Les possibilités d’occupation du sol sont celles qui résultent de l’application des articles 3 à 13.
Département du Pas-de-Calais
Commune d’Annezin
Plan local d’urbanisme Compléments aux dispositions du règlement – définitions et illustrations
Approbation – 4 mars 2013
Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal en date du :
Signature du Maire :
Qualité Environnementale et Développement Durable – FRAMEE
SoREPA
Rue Blériot Eleu-dit-Leauwette – CS 20061 BP 80195 62302 LENS Cedex Tel: 03.21.78.55.22 Fax: 03.21.78.99.00
80, rue de Marcq - BP 49 - 59441 WASQUEHAL cedex
4.2
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3
Preambule#
Le présent document est annexé au règlement de zones et n’a par conséquent aucune valeur réglementaire opposable. Son objectif se veut pédagogique et complémentaire du cahier de recommandations architecturales et paysagères. Il a pour but d’expliciter certains termes employés et d’illustrer certaines dispositions réglementaires.
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Rappel – principes des dispositions reglementaires#
Principes schematiques des dispositions reglementaires illustration de l’article 9#
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Accès Définition de l’accès
Lexique#
L'accès correspond à la limite ou à l'espace, tel que portail, porche, partie de terrain donnant sur la voie, par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. L'accès aux voies publiques peut s'effectuer de manière indirecte par une voie privée non ouverte au public, ou par une portion de terrain privé.
Camping La pratique du camping dans une commune est réglementée par les articles R111-41 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Caravanes Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler (Article R111-37 du Code de l’urbanisme).
Changement de destination d’une construction Il s’agit de la modification de l’utilisation en vue de laquelle une construction a été acquise ou construite. L’article R123-9 définit les destinations suivantes :
- Habitations
- Hébergement hôtelier
- Bureaux
- Commerces
- Artisanat
- Industrie
- Exploitation agricole ou forestière
- Entrepôts
- Constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Clôture C'est un ouvrage en élévation, en général de faible hauteur, matérialisant une division de l'espace entre deux unités foncières contiguës, c'est-à-dire qui se touchent, et faisant obstacle au passage.
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Seules les clôtures situées dans un secteur délimité par le plan local d’urbanisme sont soumises à autorisation, en application de l’article R.421-12 du code de l’urbanisme. Illustration des dispositions valables en zone urbaine UA et UB
Source : SoREPA
Coefficient d’Emprise Végétale (CEV) Les enjeux
- Enjeu social : La présence du végétal en ville, sous toutes ses formes (jardins, espaces verts, alignements d’arbres, façades et toitures végétalisées, etc…) répond à une véritable aspiration des habitants, en terme d’esthétique, d’usage récréatif, de besoin de toucher et cultiver la terre, de rester en lien avec la nature.
- Enjeu environnemental : Le végétal est le principal support de la biodiversité et le refuge de la plupart des espèces animales de la ville. Les aménagements végétaux en ville peuvent contribuer à la restauration d’une certaine biodiversité : au-delà des grands corridors écologiques (identifiées dans l’Atlas cartographique de la Trame verte et bleue du territoire du SCoT de l’Artois), il est en effet possible d’aménager des continuités végétales au coeur de la ville, à l’échelle d’une rue ou d’un quartier, pour créer un maillage écologique fin entre les différents espaces verts de la ville.
- Enjeu de qualité urbaine : Loin d’être un simple élément de décor, le végétal possède différentes fonctions qui peuvent se cumuler astucieusement dans un même aménagement : outre ses fonctions sociales, paysagères et écologiques, il joue un rôle dans la gestion alternative des eaux pluviales, et permet, en association avec l’eau, de rafraîchir l’air en été grâce à l’évapotranspiration, de lutter contre la pollution de l’air (effet de piège à polluants) et contre l’effet de serre (en stockant du carbone).
- Enjeu sanitaire : La re-végétalisation de la ville doit cependant éviter la multiplication des végétaux allergènes, qui pose un véritable problème de santé publique. La part des personnes allergiques est en effet en augmentation constante.
- Enjeu énergétique : L’entretien des espaces verts peut fournir des déchets végétaux potentiellement utilisables pour alimenter des filières de production d’énergie renouvelable.
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Détail explicatif du coefficient d’emprise végétale
Le présent règlement retient un CEV de 0,6 pour les opérations d’aménagement d’ensemble en zone 1AU, et de 0,5 dans les zones UA et UB. Il représente la part réservée à la végétation au sol, sur les murs ou les toitures au sein de la surface totale de l’opération.
L’objectif est de réintroduire le végétal en milieu urbanisé, dans les jardins privés, les espaces publics, le long des voies mais aussi sur les façades ou sur les toits des habitations.
Le schéma ci-contre illustre l’application d’un CEV de 0,6 :
Un coefficient d’emprise végétale de 0,6 (60%) implique pour une parcelle de 500 m², 300 m² de surface végétale. Sur le schéma ci-contre, la toiture végétalisée du bâti occupe 60 m², la noue 15 m², la façade végétalisée 25 m² et le terrain végétalisé 200 m² soit un total de 300 m² de surface végétale
Source : Agence Noyon
Construction à destination d’artisanat L’activité d’artisanat est définie par la loi n°96 603 du 5 Juillet 1996 dans ses articles 19 et suivants. Les différentes activités figurent sur la liste annexée au décret n°96-247 du 2 avril 1998.
Construction annexe La construction annexe constitue un accessoire et non une extension d’une construction principale. De faibles dimensions par rapport à la construction principale, elle en est séparée matériellement.
Construction à destination de Service public et d’intérêt collectif Elles sont à destination de Transport, Enseignement / Recherche, Action sociale, Ouvrage spécial, Santé et Culture / Loisir.
Construction à destination d’habitation Constituent des bâtiments d'habitation au sens du Code de la construction et de l’habitation les bâtiments ou parties de bâtiment abritant un ou plusieurs logements, y compris les foyers, tels que les foyers de jeunes travailleurs et les foyers pour personnes âgées, à l'exclusion des locaux destinés à la vie professionnelle lorsque celle-ci ne s'exerce pas au moins partiellement dans le même ensemble de pièces que la vie familiale et des locaux auxquels s'appliquent les articles R. 123-1 à R. 123-55, R. 152-4 et R. 152-5 du même Code.
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Dent creuse Une dent creuse est, en urbanisme, un espace non construit entouré de parcelles bâties. Une telle situation peut résulter d'une ancienne zone agricole où une unique parcelle est restée vierge de constructions, ou de la démolition d'un édifice sans reconstruction ultérieure. Une dent creuse est donc bordée de murs mitoyens aveugles, elle est parfois utilisée comme placette, ou comme square.
Source : SoREPA
Emprise au sol L’emprise au sol se comprend comme le rapport de la surface occupée par la projection verticale du volume hors œuvre du bâtiment à la surface du terrain d’assiette du projet. Doivent y être inclus les éléments architecturaux ou de modénature tels que, par exemple, les débords de toiture, les oriels et les balcons, les escaliers extérieurs, les perrons.
Source : cuc-cherbourg.fr
Emprises publiques Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques. Il en est ainsi par exemple : des voies ferrées, des cours d’eau domaniaux, des canaux etc.
Espace libre L’espace libre correspond à la surface de terrain non occupée par les constructions.
Espaces verts Les espaces verts correspondent aux espaces libres plantés, à l’exclusion des places de stationnement, des aménagements de voirie et d’accès.
Extension d’un bâtiment L’extension d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLU peut s’effectuer dans un plan horizontal et / ou vertical. La partie en extension est contiguë au bâtiment existant et communique avec celui-ci.
Hauteur La hauteur d’une construction ou d’une installation est mesurée en son point le plus haut, à partir du sol naturel, soit du sol tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet, à la date de l’autorisation de construire ou d’aménager, à l’emplacement de l’emprise au
9 sol du projet. Les ouvrages techniques de superstructure situés en toiture ne sont pas pris en compte (acrotère, cheminée etc…).
Installations classées Les installations visées à l'article L. 511-1 sont définies dans la nomenclature des installations classées établie par décret en Conseil d'Etat, pris sur le rapport du ministre chargé des installations classées, après avis du Conseil supérieur des installations classées. Ce décret soumet les installations à autorisation ou à déclaration suivant la gravité des dangers ou des inconvénients que peut présenter leur exploitation.
Recul Le recul est la distance séparant le projet de construction des limites de voies (publiques ou privées), et des emprises publiques. La limite de voie inclut soit l’alignement (quand il existe au plan de servitudes), soit la limite entre une propriété privée et le domaine public routier, ainsi que la limite entre une voie privée et la propriété riveraine. La règle de recul se calcule à partir du point de la construction le plus proche de ou des limites prises en compte, et ne s’applique pas aux éléments de constructions ou d’installations de faible emprise s’incorporant aux bâtiments (rampes, acrotère, balcons...).
Illustration des reculs par rapport aux voies (art. 6 du règlement) pour les zones urbaines mixtes et zones à urbaniser
Implantation à l’alignement
Implantation avec recul de 5 m min.
Retrait Le retrait est la distance séparant le projet de construction avec une limite séparative. La règle de retrait s’applique en tout point de la construction.
Stationnement (modalités de calcul des places) Le nombre de places de stationnement exigé constitue une norme minimale. Lorsqu’un projet comporte plusieurs destinations au sens du présent règlement, les places de stationnement se calculent au prorata de la SHON de chaque destination de construction. Lorsque le nombre de place de stationnement obtenu n’est pas un nombre entier, le nombre minimum de place de stationnement exigé est arrondi à l’entier supérieur. Conformément aux dispositions de l’article L 123-1-3 du Code de l'urbanisme, il n’est exigé qu’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat. Dans les conditions prévues audit article, l’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation
10 ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat. Voie La voie constitue la desserte du terrain d'assiette du projet qui comprend plusieurs propriétés. La voie inclut la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules, celle ouverte à la circulation des cycles, l'emprise réservée au passage des piétons, et les aménagements de voirie.
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