Zone UAB vieilles villes et vieux villages
- Zone urbaine
- secteur UAb
- 10 rubriques
- PLUi de Bonson, approuvé le 04/03/2026
Les vieux villages du Moyen et du Haut-Pays : implantation au même retrait que les bâtiments voisins, en limite ou sur une ou deux limites séparatives (3 mètres en retrait), hauteur alignée sur le bâtiment limitrophe le plus élevé et plafonnée à 9 mètres sur plusieurs communes, commerces de détail limités à 100 m².
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UAB
- Constructions autoriséesarticle 1
« Usage des sols et destination des constructions. »
Agriculture nouvelle, commerce de gros, entrepôts et industrie interdits« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : - Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ; »Camping, caravaning et parcs d'attraction interdits« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d'attraction ; »Carrières et affouillements non liés à une opération autorisée interdits« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les carrières ; - Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ; »100 m² de surface de plancher pour les commerces de détailcommerces de détail en rez-de-chaussée« - Les commerces de détail en rez-de-chaussée, à condition de ne pas excéder une surface de plancher de 100m² ; »Artisanat autorisé sous conditionscompatibilité avec la vocation de la zone« 1.2.4 Dans toute la zone : [...] - L'artisanat à condition d'être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de voisinage, d'environnement et de paysage ; »Changement de destination des rez-de-chaussée commerciaux interditsur la commune d'Isola, le long de la rue de la Liberté, de la place Gaïssa et de la place Borelli« 1.2. Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits : - Isola : le long de la rue de la Liberté, de la place Gaïssa et de la place Borelli, les changements de destinations des rez-de-chaussée des constructions existantes destinés aux commerces de détail et aux activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle à l'exception des locaux destinés aux offices de tourisme. »Dépôts de véhicules et terrains de sports motorisés interditssur la commune de Levens« 1.2. Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits : [...] - Levens : o Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et camping-cars, les terrains de sports motorisés ; o Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances ; o Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature. »Habitation interdite sur les parcelles à construction identifiée en violetsur la commune de Valdeblore« - Valdeblore : o Le changement de destination des constructions destinées à l'hôtel et autre hébergement touristique. o Dans les parcelles où une construction est identifiée en violet, les constructions destinées à l'habitation. »Dépôts de matériaux totalement interditssur la commune de La Trinité« ... induits par des mouvements de sol non interdits en article 1.1 et liés à une opération de construction ou d'aménagement autorisée dans la zone (sauf pour La Trinité où l'interdiction est totale) ; »ICPE autorisées sous conditionssur les communes de Colomars et Levens« Spécificité(s) locale(s) Sont également autorisés à : - Colomars et Levens : les installations classées pour la protection de l'environnement à condition de ne pas générer de nuisances pour le voisinage et qu'elles s'intègrent à l'environnement urbain du secteur. »- Hauteur maximalearticle 4
« Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations et »
Alignement sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé« Les constructions doivent s'aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé. »Non réglementée pour les équipements d'intérêt collectifdans les communes du Haut-Pays hormis Isola« Spécificité(s) locale(s) − Dans les communes du Haut-Pays hormis Isola : o la hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée. o les constructions peuvent s'aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé sans toutefois dépasser cette hauteur. − Colomars et Saint-André-de-la-Roche : une tolérance de plus ou moins 1 mètre est acceptée (hors exceptions). »1 mètre de tolérancesur les communes de Colomars et Saint-André-de-la-Roche« ... peuvent s'aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé sans toutefois dépasser cette hauteur. − Colomars et Saint-André-de-la-Roche : une tolérance de plus ou moins 1 mètre est acceptée (hors exceptions). »0,5 m de tolérancesur la commune de Gattières« - Gattières : une tolérance de plus ou moins 0,5 m est acceptée. »9 msur les communes de Beaulieu-sur-Mer et Saint-André-de-la-Roche« - Beaulieu-sur-Mer, Saint-André-de-la-Roche : la hauteur maximale est fixée à 9 mètres. »9 m pour les équipements d'intérêt collectifsur la commune de Gilette« - Gilette : la hauteur des équipements d'intérêt collectif et des services publics ne doit pas excéder 9 mètres. »3 m au-dessus du niveau du chemin de Saint-Antoinesur la commune d'Isola« - Isola : o La hauteur des bâtiments ne doit pas excéder 3 mètres au-dessus du niveau du chemin de Saint-Antoine. o A l'exception des constructions destinées à l'habitation, la hauteur des constructions n'est pas réglementée. »Alignement sur la hauteur du bâtiment limitrophe le moins élevésur la commune de La Gaude« - La Gaude : les constructions doivent s'aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le moins élevé. »14 m à l'égout pour les équipements d'intérêt collectifsur la commune de La Roquette-sur-Var« - La Roquette-sur-Var : la hauteur des constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics ne doit pas excéder 14 mètres à l'égout. »9 m en l'absence de bâtiment limitrophesur la commune de Levens« - MS3 o Dans le cas où il n'y a pas de bâtiment limitrophe, la hauteur maximale est fixée à 9 mètres. o La hauteur des murs de soutenement est fixée à 3.50 m sans remblais et 1.50 avec remblais, la hauteur des murs bahuts est fixée à 70 cm à partir du sol existant. »Murs de soutènement : 3,50 m sans remblais, 1,50 avec remblaissur la commune de Levens« ... où il n'y a pas de bâtiment limitrophe, la hauteur maximale est fixée à 9 mètres. o La hauteur des murs de soutenement est fixée à 3.50 m sans remblais et 1.50 avec remblais, la hauteur des murs bahuts est fixée à 70 cm à partir du sol existant. »70 cm pour les murs bahutssur la commune de Levens« ... est fixée à 9 mètres. o La hauteur des murs de soutenement est fixée à 3.50 m sans remblais et 1.50 avec remblais, la hauteur des murs bahuts est fixée à 70 cm à partir du sol existant. »2 m pour les clôtures, mur bahut comprissur la commune de Levens« La hauteur totale des clotures, mur bahut compris, ne doit pas excéder 2 m. »7 m, et 9 m de hauteur frontalesur la commune de Rimplas« - Rimplas : la hauteur maximale est fixée à 7 m et la hauteur frontale à 9 m. »10 m pour les équipements d'intérêt collectifsur la commune de Saint-André-de-la-Roche« - Saint-André-de-la-Roche : la hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics pourra atteindre 10 mètres. »3 m pour les annexes« Exception(s) : - La hauteur maximale des annexes aux constructions est fixée à 3 mètres. »Dans le cas général la zone ne fixe aucune hauteur en mètres : elle est relative au bâtiment limitrophe le plus élevé, et ce sont les spécificités locales qui posent des chiffres. La rubrique porte aussi les blocs 1.3.6 à 1.3.10 (règles différenciées entre rez-de-chaussée et étages, diversité commerciale, majorations de volume constructible), tous « Non réglementé » ou renvoyés aux dispositions générales.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximale des constructions »
40 m² par annexesur la commune de La Gaude« - La Gaude : L'emprise au sol de chaque annexe est limitée à 40m². »L'emprise au sol est « Non réglementé » dans la zone : seule La Gaude limite celle des annexes.
- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions : »
Même retrait que les bâtiments voisins« 2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques : Les constructions doivent être implantées avec le même retrait que les bâtiments voisins. »Implantation des garages non réglementéesur la commune de Beaulieu-sur-Mer, le long des voies publiques et des routes métropolitaines« ... différent peut être admis dans le cas d'une composition urbaine et architecturale permettant de mieux s'organiser avec les terrains limitrophes. − Beaulieu-sur-Mer : l'implantation des garages est non réglementée le long des voies publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM). − Duranus : les annexes aux constructions peuvent s'implanter à l'alignement de la limite d'emprise publique des voies. − Levens : dans le cas d'un retrait par rapport aux ... »Annexes possibles à l'alignementsur la commune de Duranus« ... − Beaulieu-sur-Mer : l'implantation des garages est non réglementée le long des voies publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM). − Duranus : les annexes aux constructions peuvent s'implanter à l'alignement de la limite d'emprise publique des voies. − Levens : dans le cas d'un retrait par rapport aux emprises publiques des voies, il doit être d'au moins 5,5 m de l'axe de la voie la plus proche de la parcelle concernée. − Isola : o Les ... »5,5 m de l'axe de la voie la plus prochesur la commune de Levens, en cas de retrait par rapport aux emprises publiques« ... de la limite d'emprise publique des voies. − Levens : dans le cas d'un retrait par rapport aux emprises publiques des voies, il doit être d'au moins 5,5 m de l'axe de la voie la plus proche de la parcelle concernée. − Isola : o Les constructions devront être implantées à 5m au moins de la voie publique située au Sud- ouest du secteur (côté route desservant le parking). o Les constructions peuvent s'implanter à l'alignement de la limite d'emprise du chemin ... »5 m au moins de la voie publiquesur la commune d'Isola, côté route desservant le parking, au Sud-ouest du secteur« ... par rapport aux emprises publiques des voies, il doit être d'au moins 5,5 m de l'axe de la voie la plus proche de la parcelle concernée. − Isola : o Les constructions devront être implantées à 5m au moins de la voie publique située au Sud- ouest du secteur (côté route desservant le parking). o Les constructions peuvent s'implanter à l'alignement de la limite d'emprise du chemin de Saint-Antoine. − Saint-André-de-la-Roche : les constructions doivent ... »4 m de la limite d'emprise publique de la RM 119sur la commune de Saint-André-de-la-Roche« ... − Saint-André-de-la-Roche : les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 4 m comptée à partir de la limite d'emprise publique de la RM 119. »3 m de la limite des emprises publiques pour les piscines« ... être réalisés dans le cas d'un adossement ou d'une extension de la construction existante. − Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 mètres de la limite des emprises publiques des voies. »5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eaudans les zones « Cours d'eau (fleuves, rivières, vallons) » de la trame verte et bleue« ... trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. »Des alignements différents peuvent être réalisés dans le cas d'un adossement ou d'une extension de la construction existante, et dans les communes du Haut-Pays hormis Isola un ordonnancement différent peut être admis : aucune distance n'y est chiffrée.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions : »
En limite, ou sur une ou deux limites« - MS3 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives : Les constructions doivent être implantées soit : − En limite ; − Sur une ou deux limites. »3 mètres des limites séparatives en retraiten cas d'implantation en retrait« Dans le cas d'une implantation en retrait, les constructions devront s'implanter à une distance minimale de trois mètres des limites séparatives. »Garages possibles sur les limites séparativessur la commune de Beaulieu-sur-Mer« Spécificité(s) locale(s) : − Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s'implanter sur les limites séparatives. − Isola : à l'exception des constructions destinées à l'habitation, l'implantation peut être réalisée jusqu'en limite séparative. − Levens : o Dans une bande de 12m de profondeur à partir de la limite ou du recul autorisé, les batiments devront etre édifiés : soit en ordre continu d'une limite latérale à l'autre, soit sur ... »Implantation jusqu'en limite séparative, hors habitationsur la commune d'Isola« Spécificité(s) locale(s) : − Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s'implanter sur les limites séparatives. − Isola : à l'exception des constructions destinées à l'habitation, l'implantation peut être réalisée jusqu'en limite séparative. − Levens : o Dans une bande de 12m de profondeur à partir de la limite ou du recul autorisé, les batiments devront etre édifiés : soit en ordre continu d'une limite latérale à l'autre, soit sur ... »Ordre continu d'une limite latérale à l'autresur la commune de Levens, dans la bande de 12 m depuis la limite ou le recul autorisé« ... − Isola : à l'exception des constructions destinées à l'habitation, l'implantation peut être réalisée jusqu'en limite séparative. − Levens : o Dans une bande de 12m de profondeur à partir de la limite ou du recul autorisé, les batiments devront etre édifiés : soit en ordre continu d'une limite latérale à l'autre, soit sur une limite latérale et à une distance de l'autre limite au moins égale à 4m. o Au-delà des 12 m de profondeur à compter de l'alignement ... »La moitié de la hauteur frontale, sans descendre sous 4 msur la commune de Levens, au-delà des 12 m de profondeur« ... le plus proche de la limite séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur frontale à l'égout du toit entre ces deux points sans être inférieur à 4 m. »Non réglementésur la commune de Saint-André-de-la-Roche« Toutefois, lorsque la profondeur de la parcelle est inférieure à 12 m, le bâtiment pourra être implanté sur la limite séparative de fond de parcelle. − Saint-André-de-la-Roche : Non réglementé Exception(s) : - Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. »3 m des limites séparatives pour les piscines« - Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. »Non repris dans la comparaison : 4 m de l'autre limite latérale si implantation sur une seule limite (sur la commune de Levens, dans la bande de 12 m depuis la limite ou le recul autorisé), la citation servie ne peut pas montrer ce chiffre dans sa fenêtre de lecture ; la règle est dans le texte de la rubrique.
- Places de stationnementarticle 8
« STATIONNEMENT. »
1 place pour 60 m² de surface de planchersur la commune de Castagniers, parcelles susceptibles d'accueillir des constructions nouvelles avec du stationnement« Spécificité(s) locale(s) Pour le stationnement des véhicules légers : ... d'accueillir des constructions nouvelles avec du stationnement : 1 place pour 60 m2 de surface de plancher. »1 place par tranche entamée de 50 m²sur la commune de Colomars, habitation« - Colomars : o Habitation : 1 place par tranche entamée de 50 m2 de surface de plancher. »1 place par logement au minimumsur la commune de Colomars, habitation« En tout état de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être inférieur à 1 place par logement. o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place par chambre o Bureau : 1 place pour 50 m2 de surface de plancher o Commerce et activité de service : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Equipements d'intérêt collectif et services publics : Le nombre de place ... »1 place par chambresur la commune de Colomars, hôtel et autre hébergement touristique« En tout état de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être inférieur à 1 place par logement. o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place par chambre o Bureau : 1 place pour 50 m2 de surface de plancher o Commerce et activité de service : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Equipements d'intérêt collectif et services publics : Le nombre de place ... »1 place pour 50 m² de surface de planchersur la commune de Colomars, bureau« ... de stationnement ne devra pas être inférieur à 1 place par logement. o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place par chambre o Bureau : 1 place pour 50 m2 de surface de plancher o Commerce et activité de service : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 50m2 de surface de plancher o Equipements d'intérêt collectif et services publics : Le nombre de place devra tenir compte de leur nature, du taux et ... »2 places minimum par logementsur la commune de Colomars, dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage« ... leur regroupement et du taux de foisonnement. o En outre, dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, pour les constructions destinées à l'habitation : 2 places minimum par logement. »7 % de places visiteurssur la commune de Gattières, opérations engendrant plusieurs lots à bâtir ou plusieurs logements« ... : Pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé un nombre de places de stationnement visiteur correspondant à 7% du nombre total de places de stationnement réalisées. »1 place pour 80 m² de surface de planchersur la commune de La Roquette-sur-Var, habitation« - La-Roquette-sur-Var : o Habitation : 1 place pour 80 m2 de surface de plancher o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place pour chambre o Bureau : 1 place pour 40 m2 de surface de plancher o Commerce et activité de service : 1 place pour 40m2 de surface de plancher o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 40m2 de surface de plancher o Activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle : 1 place pour 40 m2 de surface de plancher o ... »3 places pour 10 m² de surface de planchersur la commune de La Roquette-sur-Var, restauration« ... surface de plancher o Activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle : 1 place pour 40 m2 de surface de plancher o Restauration : 3 places pour 10 m2 de surface de plancher o ERP : Le nombre de places de stationnement devra correspondre aux besoins du projet. »1 place par logement au minimumsur la commune de La Trinité, habitation« - La Trinité : o Habitation : 1 place par logement minimum o Changement partiel ou total de destination ou de transformation du bâtiment : 1 aire de stationnement minimum sauf si la configuration de la parcelle ne présente aucune capacité d'accueil d'aire de stationnement »1 place par logement, plus 1 place par tranche entamée de 60 m²sur la commune de Saint-André-de-la-Roche« - Saint-André-de-la-Roche : o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher. »La rubrique de la zone est « Non réglementé » : les normes par destination sont fixées par l'article 15 des dispositions générales du PLUm, dans des tableaux qui varient selon le secteur et qui ne s'appliquent pas là où une spécificité locale existe. Non compilé : l'alinéa « Nonobstant les alinéas précédents, aucune aire de stationnement VL, deux roues motorisés ou non, et aire de livraison n'est exigée pour les constructions destinées aux équipements d'intérêt collectif et services publics » tombe entre deux communes dans l'extraction, sans dire s'il vaut pour La Roquette-sur-Var seule ou pour toute la zone.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »
Dispositif de compostage exigéconstructions à usage d'habitation ou dont l'usage produit des ordures ménagères fermentescibles« Pour toute construction à usage d'habitation, ou dont l'usage produit des ordures ménagères fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces productions. »Aucun pourcentage d'espaces verts ni de pleine terre n'est fixé dans cette zone, et la rubrique ne porte aucune spécificité locale.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone UAB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1698 rubriques, avec une rechercheRubrique UAB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.
1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS-
DESTINATIONS INTERDITS.
1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les
pièces annexes du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de ceux
autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage, document n°5
des pièces règlementaires du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de ceux
autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :
- Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ;
- Les commerces de gros ;
- Les entrepôts ;
- Les industries ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous
condition en article 1.2 ;
- Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à
l’article 1.2 ;
- Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les
parcs d’attraction ;
- Les carrières ;
- Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
- Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à
déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2.
Spécificité(s) locale(s)
Sont également interdits :
- Isola : le long de la rue de la Liberté, de la place Gaïssa et de la place Borelli, les changements de
destinations des rez-de-chaussée des constructions existantes destinés aux commerces de détail et
aux activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle à l’exception des locaux destinés aux
offices de tourisme.
- Levens :
o Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes et camping-cars, les terrains
de sports motorisés ;
o Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances ;
o Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature.
- Valdeblore :
o Le changement de destination des constructions destinées à l'hôtel et autre
hébergement touristique.
o Dans les parcelles où une construction est identifiée en violet, les constructions
destinées à l’habitation.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 32 / 486 PLUm – MS3
1.2 ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS SOUMISES À CONDITIONS
PARTICULIÈRES.
1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant dans les
pièces annexes du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les dispositions des
Plans de Prévention des Risques figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon le risque faible, modéré
ou fort.
1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage, document
n°5 des pièces règlementaires du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions d’isolation
acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces annexes du PLUm.
1.2.3 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents graphiques par
des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront autorisés qu'à condition
qu’ils n’aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation et la qualité de l'eau). La qualité
des matériaux déversés et leur propriété devront être strictement contrôlées par un organisme spécialisé
qui s'assurera de leur innocuité vis-à-vis de la nappe phréatique.
1.2.4 Dans toute la zone :
- Les commerces de détail en rez-de-chaussée, à condition de ne pas excéder une surface de plancher
de 100m² ;
- L’artisanat à condition d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes de
voisinage, d'environnement et de paysage ;
- Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec les
Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre à condition qu’ils soient
induits par des mouvements de sol non interdits en article 1.1 et liés à une opération de construction
ou d’aménagement autorisée dans la zone (sauf pour La Trinité où l’interdiction est totale) ;
- Les dépôts de matériaux à condition qu’ils soient liés au service d’intérêt collectif de traitement des
déchets.
- L’extension des constructions et installations agricoles existantes.
Spécificité(s) locale(s)
Sont également autorisés à :
- Colomars et Levens : les installations classées pour la protection de l’environnement à condition de
ne pas générer de nuisances pour le voisinage et qu’elles s’intègrent à l’environnement urbain du
secteur.
- La Bollène-Vésubie : Dans le périmètre de la zone non aedificandi mentionnée au plan de zonage sur
la commune de La Bollène Vésubie, toute construction est interdite, sauf si la compatibilité de la
construction avec l'aléa mouvement de terrain est démontrée, et sous réserve de ne pas aggraver
les risques ou leurs effets et de ne pas en créer de nouveaux.
- La Gaude : le changement de destinations des locaux des constructions existantes destinés aux
commerces de détail et aux activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition
qu’il soit destiné à des équipements d’intérêt collectif et de services publics.
- Valdeblore : les équipements d’intérêt collectif et de services publics à condition qu’ils s’inscrivent
dans la sous-destination locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 33 / 486 PLUm – MS3
Rubrique UAB 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.
1.3.1 Emplacements réservés pour logements
Dans les secteurs concernés par un emplacement réservé pour logement en application du 4° de l’article
L151-41 du Code de l’Urbanisme, les programmes de constructions devront respecter les prescriptions
indiquées dans la liste mentionnée dans le document 7 des pièces règlementaires du PLUm.
1.3.2 Secteurs à proportion de logements d'une taille minimale :
Non réglementé.
1.3.3 Les secteurs à pourcentage de logements sociaux :
Dans les secteurs délimités au plan de zonage du PLUm, dans le respect des objectifs de mixité sociale et
en application de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage de la surface de plancher
des programmes immobiliers destinée aux logements sera affecté à la réalisation de logements sociaux
selon les modalités définies au tableau figurant au document n°7 des pièces règlementaires du PLUm.
Lorsqu’un emplacement réservé pour Mixité sociale est compris à l’intérieur d’un périmètre de mixité
sociale, seules les obligations de l’emplacement réservé s’appliquent.
1.3.4 Règles permettant d'imposer une mixité des destinations ou sous-destinations au sein d'une
construction ou d'une unité foncière :
Non réglementé.
Rubrique UAB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation des constructions :
2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques :
Les constructions doivent être implantées avec le même retrait que les bâtiments voisins.
Spécificité(s) locale(s)
− Dans les communes du Haut-Pays hormis Isola, un ordonnancement différent peut être admis dans le
cas d’une composition urbaine et architecturale permettant de mieux s’organiser avec les terrains
limitrophes.
− Beaulieu-sur-Mer : l’implantation des garages est non réglementée le long des voies publiques et de
toutes les routes métropolitaines (RM).
− Duranus : les annexes aux constructions peuvent s’implanter à l’alignement de la limite d’emprise
publique des voies.
− Levens : dans le cas d’un retrait par rapport aux emprises publiques des voies, il doit être d’au moins
5,5 m de l’axe de la voie la plus proche de la parcelle concernée.
− Isola :
o Les constructions devront être implantées à 5m au moins de la voie publique située au Sud-
ouest du secteur (côté route desservant le parking).
o Les constructions peuvent s’implanter à l’alignement de la limite d’emprise du chemin de
Saint-Antoine.
− Saint-André-de-la-Roche : les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 4 m
comptée à partir de la limite d’emprise publique de la RM 119.
Exception(s) :
− Des alignements différents peuvent être réalisés dans le cas d’un adossement ou d’une extension de
la construction existante.
− Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 mètres de la limite des emprises
publiques des voies. Ce retrait est compté à partir du bassin.
− Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la carte
« trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute
construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à
ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 36 / 486 PLUm – MS3
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives :
Les constructions doivent être implantées soit :
− En limite ;
− Sur une ou deux limites.
Dans le cas d’une implantation en retrait, les constructions devront s’implanter à une distance minimale
de trois mètres des limites séparatives.
Spécificité(s) locale(s) :
− Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s’implanter sur les limites
séparatives.
− Isola : à l’exception des constructions destinées à l’habitation, l’implantation peut être réalisée
jusqu’en limite séparative.
− Levens :
o Dans une bande de 12m de profondeur à partir de la limite ou du recul autorisé, les batiments
devront etre édifiés :
soit en ordre continu d'une limite latérale à l'autre,
soit sur une limite latérale et à une distance de l'autre limite au moins égale à 4m.
o Au-delà des 12 m de profondeur à compter de l'alignement ou du recul autorisé, la distance
horizontale entre tout point d'un batiment projeté et le point le plus proche de la limite
séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur frontale à l'égout du toit entre ces
deux points sans être inférieur à 4 m. Par rapport à la limite séparative en fond de parcelle, le
bâtiment devra être à une distance minimum égale à la moitié de la hauteur frontale l'égout
de toit du batiment, sans etre inférieur à 4m. Toutefois, lorsque la profondeur de la parcelle
est inférieure à 12 m, le bâtiment pourra être implanté sur la limite séparative de fond de
parcelle.
− Saint-André-de-la-Roche : Non réglementé
Exception(s) :
- Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. Ce retrait
est compté à partir du bassin.
Rubrique UAB 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations et
sous-destinations :
Non réglementé.
1.3.6 Règles différenciées entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions :
Cf. dispositions générales.
1.3.7 Quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée ou développée la diversité commerciale,
notamment à travers les commerces de détail et de proximité.
Le long du linéaire figuré au plan de zonage :
- Le changement de destination des rez-de-chaussée occupés lors de l’approbation du Plan Local
d’Urbanisme métropolitain par des commerces, locaux artisanaux, des activités de service où
s’effectue l’accueil d’une clientèle ou des équipements d’intérêt collectif et de services publics, ne
sera pas autorisé en dehors de ces destinations et sous-destinations.
Spécificité(s) locale(s) :
- Saint-Martin-Vésubie : les changements de destinations des rez-de-chaussée voués à l’usage de
commerces et activités de service sont interdites, à l’exception de ceux à transformer en locaux et
bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 34 / 486 PLUm – MS3
1.3.8 Majoration de volume constructible des constructions (emprise au sol et hauteur) à usage
d'habitation dans les zones urbaines :
Non réglementé.
1.3.9 Secteurs à majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour des programmes de
logements comportant des logements locatifs sociaux :
Non réglementé.
1.3.10 Secteurs à majoration du volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour programmes de
logements comportant des logements intermédiaires :
Non réglementé.
Les constructions doivent s’aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé.
Spécificité(s) locale(s)
− Dans les communes du Haut-Pays hormis Isola :
o la hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée.
o les constructions peuvent s’aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le plus élevé
sans toutefois dépasser cette hauteur.
− Colomars et Saint-André-de-la-Roche : une tolérance de plus ou moins 1 mètre est acceptée (hors
exceptions).
- Gattières : une tolérance de plus ou moins 0,5 m est acceptée.
- Beaulieu-sur-Mer, Saint-André-de-la-Roche : la hauteur maximale est fixée à 9 mètres.
- Gilette : la hauteur des équipements d’intérêt collectif et des services publics ne doit pas excéder
9 mètres.
- Isola :
o La hauteur des bâtiments ne doit pas excéder 3 mètres au-dessus du niveau du chemin de
Saint-Antoine.
o A l’exception des constructions destinées à l’habitation, la hauteur des constructions n’est
pas réglementée.
- La Gaude : les constructions doivent s’aligner sur la hauteur du bâtiment limitrophe le moins
élevé.
- La Roquette-sur-Var : la hauteur des constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif
et de services publics ne doit pas excéder 14 mètres à l’égout.
- Levens :
Métropole Nice Côte d’Azur Page 35 / 486 PLUm – MS3
o Dans le cas où il n’y a pas de bâtiment limitrophe, la hauteur maximale est fixée à 9
mètres.
o La hauteur des murs de soutenement est fixée à 3.50 m sans remblais et 1.50 avec
remblais, la hauteur des murs bahuts est fixée à 70 cm à partir du sol existant. La hauteur
totale des clotures, mur bahut compris, ne doit pas excéder 2 m.
- Rimplas : la hauteur maximale est fixée à 7 m et la hauteur frontale à 9 m.
- Roubion : Une hauteur différente pourra être admise en cohérence avec les hauteurs des
constructions limitrophes.
- Saint-André-de-la-Roche : la hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics pourra
atteindre 10 mètres.
Exception(s) :
- La hauteur maximale des annexes aux constructions est fixée à 3 mètres.
Rubrique UAB 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions
Non réglementé.
Spécificité(s) locale(s) :
- La Gaude : L’emprise au sol de chaque annexe est limitée à 40m².
Rubrique UAB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du
PLU métropolitain, tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité
paysagère du site existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les
mouvements de terres.
Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur les
modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments d’informations
sur les caractéristiques architecturales des constructions. Le nuancier métropolitain se trouve également
dans ce cahier.
Spécificité(s) locale(s) :
- La Roquette-sur-Var : pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et de
services publics, les articles 2.2.1 à 2.2.11 ne sont pas réglementés. Les dispositions du cahier des
prescriptions architecturales demeurent applicables.
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Communes du Littoral
2.2.1 Toitures
Elles possèderont une ou plusieurs pentes comprises entre 25 et 35%. Les toitures terrasses et les toitures
tropéziennes sont interdites.
Les fenêtres de toit sont interdites, à l’exception de l’accès à la toiture.
Tuiles canal de courant et de couvert pour le bâti antérieur à l’introduction de la tuile dite de Marseille.
Tuiles dites de Marseille autorisées pour le bâti correspondant.
Tuiles dites romanes interdites.
Génoises, corniches et débords de toiture :
Les débords de toiture lambrissés dits « à queue de vache » sont réservés aux toitures en tuiles dites de
Marseille. A l’occasion des travaux de rénovation des toitures, les corniches ou génoises seront restaurées
ou restituées.
Les solins seront engravés et en zinc ou en plomb. Gouttières et descentes d’eaux pluviales en métal non
peint.
Spécificité(s) locale(s) :
- Beaulieu-sur-Mer : Les pergolas et les piscines en toiture sont interdites.
- Colomars : Les toitures en ardoise sont interdites.
2.2.2 Façades
Un seul aplomb depuis l’égout du toit jusqu’au sol.
Enduit frotassé fin à la chaux (gobetis, corps d’enduit et couche de finition) et application d’une teinte par
badigeon minéral (pas d’enduit teinté dans la masse (étranger à la typologie locale), exceptionnellement
possibilité d’emploi d’une peinture organique non-semi-épaisse si techniquement justifié.
Aucun réseau et dispositif technique (paraboles, climatiseurs) ne doit être visible en façade à l’exception
des descentes d’eaux pluviales.
Toute façade décroutée précédemment (généralement dans les années 60) sera ré-enduite selon le
protocole ci-dessus.
A l’occasion des ravalements de façades, les décors peints existants ou découverts devront être
impérativement restaurés.
Les dimensions des ouvertures seront conformes au caractère traditionnel des constructions
environnantes. La superficie des vides sera inférieure à celle des pleins.
Spécificité(s) locale(s) :
- Beaulieu-sur-Mer : Dans le cas des constructions de style contemporain, les ouvertures pourront
ne pas revêtir l’aspect du bâti traditionnel et être plus larges que hautes, si l’architecture du
projet s’y prête.
2.2.3 Menuiseries (huisseries, volets, sous-face des débords de toiture)
Elles doivent être en bois et peintes dans la même teinte (Fenêtres et volets) en excluant le blanc qui n’est
pas une teinte traditionnelle locale. Les portes d’entrée peuvent être peintes de la même teinte, rester en
bois naturel huilé (Pas de lasure ou de vernis) ou être peintes dans une teinte marron proche d’un bois
foncé.
Les volets seront en bois. En étage ceux-ci seront persiennés à lames rases ou lames américaines (bâti
couvert de tuiles dites de Marseille) et pleins sans écharpes au RDC.
2.2.4 Gardes corps, grilles et ferronneries
Les garde-corps en bois sont interdits.
Les garde-corps et grilles dits à l’espagnole sont interdits. Ils devront être remplacés à l’occasion de
travaux de ravalement par des ferronneries à barreaudage vertical ou ouvragés, toujours à barreaudage
vertical.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 38 / 486 PLUm – MS3
Seuls les garde-corps ou grilles à l’espagnole antérieurs au XXème siècle peuvent être conservés. La
création de garde-corps en balustres est interdite.
2.2.5 Devantures commerciales
Les devantures de boutique ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage ou du
bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles ne doivent pas englober de fenêtre d'appartement ou
de porte d'immeuble.
Il est interdit dans l'établissement de ces devantures de recouvrir des motifs architecturaux ou décoratifs
et d'employer des revêtements de céramique, grès cérame ou similaire. Les devantures doivent être
établies à 20 cm au moins de l’embrasure des portes et fenêtres.
Les systèmes de fermeture et de protection (grilles, volets…) seront situés à l’intérieur. Les caissons
lumineux et les enseignes clignotantes sont interdits.
Les enseignes doivent être d’écriture simple. Leur longueur doit être limitée à celle de la façade
commerciale d’embrasure à embrasure. Leur hauteur est limitée à 0,50 m.
Les enseignes rétro éclairées sont tolérées à la condition stricte de ne pas dépasser 8 cm d’épaisseur.
2.2.6 Couleurs et matériaux
Sont interdites toutes imitations de matériaux ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux
destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Les appuis de fenêtres seront en pierre (ardoise, marbre).
Les enduits dits rustiques, grossiers ou tyroliens sont interdits ainsi que les enduits projetés
mécaniquement, à l’exception des façades néo-provençales des années 30.
Sont interdits tout pastiche d'une architecture anachronique ou étrangère à la région et tout élément
architectural dévié de sa fonction initiale.
Les teintes choisies pour les menuiseries extérieures et les façades doivent suivre le nuancier
métropolitain.
Rappel : Le blanc est interdit, teinte non locale.
Afin d’obtenir une polychromie traditionnelle, les teintes des façades doivent être choisies en fonction et
complémentarité des constructions traditionnelles limitrophes.
Les constructions réalisées en béton coloré (essentiellement style Art-déco), à l’occasion de travaux de
ravalement, devront être conservées et restaurées sans application de peinture ou de badigeon.
2.2.7 Saillies
Toute saillie est interdite, à l'exclusion de la saillie des toitures (mur gouttereau uniquement), de celle des
balcons sur la voie publique, qui pourront être exceptionnellement admises, sur une profondeur
maximale de 90 centimètres à partir du premier étage et des restaurations de balcons existants.
Les vérandas sur les balcons, ainsi que les fermetures des loggias et terrasses sont interdites.
2.2.8 Sols des espaces publics
L’imitation de pavés par l’emploi de pavés en béton façon pierre ou dits autobloquants est interdite. On
privilégiera les pavés en pierre, les calades en galets sur chant/champ.
Les cheminements piétons centraux en brique sur chant/champ sont autorisés.
2.2.9 Superstructures et installations diverses
Toute superstructure au-delà du plan de toiture est interdite à l’exclusion des souches de cheminées.
Tous les capteurs solaires sont interdits.
Les climatiseurs et les paraboles doivent être disposés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace
public.
Les climatiseurs sont interdits en saillie et l’encastrement éventuel doit être traité en ventelles. Les
climatiseurs au sol hors espace public doivent être dissimulés par un encoffrement.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 39 / 486 PLUm – MS3
2.2.10 Clôtures
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame verte et
bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, dans le cas de clôtures de type
grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur maximale hors
sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités. L’ensemble (clôture et murbahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Communes du Moyen-Pays
2.2.1 Toitures
Elles possèderont une ou plusieurs pentes comprises entre 25 et 35%. Les toitures terrasses et les toitures
tropéziennes sont interdites.
Les fenêtres de toit et les chiens assis sont interdits, à l’exception des tabatières d’accès à la toiture. Tuiles
canal de courant et de couvert pour le bâti antérieur à l’introduction de la tuile dite de Marseille. Tuiles
dites de Marseille autorisées pour le bâti correspondant.
Toiture en ardoises autorisées pour le bâti correspondant. Bardeaux bitumineux interdits.
Tuiles dites romanes et ciment interdites.
Génoises, corniches et débords de toiture :
Les débords de toiture lambrissés dits « à queue de vache » sont réservés aux toitures en tuiles dites de
Marseille. A l’occasion des travaux de rénovation des toitures, les corniches ou génoises seront restaurées
ou restituées.
Les solins seront engravés et en zinc ou en plomb. Gouttières et descentes d’eaux pluviales en métal non
peint.
Spécificité(s) locale(s)
- Levens : les toitures terrasses sont autorisées pour les autres équipements recevant du public tels
que les équipements de superstructures.
- Saint-André-de-la-Roche : les toitures terrasses sont autorisées pour les équipements d’intérêt
collectif et les services publics.
2.2.2 Façades
Un seul aplomb depuis l’égout du toit jusqu’au sol.
Enduit frotassé fin à la chaux (gobetis, corps d’enduit et couche de finition) et application d’une teinte par
badigeon minéral (pas d’enduit teinté dans la masse (étranger à la typologie locale), exceptionnellement
possibilité d’emploi d’une peinture organique non-semi-épaisse si techniquement justifié.
Aucun réseau et dispositif technique (paraboles, climatiseurs) ne doit être visible en façade à l’exception
des descentes d’eaux pluviales.
Toute façade décroutée précédemment (généralement dans les années 60) sera ré-enduite selon le
protocole ci-dessus. Cependant, les façades non-enduites d’origine peuvent être conservées (enduit
pierre-vue, joints beurrés, joints creux).
A l’occasion des ravalements de façades, les décors peints existants ou découverts devront être
impérativement restaurés.
Les dimensions des ouvertures seront conformes au caractère traditionnel des constructions
environnantes. La superficie des vides sera inférieure à celle des pleins.
Spécificité(s) locale(s)
- La Gaude : les façades en pierres apparentes sont autorisées.
2.2.3 Menuiseries (huisseries, volets, sous-face des débords de toiture)
Elles doivent être en bois et peintes dans la même teinte (Fenêtres et volets) en excluant le blanc qui n’est
pas une teinte traditionnelle locale. Les portes d’entrée peuvent être peintes de la même teinte, rester en
Métropole Nice Côte d’Azur Page 40 / 486 PLUm – MS3
bois naturel huilé (Pas de lasure ou de vernis) ou être peintes dans une teinte marron proche d’un bois
foncé.
Les volets seront en bois. En étage ceux-ci seront persiennés à lames rases ou lames américaines (bâti
couvert de tuiles dites de Marseille) et pleins sans écharpes au RDC.
Spécificité(s) locale(s)
- Colomars : les volets de tout type de matériaux (bois, PVC ou autres) sont autorisés. Les volets
pleins ne sont pas imposés.
- La Gaude : les volets à lames rases ou lames américaines sont autorisés sur tous les niveaux de la
construction.
2.2.4 Gardes corps, grilles et ferronneries
Les garde-corps en bois sont autorisés mais en respectant la typologie locale : barreaudage droit simple.
Les garde-corps et grilles dits à l’espagnole sont interdits. Ils devront être remplacés à l’occasion de
travaux de ravalement par des ferronneries à barreaudage vertical ou ouvragés, toujours à barreaudage
vertical.
Seuls les garde-corps ou grilles à l’espagnole antérieurs au XXème siècle peuvent être conservés. La
création de garde-corps en balustres est interdite.
2.2.5 Devantures commerciales
Les devantures de boutique ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage ou du
bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles ne doivent pas englober de fenêtre d'appartement ou
de porte d'immeuble.
Il est interdit dans l'établissement de ces devantures de recouvrir des motifs architecturaux ou décoratifs
et d'employer des revêtements de céramique, grès cérame ou similaire. Les devantures doivent être
établies à 20 cm au moins de l’embrasure des portes et fenêtres.
Les systèmes de fermeture et de protection (grilles, volets…) seront situés à l’intérieur.
2.2.6 Enseignes
Les enseignes doivent être d’écriture simple. Leur longueur doit être limitée à celle de la façade
commerciale d’embrasure à embrasure. Leur hauteur ne doit dépasser 0,40 m.
Les lettres seront découpées et peuvent être rétro éclairées.
Les caissons lumineux et les enseignes clignotantes sont interdits.
Dès la cessation de l’activité, les enseignes devront être supprimées afin de rétablir la qualité du paysage
urbain et ses perspectives.
Le dessus de l’enseigne drapeau ne dépassera pas le plancher du 1er étage, leurs dimensions maximales
seront de 0,6 x 0,6 m hors tout et leur épaisseur ne sera pas supérieure à 6 cm.
2.2.7 Couleurs et matériaux
Sont interdites toutes imitations de matériaux ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux
destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Les appuis de fenêtres seront en pierre (ardoise, marbre).
Les enduits dits rustiques, grossiers ou tyroliens sont interdits ainsi que les enduits projetés
mécaniquement, à l’exception des façades néo-provençales des années 30.
Sont interdits tout pastiche d'une architecture anachronique ou étrangère à la région et tout élément
architectural dévié de sa fonction initiale.
Les teintes choisies pour les menuiseries extérieures et les façades doivent suivre le nuancier
métropolitain.
Rappel : Le blanc est interdit, teinte non locale.
Afin d’obtenir une polychromie traditionnelle, les teintes des façades doivent être choisies en fonction et
complémentarité des constructions traditionnelles limitrophes.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 41 / 486 PLUm – MS3
Les constructions réalisées en béton coloré (essentiellement style Art-déco), à l’occasion de travaux de
ravalement, devront être conservées et restaurées sans application de peinture ou badigeon.
2.2.8 Saillies
Toute saillie est interdite, à l'exclusion de la saillie des toitures (mur gouttereau uniquement), de celle des
balcons sur la voie publique, qui pourront être exceptionnellement être admis, sur une profondeur
maximale de 90 centimètres à partir du premier étage et des restaurations de balcons existants.
Les vérandas sont interdites.
Les fermetures de loggias et terrasses sont interdites.
Spécificité(s) locale(s)
- La Gaude : les balcons sont autorisés à partir du deuxième étage, ainsi que la restauration de
balcons existants.
2.2.9 Sols des espaces publics
L’imitation de pavés par l’emploi de pavés en béton façon pierre ou dits autobloquants est interdite. On
privilégiera les pavés en pierre, les calades en galets sur chant/champ et les calades en pierres du pays
appareillées.
Les cheminements piétons centraux en brique sur chant/champ sont autorisés.
2.2.10 Superstructures et installations diverses
Toute superstructure au-delà du plan de toiture est interdite à l’exclusion des souches de cheminées.
Tous les capteurs solaires sont interdits.
Les climatiseurs et les paraboles doivent être disposés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace
public.
Les climatiseurs sont interdits en saillie et l’encastrement éventuel doit être traité en ventelles. Les
climatiseurs au sol hors espace public doivent être dissimulés par un encoffrement.
Spécificité(s) locale(s)
- Bonson : Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés en
toiture selon les conditions mentionnées dans le cahier de prescriptions architecturales.
2.2.11 Clôtures
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame verte et
bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, dans le cas de clôtures de type
grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur maximale hors
sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités. L’ensemble (clôture et murbahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Communes du Haut-Pays :
2.2.1 Volume et aspect général
Les volumes seront simples, sans saillie.
L’aspect des constructions nouvelles devra respecter les principes des typologies avoisinantes selon
chaque secteur.
Sont interdits tout pastiche d'une architecture anachronique ou étrangère à la région et tout élément
architectural dévié de sa fonction initiale.
Spécificité(s) locale(s)
- Isola : pour la mise aux normes des hôtels existants, hors façades sur voies : non réglementé.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 42 / 486 PLUm – MS3
2.2.2 Toitures
Les pans et la pente des toitures devront correspondre au caractère traditionnel et dominant du secteur.
Les matériaux et les débords de toit seront conformes à l’aspect de constructions traditionnelles. Les
toitures en lauzes ou en bardeaux seront conservées ou restituées, même dans le cas d’une surélévation.
Les dispositifs d’étanchéité sous toiture ne devront pas être visibles. Les solins seront engravés et en zinc
ou en plomb.
Les toitures terrasses et les tropéziennes sont interdites.
Les fenêtres de toit et les lucarnes sont interdites, à l’exception des tabatières d’accès à la toiture qui
seront limités à une par immeuble.
Dans les secteurs où les lucarnes font partie de la typologie traditionnelle celles-ci pourront être
acceptées.
Les gouttières seront en métal non peint et non brillant ou en bois (tronc de mélèze). Les descentes
d’eaux pluviales seront en métal non peint et non brillant.
Spécificité(s) locale(s) :
- Isola : à l’exception des constructions destinées à l’habitation, les toitures terrasses sont
autorisées. Elles doivent être considérées comme une « cinquième façade » et être traitées avec
autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau et toute étanchéité apparents. Le sol
doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de qualité. Il peut aussi être végétalisé
au moyen de succulentes résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de
saillie (nervures).
2.2.3 Façades
Un seul aplomb depuis l’égout du toit jusqu’au sol pour les constructions neuves. Les constructions
existantes conserveront leur aplomb d’origine.
L’enduit sera frotassé fin à la chaux (gobetis, corps d’enduit et couche de finition) avec application d’une
teinte par badigeon minéral (pas d’enduit teinté dans la masse) en finition.
Les enduits dits rustiques, grossiers ou tyroliens sont interdits ainsi que les enduits projetés
mécaniquement.
Aucun réseau et dispositif technique (paraboles, climatiseurs) ne doivent être visibles en façade à
l’exception des descentes d’eaux pluviales.
Les façades peuvent être à pierre-vue, en moellons irréguliers maçonnés dans l’épaisseur du mur (au
moins 20cm) si la typologie du bâti environnant le justifie.
Le bardage bois est accepté uniquement lorsqu’il est conforme au caractère dominant des constructions
du secteur, à l’exception de la commune d’Isola pour les constructions existantes destinées à l’hôtel.
A l’occasion des ravalements de façades, les décors peints existants ou découverts devront être
impérativement restaurés.
2.2.4 Saillies
Toute saillie est interdite, à l'exclusion de la saillie des toitures (mur gouttereau uniquement) et de celle
des balcons sur la voie publique.
Le nombre de balcons sera limité et en accord avec la typologie de l’immeuble. Leur mise en œuvre sera
en cohérence avec celle des constructions traditionnelles de chaque secteur et leur profondeur maximale
sera de 90 centimètres à partir du premier étage.
Les vérandas sont interdites.
Les fermetures de loggias et terrasses sont interdites.
Spécificité(s) locales(s) :
− Isola : les dispositions relatives aux saillies ne sont pas applicables pour la mise aux normes des hôtels
existants.
− Valdeblore :
o les balcons sur rue sont autorisés à partir du deuxième niveau ;
Métropole Nice Côte d’Azur Page 43 / 486 PLUm – MS3
o la saillie des balcons est également autorisée sur l’ensemble des façades, y compris sur celles
implantées le long des limites séparatives.
2.2.5 Menuiseries (huisseries, volets, sous-face des débords de toiture)
Les menuiseries (fenêtres et volets) seront en bois huilé foncé ou peintes d’une teinte correspondant aux
couleurs présentes dans le bâti traditionnel. Le blanc sera exclu car il n’est pas une teinte traditionnelle
locale.
Les fenêtres seront à deux battants et comporteront de petits bois en accord avec la typologie du bâti
traditionnel.
Les portes d’entrée seront en bois huilé foncé (pas de lasure ou de vernis) ou lors qu’elles sont déjà
peintes elles peuvent l’être de la même teinte que les menuiseries ou d’une teinte marron proche d’un
bois foncé.
Les volets seront en bois, soit pleins sans écharpes, soit persiennés à lames rases ou lames américaines et
pourront comporter des jalousies/portissol en fonction de la typologie du bâti.
2.2.6 Gardes corps, grilles et ferronneries
La composition et les matériaux des garde-corps doivent respecter l’aspect traditionnel de ces éléments
et la typologie du bâti.
Les garde-corps en bois sont autorisés mais en respectant la typologie locale : barreaudage droit simple.
Les ferronneries seront simples ou ouvragées, mais toujours à barreaudage vertical.
Les garde-corps et grilles dits à l’espagnole sont interdits. Ils devront être remplacés à l’occasion de
travaux de ravalement selon le principe énoncé ci-dessus.
Seuls les garde-corps ou grilles à l’espagnole antérieurs au XXème siècle peuvent être conservés. La
création de garde-corps en balustres est interdite.
2.2.7 Matériaux et couleurs
Sont interdites toutes imitations de matériaux ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux
destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Les appuis de fenêtres seront en pierre (ardoise, marbre).
Les teintes choisies pour les menuiseries extérieures et les façades doivent suivre le nuancier
métropolitain.
La couleur blanc (sur tout type de support) est interdite car il s’agit d’une teinte non locale.
Afin d’obtenir une polychromie traditionnelle, les teintes des façades doivent être choisies en fonction et
complémentarité des constructions traditionnelles limitrophes.
Les constructions réalisées en béton coloré (essentiellement style Art-déco), à l’occasion de travaux de
ravalement, devront être conservées et restaurées sans application de peinture ou badigeon.
2.2.8 Devantures commerciales
La conception générale du projet doit prendre en considération le fait que le commerce fait partie
intégrante de l’immeuble qui l’abrite.
Les devantures de boutique ne doivent pas dépasser le niveau du plancher du premier étage ou du
bandeau établi au-dessus du rez-de-chaussée. Elles ne doivent pas englober de fenêtre d'appartement ou
de porte d'immeuble : seront établies au moins à 20 cm de l’embrasure des portes et de fenêtres.
Elles seront de facture traditionnelle. L'emploi des revêtements de céramique, grès cérame ou similaire
est proscrit.
Il est interdit que ces devantures viennent recouvrir des motifs architecturaux ou décoratifs.
La vitrine sera positionnée dans les feuillures de la baie ou entre 15 et 20cm en retrait du nu extérieur du
mur de façade.
Les systèmes de fermeture et de protection (grilles, volets…) seront situés à l’intérieur (derrière les vitres).
Les appareils de climatisation seront intégrés dans le volume du bâtiment.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 44 / 486 PLUm – MS3
Spécificité(s) locale(s) :
- Saint-Martin Vésubie : les devantures doivent être établies à 30 centimètres au moins des
tableaux des portes et fenêtres voisines.
2.2.9 Enseignes
Les enseignes doivent être d’écriture simple. Leur longueur doit être limitée à celle de la façade
commerciale d’embrasure à embrasure. Leur hauteur ne doit dépasser 0,40 m.
Les lettres seront découpées et peuvent être rétroéclairées.
Les caissons lumineux et les enseignes clignotantes sont interdits.
Dès la cessation de l’activité, les enseignes devront être supprimées afin de rétablir la qualité du paysage
urbain et ses perspectives.
Le dessus de l’enseigne drapeau ne dépassera pas le plancher du 1er étage, leurs dimensions maximales
seront de 0,6 x 0,6 m hors tout et leur épaisseur ne sera pas supérieure à 6 cm.
2.2.10 Superstructures et installations diverses : idem communes du littoral et du Moyen-Pays
Spécificité(s) locale(s)
- Isola : en outre, ces dispositions ne s’appliquent pas dans le cadre d’une mise aux normes pour les
constructions qui ne sont pas destinées à l’habitation.
2.2.11 Clôtures
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame verte et
bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, dans le cas de clôtures de type
grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur maximale hors
sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités. L’ensemble (clôture et murbahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.
Cf. dispositions générales.
Rubrique UAB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS.
Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères
fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces
productions.
Rubrique UAB 8Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT.
Non réglementé.
Spécificité(s) locale(s)
Pour le stationnement des véhicules légers :
- Castagniers :
o Pour les parcelles susceptibles d’accueillir des constructions nouvelles avec du
stationnement : 1 place pour 60 m2 de surface de plancher.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 45 / 486 PLUm – MS3
o Il ne sera pas demandé de places de stationnement supplémentaires en cas de
changement de destination, transformation ou rénovation d’un bâtiment existant.
- Colomars :
o Habitation : 1 place par tranche entamée de 50 m2 de surface de plancher. En tout état
de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être inférieur à 1 place par
logement.
o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place par chambre
o Bureau : 1 place pour 50 m2 de surface de plancher
o Commerce et activité de service : 1 place pour 50m2 de surface de plancher
o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 50m2 de surface de plancher
o Equipements d’intérêt collectif et services publics : Le nombre de place devra tenir
compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation
géographique au regard des parkings s existants à proximité, de leur regroupement et du
taux de foisonnement.
o En outre, dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, pour les constructions
destinées à l’habitation : 2 places minimum par logement.
- Gattières : Pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera
exigé un nombre de places de stationnement visiteur correspondant à 7% du nombre total de places
de stationnement réalisées.
- La-Roquette-sur-Var :
o Habitation : 1 place pour 80 m2 de surface de plancher
o Hôtel et autre hébergement touristique : 1 place pour chambre
o Bureau : 1 place pour 40 m2 de surface de plancher
o Commerce et activité de service : 1 place pour 40m2 de surface de plancher
o Artisanat et commerce de détail : 1 place pour 40m2 de surface de plancher
o Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle : 1 place pour 40 m2 de surface
de plancher
o Restauration : 3 places pour 10 m2 de surface de plancher
o ERP : Le nombre de places de stationnement devra correspondre aux besoins du projet.
Nonobstant les alinéas précédents, aucune aire de stationnement VL, deux roues motorisés ou non, et
aire de livraison n’est exigée pour les constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et
services publics.
- La Trinité :
o Habitation : 1 place par logement minimum
o Changement partiel ou total de destination ou de transformation du bâtiment : 1 aire de
stationnement minimum sauf si la configuration de la parcelle ne présente aucune
capacité d’accueil d’aire de stationnement
- Saint-André-de-la-Roche :
o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m² de
surface de plancher.
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Rubrique UAB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES.
Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à
l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et l’utilisation des
engins de lutte contre l’incendie.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit leur
mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la circulation,
l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Lorsqu’un
transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se faire en priorité par l’autre.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du
PLU métropolitain, les voies d'accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au maintien de la
continuité écologique, et à cet effet, être bordées de part et d’autre de fossés ou de bandes végétalisées
de pleine terre (bandes enherbées, plantations, ...) d'au moins 1 m de large.
Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment en
zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.
Rubrique UAB 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.
3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.
− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau public
d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.
− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation d’aménagement et
de programmation Energie.
− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée au
réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la commune.
En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un appareil
sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par l’intermédiaire
d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions règlementaires en vigueur.
3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux pluviales et
de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et de ruissellement.
La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux prescriptions du
Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial en vigueur dans le
secteur du projet.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du
PLU métropolitain, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion alternative (noue,
tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le sous-sol de tout ou
partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides, et ce dans la mesure
du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de mouvement de terrain ou
de pollution, etc. …
Métropole Nice Côte d’Azur Page 47 / 486 PLUm – MS3
3.2.3 Réseaux de communication électronique.
Cf. dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 48 / 486 PLUm – MS3
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UAB comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement, tant dans ses dispositions écrites que graphiques, est applicable pour l’ensemble des 49
communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, ce qui représente un territoire de 1400 km² à l’exception du Secteur
sauvegardé du Vieux Nice régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par décret du 17
décembre 1993 et modifié par arrêté du 22 octobre 1997.
Article 2MODE DE LECTURE DU REGLEMENT
D’un point de vue juridique, les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part conformes aux
dispositions du règlement (écrites et graphiques) et d’autre part, compatibles avec les Orientations
d’Aménagement et de Programmation. De plus, pour la réalisation de tout projet, le règlement doit être entendu
dans sa globalité, aussi bien en respectant les dispositions générales que les éléments contenus dans les règles de
chaque zone. A cela s’ajoutent toutes les annexes qui donnent notamment des informations sur les PPR.
Par ailleurs, le présent règlement s’attache à préciser tout d’abord pour chaque thématique la « règle générale »
pour ensuite, suivant les cas, compléter par la « spécificité locale ».
La règle générale est applicable sur toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, à l’exception de celles
indiquées par la mention « spécificité locale ».
La spécificité locale correspond aux règles propres aux communes concernées lesquelles peuvent être différentes
de la règle générale ou, lorsque cela ressort clairement des dispositions concernées, complémentaires à cette
dernière. Lorsqu’une spécificité locale est différente des règles énoncées dans les dispositions générales, elle s’y
substitue.
Les dispositions spécifiques à la Trame Verte et Bleue déclinées dans les articles 2.4 du règlement de chacune des
sous-zones s'appliquent à la règle générale ainsi qu'aux spécificités locales.
Légende des documents graphiques : généralités
Il s’agit de la symbologie graphique permettant d’identifier les informations relatives aux limites des communes,
zonage et règlement du PLUm, Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi qu’au
périmètre de l’OIN.
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 3, 4 et 5 des dispositions générales du règlement.
Article 3PORTEE DU REGLEMENT
Le présent règlement se substitue aux dispositions contenues dans la partie règlementaire du Code de
l’Urbanisme constituant le « règlement national d’urbanisme » à l’exception des articles d’ordre public qui
s’appliquent, en toute hypothèse. A cela s’ajoutent les dispositions issues des annexes, notamment les servitudes
d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 4
Légende des documents graphiques : emprise et implantation des constructions
Différentes prescriptions permettent de définir le gabarit des constructions. Il s’agit de règles pouvant définir leur
hauteur, leur alignement, leur emprise. Certaines de ces règles précisent également l’implantation et/ou certaines
dispositions qualitatives.
Ces prescriptions sont également reportées aux plans de zonage telles que :
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 9, 10 et 11 des dispositions générales du règlement.
Article 9IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions dont dispose les articles 2.1.3.1 du présent règlement s’entend par rapport aux
voies publiques ou privées et aux emprises publiques, qu’il s’agisse des voies ou emprises existantes ou futures.
Article 10ALIGNEMENTS ET MARGES DE RECUL
Les marges de recul figurant au document graphique du règlement constituent une servitude d’urbanisme qui
vise, indépendamment des règles du zonage, à imposer un retrait minimum, et par conséquent, au sens strict du
terme et sauf exception, à interdire l’implantation de toute construction dans ce périmètre, qu’il s’agisse d’une
construction nouvelle ou d’une extension.
Cette volonté d’implantation répond à plusieurs objectifs : d’une part, il s’agit d’un outil ayant une finalité
paysagère et urbanistique, au service de la morphologie urbaine, qui permet d’imposer des gabarits et des formes
urbaines tout en préservant des continuités (visuelles, urbaines et/ou paysagères). D’autre part, le retrait peut
être au service d’exigence en termes d’hygiène, de salubrité, de sécurité, de confort acoustique.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 8
Plusieurs types de marge de recul existent :
10.1 Marge de recul par rapport à l’axe de la voie
Nota Bene : Les dispositions relatives aux marges de recul sont cumulatives avec les retraits précisés aux articles
2.1.3 du règlement.
Sur les plans de zonage du PLUm, les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie » sont représentées par un
trait « tireté » vert, et indiquent une distance de recul identifiée dans une « bulle légende ».
La valeur indiquée dans la « bulle » indique la distance à considérer perpendiculairement à partir de l’axe de la
voie de circulation, à l’intérieur de laquelle s’applique la réglementation en matière de constructibilité des marges.
Dans les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie », un retrait minimum le long des voies publiques ou
privées est imposé : c’est la distance indiquée dans la « bulle ».
Dans ce périmètre, toute construction et aménagement y sont interdits, sous-sol compris. Les constructions et
aménagements sont donc à édifier hors des marges de recul telles que portées au document graphique du
règlement du PLU.
A titre d’exception, dans ces espaces, sont autorisés :
- Les voies d’accès avec un profil en long maximum de +/- 5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf
condition topographique spécifique,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères,
- Les clôtures constituées d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un grillage simple,
- Les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur,
- Les aires de boîtes aux lettres.
Toutefois, ces aménagements et constructions autorisés devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée en article 2.4 du règlement.
Le tracé de ces marges s’appuie sur les limites cadastrales séparant l’emprise des voies et les parcelles privées :
cette représentation indicative permet d'identifier les parcelles privées concernées par la marge de recul.
Sur le plan de zonage, ce tracé n’est donc pas situé à la distance de recul par rapport à l’axe de la voie indiquée
dans les « bulles » : du fait de l’imprécision des données cadastrales, la distance réelle de recul doit être mesurée
directement sur le terrain et indiquée sur plan pour l’instruction des autorisations d’urbanisme. Par ailleurs, la
distance de recul de part et d’autre de la voie peut être différente. Dans ce cas, la distance de recul indiquée dans
les « bulles » est également différente de part et d’autre de la voie sur le plan de zonage du projet de PLUm.
10.2 La marge de recul en bordure de voie
Il s’agit du recul graphique minimum imposé le long des voies publiques ou privées, des emprises publiques ou
des projections au sol d’ouvrages d’arts (ponts, viaducs, …).
Dans cette marge de recul, matérialisée sur les plans par un trait pointillé fin de couleur verte, sont autorisés, sous
réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau de pluie, dans le respect
des normes qualitatives en vigueur :
- accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long maximum de +/-
5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique spécifique), s’ils sont limités au
strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de recul, ainsi
que les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et le
fonctionnement des infrastructures existantes (notamment les stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours, ouvrages de séparation) ;
- les rampes ;
- les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
- les équipements ferroviaires ou portuaires ;
- les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que
leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la dominante d’espaces
verts ;
- le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 9
- les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées de
végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets ménagers, ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
- les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
- les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
- les antennes de téléphonie mobile ;
- les éoliennes ;
- les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur),
- les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
- les dispositifs démontables ;
- les clôtures grillagées uniquement ;
- les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour les
plantations ;
- les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
- les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
- les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
- les emmarchements ;
- les auvents légers et ouverts ;
- les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure, en
empiéter de 20 cm maximum ;
- les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
- la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface de
plancher ;
- les piscines ;
- les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
10.3 Alignement directionnel
Les façades des constructions peuvent être implantées, en tout ou partie, le long des alignements directionnels
figurant sur le plan de zonage.
Des retraits par rapport à ces alignements directionnels peuvent être admis à condition que la direction des
implantations soit sensiblement parallèle à la direction générale de ces alignements ou qu’ils soient destinés à
réaliser des pans coupés à 45° à l’angle des bâtiments.
10.4 Implantation obligatoire des constructions
Alignement en bordure duquel les constructions doivent impérativement s’implanter.
10.5 Limite d’implantation des constructions
Limite à partir de laquelle les constructions peuvent être implantées. Les bâtiments, y compris les parties en sous-
sol, doivent être implantés au droit ou en retrait des limites d’implantations graphiques.
Dans ces espaces sont néanmoins autorisés les équipements publics ou d'intérêt collectif tels que :
- les réseaux d'infrastructures,
- les voiries,
- les constructions et/ou aires de stationnements,
- les aménagements de sécurité,
- les murs de soutènement rendus nécessaires par les réseaux d'infrastructures, les infrastructures de
transports et leurs équipements connexes, les voiries ou les aménagements de sécurité.
10.6 Limites d’implantation des constructions au-dessus du sol
Dans ce cas, la marge consiste en un recul par rapport à l’alignement de la limite parcellaire, en vue de dessiner
un tissu urbain et plus particulièrement d’harmoniser l’implantation des constructions d’une séquence le long
d’une voie. L’objectif est alors de préserver à la fois l’ordonnancement architectural du secteur ainsi que
l’équilibre de la composition entre le bâti et l’espace végétalisé du terrain.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 10
Il est à noter que le trait graphique matérialise le retrait.
Dans ces espaces sont autorisés :
- Les constructions en dessous du sol,
- Les aménagements ne dépassant pas 20 cm au-dessus du sol,
- Les équipements publics ou d’intérêt collectif dont la nature ou le fonctionnement nécessite qu’ils y soient
implantés, notamment les équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux, à la voirie,
aux voies ferrées de transport public et au stationnement.
10.7 Localisation d’accès à créer
Le nouvel accès privé à créer est positionné de manière indicative sur le plan de zonage. Il identifie le point de
desserte le plus sûr en matière de sécurité routière. Sa localisation peut évoluer si le demandeur de l’autorisation
d’urbanisme argumente un meilleur positionnement en accord avec le gestionnaire de la voie.
10.8 Marge de recul en bordure de limite séparative
Les bâtiments et les constructions doivent être implantés au droit ou en retrait de cette marge de recul.
10.9 Marge de recul en entrée de ville
Il s’agit du traitement d’une zone de recul de 6 mètres de profondeur.
10.10 Marge de recul paysagère
Cette marge de recul paysagère est représentée sur le plan directeur de zonage par un trait épais continu vert.
Les dispositions applicables sont précisées en article 2.1.3.1. du règlement.
Sur la commune de Nice, les dispositions applicables dans les marges de recul paysagères en place le long de la
Promenade des Anglais, du Boulevard Victor Hugo, du Boulevard Carabacel et du Boulevard Dubouchage sont les
suivantes :
- Sont autorisés, sous réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de
l’eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur :
o Les accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long
maximum de +/-5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique
spécifique), s’ils sont limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
d’espace vert des marges de recul, ainsi que les installations, équipements et locaux techniques
liés à l’entretien, la mise en sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes
(notamment les stations d’extraction d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
ouvrages de séparation) ;
o les rampes ;
o les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
o les équipements ferroviaires ou portuaires ;
o les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la
dominante d’espaces verts ;
o le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
o les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées
de végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets
ménagers, ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o les antennes de téléphonie mobile ;
o les éoliennes ;
o ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de
hauteur) ;
o les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 11
o les dispositifs démontables ;
o les clôtures grillagées uniquement ;
o les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour
les plantations ;
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
o les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
o les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
o les emmarchements ;
o les auvents légers et ouverts ;
o les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure,
en empiéter de 20 cm maximum ;
o les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
o la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface
de plancher ;
o les piscines ;
o les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
- Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent recevoir, au-
delà de la bande de 4 m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des vérandas. Cette bande
de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers.
10.11 Sens préférentiel des faitages
L'implantation des constructions doit correspondre au sens préférentiel des faîtages porté au document
graphique.
10.12 Transparences visuelles à dégager
Les transparences visuelles imposent des discontinuités bâties significatives dans le polygone d'implantation
concerné.
Article 11DISPOSITIONS PROPRES AUX BALCONS, DEBORDS DE TOITS ET CERTAINES SAILLIES LE LONG DES VOIES ET
ESPACES PUBLICS
Lorsqu’une règle d’implantation définie à l’article 2.1.3.1 de chaque zone, ou bien une règle graphique définie au
plan de zonage, impose un retrait des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, les balcons et
débords de toit y sont autorisés en saillie.
En outre, les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés sur les constructions existantes, en
débord des voies et emprises publiques, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et à condition que la saillie
n’excède pas 30 centimètres, maintienne un calibrage du trottoir de 1, 60 mètre minimum en vue de garantir la
fluidité de la circulation piétonne constatée au droit de la voie considérée et ne présente pas de matrice,
d’alvéoles ou de vide dans sa masse à moins de 50 centimètres du sol. La prise en charge du déplacement des
ouvrages et équipements qui seraient rendus nécessaires (végétaux, mobilier, éclairage public…) reviendra au
pétitionnaire.
Article 12INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour tout nouveau bâtiment, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu
à court terme, il est exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un
raccordement ultérieur des constructions, et notamment au moins quatre fourreaux pour l’immobilier
d’entreprise.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 12
Article 13CONSTRUCTIONS A DESTINATION D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Dans les secteurs où les dispositions du règlement les autorisent, compte tenu de leurs spécificités techniques, et
de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent
être édifiés nonobstant les dispositions des articles 2.1.1, 2.1.3 et 2.4, sauf dispositions contraires explicitement
mentionnées aux dispositions règlementaires.
Sauf disposition contraire précisée au règlement de la zone, les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées ne sont pas contraints par les hauteurs définies dans chaque zone, sous
réserve d’une bonne intégration dans les sites et dans le paysage, et du respect de l’article 2.2 « Qualité urbaine,
architecturale, environnementale et paysagère ».
Article 14PISCINES
Lorsque la hauteur des piscines excède 1m compté à partir du sol naturel, elles sont incluses dans le calcul
d'emprise au sol.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones naturelles et agricoles du PLUm, les piscines doivent former un ensemble
architectural avec la construction principale.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 13
Article 15MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
15.1 Normes de stationnement
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de disposition réglementaire ou de spécificité locale
précisées en article 2.5 des règlements de zones.
- Pour le stationnement des véhicules légers
- A l’intérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher.
En tout état de cause, le nombre de places de
stationnement ne devra pas être inférieur à une place de
stationnement par logement.
Logement social 1 place pour 2 logements
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
commerce et activités 1 place pour 80 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre 300
et 1000m²
commerce et activités 1 place pour 40 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Hôtel et autre 1 place pour 80 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de moins
de 100 chambres
Hôtel et autre 1 place pour 120 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de plus de
100 chambres
Artisanat et commerce 1 place pour 150 m² de surface de plancher
de détail
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 14
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Bureaux 1 place pour 150 m² de surface de plancher
- Secteurs d’Intérêt Métropolitain
DESTINATION « HABITATION »
Logement 1 place pour 60 m² de surface de plancher
Logement social 1 place pour 2 logements
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la 1 place pour 60m² de surface de plancher
surface de plancher
est inférieure à 300 m²
commerce de détail et 1 pour 50 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre
300 et 1000m²
commerce de détail et 1 place pour 20 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Commerces de gros 1 place pour 80m² de surface de plancher
Artisanat 1 place pour 150m² de surface de plancher
Restauration 1 place pour 40m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Cinéma aux besoins du projet
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 80m² de surface de plancher
touristique de moins
de 100 chambres
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 15
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 120m² de surface de plancher
touristique supérieur à
100 chambres
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 80m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Centres de congrès et aux besoins du projet
d’exposition
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- Secteur intermédiaire
DESTINATION « HABITATION »
Habitation 1,2 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
Logement social 1 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et 1/60 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
inférieure à 300 m²
Commerce de détail et 1/80 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
comprise entre 300 et
1000 m²
Commerce de détail et 1/40 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
supérieure à 1000 m²
Cinéma Le nombre de places de stationnement devra correspondre
aux besoins du projet
Commerces de gros 1/60 m²
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 16
Artisanat 1/80 m²
Restauration 1/60 m²
Hôtel et autre 1 place pour 3 chambres
hébergement
touristique
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1/150 m²
Bureaux 1/60 m²
Centres de congrès et Le nombre de places de stationnement devra correspondre
d’exposition aux besoins du projet
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra correspondre
« EQUIPEMENTS aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- A l’extérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher + 1
Logement social place par logement
1 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 35 m² de surface de plancher
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Centre de congrès e
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.