Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol suivantes :
• les constructions, installations susceptibles de créer des nuisances incompatibles avec la proximité de l’habitat (élevage agricole, activités industrielles…) ;
• les bâtiments d’activité d’une surface de plancher nette supérieure à 150 m² ; • les installations classées pour la protection de l’environnement à l’exception de celles
mentionnées à l’article Ua 2 ; • les habitations légères de loisirs définies à l’article R.111-31 du Code de l’Urbanisme
ainsi que celles définies à l’article R.421-23 j du Code de l’Urbanisme ; • les terrains de camping et de caravanage ainsi que les terrains d’accueil des habitations
légères de loisirs, visés aux articles R 443-1 et suivants du Code de l’Urbanisme ; • le stationnement de caravanes isolées en dehors de bâtiments ou remises, sauf dans
les conditions prévues à l’article Ua 2 ; • les dépôts et stockages (matériaux, déchets, ferrailles, carcasses de véhicules...) de
toute nature à l’exception de ceux mentionnés à l’article Ua2 ; • les constructions d’habitation en double-rideau (second rang) par rapport à une voie
de desserte.
Ua 2 OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES
CONDITIONS PARTICULIERES
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent des conditions particulières spécifiques :
De principe sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas interdites à l’article Ua1, qui ne sont pas incompatibles avec la proximité des habitations, et plus particulièrement :
• les constructions, les installations techniques, les installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif ou y étant directement liés, ainsi que ceux qui sont nécessaires à la vie de la population ;
• la reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié et dès l’instant où sa reconstruction n’est pas de nature à remettre en cause le caractère général de la zone.
• les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, dès l’instant où elles concourent aux besoins de la population et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité ni insalubrité dans leur fonctionnement ;
• le stationnement d’une caravane isolée (« en garage mort ») sur la propriété où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
• les dépôts (matériaux, déchets, ferrailles,carcasses de véhicules...) lorsqu’ils sont liés à une activité présente dans la zone dès lors qu’ils n’excédent pas une emprise de 25 m²
et qu’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public ou rendus imperceptibles conformément à l’article Ua 13 ; • l’extension des constructions agricoles initialement présentes dans la zone dès l’instant où ces extensions ne sont pas susceptibles de générer des contraintes vis-à-vis des habitations.
- Dans la partie des parcelles située au-delà de la bande « constructible de 20 m » et dans les « parcs et fonds de jardins » protégés au titre du L.123-1-5-7° CU identifiés au plan de zonage sont autorisées :
• L’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Ua, sous réserve que cette extension ne crée pas de nouveau logement ;
• les constructions annexes à l’habitation (garages, abris de jardins, …) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans le limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 50 m².
Cette disposition ne s’applique pas aux équipements et installations des services publics et d’intérêt collectif.
Ua 3 CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES
- Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.
Ouvertures
Afin de respecter les proportions de l’habitat vernaculaire, les ouvertures « fenêtres/portefenêtre » sur les façades visibles du domaine public seront plus hautes que larges (rapport minimum de 1,4) ….
- La création de chiens assis et de lucarnes d’outeaux est interdite.
Jacobine
Capucine
Meunière
Rampante
Chien assis
Outeau
oui
oui
oui
Oui
Non
non
- Les lucarnes devront être plus hautes que larges en respectant un rapport minimum de 1,3.
- Les châssis de toit devront être plus hauts que larges. Ils devront respecter l’ordonnancement de la façade, et respecter un rapport de gabarit minimum de 1,2 ils ne pourront pas être accolés les uns aux autres
Aménagement/extension des constructions
La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées :
• pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.
• Lors de l’aménagement pour des activités de commerces et de services
Matériaux et couleurs :
Toitures et couvertures
- Les matériaux et teintes des couvertures doivent s’harmoniser avec ceux des constructions avoisinantes (rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli). Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.
- Les toitures des constructions principales (édifiées dans la bande de 20 m) seront recouvertes par de la tuile de terre cuite, plate petit moule (60 à 80 au m²) ou par de la tuile mécanique aspect tuile plate (19 au m² minimum) ; à l’exception des toitures en ardoise naturelle pour lesquelles les dimensions de l’ardoise devront être identiques à celle déjà en place.
- Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux de teinte similaire. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter.
- Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques … qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.
Bâtiments/parements extérieurs
- L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton,…) est interdit ; de même l’emploi de fausses briques, faux bois, briques de parement est interdit.
- Les revêtements de façade devront respecter le caractère minéral des constructions locales ; ces enduits seront grattés fin, à la chaux ou au plâtre. La teinte sera sable ou d’une teinte ocre naturel ; le blanc et les teintes trop criardes sont proscrites. Les autres revêtements de façades (bardages…) seront d’une tonalité similaire à celle sus-précisées ou équivalente à celle du bâtiment existant.
- Dans le cadre d’une réhabilitation de bâtiments anciens, les enduits seront réalisés à la chaux ou au plâtre.
- Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (jeux de maçonneries polychromes, listels, chaînages, soubassements, encadrements, corniches…) devront être le plus possible conservés et laissés apparents.
- Pour les annexes ou extension de bâtiments existants, ils doivent être en accord avec la construction principale.
Menuiseries/ouvertures
- Les ouvertures et fermetures, huisseries, boiseries, seront peintes (ou teintées) d’une même couleur à choisir dans la gamme des blancs cassés, beiges, verts, bleus, marrons, gris, gris coloré, ocre naturel ou sang-de-bœuf. Néanmoins la porte d’entrée devra se distinguer des autres ouvertures par une teinte légèrement plus soutenue, elle ne pourra pas être de couleur blanche, ni blanc cassé et devra s’harmoniser avec l’ensemble du bâti. A titre indicatif, les teintes RAL suivantes peuvent être utilisées : blanc cassé (RAL 9001/9002), gris clair (RAL 7044/7047/7035), gris coloré vert (RAL 6011/6021), gris coloré bleu (RAL 5014/5023/5024), bleu (5007/5009), beige (RAL 1013/1014/1015), tabac (RAL 7002/7006/7034), rouge lie-de-vin (RAL 3004/3005), vert bruyère (RAL 6007) ou foncé (RAL 6000/6005) et vert empire (RAL6002).
- L’occultation des parties vitrées pourra être réalisée par : • des volets battants en bois plein à barre sans écharpes ou persiennés ; • des persiennes métalliques à la française ; • des volets roulants s’ils sont accompagnés de volets battants afin de garantir l’esthétique de la façade.
D’une manière générale les ouvertures donnant sur le domaine public (à l’exception des portes d’entrée) devront être équipés de volets battants sans écharpe en bois, aluminium, PVC. Les teintes de ces volets devront respecter les teintes mentionnées ci-dessus
- Les volets roulants ne seront autorisés que si leurs caissons ne sont pas visibles de l’espace public (intégré ou masqué par un lambrequin) et sous réserve qu’en façade sur rue, ils soient accompagnés de volets battants. Cependant, concernant les constructions anciennes, ils seront admis si leurs caissons s’inscrivent dans l’ébrasement de la baie et ne débordent pas par rapport au nu de la façade.
- Les ouvertures présentant des parties vitrées aux découpes fantaisistes (demi-lune, haricot, triangle, hublot…) sont interdites. Il en va de même des vitrages comprenant des filets dorés simulant des petits bois.
Clôtures :
- En façade sur rue les clôtures sont obligatoires.
- La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 m (éléments de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, sa hauteur pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.
En façade sur rue les clôtures peuvent doivent être composées : • de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile dont la teinte est en harmonie avec les bâtiments alentours ; • d’éléments métalliques à barreaudage horizontal ou vertical, doublé ou non d’un festonnage métallique de la même teinte. sans caractère ostentatoire, reposant sur un mur de soubassement, • les brises vues en surimposition sont interdits
Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.
- Les clôtures en palplanche béton ou bois sont interdites en façade sur rue.
- Les portails et portillons devront présenter une simplicité de forme et de conception
En limites séparatives et fonds de parcelles, les clôtures doivent être constituées :
• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une haie
(voir annexe2). La hauteur du muret est limitée à 0,5 m sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente.
Autres éléments :
Les caissons de climatisation, et autres éléments techniques tels que les pompes à chaleur ne peuvent pas être implantés en façade sur rue, sauf s’ils ne sont pas visibles de l’espace public.
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
Aux constructions, installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve d’une bonne intégration dans le tissu urbain environnant.
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol suivantes :
• les constructions, installations susceptibles de créer des nuisances incompatibles avec la proximité de l’habitat (élevage agricole, activités industrielles...) ;
• les bâtiments d’activité d’une surface de plancher supérieure à 150 m² ; • les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles
mentionnées à l’article Ub2 • les habitations légères de loisirs (H.L.L.) définies à l’article R.111-31 du Code de
l’Urbanisme ainsi que celles définies à l’article R.421-23 j du Code de l’Urbanisme ; • les terrains de camping et de caravanage ainsi que les terrains d’accueil des habitations
légères de loisirs, visés aux articles R 443-1 et suivants du Code de l’Urbanisme ; • le stationnement de caravanes isolées pour une durée de plus de trois mois (« en
garage mort ») en dehors de bâtiments ou remises, sauf dans les conditions prévues à l’article Ub 2 ; • les dépôts et stockages (matériaux, déchets, ferrailles,carcasses de véhicules,..) de toute nature à l’exception de ceux mentionnés à l’article Ub2 ; • les constructions d’habitation en double-rideau (second rang) par rapport à une voie de desserte
Ub 2 OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES
CONDITIONS PARTICULIERES
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent des conditions particulières spécifiques :
De principe sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas interdites à l’article Ub1, qui ne sont pas incompatibles avec la proximité des habitations, et plus particulièrement :
• les constructions, les installations techniques, les installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif ou y étant directement liés, ainsi que ceux qui sont nécessaires à la vie de la population ;
• la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié et dès l’instant ou sa reconstruction n’est pas de nature à remettre en cause le caractère général de la zone.
• les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, dès l’instant où elles concourent aux besoins de la population et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité ni insalubrité dans leur fonctionnement ;
• le stationnement d’une caravane isolée (« en garage mort ») sur la propriété où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
• les dépôts (matériaux, déchets, ferrailles,carcasses de véhicules,..) lorsqu’ils sont liés à une activité présente dans la zone dès lors qu’ils n’excédent pas une emprise de 25 m² et qu’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public ou qu’ils sont rendus imperceptibles conformément à l’article Ub-13 ;
• l’extension des constructions agricoles initialement présentes dans la zone dès l’instant où ces extensions ne sont pas susceptibles de générer des contraintes vis-à-vis des habitations.
- Dans la partie des parcelles située au-delà de la bande « constructible de 20 m » et dans les « parcs et fonds de jardins » protégés au titre du L.123-1-5-7° CU identifiés au plan de zonage sont autorisées :
• l’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Ub, sous réserve que cette extension ne concerne pas plus de 20 % de l’emprise au sol déjà construite à la date d’approbation du PLU, ou une surface de plancher de 25 m² et ne crée pas de nouveau logement ;
• les constructions annexes à l’habitation (garages, abris de jardins, …) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans le limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 50 m².
L’ensemble de surfaces crées ne pourra dépasser une surface cumulée de 50 m² d’emprise au sol. Cette disposition ne s’applique pas aux équipements et installations des services publics et d’intérêt collectif.
Ub 3 CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES
- Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.
Ouvertures
Afin de respecter les proportions de l’habitat vernaculaire, les ouvertures « fenêtres/portefenêtre» visibles du domaine public seront plus hautes que larges (rapport minimum de 1,4)
- La création de chiens assis, de lucarnes rampantes et d’outeaux est interdite.
Jacobine
Capucine
Meunière
Rampante
Chien assis
Outeau
oui
oui
oui
Non
Non
non
- Les lucarnes devront être plus hautes que larges en respectant un rapport moyen de 1,3 minimum.
- Les châssis de toit devront être plus hauts que larges. Ils devront respecter l’ordonnancement de la façade, et respecter un rapport de gabarit minimum de 1,2, ils ne pourront pas être accolées les uns aux autres
Aménagement/extension des constructions
- La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées :
• pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.
• Lors de l’aménagement pour des activités de commerces et de services
Matériaux et couleurs :
Toitures et couvertures
- Les matériaux et teintes des couvertures doivent s’harmoniser avec ceux des constructions avoisinantes (rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli). Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.
- Les toitures des constructions principales (édifiées dans la bande de 20 m) seront recouvertes par de la tuile de terre cuite plate petit moule (60 à 80 au m²) ou de la tuile mécanique aspect tuile plate (19 au m² minimum) ; à l’exception des toitures en ardoise naturelle pour lesquelles les dimensions de l’ardoise devront être identiques à celle déjà en place.
- Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teinte similaires. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter
- Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques …
qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.
Bâtiments/parements extérieurs
- L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton…) est interdit ; de même l’emploi de fausses briques, briques de parement est interdit.
- Les revêtements de façade devront respecter le caractère minéral des constructions locales ; ces enduits seront grattés fin, à la chaux ou au plâtre. La teinte sera sable ou d’une teinte ocre naturel ; le blanc et les teintes trop criardes sont proscrites. Les autres revêtements de façades (bardages…) seront d’une tonalité similaire à celle sus-précisées ou équivalente à celle du bâtiment existant.
- Dans le cadre d’une réhabilitation de bâtiments anciens, les enduits seront réalisés à la chaux ou au plâtre.
- Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (jeux de maçonneries polychromes, listels, chaînages, soubassements, encadrements, corniches…) devront être le plus possible conservés et laissés apparents.
- Pour les annexes ou extension de bâtiments existants, ils doivent être en accord avec la construction principale.
Menuiseries/ouvertures
- Les ouvertures et fermetures, huisseries, boiseries, seront peintes (ou teintées) d’une même couleur à choisir dans la gamme des blanc cassé, beiges, verts, bleus, marrons, gris, gris coloré, ocre naturel ou sang-de-bœuf. Néanmoins la porte d’entrée devra se distinguer des autres huisseries ouvertures par une teinte légèrement plus soutenue, elle ne pourra pas être de couleur blanche, ni blanc cassé et devra s’harmoniser avec l’ensemble du bâti. A titre indicatif, les teintes RAL suivantes peuvent être utilisées : blanc cassé (RAL 9001/9002), gris clair (RAL 7044/7047/7035), gris coloré vert (RAL 6011/6021), gris coloré bleu (RAL 5014/5023/5024), bleu (5007/5009), beige (RAL 1013/1014/1015), tabac (RAL 7002/7006/7034), rouge lie-de-vin (RAL 3004/3005), vert bruyère (RAL 6003/6007) ou foncé (RAL 6000/6005) et vert empire (RAL6002).
- L’occultation des parties vitrées pourra être réalisée soit par : • des volets battants en bois plein à barre sans écharpe ou persiennés ; • des persiennes métalliques à la française ; • des volets roulants.
- Les volets roulants ne seront autorisés que si leurs caissons sont invisibles.
D’une manière générale les ouvertures donnant sur le domaine public (à l’exception des portes d’entrée) devront être équipées de volets battants sans écharpe en bois, aluminium, PVC. Les teintes de ces volets devront respecter les teintes mentionnées ci-dessus
- Les volets roulants ne seront autorisés que si leurs caissons ne sont pas visibles de l’espace public (intégré ou masqué par un lambrequin) et sous réserve qu’en façade sur rue, ils soient accompagnés de volets battants.
- Les ouvertures présentant des parties vitrées aux découpes fantaisistes (demi-lune, haricot, triangle, hublot…) sont interdites. Il en va de même des vitrages comprenant des filets dorés simulant des petits bois.
Clôtures :
- Les clôtures ne sont pas obligatoires.
- La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 m (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.
En façade sur rue, la hauteur des clôtures est limitée à 1,8m, elles peuvent doivent être composées :
• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile dont la teinte est en harmonie avec les bâtiments alentours ;
• d’éléments métalliques ou en bois, reposant sur un mur de soubassement, doublés ou non d’un festonnage métallique de la même teinte ;
• de grillages reposant ou non sur un mur de soubassement. • d’éléments métalliques à barreaudage horizontal ou vertical, doublé ou non d’un
festonnage métallique de la même teinte. sans caractère ostentatoire, reposant sur un mur de soubassement. • les brises vues en surimposition sont interdits
Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.
- Les clôtures en palplanche béton ou bois sont interdites en façade sur rue.
- Les portails et portillons devront présenter une simplicité de forme et de conception
En limites séparatives et fonds de parcelles, la hauteur est limitée à 2m. Les clôtures peuvent doivent être constituées :
• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une haie
(voir annexe2). La hauteur du muret est limitée à 0,5 m sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente. • de panneaux de bois
Autres éléments :
Les caissons de climatisation, et autres éléments techniques tels que les pompes à chaleur ne peuvent être implantés en façade sur rue, sauf s’ils ne sont pas visibles de l’espace public.
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
Aux constructions, installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve d’une bonne intégration dans le tissu urbain environnant.
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol suivantes :
• les constructions, installations susceptibles de créer des nuisances incompatibles avec la proximité de l’habitat (élevage agricole, activités industrielles...) ;
• les bâtiments d’activité d’une surface de plancher supérieure à 150 m² ; • les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles
mentionnées à l’article Uc2 • les habitations légères de loisirs (H.L.L.) définies à l’article R.111-31 du Code de
l’Urbanisme ainsi que celles définies à l’article R.421-23 j du Code de l’Urbanisme ; • les terrains de camping et de caravanage ainsi que les terrains d’accueil des habitations
légères de loisirs, visés aux articles R 443-1 et suivants du Code de l’Urbanisme ; • le stationnement de caravanes isolées pour une durée de plus de trois mois (« en
garage mort ») en dehors de bâtiments ou remises, sauf dans les conditions prévues à l’article Uc 2 ; • les dépôts et stockages (matériaux, déchets, ferrailles,carcasses de véhicules,..) de toute nature à l’exception de ceux mentionnés à l’article Uc2 ; • les constructions d’habitation en double-rideau (second rang) par rapport à une voie de desserte ; • les constructions d’habitation au-delà d’une bande de 20 m de l’alignement des voies et emprises publiques.
Uc 2 OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES
CONDITIONS PARTICULIERES
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent des conditions particulières spécifiques :
De principe sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas interdites à l’article Uc1, qui ne sont pas incompatibles avec la proximité des habitations, et plus particulièrement :
• les constructions, les installations techniques, les installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif ou y étant directement liés, ainsi que ceux qui sont nécessaires à la vie de la population ;.
• la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié et dès l’instant ou sa reconstruction n’est pas de nature à remettre en cause le caractère général de la zone .
• les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, dès l’instant où elles concourent aux besoins de la population et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité ni insalubrité dans leur fonctionnement ;
• le stationnement d’une caravane isolée (« en garage mort ») sur la propriété où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
• les dépôts (matériaux, déchets, ferrailles,carcasses de véhicules,..) lorsqu’ils sont liés à une activité présente dans la zone dès lors qu’ils n’excédent pas une emprise de 25 m² et qu’ils ne sont pas visibles depuis l’espace public ou qu’ils sont rendus imperceptibles conformément à l’article Uc-13 ;
• l’extension des constructions agricoles initialement présentes dans la zone dès l’instant où ces extensions ne sont pas susceptibles de générer des contraintes vis-à-vis des habitations.
- Dans la partie des parcelles située au-delà de la bande « constructible de 20 m » et dans les « parcs et fonds de jardins » protégés au titre du L.123-1-5-7° CU identifiés au plan de zonage sont autorisées :
• L’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Ub, sous réserve que cette extension ne concerne pas plus de 20 % de l’emprise au sol déjà construite à la date d’approbation du PLU, ou une surface de plancher de 25 m² et ne crée pas de nouveau logement ;
• Les constructions annexes à l’habitation (garages, abris de jardins, …) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans la limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 50 m².
L’ensemble de surfaces crées ne pourra dépasser une surface cumulée de 50 m² d’emprise au sol. Cette disposition ne s’applique pas aux équipements et installations des services publics et d’intérêt collectif.
Uc 3 CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES
- Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.
Ouvertures
Afin de respecter les proportions de l’habitat vernaculaire, les ouvertures « fenêtres/portefenêtre » visibles du domaine public seront plus hautes que larges (rapport minimum de 1,4)
- La création de chiens assis, de lucarnes rampantes et d’outeaux est interdite.
Jacobine
Capucine
Meunière
Rampante
Chien assis
Outeau
oui
oui
oui
Non
Non
non
- Les lucarnes devront être plus hautes que larges en respectant un rapport moyen de 1,3 minimum.
- Les châssis de toit devront être plus hauts que larges. Ils devront respecter l’ordonnancement de la façade, et respecter un rapport de gabarit minimum de 1,2, ils ne pourront pas être accolés les uns aux autres
Aménagement/extension des constructions
La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.
Matériaux et couleurs :
Toitures et couvertures
- Les matériaux et teintes des couvertures doivent s’harmoniser avec ceux des constructions avoisinantes (rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli). Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.
- Les toitures des constructions principales (édifiées dans la bande de 20 m) seront recouvertes par de la tuile de terre cuite plate petit moule (60 à 80 au m²) ou de la tuile mécanique aspect tuile plate (19 au m² minimum) ; à l’exception des toitures en ardoise naturelle pour lesquelles les dimensions de l’ardoise devront être identiques à celles déjà en place.
- Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de la voie publique pourront utiliser d’autres matériaux de teinte similaire. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’exte