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Edifiable

Zone AUXZone à urbaniser à vocation d'activités

Zone à urbaniser destinée aux activités artisanales et industrielles : logement de gardiennage intégré au bâtiment d'activité, recul des voies, implantation en limite ou à H/2, hauteur au faîtage selon le type de bâtiment, stationnement selon l'activité et espaces communs non bâtis.

  • Zone à urbaniser

Les règles de la zone AUX

  • Usage

    Les constructions à usage d'habitation non mentionnées à l'article AUX 2 sont interdites

    les constructions interdites

    10 cas particuliers
    Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation sont interdites
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone AUX : ▪ Les installations classées au titre de la protection de l'environnement, soumises à autorisation. »

    Les camping, mobil-home, parcs résidentiels de loisirs et le stationnement de caravanes sont interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone AUX : [...] ▪ Les camping, mobil-home, parcs résidentiels de loisirs, stationnement de caravanes, »

    L'ouverture ou l'exploitation de carrière, gravières ou décharges est interdite
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone AUX : [...] ▪ L'ouverture ou l'exploitation de carrière, gravières ou décharges, »

    Les piscines et les abris de jardin sont interdits
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone AUX : [...] ▪ Les piscines, les abris de jardin. »

    Les bâtiments agricoles sont admis s'ils ne présentent aucune nuisance et sont destinés au stockage, au conditionnement et à la commercialisation
    La phrase du règlement

    « Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ciaprès : ▪ Les bâtiments agricoles ne présentant aucune nuisance et destinés au stockage, au conditionnement et à la commercialisation. »

    Les constructions à usage d'habitation sont admises si elles logent les personnes chargées de la surveillance et du gardiennage, ne dépassent pas 60 m² de surface de plancher et sont intégrées au volume du bâtiment d'activité
    La phrase du règlement

    « Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ciaprès : ... gardiennage, à condition qu'elles ne dépassent pas 60 m² de surface de plancher, et qu'elles soient intégrées au volume du bâtiment d'activité »

    Les installations à usage d'activités artisanales et industrielles sont admises sous réserve de la législation sur les installations classées et si elles n'entraînent pour le voisinage aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves
    La phrase du règlement

    « Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ciaprès : [...] ▪ Les installations à usage d'activités artisanales et industrielles sous réserve de l'application de la législation sur les installations classées et à condition qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune insalubrité, ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens »

    Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sont autorisées dans l'ensemble de la zone, sous-secteurs compris
    La phrase du règlement

    « 3. Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sont autorisées dans l'ensemble de la zone, sous-secteurs compris. »

    Les opérations et constructions ne peuvent être réalisées que si les voies publiques et les réseaux d'eau et d'électricité à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante, et au fur et à mesure de l'équipement interne de la zone
    La phrase du règlement

    « 6. Les opérations et constructions ne peuvent être réalisées d'une part que lorsque les voies publiques ainsi que les réseaux d'eau et d'électricité existant à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone, et d'autre part au fur et à mesure de l'équipement interne de la zone. »

    La hauteur des planchers des constructions admises doit être supérieure au niveau des plus hautes eaux connueszones soumises au risque inondation repérées au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « ▪ Dans les zones soumises au risque inondation (repérées au plan de zonage), la hauteur des planchers des constructions admises devra être supérieure au niveau des plus hautes eaux connues. »

    L'article 1 cite les bâtiments agricoles parmi les interdictions, et l'article 2 admet ceux qui ne présentent aucune nuisance et sont destinés au stockage, au conditionnement et à la commercialisation. Dans les secteurs à risques, les plans de prévention des risques naturels s'appliquent ; les orientations d'aménagement et de programmation sont opposables (article 2).

    Article AUX 1 « Occupations et utilisations des sols interdites »

  • Hauteur

    12 mètres au faîtage

    bâtiments d'activités

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    9 mètres au faîtage (R+1+c)autres constructions autorisées à l'article 2, hors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « 3. La hauteur des constructions est limitée à 9 mètres au faîtage (R+1+c) pour les autres constructions autorisées à l'article AUX 2. »

    Non réglementéeconstructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « 4. La hauteur n'est pas règlementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dans l'ensemble de la zone. »

    Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée en tout point de chaque façade du bâtiment (article 10).

    Article AUX 10 « La hauteur maximale des constructions »

  • Emprise au sol

    60% de la superficie du terrain au plus

    bâtiments d'activités

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    L'article 9 ne fixe l'emprise au sol que pour les bâtiments d'activités.

    Article AUX 9 « L'emprise au sol des constructions »

  • Recul sur la rue

    À 15 m de l'emprise des voies départementales

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    À 5 m de l'emprise des autres voies publiques ou de la limite qui s'y substitue pour les voies privées
    La phrase du règlement

    « 1. Les constructions doivent être implantées [...] ▪ à une distance de 5 m de l'emprise des autres voies publiques ou à la limite qui s'y substitue pour les voies privées ouvertes à la circulation du public, existantes ou à créer. »

    Implantation différente possibleextension ou surélévation de constructions existantes implantées différemment
    La phrase du règlement

    « 3. L'extension ou la surélévation de constructions (existantes avant la date d'approbation du Plan Local d'Urbanisme) implantées différemment est possible. »

    Les constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics peuvent s'implanter librement s'ils n'entraînent pas de risque pour la sécurité des usagers des voies (article 6, 4). Lorsque la construction est en recul des autres voies, une clôture marque l'alignement. Les annexes de moins de 20 m² et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent s'implanter à l'alignement ou avec un retrait compris entre 3 et 10 mètres de la limite de la voie (article 6).

    Article AUX 6 « L'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Limites

    Soit sur deux limites séparatives

    constructions nouvelles, façade du terrain inférieure à 10 mètres

    la distance à garder avec les voisins

    3 cas particuliers
    Retrait vis-à-vis de l'autre limite séparative au moins égal à la moitié de la hauteur, sans être inférieur à 3 mètresconstructions nouvelles édifiées sur la limite séparative opposée
    La phrase du règlement

    « Le retrait vis-à-vis de l'autre limite séparative sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieur à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini) »

    Soit en retrait, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur sans être inférieure à 3 mètresconstructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « ▪ soit en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini) »

    Possible sans réduire le retrait existantextension ou surélévation de constructions existantes implantées différemment
    La phrase du règlement

    « 4. L'extension ou la surélévation de constructions existantes (avant la date d'approbation du Plan Local d'Urbanisme) implantées différemment est possible, sans pour autant réduire le retrait existant. »

    Dans une opération à plusieurs lots, la règle s'applique lot par lot. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics peuvent s'implanter librement (article 7, 5). Deux constructions non contiguës sur une même unité foncière sont séparées d'au moins 4 mètres (article 8). Les annexes de moins de 20 m² et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent s'implanter en limite séparative, ou en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur sans être inférieur à 3 mètres (article 7).

    Article AUX 7 « L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives »

  • Stationnement

    1 place minimum pour 40 m² de surface de plancher ou un nombre adapté au nombre d'emplois

    activités artisanales ou industrielles

    les places de voiture à prévoir

    3 cas particuliers
    4 places pour 90 m² de surface de plancherbureaux ou similaires
    La phrase du règlement

    « ... Hôtels, restaurants Nombre d'emplacements 1 place minimum pour 40 m² de surface de plancher ou un nombre adapté au nombre d'emplois 4 places pour 90 m² de surface de plancher Surface de stationnement au maximum égale à la surface de vente, 1 place maximum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants) »

    Surface de stationnement au maximum égale à la surface de venteactivités commerciales
    La phrase du règlement

    « ... d'emplacements 1 place minimum pour 40 m² de surface de plancher ou un nombre adapté au nombre d'emplois 4 places pour 90 m² de surface de plancher Surface de stationnement au maximum égale à la surface de vente, 1 place maximum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants) »

    1 place maximum par chambrehôtels
    La phrase du règlement

    « ... 1 place minimum pour 40 m² de surface de plancher ou un nombre adapté au nombre d'emplois 4 places pour 90 m² de surface de plancher Surface de stationnement au maximum égale à la surface de vente, 1 place maximum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants) »

    Le stationnement doit être assuré en dehors des voies publiques (article 12). Pour les restaurants, l'article 12 fixe 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher.

    Article AUX 12 « STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    Espaces communs non bâtis : 20 % au moins de la surface de l'opération

    le terrain à laisser en pleine terre

    4 cas particuliers
    40 % au moins de la surface du terrain initial en jardin planté et engazonnésecteurs en aléa inondation repérés au document graphique, sur chaque unité foncière privative
    La phrase du règlement

    « Sur les secteurs identifiés en aléa inondation repéré au document graphique, sur chaque unité foncière privative, 40 % au moins de la surface du terrain initial doit être traité en jardin planté et engazonné afin de limiter l'imperméabilisation des terrains. »

    Au moins un arbre de haute tige par tranche de 500 m² de surface libreparties non construites
    La phrase du règlement

    « Les parties non construites seront obligatoirement plantées à raison d'au moins un arbre de haute tige par tranche de 500 m² de surface libre. »

    Au moins un arbre de haute tige pour 100 m² de surfaceaires de stationnement et voiries
    La phrase du règlement

    « ... l'article L.113-1 et suivants du Code de l'Urbanisme Les aires de stationnement et voiries devront être plantées d'au moins un arbre de haute de tige pour 100 m² de surface. »

    Les plantations existantes qui présentent un intérêt écologique ou paysager sont maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d'essence locale
    La phrase du règlement

    « Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d'essence locale. »

    Les espaces boisés classés relèvent des articles L.113-1 et suivants du code de l'urbanisme. Sur les parcelles en limite de la zone agricole, des plantations denses et diversifiées sont réalisées sur cette limite (article 13).

    Article AUX 13 « Les espaces libres et les plantations »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone AUX, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone AUX, article par article

Le règlement entier, 176 articles

Article AUX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites

Le même sujet dans les 11 zones

Sont interdits dans l’ensemble de la zone AUX :

  • Les installations classées au titre de la protection de l’environnement, soumises à autorisation.
  • Les constructions à usage d’habitation non mentionnées à l’article AUX 2,
  • Les camping, mobil-home, parcs résidentiels de loisirs, stationnement de caravanes,
  • Les bâtiments agricoles,
  • L’ouverture ou l’exploitation de carrière, gravières ou décharges,
  • Les piscines, les abris de jardin.

Article AUX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Le même sujet dans les 11 zones

1. Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels. En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la sécurité ou à la salubrité publique, au titre de l’article R111-2 du code de l’urbanisme.

2. Conformément aux dispositions de l’article L522-5 du code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones définies en annexe documentaire du présent PLU sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation.

3. Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

4. Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager au titre des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles 2, 11 et 13 de la présente zone.

5. Les orientations d'aménagement et de programmation ainsi que l’orientation d’aménagement « Trame verte et bleue », jointes au présent dossier de Plan Local d'Urbanisme (pièce 3), ont un caractère opposable : les principes d’aménagement qui y figurent doivent être respectés.

6. Les opérations et constructions ne peuvent être réalisées d’une part que lorsque les voies publiques ainsi que les réseaux d’eau et d’électricité existant à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone, et d’autre part au fur et à mesure de l’équipement interne de la zone.

Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ciaprès :

  • Les bâtiments agricoles ne présentant aucune nuisance et destinés au stockage, au conditionnement et à la commercialisation.
  • les constructions à usage d’habitation si elles sont destinées au logement des personnes chargées de la surveillance, et du gardiennage, à condition qu’elles ne dépassent pas 60 m² de surface de plancher, et qu’elles soient intégrées au volume du bâtiment d’activité
  • Les installations à usage d'activités artisanales et industrielles sous réserve de l'application de la législation sur les installations classées et à condition qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune insalubrité, ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens
  • Dans les zones soumises au risque inondation (repérées au plan de zonage), la hauteur des planchers des constructions admises devra être supérieure au niveau des plus hautes eaux connues.

Article AUX 3Accès et voirie

Intitulé du document : Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au pu

Le même sujet dans les 11 zones

1. Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.

Les accès doivent être adaptés à la construction et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les accès doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité de défense contre l'incendie, de sécurité publique, de ramassage des ordures ménagères.

Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

2. Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, et notamment satisfaire aux exigences de sécurité publique, de défense contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de lutte contre l'incendie et de la collecte des ordures ménagères puissent faire demi-tour. Le rayon de la raquette de retournement devra être supérieur ou égal à 11 m.

Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Toutefois, lorsqu’une opération peut être raccordée à plusieurs voies (même sur le long terme en cas de découpage des opérations), la réalisation d’un accès unique avec mise en œuvre d’une simple plate-forme de retournement est interdite.

Article AUX 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Les conditions de desserte par les réseaux

Le même sujet dans les 11 zones

1. Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

2. Eaux d’assainissement

  • Eaux pluviales Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains. Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau collectif doit être obligatoire lorsque le réseau existe. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un projet paysager.

Les eaux pluviales dites « propres » (eaux de toiture notamment) seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...).

Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des pré-traitements.

  • Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

  • Eaux résiduaires industrielles :

Les effluents professionnels (garages, restaurants, etc.) devront faire l'objet d'un pré-traitement avant leur évacuation dans le réseau collecteur.

Les installations industrielles ne doivent rejeter au réseau public d’assainissement que les effluents préépurés conformément aux dispositions législatives réglementaires en vigueur.

Les eaux de refroidissement ainsi que les eaux résiduaires industrielles ne nécessitant pas de pré-traitement pourront être rejetées dans le réseau public d’assainissement dans les conditions prévues par la législation et la réglementation en vigueur.

3. Réseaux divers :

Toute construction doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Article AUX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : L'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 11 zones

1. Les constructions doivent être implantées

  • à une distance de 15 m de l’emprise des voies départementales
  • à une distance de 5 m de l’emprise des autres voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées ouvertes à la circulation du public, existantes ou à créer. Dans ce cas, une clôture marquera l’alignement (affirmation de la limite entre espace public et espace privé).

2. Les annexes de moins de 20 m² et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées :

  • A l’alignement de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue - Avec un retrait compris entre 3 et 10 mètres de la limite de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue

3. L’extension ou la surélévation de constructions (existantes avant la date d’approbation du Plan Local d'Urbanisme) implantées différemment est possible.

4. Les constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention...) pourront être implantés librement, mais ne pourront pas entrainer de risque pour la sécurité des usagers des voies qu’elles bordent.

Article AUX 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 11 zones

1. Dans le cas d’opération d’aménagement comportant plusieurs lots, ces dispositions s’appliquent lot par lot.

2. Les constructions nouvelles doivent être édifiées :

  • soit sur deux limites séparatives dans le cas où la façade du terrain est inférieure à 10 mètres.
  • soit sur une des deux limites séparatives. Le retrait vis-à-vis de l’autre limite séparative sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieur à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini)
  • soit en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini)

3. Les annexes de moins de 20 m² et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pourront être implantées :

  • en limite séparative
  • en retrait de la limite séparative. Le retrait vis-à-vis d’une ou des deux limites séparatives sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieur à 3 mètres (D=H/2 et D>3 mètres minimum)

4. L’extension ou la surélévation de constructions existantes (avant la date d’approbation du Plan Local d'Urbanisme) implantées différemment est possible, sans pour autant réduire le retrait existant.

5. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés librement par rapport aux limites séparatives.

Article AUX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : L'implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le même sujet dans les 11 zones

Deux constructions non contiguës, implantées sur une même unité foncière, doivent être séparées par une distance minimale de 4 mètres.

Article AUX 9Emprise au sol

Intitulé du document : L'emprise au sol des constructions

Le même sujet dans les 11 zones

Dans le but de favoriser l’infiltration des eaux de ruissellement, l’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder :

  • 60% de la superficie du terrain pour les bâtiments d’activités

Article AUX 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : La hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 11 zones

1. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée en tout point de chaque façade du bâtiment. 2. La hauteur des constructions est limitée à 12 mètres au faîtage pour les bâtiments d’activités. 3. La hauteur des constructions est limitée à 9 mètres au faîtage (R+1+c) pour les autres constructions autorisées à l’article AUX 2.

4. La hauteur n’est pas règlementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles ou techniques.

Article AUX 11Aspect extérieur

Intitulé du document : L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords

Le même sujet dans les 11 zones

1. Dispositions générales :

Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, les couleurs, les constructions devront être intégrées de manière harmonieuse dans le paysage naturel et urbain dans lesquels elles sont situées. Les constructions devront cependant présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels.

2. Façades

Les matériaux destinés à être recouvert ne peuvent être laissés apparents. Un effort particulier de traitement des façades donnant sur les voies est demandé afin de concevoir un quartier économique de qualité. Les panneaux solaires peuvent être autorisés sur les façades s’ils s’intègrent à la construction.

3. Toitures

Les dispositifs techniques et notamment ceux nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tel que les capteurs solaires) sont autorisés dès lors qu’ils s’intègrent dans le pan de la toiture et sont peu perceptibles depuis les principales voies de communication.

4. Clôtures

Les clôtures doivent par leurs dimensions et par leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes constituant une unité de paysage. Les clôtures (donnant sur la voie ou situées en limite séparative) ne peuvent dépasser 1,2 mètre en mur plein, néanmoins, les murs peuvent être surmontés de grilles ou de dispositifs à claire-voie. La hauteur totale de la clôture est limitée à 2,2 mètres sur voie et à 2,5 mètres sur la limite séparative).

Dans les zones soumises au risque inondation (repérées au plan de zonage), les clôtures devront être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique).

5. Adaptation des constructions à la topographie.

Le volume, la conception et l’implantation des constructions doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain. Les mouvements de terrain rendus nécessaire pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités.

Article AUX 12Stationnement

Le même sujet dans les 11 zones

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques, sur la base des ratios suivants :

Activités artisanales ou industrielles Bureaux ou similaires Activités commerciales

Hôtels, restaurants

Nombre d’emplacements

1 place minimum pour 40 m² de surface de plancher ou un nombre adapté au nombre d’emplois

4 places pour 90 m² de surface de plancher

Surface de stationnement au maximum égale à la surface de vente, 1 place maximum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants)

Article AUX 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Les espaces libres et les plantations

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Les espaces communs non bâtis devront représenter à minima 20 % de la surface de l’opération.

Sur les secteurs identifiés en aléa inondation repéré au document graphique, sur chaque unité foncière privative, 40 % au moins de la surface du terrain initial doit être traité en jardin planté et engazonné afin de limiter l’imperméabilisation des terrains. Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d’essence locale.

Les parties non construites seront obligatoirement plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 500 m² de surface libre.

Les espaces boisés classés (EBC) repérés sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme

Les aires de stationnement et voiries devront être plantées d’au moins un arbre de haute de tige pour 100 m² de surface. La plantation d’arbres en bordure de voie publique constituant l’entrée de l’agglomération est à privilégier. Les plantations seront idéalement regroupées en îlots boisés dans ce cas.

Sur les parcelles en limite avec la zone agricole, des plantations denses et diversifiées, seront réalisées sur cette limite afin de composer un écrin végétal autour de la zone urbanisée.

Les clôtures végétales pourront être constituées par une haie vive d’une hauteur maximum de 2 mètres sur rue ou 2,5 mètres en limite séparative. Les haies filtrantes composées d’essences locales sont à favoriser.

Article AUX 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Le coefficient d'occupation du sol Sans objet16

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Règlement Ecrit

Article AUX 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMÉNAGEMENTS, EN MATIÈRE DE PERFORMANCES ÉNE

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Environnementales

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

Les dispositifs d’architecture bioclimatique tels que murs et toitures végétalisés sont autorisés.

Article AUX 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E

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Communications electroniques

Non réglementé.

Modifica16tioAnrticle supprimé par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové du 24 mars 2014.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

PLUi approuvé le 25 septembre 2017 Révision allégée n°4 approuvée le 17 mars 2022 Modification n°1 approuvée le 06 juillet 2023 Révision allégée N°5 approuvée le 14 décembre 2023 Modification simplifiée N°1 approuvée le 6 juillet 2023 Modification simplifiée N°2 approuvée le 14 décembre 2023

Modification simplifiee n°2

AMENA-Etudes PLURALITÉS

PLU CCTA | Modification N°1 | Dossier approuvé

Important :

L’ordonnance du 23 septembre 2015 et le décret du 28 décembre 2015 ont procédé à la recodification du livre 1er du code de l’urbanisme. Cela doit permettre un accès aussi rapide et facile, que possible, aux règles applicables.

Toutefois, la communauté de communes ayant prescrit son Plan Local d’urbanisme avant le 1er janvier 2016 et l’application du décret, le PLUi des Terres d’Aurignac reste sur les dispositions de la partie règlementaire en vigueur avant le 1er janvier 2016.

Les articles cités dans ce règlement font donc références : - pour la partie règlementaire (articles R) au code de l’urbanisme antérieur au 1er janvier 2016 - pour la partie législative (articles L) au code de l’urbanisme entré en vigueur au 1er janvier 2016 pour faciliter la lecture des pétitionnaires.

Dispositions applicables aux zones

ZONE UA

ZONE UB

ZONE UE

ZONE UX

ZONE UT

ZONE AU

ZONE AUE

ZONE AUX

ZONE AU0

ZONE A

ZONE N

Liste des emplacements reserves dispositions applicables aux zones zones urbaines

Les zones urbaines sont indicées « U… ». Elles comprennent les ensembles suivants :

Dénomination

  • UA
  • UB
  • UE
  • UX
  • UT

Vocation centre-ville extensions immédiates du centre-ville secteurs d’équipements publics zones d’activités zones touristique

Zone UA

Règlement Ecrit

Les 10 autres zones d'Aulon

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Aulon, approuvé le 14/12/2023, 16 articles pour la zone AUX.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.