Intitulé du document : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE
Ub.2.2. QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE#
2.2.1.Aspect général des volumes de la construction Toute construction doit présenter une simplicité de volume et non une démultiplication des volumes de la construction.
2.2.2.Insertion de la construction par rapport à la topographie
Toute nouvelle construction doit s’adapter préférentiellement à la pente naturelle du terrain. Secondairement, les nouvelles constructions peuvent être :
- semi-enterrée,
- semi-encastrée,
- sur sous-sol dégagé,
- en RDC surélevé.
Toute autre forme d’insertion topographique est interdite. Dans les secteurs à constructibilité encadrée, les constructions sur sous-sol dégagé sont interdites.
illustrations informatives dépourvues de caractère contraignant xenterrée construction sol
xsol déblayé construction sol
adapté au tn (accès plain-pied)
construction sol
semi-enterrée
construction sol
sur sous-sol dégagé (rampe) construction
sol
xaccès par terrasse - passerelle construction sol
xencastrée construction sol
xtaupinière (sol remblayé) construction sol
xpilotis construction sol semi-encastrée (demi-niveau) rdc sur-élevé surplomb construction construction construction sol sol sol · ZONE Ub
2.2.3.Composition et percement des façades Toute construction (nouvelle ou existante en cas de réhabilitation) doit adopter un principe d’alignement des travées et des niveaux. Les proportions et le nombre d’ouverture ne doivent pas être démultipliés, de manière à ordonnancer la façade. Les fenêtres doivent être plus hautes que larges. Ces règles ne s’appliquent pas aux appendices et extensions de type veranda, et aux constructions d’aspect vitré.
2.2.4.Traitement des façades Les matériaux de façade non destinés à être visibles doivent être enduits. Les couleurs vives, réfléchissantes et brillantes sont interdites. La couleur blanche en façade (RAL9003, 9010, 9016) est interdite. Les façades doivent montrer une unité de traitement (aspect, couleurs et matériaux), en évitant l’emploi d’une multiplicité de matériaux et de couleurs. Pour toute construction implantée à l’alignement d’une voie ouverte au public, la pose en débord d’une isolation thermique par l’extérieur est limitée à 15 cm d’épaisseur maximum sous réserve de ne pas porter atteinte à la sécurité publique et à l’accessibilité. Cette règle ne s’applique pas aux communes ayant interdit par délibération les ITE - Isolation Thermique par l’Extérieur (cf. annexe du PLUi). Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics, aux annexes, aux appendices et extensions de type veranda, et aux constructions d’aspect vitré. Un projet d’architecture contemporaine, différent en termes de composition, de percement ou de traitement de façade, volontairement en contraste avec le quartier ou le paysage architectural environnant peut être autorisé sous réserve d’une argumentation architecturale détaillée.
2.2.5.Forme et gabarit de toiture Seules les formes de toiture suivantes sont autorisées :
illustrations à valeur réglementaire, à caractère contraignant batière (2 pans)
3 pans (dont 1 croupe)#
4 pans#
pavillon
(dont 2 croupes)
à la Mansart (2 ou 4 pans)
monopente
demi-croupe
en T
appenti
terrasse
- Pour les toitures à 1 ou 2 pans, l’inclinaison des pentes doit être comprise entre 35 et 58°.
- Pour les toitures à 3 ou 4 pans et les extensions bâties générant une rupture de pente, l’inclinaison des pentes doit être supérieure à 35°.
Cette règle d’inclinaison des pans de toiture ne s’applique pas aux annexes ainsi qu’aux toitures végétalisées.
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2.2.6.Composition et ouvertures en toiture Les ouvertures en toiture (fenêtres de toit ou lucarnes) sont autorisées si leur nombre est inférieur ou égal au nombre de baies en façade. Seul un type de lucarne est autorisé par pan de toiture.
Seules les formes d’ouverture suivantes sont autorisées :
- lucarne à deux pans ou Jacobine,
- lucarne à croupe ou Capucine,
- lucarne rampante ou Chien couché,
- lucarne pendant ou Gerbière,
- châssis de toit,
- ou la duplication de fenêtres de toit existantes sur le pan de toiture.
illustrations informatives dépourvues de caractère contraignant
Lucarne à 2 pans
Lucarne à capucine ou Jacobine ou en bâtière ou à croupe ou à Chevalet
Lucarne rampante à versant plat ou Chien couché
Lucarne pendante, meunière ou Gerbière
Châssis de toit
2.2.7.Traitement des toitures Tout châssis ou tout panneau solaire disposé sur un toit doit être encastré dans le pan de toiture ou surimposé sur la toiture. Tout pan de toiture doit être traité de manière uniforme. Les disparités de matériaux ou de traitement sont interdits. Les toitures doivent présenter un aspect tuile plate vieillie ou ardoise ou tuile mécanique. Cette règle ne s’applique pas aux toitures terrasse. Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics, aux annexes, aux appendices et extensions de type veranda, et aux constructions d’aspect vitré.
2.2.8.Edicules divers et installations techniques Tout édicule et installation technique ne doit pas être visible depuis la voie ou les emprises publiques. A défaut, tout édicule et installation technique doit se positionner en retrait de la façade principale ou du pan de toiture principalement visible. Sauf justification architecturale et technique, l’édicule ou l’installation technique peut demeurer visible s’il s’insère dans l’architecture de la façade ou du pan de toiture.
ZONE Ub
Ub.2.3. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 2.3.1.Coefficient d’espaces végétalisés Les espaces végétalisés après travaux doivent représenter a minima 35% de la superficie de la parcelle. Toute opération d’aménagement ou de construction de logements doit intégrer 100m² d’espaces végétalisés par logement créé. Tout espace végétalisé supérieur à 200m² doit comprendre a minima 1 arbre.
2.3.2.Forme des espaces végétalisés Au moins 60% des espaces végétalisés doivent se présenter d’un seul tenant. Les espaces résiduels non aménagés doivent obligatoirement être végétalisés. Toute aire artificialisée doit être aménagée de manière à éviter les eaux stagnantes de surface. A défaut, les aménagements devront intégrer des matériaux perméables ou semi-perméables (de type grilles végétalisées, dalles alvéolées, evergreen, joints enherbés, graviers, béton végétal drainant...).
2.3.3.Plantation Toute opération d’aménagement ou de construction doit assurer la plantation d’un arbre par tranche de 4 places de stationnement en surface. Cette règle ne s’applique pas aux secteurs de constructibilité limitée.
2.3.4.Clôture Seuls sont autorisés en limite de voies et emprises publiques (cf.illustrations page suivante) :
- les murs pleins traditionnels,
- les murs pleins enduits,
- les murets d’une hauteur comprise entre 0,60 et 1,20m surmontés d’un dispositif à claire-voie (grille, barreaudage vertical ou horizontal) ou opaque, doublé ou non par une haie vive,
- les clôtures à claire-voie à grille fixe, à barreaudage vertical ou horizontal, à grillage.
- les haies vives. L’ensemble de la clôture ne doit pas dépasser 2,00 mètres en limite de voies et emprises publiques.
Tout portail d’accès à une parcelle doit se situer à une cote altimétrique supérieure à celle du domaine public.
Les clôtures en limite de zone Ub et de zones agricoles doivent être constituées de haies vives ou de clôtures agricoles.