Zone ATVB-3
- Zone agricole
- 9 rubriques
- PLUi de Toulouges, approuvé le 24/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone ATVB-3, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 175 rubriques, avec une rechercheRubrique ATVB-3 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : II) MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 187
Zones Agricoles – Tous Secteurs 273
Secteur Littoral – Zones Agricoles 206
Secteur Plaine – Zones Agricoles 171
Secteur Massif – Zones Agricoles 171
Rubrique ATVB-3 3Implantation des constructions
Intitulé du document : I) VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
A) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou privées existantes. Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées, afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
B) Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres, soit L = H / 2 ≥ 4m.
Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
C) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 188
A) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou privées existantes. Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées, afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
B) Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres, soit L = H / 2 ≥ 4m.
Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. C) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Zones Agricoles – Tous Secteurs 274
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : L’emprise au sol maximale des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 1600m².
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 450m². Les constructions devront être regroupées.
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 150m².
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser de 20 000m, dans la limite de l’emprise au sol des bâtiments actuels sur site.
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions nouvelles ne peut pas dépasser le total de 10% de l’emprise au sol de la construction existante dans le sous-secteur.
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions maximales au sein du STECAL ne peut dépasser 1700m² d’emprise au sol au sein du sous-secteur.
7) Dans le reste des zones agricoles : Non réglementé.
A) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou privées existantes. Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées, afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
B) Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres, soit L = H / 2 ≥ 4m.
Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
C) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Secteur Littoral – Zones Agricoles 207
A) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou privées existantes. Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées, afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
B) Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres, soit L = H / 2 ≥ 4m.
Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
C) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Secteur Plaine – Zones Agricoles 172
A) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou privées existantes. Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées, afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
B) Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Voir dispositions communes
En outre, dans toutes les zones agricoles :
1) La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres, soit L = H / 2 ≥ 4m.
Toutefois, la distance minimale définie ci-dessus peut être diminuée ou supprimée, lorsqu’il existe sur les terrains voisins des constructions différemment édifiées afin que la construction projetée s’insère de manière cohérente avec son environnement.
2) Les conditions énoncées au 1) ci-dessus ne s’appliquent pas : - aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
C) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Secteur Massif – Zones Agricoles 172
Rubrique ATVB-3 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : E) Hauteur
Voir dispositions communes En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 12 mètres.
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres (maximum R + 1).
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 7 mètres.
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres ;
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres :
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 189
La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres.
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9m.
7) Dans la zone Aéol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5m.
8) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des constructions admises, relevant des autres destinations ne peut excéder 12 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour l’exploitation agricole.
En outre :
10) Dans toutes les zones agricoles : La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des constructions d’habitation existantes ne peut excéder 3 mètres.
Voir dispositions communes En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 12 mètres.
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres (maximum R + 1).
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 7 mètres.
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres ;
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres.
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9m.
7) Dans la zone Aéol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5m.
Zones Agricoles – Tous Secteurs 275
8) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des constructions admises, relevant des autres destinations ne peut excéder 12 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour l’exploitation agricole.
En outre :
10) Dans toutes les zones agricoles : La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des constructions d’habitation existantes ne peut excéder 3 mètres.
Voir dispositions communes En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 12 mètres.
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres (maximum R + 1).
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 7 mètres.
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres ;
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres.
Secteur Littoral – Zones Agricoles 208
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9m.
7) Dans la zone Aéol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5m.
8) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des constructions admises, relevant des autres destinations ne peut excéder 12 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour l’exploitation agricole.
En outre :
10) Dans toutes les zones agricoles : La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des constructions d’habitation existantes ne peut excéder 3 mètres.
Voir dispositions communes En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 12 mètres.
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres (maximum R + 1).
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 7 mètres.
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres ;
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres :
Secteur Plaine – Zones Agricoles 173
La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres.
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9m.
7) Dans la zone Aéol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5m.
8) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des constructions admises, relevant des autres destinations ne peut excéder 12 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour l’exploitation agricole.
En outre :
10) Dans toutes les zones agricoles : La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des constructions d’habitation existantes ne peut excéder 3 mètres.
Voir dispositions communes En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 12 mètres.
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres (maximum R + 1).
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 7 mètres.
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres ;
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9 mètres.
Secteur Massif – Zones Agricoles 173
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : La hauteur des constructions admises ne peut excéder 9m.
7) Dans la zone Aéol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5m.
8) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des constructions admises, relevant des autres destinations ne peut excéder 12 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ou pour l’exploitation agricole.
En outre :
10) Dans toutes les zones agricoles : La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des constructions d’habitation existantes ne peut excéder 3 mètres.
Rubrique ATVB-3 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : D) Emprise au sol
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : L’emprise au sol maximale des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 1600m².
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 450m². Les constructions devront être regroupées.
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser 150m².
4) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions au sein du STECAL ne peut dépasser de 20 000m, dans la limite de l’emprise au sol des bâtiments actuels sur site.
5) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions nouvelles ne peut pas dépasser le total de 10% de l’emprise au sol de la construction existante dans le sous-secteur.
6) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’emprise au sol des constructions maximales au sein du STECAL ne peut dépasser 1700m² d’emprise au sol au sein du sous-secteur.
7) Dans le reste des zones agricoles : Non réglementé.
Rubrique ATVB-3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGERE
Voir dispositions communes
En outre :
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit
Toutefois :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : Les constructions existantes garderont la même matérialité en conservant les murs en cayroux les encadrements des ouvertures en briques et les toitures en tuiles de terre cuite. Les extensions de constructions existantes pourront être d’un aspect extérieur différent exprimant une qualité architecturale pour donner une image qualitative du domaine tel que par exemple des murs vitrés, en béton ou acier corten, bardages métalliques…
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : Les façades seront traitées via des méthodes et matériaux traditionnels/locaux : chaux, briques anciennes type cayroux et galets roulés… Leurs teintes devront se rapprocher des éléments naturels environnants (nuances de beige marron ou gris)
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les constructions relevant de la destination autres hébergements touristiques seront conçus dans le même style architectural que la cave existante sur site en reprenant les éléments identitaires tels que les codes couleurs naturels, l’utilisation de pierres sèches du site et d’éléments de métal couleur rouille.
4) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner :
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 190
Les nouvelles constructions s’inspireront des constructions existantes en conservant la même matérialité.
5) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les matériaux de type notamment bardage métallique et toiture en bac acier sont admis. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant.
6) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant. Les couvertures d’habitations doivent être exécutées en tuile canal terre cuite. Les ouvertures devront doivent avoir une nette tendance verticale.
7) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’ensemble du projet sera réalisé intégralement en structure démontable : Le centre de formation sera réalisé en utilisant des containers transformés, adaptés puis assemblés. Les pas de tir seront constitués de blocs béton type « LEGO » empilés. La couverture des pas de tir sera réalisée par des dalles béton préfabriquées. L’ensemble de ces installations pourra donc être démontée à l’issue de la période d’autorisation. Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
8) Dans le reste des zones agricoles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 191
H) Clôtures
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans la zone Atvb : Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1,20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement, sauf exceptions visées par ces dispositions. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
2) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits, hormis les murs en pierres sèches. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
De plus :
3) Dans toutes zones agricoles : Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation sur les voies et à l’écoulement des eaux.
4) Cas particuliers : Des modalités d’édification des clôtures différentes du 1) au 3) ci-dessus peuvent être admises quand elles répondent à une nécessité technique, pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 192
ET PAYSAGERE
Voir dispositions communes
En outre :
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit
Toutefois :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : Les constructions existantes garderont la même matérialité en conservant les murs en cayroux les encadrements des ouvertures en briques et les toitures en tuiles de terre cuite. Les extensions de constructions existantes pourront être d’un aspect extérieur différent exprimant une qualité architecturale pour donner une image qualitative du domaine tel que par exemple des murs vitrés, en béton ou acier corten, bardages métalliques…
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : Les façades seront traitées via des méthodes et matériaux traditionnels/locaux : chaux, briques anciennes type cayroux et galets roulés… Leurs teintes devront se rapprocher des éléments naturels environnants (nuances de beige marron ou gris)
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les constructions relevant de la destination autres hébergements touristiques seront conçus dans le même style architectural que la cave existante sur site en reprenant les éléments identitaires tels que les codes couleurs naturels, l’utilisation de pierres sèches du site et d’éléments de métal couleur rouille.
4) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les nouvelles constructions s’inspireront des constructions existantes en conservant la même matérialité.
5) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les matériaux de type notamment bardage métallique et toiture en bac acier sont admis. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant.
6) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres :
Zones Agricoles – Tous Secteurs 276
Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant. Les couvertures d’habitations doivent être exécutées en tuile canal terre cuite. Les ouvertures devront doivent avoir une nette tendance verticale.
7) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’ensemble du projet sera réalisé intégralement en structure démontable : Le centre de formation sera réalisé en utilisant des containers transformés, adaptés puis assemblés. Les pas de tir seront constitués de blocs béton type « LEGO » empilés. La couverture des pas de tir sera réalisée par des dalles béton préfabriquées. L’ensemble de ces installations pourra donc être démontée à l’issue de la période d’autorisation. Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
8) Dans le reste des zones agricoles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Voir dispositions communes
H) Clôtures
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans la zone Atvb :
Zones Agricoles – Tous Secteurs 277
Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1,20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement, sauf exceptions visées par ces dispositions. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
2) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits, hormis les murs en pierres sèches. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
De plus :
3) Dans toutes zones agricoles : Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation sur les voies et à l’écoulement des eaux.
4) Cas particuliers : Des modalités d’édification des clôtures différentes du 1) au 3) ci-dessus peuvent être admises quand elles répondent à une nécessité technique, pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Zones Agricoles – Tous Secteurs 278
Voir dispositions communes
En outre :
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit
Toutefois :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : Les constructions existantes garderont la même matérialité en conservant les murs en cayroux les encadrements des ouvertures en briques et les toitures en tuiles de terre cuite. Les extensions de constructions existantes pourront être d’un aspect extérieur différent exprimant une qualité architecturale pour donner une image qualitative du domaine tel que par exemple des murs vitrés, en béton ou acier corten, bardages métalliques…
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : Les façades seront traitées via des méthodes et matériaux traditionnels/locaux : chaux, briques anciennes type cayroux et galets roulés… Leurs teintes devront se rapprocher des éléments naturels environnants (nuances de beige marron ou gris)
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les constructions relevant de la destination autres hébergements touristiques seront conçus dans le même style architectural que la cave existante sur site en reprenant les éléments identitaires tels que les codes couleurs naturels, l’utilisation de pierres sèches du site et d’éléments de métal couleur rouille.
4) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner :
Secteur Littoral – Zones Agricoles 209
Les nouvelles constructions s’inspireront des constructions existantes en conservant la même matérialité.
5) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les matériaux de type notamment bardage métallique et toiture en bac acier sont admis. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant.
6) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant. Les couvertures d’habitations doivent être exécutées en tuile canal terre cuite. Les ouvertures devront doivent avoir une nette tendance verticale.
7) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’ensemble du projet sera réalisé intégralement en structure démontable : Le centre de formation sera réalisé en utilisant des containers transformés, adaptés puis assemblés. Les pas de tir seront constitués de blocs béton type « LEGO » empilés. La couverture des pas de tir sera réalisée par des dalles béton préfabriquées. L’ensemble de ces installations pourra donc être démontée à l’issue de la période d’autorisation. Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
8) Dans le reste des zones agricoles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Secteur Littoral – Zones Agricoles 210
H) Clôtures
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans la zone Atvb : Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1,20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement, sauf exceptions visées par ces dispositions. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
2) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits, hormis les murs en pierres sèches. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
De plus :
3) Dans toutes zones agricoles : Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation sur les voies et à l’écoulement des eaux.
4) Cas particuliers : Des modalités d’édification des clôtures différentes du 1) au 3) ci-dessus peuvent être admises quand elles répondent à une nécessité technique, pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Secteur Littoral – Zones Agricoles 211
Voir dispositions communes
En outre :
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit
Toutefois :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : Les constructions existantes garderont la même matérialité en conservant les murs en cayroux les encadrements des ouvertures en briques et les toitures en tuiles de terre cuite. Les extensions de constructions existantes pourront être d’un aspect extérieur différent exprimant une qualité architecturale pour donner une image qualitative du domaine tel que par exemple des murs vitrés, en béton ou acier corten, bardages métalliques…
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : Les façades seront traitées via des méthodes et matériaux traditionnels/locaux : chaux, briques anciennes type cayroux et galets roulés… Leurs teintes devront se rapprocher des éléments naturels environnants (nuances de beige marron ou gris)
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les constructions relevant de la destination autres hébergements touristiques seront conçus dans le même style architectural que la cave existante sur site en reprenant les éléments identitaires tels que les codes couleurs naturels, l’utilisation de pierres sèches du site et d’éléments de métal couleur rouille.
Secteur Plaine – Zones Agricoles 174
4) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les nouvelles constructions s’inspireront des constructions existantes en conservant la même matérialité.
5) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les matériaux de type notamment bardage métallique et toiture en bac acier sont admis. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant.
6) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant. Les couvertures d’habitations doivent être exécutées en tuile canal terre cuite. Les ouvertures devront doivent avoir une nette tendance verticale.
7) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’ensemble du projet sera réalisé intégralement en structure démontable : Le centre de formation sera réalisé en utilisant des containers transformés, adaptés puis assemblés. Les pas de tir seront constitués de blocs béton type « LEGO » empilés. La couverture des pas de tir sera réalisée par des dalles béton préfabriquées. L’ensemble de ces installations pourra donc être démontée à l’issue de la période d’autorisation. Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
8) Dans le reste des zones agricoles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Secteur Plaine – Zones Agricoles 175
H) Clôtures
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans la zone Atvb : Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1,20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement, sauf exceptions visées par ces dispositions. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
2) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits, hormis les murs en pierres sèches. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
De plus :
3) Dans toutes zones agricoles : Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation sur les voies et à l’écoulement des eaux.
4) Cas particuliers : Des modalités d’édification des clôtures différentes du 1) au 3) ci-dessus peuvent être admises quand elles répondent à une nécessité technique, pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Secteur Plaine – Zones Agricoles 176
Voir dispositions communes
En outre :
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit
Toutefois :
1) Dans le sous-secteur A2-1 du STECAL « domaine Sainte Barbe » à Perpignan : Les constructions existantes garderont la même matérialité en conservant les murs en cayroux les encadrements des ouvertures en briques et les toitures en tuiles de terre cuite. Les extensions de constructions existantes pourront être d’un aspect extérieur différent exprimant une qualité architecturale pour donner une image qualitative du domaine tel que par exemple des murs vitrés, en béton ou acier corten, bardages métalliques…
2) Dans le sous-secteur A2-2 du STECAL « Mas de l’Eula » à Le Soler : Les façades seront traitées via des méthodes et matériaux traditionnels/locaux : chaux, briques anciennes type cayroux et galets roulés… Leurs teintes devront se rapprocher des éléments naturels environnants (nuances de beige marron ou gris)
3) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner : Les constructions relevant de la destination autres hébergements touristiques seront conçus dans le même style architectural que la cave existante sur site en reprenant les éléments identitaires tels que les codes couleurs naturels, l’utilisation de pierres sèches du site et d’éléments de métal couleur rouille.
4) Dans le sous-secteur A2-3 du STECAL « Camps de l’Andrillou » à Montner :
Secteur Massif – Zones Agricoles 174
Les nouvelles constructions s’inspireront des constructions existantes en conservant la même matérialité.
5) Dans le sous-secteur Atvb-1 du STECAL lieu-dit « La Falguera » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les matériaux de type notamment bardage métallique et toiture en bac acier sont admis. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant.
6) Dans le sous-secteur Atvb-2 du STECAL lieu-dit « Mas d’en Garria » à Pollestres : Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti existant. Les couvertures d’habitations doivent être exécutées en tuile canal terre cuite. Les ouvertures devront doivent avoir une nette tendance verticale.
7) Dans le sous-secteur Atvb-3 du STECAL « Centre de tir » à Pollestres : L’ensemble du projet sera réalisé intégralement en structure démontable : Le centre de formation sera réalisé en utilisant des containers transformés, adaptés puis assemblés. Les pas de tir seront constitués de blocs béton type « LEGO » empilés. La couverture des pas de tir sera réalisée par des dalles béton préfabriquées. L’ensemble de ces installations pourra donc être démontée à l’issue de la période d’autorisation. Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
8) Dans le reste des zones agricoles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux.
Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Secteur Massif – Zones Agricoles 175
H) Clôtures
Voir dispositions communes
En outre :
1) Dans la zone Atvb : Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1,20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement, sauf exceptions visées par ces dispositions. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
2) Dans le reste des zones agricoles : La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits, hormis les murs en pierres sèches. Nonobstant les dispositions communes, l’édification de nouvelles clôtures en murs pleins est exclue sauf reconstruction à l’identique.
De plus :
3) Dans toutes zones agricoles : Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation sur les voies et à l’écoulement des eaux.
4) Cas particuliers : Des modalités d’édification des clôtures différentes du 1) au 3) ci-dessus peuvent être admises quand elles répondent à une nécessité technique, pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Secteur Massif – Zones Agricoles 176
Rubrique ATVB-3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : III) TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATI ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
• Plantation, espaces libres
Voir dispositions communes
• Plantation, espaces libres Voir dispositions communes
Rubrique ATVB-3 8Stationnement
Intitulé du document : IV) STATIONNEMENT
Voir dispositions communes En outre : Dans l’ensemble des zones agricoles : La création d’aire de stationnement est admise à condition d’être nécessaire au fonctionnement des constructions et autres utilisations des sols existantes ou admises dans la zone, et ce, sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’assurer une perméabilité du revêtement afin d’éviter l’artificialisation des sols , sauf impératif technique.
Secteur Ville Centre – Zones Agricoles 193
Voir dispositions communes En outre : Dans l’ensemble des zones agricoles : La création d’aire de stationnement est admise à condition d’être nécessaire au fonctionnement des constructions et autres utilisations des sols existantes ou admises dans la zone, et ce, sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’assurer une perméabilité du revêtement afin d’éviter l’artificialisation des sols , sauf impératif technique.
Zones Agricoles – Tous Secteurs 279
Voir dispositions communes En outre : Dans l’ensemble des zones agricoles : La création d’aire de stationnement est admise à condition d’être nécessaire au fonctionnement des constructions et autres utilisations des sols existantes ou admises dans la zone, et ce, sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’assurer une perméabilité du revêtement afin d’éviter l’artificialisation des sols , sauf impératif technique.
Secteur Littoral – Zones Agricoles 212
Voir dispositions communes En outre : Dans l’ensemble des zones agricoles : La création d’aire de stationnement est admise à condition d’être nécessaire au fonctionnement des constructions et autres utilisations des sols existantes ou admises dans la zone, et ce, sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’assurer une perméabilité du revêtement afin d’éviter l’artificialisation des sols , sauf impératif technique.
Secteur Plaine – Zones Agricoles 177
Voir dispositions communes En outre : Dans l’ensemble des zones agricoles : La création d’aire de stationnement est admise à condition d’être nécessaire au fonctionnement des constructions et autres utilisations des sols existantes ou admises dans la zone, et ce, sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’assurer une perméabilité du revêtement afin d’éviter l’artificialisation des sols , sauf impératif technique.
Secteur Massif – Zones Agricoles 177
Rubrique ATVB-3 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : I) DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
A) Accès
Voir dispositions communes
B) Voirie
Voir dispositions communes
A) Accès Voir dispositions communes
B) Voirie Voir dispositions communes
Rubrique ATVB-3 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : II) DESSERTE PAR LES RESEAUX
A) Alimentation en Eaux Potable
Dans l’ensemble des zones agricoles : Toute construction ou installation nécessitant une utilisation d’eau potable, doit être desservie par un réseau collectif de distribution d’eau potable de pression suffisante. A titre exceptionnel, en l’absence de réseau, elle pourra être desservie par captage, forage ou puits particuliers sous réserve du respect des prescriptions techniques sanitaires en vigueur et de ne pas porter ainsi atteinte à la salubrité publique.
B) Assainissement
Voir dispositions communes
C) Eaux pluviales
Voir dispositions communes
D) Ordures ménagères et déchets assimilés
Voir dispositions communes
E) Défense extérieure contre l’incendie
A) Alimentation en Eaux Potable Dans l’ensemble des zones agricoles : Toute construction ou installation nécessitant une utilisation d’eau potable, doit être desservie par un réseau collectif de distribution d’eau potable de pression suffisante. A titre exceptionnel, en l’absence de réseau, elle pourra être desservie par captage, forage ou puits particuliers sous réserve du respect des prescriptions techniques sanitaires en vigueur et de ne pas porter ainsi atteinte à la salubrité publique.
B) Assainissement Voir dispositions communes
C) Eaux pluviales Voir dispositions communes
D) Ordures ménagères et déchets assimilés Voir dispositions communes
E) Défense extérieure contre l’incendie Voir dispositions communes
Zones Naturelles – Tous Secteurs 280 280
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 2 DISPOSITIONS PARTICULIERES
A) Alimentation en Eaux Potable Dans l’ensemble des zones agricoles : Toute construction ou installation nécessitant une utilisation d’eau potable, doit être desservie par un réseau collectif de distribution d’eau potable de pression suffisante. A titre exceptionnel, en l’absence de réseau, elle pourra être desservie par captage, forage ou puits particuliers sous réserve du respect des prescriptions techniques sanitaires en vigueur et de ne pas porter ainsi atteinte à la salubrité publique.
B) Assainissement Voir dispositions communes
C) Eaux pluviales Voir dispositions communes
D) Ordures ménagères et déchets assimilés Voir dispositions communes
E) Défense extérieure contre l’incendie Voir dispositions communes
Secteur Littoral – Zones Naturelles 213
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 2 DISPOSITIONS PARTICULIERES
A) Alimentation en Eaux Potable Dans l’ensemble des zones agricoles : Toute construction ou installation nécessitant une utilisation d’eau potable, doit être desservie par un réseau collectif de distribution d’eau potable de pression suffisante. A titre exceptionnel, en l’absence de réseau, elle pourra être desservie par captage, forage ou puits particuliers sous réserve du respect des prescriptions techniques sanitaires en vigueur et de ne pas porter ainsi atteinte à la salubrité publique.
B) Assainissement Voir dispositions communes
C) Eaux pluviales Voir dispositions communes
D) Ordures ménagères et déchets assimilés Voir dispositions communes
E) Défense extérieure contre l’incendie Voir dispositions communes
Secteur Plaine – Zones Naturelles 117788
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 2 DISPOSITIONS PARTICULIERES
A) Alimentation en Eaux Potable Dans l’ensemble des zones agricoles : Toute construction ou installation nécessitant une utilisation d’eau potable, doit être desservie par un réseau collectif de distribution d’eau potable de pression suffisante. A titre exceptionnel, en l’absence de réseau, elle pourra être desservie par captage, forage ou puits particuliers sous réserve du respect des prescriptions techniques sanitaires en vigueur et de ne pas porter ainsi atteinte à la salubrité publique.
B) Assainissement Voir dispositions communes
C) Eaux pluviales Voir dispositions communes
D) Ordures ménagères et déchets assimilés Voir dispositions communes
E) Défense extérieure contre l’incendie Voir dispositions communes
Secteur Massif – Zones Naturelles 178
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 2 DISPOSITIONS PARTICULIERES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone ATVB-3 comme partout.Sans numéroDispositions générales
Livret 1 – Dispositions Communes 1
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal - Déplacements
- LIVRET 1 DISPOSITIONS COMMUNES
Approuvé par délibération du Conseil Communautaire du 24 février 2026
Livret 1 – Dispositions Communes 2
Table des matières
CHAPITRE I. ........................................................................................................................................................... 9 USAGES DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS .................................................................................. 9
I) Occupations et utilisations des sols soumis à conditions particulières :..................................................... 10 II) Mixité sociale et fonctionnelle .................................................................................................................... 14 CHAPITRE II. .........................................................................................................................................................15 CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES .............................15 I) Volumétrie et implantation des constructions : ......................................................................................... 16 II) Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : ............................................................ 20
III) Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : .............. 24
IV) Stationnement : .......................................................................................................................................... 27 CHAPITRE III. ........................................................................................................................................................37 EQUIPEMENTS ET RESEAUX..................................................................................................................................37
I) Desserte par les voies publiques ou privées : ............................................................................................. 38 II) Desserte par les réseaux publics : ............................................................................................................... 39 III) Energie et performances énergétiques :..................................................................................................... 40
Livret 1 – Dispositions Communes 3
CADRE GENERAL
Livret 1 – Dispositions Communes 4
Champ d’application
Le présent règlement du Plan local d’urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de Mobilité (PLUi-D) s'applique au territoire de la Communauté Urbaine de Perpignan Méditerranée Métropole. La partie du territoire couverte par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur de Perpignan (PSMV), tel que délimité sur le document graphique du règlement (plan graphique n°3.2.1), est exceptée du périmètre du PLUi-D.
Livret 1 – Dispositions Communes 5
Définition de secteurs géographiques
Le territoire du Plan Local d’Urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de Mobilité (PLUi-D) de Perpignan Méditerranée Métropole est décomposé en 5 secteurs géographiques afin d’en appréhender au mieux les caractéristiques particulières. Présentation du découpage du territoire en secteurs géographiques :
Livret 1 – Dispositions Communes 6
Division du territoire en zones
Le règlement du PLUi-D de Perpignan Méditerranée Métropole délimite au sein de chaque secteur géographique tel que défini ci-avant, des zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), naturelles et forestières (N).
Ces zones comprennent des sous-secteurs avec des règles particulières correspondant notamment à des formes ou fonctions urbaines spécifiques ou pour répondre aussi à certains enjeux particuliers, en plus d’autres prescriptions particulières.
Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme intercommunal tenant lieu de Plan de mobilité (PLUi-D) de Perpignan Méditerranées Métropole (PMM) opposable au titre de l'obligation de conformité définie par l'article L. 152-1 du code de l’urbanisme, est composé des documents suivants :
I) Un règlement écrit constitué : • du Livret 1 « Dispositions communes » qui s’appliquent, sauf mentions particulières, à l’ensemble des zones des différents secteurs géographique identifiés dans le cadre du PLUi-D de PMM ; • du Livret 2 « Dispositions particulières » qui s’appliquent au sein de chaque secteur géographique identifié dans le cadre du PLUi-D de PMM, aux zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A), des zones naturelles et forestières (N) qui les composent ; • du Livret 3 « Annexes du règlement écrit » constitué de documents précisant les conditions d’application du règlement, comportant notamment : o Un lexique permettant préciser certaines notions du règlement ; o Les règles d’aspect extérieur des constructions relevant du territoire des différentes communes, o La palette végétale correspond notamment aux plantations des espaces libres aux abords des constructions, o La liste des voies et éléments naturels le long desquels des règles d’implantation particulières s’appliquent, o Les dispositions particulières de prévention des risques dans les espaces soumis à des aléas de feux de forêt et de végétation.
II) Les documents graphiques du règlement composés des pièces suivantes :
• Plan de zonage au 1/5000ème comprenant : ▪ La délimitation des zones urbaines (U) à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles et forestières (N) avec leurs sous-secteurs, ▪ Périmètres de hauteur maximale particulière des constructions, ▪ Périmètres d’emprise au sol maximale particulière des constructions, ▪ Des périmètres de taille minimale de logements, ▪ Des linéaires commerciaux à préserver, ▪ Les emplacements réservés au sens de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les emplacements réservés de mixité sociale (article L151-41, 4° du Code de l’Urbanisme) ▪ La délimitation des périmètres des orientation d’aménagement et de programmation (OAP) applicables à certains secteurs ou quartiers particuliers, en application de l’article R151-6 du Code de l’Urbanisme, ▪ Le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global (PAPAG) au sens de l’article L151-41, 5° du Code de l’Urbanisme, ▪ Les espaces boisés classées au sens de l’article L113-1 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les éléments patrimoniaux à protéger (article L151-19 du Code de l’Urbanisme), ▪ Les éléments paysagers et écologiques à protéger (article L151-23, alinéa 1 du Code de l’Urbanisme), ▪ Terrains cultivés à protéger (article L151-23, alinéa 2 du Code de l’Urbanisme),
Livret 1 – Dispositions Communes 7
▪ La désignation des bâtiments en zones A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination au sens de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces remarquables ou caractéristiques du littoral au sens de l’article L121-23 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces de coupures de l’urbanisation au sens de l’article L121-22 du Code de l’Urbanisme,
▪ Les espaces proches du rivage au sens de l’article L121-13 du Code de l’Urbanisme, ▪ Les zones non aedificandi,
• Annexes plan de zonage : ▪ Eléments patrimoniaux ou paysagers à protéger au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme, ▪ Liste des emplacements réservés au sens de l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme,
• Plan de périmètres particuliers : ▪ Secteurs stratégiques aux abords des gares et des haltes ferroviaires, ▪ Périmètres particuliers de servitude de mixité sociale, ▪ Périmètres de centralités urbaines intermédiaires, ▪ Périmètres de centralités urbaines de proximité, ▪ Périmètres de centralités urbaines de quartier, ▪ Secteurs périphériques d’implantation commerciale.
• Plan d’épannelage (place de Catalogne, à Perpignan) • Carte des espaces soumis à des aléas de feux de forêt et de végétation, • Carte des espaces soumis à des aléas d’inondation, • Carte des zones humides.
Livret 1 – Dispositions Communes 8
Application des règles
- Pour l’application des dispositions du règlement, il convient de combiner l’ensemble des dispositions régissant la situation du terrain d’assiette du projet résultant des dispositions communes et particulières du règlement écrit et du document graphique du règlement. Dans ce cadre, des dispositions communes du présent livre 1 sont applicables sauf dispositions particulières différentes figurant dans d’autres pièces du règlement portant sur le même objet, notamment les dispositions particulières du livret 2. Par ailleurs, les dispositions du règlement écrit s’appliquent sauf règles différentes portant sur le même objet figurant sur les documents graphiques du règlement.
- Sauf dispositions contraires, les dispositions du règlement relatives aux constructions s’appliquent à toute construction nouvelle, extension, annexe, modification ou changement de destination de construction existante. Elles s’appliquent également, aux activités, affectations et autres utilisations du sol visées par ses dispositions.
- Pour l’application du présent règlement, les constructions existantes correspondent aux constructions existantes à la date d’entrée en vigueur du présent PLUi-D de PMM.
- Par référence à l’article R151-21 du code de l’urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme. Au titre du présent règlement, cette règle s’applique également aux Zones d’Aménagement Concerté.
- Par référence à l’article L111-15 du code de l’urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement ou s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
- Lorsqu’une construction existante régulière n’est pas conforme aux dispositions applicables au terrain sur lequel elle se situe, l’autorisation de réaliser les travaux peut être accordée s’ils n’aggravent pas la non-conformité de la construction avec ces dispositions ou qui sont sans effet à leur égard.
Portée du règlement
Pour rappel :
- Les règles édictées par le PLUi-D de PMM telles que présentées ci-dessus sont opposables à toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou non soumise à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’Urbanisme, dans les conditions définies par les articles L152-1 et suivants.
- Les destinations et sous destinations des constructions visées par le présent règlement correspondent aux catégories définies par les articles R. 151-27 et R.151-28 du code de l’urbanisme tel que précisé par l’arrêté ministériel du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.
- Aux dispositions définies par le présent règlement, se surajoutent notamment les servitudes d’utilité publique (SUP) figurant en annexes au présent PLUi-D, dont notamment les dispositions des plans d’expositions au risque d’inondation PPRI, les dispositions applicables dans les SPR, et les dispositions du plan d’exposition au bruit PEB opposables.
Livret 1 – Dispositions Communes 9
CHAPITRE I. USAGES DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
Livret 1 – Dispositions Communes 10
I) Occupations et utilisations des sols soumis à conditions particulières :
A) INSTALLATIONS CLASSEES POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (ICPE) :
En dehors des zones d’activités UE et 1AUE et du sous-secteur Ntvb-1 délimitées par le document graphique du règlement : Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont admises quand elles sont liées à une utilisation des sols autorisées dans la zone, qu’elles soient soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration, sous réserve qu’elles n’engendrent pas de nuisances incompatibles avec le caractère des zones concernées, ni de dangers ou de risques graves de nuisances pour les populations dans le voisinage proche.
B) PREVENTION DES RISQUES FEUX DE FORET ET DE VEGETATION :
Dans les espaces soumis à des aléas incendie de forêt et de végétation, identifiés dans la carte n°3.2.4 du document graphique du règlement, les utilisations des sols sont interdites ou admises sous conditions particulières selon les règles de prévention des risques figurant dans l’annexe n°5 du livret 3 du règlement écrit.
Dans les zones à urbaniser soumises à un aléa élevé ou très élevé, l’urbanisation ne peut être envisagée qu’en continuité de l’urbanisation existante, sous forme d’un projet d’aménagement d’ensemble comprenant un programme de défendabilité limitant ainsi la vulnérabilité du secteur.
C) PREVENTION DES RISQUES INONDATION :
Il convient de se référer aux dispositions des Plans de Prévention des Risques d’Inondation applicables, annexées au PLUi-D en tant que servitude d’utilité publique.
Il convient de se référer également aux dispositions des projets de Plans de Prévention des Risques d’Inondation rendues immédiatement opposables en application de l’article L.562-2 du Code de l’Environnement par arrêté préfectoral. Ces mises en application anticipées figurent également dans les annexes du PLUi-D.
Les projets de constructions et d’autres utilisations des sols situés dans les espaces soumis à des aléas d’inondation identifiés dans la carte n°3.2.5 du document graphique du règlement qui ne sont pas concernés par des PPRi en vigueur ou des mesures de mises en application anticipée ne sont admis que s’ils ne portent pas atteinte à la sécurité publique. Le renouvellement urbain dans les tissus urbanisés soumis à un aléa est admis sous condition de réduire la vulnérabilité au risque d’inondation.
C. BIS) RENFORCEMENT DES CAPACITES EN EAU :
Dans les zones à urbaniser dans lesquelles des travaux de renforcement des capacités d’alimentation en eau potable sont nécessaires, les constructions ne sont admises qu’à la condition que les travaux les concernant directement soient effectivement réalisés.
C. TER) RENFORCEMENT DES CAPACITES EN ASSAINISSEMENT :
Dans les zones à urbaniser dans lesquelles des travaux de renforcement des capacités d’assainissement des eaux usées sont nécessaires, les constructions ne sont admises qu’à la condition que les travaux les concernant directement soient effectivement réalisés.
D) PROTECTION DES ZONES HUMIDES :
Les utilisations des sols ne doivent pas porter atteinte aux zones humides avérées.
Ainsi, seules sont admises au sein des zones humides avérées, les utilisations du sol suivantes, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à l’intégrité ou aux fonctionnalités de celles-ci :
Livret 1 – Dispositions Communes 11
Les affouillements, exhaussements, travaux et aménagements des sols, à conditions :
- de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - et que leur réalisation soit liée à des opérations :
o ayant pour objet la conservation, la protection, la gestion ou la mise en valeur des espaces et milieux naturels de la zone,
o ou à l’accueil du public, exclusivement par des structures légères et démontables et de cheminements piétonniers, cyclables et équestres perméables (ni cimentés ni bitumés), le mobilier destiné à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,
o ou visant à assurer la sécurité ou la salubrité publique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.