Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Sont interdits :
- toutes occupations, utilisations du sol autres que celles visées à l'article ND2
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
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Sont interdits :
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS
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L'aménagement ou extension mesurée sans changement d'affectation des bâtiments existants dans la limite de 250 m² au total, à condition que l'aménagement n’entraîne aucun déboisement, que son caractère n'altère pas le paysage, et qu'il n'entraîne pas la création de voirie nouvelle. Les annexes sous réserve que la surface de plancher ne dépasse pas 40 m² et à une distance maximale de 30 mètres de celui-ci. Les piscines à condition d’être sur la même unité foncière que le bâtiment principal et à une distance maximale de 30 mètres de celui-ci. Les constructions liées et nécessaires à l'activité agricole et à l’exploitation forestière. Dans la zone N couverte par l’OAP n°2, dite « Plateau sportif » :
2.1. Prise en compte des divers risques et nuisances de l’article 4 des dispositions générales Les occupations et utilisations du sol autorisées sont conditionnées par la réglementation du P.P.R.I.F. annexé au P.L.U. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Non réglementé.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
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Tout bâtiment aménagé doit être alimenté en eau potable. L'assainissement sera effectué par des dispositifs en conformité avec la réglementation sanitaire en vigueur. Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non réglementé.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Non réglementé.
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Les bâtiments réaménagés devront l'être sans dépasser la hauteur initiale.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS
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Les aménagements et restaurations ne devront pas porter atteinte au paysage et devront respecter l'architecture des bâtiments existants.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Le stationnement des véhicules (ainsi que leurs aires de stationnement) correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
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Les Espaces Boisés à conserver, à protéger, à créer, figurés au plan, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-14 du Code de l’urbanisme. Toute demande de défrichement y est irrecevable. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation. Tout olivier nécessitant d’être déplacé doit être replanté au sein de la même propriété.
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
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Non réglementé.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCE ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
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Non réglementé.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
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Non réglementé.
Règlement d'urbanisme du PLU de Spéracèdes
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, d’ «identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues à l'article L. 130-1 ».
A ce titre, au-delà des dispositions générales du chapitre 1 et des dispositions applicables à la (aux) zone(s) concernée(s) contenues dans les titres du règlement, certains édifices ou sites remarquables sont soumis à des mesures de protection et de mise en valeur spécifiques traduites sous forme de prescriptions particulières dont la présente annexe est l’objet, tout en permettant l’adaptation des constructions existantes aux usages contemporains.
Ainsi, concrètement, le PLU fait apparaître les sites ou édifices concernés sur le plan de zonage par le biais d’un cercle étoilé et sont identifiés par un numéro.
N°
Type
Adresse
Prescriptions
boulevard du Dr Sauvy
Espace public faisant face à la mairie. Doit être maintenu en l’état. EVP instauré pour empêcher toute constructibilité
Elément préserver vernaculaire à · Toute rénovation et tous 3
Lavoir de la place et sa source dite « principale »
Place du Gaulle
Général
de travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
4 · Oratoire Casimir de l’église · Saint · Rue du docteur Belletrud · Elément préserver vernaculaire à
Toute rénovation et tous travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
Chemin de la Molière
Parcelle unique sur la commune, cette vigne donne lieu à une protection particulière, interdisant toute construction. L’arrachage est interdit, hormis dans le but de replanter de nouveaux pieds
Carrefour de la Croix
Elément vernaculaire à préserver
Route de saint Cézaire
Toute rénovation et tous travaux doivent utiliser des matériaux similaires à ceux présents ou dans le même esprit
P1 Propriété remarquable P2 Propriété remarquable P3 Propriété remarquable chemin de la Madonette boulevard de la Renaude chemin de Saint Jean
Dans le périmètre reporté au plan de zonage, les espaces verts doivent être maintenus et entretenus. Les bâtiments et annexes doivent conserver le même aspect et les mêmes volumes qu’au moment de l’approbation du PLU. Les matériaux utilisés pour les rénovations doivent être identiques aux originaux pour ne pas dénaturer le caractère remarquable du bâti.
Le Plan Local d'Urbanisme (P.L.U.) s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Spéracèdes.
La Directive Territoriale d’Aménagement des Alpes-Maritimes par Décret n°2003-1169 du 2 décembre 2003 est applicable.
Demeurent applicables les dispositions de la loi Montagne codifiée à l'article L122-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
Plan de Prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt applicable à la commune de Spéracèdes Le Plan de Prévention des Risques Naturels Incendie de Feux de Forêt, approuvé par Arrêté Préfectoral du 27 juillet 2006, est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent P.L.U. Le report du Plan de Prévention des Risques Incendies de Feux de Forêt sur les documents graphiques du P.L.U. est indicatif. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables. Le document graphique du PLU reporte de manière indicative au sein d'un seul périmètre trois types de zones :
Intégration des dispositions du P.P.R. dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R.I.F., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du Plan de Prévention des Risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Intégration de l’aléa ruissèlement dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Afin de prendre en compte l’aléa de ruissèlement, les murs de soutènement et les murs bahuts (clôtures) devront comporter des systèmes d’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Intégration de l’aléa retrait–gonflement des sols argileux dans le règlement d'urbanisme du P.L.U. : Afin de prendre en compte cet aléa, il est recommandé une étude géologique et géotechnique pour toute nouvelle construction. Cette recommandation est rappelée en en-tête de chaque chapitre.
Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en 4 zones :
1/ Les zones urbaines « U », reprises dans le Titre II du présent document, ont les vocations suivantes :
2/ La zone à urbanisée, dite « 2AU », reprise dans le Titre III du présent document couvre l’emprise d’un projet en bordure du pré, proche de la mairie. Le projet doit encore être mûri afin de correspondre aux besoins de la commune.
3/ Les zones agricoles « A » reprises dans le Titre IV du présent document regroupent les parties du territoire communal à usage agricole.
4/ Les zones naturelles « N », reprises dans le Titre V du présent document regroupent les parties du territoire communal maintenues en vocation naturelles.
5/ Les documents graphiques comportent également :
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration ». A ce titre, le présent PLU identifie un certain nombre de bâtiments remarquables, identifiés par une étoile et un n° sur les documents graphiques. Chaque numéro renvoie à l’annexe 1 du présent règlement qui expose les mesures de protection.
L’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. ». A ce titre, le présent PLU identifie un certain nombre d'espaces verts protégés (EVP) à protéger ou réaliser.
1 – dans les périmètres d'Espaces Verts Protégés hors oliviers et vignes sont seuls admis :
2 – dans les périmètres d'Espaces Verts Protégés constitués d’oliviers et de vignes sont seuls admis :
Conformément à l'article L.152-3 du Code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies dans le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11 du code de l’urbanisme, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone concernée, ne sont autorisés sur cet immeuble que les travaux qui ont pour effet de le rendre plus conforme aux dites dispositions ou qui sont sans effet à leur égard.
Dans les secteurs où les dispositions des titres II à V du règlement d'urbanisme les autorisent, compte tenu de leur faible ampleur et de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s'implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 5 et 8 à 14.
L'article R123-9 du code de l'urbanisme relatif au règlement du plan local d'urbanisme précise que des règles particulières peuvent être applicables aux « constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif » (CINASPIC).
Il s'agit notamment des destinations correspondant aux catégories suivantes (liste non exhaustive) :
Lorsqu’ils ne sont pas explicitement interdits dans les articles 1 des différents zonages, les règles et dispositions particulières énoncées aux articles 3 à 5 et 8 à 14 ne s'appliquent pas aux CINASPIC.
Les normes de stationnement sont définies à l'article 12 de chaque zone.
Le nombre d'aire de stationnements exigé dépend de la destination des constructions.
1/ Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
2/ Les modalités d'application des exigences propres à chaque zone sont les suivantes :
3/ Stationnements 2 roues Pour les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, les stationnements 2 roues sont exigés en fonction des besoins de l'établissement à réaliser.
La réglementation des articles 6 des zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles s'appliquent à la fois :
En adéquation avec les objectifs du Plan Energies du Conseil Général des Alpes Maritimes qui favorise le déploiement des énergies renouvelables, le Plan Local d'Urbanisme promeut le développement des énergies solaires en autorisant, dans le cadre des occupations et utilisations du sol admises par son règlement, la création et l'utilisation des capteurs solaires, y compris sur les toitures (règle générale s'appliquant à tous les articles 11 du P.L.U. à l'exception de la zone UA) sous réserve toutefois d'une bonne intégration paysagère et architecturale.
En application de l’article R151-43° du Code de l'Urbanisme, le Plan Local d'Urbanisme impose dans toutes les zones urbaines (zones U hors centre ancien) et zones à urbaniser (zones AU) un dispositif de récupération et de valorisation des eaux de ruissellement des toitures des constructions principales implantées sur l'unité foncière, pour un usage externe au réseau d'eau domestique des constructions (jardins, irrigation, lavage des véhicules ….). Ce dispositif concerne les nouvelles constructions. Il s’agit d’implanter un bac récupérateur des eaux de toitures. Ce bac peut être maçonné et intégré au bâtiment ou externe, simplement relié au dispositif de récupération des eaux de pluies (gouttière). Pour faciliter l’écoulement des eaux, les murs de soutènement et les murs bahuts devront comporter des systèmes d’évacuation des eaux pluviales tels que des barbacanes.
Afin de maîtriser les conditions d’écoulement des eaux pluviales, les imperméabilisations nouvelles seront soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou d’infiltration. Ces dispositions s’appliquent à tous les projets des zones concernées. L’aménagement devra comporter :
La conception de ces dispositifs sera du ressort du maître d’ouvrage, qui sera tenu à une obligation de résultats, et sera responsable du fonctionnement des ouvrages.
Dimensionnement Afin que les dispositifs contribuent efficacement à la prévention des inondations, la capacité de rétention sera égale au volume d’eau ruisselant sur les surfaces actives (Sa exprimées en m2) alimentant le dispositif pour un évènement pluvieux de 60,4mm** majoré d’un coefficient de sécurité de 1,3 soit un coefficient arrondi à 0,08. Le calcul du volume de rétention (Vr exprimé en m3) se fera alors comme suit :
Vr = Sa x 0,08
Déversement - Raccordement A - En l’absence d’exutoire :
Les eaux seront préférentiellement infiltrées sur l’unité foncière. Le dispositif d’infiltration sera adapté aux capacités des sols rencontrés sur le site.
Le débit de fuite des ouvrages de rétention devra être compatible avec les capacités d’infiltration de ces dispositifs. En cas d’impossibilité d’infiltration, les modalités d’évacuation des eaux seront arrêtées au cas par cas avec le service technique de la commune. En zone d’assainissement autonome, les études de sols exigées pour l’étude de la filière pourront être utilisées pour le dimensionnement du dispositif d’infiltration des eaux pluviales. En zone d’assainissement collectif, le pétitionnaire fera réaliser une étude hydrogéologique, qui définira les modalités de conservation et d’infiltration des eaux pluviales sur l’unité foncière. Il donnera les caractéristiques des dispositifs de rétention (comprenant leurs débits de fuite) et/ou du système drainant destiné à absorber les eaux.
B - En présence d’un exutoire privé : S’il n’est pas propriétaire du fossé ou réseau récepteur, le pétitionnaire devra obtenir une autorisation de raccordement du propriétaire privé (attestation notariée ou conventionnelle à fournir au service gestionnaire lors de la demande de raccordement). Lorsque le fossé ou le réseau pluvial privé présente un intérêt général (écoulement d’eaux pluviales provenant du domaine public), les caractéristiques du raccordement seront validées par le service technique de la commune.
C - En présence d’un exutoire public : Le pétitionnaire pourra choisir de ne pas se raccorder au réseau public (fossé ou réseau) ou au caniveau. Il devra pour cela se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence d’exutoire énoncées ci-dessus. Les ouvrages de déversement des eaux devront être construits de manière à permettre un écoulement conforme au débit imposé par le présent règlement. Le raccordement à un caniveau ne pourra être autorisé qu’en trop plein, avec un débit de deux litres par seconde sans énergie et sans rejet en dehors de la zone du caniveau. Le rejet se fera dans des boites de branchement pour les réseaux enterrés et les fossés. Le raccordement direct au collecteur est interdit. Le raccordement gravitaire d’une surface collectée dont l’altimétrie est inférieure à celle du tampon du regard de branchement sur le collecteur public est interdit. Un moyen de protection contre un possible reflux des eaux provenant des collecteurs publics devra être mis en œuvre (pompe de relevage, …..). L’entretien de cet ouvrage reste à la charge du pétitionnaire.
Dans les cas B et C, le débit généré par une construction neuve ou une reconstruction ne pourra excéder 2 l/s/ha.
Dispenses
1.- Sont dispensés d’autorisation :
2.- Pourront être dispensés d’autorisation les terrains en zone UA compte tenu de leur contrainte topographique ou bâtie.
Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), les calculs devront prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur. L’instruction des demandes par le service technique de la commune permettra de s’assurer que le projet respecte les règles générales et particulières applicables aux eaux pluviales. RAPPEL : Le déversement d’eaux pluviales sur la voie publique est formellement interdit dès lors qu’il existe un réseau d’eaux pluviales. En cas de non-respect, le propriétaire sera mis en demeure d’effectuer les travaux nécessaires de raccordement au réseau.
Dans les zones UB, UC, UD, A et N, les constructions respectent les dispositions ci-après :
L’article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose. Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe.
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones :
La Délibération du Conseil Municipal du 22 septembre 2007 a institué par délibération que toute édification de clôture sera soumise à déclaration préalable au titre de l’article R.421-12 du Code de l’Urbanisme et cela sur la totalité du territoire communal.
Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture qui est soumise au régime des clôtures.
-
La tuile à emboitement fortement galbée, dite tuile romane, est très répandue dans le sud de la France. Très galbée, elle est idéale pour des toits à faible pente. Elle offre une bonne isolation thermique et acoustique.
Règlement d'urbanisme du PLU de Spéracèdes
La zone UA correspond au vieux village et à son centre aggloméré, qui constituent une zone dense à l’architecture traditionnelle. La commune étant soumise à un aléa retrait-gonflement des sols argileux, il est recommandé de procéder à des études géologiques et géotechniques pour toute nouvelle construction. Le plan de cet aléa est annexé au PLU.
PLU de Spéracèdes, approuvé le 20/03/2019, 16 articles pour la zone N.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.