Zone AU
- Zone à urbaniser
- 6 rubriques
- PLU d'Avernes, approuvé le 25/02/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AU, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 28 rubriques, avec une rechercheRubrique AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : I DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE
1 Destinations et sous-destinations autorisées et interdites Les destinations et sous-destinations autorisées et interdites en zone à urbaniser sont indiquées à travers le tableau suivant.
DESTINATIONS Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
SOUS-DESTINATIONS
Exploitation agricole Exploitation forestière
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs Autres équipements recevant du public
Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Autorisation
X X
ZONE AU Autorisation
sous condition
X X
Interdiction X X
X
X
X X
X
X
X
X X X
X X X X
2 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Règles générales :
• Les destinations et sous-destinations autorisées sous condition peuvent être interdites selon les nuisances sonores, olfactives ou encore visuelles qu’elles peuvent générer dans un environnement résidentiel, mais également au regard des besoins en stationnement qu’elles engendrent ;
• L’extension d’une construction existante est autorisée sous réserve de ne pas dépasser 30% de l’emprise au sol de ladite construction. Dans tous les cas, l’extension ne pourra être supérieure à 50 m² d’emprise au sol ;
• La création d’annexes est limitée à 40 m² de surface de plancher hors piscine (ouvrage et équipement d’entretien) à compter de la date d’approbation du PLU ;
• Sont strictement interdits le stationnement de caravanes (à l’exception d’une caravane située dans un bâtiment), l’aménagement de terrains de camping, les carrières, les décharges, ainsi que les dépôts de toute nature ;
• Les constructions et aménagements entrepris doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation.
Règles spécifiques à certains secteurs :
Dans les secteurs de zones humides, sont interdits les sous-sols et toute construction en excavation du sol. Le pétitionnaire devra par ailleurs respecter les dispositions définies à l’article 5 des Dispositions générales du présent règlement.
Rubrique AU 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Principes généraux
Le projet de construction devra préciser son parti d’aménagement vis-àvis du voisinage pour la volumétrie, l’implantation des constructions.
Tout projet devra proposer un aménagement compatible avec les besoins d’accessibilité pour les services de secours.
Toute nouvelle construction principale devra, dans la mesure du possible, par son orientation et son implantation, permettre de répondre au principe d’amélioration de performance énergétique des constructions neuves, en optimisant l’apport de l’énergie solaire et en limitant les besoins en énergie pour l’éclairage intérieur et le chauffage.
L’implantation par rapport aux limites séparatives
Règles générales
• Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives de propriété. En cas de retrait, celui-ci doit être au minimum de 2,5m, voire d’un minimum de 4m en cas de construction voisine équipée d’une baie donnant directement sur la limite de propriété.
• Ces règles s’appliquent à tous les lots issus d’une division de terrain.
Schéma illustratif :
L’implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou privées
Règles générales
L’implantation des constructions et des aménagements entrepris doit être compatible avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation.
Cas particuliers
Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis aux dispositions ci-dessus.
L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Règles générales
• Deux constructions non contigües implantées sur une même propriété doivent être à une distance minimum l’une de l’autre de 2,5m.
• Cette distance est portée à un minimum de 4m en cas de la présence d’une baie sur l’une ou l’autre des constructions.
• Cette règle s’applique à tous les lots issus d’une division de terrain.
Schéma illustratif :
Cas particuliers Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis aux dispositions ci-dessus.
Emprise au sol maximale des constructions Règles générales Les surfaces perméables aux eaux de pluie devront représenter au minimum 60% de l’unité foncière. Cette règle s’applique à tous les lots issus d’une division de terrain. Cas particuliers Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis aux dispositions ci-dessus.
Hauteurs des constructions
Règles générales
• La hauteur des constructions principales mesurée à partir du sol naturel ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit ou 4 mètres au sommet de l’acrotère ;
• La hauteur des annexes mesurée à partir du sol naturel ne peut excéder 3 mètres à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère ;
• Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis aux dispositions ci-dessus.
Schéma illustratif :
Rubrique AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : II. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Principes généraux
Les constructions, annexes comprises, et les clôtures doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Avernes est un village rural dont le tissu bâti se compose d’un habitat traditionnel du Vexin et d’un tissu pavillonnaire. Les nouvelles constructions devront s’intégrer dans ce contexte. Des projets pourront être refusés s’ils :
• Constituent une copie d’un habitat traditionnel sans en reprendre ses matériaux et autres caractéristiques,
• Utilisent un style architectural n’étant pas celui du Vexin,
• Proposent une modernité sans rappel des caractéristiques déclinés ci-après (hauteur, toiture, façade, clôture, etc.).
Tout élément de façade ou mur destiné à être enduit ne pourra rester à nu.
Gabarits et volumes • Les garages en sous-sol sont interdits.
Façades et ouvertures • Les couleurs et les tons employés pour les façades devront s’harmoniser avec ceux traditionnellement utilisés dans le Vexin ;
• Les baies sur rue doivent être plus hautes que larges ;
• Les menuiseries en façade doivent être plus hautes que larges ;
• Le blanc pur est proscrit pour les menuiseries, volets, portes, portails et clôtures. Les couleurs des menuiseries et des volets doivent être proches voire identiques ;
• La pose de stores roulants doit être intégrée à la maçonnerie ;
• Leur utilisation est proscrite sur les façades visibles de la rue.
Toitures et couvertures • Les toitures doivent présenter un faîtage principal et deux pans principaux (hors extensions, annexes, vérandas et les lucarnes), dont les pentes sont comprises entre 35° et 45° hors prolongement de coyaux ;
• Dans les cas de restauration ou d’extension, les nouvelles parties de toiture doivent reprendre le type de couverture existant ;
• Les châssis de toit doivent être axés à des éléments de façade, encastrés dans la toiture, plus hautes que larges et de dimension inférieure ou égale à 80cm x 100cm ;
• Les lucarnes rampantes et les chiens assis sont interdits (cf. Définition des lucarnes) ;
• En cas d’aménagement ou d’extension de construction existante, la reprise des pentes et des matériaux existants est possible y compris lorsqu’ils sont différents de ceux règlementés précédemment ;
• Des exceptions peuvent être admises pour les toitures des annexes aux constructions principales et des extensions (dont vérandas) à condition que la qualité et la conception architecturale du bâtiment le justifie et s’accompagne d’une bonne insertion de ce dernier dans le site villageois ;
• L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité́ architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux. Ils doivent être implantés en bas de toiture et former une continuité visuelle. Pour l’intégration architecturale des panneaux solaires, il est recommandé de télécharger la plaquette « L’énergie solaire, une énergie renouvelable » sur le site de la DRAC ;
• Les toitures terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées.
• Elles devront être pensées en tant que façade de la construction et devront dans tous les cas ne pas laisser visibles depuis l’espace public les revêtements bitumeux et les équipements techniques non intégrés.
Clôtures Tous les matériaux destinés à être enduits ne devront pas rester à nu.
Règles générales à toutes les clôtures (front de rue, limites séparatives et fond de parcelle)
• Règles de hauteur : - La hauteur maximale pour une clôture est fixée à 1,80m mesurés depuis le sol naturel ou le sommet du talus. Cette hauteur pourra être portée à 2m en cas de clôture végétal ; - Il est possible de déroger à la règle précédente en cas d’alignement avec une clôture voisine de manière à assurer la continuité du tissu bâti.
• L’utilisation de palissades et de plaque béton est interdite, de même que l’implantation de murs pleins ou murs bahuts de façon à ne pas entraver le bon écoulement des eaux pluviales ;
• Les clôtures doivent être constituées d’une haie vive d’essences locales doublée éventuellement d’un treillage sur poteaux.
Règles spécifiques aux clôtures en front de rue
Les clôtures qui, en bordure de rue, sont réalisées pour assurer la continuité du bâti, doivent être de même nature ou avoir un aspect compatible avec le bâtiment principal auquel elles se raccordent.
Rubrique AU 8Stationnement
• Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Le stationnement nécessaire aux deux-roues doit également être prévu en cas d’opérations visant à créer quatre logements ou plus ou en cas de création de logements collectifs. Dans tous les cas, le stationnement des deux-roues devra être réalisé en dehors de la voie publique ;
• Les dimensions des places sont au minimum de 2,50m x 5m ;
• L’aménagement des places doit se faire de préférence latéralement plutôt qu’en enfilade ;
• En cas d’extension, les normes de stationnement suivantes ne sont exigées que pour les surfaces nouvellement créées ;
• En cas de travaux sur des bâtiments existants ayant pour effet un changement de destination, il doit être aménagé des places de stationnement en fonction de la nouvelle destination et selon les normes minimales exigées ;
• Les normes de stationnement à respecter sont les suivantes :
DESTINATIONS
NORMES DE STATIONNEMENT MINIMUM
Habitation
Equipements d’intérêt collectif et services publics
1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher créée, avec un minimum de 2 places par logement
La surface de stationnement à créer est estimée en fonction de l’importance, de la destination et des besoins du projet
III. EQUIPEMENTS, RESEAUX
Tout projet devra intégrer dans ses aménagements et les choix des dispositifs la présence des réseaux existants (voirie, réseaux secs et humides). Ils devront être conformes aux réglementations en vigueur et être reliés aux réseaux existants, sauf autorisation préalable.
Rubrique AU 9Desserte par les voies publiques ou privées
Principes généraux
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation des accès, ainsi que les moyens d’approche permettant une lutte efficace contre l’incendie.
Sauf impossibilité technique liée au bâti existant, les voies nouvelles, publiques ou privées, se terminant en impasse et desservant plusieurs parcelles doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Accès
Règle générale
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire conformément au Code Civil.
Accès sur la voie publique
• Les accès sur les voies publiques doivent être adaptés à l’opération et aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique ;
• Un accès peut être refusé s’il constitue une gêne ou un risque pour la circulation des piétons et des véhicules motorisés.
Voirie
• Les voies publiques ou privées à créer doivent avoir des caractéristiques qui sont déterminées par leur fonction, l’importance du trafic, la nature et les conditions de circulation ;
• L’emprise totale des voies publiques ou privées à créer doit présenter une largeur minimale de 6 mètres ;
• La longueur cumulée des voies en impasse et des accès particuliers ne peut excéder 50 m.
2 Equipements
Stockage des déchets
• Toute opération de 4 logements et plus devra prévoir la création d’un local d’un minimum de 20 m² d’emprise au sol dédié au stockage des ordures ménagères et des encombrants.
• L’installation de ce type de local devra obligatoirement se faire directement sur le site de l’opération. Le local devra être accessible depuis une voie, publique ou privée, ouverte à la circulation publique.
Rubrique AU 10Desserte par les réseaux
Eau potable
Toute construction principale doit obligatoirement être raccordée au réseau public.
Eaux usées
• En cas de construction nouvelle (hors annexes), celle-ci devra obligatoirement être raccordée au réseau d’assainissement collectif.
• L'évacuation des eaux usées dans le réseau d'eaux pluviales est interdite. La canalisation de branchement comprend deux parties isolées l'une par rapport à l'autre pour assurer la séparation des eaux pluviales et des eaux usées.
Eaux pluviales
• Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le milieu récepteur (fossés, cours d’eau, réseau…). La limitation de l’imperméabilisation des sols sera recherchée.
• Toute nouvelle construction principale ou annexe, de même que l’extension de constructions existantes, devront être édifiées sur un terrain dont la capacité d’infiltration des eaux pluviales est au moins équivalente à un débit de fuite de 2 l/ha/s.
• Les futurs aménagements, mouvements de terre et débits d’eaux pluviales ne doivent pas créer de désordres d’inondations aux futures constructions, ni à leur sous-sol. De même, ils ne doivent pas constituer une aggravation des risques d’inondation en aval ou en amont par rapport à la situation préexistante.
• Dans les secteurs non desservis en assainissement eaux pluviales, ou dont les collecteurs existants n’ont pas de capacités suffisantes, des mesures doivent être prises pour assurer la maîtrise des débits et l’écoulement des eaux pluviales de ruissellements des parcelles. Ces équipements ainsi que ceux nécessaires au libre écoulement sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
• Les eaux pluviales doivent être collectées et traitées en priorité par infiltration ou raccordées au réseau public s’il existe, ou le cas échéant régulées vers un autre exutoire (fossé, caniveau, thalweg…) à condition de ne pas aggraver la concentration du flux ruisselé. La capacité locale d’infiltration du sol devra être examinée. Ces eaux devront être récupérées et réutilisées.
• Les cuves de récupération d’eau de pluie doivent être obligatoirement enterrées, sauf en cas de possibilité d’insertion dans le bâti ou de non visibilité depuis l’espace public.
• Le traitement qualitatif de l’effluent pluvial devra être adapté au risque de pollution généré par le projet et à la vulnérabilité du milieu récepteur.
• Pour les opérations d’ensemble, la gestion interne des eaux pluviales du projet répondra à une approche globale et intégrée selon un schéma d’aménagement d’ensemble de la zone.
Electricité, téléphone, réseaux numériques Réseaux électriques Les lignes de distribution d’énergie électrique et les câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain.
Réseaux numériques • Il conviendra de prévoir la mise en place jusqu’au domaine public des infrastructures (fourreaux, chambres, …) nécessaires au cheminement des réseaux de télécommunication, de télédistribution et numériques de manière à pouvoir être raccordés au réseau de l’opérateur au moment de son installation ; • La réalisation de voies nouvelles, en zone urbaine ou destinées à desservir des opérations d’aménagement futures, devra s’accompagner de l’installation systématique de gaines et conduites souterraines pour tous types de réseaux, notamment ceux de la télécommunication et de la télédistribution numérique.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
Sommaire
Sommaire........................................................................................................... 3 Préambule.......................................................................................................... 5 Zone urbaine (U) .............................................................................................. 15 Zone A Urbaniser (AU) ..................................................................................... 33 Zone Agricole (A).............................................................................................. 45 Zone Naturelle (N)............................................................................................ 57 Annexes ........................................................................................................... 67
Préambule
1. INTRODUCTION
Conformément au Code de l’Urbanisme en vigueur, le Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Avernes organise un droit à bâtir sur 4 zones :
• La zone U (urbaine) où la vocation principale est la mixité des constructions compatibles avec un environnement résidentiel. Cette zone, à caractère ancien, peut donc accueillir des constructions abritant des services et activités divers compatibles avec l'habitation.
• La zone Urbaine comprend 4 secteurs :
- Ua pour le bourg ancien ;
- Ub pour les extensions du centre ancien, comprenant des constructions essentiellement pavillonnaires ;
- Ue pour les secteurs d’équipements publics.
• La zone AU (à urbaniser) est non équipée et est destinée à court ou moyen terme à devenir une zone d’habitat pour laquelle des aménagements seront nécessaires au préalable.
• La zone A (agricole) protège le potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle comprend un secteur Ap (Agricole Protégé pour des raisons environnementales, paysagères et pour le potentiel agricole des sols) dans lequel aucune construction n’est autorisée.
• La zone N (naturelle et forestière) protège la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de l’intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, de l'existence d'une exploitation forestière ou du caractère d'espaces naturels.
• La zone Naturelle comprend 2 secteurs :
- un secteur Nj, qui couvre les espaces de jardins et les fonds de parcelles bâties où seule est autorisée l’édification d’annexes à la construction principale, dans une certaine limite, de façon à préserver le cadre de vie de la commune ;
- un secteur Nh, qui correspond aux terrains habités en zone naturelle.
2. DISPOSITIONS GENERALES
1 Article 1 – Champ d’application territoriale du PLU Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal. Il est établi en application des articles L. 151‐8 à L. 151‐42 et R. 151‐9 à R. 151‐ 50 du Code de l’Urbanisme. Il s’applique aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes.
Il s’applique également :
• Aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement,
• Aux démolitions (article L. 421‐3 du Code de l’Urbanisme).
2 Article 2 – portée du règlement à l’égard d’autres législations
Règlement National d’Urbanisme (RNU)
Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU :
• Article R. 111‐2 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ».
• Article R. 111‐4 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».
• Article R. 111‐26 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L.110‐1 et L.110‐2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement ».
• Article R. 111‐27 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
• Article L. 111‐1‐6 : « Les dispositions de l’article L. 111‐1‐6 issu de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement s’appliquent sur les parties non urbanisées du territoire de la commune couverte par le PLU : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante‐ quinze mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation ». Cette interdiction ne s’applique pas (art. L. 111‐7 CU) :
- Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
- Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
- Aux bâtiments d’exploitation agricole ;
- Aux réseaux d’intérêt public.
Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes.
Autres législations
Sont annexés les documents afférents aux diverses servitudes applicables sur toute ou partie du territoire communal, nonobstant les dispositions du PLU :
• Les servitudes d’utilité publique prévues aux articles L. 151‐43 et R. 151‐51 (annexe) du Code de l’Urbanisme concernant le territoire communal.
• Les arrêtés préfectoraux du 03/01/2002 pris en application de la loi n°92‐1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres.
Règlementation relative aux vestiges archéologiques
Sont applicables dans ce domaine, les dispositions ci‐après :
• L’article L. 531‐1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat.
• L’article L. 531‐ 14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites.
• L’article 8 du décret n°2004‐490 du 3 juin 2004, relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services instructeurs.
3 Article 3 – division du territoire en zones Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et zones naturelles (N).
Se reporter à l’introduction du présent règlement pour le détail des zones et de leurs sous-secteurs.
4 Article 4 – adaptations mineures • Des adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être accordées par l’autorité compétente.
• Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas d’effet sur la règle ou qui n’ont pas pour objet d’aggraver la non-conformité à celle-ci.
5 Article 5 – Dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager
Protection du cadre bâti
Les éléments bâtis repérés en tant qu’éléments remarquables du paysage (annexe n°3 du présent règlement), ainsi qu’au titre du patrimoine d’intérêt local (en application de l’article L. 151‐19 du Code de l’Urbanisme) sur les documents graphiques sont soumis aux règles suivantes :
• Tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus en évitant toute dénaturation architecturale.
• En application de l’article R. 421‐28 du Code de l’Urbanisme, la démolition totale est interdite.
Le traitement des éléments architecturaux repérés en tant qu’éléments remarquables du paysage doit suivre les préconisations fournies à travers l’Annexe n°3 du présent règlement.
Les éléments archéologiques et historiques présentés en Annexe 2 du dossier de PLU sont protégés. Toute destruction de ces éléments patrimoniaux est strictement interdite et tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en Mairie.
Protection du cadre naturel
Les éléments paysagers repérés en tant qu’éléments remarquables du paysage – à l’exception des EBC – et constitutifs du cadre naturel de d’Avernes doivent recevoir un traitement respectant les préconisations données à travers l’Annexe n°3 du présent règlement.
Les éléments paysagers constitutifs du cadre naturel d’Avernes se répartissent en plusieurs catégories repérées au règlement graphique :
Espaces Boisés Classés (EBC)
Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L. 113‐1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
• Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
• Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
• Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable : ciment, bitume ainsi que les remblais.
• Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
En espace boisé classé, aucune déclaration préalable n’est cependant requise pour les coupes et abattages d’arbres (art. R421-23-2 du Code de l’urbanisme et en accord avec les orientations réglementaires du SDRIF, pages 40 et 41), lorsqu’ils sont :
- Arbres dangereux, chablis ou morts ;
- Dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé ;
- Si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupes autorisées ;
- Ou en forêt publique soumise au régime forestier.
Plantations d’alignement à conserver ou à créer repérés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
• Les plantations d’arbres formant alignement, notamment le long des voiries, sont à conserver, à planter ou à restaurer.
• Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes.
• Un périmètre suffisant (15m minimum) doit être conservé autour des arbres de haute tige afin d’assurer leur pérennité et leur développement. L’imperméabilisation, les installations et les dépôts sont proscrits dans ces périmètres.
• Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage pourra être autorisé avec obligation de replantation d’un même sujet végétal afin de ne pas rompre l’alignement.
Espaces paysagers ou récréatifs à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
• Ces secteurs ouverts au public devront préserver au minimum 90% d’espaces libres, d’espaces verts, d’aires de jeux et de loisirs. Les constructions en liaison avec l’usage du site et sa mise en valeur sont autorisées à hauteur de 10% de la surface protégée. Tout déboisement doit être compensé par la plantation d’arbres. • La création d’aires de stationnement imperméabilisées est interdite.
La protection des lisières boisées
Aucune construction n’est autorisée à moins de 50m de la lisière des espaces boisés de plus de 100 ha. Les espaces concernés par cette règle se retrouvent à travers le règlement graphique du PLU (plan n°2).
Les bâtiments agricoles ne sont pas soumis à l’application de cette règle.
Essences végétales
De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter ainsi que les essences allergènes.
Un document réalisé par le Parc Naturel Régional du Vexin français est joint en Annexe 2 du présent règlement, de manière à orienter le pétitionnaire dans son choix d’essences végétales, et notamment pour la constitution d’une haie.
Secteurs humides
Toute modification ou diminution des secteurs humides fera l’objet d’une compensation. L’inventaire des secteurs humides n’est pas exhaustif et n’exclut pas la nécessité de respecter la loi sur l’eau en dehors de ces espaces protégés notamment lorsque la nature du sol répond aux critères de l’arrêté du 1er octobre 2009 modifiant l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214‐7‐1 et R. 211‐108 du code de l’environnement.
Gestion des eaux pluviales
Afin d’économiser les ressources en eau, il est préconisé de récupérer et de stocker les eaux pluviales en vue d’une réutilisation pour des usages domestiques.
Sont ainsi autorisés et encouragés :
• Les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins non domestiques ;
• Les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention, l’infiltration…) et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les réseaux.
6 Article 6 – Dispositions générales applicables à certains travaux
Permis de démolir
Toute démolition de bâtiments sur l'ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l'article L. 421‐3 du Code de l'Urbanisme.
Edification des clôtures
Toute édification de clôtures sur l'ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l'article L. 421‐4 du Code de l'Urbanisme.
Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli volontairement depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié conformément aux dispositions de l’article L. 111‐15 du Code de l’Urbanisme en vigueur.
Travaux sur bâti existant légalement construit
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Adaptations mineures
Les règles et servitudes définies par le PLU de la commune d’Avernes ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation que celles prévues par les articles L. 152‐4 à L. 152‐6, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières. Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures fixées par l’article L. 152‐3 et d’accorder des dérogations aux règles du PLU par les articles L. 152‐4 à L. 152-6.
7 Article 7 – Dispositions relatives au métabolisme urbain
Le métabolisme urbain gère les échanges entre la nature et l’espace urbain. Il concerne des matières vivantes ou inertes, des produits, des énergies. Ces flux répondent à des attentes, mais induisent aussi des déchets et des pollutions. Les moins maîtrisés de ces effets concernent les gaz à effet de serre qui participent directement au changement climatique. Le contrôle du métabolisme cherche à créer un équilibre capable de reproduire des conditions acceptables pour les générations futures proches. Sur ce sujet le PLU se doit de prendre en compte à son niveau les différentes politiques et directives nationales et européennes en vigueur. La conception des projets doit résulter de la mise en œuvre d’une démarche de développement durable et de qualité environnementale visant à :
• La gestion économe du territoire,
• La construction de bâtiments économes en énergie,
• La gestion de l’environnement sonore,
• L’accompagnement de l’impact des projets sur le cycle de l’eau,
• La relation harmonieuse du bâtiment avec le quartier,
• La reconstitution des solidarités urbaines et le développement de la vie de quartier,
• Le droit à un travail de qualité,
• Le renforcement de la biodiversité locale en encourageant la continuité des milieux.
Les enjeux environnementaux ne font pas l’objet d’un article spécifique, mais sont présents dans l’ensemble du volet règlementaire. Ils concernent aussi bien la cohabitation des activités humaines avec la nature que l’équité sociale.
8 Article 8 – Prise en compte des risques et nuisances qui s’appliquent sur le territoire
Les risques et nuisances cités ci-après font soit l’objet d’un renvoi à une annexe au PLU, soit d’un renvoi à une réglementation locale ou nationale du risque. La commune d’Avernes est concernée par :
• Un risque d’éboulement d’anciennes carrières souterraines abandonnées ;
• Un risque d’inondation par ruissellement des eaux pluviales ;
• Un risque de retrait et de gonflement des argiles ;
• Un risque d’érosion du sol.
Carrières souterraines abandonnées non couvertes par un périmètre R.111-3 A l'intérieur des périmètres de risques liés à la présence d’anciennes carrières souterraines abandonnées, le constructeur doit prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d'utilisation du sol.
Carrières souterraines abandonnées couvertes par un périmètre R.111-3
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au dossier de PLU indique la localisation des périmètres réglementaires (périmètres R.1113) de risques liés aux carrières abandonnées.
A l’intérieur de ces périmètres, le constructeur doit prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol.
Par ailleurs, dans ces périmètres, les projets peuvent être soumis à l’observation de règles techniques spéciales ou être refusées en application des dispositions de l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme.
Le risque d’inondation par ruissellement des eaux pluviales
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au dossier de PLU indique la localisation des axes de ruissellement dans les parties non urbanisées de la commune. Ces axes sont également reportés au règlement graphique du PLU (Plan n°2). Les dispositions suivantes s’appliquent :
• Dans les secteurs agricoles ou naturels éloignés de l’urbanisation ou destinés à être maintenus en dehors de toute extension de l’urbanisation et dans lesquels le ruissellement se concentre dans un talweg, seront interdits sur une distance de 10m de part et d’autre du talweg, toute construction, remblai ou clôture susceptible de faire obstacle à l’écoulement ;
• Dans les secteurs où le ruissellement se concentre sur des infrastructures ou des voies, seront évitées sur une distance de 10 m de part et d’autre du bord de celles-ci, toutes les ouvertures (notamment les soupiraux et les portes de garage) en façade sur la voie et situées sous le niveau susceptible d’être atteint par les écoulements. Une surélévation minimale de 0,50m par rapport au niveau de l’infrastructure pourra être conseillée.
• Dans les secteurs urbains ou situés à proximité de l’agglomération et dans lesquels l’écoulement se produit dans un talweg, toute construction sera évitée sur une distance de 5m de part et d’autre de l’axe d’écoulement, ainsi que tout remblai ou clôture susceptible d’aggraver le risque ailleurs.
Terrains alluvionnaires compressibles
Dans ces secteurs, il est préconisé d’expliquer au constructeur la nécessité d’effectuer une reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de tassement.
Il devra également prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.
Retrait-gonflement des sols argileux
Les secteurs géographiques qui présentent des risques de mouvements de terrain liés au retrait-gonflement des sols argileux sont matérialisés dans la carte jointe au PLU.
Dans ces secteurs, le constructeur devra prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux », annexée au dossier de PLU.
Le risque d’érosion des sols
Dans les secteurs concernés par ce risque et repérés au règlement graphique, tout arrachage de haie, bosquet, arbre et arbuste est strictement interdit, de manière à garantir un meilleur maintien des sols. En cas de construction nouvelle, celle-ci devra obligatoirement s’accompagner de plantations nouvelles permettant de fixer le sol.
9 Article 9 – Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation
Les emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151‐41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence. La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves. Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions de l’article L. 152-2 du Code de l’Urbanisme.
• Toute construction y est interdite ;
• Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L. 433‐1 du Code de l’Urbanisme ;
• Le propriétaire d’un terrain, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :
- Conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ;
- Mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.
• La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer ;
• Le propriétaire d’un terrain dont une partie est comprise dans un terrain réservé et qui cède gratuitement cette partie au bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit à construire correspondant à tout ou partie de celui affectant la superficie de terrain cédé.
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation sectorisées figurent aux documents graphiques. Les orientations stratégiques ne font pas l’objet d’une délimitation aux documents graphiques et s’appliquent sur l’ensemble du territoire.
Les orientations d’aménagement d’ensemble
En application de l’article R. 151‐21, 3ème alinéa du Code de l’Urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations règlementaires.
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble :
• Les lotissements, • Les ZAC, • Les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, • Les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².
Le Droit de Préemption Urbain (DPU) Les périmètres concernés par un Droit de Préemption Urbain simple ou renforcé sont délimités sur le plan correspondant en annexe. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre une politique publique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.