre de 5 mètres minimum.
7.2. Des implantations différentes du 7.1 peuvent être admises en cas d’extension, de surélévation ou de changement de destination d’une construction principale existante, régulièrement édifiée, implantée avec des retraits différents à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain. Les extensions doivent en outre s’inscrire dans le prolongement du bâtiment existant et s’inscrire harmonieusement dans l’ordonnancement de la façade sur rue.
7.3. Les piscines, bassins, plans d’eau doivent être implantés à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non règlementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non règlementé
La hauteur de tout bâtiment est mesurée du terrain naturel ou excavé jusqu’à l’égout du toit.
10.2 : La hauteur maximale des bâtiments est fixée :
10.3. La hauteur des constructions annexes ne pourra excéder 2,50 mètre à l’égout du toit et 3 mètres au faîtage
10.4 Les hauteurs fixées au 10.2 peuvent être dépassées pour :
10.5 La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres dont 0,50 mètre pour le mur-bahut. Les murs de soutènement sont soumis aux dispositions de l’article 18 des dispositions générales. Ils comportent des éléments permettant l’évacuation des eaux pluviales, tels que des barbacanes.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions
1. Règles générales Les constructions nouvelles ou les réparations devront être effectuées de manière à ne pas compromettre le caractère traditionnel de ce secteur. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements, doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles. Est interdite toute imitation de matériaux tels que faux moellons de pierre, fausses briques, faux bois, etc… ainsi que l’emploi à nu en parement extérieur des matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc… Tous les éléments de placage extérieur, quels que soient les matériaux, sont interdits. Les constructions annexes doivent être incorporées aux constructions principales et réalisées dans les mêmes matériaux.
2. Les façades – règles générales Elles ne doivent avoir qu’un aplomb depuis l’égout de la toiture jusqu’au sol. Les goulottes techniques sont occultées. Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être placées verticalement. Les antennes paraboliques sont interdites en façade. Toute installation de climatisation doit être réalisée à l'intérieur de la façade sous forme de niches masquées par un dispositif à lames. Les boîtes aux lettres extérieures aux constructions sont intégrées aux portes des bâtiments ou bien à l'intérieur des bâtiments.
3. Aspects des façades Elles seront de préférence enduites et teintées avec des couleurs en harmonie avec la masse des constructions anciennes. Leur couleur s'approchera des nuances présentées dans le nuancier présenté page suivante. Seuls les enduits lissés ou frottasses fins seront admis. Les enduits dits « tyroliens » sont interdits. Les façades seront talochées. Les murs et enduits extérieurs pourront être peints ou teintés dans la masse. Les façades pourront cependant être lissées au mortier de chaux naturelle. Les façades sur rues et sur cours des constructions devront être constituées de matériaux traditionnels de la région. A l’occasion de travaux de restauration ou de modification, des conditions spéciales pourront être imposées en vue de rétablir leur aspect et leur style originels. Les canalisations d’évacuation des eaux pluviales devront être placées verticalement.
4. Les façades commerciales Les devantures des boutiques ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage, ou de l’entresol, ou du bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles ne doivent pas englober de fenêtre d’appartement ou de porte d’immeuble. Il est interdit dans l’établissement de ces devantures de recouvrir des motifs architecturaux ou décoratifs et d’employer des revêtements de céramique, grès cérame ou similaire. Les devantures doivent être établies à 15 cm au moins de l’embrasure des portes et fenêtres. Les grilles de fermeture métallique seront situées à l’intérieur de la vitrine.
5. Les ouvertures La surface des ouvertures dans une façade devra toujours être inférieure à la surface des parties pleines soit 2/3 de plein pour 1/3 de vide. A l'exception des vitrines commerciales, la proportion des ouvertures devra être plus haute que large. Les baies devront être obturées par des persiennes développantes, à l’exclusion des volets brisés ou des volets roulants. Elles seront à lames rases pour la partie habitation, pleines.
6. Les menuiseries, les fenêtres, les portes d'entrée Toutes les menuiseries : persiennes, fenêtres, portes, portillons, etc… seront en bois à peindre. Sont exclus : bois verni, marron et blanc. Les fenêtres à trois ou six carreaux sont seules autorisées, celles à « petits-bois » sont interdites. Les menuiseries extérieures seront en bois à peindre, les éléments métalliques et les façades seront peints suivant les teintes d’un nuancier déposé en Mairie, seront exclus les tons vernis bois, marron et blanc.
7. Les toitures Pour les bâtiments mitoyens, les toitures doivent être à simple ou double pente et orientées de manière à ce qu’une des pentes donne sur la voie qui borde la construction et l’autre sur la partie arrière de l’unité foncière. Pour les bâtiments, les toitures seront à une ou deux pentes. Les pentes seront comprises entre 25 et 30 %. Les toitures doivent être en tuiles canal. Leur couleur sera celle des tuiles anciennes locales. Les tons rouges nuancés, les tons pailles et roses sont proscrits ; l’emploi de tout autre matériau est interdit tant pour les bâtiments principaux que pour leurs annexes. Les toitures existantes en tuiles canal doivent être conservées et en cas de réfection de toiture, seul ce matériau sera utilisé. Le ton des toitures nouvelles doit s’harmoniser avec celui des vieilles toitures, soit que des vieilles tuiles soient réemployées, soit que les tuiles aient subi une cuisson spéciale. Aucune couverture en terrasse n’est autorisée. Les souches de cheminées pour les conduits de fumée ou de ventilation seront de forme simple, ouvertes en plein vent ou surmontées de mitrons, mais en aucun cas de tuiles en chapeau, de tuyaux d’amiante-ciment ou de tôles.
8. Eléments supérieurs de la toiture Les superstructures au-delà du plan de toiture sont interdites, à l’exclusion des souches de cheminées.
9. Clôtures Les clôtures doivent être aussi discrètes que possible et constituées, soit de haies vives, soit de claires voies. Le mur bahut doit être soigneusement traité de préférence en matériaux naturels. Il doit intégrer des systèmes appropriés d’évacuation des eaux de pluie tels que des barbacanes. Les brise-vues opaques sont interdits.
10. Panneaux solaires Ils sont interdits dans la zone UA.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
Les arbres existants doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toute nouvelle construction requérant des réseaux de communication électronique doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, adapté à son futur raccordement.
Il s’agit d’une zone d’extension du centre, de densité moyenne à forte, comportant un habitat de petits collectifs et d’individuels groupés ou discontinus, accompagnés de commerces, de services de proximité et d’équipements publics. Un sous-secteur UBa en contrebas du village limite la hauteur des bâtiments et leur densité pour tenir compte de la perception du village. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
Sont interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres 2.1
Sont admis :
2.2. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection des Espaces Verts Protégés de l’article 7 des dispositions générales Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Espace Vert protégé existant ou à créer au titre de l’article L.151-19° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise aux conditions spécifiques énoncées à l’article 7 des dispositions générales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
1. Accès Sont inconstructibles les îlots de propriété qui ne disposent pas d’un accès privatif automobile sur une voie publique ou privée commune. Toute construction doit être accessible au matériel de lutte contre l’incendie. Un îlot de propriété ne pourra avoir plus d’un accès carrossable sur une voie publique ou privée commune. Les accès doivent être aménagés de manière à assurer la sécurité des usagers.
2. Voirie Sont constructibles les îlots de propriété desservis par des voies publiques ou privées ayant au moins les caractéristiques suivantes :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement
1. Eau Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution publique d’eau potable de caractéristiques suffisantes.
2. Assainissement Toute construction ou installation nouvelles doit obligatoirement évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau d’assainissement en respectant ses caractéristiques (système séparatif ou unitaire). L’évacuation des eaux résiduelles industrielles dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, peut être subordonnée à un prétraitement approprié, conformément à la législation en vigueur.
3. Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public.
En l’absence de réseau, et sur toutes les surfaces imperméabilisées elles devront etre collectées vers des bassins de rétention, des caniveaux, fossés et réseaux. Les murs bahuts et les murs de soutènement devront, s’ils existent, comporter des éléments permettant l’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
4. Electricité – téléphone Tout branchement nouveau ou extension du réseau sera réalisé dans la mesure du possible en souterrain.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
En l’absence de toute indication, précisant sur le plan les marges de reculement, tout bâtiment doit être implanté de telle sorte que le nu de la façade soit en retrait de 2 mètres au minimum par rapport à cet alignement. Les bâtiments existants implantés à l’alignement conservent cette implantation en cas de réhabilitation ou de rehaussement.
Dans le sous-secteur UBa, ce recul est fixé à 4 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions nouvelles pourront être implantées :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Les bâtiments situés sur un terrain appartenant au même propriétaire doivent être implantées de telle manière que les baies éclairant les pièces principales ne soient masquées par aucune partie d’immeuble qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal. Toutefois, pour la façade la moins ensoleillée, cet angle peut être porté à 60°, à condition que la moitié au plus des pièces principales prennent jour sur cette façade.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des constructions (y compris les bassins, plans d’eau, piscines, dont les murs d’encuvement dépassent 0,70 mètre au-dessus du sol naturel) ne doit pas excéder 40 %. Elle peut être portée à 50 % pour les établissements hôteliers et de commerces en rez-de-chaussée.
Les constructions nouvelles doivent respecter les règles suivantes :
La hauteur des annexes est limitée à 2,50 m à l’égout du toit mesurée à partir du sol naturel ou excavé. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 2 m. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 1,10 m de hauteur à partir du sol naturel ou excavé. Les murs de soutènement sont soumis aux dispositions de l’article 18 des dispositions générales.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions
Les constructions seront de forme simple dans un ensemble présentant une unité de volume, de matériaux, de couleur ou de style ; le permis de construire peut être refusé si les travaux projetés sont de nature à rompre l’harmonie de l’ensemble, des paysages et la tenue générale de l’agglomération. Les constructions doivent s’efforcer à la plus grande simplicité de volume possible. Les enduits et les matériaux doivent être de teintes claires. L’emploi de couleurs vives n’est autorisé que sur des éléments architecturaux accessoires et de petites surfaces. Sont interdits les imitations de matériaux (faux moellons, fausses briques, faux bois, etc.) ainsi que l’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Les murs séparatifs et les murs aveugles d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façade, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
Les toitures doivent être soit en terrasses, soit en tuiles rondes ou similaires. Des servitudes spéciales relatives à la protection des baies, au choix des couleurs et des matériaux de revêtement des façades peuvent être imposées aux constructeurs après avis des Commissions compétentes.
Comme stipulé à l’article 15 des dispositions générales, les panneaux solaires sont autorisés. Ils doivent présenter une bonne intégration paysagère et architecturale.
Les clôtures doivent être aussi discrètes que possible et constituées soit de haies vives, soit de claires-voies ; le mur-bahut doit être soigneusement traité par un mortier fin ou des pierres de pays. Les brise-vues non végétalisées sont interdits.
Les murs de soutènement devront être soigneusement traités par un mortier fin ou pierres de pays et agrémentés de plantations grimpantes leur conférant un caractère naturel les intégrant harmonieusement dans le paysage.
Les toitures terrasses, lorsqu’elles sont accessibles, seront dallées de carreaux en terre cuite ou bien recevront des plantations couvrant le sol (style pelouse).
Les groupes de maisons individuelles devront faire l’objet d’une composition d’ensemble ; seule une antenne collective de télévision sera autorisée.
La construction de piscines, bassins, plans d’eau, ne doit entrainer ni déboisement ni terrassement excessif. Elles devront s’intégrer dans la structure des restanques.
Recherche architecturale :
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules (ainsi que leurs aires de stationnement) correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et dans les conditions suivantes.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
Les surfaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être traitées en espaces verts plantés. Dans le cas d’aire de stationnement sur dalle, les arbres devront être plantés sur la surface libre restante. Les Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger, à créer, figurés au plan, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation. Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Toute nouvelle construction sera équipée d’un dispositif de valorisation des eaux de ruissellement issues de la toiture du bâtiment principal, comme stipulé à l’article 16 des dispositions générales. Toute nouvelle construction s’accompagne d’un dispositif de rétention des eaux pluviales comme stipulé à l’article 17 des dispositions générales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toute nouvelle construction requérant des réseaux de communication électronique doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, adapté à son futur raccordement.
La zone UC correspond aux secteurs résidentiels d’habitat individuel disposant de l’assainissement collectif ou pouvant facilement y accéder. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
L’ensemble des occupations et utilisations du sol autorisées doivent respecter les conditions suivantes :
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.2. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection des Espaces Verts Protégés de l’article 7 des dispositions générales Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Espace Vert protégé existant ou à créer au titre de l’article L.151-19° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise aux conditions spécifiques énoncées à l’article 7 des dispositions générales.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la promotion de la sobriété énergétique Les occupations et utilisations du sol à usage d'activités, d'équipement et d'habitat respectent les dispositions prises pour la réduction de la consommation des énergies fossiles mentionnées à l'article 15 du titre 1 du présent règlement (Dispositions Générales).
2.4. Autres limitations à l'occupation et l'utilisation du sol Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement soumises à Autorisation et Déclaration liées à la vie quotidienne et sous réserve qu'elles ne présentent pour le voisinage aucune incommodité anormale.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Un seul accès sera autorisé par unité foncière.
Pour des raisons de sécurité, aucun nouvel accès individuel n'est autorisé sur la RD 6085 si un autre accès est possible pour l’unité foncière.
Les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet, et permettent notamment d’assurer la circulation et l’utilisation des engins et matériels de lutte contre l’incendie, de véhicules de collecte des ordures ménagères, conformément à la réglementation en vigueur.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement 4.1
Eau
Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.
Toute occupation ou utilisation du sol requérant un dispositif d'assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau d'assainissement collectif, un système d'assainissement individuel devra être mise en œuvre conformément aux normes en vigueur, et en particulier les dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement.
Des exigences de performance environnementale sur la valorisation des eaux de pluies sont énoncées à l'article 14 des Dispositions Générales.
Les eaux pluviales précipitées sur toute construction devront être collectées sur leur emprise sans écoulement dans le domaine public, celles provenant de toute surface imperméabilisée seront collectées et dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau pluvial, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales doivent être réalisés par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain (bassin de régulation avec épandage) sans porter préjudice à son voisin.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Ainsi, les murs bahuts et les murs de soutènement devront, si ils existent, comporter des éléments permettant l’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives 7.1
Implantation des bâtiments à partir de la limite séparative de propriété
7.2. Les bassins des piscines et des plans d’eau doivent être implantés à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
N'est pas réglementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Les constructions respectent les dispositions prescrites à l'article 15 des Dispositions Générales (Titre 1 du présent règlement d'urbanisme). L'emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder 20 % de la superficie de l'unité foncière. L'emprise au sol des CINASPIC énoncées à l'article12 des Dispositions Générales est portée à 25 %.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
Calcul de la hauteur : La hauteur de tout bâtiment est mesurée du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit. La hauteur des constructions est majorée dans les secteurs d'aléa de ruissellement conformément à l'article 3 des Dispositions Générales du titre I du présent règlement d'urbanisme.
10.4 Les hauteurs fixées au 10.2 et 10.3 peuvent être dépassées pour : - les restaurations et aménagements de bâtiments existants et ayant une hauteur supérieure aux hauteurs définies sans augmenter celle-ci. - Les éléments techniques tels que cheminées, et éléments de décor architecturaux sous réserve du respect des dispositions de l’article 11.
10.5. Murs de soutènement Les murs de soutènement sont soumis aux dispositions de l’article 18 des dispositions générales.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions 11.1
Règles générales : Les reconstructions ou les réparations devront être effectuées de manière à ne pas compromettre le caractère traditionnel de ce secteur ni les perspectives urbaines. Les innovations architecturales sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration paysagère. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles.
Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc... ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc... Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume possible. Les annexes sont des constructions maçonnées. Les piscines doivent s’intégrer dans la structure des restanques. Les clôtures sont réalisées de manière simple, soignée, en harmonie et cohérence avec celles du voisinage immédiat. L'article 4 des Dispositions Générales du présent Règlement d'Urbanisme énonce plusieurs contraintes pour la réalisation des clôtures dans les zones d'aléa de ruissellement des eaux pluviales. Les brise-vues non végétalisées sont interdits.
11.2 Les toitures et les infrastructures de production d'énergie renouvelable : Les toitures terrasses inaccessibles sont autorisées sous réserve d'être végétalisées, traitées comme une cinquième façade et sans accueillir aucun système technique. Les toitures terrasses accessibles seront dallées de carreaux en terre cuite ou bien recevront des plantations couvrant le sol (style pelouse). A l'exclusion des toitures terrasses, les couvertures en pente seront couvertes de tuiles canal. La pose sur plaques support de tuiles est autorisée sous réserve de respecter le recouvrement normal des tuiles. Elle sera teintée dans la masse. Les dispositifs de production d'énergies renouvelables sont autorisés (capteurs photovoltaïques, chauffe-eau solaires….) sous réserve d'être intégrés dans le plan des toitures tuiles. Ils seront implantés en partie basse des pans de toiture afin de limiter leur impact visuel, ou sur les zones de toitures terrasses.
11.3 Les clôtures Les clôtures doivent être simples, en harmonie avec les constructions et être constituées de préférence d'éléments végétaux, doublés ou non d'un grillage (la clôture végétale constitue un élément d'intégration au paysage). Les murs et les murs bahuts doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façade, avoir un aspect qui s'harmonise avec ceux-ci.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles
Fonctions
Surface de plancher
≤100m² >100m²
Norme imposée 2 places par logement 1 place / 2 chambres 1 place / 35m² de surface de plancher Pas de norme imposée 1 place/50m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leurs besoins.
Stationnement des 2 roues :
Fonctions
Habitations
Bureaux et Commerces
Artisanat Hébergement hôtelier Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Surfaces à réaliser
2 places pour 100m² de surface de plancher 1 place pour 50m² de surface de plancher au-delà de 100 m² de surface de plancher 1 place pour 100m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leurs besoins.
En cas de non réalisation des aires de stationnement prévues pour les véhicules à 4 roues ; le pétitionnaire s'acquittera de la participation en vigueur sur le territoire communal.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
13.1. Verdissement et paysagement des espaces libres Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès. Pour limiter l’imperméabilisation des sols, l’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux. Les essences allergisantes seront évitées ou utilisées dans une faible proportion. Les essences reconnues envahissantes régionalement seront proscrites. Lorsque des plantations d’arbres sont requises, elles doivent être constituées d'arbres et d'arbustes d'essence locale ou adaptées aux spécificités locales. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les espaces non bâtis et non affectés au stationnement doivent être aménagés en espaces verts tels que définis ci-après avec un minimum de 60% de l'unité foncière en pleine terre.
13.2. Intégration des aires de stationnement - non compris les infrastructures de stationnement Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements dont au moins la moitié en pleine terre. Il peut être intéressant pour des raisons écologiques et paysagères de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.
13.3 Les Espaces Boisés Classés Les Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger, à créer, figurés au plan, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
13.4. Les Espaces Verts Protégés Les Espaces Verts Protégés existants ou à réaliser au titre de l’article L.151-19° figurant sur les documents graphiques doivent être préservés selon les modalités fixées à l'article 7 des dispositions générales. Le respect d’un périmètre suffisant autour des arbres concernés doit être garanti pour assurer leur pérennité et leur développement.
13.5. Les restanques existantes La conservation et leur protection est la réglementation commune sur l'ensemble du territoire communal. Seuls des aménagements ponctuels (accès, clôtures, emprise de construction ou bâtiment) peuvent y être autorisés.
13.6. Les oliviers Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Toute nouvelle construction sera équipée d’un dispositif de valorisation des eaux de ruissellement issues de la toiture du bâtiment principal, comme stipulé à l’article 16 des dispositions générales. Toute nouvelle construction s’accompagne d’un dispositif de rétention des eaux pluviales comme stipulé à l’article 17 des dispositions générales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toute nouvelle construction requérant des réseaux de communication électronique doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, adapté à son futur raccordement.
La zone UD correspond aux secteurs résidentiels d’habitat individuel ne disposant pas de l’assainissement collectif. Ces espaces possèdent donc une densité plus faible et possèdent un caractère paysager plus sensible. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
L’ensemble des occupations et utilisations du sol autorisées doivent respecter les conditions suivantes :
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.2. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection des Espaces Verts Protégés de l’article 7 des dispositions générales Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Espace Vert protégé existant ou à créer au titre de l’article L.151-19° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise aux conditions spécifiques énoncées à l’article 7 des dispositions générales.
2.3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la promotion de la sobriété énergétique Les occupations et utilisations du sol à usage d'activités, d'équipement et d'habitat respectent les dispositions prises pour la réduction de la consommation des énergies fossiles mentionnées à l'article 15 des Dispositions Générales.
2.4. Autres limitations à l'occupation et l'utilisation du sol Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement soumises à Autorisation et Déclaration liées à la vie quotidienne et sous réserve qu'elles ne présentent pour le voisinage aucune incommodité anormale.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
3.1 – l'accès Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Un seul accès sera autorisé par unité foncière.
Pour des raisons de sécurité, aucun nouvel accès individuel n'est autorisé sur la RD 6085 si un autre accès est possible pour l’unité foncière.
3.2 – la desserte Les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet, et permettent notamment d’assurer la circulation et l’utilisation des engins et matériels de lutte contre l’incendie, de véhicules de collecte des ordures ménagères, conformément à la réglementation en vigueur.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement 4.1
Eau Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.
Toute occupation ou utilisation du sol requérant un dispositif d'assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau d'assainissement collectif, un système d'assainissement individuel devra être mise en œuvre conformément aux normes en vigueur, et en particulier les dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement.
4.2.2. Eaux pluviales Des exigences de performance environnementale sur la valorisation des eaux de pluies sont énoncées à l'article 14 des Dispositions Générales.
Les eaux pluviales précipitées sur toute construction devront être collectées sur leur emprise sans écoulement dans le domaine public, celles provenant de toute surface imperméabilisée seront collectées et dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite. En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau pluvial, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales doivent être réalisés par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain (bassin de régulation avec épandage) sans porter préjudice à son voisin. Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Ainsi, les murs bahuts et les murs de soutènement devront, s’ils existent, comporter des éléments permettant l’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent être implantés à une distance minimale de :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives 7.1
Implantation des bâtiments à partir de la limite séparative de propriété
7.2. Les bassins des piscines, des plans d’eau doivent être implantés à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Les constructions respectent les dispositions prescrites à l'article 15 des Dispositions Générales (Titre 1 du présent règlement d'urbanisme).
Dans les secteurs non aedificandi portés aux documents graphiques, ne sont admis que les occupations et utilisations du sol ayant pour effet de réduire l'aléa et de protéger les biens et les personnes, et les travaux routiers et techniques sous réserve qu'ils n'aggravent pas le risque pour les propriétés voisines.
L'emprise au sol des bâtiments ne doit pas excéder 15 % la superficie de l'unité foncière. L'emprise au sol des CINASPIC énoncées à l'article12 des Dispositions Générales est portée à 25 %.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
Calcul de la hauteur : La hauteur de tout bâtiment est mesurée du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit. La hauteur des constructions est majorée dans les secteurs d'aléa de ruissellement conformément à l'article 3 des Dispositions Générales du titre I du présent règlement d'urbanisme.
10.2. La hauteur maximale des bâtiments est fixée :
10.4 Les hauteurs fixées au 10.2 et 10.3 peuvent être dépassées pour :
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions 11.1
Règles générales : Les reconstructions ou les réparations devront être effectuées de manière à ne pas compromettre le caractère traditionnel de ce secteur ni les perspectives urbaines. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles. Sont interdits toutes imitations de matériaux tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois, etc... ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés, etc... Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume possible. Les annexes sont des constructions maçonnées. Les piscines doivent s’intégrer dans la structure des restanques.
11.2 Les toitures et les infrastructures de production d'énergie renouvelable :
Les toitures terrasses inaccessibles sont autorisées sous réserve d'être végétalisées, traitées comme une cinquième façade et sans accueillir aucun système technique. A l'exclusion des toitures terrasses, les couvertures en pente seront couvertes de tuiles canals La pose sur plaques support de tuiles est autorisée sous réserve de respecter le recouvrement normal des tuiles. Elle sera teintée dans la masse. Les dispositifs de production d'énergies renouvelables sont autorisés (capteurs photovoltaïques, chauffe-eau solaires….) sous réserve d'être intégrés dans le plan des toitures tuiles. Ils seront implantés en partie basse des pans de toiture afin de limiter leur impact visuel, ou sur les zones de toitures terrasses.
11.3 Les clôtures Les clôtures doivent être simples, en harmonie avec les constructions et être constituées de préférence d'éléments végétaux, doublés ou non d'un grillage (la clôture végétale constitue un élément d'intégration au paysage). Les murs et les murs bahuts doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façade, avoir un aspect qui s'harmonise avec ceux-ci. Ils seront traité avec du mortier fin ou en pierre de pays. Les brise-vues non végétalisées sont interdits. L'article 4 des Dispositions Générales du présent Règlement d'Urbanisme énonce plusieurs contraintes pour la réalisation des clôtures dans les zones d'aléa de ruissellement des eaux pluviales.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Stationnement des véhicules automobiles
Fonction
Surface de plancher
≤100m² >100m²
Norme imposée 2 places par logement 1 place / 2 chambres 1 place / 35m² de surface de plancher Pas de norme imposée 1 place/50m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte de leurs besoins.
Stationnement des 2 roues :
Fonctions
Surfaces à réaliser
Habitations
Bureaux et Commerces
Artisanat
Hébergement hôtelier
Constructions et installations Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en nécessaires aux services tenant compte de leurs besoins. publics ou d’intérêt collectif
En cas de non réalisation des aires de stationnement prévues pour les véhicules à 4 roues; le pétitionnaire s'acquittera de la participation en vigueur sur le territoire communal.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
13.1. Verdissement et paysagement des espaces libres Les espaces libres correspondent à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès. Pour limiter l’imperméabilisation des sols, l’aménagement des aires de stationnement, des voiries et des accès doit privilégier l’utilisation de matériaux poreux. Les essences allergisantes seront évitées ou utilisées dans une faible proportion. Les essences reconnues envahissantes régionalement seront proscrites. Lorsque des plantations d’arbres sont requises, elles doivent être constituées d'arbres et d'arbustes d'essence locale ou adaptées aux spécificités locales. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les espaces non bâtis et non affectés au stationnement doivent être aménagés en espaces verts tels que définis ci-après avec un minimum de 60 % de l'unité foncière en pleine terre.
13.2. Intégration des aires de stationnement - non compris les infrastructures de stationnement Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité) et seront plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements dont au moins la moitié en pleine terre. Il peut être intéressant pour des raisons écologiques et paysagères de regrouper ces sujets sur des surfaces boisées qui pourront intégrer des végétations arbustives.
13.3 Les Espaces Boisés Classés Les Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger, à créer, figurés au plan, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
13.4. Les Espaces Verts Protégés Les Espaces Verts Protégés existants ou à réaliser au titre de l’article L.151-19° figurant sur les documents graphiques doivent être préservés selon les modalités fixées à l'article 7 des dispositions générales. Le respect d’un périmètre suffisant autour des arbres concernés doit être garanti pour assurer leur pérennité et leur développement.
13.5. Les restanques existantes La conservation et leur protection est la réglementation commune sur l'ensemble du territoire communal. Seuls des aménagements ponctuels (accès, clôtures, emprise de construction ou bâtiment) peuvent y être autorisés.
13.6. Les oliviers Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Toute nouvelle construction sera équipée d’un dispositif de valorisation des eaux de ruissellement issues de la toiture du bâtiment principal, comme stipulé à l’article 16 des dispositions générales. Toute nouvelle construction s’accompagne d’un dispositif de rétention des eaux pluviales comme stipulé à l’article 17 des dispositions générales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toute nouvelle construction requérant des réseaux de communication électronique doit prévoir les fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique, adapté à son futur raccordement.
Règlement d'urbanisme du PLU de Spéracèdes
La zone 2AU constitue une réserve foncière au sein de la zone UB. Située au cœur du projet de densification, elle sera l’occasion pour la commune de développer un projet mixte, mêlant activités économiques et logements.
L’ouverture à l’urbanisation de cette zone est conditionnée par une révision du PLU et la mise en place d’une OAP. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions 2.1
Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.2. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection des Oliveraies Protégées Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Oliveraie Protégée au titre de l’article L.151-19° du Code de l’Urbanisme, les oliviers ne peuvent pas être détruits. Tout arrachage doit être compensé par la plantation d’un olivier de même âge.
2.3 Conditions de l'occupation et l'utilisation du sol dans la zone A
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
3.1 – l'accès Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
3.2 – la desserte Les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet, et permettent notamment d’assurer la circulation et l’utilisation des engins et matériels de lutte contre l’incendie, de véhicules de collecte des ordures ménagères, conformément à la réglementation en vigueur.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement 4.1
Eau Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.
Toutefois, en l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de distribution d’eau potable, une alimentation en eau autonome par captage, puits, forage ou tout autre ouvrage, peut être admise pour les besoins agricoles ou pour l’alimentation humaine, sous réserve du respect des prescriptions de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques et de la réglementation en vigueur.
Pour les besoins agricoles et les usages non domestiques : Tous les ouvrages, installations et travaux exécutés en vue d’effectuer un prélèvement temporaire ou permanent d’eau dans le milieu naturel, doivent faire l’objet de déclaration ou d’autorisation auprès de la préfecture, en application des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l’environnement.
Toute occupation ou utilisation du sol requérant un dispositif d'assainissement doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l'absence de réseau d'assainissement collectif, un système d'assainissement individuel devra être mise en œuvre conformément aux normes en vigueur, et en particulier les dispositions du Schéma Directeur d'Assainissement.
4.2.2. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
Implantation des bâtiments le long des voies et emprises publiques ouvertes à la circulation automobile :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Les constructions respectent les dispositions prescrites à l'article 15 des Dispositions Générales (Titre 1 du présent règlement d'urbanisme).
L'emprise au sol des constructions n'est pas réglementée.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
Calcul de la hauteur : La hauteur de tout bâtiment est mesurée du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit. La hauteur des constructions est majorée dans les secteurs d'aléa de ruissellement conformément à l'article 3 des Dispositions Générales du titre I du présent règlement d'urbanisme.
10.2. La hauteur maximale des bâtiments est fixée :
10.4 Les hauteurs fixées au 10.2 et 10.3 peuvent être dépassées pour :
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions
Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume possible et exclure tout décrochement inutile ; l'implantation sera choisie de telle sorte que les mouvements de sol soient réduits au strict minimum. Les soutènements seront constitués ou parementés de moellons du pays et recevront des plantations grimpantes ou retombantes. Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Elles présenteront une simplicité de volume. Les clôtures sont réalisées de manière simple, soignée, en harmonie et cohérence avec celles du voisinage immédiat. L'article 16 des Dispositions Générales du présent Règlement d'Urbanisme énonce plusieurs contraintes pour la réalisation des clôtures dans les zones d'aléa de ruissellement des eaux pluviales.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
13.1. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R1131 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
13.2. Les Espaces Verts Protégés Les Espaces Verts Protégés existants ou à réaliser au titre de l’article L.151-19° figurant sur les documents graphiques doivent être préservés selon les modalités fixées à l'article 7 des dispositions générales. Le respect d’un périmètre suffisant autour des arbres concernés doit être garanti pour assurer leur pérennité et leur développement.
13.3. Les restanques existantes La conservation et leur protection est la réglementation commune sur l'ensemble du territoire communal. Seuls des aménagements ponctuels (accès, clôtures, emprise de construction ou bâtiment) peuvent y être autorisés.
13.4. Les oliviers Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Suite à la loi ALUR, cet article n’est pas règlementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2AU2 sont interdites.
Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
les ouvrages techniques divers à condition d’être nécessaires aux services publics ou à la mise en sécurité des biens et des personnes
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux
VOIES OUVERTES AU PUBLIC Non réglementé
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement
Non réglementé
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou à la mise en sécurité des biens et des personnes peuvent s’implanter à l’alignement ou respecter un recul minimum d’1m par rapport audit alignement.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou à la mise en sécurité des biens et des personnes peuvent s’implanter en limite séparative ou respecter un recul minimum d’1m par rapport auxdites limites.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriete
Non réglementé
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé
Non réglementé
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants des sites et paysages. L’implantation sera choisie de telle sorte que les mouvements de sol soient réduits au strict minimum.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Non réglementé
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et
DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Non réglementé
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Toute nouvelle construction sera équipée d’un dispositif de valorisation des eaux de ruissellement issues de la toiture du bâtiment principal, comme stipulé à l’article 16 des dispositions générales. Toute nouvelle construction s’accompagne d’un dispositif de rétention des eaux pluviales comme stipulé à l’article 17 des dispositions générales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Sont interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions
L'aménagement ou extension mesurée sans changement d'affectation des bâtiments existants dans la limite de 250 m² au total, à condition que l'aménagement n’entraîne aucun déboisement, que son caractère n'altère pas le paysage, et qu'il n'entraîne pas la création de voirie nouvelle. Les annexes sous réserve que la surface de plancher ne dépasse pas 40 m² et à une distance maximale de 30 mètres de celui-ci. Les piscines à condition d’être sur la même unité foncière que le bâtiment principal et à une distance maximale de 30 mètres de celui-ci. Les constructions liées et nécessaires à l'activité agricole et à l’exploitation forestière. Dans la zone N couverte par l’OAP n°2, dite « Plateau sportif » :
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces aux voies ouvertes au public
Non réglementé.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement
Tout bâtiment aménagé doit être alimenté en eau potable. L'assainissement sera effectué par des dispositifs en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur. Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Les bâtiments réaménagés devront l'être sans dépasser la hauteur initiale.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions
Les aménagements et restaurations ne devront pas porter atteinte au paysage et devront respecter l'architecture des bâtiments existants.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules (ainsi que leurs aires de stationnement) correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructeurs en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
Les Espaces Boisés à conserver, à protéger, à créer, figurés au plan, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation. Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performance energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Non réglementé.
Règlement d'urbanisme du PLU de Spéracèdes
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, d’ «identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues à l'article L. 130-1 ».
A ce titre, au-delà des dispositions générales du chapitre 1 et des dispositions applicables à la (aux) zone(s) concernée(s) contenues dans les titres du règlement, certains édifices ou sites remarquables sont soumis à des mesures de protection et de mise en valeur spécifiques traduites sous forme de prescriptions particulières dont la présente annexe est l’objet, tout en permettant l’adaptation des constructions existantes aux usages contemporains.
Ainsi, concrètement, le PLU fait apparaître les sites ou édifices concernés sur le plan de zonage par le biais d’un cercle étoilé et sont identifiés par un numéro.
N°
Type
Adresse
Prescriptions
boulevard du Dr Sauvy
Espace public faisant face à la mairie. Doit être maintenu en l’état. EVP instauré pour empêcher toute constructibilité
Elément préserver vernaculaire à · Toute rénovation et tous 3
Lavoir de la place et sa source dite « principale »
Place du Gaulle
Général
de travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
4 · Oratoire Casimir de l’église · Saint · Rue du docteur Belletrud · Elément préserver vernaculaire à
Toute rénovation et tous travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
Chemin de la Molière
Parcelle unique sur la commune, cette vigne donne lieu à une protection particulière, interdisant toute construction. L’arrachage est interdit, hormis dans le but de replanter de nouveaux pieds
Carrefour de la Croix
Elément vernaculaire à préserver
Route de saint Cézaire
Toute rénovation et tous travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
P1 Propriété remarquable P2 Propriété remarquable P3 Propriété remarquable chemin de la Madonette boulevard de la Renaude chemin de Saint Jean
Dans le périmètre reporté au plan de zonage, les espaces verts doivent être maintenus et entretenus. Les bâtiments et annexes doivent conserver le même aspect et les mêmes volumes qu’au moment de l’approbation du PLU. Les matériaux utilisés pour les rénovations doivent être identiques aux originaux pour ne pas dénaturer le caractère remarquable du bâti.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.