Zone UPM1 zone de projets
- Zone urbaine
- 10 rubriques
- PLUi de Bonson, approuvé le 04/03/2026
Zone de projets réglée par des polygones d'implantation et par les hauteurs du plan de zonage, avec des règles propres à chaque commune concernée.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UPM1
- Constructions autoriséesarticle 1
« Usage des sols et destination des constructions. »
Interditexploitations agricoles et forestières nouvelles, dans toute la zone« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : - Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ; »Interditterrains de camping et de caravaning, habitations légères de loisirs, parcs d’attraction et parcs résidentiels de loisir, dans toute la zone« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes isolées, les parcs d'attraction, les parcs résidentiels de loisir, les terrains de sports motorisés ; »Autorisé sous conditionsinstallations classées pour la protection de l'environnement liées à la vie quotidienne du quartier« 1.2.3 Dans toute la zone : [...] - Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation et déclaration liées à la vie quotidienne, sous réserve qu'elles ne présentent pour le voisinage aucune incommodité anormale ; »Autorisé sous conditionsdestinations compatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation du PLUm« 1.2.3 Dans toute la zone : - Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d'être compatibles avec les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ; »Interditentrepôts, industries et garages collectifs, dans toute la zone« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les entrepôts ; - Les industries ; - Les garages collectifs ; »Interdit au-delà de 3 maffouillements en bordure des voies repérées au plan de zonage, sur une distance de 20 m, sur la commune de Nice« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les villages de vacances Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits à : - Nice : Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de la voie. »Interdithabitation non liée à l'activité hôtelière de la zone, sur la commune de Beaulieu-sur-Mer« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les villages de vacances Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits à : [...] - Beaulieu-sur-Mer : les constructions à usage d'habitation si elles ne sont pas directement et accessoirement liées à l'activité hôtelière de la zone. »- Hauteur maximalearticle 4
« Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations »
Selon le plan de zonage« - MS3 La hauteur maximale des constructions doit reprendre les hauteurs précisées au plan de zonage selon les règles graphiques définies dans le document « Quartiers et secteurs soumis à des règles graphiques », document n°5 des pièces réglementaires du PLUm. »36 msecteur des Paluds, sur 20 % de l'emprise au sol, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« ... − Saint-Laurent-du-Var : o Sur le secteur des Paluds et sur 20% de l'emprise au sol, la hauteur des bâtiments pourra être portée à 36 m. o La hauteur NGF maximale des constructions est précisée au plan de zonage. − Cagnes-sur-Mer : La hauteur NGF maximale des constructions est précisée au plan de zonage. − La Trinité : en outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m et 10 m pour les équipements d'intérêt collectif et de services publics. »9 m de hauteur frontale, 10 m pour les équipements d'intérêt collectifsur la commune de La Trinité« ... − La Trinité : en outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m et 10 m pour les équipements d'intérêt collectif et de services publics. »9 m de hauteur frontalesur la commune de Villefranche-sur-Mer« - Villefranche sur Mer : o La hauteur frontale maximale est fixée à 9 m ; o Les cotes NGF indiquées au plan de zonage s'appliquent exclusivement aux toitures des constructions (elles ne s'appliquent pas aux débords éventuels tels que les balcons des constructions situées dans les sous-secteurs limitrophes). »3 m minimum de plancher à plancherlocaux d'activités en rez-de-chaussée, dans le secteur Ariane, sur la commune de Nice« - MS3 o Dans le secteur Ariane, la hauteur des locaux d'activités (commerces, services) implantés en rez-de-chaussée sera d'au moins 3 mètres de plancher à plancher. »Une hauteur précisée au plan de zonage prime sur la règle de la rubrique ; les superstructures techniques, garde-corps, acrotères et œuvres architecturales échappent au calcul dans les conditions de l'article 2.2.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximale des constructions : »
Polygones d'implantation du plan« Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »55 %dans le secteur du Triangle des Paluds Sud, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« ... Triangle des Paluds Sud, situé entre la RM 6098, l'avenue Frédéric Mistral et le Chemin des Paluds, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 55% »20 %mezzanines en rez-de-chaussée, dans le secteur Gambetta-Buffa, sur la commune de Nice« - Nice : dans le secteur Gambetta-Buffa, en rez-de-chaussée, les mezzanines seront limitées à 20% de l'emprise au sol des bâtiments définis au plan de masse. »La rubrique porte aussi la pleine terre : un arbre de force 20/25 de circonférence par tranche de 70 m², 25 % du terrain en espaces verts de pleine terre dans le Triangle des Paluds Sud sur la commune de Saint-Laurent-du-Var, et « Non réglementé » sur la commune de Villefranche-sur-Mer.
- Recul sur la voiearticle 3
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS. »
Polygones d'implantation du plan« ... règles graphiques définies dans le document « Quartiers et secteurs soumis à des règles graphiques », document n5 des pièces réglementaires du PLUm. 2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »Non réglementégarages le long des voies publiques et des routes métropolitaines, sur la commune de Beaulieu-sur-Mer« Spécificité(s) locale(s) : - Beaulieu-sur-Mer : L'implantation des garages est non réglementée le long des voies publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM). − La Trinité : o L'implantation des bâtiments doit s'inscrire : ▪ Dans les polygones d'implantation définis au document graphique dans les secteurs ou défaut à 5 mètres de l'alignement. ▪ Le long des boulevards Général de Gaulle et Suarez et au sein de l'îlot Blanqui : o ... »5 m de l'alignement à défaut de polygonesur la commune de La Trinité« Spécificité(s) locale(s) : [...] ▪ Dans les polygones d'implantation définis au document graphique dans les secteurs ou défaut à 5 mètres de l'alignement. »2 m de recul d'alignementle long des boulevards Général de Gaulle et Suarez et au sein de l'îlot Blanqui, sur la commune de La Trinité« Spécificité(s) locale(s) : [...] ▪ Le long des boulevards Général de Gaulle et Suarez et au sein de l'îlot Blanqui : o L'implantation en recul d'alignement de 2 mètres est exigée pour permettre le dégagement d'un espace semi-public. »5 m de l'axe et 3 m des bergesen bordure d'un cours d'eau de la trame verte et bleue« Exception(s) : ... verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »- Distance aux limites separativesarticle 3
« VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS. »
Polygones d'implantation du plan« Exception(s) : ... être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s'implanter dans les polygones d'implantation prévus aux documents graphiques. »En limite pour les garagessur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s'implanter sur les limites séparatives. »5 m à défaut de polygonesur la commune de La Trinité« - La Trinité : o L'implantation des bâtiments doit s'inscrire dans les polygones d'implantation définis au document graphique ou à défaut à 5 mètres des limites séparatives. o Toutefois, dans le long des boulevards Général de Gaulle et Suarez : ▪ Les parkings souterrains et leurs rampes d'accès peuvent s'implanter en limite par rapport aux limites séparatives ; ▪ le long des voies identifiées par des dispositions architecturales particulières, ... »- Places de stationnementarticle 8
« STATIONNEMENT. »
1 place à partir de 80 m²extension dans le volume existant, sur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - MS3 Spécificité(s) locale(s) : [...] - Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructions. »1 place par logementlogement de moins de 60 m² de surface de plancher, sur la commune de Vence« - Vence : o Logements : ▪ 1 place par logement inférieur à 60 m² de surface de plancher ; »2 places par logementlogement de 60 m² ou plus de surface de plancher, sur la commune de Vence« - Vence : o Logements : [...] ▪ 2 places par logement supérieur ou égal à 60 m² de surface de plancher dans la limite de 2 places par logement. o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires. »1 place pour les 100 premiers m², puis 1 place par 50 m²bureaux, commerce et activités de service, sur la commune de Vence« - Vence : o Logements : ... o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires. »1 place par logement, plus 1 place par tranche de 60 m²logements, sur les communes de La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-la-Roche, Saint-Blaise, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet« - La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-La-Roche, [...] : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher. o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »40 m² de surface de plancher par placebureaux, commerce et activités de service, sur les communes de La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-la-Roche, Saint-Blaise, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet« - La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-La-Roche, [...] o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »2 places par logementlogement de 60 à 120 m² de surface de plancher, sur la commune de Gattières« - Gattières : o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. o Logements : [...] ▪ 2 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 60 et 120 m² ; »2 places minimum par logementsur la commune de Carros« - Carros : o Logements : 2 places minimum par logement o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »1 place par logement, plus 1 place par tranche de 50 m²logements, sur la commune de Colomars« - Colomars : o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »2 places minimum par logementsur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : 2 places minimum par logement o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l'exclusion des logements locatifs sociaux. »1 place visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logementsopération de plusieurs lots ou logements, hors logements locatifs sociaux, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : [...] plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l'exclusion des logements locatifs sociaux. »2 m² de local vélo par logementà l’intérieur du périmètre vélo, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Secteur de la DUP La Gare à La Trinité : o Logements : [...] - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : à l'intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à l'extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement. »2 places de stationnement vélo par logementsur la commune de Nice« - Nice : o Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation destinée à l'hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au logement »1 place de stationnement vélo par hébergementsur la commune de Nice« - Secteur de la DUP La Gare à La Trinité : o Logements : [...] - Nice : o Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation destinée à l'hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au logement »Les normes par destination sont fixées par les dispositions générales du PLUm ; ne sont compilées ici que les spécificités locales que la rubrique de la zone ajoute.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »
Espaces verts du plan à traiter en paysager« Les espaces verts précisés au plan de zonage doivent être paysagers. »+ 5 % d'espaces verts, dont 60 % en pleine terredans les espaces de la trame verte et bleue« Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, le pourcentage d'espaces verts est augmenté de 5%. 60% de ces espaces verts doivent être traités en pleine terre. »50 % du terrain en pleine terresur la commune de Cagnes-sur-Mer« - Cagnes-sur-Mer : o 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de pleine terre. o Sur le plan de zonage ont été définis des secteurs dans lesquels la délivrance du permis de construire peut être subordonnée à la démolition de tout ou partie des constructions existantes sur le terrain où l'implantation de la construction est envisagée (article R123-1-5 du code de l'urbanisme). »30 % du terrain en espaces vertshors secteur de la DUP La Gare, sur la commune de La Trinité« - La Trinité o Hors secteur de la DUP La Gare : 30% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts. o Sur le secteur de la DUP La Gare à La Trinité : ▪ Les surfaces libres de toute occupation du sol doivent être traitées en espaces verts, ▪ L'unité foncière comportera au minimum 10% d'espaces verts. »10 % de l'unité foncière en espaces vertsdans le secteur de la DUP La Gare, sur la commune de La Trinité« ▪ L'unité foncière comportera au minimum 10% d'espaces verts. »Dispositif de compostage obligatoireconstruction à usage d’habitation ou produisant des ordures ménagères fermentescibles« Pour toute construction à usage d'habitation, ou dont l'usage produit des ordures ménagères fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces productions. »
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone UPM1, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1698 rubriques, avec une rechercheRubrique UPM1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.
1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS.
1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage,
document n°5 de la partie règlementaire du PLU métropolitain.
Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :
- Les exploitations agricoles et forestières nouvelles ;
- Les entrepôts ;
- Les industries ;
- Les garages collectifs ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous
condition en article 1.2 ;
- Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à
l’article 1.2 ;
- Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes
isolées, les parcs d’attraction, les parcs résidentiels de loisir, les terrains de sports motorisés ;
- Les carrières ;
- Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
- Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à
déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2 ;
- Les constructions et installations destinées à l’agriculture et l’exploitation forestière
- Le stockage des véhicules hors d’usage ou différents moyens hors d’usage ; ainsi que les
constructions et installations liées à leur dépollution ;
- Les villages de vacances
Spécificité(s) locale(s)
Sont également interdits à :
- Nice : Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents
graphiques par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle
ou future de la voie.
- Beaulieu-sur-Mer : les constructions à usage d’habitation si elles ne sont pas directement et
accessoirement liées à l’activité hôtelière de la zone.
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1.2 ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS SOUMISES À CONDITIONS
PARTICULIÈRES.
1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant aux
pièces annexes du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les
dispositions des Plans de Prévention des Risques figurant dans les pièces annexes du PLUm, selon le
risque faible, modéré ou fort.
1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage,
document n°5 de la partie règlementaire du dossier de PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions
d’isolation acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces
annexes du PLUm.
1.2.3 Dans toute la zone :
- Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec
les Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation et
déclaration liées à la vie quotidienne, sous réserve qu’elles ne présentent pour le voisinage
aucune incommodité anormale ;
- Les affouillements et exhaussements du sol indispensables aux constructions et
installations autorisées dans la zone.
matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 157 / 610 PLUm – MS3
2.2.8 Superstructures et installations diverses
Les installations en superstructure sont autorisées au-delà de l’égout du toit sans le dépasser de
plus de 3 mètres de hauteur. Elles doivent être regroupées autant que possible, être placées de
manière à limiter au maximum leur impact visuel depuis l’espace public. Les édicules doivent être
traités avec le même soin que celui apporté aux différentes façades.
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, les dispositifs individuels de production
d'énergie renouvelable, ou de récupération d’eau autorisés en superstructure technique au-dessus
de l’égout du toit doivent tenir compte, dans leur aspect et leur volume, des bâtiments
environnants et s’inscrire en cohérence avec l'ensemble du bâtiment, ses façades et son
environnement général.
Les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles des voies publiques.
Spécificité(s) locale(s) :
- Nice : Les relais pour les communications téléphoniques, les antennes de téléphonie mobile et
leurs armoires techniques sont autorisées au-dessus de l’égout du toit. Elles doivent faire
l’objet d’une bonne intégration dans le site et avoir un impact visuel limité.
2.2.9 Murs de soutènement :
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en
harmonie avec leur environnement et ne pourront excéder 3 mètres de hauteur. L’enchainement
de plusieurs murs de soutènement doit être fractionné par des restanques plantées d’une largeur
minimum de 1,5 mètre.
Les murs seront en pierre ou enduits, le béton devant être réservé aux projets contemporains
identifiés comme tels par un parti architectural précis. Les enrochements cyclopéens sont interdits
sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.
Spécificité(s) locale(s) :
- Cagnes sur Mer, Nice et Saint Laurent du Var : les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux
murs de soutènement (modification ou création) rendus nécessaires par l’insertion d’un
transport urbain en site propre et ses aménagements.
2.2.10 Clôtures :
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame
verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, dans le cas de clôtures de type
grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une hauteur
maximale hors sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités. L’ensemble
(clôture et mur-bahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Dans les autres cas, les clôtures devront être aussi discrètes que possible et devront tenir compte
de la continuité paysagère des clôtures avoisinantes.
Les dispositions relatives au dimensionnement et traitement architectural des clôtures sont
déclinées dans les paragraphes suivants ainsi que dans le cahier de prescriptions architecturales. En
cas de disposition contraire, les dispositions du cahier de prescriptions architecturales s’appliquent.
Les clôtures peuvent être composées comme suit : balustrade,
• Soit d’une haie vive d’essence locale ;
• Soit d’une grille ou d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale ;
• Soit d’un mur-bahut surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une
éventuellement doublé d’une haie vive d’essence locale.
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Les murs-bahuts doivent être soigneusement traités, de préférence en matériaux naturels (le blanc
pur est proscrit). Leur hauteur maximale est fixée à 50 centimètres à partir du sol existant. La
hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne doit pas excéder 2 mètres.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La
hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.
Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les
parties maçonnées.
Les brise-vues sont interdits.
Les clôtures remarquables devront être refaites à l’identique.
Les clôtures des équipements d’intérêt collectif pourront atteindre 2.50m, celles des équipements
scolaires et des équipements liés à la petite enfance 5 m.
Les filets pare ballons des plateaux sportifs pourront atteindre 5 m.
Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des
infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point
de vue de l’environnement, un traitement de qualité.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs-bahuts sont proscrits. Dans ce cas, les
clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées.
Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des
espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de
la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières
peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation
routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc.,
notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies.
Spécificité(s) locale(s) :
- Saint-Laurent du Var : les murs-bahuts sont limités à 0.60 m et les clôtures pleines sont
autorisées si elles répondent au caractère spécifique des constructions édifiées sur le terrain
ou à une utilité tenant à la nature de l’occupation.
2.2.11 Piscines
Le blanc et le bleu vif sont proscrits pour les bassins. Les bassins seront préférentiellement dans des
tons soutenus, à minima de valeur gris neutre.
2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.
Cf. dispositions générales.
Spécificité(s) locale(s) :
- Cagnes-sur-Mer :
o Toutes les constructions de plus de 500 m2 de surface de plancher devront
respecter un référentiel environnemental au choix BDM, avec a minima un niveau
de performance équivalent au niveau argent dudit référentiel.
- Saint-Laurent-du-Var : les bâtiments collectifs dont la hauteur est supérieure à 9m doivent
atteindre un objectif d'efficience énergétique de niveau BBC amélioré équivalent à -20% de
la RT 2012.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 159 / 610 PLUm – MS3
Rubrique UPM1 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.
1.3.1 Emplacements réservés pour logements
Dans les secteurs concernés par un emplacement réservé pour logement en application du 4° de
l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, les programmes de constructions devront respecter les
prescriptions indiquées dans la liste mentionnée dans le document n°7 de la partie règlementaire
du PLUm.
1.3.2 Secteurs à proportion de logements d'une taille minimale :
Non réglementé.
Spécificité(s) locale(s)
- Nice : Toute opération immobilière produisant plus de 4 logements est autorisée à
condition que le programme comprenne au maximum 40% du nombre de logements en T1
et T2 dont 10% maximum de T1.
Sont exclus de cette disposition les programmes relevant de la sous-destination
« hébergement
1.3.3 Les secteurs à pourcentage de logements sociaux :
Dans les secteurs délimités au plan de zonage du PLUm, dans le respect des objectifs de mixité
sociale et en application de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage de la
surface de plancher des programmes immobiliers destinée aux logements sera affecté à la
réalisation de logements sociaux selon les modalités définies au tableau figurant au document n°7
des pièces réglementaires du PLUm.
Le nombre de logements résultant du calcul de pourcentage est arrondi à l’unité supérieure.
Lorsqu’un emplacement réservé pour mixité sociale est compris à l’intérieur d’un périmètre de
mixité sociale, seules les obligations de l’emplacement réservé s’appliquent.
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1.3.4 Règles permettant d'imposer une mixité des destinations ou sous-destinations au sein d'une
construction ou d'une unité foncière :
Non réglementé.
Rubrique UPM1 3Implantation des constructions
Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS.
Toute construction ou bâtiment doit s’implanter selon les règles graphiques définies dans le
document « Quartiers et secteurs soumis à des règles graphiques », document n5 des pièces
réglementaires du PLUm.
2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Spécificité(s) locale(s) :
- Beaulieu-sur-Mer : L’implantation des garages est non réglementée le long des voies
publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM).
− La Trinité :
o L'implantation des bâtiments doit s'inscrire :
▪ Dans les polygones d'implantation définis au document graphique dans les
secteurs ou défaut à 5 mètres de l'alignement.
▪ Le long des boulevards Général de Gaulle et Suarez et au sein de l'îlot
Blanqui :
o L’implantation en recul d'alignement de 2 mètres est exigée pour permettre le
dégagement d'un espace semi-public. Néanmoins, les avancées terrasses à partir
du R+1 sont autorisées en limite séparative ou à au moins 1 mètre de la limite
séparative.
o Les parkings souterrains et leurs rampes d'accès peuvent s'implanter en limite par
rapport aux voies et aux emprises publiques.
− Nice :
o Dans les reculs induits, peuvent être autorisés :
▪ Les équipements publics d'infrastructure,
▪ Les marquises si leur saillie ne dépasse pas 3,50m,
▪ Les éléments de modénature architecturale, les balcons, oriels, situés à 5 m
du sol au moins, si leur saillie ne dépasse pas 1, 20 m, à l’exception des
secteurs soumis à des règles graphique, où les saillies ne sont pas limitées,
▪ Les auvents légers et ouverts,
Métropole Nice Côte d’Azur Page 153 / 610 PLUm – MS3
▪ Les accès et les infrastructures techniques liées à la voirie, s’ils sont
limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
de jardin des marges de recul
▪ Les murs de soutènement inférieurs à 2 m sauf si ces murs permettent la
reconstitution du terrain existant, la hauteur de ces murs n’est alors plus
limitée,
▪ Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure sont autorisées en empiètement de 30 cm
maximum,
▪ Les dispositifs ou locaux, enterrés ou non, permettant la collecte et
l'évacuation des déchets ménagers ainsi que leur système de levage au-
dessus du terrain naturel sans tenir compte des limites d'emprise
graphique portées sur les plan-masse.
o En surplomb des voies ou emprises publiques peuvent être autorisés, les éléments
de modénature architecturale, les balcons, oriels, situés à 5 m du sol au moins, sans
limitation de largeur
o Dans le secteur de l’Ariane, un retrait de la façade pourra être admis sur une
profondeur de 2 mètres par rapport à la limite de l’emprise maximale des
bâtiments. Au rez-de-chaussée et en dernier étage, la profondeur maximale de ce
retrait ne sera pas limitée.
o Toutefois, dans les marges de recul, figurant en trait tireté vert au plan de zonage,
les aménagements et constructions autorisées devront respecter la dominante
d’espace vert en pleine terre imposée en article 2.4.
- Saint-Laurent-du-Var :
o Pour le môle Ouest du Port, les installations et ouvrages techniques nécessaires au
fonctionnement des services publics et notamment les systèmes liés aux activités
portuaires et nautiques et à la salubrité, les locaux poubelles, les escaliers
extérieurs ainsi que les éléments permettant l’accessibilité des locaux aux
personnes à mobilité réduite (ascenseurs, rampes) peuvent s’implanter soit à
l’alignement des voies, soit en retrait.
Exception(s) :
- Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la
carte « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLUm, toute
construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l’axe et 3 m des berges des
cours d’eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Spécificité(s) locale(s)
- Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s’implanter sur les
limites séparatives.
- La Trinité :
o L'implantation des bâtiments doit s'inscrire dans les polygones d'implantation
définis au document graphique ou à défaut à 5 mètres des limites séparatives.
o Toutefois, dans le long des boulevards Général de Gaulle et Suarez :
▪ Les parkings souterrains et leurs rampes d'accès peuvent s'implanter en
limite par rapport aux limites séparatives ;
▪ le long des voies identifiées par des dispositions architecturales
particulières, l'implantation en ordre continu d’une limite latérale à l’autre
Métropole Nice Côte d’Azur Page 154 / 610 PLUm – MS3
des bâtiments est exigée, cette mesure permettant les porches et les
passages traversiers ; le long des limites séparatives de fond de propriété
identifiées par la règle de recul des derniers niveaux, les niveaux implantés
au-delà de 12 mètres doivent s'établir en recul du 4ème niveau de façon à
observer un angle d'éclairement des terrasses d'au moins 45°.
- Nice :
o Dans les reculs induits, peuvent être autorisés :
▪ L’installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de
tout dispositif individuel de production d'énergie renouvelable ou de
récupération d’eau,
▪ Les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant,
▪ Les éléments de modénature architecturale, les balcons, oriels, situés à 5 m
du sol au moins, sans limitation de largeur, quelle que soit leur hauteur par
rapport au sol,
▪ Les parkings et constructions situés en sous-sol,
▪ Les grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
▪ Les infrastructures publiques,
▪ Les accès,
▪ Les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation
thermique extérieure en empiétement de 30 cm maximum,
▪ Les dispositifs ou locaux, enterrés ou non, permettant la collecte et
l'évacuation des déchets ménagers ainsi que leur système de levage au-
dessus du terrain naturel sans tenir compte des limites d'emprise
graphique portées sur les plan-masse.
- Saint-Laurent-du-Var :
o Pour le môle Ouest du Port, les installations et ouvrages techniques nécessaires au
fonctionnement des services publics et notamment les systèmes liés aux activités
portuaires et nautiques et à la salubrité, les locaux poubelles, les escaliers
extérieurs ainsi que les éléments permettant l’accessibilité des locaux aux
personnes à mobilité réduite (ascenseurs, rampes) peuvent s’implanter soit en
limite séparative, soit en retrait.
réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti.
2.2.2. Volumétrie
Non réglementé
Spécificité(s) locale(s) :
- Nice : dans le secteur de l’Ariane, les liaisons entre bâtiments ne pourront pas être fermées
(claustras, vérandas…). Elles doivent ménager une transparence entre la voie nouvelle et la
place.
2.2.3 Annexes et locaux techniques
Les annexes, locaux ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire
l’objet d’une recherche prenant en compte le paysage environnant. Les projets de constructions
d’équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s’intégrer parfaitement à
l’environnement et au bâti existant.
2.2.4 Façades
Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades
principales.
Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées
verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.
Spécificité(s) locale(s) :
- Cap d’Ail : afin d’éviter l’uniformité d’un aspect général en ligne, les façades des constructions
devront présenter des avancées et des retraits susceptibles de créer des jeux d’ombre et de
lumière rompant la monotonie d’ensemble.
- La Trinité :
o Les constructions en bois sont autorisées pour les seuls bâtiments de bonne
performance énergétique répondant aux normes Bâtiment Basse Consommation, leurs
façades devant être enduites.
o Les balcons filants sont interdits.
- Saint-Laurent du Var : la fermeture des balcons, la création de loggias ou de vérandas sont
interdites sauf dans le cadre d’un projet architectural d’ensemble.
- Nice : dans le secteur de l’Ariane, les enduits sur la hauteur des rez-de-chaussée, en façades
donnant sur le domaine public sont interdits. Celles-ci seront revêtues de matériaux résistant
aux pollutions urbaines. Dans le secteur Gambetta-Buffa : les balcons, loggias, marquises,
oriels, éléments de modénature architecturale, etc. sont admis sans limitation de largeur.
2.2.4 Toitures
Les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions précisées
dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une «
cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau
et toute étanchéité apparents. Le sol doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de
qualité en évitant les couleurs trop claires. Il peut aussi être végétalisé au moyen de succulentes
résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures).
Métropole Nice Côte d’Azur Page 156 / 610 PLUm – MS3
Spécificité(s) locale(s) :
- Beaulieu-sur-Mer : Les pergolas et les piscines en toiture sont interdites.
- Cagnes-sur-Mer :
o Les chiens-assis sont interdits.
o L’accès aux toitures terrasses est interdit.
- La Trinité : Les toitures-terrasses végétalisées sont autorisées si elles résultent d’une nécessité
technique de gestion des eaux pluviales.
- Nice :
o Les places de stationnement aménagées sur terrasse et sur dalle doivent être
recouvertes par des pergolas.
o Dans le secteur Ariane Saint-Pierre seules les toitures terrasses sont autorisées.
o Dans le secteur Gambetta-Buffa, des éléments non habitables ponctuels pourront
assurer la terminaison haute des bâtiments.
- Saint-Laurent du Var : Pour les constructions destinées aux hôtels et autres hébergements
touristiques, les toitures terrasses accessibles sont admises. Elles ne devront être ni closes ni
couvertes. Elles pourront recevoir des piscines.
- Villefranche-sur-Mer :
o Les édicules techniques et les accès sécuritaires devront être intégrés dans la
conception d’ensemble des couvertures des bâtiments et ne pas constituer un obstacle
à la vue de la rade depuis l’esplanade (« belvédère du Stade ») située au-dessus de
l’avenue Général de Gaulle. Les toitures terrasses accessibles pourront recevoir des
jardins aménagées et éventuellement des piscines et leurs plages.
o Les toitures seront obligatoirement en tuile pour les constructions à usage d’habitation
et en terrasses pour les constructions à usage de stationnement.
2.2.5 Menuiseries
Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à
l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble
sauf impossibilité technique démontrée dans le cas de réhabilitation.
Spécificité(s) locale(s) :
- La Trinité : Les baies devront être obturées par des volets à persiennes, les volets pleins et les
volets à écharpe sont interdits. Les volets roulants sont admis pour les équipements publics.
2.2.6 Devantures et enseignes
Non réglementé
Spécificité(s) locale(s) :
- La Trinité : Le long des boulevard Général de Gaulle et Suarez, les devantures devront rester
raisonnables, compatibles avec l'emploi des matériaux techniques d'autrefois et s'harmoniser
avec l'architecture de la partie supérieure de l'immeuble. Les devantures seront établies dans
les baies existantes à 15 centimètres au moins, en recul par rapport à l'aplomb de la façade.
Aucune vitre fixe ou aucun panneau ne pourra être apposé sur les pieds droits, trumeaux,
tableaux ou têtes de mur à l'exception des lettres des enseignes.
2.2.7 Colorimétrie
Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur
est interdit en grande surface et les couleurs vives réservées pour des éléments architecturaux
particuliers et de petite surface.
Rubrique UPM1 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations
et sous-destinations :
Non réglementé.
1.3.6 Règles différenciées entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions :
Non réglementé.
1.3.7 Quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée ou développée la diversité
commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité.
Cf. dispositions générales.
Spécificité(s) locale(s)
- Saint-Laurent-du-Var :
o Le long du linéaire figuré au plan de zonage pour les locaux en rez-de-chaussée sur
rue dans une profondeur minimale de 20 mètres comptée à partir de l’alignement
ou de la marge de recul :
▪ Le changement de destination des surfaces s'intégrant dans la sous-
destination artisanat et commerce de détail ou restauration dans une autre
destination ou sous-destination est interdit,
▪ Le changement de destination des surfaces des activités de service où
s'effectue l'accueil d'une clientèle n'est autorisé que si elle s'inscrit dans la
sous-destination artisanat et commerce de détail ou restauration,
▪ Les locaux créés doivent s'intégrer dans la sous-destination "artisanat et
commerce de détail" ou "restauration".
Toutefois, ces dispositions ne s'appliquent pas aux locaux des administrations
publiques et assimilés, aux locaux nécessaires à l'accès et à la desserte de la
construction y compris les locaux de stockage des déchets ménagers.
1.3.8 Majoration de volume constructible des constructions (emprise au sol et hauteur) à usage
d'habitation dans les zones urbaines :
Non réglementé.
1.3.9 Secteurs à majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour des
programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux :
Non réglementé.
1.3.10 Secteurs à majoration du volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour programmes
de logements comportant des logements intermédiaires :
Non réglementé.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 151 / 610 PLUm – MS3
La hauteur maximale des constructions doit reprendre les hauteurs précisées au plan de zonage
selon les règles graphiques définies dans le document « Quartiers et secteurs soumis à des règles
graphiques », document n°5 des pièces réglementaires du PLUm.
Spécificité(s) locale(s)
− Saint-Laurent-du-Var :
o Sur le secteur des Paluds et sur 20% de l’emprise au sol, la hauteur des bâtiments
pourra être portée à 36 m.
o La hauteur NGF maximale des constructions est précisée au plan de zonage.
− Cagnes-sur-Mer : La hauteur NGF maximale des constructions est précisée au plan de
zonage.
− La Trinité : en outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m et 10 m pour les équipements
d’intérêt collectif et de services publics.
- Nice :
o La hauteur maximale des constructions repérées au plan de zonage par une trame
de points noirs et situées en bordure de la Promenade des Anglais à Carras, ne peut
en aucun cas excéder la hauteur d’un seul rez-de-chaussée en bordure de voie et
dépasser le niveau du plancher bas du premier étage des bâtiments existants.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 152 / 610 PLUm – MS3
o Dans le secteur Ariane, la hauteur des locaux d’activités (commerces, services)
implantés en rez-de-chaussée sera d’au moins 3 mètres de plancher à plancher.
- Villefranche sur Mer :
o La hauteur frontale maximale est fixée à 9 m ;
o Les cotes NGF indiquées au plan de zonage s’appliquent exclusivement aux toitures
des constructions (elles ne s’appliquent pas aux débords éventuels tels que les
balcons des constructions situées dans les sous-secteurs limitrophes). La hauteur
maximale des constructions et bâtiments mesurée à l’égout des toits ou au niveau
de l’étanchéité, pour les toitures terrasses, ne devra pas excéder la cote NGF
indiquée sur le plan. Par exception à cette règle :
▪ Dans le secteur situé en amont de l’avenue du Général De Gaulle :
• Les conduits de fumée pourront excéder cette cote NGF.
• Les constructions réalisées en tréfonds ne sont pas soumises à la
règle de hauteur.
▪ Dans les autres secteurs :
• Les édicules techniques et les accès sécuritaires d’une hauteur
maximale d’1,5 mètre au-dessus des niveaux NGF définis sur les
plans sont admis dans le respect des prescriptions prévues à
l’article 2.2.
• Sur les toitures terrasses inférieures dont la cote NGF est 26 ou 28
m : la hauteur des aménagements des « jardins aménagés » ou des
« plages de piscine » cités à l’article 2.2, est limitée à 2,5m.
Rubrique UPM1 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :
Les constructions doivent s’implanter dans les polygones d’implantation prévus aux documents
graphiques.
Spécificité(s) locale(s)
- Saint-Laurent-du-Var :
o Dans le secteur Atoll Beach, en façade sud, les locaux en rez-de-chaussée affectés à
une activité commerciale liée au tourisme, à l’art ou aux loisirs, peuvent se
prolonger par des terrasses, couvertes ou non, au-delà des implantations des
constructions prévues aux documents graphiques, sur un seul niveau, en
respectant l’harmonie architecturale avec le bâti existant et un cahier des charges
précis sur la nature et la qualité des matériaux utilisés.
o Dans le secteur du Môle Ouest, la réalisation d’une terrasse d'une largeur d’au
maximum 5 m est possible en continuité des bâtiments compris dans les polygones
d'implantation gabaritaires. Ces terrasses ne devront présenter aucune fermeture.
Ces espaces ne devront être ni clos ni couvert.
o Dans le secteur du Triangle des Paluds Sud, situé entre la RM 6098, l'avenue
Frédéric Mistral et le Chemin des Paluds, l'emprise au sol maximale des
constructions est fixée à 55%
- Nice : dans le secteur Gambetta-Buffa, en rez-de-chaussée, les mezzanines seront limitées à
20% de l'emprise au sol des bâtiments définis au plan de masse.
Les espaces verts en pleine terre doivent être agrémentés d’un arbre de force 20/25
de circonférence par tranche de 70 m², chaque tranche entamée d’une contenance
minimale de 50 m² étant prise en compte dans le calcul. Les arbres seront plantés sur un
espace permettant de garantir le développement pérenne du végétal. L’impossibilité de
satisfaire ce point devra être dûment démontrée.
- Saint-Laurent-du-Var : dans le secteur du Triangle des Paluds Sud, situé entre la RM 6098,
l'avenue Frédéric Mistral et le Chemin des Paluds, au moins 25% de la superficie du terrain
doit être aménagée en espaces verts de pleine terre.
- Villefranche-sur-Mer : Non réglementé.
Rubrique UPM1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document 5 des pièces réglementaires,
tous les projets d'aménagement devront conserver voire améliorer la qualité paysagère du site
existant et prendre en compte la topographie et le profil existants afin de minimiser les
mouvements de terres.
Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales qui apporte des précisions sur
les modalités de mise en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments
d’informations sur les caractéristiques architecturales des constructions. Les nuanciers se trouvent
également dans ce cahier.
2.2.1 Dispositions générales
L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains
et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de
l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et
qu’elle respecte la topographie. Exceptionnellement, un recours à un pastiche d’une architecture
locale peut être admis.
La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions
énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 155 / 610 PLUm – MS3
Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et
des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le
caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.
Rubrique UPM1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS.
Les espaces verts précisés au plan de zonage doivent être paysagers.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLUm, le pourcentage d’espaces verts est augmenté de 5%. 60% de ces espaces
verts doivent être traités en pleine terre. Il conviendra de privilégier leur localisation en continuité
des espaces verts, des espaces paysagers ou éléments paysagers (par exemples de type : prairies,
forêts, haies, arbres isolés, fossés, zones humides, etc.) préexistants (sur la parcelle ou aux
alentours) ceci afin de favoriser la biodiversité et/ou la création ou le renforcement de corridors
écologiques (de type : continuité boisée, alignement d'arbres, continuité hydraulique, etc.).
Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères
fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces
productions.
Spécificité(s) locale(s)
- Cagnes-sur-Mer :
o 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagée en espaces verts de
pleine terre.
o Sur le plan de zonage ont été définis des secteurs dans lesquels la délivrance du
permis de construire peut être subordonnée à la démolition de tout ou partie des
constructions existantes sur le terrain où l'implantation de la construction est
envisagée (article R123-1-5 du code de l’urbanisme). Ces secteurs correspondent à
des zones non aedificandi le long de corridors écologiques de la TVB dont la
restauration, l’entretien sont nécessaires au bon fonctionnement hydraulique et à
la préservation de la biodiversité.
- La Trinité
o Hors secteur de la DUP La Gare : 30% au moins de la superficie du terrain doit être
aménagée en espaces verts.
o Sur le secteur de la DUP La Gare à La Trinité :
▪ Les surfaces libres de toute occupation du sol doivent être traitées en
espaces verts,
▪ L’unité foncière comportera au minimum 10% d'espaces verts.
Rubrique UPM1 8Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT.
Cf. Dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 160 / 610 PLUm – MS3
Spécificité(s) locale(s) :
- Pour le stationnement des véhicules légers
- Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les
extensions dans le volume existant des constructions.
- Vence :
o Logements :
▪ 1 place par logement inférieur à 60 m² de surface de plancher ;
▪ 2 places par logement supérieur ou égal à 60 m² de surface de plancher
dans la limite de 2 places par logement.
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de
surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires.
- La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-La-Roche, Saint-
Blaise, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet :
o Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 60
m² de surface de plancher.
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Gattières :
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
o Logements :
▪ 1 place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher ;
▪ 2 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre
60 et 120 m² ;
▪ 3 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre
120 et 180 m² ;
▪ Pour les logements de + de 180 m² : 1 place par logement + 1 place par
tranche entamée de 60 m².
En tout état de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être
inférieur à 1 place par logement.
- Carros :
o Logements : 2 places minimum par logement
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Colomars :
o Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 50
m² de surface de plancher
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Saint-Laurent-du-Var :
o Logements : 2 places minimum par logement
o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs
logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots
ou 5 logements, à l’exclusion des logements locatifs sociaux.
- La Trinité :
Les règles suivantes ne s’appliqueront pas sur le site de la DUP de la Gare :
o Logements : 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher, le nombre de
places ne pouvant être inférieur à une place par logement. En outre, il sera exigé
une place visiteur par tranche de 10 lots ou 10 logements.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 161 / 610 PLUm – MS3
o Bureaux et commerce de détail : 1 place par tranche de 80 m² de surface de
plancher au-delà de 100 m² de surface de plancher.
o Artisanat et activités ne relevant pas des autres destinations : 1 place par tranche
de 150 m² de surface de plancher.
o Hôtels et autres hébergements touristiques : 1 place pour 2 chambres.
- Secteur de la DUP La Gare à La Trinité :
o Logements :
▪ 1 place par logement social
▪ 1 place pour 60 m² de surface de plancher de logements.
o Commerces de moins de 1 000 m² de surface de plancher : pas de normes
imposées.
- Villefranche-sur-Mer :
o 1 place pour 80 m² de surface de plancher avec un minimum d’une place par
logement.
o En cas de démolition et reconstruction, ou de démolition partielle avec
reconstruction partielle de plancher, les normes de stationnement applicables sont
celles mentionnées au présent article ou, à défaut, en article 15.1 des dispositions
générales du règlement.
- Pour le stationnement des vélos
- Saint-Laurent-du-Var :
o Logements : à l’intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à
l’extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement.
- Secteur de la DUP La Gare à La Trinité :
o Logements :
▪ 1,5 m² de local vélo couvert sécurisé par logement de moins de 50 m² de
SDP,
▪ 2,5 m² de local vélo couvert sécurisé par logement de plus de 50 m² de
SDP,
o Commerces de moins de 1 000 m² de surface de plancher : pas de normes
imposées.
- Nice :
o Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation
destinée à l’hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation
destinée au logement
- Pour le stationnement des deux-roues motorisés
- La Trinité :
o Logements : 1 place par tranche de 150 m² de surface de plancher.
o Bureaux et commerce de détail : 1 place par tranche de 50 m² de surface de
plancher au-delà de 100 m² de surface de plancher.
o Artisanat et activités ne relevant pas des autres destinations : 1 place par tranche
de 100 m² de surface de plancher.
o Hôtels et autres hébergements touristiques : 1 place pour 4 chambres.
- Secteur de la DUP La Gare à La Trinité :
o Logements : 1 place pour 6 logements
o Commerces de moins de 1 000 m² de surface de plancher : pas de normes
imposées.
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Rubrique UPM1 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES.
Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à
l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et
l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit
leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la
circulation, l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la
circulation. Lorsqu’un transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se
faire en priorité par l’autre.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLUm, les voies d’accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au maintien
de la continuité écologique, et à cet effet, être bordée de part et d’autre de fossés ou de bandes
végétalisées de pleine terre (bandes enherbées, plantations…) d’au moins 1 m de large.
Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment
en zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.
Rubrique UPM1 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.
3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.
− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau
public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.
− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation
d’aménagement et de programmation Energie.
− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée
au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la
commune.
En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un
appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par
l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions
règlementaires en vigueur.
3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux
pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et
de ruissellement
La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux
prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial
en vigueur dans le secteur du projet.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLUm, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion alternative
Métropole Nice Côte d’Azur Page 163 / 610 PLUm – MS3
(noue, tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration dans le soussol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les zones humides,
et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du sol, à un risque de
mouvement de terrain ou de pollution, etc. …
3.2.3 Réseaux de communication électronique.
Cf. dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 164 / 610 PLUm – MS3
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UPM1 comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement, tant dans ses dispositions écrites que graphiques, est applicable pour l’ensemble des 49
communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, ce qui représente un territoire de 1400 km² à l’exception du Secteur
sauvegardé du Vieux Nice régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par décret du 17
décembre 1993 et modifié par arrêté du 22 octobre 1997.
Article 2MODE DE LECTURE DU REGLEMENT
D’un point de vue juridique, les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part conformes aux
dispositions du règlement (écrites et graphiques) et d’autre part, compatibles avec les Orientations
d’Aménagement et de Programmation. De plus, pour la réalisation de tout projet, le règlement doit être entendu
dans sa globalité, aussi bien en respectant les dispositions générales que les éléments contenus dans les règles de
chaque zone. A cela s’ajoutent toutes les annexes qui donnent notamment des informations sur les PPR.
Par ailleurs, le présent règlement s’attache à préciser tout d’abord pour chaque thématique la « règle générale »
pour ensuite, suivant les cas, compléter par la « spécificité locale ».
La règle générale est applicable sur toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, à l’exception de celles
indiquées par la mention « spécificité locale ».
La spécificité locale correspond aux règles propres aux communes concernées lesquelles peuvent être différentes
de la règle générale ou, lorsque cela ressort clairement des dispositions concernées, complémentaires à cette
dernière. Lorsqu’une spécificité locale est différente des règles énoncées dans les dispositions générales, elle s’y
substitue.
Les dispositions spécifiques à la Trame Verte et Bleue déclinées dans les articles 2.4 du règlement de chacune des
sous-zones s'appliquent à la règle générale ainsi qu'aux spécificités locales.
Légende des documents graphiques : généralités
Il s’agit de la symbologie graphique permettant d’identifier les informations relatives aux limites des communes,
zonage et règlement du PLUm, Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi qu’au
périmètre de l’OIN.
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 3, 4 et 5 des dispositions générales du règlement.
Article 3PORTEE DU REGLEMENT
Le présent règlement se substitue aux dispositions contenues dans la partie règlementaire du Code de
l’Urbanisme constituant le « règlement national d’urbanisme » à l’exception des articles d’ordre public qui
s’appliquent, en toute hypothèse. A cela s’ajoutent les dispositions issues des annexes, notamment les servitudes
d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 4
Légende des documents graphiques : emprise et implantation des constructions
Différentes prescriptions permettent de définir le gabarit des constructions. Il s’agit de règles pouvant définir leur
hauteur, leur alignement, leur emprise. Certaines de ces règles précisent également l’implantation et/ou certaines
dispositions qualitatives.
Ces prescriptions sont également reportées aux plans de zonage telles que :
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 9, 10 et 11 des dispositions générales du règlement.
Article 9IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions dont dispose les articles 2.1.3.1 du présent règlement s’entend par rapport aux
voies publiques ou privées et aux emprises publiques, qu’il s’agisse des voies ou emprises existantes ou futures.
Article 10ALIGNEMENTS ET MARGES DE RECUL
Les marges de recul figurant au document graphique du règlement constituent une servitude d’urbanisme qui
vise, indépendamment des règles du zonage, à imposer un retrait minimum, et par conséquent, au sens strict du
terme et sauf exception, à interdire l’implantation de toute construction dans ce périmètre, qu’il s’agisse d’une
construction nouvelle ou d’une extension.
Cette volonté d’implantation répond à plusieurs objectifs : d’une part, il s’agit d’un outil ayant une finalité
paysagère et urbanistique, au service de la morphologie urbaine, qui permet d’imposer des gabarits et des formes
urbaines tout en préservant des continuités (visuelles, urbaines et/ou paysagères). D’autre part, le retrait peut
être au service d’exigence en termes d’hygiène, de salubrité, de sécurité, de confort acoustique.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 8
Plusieurs types de marge de recul existent :
10.1 Marge de recul par rapport à l’axe de la voie
Nota Bene : Les dispositions relatives aux marges de recul sont cumulatives avec les retraits précisés aux articles
2.1.3 du règlement.
Sur les plans de zonage du PLUm, les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie » sont représentées par un
trait « tireté » vert, et indiquent une distance de recul identifiée dans une « bulle légende ».
La valeur indiquée dans la « bulle » indique la distance à considérer perpendiculairement à partir de l’axe de la
voie de circulation, à l’intérieur de laquelle s’applique la réglementation en matière de constructibilité des marges.
Dans les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie », un retrait minimum le long des voies publiques ou
privées est imposé : c’est la distance indiquée dans la « bulle ».
Dans ce périmètre, toute construction et aménagement y sont interdits, sous-sol compris. Les constructions et
aménagements sont donc à édifier hors des marges de recul telles que portées au document graphique du
règlement du PLU.
A titre d’exception, dans ces espaces, sont autorisés :
- Les voies d’accès avec un profil en long maximum de +/- 5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf
condition topographique spécifique,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères,
- Les clôtures constituées d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un grillage simple,
- Les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur,
- Les aires de boîtes aux lettres.
Toutefois, ces aménagements et constructions autorisés devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée en article 2.4 du règlement.
Le tracé de ces marges s’appuie sur les limites cadastrales séparant l’emprise des voies et les parcelles privées :
cette représentation indicative permet d'identifier les parcelles privées concernées par la marge de recul.
Sur le plan de zonage, ce tracé n’est donc pas situé à la distance de recul par rapport à l’axe de la voie indiquée
dans les « bulles » : du fait de l’imprécision des données cadastrales, la distance réelle de recul doit être mesurée
directement sur le terrain et indiquée sur plan pour l’instruction des autorisations d’urbanisme. Par ailleurs, la
distance de recul de part et d’autre de la voie peut être différente. Dans ce cas, la distance de recul indiquée dans
les « bulles » est également différente de part et d’autre de la voie sur le plan de zonage du projet de PLUm.
10.2 La marge de recul en bordure de voie
Il s’agit du recul graphique minimum imposé le long des voies publiques ou privées, des emprises publiques ou
des projections au sol d’ouvrages d’arts (ponts, viaducs, …).
Dans cette marge de recul, matérialisée sur les plans par un trait pointillé fin de couleur verte, sont autorisés, sous
réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau de pluie, dans le respect
des normes qualitatives en vigueur :
- accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long maximum de +/-
5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique spécifique), s’ils sont limités au
strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de recul, ainsi
que les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et le
fonctionnement des infrastructures existantes (notamment les stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours, ouvrages de séparation) ;
- les rampes ;
- les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
- les équipements ferroviaires ou portuaires ;
- les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que
leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la dominante d’espaces
verts ;
- le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 9
- les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées de
végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets ménagers, ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
- les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
- les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
- les antennes de téléphonie mobile ;
- les éoliennes ;
- les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur),
- les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
- les dispositifs démontables ;
- les clôtures grillagées uniquement ;
- les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour les
plantations ;
- les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
- les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
- les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
- les emmarchements ;
- les auvents légers et ouverts ;
- les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure, en
empiéter de 20 cm maximum ;
- les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
- la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface de
plancher ;
- les piscines ;
- les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
10.3 Alignement directionnel
Les façades des constructions peuvent être implantées, en tout ou partie, le long des alignements directionnels
figurant sur le plan de zonage.
Des retraits par rapport à ces alignements directionnels peuvent être admis à condition que la direction des
implantations soit sensiblement parallèle à la direction générale de ces alignements ou qu’ils soient destinés à
réaliser des pans coupés à 45° à l’angle des bâtiments.
10.4 Implantation obligatoire des constructions
Alignement en bordure duquel les constructions doivent impérativement s’implanter.
10.5 Limite d’implantation des constructions
Limite à partir de laquelle les constructions peuvent être implantées. Les bâtiments, y compris les parties en sous-
sol, doivent être implantés au droit ou en retrait des limites d’implantations graphiques.
Dans ces espaces sont néanmoins autorisés les équipements publics ou d'intérêt collectif tels que :
- les réseaux d'infrastructures,
- les voiries,
- les constructions et/ou aires de stationnements,
- les aménagements de sécurité,
- les murs de soutènement rendus nécessaires par les réseaux d'infrastructures, les infrastructures de
transports et leurs équipements connexes, les voiries ou les aménagements de sécurité.
10.6 Limites d’implantation des constructions au-dessus du sol
Dans ce cas, la marge consiste en un recul par rapport à l’alignement de la limite parcellaire, en vue de dessiner
un tissu urbain et plus particulièrement d’harmoniser l’implantation des constructions d’une séquence le long
d’une voie. L’objectif est alors de préserver à la fois l’ordonnancement architectural du secteur ainsi que
l’équilibre de la composition entre le bâti et l’espace végétalisé du terrain.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 10
Il est à noter que le trait graphique matérialise le retrait.
Dans ces espaces sont autorisés :
- Les constructions en dessous du sol,
- Les aménagements ne dépassant pas 20 cm au-dessus du sol,
- Les équipements publics ou d’intérêt collectif dont la nature ou le fonctionnement nécessite qu’ils y soient
implantés, notamment les équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux, à la voirie,
aux voies ferrées de transport public et au stationnement.
10.7 Localisation d’accès à créer
Le nouvel accès privé à créer est positionné de manière indicative sur le plan de zonage. Il identifie le point de
desserte le plus sûr en matière de sécurité routière. Sa localisation peut évoluer si le demandeur de l’autorisation
d’urbanisme argumente un meilleur positionnement en accord avec le gestionnaire de la voie.
10.8 Marge de recul en bordure de limite séparative
Les bâtiments et les constructions doivent être implantés au droit ou en retrait de cette marge de recul.
10.9 Marge de recul en entrée de ville
Il s’agit du traitement d’une zone de recul de 6 mètres de profondeur.
10.10 Marge de recul paysagère
Cette marge de recul paysagère est représentée sur le plan directeur de zonage par un trait épais continu vert.
Les dispositions applicables sont précisées en article 2.1.3.1. du règlement.
Sur la commune de Nice, les dispositions applicables dans les marges de recul paysagères en place le long de la
Promenade des Anglais, du Boulevard Victor Hugo, du Boulevard Carabacel et du Boulevard Dubouchage sont les
suivantes :
- Sont autorisés, sous réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de
l’eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur :
o Les accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long
maximum de +/-5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique
spécifique), s’ils sont limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
d’espace vert des marges de recul, ainsi que les installations, équipements et locaux techniques
liés à l’entretien, la mise en sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes
(notamment les stations d’extraction d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
ouvrages de séparation) ;
o les rampes ;
o les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
o les équipements ferroviaires ou portuaires ;
o les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la
dominante d’espaces verts ;
o le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
o les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées
de végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets
ménagers, ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o les antennes de téléphonie mobile ;
o les éoliennes ;
o ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de
hauteur) ;
o les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 11
o les dispositifs démontables ;
o les clôtures grillagées uniquement ;
o les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour
les plantations ;
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
o les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
o les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
o les emmarchements ;
o les auvents légers et ouverts ;
o les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure,
en empiéter de 20 cm maximum ;
o les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
o la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface
de plancher ;
o les piscines ;
o les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
- Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent recevoir, au-
delà de la bande de 4 m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des vérandas. Cette bande
de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers.
10.11 Sens préférentiel des faitages
L'implantation des constructions doit correspondre au sens préférentiel des faîtages porté au document
graphique.
10.12 Transparences visuelles à dégager
Les transparences visuelles imposent des discontinuités bâties significatives dans le polygone d'implantation
concerné.
Article 11DISPOSITIONS PROPRES AUX BALCONS, DEBORDS DE TOITS ET CERTAINES SAILLIES LE LONG DES VOIES ET
ESPACES PUBLICS
Lorsqu’une règle d’implantation définie à l’article 2.1.3.1 de chaque zone, ou bien une règle graphique définie au
plan de zonage, impose un retrait des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, les balcons et
débords de toit y sont autorisés en saillie.
En outre, les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés sur les constructions existantes, en
débord des voies et emprises publiques, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et à condition que la saillie
n’excède pas 30 centimètres, maintienne un calibrage du trottoir de 1, 60 mètre minimum en vue de garantir la
fluidité de la circulation piétonne constatée au droit de la voie considérée et ne présente pas de matrice,
d’alvéoles ou de vide dans sa masse à moins de 50 centimètres du sol. La prise en charge du déplacement des
ouvrages et équipements qui seraient rendus nécessaires (végétaux, mobilier, éclairage public…) reviendra au
pétitionnaire.
Article 12INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour tout nouveau bâtiment, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu
à court terme, il est exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un
raccordement ultérieur des constructions, et notamment au moins quatre fourreaux pour l’immobilier
d’entreprise.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 12
Article 13CONSTRUCTIONS A DESTINATION D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Dans les secteurs où les dispositions du règlement les autorisent, compte tenu de leurs spécificités techniques, et
de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent
être édifiés nonobstant les dispositions des articles 2.1.1, 2.1.3 et 2.4, sauf dispositions contraires explicitement
mentionnées aux dispositions règlementaires.
Sauf disposition contraire précisée au règlement de la zone, les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées ne sont pas contraints par les hauteurs définies dans chaque zone, sous
réserve d’une bonne intégration dans les sites et dans le paysage, et du respect de l’article 2.2 « Qualité urbaine,
architecturale, environnementale et paysagère ».
Article 14PISCINES
Lorsque la hauteur des piscines excède 1m compté à partir du sol naturel, elles sont incluses dans le calcul
d'emprise au sol.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones naturelles et agricoles du PLUm, les piscines doivent former un ensemble
architectural avec la construction principale.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 13
Article 15MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
15.1 Normes de stationnement
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de disposition réglementaire ou de spécificité locale
précisées en article 2.5 des règlements de zones.
- Pour le stationnement des véhicules légers
- A l’intérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher.
En tout état de cause, le nombre de places de
stationnement ne devra pas être inférieur à une place de
stationnement par logement.
Logement social 1 place pour 2 logements
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
commerce et activités 1 place pour 80 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre 300
et 1000m²
commerce et activités 1 place pour 40 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Hôtel et autre 1 place pour 80 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de moins
de 100 chambres
Hôtel et autre 1 place pour 120 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de plus de
100 chambres
Artisanat et commerce 1 place pour 150 m² de surface de plancher
de détail
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 14
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Bureaux 1 place pour 150 m² de surface de plancher
- Secteurs d’Intérêt Métropolitain
DESTINATION « HABITATION »
Logement 1 place pour 60 m² de surface de plancher
Logement social 1 place pour 2 logements
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la 1 place pour 60m² de surface de plancher
surface de plancher
est inférieure à 300 m²
commerce de détail et 1 pour 50 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre
300 et 1000m²
commerce de détail et 1 place pour 20 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Commerces de gros 1 place pour 80m² de surface de plancher
Artisanat 1 place pour 150m² de surface de plancher
Restauration 1 place pour 40m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Cinéma aux besoins du projet
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 80m² de surface de plancher
touristique de moins
de 100 chambres
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 15
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 120m² de surface de plancher
touristique supérieur à
100 chambres
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 80m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Centres de congrès et aux besoins du projet
d’exposition
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- Secteur intermédiaire
DESTINATION « HABITATION »
Habitation 1,2 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
Logement social 1 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et 1/60 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
inférieure à 300 m²
Commerce de détail et 1/80 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
comprise entre 300 et
1000 m²
Commerce de détail et 1/40 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
supérieure à 1000 m²
Cinéma Le nombre de places de stationnement devra correspondre
aux besoins du projet
Commerces de gros 1/60 m²
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 16
Artisanat 1/80 m²
Restauration 1/60 m²
Hôtel et autre 1 place pour 3 chambres
hébergement
touristique
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1/150 m²
Bureaux 1/60 m²
Centres de congrès et Le nombre de places de stationnement devra correspondre
d’exposition aux besoins du projet
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra correspondre
« EQUIPEMENTS aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- A l’extérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher + 1
Logement social place par logement
1 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 35 m² de surface de plancher
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Centre de congrès e
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.