Toute nouvelle construction devra prévoir les fourreaux nécessaires sur l’espace privé et sur l’espace public pour le raccordement au Très Haut Débit (THD).
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ANNEXES
ANNEXE 1 : PRESCRIPTIONS ARCHITECTURALES
1. PRINCIPES GENERAUX
Les constructions doivent s’intégrer dans le paysage naturel ou bâti à l’intérieur duquel elles s’insèrent en évitant toute rupture et contradiction par rapport aux lignes de ce paysage.
Cette intégration doit respecter, au lieu donné, la végétation existante, le site bâti ou non. Il n’est pas donné de règles impératives fixant la composition du volume des constructions ; Néanmoins des prescriptions d’ordre général, dégagées de l’observation systématique des constructions traditionnelles des Yvelines, doivent être respectées pour protéger le patrimoine ancien, rechercher une harmonie entre architecture traditionnelle et contemporaine, conciliant les impératifs fonctionnels des bâtiments et leur aspect esthétique.
Les constructions qui sont en référence explicite à des styles régionaux étrangers à la région sont interdites.
Pour permettre l’adaptation de ces prescriptions à chaque cas, les demandes de Permis de Construire sont accompagnées de tous les documents permettant de se rendre compte de l’aspect du terrain concerné et des propriétés voisines, en particulier :
- Le relief avant travaux - Les plantations éventuelles - Les bâtiments existants ou à maintenir - Les clôtures existantes et à créer
2. IMPLANTATION
Les implantations, soit de constructions nouvelles entièrement isolées, soit de constructions s’insérant dans un milieu bâti, doivent procéder d’un plan d’ensemble cohérent, tenant compte de l’occupation du sol sur les parcelles voisines. Similitude approchée d’implantation, d’aspect, de style, de proportions.
La ligne principale de faîtage sera disposée parallèlement ou perpendiculairement à la voie pour les constructions implantées à moins de 30 mètres des voies. Cette règle ne sera pas applicable en bordure de voies courbes.
D’une manière générale, on cherchera des implantations respectant le caractère, la volumétrie, l’ensoleillement, l’intimité du voisinage. Des implantations amenant des ouvertures de baies permettant des vues directes et/ou plongeantes pourront être refusées si d’autres solutions sont possibles.
L’implantation respectera le terrain naturel et s’adaptera aux lignes de force du paysage.
3. VOLUMES
Dans le cas où la construction s’inspire du style régional traditionnel, il est rappelé que celui-ci est fait de maisons longues et basses aux pignons droits, aux toitures bien inclinées et sans débords en pignon si la maison est construite en référence au style régional.
Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et au terrain, suivant des proportions équilibrées : - la façade » long pan » est, dans toute la mesure du possible, au moins une fois et demie plus longue que le pignon, sans pouvoir en aucun cas dépasser 20 mètres sans décrochement d’au moins 1,50 mètres. - les sous-sols sont toujours enterrés (dans le cas où la présence de la nappe phréatique ne peut le permettre, il est prévu des bâtiments annexes).
La cote du plancher fini au droit des entrées du rez-de-chaussée n’excède pas 40 cm du sol naturel.
Si le terrain se trouve dans une zone résidentielle (zone U) on peut bâtir soit : - une maison « traditionnelle », respectant les règles des styles caractéristiques de la région : l’Yvelines, le Mantois, le Drouais - une variation s’inspirant du style traditionnel - une maison d’architecture contemporaine (à l’exception de la zone UA) ; dans ce cas, l’architecture doit répondre aux critères d’implantation au site et respecter les règles concernant le jeu des volumes, le choix des matériaux et de couleurs. Les projets résolument « agressifs » ou « simplistes » ou « surchargés », sous couvert de modernité, sont refusés.
4. FACADES
Une unité d’aspect est recherchée par un traitement identique de toutes les façades (matériaux et coloration). La couleur des matériaux de construction, bruts ou enduits, dans tous les cas, se rapproche des couleurs des constructions existantes, du site où sont implantés les nouveaux bâtiments. Les enduits voyants, tels le blanc, « blanc cassé » et vifs sont interdits.
Le même matériau de ravalement de façade est utilisé sur toute la hauteur de la construction, y compris les soubassements et les annexes. Les bardages de bois sont toutefois admis sur une partie des façades. Ces bardages seront de préférence colorés (peints ou lazurés) plutôt que traités en « bois naturel » (lazure simple).
Les maçonneries crépies sont de préférence talochées, elles ne comprennent jamais de faux joints d’appareil ou tout autre décor surabondant, tels que pierres incrustées, chaînages, etc…
Les maçonneries en pierre (dans ce cas la pierre de pays est obligatoire) ou moellons apparents doivent être mises en œuvre suivant la technique traditionnelle, par assises horizontales ; les appareillages « décoratifs » sont proscrits, ce qui implique que dans le cas de restauration des constructions existantes, seules les pierres de taille et les moellons de bon appareillage peuvent rester apparents.
Les enduits doivent être réalisés à l’aide d’un mortier de chaux et plâtre et sont grattés ou lissés. Les joints affleurent le nu de la façade, ils ne sont jamais de teinte plus foncée que le matériau d’appareil.
En aucun cas, les matériaux destinés à être recouverts, tels que briques ordinaires (destinées à être enduites), parpaings, carreaux de plâtre, etc…ne pourront être apparents.
5. PERCEMENTS
Le rapport des pleins et des vides doit se faire d’une façon harmonieuse. Sur rue, les surfaces pleines sont nettement dominantes par rapport aux vides. Les ouvertures plus hautes que larges, sauf les baies de portes-fenêtres ouvrantes au rez-de-chaussée.
Les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) sont peintes de couleur uniforme non vive, ou éventuellement lazurées.
6. TOITURES
▪ Toiture à pentes : Le faîtage principal est parallèle à la longueur du bâtiment. Les toitures à 2 ou 4 pentes varient entre 35° et 45°. Toutefois une pente plus forte est admise pour les toitures en chaume (limité à la réfection ou l’agrandissement d’un bâtiment existant déjà recouvert de chaume) ainsi que pour les éléments singuliers (tourelles, etc). Les vérandas, jardins d’hiver et autres verrières auront une pente minimum de 20°. En cas d’agrandissement d’un bâtiment, la couverture de la nouvelle construction pourra être de même pente que l’ancienne.
Les couvertures sont obligatoirement réalisées en tuiles plates de terre cuite (60 à 80 au m²).
Dans le cas de bâtiments existants dont la couverture ne correspond pas aux précédentes dispositions, les prescriptions définies ci-dessus ne seront pas exigées.
Les couvertures en plaques d’asphalte (shingle, … etc) sont interdites.
Les couvertures représentatives d’autres régions (tuiles canals, ardoise, etc…) sont interdites.
Les percements en toitures sont constitués par des lucarnes ou par des châssis vitrés posés dans le pan du toit. Dans le périmètre de protection des monuments historiques, les châssis vitrés de toiture sont soumis à l’autorisation de l’Architecte des Bâtiments de France. Les lucarnes sont de type à la capucine, à batière ou rampante.
Les lucarnes ne doivent pas, en largeur cumulée, excéder le tiers du long pan. La largeur d’une lucarne ne peut dépasser 1,2 mètre hors tout. La largeur entre deux lucarnes ne peut être inférieure à 1,5 mètre.
Les auvents couverts en même matériau que la toiture principale sont admis. Les vérandas, marquises sont admises lorsqu’elles sont le fruit d’une recherche technique.
▪ Les toitures terrasses végétalisées ou non sont admises dans la limite de 30% de l’emprise au sol du bâtiment concerné.
7. CLOTURES
Si les clôtures sont prévues, elles doivent figurer au dossier qui comporte leur dessin et leur description. Les clôtures sur voies peuvent s’inspirer des clôtures traditionnelles, soit de murs en pierres apparentes ou de murs enduits, soit de haies végétales, soit de palissades en bois, soit de murs bahuts (hauteur maximale 0,70 mètre) surmontés d’éléments à claire-voie dans des proportions 1/3 plein-2/3 à clairevoie. La hauteur des clôtures n’excédera pas 2 mètres. Les panneaux de béton brut préfabriqués sont interdits.
Toutes clôtures empruntant leurs motifs à une architecture étrangère à la région sont interdites.
Les matériaux mis en œuvre doivent s’harmoniser avec ceux des façades des constructions et le paysage dans lequel s’insère la propriété.
De même, les ouvrages d’entrée (portails, portes,… etc) doivent être d’un modèle simple.
Les clôtures mitoyennes peuvent être constituées de grillages doublés de haies vives. Elles sont limitées à 2 mètres de hauteur et seront plantées d’essences locales mélangées (charmes, lilas, noisetiers, houx,…etc), de préférence aux Thuyas, cupressus, etc ….
8. RESTAURATION DE CONSTRUCTIONS ANCIENNES
La restauration d’un bâtiment exige, au préalable, un examen attentif de celui-ci afin de déterminer les techniques initiales de sa construction. En effet, toute restauration qui ne respecte pas les principes généraux de mise en œuvre de la construction la met en péril, tant sur le plan de son aspect que de sa conservation dans le temps.
Principes à respecter pour la restauration des éléments suivants :
La toiture : on peut respecter les pentes de la toiture existante. De même on peut conserver le même matériau de couverture que l’ancien.
Les proportions initiales des anciennes lucarnes doivent être préservées.
Si de nouvelles ouvertures doivent être faites dans la toiture, on doit veiller à en limiter le nombre. Elles doivent prendre modèle sur les ouvertures existantes (lucarnes à la capucine ou rampantes) ou bien se situer dans le pan de la toiture (partie vitrée de dimensions réduites). Les « chiens assis » (lucarnes rampantes à pentes inversées) sont interdits.
Les ouvertures en façades : on doit respecter les proportions des ouvertures existantes qui sont en général plus hautes que larges. Si de nouvelles ouvertures doivent être percées en façade, celles-ci sont limitées et respectent les proportions des ouvertures existantes. Les linteaux de ces baies seront en harmonie avec l’existant.
Les enduits de façade : en règle générale, le traitement initial des maçonneries et des murs extérieurs doit être refait à l’identique.
En grande majorité, les murs sont totalement recouverts d’enduits au plâtre ou à la chaux grasse. Il est important, pour la bonne conservation des maçonneries, de refaire au mieux cet enduit, en veillant à ne pas employer de matériaux qui enferment l’humidité dans les murs, tels que les enduits au ciment ou comportant un élément durcisseur ou plastifiant. En aucun cas, les murs recouverts initialement par un enduit doivent être dégagés, rendant ainsi les moellons ou les pierres apparents. En effet, toutes les pièces de bois, comme les linteaux, sont recouverts d’enduit. Leur dégagement risque d’entraîner leur dégradation et des désordres (humidité,…).
Les murs de certaines constructions sont enduits « à pierre vue » laissant ainsi apparaître la pierre par endroits seulement. On trouve, en aucun cas, de joints creux ou en relief. Tous les enduits anciens étaient colorés soit par le sable qu’ils contenaient, soit par un badigeon appliqué sur la façade. D’une manière générale, le blanc et les coloris très clairs sont exclus des enduits de rénovation. Les coloris sont ocrés ou rosés, dans une palette très large.
Les clôtures et bâtiments annexes : les clôtures existantes sont conservées ainsi que les bâtiments annexes. Les bâtiments annexes sont rénovés en respectant les mêmes règles que pour le bâtiment principal.
9. TENUE DES PROPRIETES Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, les établissements et dépôts soumis à autorisation ou à déclaration seront masqués par des rideaux de végétation à feuillage persistant ou marescent. On se reportera aux articles 13 traitant des espaces verts en ayant présent à l’esprit que l’harmonie de la construction, dans le paysage, mêle le domaine bâti au monde végétal. Aussi il est souhaitable d’y planter des arbres, non seulement adaptés au sol et au climat de la région, mais qui s’insèrent aussi dans le paysage végétal du site dans lequel se trouvent les habitations. C’est pourquoi les essences locales sont à privilégier.
ANNEXE 2 : REGLES EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Afin d’assurer, en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules automobiles et des deuxroues correspondant aux besoins des constructions et installations, il est exigé :
1. Pour les constructions à usage d’habitation :
a. Dont la surface de plancher est inférieure à 200 m² 2 places de stationnement jusqu’à 100 m² de surface de plancher et une place de stationnement supplémentaire de 101 à 199m² inclus de surface de plancher de construction.
b. Dont la surface de surface de plancher est supérieure ou égale à 200m² 4 places de stationnement jusqu’à 200 m² inclus de surface de plancher de construction et une place supplémentaire par tranche de 100m² de surface de plancher.
2. Pour les constructions à usage de bureau y compris les bâtiments publics :
Une surface affectée au stationnement au moins égale à 60% de la surface de plancher de construction
3. Pour les établissements commerciaux et artisanaux :
a. Commerces courants : Commerces inférieurs à 150m² SDP : il n’est pas fixé de règles. Commerces supérieurs à 150m² : La surface affectée au stationnement sera au moins égale à 60% de la surface de plancher de l’établissement
b. Hôtels –restaurants : 1 place de stationnement par chambre 1 place de stationnement pour 10m² de salle de restaurant
4. Pour les établissements d’enseignement du 1er degré : 1 place de stationnement par classe 1 aire de stationnement pour 5 deux-roues par classe
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cellesci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L. 151-30 et L. 151-32, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
ANNEXE 3 : LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
Numéro de référence au document graphique
Destination
Bénéficiaire
Superficie
ER 1
Aménagement entrée Commune de Béhoust
Environ 3 300m²
de village Ouest
ER 2
Aménagement entrée Commune de Béhoust
Environ 1 500m²
de village Est
ER3
Aménagement d’un Commune de Béhoust
Environ 50m²
carrefour
ER4
Aménagement de
Commune de Béhoust
Environ 1 300m²
cheminement piéton
ER5
Agrandissement du Commune de Béhoust
Environ 5 400m²
cimetière
ANNEXE 4 : ALEAS RETRAIT ET GONFLEMENT D’ARGILES
ANNEXE 5 : ZONES HUMIDES Les dispositions concernant les secteurs répertoriés en zone humide sont précisées aux articles 10 et 11 des dispositions générales du présent règlement.
ANNEXE 6 : LISTE DES ELEMENTS DE PATRIMOINE A PROTEGER
Eléments bâtis
1 et 2 : Fermes 3 : Château 4 : Eglise
(Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
(Article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
Eléments paysagers
Allée du château : Alignement d’arbres Parc du château Espace vert : site de la Tuilerie