Des aménagements spécifiques doivent être prévus, en fonction des besoins identifiés par les services compétents, pour permettre le développement des communications numériques (fourreau pour les télécommunications, fourreau pour la fibre optique…). Ils seront réalisés en souterrain lorsque cela est techniquement possible.
Annexes#
Annexe 1 : plantes interdites et recommandees#
Les plantes invasives sont un des problèmes écologiques majeurs du 21° siècle. Elles représentent un enjeu très important pour la sauvegarde de la biodiversité.
Des impacts écologiques
Une fois établies dans un site, les plantes invasives dominent la végétation en formant des tapis denses et continus. Elles prennent la place des espèces indigènes. Leur développement excessif peut ainsi conduire à une diminution de la diversité biologique. Elles perturbent ainsi la structure et la composition de la végétation, ce qui se répercute sur les espèces animales inféodées à ces milieux (insectes, oiseaux, faune du sol, etc.).
Certaines plantes invasives modifient fortement le fonctionnement des écosystèmes en changeant par exemple les propriétés physico-chimiques du milieu. L’arrivée de telles espèces dans un écosystème engendrent souvent de gros bouleversements pour celui-ci.
Des impacts économiques
Les impacts économiques engendrés par les plantes invasives sont parfois considérables. Ces espèces sont difficiles à contrôler une fois répandues dans la nature. On observe deux types de pertes économiques. Il y a d’une part les coûts directs liés au contrôle de leur expansion.
D’autre part, il y a des coûts indirects, qui résultent de la perte de certaines fonctions que remplissent les écosystèmes envahis.
C’est pourquoi le règlement du PLU prévoit l’interdiction des plantes invasives qui se répandent sur la commune (voir liste ci-dessous).
La question des déchets verts
Les déchets verts sont des déchets organiques formés de résidus issus de l'entretien des espaces verts, des zones récréatives, des jardins privés, des serres, des terrains de sports…
En l’absence de compostage, la gestion des déchets verts en déchetterie représente des volumes importants et un coût élevé pour la collectivité. Afin de réduire le déchet à sa source, c’est dès la plantation qu’il faut envisager la production de déchets verts. En effet, certains végétaux produisent beaucoup plus de déchets que d’autre lors des tailles.
C’est pourquoi le règlement du PLU prévoit l’interdiction des plantes produisant de trop grandes quantités de déchets verts (voir liste ci-dessous).
Zones U et AU
Liste d’espèces végétales interdites (car invasives et/ou produisant de grandes quantités de déchets verts)
Nom commun
Arbre à papillons
Baccharis ou Séneçon en
arbre
Berbéris épine vinette
Cotonéasters de
l’Hymalaya
Cyprès de Leyland
Chalef à grandes feuilles
Griffes de sorcières
Herbe de la pampa
Eléagnus
Erable sycomore
Laurier-palme ou cerise
Laurier sauce
Onagre bisannuelle
Renouées asiatiques
Robinier faux acacia
Thuya
Vergerette du Canada
Nom latin
Buddleia davidii
Baccharis hamifolia
Observations
Invasif
Invasif
Berberis darwinii
Invasif
Invasif
Cuprocyparis x leylandii
Elaeagnus macrophylla
Carpobrotus acinaciformis, C. edulis
Cortaderia selloana
Déchets verts
Invasif
Invasif
Invasif
Invasif
Invasif
Invasif, déchets verts
Invasif
Invasif
Invasif
Invasives
Acer pseudoplatanus
Prunus laurocerasus
Laurus Nobilis
Montbretia crocosmia
Oenothera biennis
Fallopia japonica, F. x-bohemica, F. sachalinensis, Persicaria wallichii
Robinia speudoacacia
Thuja plicata, T. occidentalis, T.orientalis
Erigéron canadensis
Invasif
Déchets verts
Invasif
Il est conseillé au pétitionnaire de faire réaliser un diagnostic pour établir la présence ou non de la Renouée du Japon sur le terrain ou est envisagée la construction.
Remarques :
Certains hybrides, variétés ou espèces voisines de Buddleia davidii sont stériles et donc non invasifs et peuvent être plantés sans provoquer de nuisances (exemples : Buddleia davidii ‘Blue Chip’, Buddleia x weyeriana, Buddleia lochinch).
Liste non exhaustive d’espèces recommandées pour constituer les limites séparatives
Nom commun
Arbousier
Bourdaine
Buis
Bruyère cendrée
Charme commun
Cornouiller mâle
Erable champêtre
Fusain d’Europe
Houx
Laurier-Tin
Noisetier commun
Nom latin
Arbutus unedo
Frangula alnus
Buxus sempervirens
Erica cinerea
Carpinus betulus
Cornus mas
Acer campestre
Euonymus europaeus
Ilex aquifolium
Viburnum tinus
Corylus avellana
Sureau noir
Troène
Viorne obier
Oranger du Mexique
Cognassier du Japon
Cornus alba
Deutzie rude
Sambucus nigra
Ligustrum vulgare
Viburnum opulus
Choisya ternata
Chèvrefeuille de Tartarie
Millepertuis Hidcote
Deutzia scabra
Hortensia paniculata
Kolwitzia amabilis
Lonicera tatarica
Physocarpus opulifolius
Photinia corallina
Seringa parfumé Silberregen
Rosa glauca
Intérêts (non exhaustif)
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs, petits mammifères
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs
Insectes butineurs
Insectes butineurs
Insectes butineurs, oiseaux
Prescriptions générales :
Les haies mono-spécifiques sont interdites.
Il sera préféré des haies associant plusieurs essences et offrant ainsi habitat et nourriture à un maximum d’espèces animales.
Intégrer dans la haie au moins une espèce utile à la faune : oiseaux, insectes butineurs, petits mammifères…
Zone N
Listes d’espèces utilisables dans les haies bocagères
Essences principales
Nom commun
Aulne glutineux
Châtaignier
Chêne pédonculé
Chêne sessile
Frêne commun
Hêtre
Merisier
Noyer commun
Saule blanc
Tilleul à petites feuilles
Nom latin
Alnus glutinosa
Castanea sativa
Quercus robur
Quercus petraea
Fraxinus excelsior
Fagus sylvatica
Prunus avium
Juglans regia
Salix alba
Tilia cordata
Intérêts (non exhaustif)
Mammifères, insectes butineurs
Mammifères
Mammifères
Mammifères
Oiseaux, insectes butineurs
Mammifères
Insectes butineurs
Essences associées
Nom commun
Ajonc d'Europe
Alisier torminal
Bourdaine
Buis
Charme
Cormier
Cornouiller sanguin
Fusain d'Europe
Houx
Néflier commun
Nerprun purgatif
Noisetier sauvage
Poirier commun
Poirier à feuille en cœur
Pommier sauvage
Prunellier
Saule osier
Saule roux
Saule marsault
Saule des vanniers
Sorbier des oiseleurs
Sureau noir
Troène sauvage
Viorne obier
PLU de TREGUIER – Règlement écrit
Nom latin
Ulex europaeus
Sorbus torminalis
Frangula alnus
Buxus sempervirens
Carpinus betulus
Sorbus domestica
Cornus sanguinea
Euonymus europaeus
Ilex aquifolium
Mespilus germanica
Rhamnus catharticus
Corylus avellana
Pyrus pyraster
Pyrus cordata
Malus sylvestris
Prunus spinosa
Salix alba ssp vitellina
Salix atrocinerea
Salix caprea
Salix viminalis
Sorbus aucuparia
Sambucus nigra
Ligustrum vulgare
Viburnum opulus
Intérêts (non exhaustif)
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Annexe 2 : definitions#
Les définitions données ci-après ne sont qu’indicatives et sommaires.
Pour une réelle sécurité juridique, en cas de difficulté, il convient de se reporter aux textes et à la jurisprudence.
Ces définitions ne lient pas l’autorité administrative.
Elles visent uniquement à faciliter la compréhension du règlement, à attirer l’attention sur l’existence éventuelle d’une réglementation spécifique, ou encore, à préciser le contenu d’un concept utilisé par les auteurs du Plan
Local d’Urbanisme.
Acrotere#
Saillie verticale d'une façade, au-dessus du niveau d'une toiture-terrasse, ou d'une toiture à faible pente pour en masquer la couverture.
Affouillement de sol#
Creusement de terrain lié ou non à l’exécution d’un permis de construire.
Alignement#
Limite séparative entre une voie relevant du domaine public routier et les terrains privés, quelle que soit la régularité de son tracé ou lorsque la voie est privée, la limite d’emprise de la voie.
En urbanisme, l'alignement est la règle qui prescrit d'édifier les nouvelles constructions au droit de cette limite afin que les façades jointives assurent une forme simple aux îlots bâtis (construction à l'alignement).
Construction non attenante à l’habitation, située sur le même tènement, dont le fonctionnement est lié à cette habitation. Ex : garages, abris de jardin, remises, carports, serres, …
Claire voie#
Clôture ou garde-corps formé de barreaux espacés et laissant du jour entre eux.
Corps de batiment#
Partie de bâtiment constituant un volume distinguable.
Le corps principal d’un bâtiment comporte la porte d’entrée principale.
Emprise au sol#
L’emprise au sol d’une construction est la surface délimitée horizontalement par la projection verticale de la construction sur le sol. Le coefficient d’emprise au sol est le rapport de l’emprise au sol à la surface du terrain constructible prise pour référence (voir schéma ci-dessous).
Concernant les terrasses : seules les terrasses de plain pied ou n’ayant ni surélévation significative, ni fondations profondes ne sont pas constitutives d’emprise au sol.
En revanche, par exemple, les terrasses suivantes constituent de l’emprise au sol :
- une toiture-terrasse, quelle que soit sa hauteur par rapport au sol, qui sert de couverture à une construction ou partie de construction, même enterrée ;
- une terrasse rattachée à un bâtiment dès lors que son élévation au-dessus du sol en modifie la façade ou l’aspect architectural ;
- une terrasse qui constitue le prolongement de l’étage d’un bâtiment ;
- une terrasse édifiée suivant un système constructif nécessitant des fondations identiques à ce que pourraient être celles d’un bâtiment ;
- une terrasse (quelle que soit la nature des matériaux qui la constitue) qui repose sur des murs, poteaux ou piliers, emportant la création d’un espace libre en-dessous de son plancher, accessible à l’homme ou pouvant servir au rangement ou stockage de matériel ;...
Dès lors qu’une terrasse constitue de l’emprise au sol, celle-ci doit être cumulée à l’emprise au sol de la construction à laquelle elle est rattachée physiquement pour déterminer si le projet est soumis à déclaration ou permis.
Exhaussement de sol#
Remblaiement de terrain liés ou non à l’exécution d’un permis de construire.
Hauteur#
En fonction des formes de toiture, la hauteur d’un bâtiment se mesure à l’égout du toit et au faitage (cas des toitures présentant 1 ou 2 pentes) ou à l’acrotère (cas des toitures terrasses), à partir du sol naturel avant terrassement.
La hauteur n’inclut pas les cheminées, cages d’escalier et d’ascenseur, ni les saillies traditionnelles.
Limites separatives#
Ensemble des limites parcellaires d’une propriété autre que la (ou les) limite(s) donnant sur une voie.
Pignon#
Façade latérale d’un bâtiment ou d’une construction.
Surface de plancher#
Sommes des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades.
Toiture terrasse#
Toit dont la pente est extrêmement faible, inférieure ou égale à 12 %, et composée d’éléments techniques comme l’acrotère (voir définition ci-dessus).
Unite fonciere#
Elle est constituée de l’ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire ou à la même indivision.
Voie ou voirie publique ou privee#
Ensemble des espaces utilisés pour la circulation des personnes, c'est-à-dire chaussées et trottoirs.
Annexe 3 : complement a l’article 10#
Les contructions nouvelles d'expression traditionnelle#
Les constructions nouvelles faisant référence à l'architecture traditionnelle bretonne pourront respecter les constantes de ce style qui se traduisent par les règles édictées ci-après.
1- L'implantation :
Tout mouvement de terre tendant à créer des buttes artificielles autour des constructions est interdit. Le niveau des rez-de-chaussée de plain-pied ne devra pas dépasser 0,30 m du terrain naturel moyen avant travaux (sauf exception justifiée par la topographie de la parcelle ou des lieux).
2- Les volumes :
La simplicité des volumes est une constante de l'architecture traditionnelle.
Le plan de base du ou des volumes sera rectangulaire. On évitera les trop nombreux décrochements de murs, de même que les pans de murs biais.
Si la construction est constituée de plusieurs volumes, les volumes principaux seront soit perpendiculaires, soit parallèles entre eux. Une hiérarchie affirmée rendra lisible volume principal et volumes secondaires.
Les toitures seront à deux pentes égales avec une pente proche de 45°, ne débordant pas sur les pignons ou de débordement limité. Sauf justifications particulières, les toitures en croupe seront évitées.
3- Les ouvertures :
Les murs-pignons seront peu percés.
Les ouvertures seront plus hautes que larges.
Les lucarnes seront de préférence à frontons droits, en nombre limité. Elles seront maçonnées ou en bois lorsqu'elles sont positionnées dans le prolongement des murs de façade. Elles seront toujours en bois lorsqu'elles sont positionnées en toiture. Elles seront de préférence axées par rapport aux ouvertures du rez-de-chaussée.
4- Les matériaux - aspect :
Les toitures seront en ardoises naturelles ou en matériaux en ayant l'aspect.
Les souches de cheminées seront maçonnées en prolongement et axées sur les murs-pignons.
Les débords de toiture par rapport aux murs de long pan seront peu importants ; ils ne devront pas rendre nécessaire la création d'un triangle d'ardoise (ou de matériaux de couverture) raccordant l'égout de toit au mur de façade.
Les débords de toiture ne dépasseront pas 5 cm en rives et ne passeront pas devant les souches de cheminée.
Les constructions faisant référence à une architecture traditionnelle d'une autre région que la région Bretagne sont à proscrire.
Les constructions annexes nouvelles d'expression traditionnelle#
Les constructions annexes telles que garages, remises, abris, etc… devront par leur aspect, leurs matériaux et leur implantation sur la parcelle, être en parfaite harmonie avec l'environnement bâti et-ou naturel existant.
Sauf voisinage immédiat de construction d'expression moderne ou de la volonté parfaitement justifiée du pétitionnaire, ces constructions devront s'inspirer de l'architecture d'expression traditionnelle locale, notamment par :
- L'absence de toiture asymétrique de matériaux identiques ou différents.
- Les toits à deux pans égaux et symétriques sont fortement conseillés, en ardoises ou en matériaux en ayant l'aspect.
- Les murs seront soit en pierre, soit enduits ou encore construits en bardage bois ; les autres matériaux ne peuvent être admis que si l'environnement bâti et paysager le permet.
La construction d'annexes réalisées avec des moyens de fortune ou des matériaux de récupération est interdite.
Les constructions nouvelles d'expression contemporaine#
Les constructions nouvelles, les extensions de bâtiments traditionnels ou, dans certains cas, leur restauration peuvent se référer à l'architecture contemporaine. Celle-ci participe à l'évolution normale de la culture et des modes de vie, ainsi qu'à celle des paysages communaux. De ce fait, ces bâtiments devront attacher le même soin à leur insertion soignée dans l'environnement naturel et bâti que ceux qui se réfèrent à une architecture traditionnelle.
Annexe 4 : complement a l’article 11#
Recommandations en matiere de stationnement#
1. Règles relatives aux véhicules motorisés#
Destination de la construction habitat#
Habitat collectif
Aires de stationnement a prevoir#
1 place de stationnement par tranche même incomplète de 60 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher
-
Pour les deux roues motorisées, 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d'abri dans les espaces extérieurs communs.
Habitat individuel
-
2 places maximum par logement plus 1 place banalisée pour 4 logements.
Foyer, Habitat communautaire
- 1 place pour 5 logements + 1 place par agent du personnel
Résidences de tourisme
1 place par logement + 1 place banalisée pour 3 logements + 1 place par agent du personnel.
Pour les deux roues, 1m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d'abri dans les espaces extérieurs communs,
Logements locatifs avec prêts aidés par l’Etat (article aucune place de stationnement n’est imposée (ou 1 place par logement
L151-34 du code de l'urbanisme) au maximum)
Activites#
Etablissement industriel ou artisanal
- 30% de la surface de plancher
Entrepôt
- 30% de la surface de plancher
Commerces de :
moins de 150 m² de surface de vente - pas d'obligation de création de place de stationnement de 150 à 300 m² de surface de vente - minimum de 3 places par tranche de 100 m² de surface de vente maximum en emprise au sol 1,5 fois la surface de plancher des plus de 300 m² de surface de vente - bâtiments commerciaux avec un minimum de 6 places par tranche de 100 m² de surface de vente réalisée
Lors de l'extension d'un bâtiment existant, le calcul porte sur la base de la surface de vente totale après extension
Bureaux - services
Hôtel-restaurant
Equipements#
Etablissement enseignement du 1er degré
Etablissement enseignement du 2ème degré
Etablissement hospitalier et clinique
Piscine
Stade - Terrain de sports
Salle de spectacle, de réunions
Lieu de culte
Cinéma
Autres lieux recevant du public
- 60 % de la surface de plancher
- 1 place pour 10 m² de salle de restaurant
- 1 place par chambre
- 1 place par classe
- 2 places par classe
- 50 % de la surface de plancher
- 50 % de la surface de plancher
- 10 % de la surface du terrain
- 1 place pour 5 personnes assises
- 1 place pour 15 personnes assises
- 1 place pour 3 fauteuils
- 25 % de la surface de plancher
Nota : des places pour les 2 roues motorisées pourront être prévues
2. Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les personnes à mobilité réduite#
Installations neuves ouvertes au public#
Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale :
- d’une largeur de 0.80 m,
- libre de tout obstacle,
- protégée de la circulation,
- sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30 m.
Les emplacements réservés sont signalisés.
Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.
Installations existantes ouvertes au public#
Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.
Batiments d’habitation collectifs neufs#
Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes à mobilité réduite, est fixé à 5 %.
Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes :
- La bande d’accès latérale prévue à coté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80 m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30
m.
Le nombre minimal de places adaptées est arrondi à l'unité supérieure.
3. Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les vélos#
L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos prévu aux articles R 111-14-4 et R 111-14-5 du code de la construction et de l'habitation doit être couvert et éclairé, se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment.
Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment.
Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
Destination de la construction#
Construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements
Bâtiment neuf à usage principal de bureaux
Aires de stationnement a prevoir#
0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à 2 pièces principales et 1,5 m² dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
1,5 % de la surface de plancher
Il est recommandé de prévoir un ou plusieurs branchements électriques dans les locaux destinés au stationnement des cycles non motorisés.