Zone UB
- Zone urbaine
- secteur Ub
- 9 articles
- PLU de Tréon, approuvé le 23/05/2023
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Article non réglementé.
Le caractère de la zone UBTexte du document
Il s’agit d’une zone urbaine d’extension récente principalement destinée à l’habitat. Différentes dispositions concernent la présente zone figurent au titre 1 du présent règlement, « Dispositions générales » : l’on s’y reportera le cas échéant. Ces conditions peuvent concerner les lotissements et certaines opérations groupées, l’accessibilité, la sécurité, les éléments repérés (suivant les dispositions de l’article L. 151-19)…
Le règlement de la zone UB, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 90 articles, avec une rechercheArticle UB 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Constructions, usages des sols et natures d’activités interdits
Les constructions, usages des sols et natures d’activités interdits sont ceux concernant les sousdestinations suivantes :
1. exploitation agricole 2. exploitation forestière 3. restauration 4. commerce de gros 5. cinéma 6. autres équipements recevant du public 7. industrie 8. entrepôt
Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités
Si elles sont compatibles avec le voisinage des zones habitées en termes de nuisance, d’aspect extérieur, de transport de personnes et de marchandise, de stationnement, les constructions concernant les sous-destinations suivantes sont autorisées :
1. artisanat et commerce de détail 2. activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle 3. hôtel 4. hébergement touristique 5. locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés 6. locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés 7. établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale 8. salles d'art et de spectacles 9. équipements sportifs 10. bureau 11. centre de congrès et d'exposition
Article UB 3Accès et voirie
Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale
Article non réglementé.
Chapitre 2 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.
Article UB 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, chaque lot bâti ou à bâtir devra respecter les dispositions du présent article.
4-1 Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées en recul par rapport à l’alignement (ou à la limite d’emprise qui s’y substitue) d’une distance au moins égale à 3 m.
Les prescriptions ci-dessus ne s’appliquent pas aux annexes. Les prescriptions ci-dessus ne s’appliquent pas aux réhabilitations, extensions, changements de destination de bâtiments déjà existants (au plus tard à la date d’approbation du Plu) qui ne respectent pas la nouvelle règle, à condition qu’il n’y ait pas d’aggravation par rapport à cette nouvelle règle.
4-2 Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées en contiguïté des limites séparatives ou en retrait d’une distance au moins égale à 3 m. Dans le cas d’une implantation en contiguïté des limites séparatives, les façades ne comporteront pas d’ouverture.
Les prescriptions ci-dessus ne s’appliquent pas aux annexes. Les prescriptions ci-dessus ne s’appliquent pas aux réhabilitations, extensions, changements de destination de bâtiments déjà existants (au plus tard à la date d’approbation du Plu) qui ne respectent pas la nouvelle règle, à condition qu’il n’y ait pas d’aggravation par rapport à cette nouvelle règle.
4-3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article non réglementé.
4-4 Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des constructions, réalisée en une ou plusieurs fois, ne peut dépasser 40 % de la superficie du terrain. Sur des unités foncières dont l’emprise au sol des constructions maximum est déjà̀ dépassée à la date d’approbation du Plu, les annexes et les extensions seront autorisées, si leur emprise au sol est inférieure ou égale à 20 % de l’emprise au sol de la construction principale réalisés en une ou plusieurs fois.
4-5 Hauteur des constructions
La hauteur des constructions ne pourra dépasser 4 m à l’égout du toit et 8 m hors tout ou au faîtage. Les ouvrages techniques, cheminées et toutes autres superstructures telles qu’édicules affectés aux machineries d'ascenseurs, aux sorties d'escaliers... ne pourront dépasser de plus de 2 m le niveau fini de la toiture (acrotère en cas de toiture terrasse, faîtage en cas de toiture en pente). Ils feront partie intégrante de la composition d’ensemble de la construction.
Lorsque la construction annexe est édifiée en limite séparative, sa hauteur sera limitée à 3,00 m à l’égout du toit, à l’adossement de la limite.
Les prescriptions ci-dessus ne s’appliquent pas aux réhabilitations, extensions, changements de destination de bâtiments déjà existants (au plus tard à la date d’approbation du Plu) qui ne respectent pas la nouvelle règle, à condition qu’il n’y ait pas d’aggravation par rapport à cette nouvelle règle.
Article UB 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale environnementale et paysagère
5-1 Aspect extérieur, constructions nouvelles et bâti existant
1. Prescriptions générales L’autorisation d’utilisation du sol, de lotissement ou de bâtir peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l’opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. La discrétion des constructions doit être de mise et tout pastiche d’architecture interdit (exemple : colonnes, frontons…) ; les constructions doivent présenter des volumes simples, sans décor, gardant une échelle et une allure rurales. Les constructions, leurs annexes et extensions, doivent s’intégrer avec harmonie et cohérence dans leur environnement, être adaptées au relief du terrain et s’intégrer dans le paysage ; les recommandations figurant au guide Valoriser le patrimoine du pays drouais, fiches architecturales et paysagères en annexe au présent règlement peuvent être utilement consultées. Les éléments tels pompe à chaleur, climatiseur, ne doivent pas être visibles du domaine public.
2. Clôtures, le long des voies et emprises publiques Elles doivent être édifiées à l’alignement de manière à perpétuer la continuité du bâti et doivent être construites en respectant le caractère des clôtures existantes. Elles doivent être constituées uniquement de :
1. lisses normandes doublées ou non d’une haie taillée, l’ensemble ne dépassant pas 1,5 m de hauteur ;
2. haies taillées, doublées d’un grillage ou d’un treillage l’ensemble ne dépassant pas 2 m de hauteur.
3. Façades Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent rester à nu. La teinte des enduits ou des bardages doit être d’un ton neutre réalisant une moyenne des teintes des enduits existant dans l’environnement proche. Elle se rapprochera au maximum de la teinte ton pierre de France...
4. Toitures Pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 40 m2, les formes de toitures autorisées sont les suivantes.
Source : unité départementale de l’architecture et du patrimoine d’Indre-et-Loire, conseils en architecture http://www.sdap-37.culture.gouv.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=78:toitures&catid=36:fiches-conseils&Itemid=68
Les toitures doivent présenter au moins deux pentes d’une valeur minimum de 35° comptés à partir de l’horizontale (sauf pour les toitures à la Mansart ou mansardées, et les parties des toitures en coyaux). Les toitures doivent être couvertes en tuile plate ou à emboîtement à pureau plat de ton brun, terre de Sienne, rouge nuancé donnant un aspect vieilli, flammée ou légèrement brunie (20 unités au m2 minimum), en ardoise naturelle, en chaume, en zinc pré patiné ou en matériaux similaires d’aspect et de pose. Si la construction principale n’est pas couverte en matériau autorisé ci-avant, en cas de réfection d’autres matériaux peuvent néanmoins être acceptés sous réserve d’une bonne insertion architecturale et paysagère (dispositions du plan masse, soin porté à l’implantation altimétrique et à l’adaptation au terrain naturel, épannelage des volumes bâtis et arborés, nature des limites et des clôtures le cas échéant, projet de paysage…). La tôle ondulée est interdite. Les gouttières et leur descente seront en zinc ou tout matériau similaire d’aspect. Les dauphins seront en fonte.
Les constructions d’une emprise au sol égale ou inférieure à 40 m2 (dont les locaux accessoires tels les annexes et les extensions y compris vérandas et abris de jardin) peuvent présenter d’autres pentes que celles prévues pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 40 m2 –y compris une seule pente sous réserve de cohérence architecturale avec la construction principale. Les toitures terrasses sont autorisées si elles sont soit végétalisées soit couvertes en zinc pré patiné ou de bois ou tout matériau similaire d’aspect. D’autres matériaux (en plus de ceux prescrits pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 40 m2) peuvent être acceptés sous réserve de cohérence architecturale avec la construction principale : le verre et les matériaux similaires, le bois, la tôle métallique nervurée pré-peinte (« bac acier ») de teinte non réfléchissante. Les gouttières et leur descente seront en zinc ou tout matériau similaire d’aspect. Les dauphins seront en fonte.
En toiture, les systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques sont autorisés, y compris sur les constructions existantes, sous réserve :
- qu’ils soient de ton uni, - qu’ils soient disposés en cohérence et composés avec les ouvertures en toiture et
façade, - que la nappe de panneaux reste d’une forme simple, non crénelée ; 5. Ouvertures en toitures Les seules ouvertures autorisées sont les suivantes.
En tout point, les fenêtres de toit (communément appelés « Velux ») seront implantées à une hauteur minimum de 1,80 m mesurée à partir du plancher inférieur le plus proche.
Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Article non réglementé.
Article UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Obligations imposées en matière d’aires de stationnement
Il est exigé les normes minimales suivantes qui sont cumulables :
7.1 Constructions à destination d’habitation
Il sera réalisé sur la parcelle au moins 1 place non close par logement construit, reconstruit, issu d’une transformation, issu d’une division d’un logement ou d’un changement de destination.
Chapitre 3 Équipements et réseaux
Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
Article non réglementé.
Article UB 9Emprise au sol
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
Article non réglementé.
III - Règles applicables à la zone Ue
Il s’agit d’une zone urbaine destinée aux équipements d’intérêt collectif et publics.
Différentes dispositions concernent la présente zone figurent au titre 1 du présent règlement, « Dispositions générales » : l’on s’y reportera le cas échéant. Ces conditions peuvent concerner les lotissements et certaines opérations groupées, l’accessibilité, la sécurité, les éléments repérés (suivant les dispositions de l’article L. 151-19)…
Chapitre 1 Affectation des sols et destination des constructions
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
PLU
DÉPARTEMENT D’EURE-ET-LOIR, COMMUNE DE
TRÉON
Plan local d’urbanisme
RÈGLEMENT ÉCRIT
Élaboration du Plu prescrite le 13 juin 2013 Projet de Plu arrêté le 20 septembre 2022 PLU approuvé le 23 mai 2023
Vu pour être annexé à la délibération du conseil communautaire du 23 mai 2023 approuvant le plan local
d’urbanisme de la commune de Tréon
Le maire, Christian Berthelier
Date : 20 mai 2023 Phase : approbation
4.1 N° de pièce :
Gilson & associés Sas urbanisme et paysage
4bis, rue Saint-Barthélémy, 28000 Chartres 02 37 91 08 08 / contact@gilsonpaysage.com www.gilsonpaysage.com
Table des matières
Chapitre 2 Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 38
TITRE 1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1 Champ d'application territorial
Le présent règlement s'applique sur la totalité du territoire de la commune de Tréon (Eure-etLoir).
Article 2 Règles relatives au patrimoine repéré
2.2 Éléments repérés au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme
Dans les cônes de vue repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, sont interdits : - les éléments verticaux venant perturber le paysage de plateau aux lignes tendues ; - les éléments verticaux venant créer des effets d’encerclement visuels
2.2 Éléments identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme pour des motifs d'ordre paysager et écologiques
Toute modification des éléments végétaux ou naturels, défrichement, arrachage, abattage, partielle ou totale (alignements, boisements, éléments isolés…) repérés au titre de l’article L15123 du code de l’urbanisme et figurant au règlement graphique doit être précédée d’une déclaration préalable en application de l’article R.151-43 alinéa 5. En tout état de cause, les défrichements sont soumis à autorisation préfectorale. Il ne sera pas exigé de déclaration préalable lorsque le propriétaire procède à l'enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts.
Pelouse sèche semi-naturelle Sont seuls autorisés l’abattage, le débroussaillement (avec exportation de la matière organique) et le pâturage, permettant le maintien et la restauration des pelouses calcaires. Les milieux boisés doivent être exploités de manière raisonnée.
Autres éléments repérés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme Tout arrachage, abattage, partiel ou total, toute modification des éléments végétaux ou naturels repérés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme (haies, arbres, boisements…) sera subordonné à des plantations nouvelles respectant l’esprit du lieu et composées d’essences locales. Ces plantations devront permettre de préserver la fonction des alignements existants à savoir : - créer un effet de corridor visuel à l’entrée du bourg - renforcer la perspective centrée sur l’entrée du bourg - participer à l’intégration paysagère du supermarché.
Article 3 Risques et nuisances
3.1 Zones soumises à risque d’inondation définies au plan des contraintes
Sont interdits : - les remblais autour des constructions ; - les sous-sols, - les clôtures s’opposant au libre écoulement de l’eau ; - les occupations et utilisations du sol autorisées par ailleurs dans la mesure où elles ne font pas obstacle à l’écoulement permanent ou temporaire des eaux ; - sauf en cas d’extension, une surélévation du 1er niveau d’au moins 0,30 m par rapport à l’altimétrie du niveau haut du trottoir au droit de l’accès véhicules à la parcelle pourra être exigée ; ce 1er niveau sera autorisé sur terre-plein ou vide sanitaire ajouré ; le niveau altimétrique des garages sera édifié au moins au-dessus niveau du terrain naturel avant travaux.
3.2 Remontée de nappes
Il
appartient
au
pétitionnaire
de
consulter
le
lien
suivant :
http://www.georisques.gouv.fr/cartes-interactives#/
3.3 Retrait gonflement des argiles
Il appartient au pétitionnaire de consulter le lien suivant : http://infoterre.brgm.fr/alea-retraitgonflement
3.4 Nuisances sonores
Au titre du classement sonore des infrastructures de transport terrestre, la rd 928 est classée en catégorie 3, induisant un couloir de 100 m de part et d’autre des bords de la voie. Il appartient au pétitionnaire de consulter le lien suivant : https://www.eure-et-loir.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Bruit/Classement-sonoredes-infrastructures-de-transports-terrestres/Zones-de-bruits
Article 4 Règles s’imposant aux destinations d’équipements d'intérêt collectif et de services publics
Toutes les règles édictées par le présent règlement pourront ne pas s’appliquer aux équipements d’intérêt collectif et services publics sous réserve d’une bonne insertion paysagère, urbaine et architecturale.
Article 5 Traitement environnemental et
paysager, isolation, desserte par les
réseaux
Les constructions nouvelles, extensions, réhabilitations prendront en compte dans la mesure du possible les objectifs du développement durable : - utilisation de matériaux renouvelables, - intégration à la construction des dispositifs de récupération des eaux de pluie de façon qu’ils ne soient pas vus de l’espace public, - utilisation d’énergies renouvelables : solaire, géothermie, biomasse ou autre, en veillant à la bonne insertion de ces dispositifs dans le paysage proche et lointain, - orientation des constructions pour bénéficier des apports solaires directs.
5.1 Rétention des eaux pluviales
Sauf impossibilité technique à prouver, les volumes d’eau pluviale de ruissellement issus des toitures et des surfaces imperméabilisées doivent être retenus et gérés sur la parcelle ; les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire qui devra réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain (bassins de retenue et d’infiltration des eaux pluviales ou bassins d’orage, cuves suivies d’une infiltration dans le terrain, noues…).
5.2 Isolation par l’extérieur
L’autorité compétente en matière d’autorisation du droit des sols pourra déroger aux règles relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation et à l’aspect extérieur des constructions pour permettre l’isolation par l’extérieur. Sa décision devra toutefois être motivée et pourra comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
5.3 Desserte par les réseaux numériques
Toute construction nouvelle et travaux d’aménagements destinés à l’urbanisation devront disposer des infrastructures et ouvrages (fourreaux, chambres...), suffisamment dimensionnés pour permettre le branchement de plusieurs opérateurs de télécommunications. Les raccordements aux réseaux seront obligatoirement enterrés.
5.4 Assainissement des eaux usées
Le branchement, par des canalisations souterraines, est obligatoire sur le réseau collectif d’assainissement pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées. L’ensemble des prescriptions du règlement d’assainissement intercommunal relatives aux eaux usées doit être respecté. La gestion d’eaux usées provenant d’installations industrielles ou artisanales (eaux autres que domestiques) est subordonnée à un prétraitement approprié pour être conforme aux normes admissibles. L’autorisation de rejet vers un réseau public de collecte peut être accompagnée d’un arrêté spécial de déversement. Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales dans le cas d’un réseau d’assainissement séparatif. Dans les zones non desservies par un système d’assainissement collectif des eaux usées, les propriétés doivent être dotées d’un système d’Assainissement Non Collectif (ANC) conforme à la règlementation en vigueur et aux dispositions prévues par le règlement intercommunal du Service Public de l’Assainissement Non Collectif (SPANC). Ce dispositif est conçu de façon à permettre le branchement sur le réseau collectif dès sa réalisation, dès lors qu’un système d’assainissement collectif est programmé. Le dispositif de traitement individuel des eaux usées doit être adapté selon les secteurs de la commune à la nature des sols, à la vulnérabilité des nappes phréatiques, à la topographie, à la perméabilité naturelle des sols et à la présence potentielle de cavités souterraines. L’unité foncière, issue ou non d’une division, doit avoir, pour être constructible, une superficie suffisante pour permettre la réalisation d’un système d’assainissement individuel et pour garantir la gestion des eaux pluviales.
5.5 Desserte par les réseaux de collecte des eaux pluviales
L’ensemble des prescriptions du règlement d’assainissement intercommunal relatives aux eaux pluviales doit être respecté. Le principe de gestion des eaux pluviales est le rejet au milieu naturel sur l’unité foncière, sans rejet dans les réseaux collectifs publics. Ce rejet au milieu naturel peut s’effectuer par infiltration dans le sol ou par écoulement dans des eaux superficielles. Dans tous les cas, des solutions limitant les quantités d’eaux de ruissellement ainsi que leur pollution devront être recherchées. Chaque parcelle devra disposer d’un système de stockage et d’infiltration permettant de gérer ces eaux pluviales selon une occurrence de pluie de référence. Tout ou partie des eaux pluviales ne sera accepté dans le réseau public que dans la mesure où l’usager démontrera que l’infiltration ou la rétention, sur son unité foncière, ne sont pas possibles ou insuffisantes, ou que le rejet en milieu naturel n’est pas possible.
Cette évacuation sera obligatoirement séparée des eaux usées et raccordée par un débit de fuite limité au réseau public, par un branchement distinct de celui des eaux usées. En cas d’absence de réseau public d’eaux pluviales, l’usager devra dans tous les cas réaliser une gestion intégrale des eaux pluviales sur son unité foncière, sans rejet vers le domaine public ni les propriétés voisines. Les surfaces imperméabilisées destinées au stationnement pourraient faire l’objet d’un prétraitement de débourbage déshuilage avant tout rejet dans un système de gestion des eaux pluviales.
5.6 Alimentation en eau potable
Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction, aménagement ou installation qui requiert une alimentation en eau. En outre, les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisants pour assurer une défense incendie et conformes aux normes en vigueur.
5.7 Équipements techniques
Les équipements et ouvrages techniques tels qu’éoliennes individuelles, citerne à hydrocarbure ou gaz, pompe à chaleur, climatiseurs etc. ne devront pas constituer une gêne pour le voisinage, notamment sonore. Sauf impossibilité technique, ils ne devront pas être visible du domaine public. Dans tous les cas, ils devront être dissimulés par des dispositifs tels que murs, bardages à claire-voie, haies visant à les intégrer au paysage naturel et urbain.
Article 6 Desserte par les voies, stationnement
6.1 Desserte par les voies publiques ou privées
Tout accès privatif devra présenter une largeur libre d’au moins 4 m.
6.2 Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique et des voies de desserte internes aux établissements. La superficie moyenne d’une place de stationnement est de 25 m2 dégagement compris. Les dimensions minimales de référence de chaque emplacement seront : longueur 5 m et largeur 2,50 m, ces emplacements devant être clairement matérialisés. Toute opération d'aménagement d'ensemble (lotissement, permis de construire groupé…) devra prévoir au moins autant de places de stationnement sur le futur espace collectif qu’il y aura de logements ; ces places ne pourront être affectées à une construction. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l’alinéa ci-dessus, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement cela dans les conditions définies par l’article L.151-33 du code l’urbanisme.
6.3 Stationnement des caravanes
Dans toutes les zones, les caravanes ne constituant pas la résidence de leur utilisateur ne sont autorisées que si elles sont entreposées, en vue de leur prochaine utilisation, dans des bâtiments ou remises fermés situés sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur.
Article 7 Espaces boisés classés
Les espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer en application des articles L1131 et 113-2 du code de l'urbanisme. Ils sont repérés au plan par une trame spécifique. Les
coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis à déclaration préalable suivant l’article L421-4 du code de l’urbanisme, adressée ou déposée à la mairie, délai d’instruction d’un mois. En espace boisé classé, aucune déclaration préalable n’est requise pour les coupes et abattages d'arbres lorsqu’ils sont : - arbres dangereux, chablis ou morts ; - dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d'un règlement type de gestion approuvé ; - si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupes autorisées ; - ou en forêt publique soumise au régime forestier."
Article 8 Clôtures forestières et agricoles
L’art. R.421-2g du code de l’urbanisme dispose que : « Sont dispensées de toute formalité au titre du code de l’urbanisme […] sauf lorsqu’elles sont implantées dans un secteur sauvegardé ou dans un site classé, les clôtures, en dehors des cas prévus à l’article R.421-12, ainsi que les clôtures nécessaires à l’activité agricole ou forestière. » Remarque : la clôture périmétrale de l’ensemble d’une propriété infranchissable par la faune sauvage ne peut être considérée comme habituellement nécessaire à l’activité forestière.
Article 9
Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations
Droit des tiers
Il est rappelé que toutes les autorisations d’urbanisme sont délivrées « sous réserve du droit des tiers ». Il faut noter aussi que nonobstant les règles du plan local d'urbanisme, les autres réglementations s’appliquent et s’imposent le cas échéant. Pour n’en citer que quelquesunes : le Code civil, le Code de l’Environnement, le Code rural, le Code forestier, le règlement sanitaire départemental…
Article 10 Division du territoire en zones
Nota : dans le cas où une parcelle se trouve à cheval sur plusieurs zones, les règles applicables à chaque zone demeurent applicables aux parties qu’elles concernent. Le territoire couvert par le présent plan local d’urbanisme est divisé en quatre catégories de zones : - les zones urbaines désignées par l'indice U et auxquelles s'appliquent les dispositions du titre II du présent règlement. Il s'agit des zones urbaines Ua, Ub, Ue, Uh et Ux ; - la zone à urbaniser à court terme 1AU et 1AUx ; - la zone à urbaniser à long terme 2AU, 2AUx et 2AUe ; - la zone agricole désignée par l'indice A auxquels s'appliquent les dispositions du titre III du présent règlement ; - la zone naturelle désignée par l'indice N et ses secteurs Nj destiné aux de fonds de jardin et Nl destiné aux loisirs auxquels s'appliquent les dispositions du titre IV du présent règlement. Ces diverses zones et leurs secteurs figurent sur le document graphique du règlement joint au dossier.
À l'intérieur de ces zones, sont délimités :
- les emplacements réservés auxquels s'appliquent les dispositions des articles L.151-38 et suivants du code de l'urbanisme. Les emplacements réservés sont repérés sur les documents graphiques par un numéro et sont répertoriés sur la liste des emplacements réservés figurant sur les plans de zonage ;
- au titre des articles L113-1 et 113-2 du code de l'urbanisme, les espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer. Ils sont repérés au plan par une trame spécifique.
- au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, les éléments de paysage les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural ;
- au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, les éléments de paysage les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir ;
- au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, les quartiers, îlots et voies dans lesquels est préservée ou développée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité, définissant des prescriptions de nature à assurer cet objectif ;
Article 11 Rappels : permis, déclarations préalables, autorisation
- Les installations et travaux divers sont soumis à l’autorisation prévue aux articles R.421-17 et suivants du Code de l’Urbanisme, sur l’ensemble du territoire communal.
- Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés suivant les articles L.311-1 à L.312-1 du Code Forestier.
- Article L 111-15 : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques ou le plan de gestion du risque inondation. »
Article 12 Droit des tiers
Il est rappelé que toutes les autorisations d’urbanisme sont délivrées « sous réserve du droit des tiers ». Il faut noter aussi que nonobstant les règles du plan local d'urbanisme, les autres réglementations s’appliquent et s’imposent le cas échéant. Pour n’en citer que quelquesunes : le Code civil, le code de l’Environnement, le Code rural, le Code forestier, le règlement sanitaire départemental…
Article 13 Adaptations mineures de certaines règles
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Article 14 Composition du règlement
Chaque zone comporte un corps de règles décomposées en trois chapitres :
Chapitre 1 - Affectation des sols et destination des constructions
Article 1 : Constructions, usages des sols et natures d’activités interdits (articles R151-27 à R15129) Article 2 : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités (articles R151-30 à R151-36) Article 3 : Mixité fonctionnelle et sociale (articles R151-36 à R151-37)
Chapitre 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 4 : Volumétrie et implantation des constructions (articles R151-39 à R151-40) 1 : Implantation par rapport aux voies et emprises publiques 2 : Implantation par rapport aux limites séparatives
3 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 4 : Emprise au sol des constructions 5 : Hauteur des constructions
Article 5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (articles R151-41 à R151-42) 1 : Aspect extérieur, constructions nouvelles, bâti existant
Article 6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions (articles R151-43) 1 : Éléments repérés au titre de l’article L151-23 2 : Clôtures, haies
Article 7 : Stationnement (articles R151-44 à R151-46)
Chapitre 3 - Équipements et réseaux
Article 8 : Desserte par les voies publiques ou privées (articles R151-47 à R151-48)
Article 9 : Desserte par les réseaux (articles R151-49 à R151-50)
TITRE 2
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
I - Règles applicables à la zone Ua
Caractère de la zone
Il s’agit d’une zone urbaine correspondant principalement au bâti ancien.
Différentes dispositions concernent la présente zone figurent au titre 1 du présent règlement, « Dispositions générales » : l’on s’y reportera le cas échéant. Ces conditions peuvent concerner les lotissements et certaines opérations groupées, l’accessibilité, la sécurité, les éléments repérés (suivant les dispositions de l’article L. 151-19)…
Chapitre 1 Affectation des sols et destination des constructions
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.