Zone UFC1 zone pavillonnaire de faible densité
- Zone urbaine
- secteur UFc1
- 10 rubriques
- PLUi de Bonson, approuvé le 04/03/2026
Le pavillonnaire de faible densité, présent sur une vingtaine de communes : 7 m à l'égout, 10 % d'emprise au sol et 60 % du terrain en espaces verts, que chaque commune resserre à sa façon.
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UFC1
- Constructions autoriséesarticle 1
« Usage des sols et destination des constructions. »
Interditcommerces de gros, entrepôts, industries, dépôts de véhicules et garages collectifs, dans toute la zone« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : - Les commerces de gros ; »Interditaffouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées aux documents graphiques, sur 20 m depuis la largeur de la voie« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de la voie ; »Interdittoute construction dans la bande non-aedificandi de part et d'autre de l'axe des vallons repérés au plan de zonage« 1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s : [...] - Le long des vallons repérés au plan de zonage, dans la zone non-aedificandi de 2,50 m définie de part et d'autre de l'axe du vallon naturel ou canalisé, toutes les constructions et installations, même en cas de couverture du vallon. »500 m² de surface de planchercommerces de détail, dans toute la zone« 1.2.4 Dans toute la zone : - Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 500 m² ; »Interditle commerce de détail, sur les communes de Cagnes-sur-Mer, Vence et Villefranche-sur-Mer« Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits à : - Cagnes-sur-Mer, Vence, Villefranche-sur-Mer : le commerce de détail. »Interditcamping-cars, dépôts et déversements de matériaux, sur la commune de Falicon« Spécificité(s) locale(s) Sont également interdits à : [...] - Falicon : en outre les camping-cars, les dépôts sauvages et les déversements de matériaux de toute nature. »Interditcamping-cars, villages de vacances, commerces de détail, dépôts de matériaux, sur la commune de Levens« - Levens : en outre les camping-cars, les villages de vacances, les commerces de détails, les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature. »250 m² de surface de planchercommerces de détail, sur la commune de Colomars« - Colomars : o Les commerces de détail à condition de ne pas excéder une surface de plancher de 250 m, o Les serres à condition qu'elles s'intègrent dans le paysage, o Les annexes à condition d'être nécessaires aux habitations existantes sur la zone. »250 m² en rez-de-chausséecommerce de détail, sur la commune de Saint-Jeannet« - Saint-Jeannet : le commerce de détail à condition de ne pas excéder une superficie de 250 m² et d'être localisé en rez-de-chaussée. »Plus de 500 m² admiscommerces de détail d'une opération d'ensemble portée par une OAP, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : Dans le cas d'une opération d'ensemble portée sous couvert d'une OAP, la surface de plancher des commerces de détail pourra excéder 500m2. »Le commerce de détail est le point qui varie le plus d'une commune à l'autre : interdit à Cagnes-sur-Mer, Vence et Villefranche-sur-Mer, plafonné à 250 m² à Colomars et à Saint-Jeannet, autorisé au-delà de 500 m² à Saint-Laurent-du-Var dans une opération d'ensemble sous OAP. Pour Colomars, le document écrit « 250 m » sans l'exposant.
- Hauteur maximalearticle 4
« Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations »
7 m à l'égout« La hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à 7 m. »7 m de hauteur frontalesur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - Beaulieu-sur-Mer : En outre, la hauteur frontale maximale est fixée à 7 m. »9 m de hauteur frontale, R+1sur la commune de Cagnes-sur-Mer« - Cagnes-sur-Mer : En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m, R+1, soit deux niveaux. »10 m de hauteur frontalesur la commune de Carros« - Carros : En outre, la hauteur frontale est limitée à 10m. »Non réglementéeéquipements d'intérêt collectif et services publics, sur la commune de Castagniers« - Castagniers : pour les constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics, la hauteur n'est pas réglementée. »10 m de hauteur frontale, 12 m pour les équipementssur la commune de Colomars« - Colomars : En outre, la hauteur frontale est limitée à 10 m et à 12 m pour les équipements d'intérêt collectif et services publics. »8,5 m de hauteur frontalesur la commune d'Èze« - Eze : En outre, la hauteur frontale est limitée à 8,5m. »9 m de hauteur frontale, R+1sur la commune de Falicon« - Falicon : o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m, R+1, soit deux niveaux. o La hauteur des annexes est fixée à 3m au faitage ou 2,50m à l'égout. »3 m au faîtage pour les annexesannexes, sur la commune de Falicon« - Falicon : o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m, R+1, soit deux niveaux. o La hauteur des annexes est fixée à 3m au faitage ou 2,50m à l'égout. »4 m, 7 m sur 50 % de l'emprisesur la commune de La Gaude« - La Gaude : o La hauteur maximale à l'égout est fixée à 4m avec la possibilité d'atteindre 7m sur 50% de l'emprise au sol totale de la construction. o En outre : la hauteur frontale est limitée à 9 m. o En outre, la hauteur frontale et ne pourra excéder 4m pour les annexes. »9 m de hauteur frontalesur la commune de Gilette« - Gilette : En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m. »3,50 m pour les murs de soutènement sans remblaismurs de soutènement, 1,50 m avec remblais, sur la commune de Levens« - Levens : o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m. o La hauteur des annexes est limitée à 3 m. o La hauteur des murs de soutènement est fixée à 3,50m sans remblais et à 1,50 m avec remblais. »7 m à l'égout du toitconstructions nouvelles, sur la commune de Nice« - Nice : o les constructions nouvelles ne doivent pas excéder une hauteur maximale à l'égout du toit supérieure à 7 m ; o les surélévations des constructions existantes sont admises dans la limite d'une hauteur maximale de 7 m à l'égout du toit projeté ; o pour les constructions existantes, la réalisation d'un niveau supplémentaire habitable est admise, sous réserve : ▪ que la hauteur maximale de ce nouveau niveau habitable soit inférieure ou égale à 7 m à ... »12 m à l'égout, 15 m de hauteur frontaleéquipements d'intérêt collectif et services publics, sur la commune de Saint-Jeannet« - Saint Jeannet : o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m. o Pour les constructions destinées aux équipements d'intérêt collectif et services publics, la hauteur à l'égout est portée à 12m et la hauteur frontale à 15m. »9 m à l'égout sur 60 % de l'emprisedans le périmètre de l'OAP « les Pugets Nord », sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : dans le périmètre de l'OAP « les Pugets Nord », la hauteur des constructions à l'égout peut être majorée à 9m sur 60% de l'emprise des constructions. »12 m à l'égoutdans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, sur la commune de Tourrette-Levens« - Tourrette-Levens : Dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, la hauteur maximale des constructions à l'égout est fixée à 12m. »8,5 m de hauteur frontalesur la commune de Vence« - Vence : o En outre, la hauteur frontale est limitée à 8,5m. o Toutefois, pour les équipements publics, la hauteur à l'égout ne pourra excéder 12m. o En outre, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+1. »9 m à l'égout et de hauteur frontaleétablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, sur la commune de Villefranche-sur-Mer« Deux exceptions à cette règle : les murs de soutènement ne sont pas pris en compte lorsque : ... : Les hauteurs à l'égout et frontales maximales sont fixées à 9 mètres. »La HAUTEUR FRONTALE, qui mesure la façade en contrebas d'un terrain en pente, n'est fixée que par les spécificités locales, et c'est elle qui commande en pratique sur ces coteaux. Une hauteur portée au plan de zonage remplace toutes ces valeurs. La rubrique servie s'ouvre sur la fin de la rubrique 1 (alinéas 1.3.6 à 1.3.10, tous « Non réglementé »), déplacée là par l'extraction.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximale des constructions : »
10 %« L'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10%. »Non réglementéeconstructions de restauration liées aux activités sportives existantes, dans le périmètre SR2, sur la commune de Cagnes-sur-Mer« - Cagnes-sur-Mer : Dans le périmètre SR2 reporté au plan de zonage, l'emprise au sol maximale n'est pas réglementée pour les constructions et installations à usage de restauration liées au fonctionnement des activités sportives existantes y compris dans le cas d'extension, de reconstruction et de surélévation de ces constructions et installations. »12 %sur la commune de Colomars« - Colomars : l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 12%. »15 %sur la commune d'Èze« - Eze : l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15 %. »40 m² par annexesur la commune de La Gaude« - La Gaude : L'emprise au sol de chaque annexe est limitée à 40m². »12 %dans le périmètre de l'OAP « les Pugets Nord », sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : dans le périmètre de l'OAP « les Pugets Nord », l'emprise au sol des constructions est fixée à 12%. »35 %dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, sur la commune de Tourrette-Levens« - Tourrette-Levens : Dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35%. »30 %équipements d'intérêt collectif et de services publics, sur la commune de Villefranche-sur-Mer« - Villefranche-sur-Mer : o l'emprise au sol des constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics est fixée à 30%. o L'emprise au sol des constructions à usage « d'établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale » est fixée à 12%. »12 %établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, sur la commune de Villefranche-sur-Mer« ... services publics est fixée à 30%. o L'emprise au sol des constructions à usage « d'établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale » est fixée à 12%. »La rubrique se termine sur du texte d'espaces verts que l'extraction y a déplacé depuis la rubrique 7 (Saint-Laurent-du-Var 70 % de pleine terre, Tourrette-Levens 45 %, Villefranche-sur-Mer 60 % et 40 %), et sur la règle de l'arbre de force 20/25 par tranche de 70 m² : ces valeurs ne sont pas des emprises au sol et ne sont pas compilées ici. Une emprise portée au plan de zonage remplace celles ci-dessous.
- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions »
5 m de recul« 2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 5m de la limite d'emprise publique des voies. »Non réglementée pour les garagesle long des voies publiques et des routes métropolitaines, sur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - Beaulieu-sur-Mer : L'implantation des garages est non réglementée le long des voies publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM). »Non réglementéeconstructions de restauration liées aux activités sportives autorisées, dans le périmètre SR2, sur la commune de Cagnes-sur-Mer« - Cagnes-sur-Mer : Dans le périmètre SR2 reporté au plan de zonage, les implantations ne sont pas réglementées pour les constructions et installations à usage de restauration liées au fonctionnement des activités sportives autorisées existantes, y compris dans le cas d'extension, de reconstruction et de surélévation de ces constructions et installations. »15 m de façade au plusconstructions de plus de 4 logements, sur la commune de Carros« Pour les constructions de plus de 4 logements, le développé de façade ne pourra pas excéder plus de 15 mètres linéaires. »5 m depuis la voie ou la marge de recul graphiquesur la commune de Levens« - Levens : les constructions doivent s'implanter à 5m soit depuis la limite d'emprise publique des voies soit depuis la marge de recul graphique »10 m de retrait supplémentaireen bordure de la pénétrante du Paillon et de l'autoroute A8, sur la commune de Nice« ▪ 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8, »5 m pour les piscinessur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : o Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 5 mètres de la limite des emprises publiques des voies. o En cas d'extension, de reconstruction, de surélévation ou de changement de destination d'une construction existante implantée avec des retraits différents une implantation différente peut être admise à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le ... »3 m pour les piscinescompté à partir du bassin« Exception(s) : - Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m de la limite des emprises publiques des voies. »Recul de 5 m de l'axe et 3 m des bergesdans les zones « Cours d'eau (fleuves, rivières, vallons) » de la trame verte et bleue« ... trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 5m des limites séparatives. »Recul de 10 m de l'axe et 5 m des bergesdans les zones « Cours d'eau (fleuves, rivières, vallons) » de la trame verte et bleue, sur la commune de Carros« ... dans la carte « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 10 m de l'axe et 5 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. o Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 5 m de la limite d'emprise publique des voies. »Le retrait de 3 m des piscines ne s'applique pas sur la commune de Saint-Laurent-du-Var, où il est de 5 m ; la phrase servie s'arrête avant cette restriction.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions »
5 m de retrait« ... n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques. 2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 5m des limites séparatives. »En limite pour les garagessur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s'implanter sur les limites séparatives. »15 m de façade au plusconstructions de plus de 4 logements, sur la commune de Carros« ... à une distance minimale de 5 m des limites séparatives. Pour les constructions de plus de 4 logements, le développé de façade ne pourra pas excéder plus de 15 mètres linéaires. »En limite pour les garages, sur 7 m de façade au plusgarages de 30 m² au plus accolés à une habitation, sur la commune de La Gaude« ... au sol et accolés aux constructions destinées à l'habitation peuvent être implantés jusqu'en limites séparatives, dans la limite d'un développé de façade de 7 mètres linéaires. »4 m pour les constructions existantes modifiéesmodification du volume sans changement d'emprise au sol, sur la commune de Levens« - Levens : En outre, les constructions existantes édifiées à une distance de 4 m minimum des limites séparatives peuvent faire l'objet d'une modification de leur volume sans toutefois modifier leur emprise au sol. »3 m pour les piscinescompté à partir du bassin« - MS3 pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage urbain Exception(s) : ... doivent s'implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. Ce retrait est compté à partir du bassin. »En limite pour les annexes, sur 7 m de façade au plusannexes dont la hauteur à l'égout n'excède pas 2,50 m« ... au droit des limites séparatives à la condition que leur hauteur à l'égout de toit n'excède pas 2, 50 mètres dans la limite d'un développé de façade de 7 mètres linéaires. »La rubrique traite aussi les constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété, « Non réglementé » dans la zone. L'exception des annexes en limite ne s'applique pas sur le territoire de Nice ; la phrase servie ne le montre pas, la restriction est à la fin de son alinéa. La variante de Cagnes-sur-Mer, qui réserve cette tolérance aux annexes NON HABITABLES, n'est pas compilée : sa citation est indiscernable de celle de la règle générale, dont elle reprend les mêmes 2,50 m et 7 m.
- Places de stationnementarticle 8
« STATIONNEMENT. »
1 place à partir de 80 m² créésextensions dans le volume existant, sur la commune de Beaulieu-sur-Mer« Spécificité(s) locale(s) : [...] - Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions dans le volume existant des constructions. »1 place par logement de moins de 60 m², 2 places au-delàlogements, sur la commune de Vence« Spécificité(s) locale(s) : [...] - Vence : o Logements : 1 place par logement inférieur à 60 m² ; 2 places par logement supérieur à 60 m² dans la limite de 2 places par logement. »1 place pour 100 m², puis 1 par tranche de 50 m²bureaux, commerce et activités de service, sur la commune de Vence« - MS3 o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires. »1 place par logement, plus 1 par tranche de 60 m²logements, sur les communes de La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-la-Roche, Tourrette-Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers et Saint-Jeannet« ... Tourrette- Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet : o Logements : 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m². o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. o En outre, pour la commune de La Gaude, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 1 lot ou logement. »1 place visiteur par lot ou logementopérations de plusieurs lots à bâtir ou logements, sur la commune de La Gaude« ... 1 place par logement assortie d'une place par tranche entamée de 60 m². o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. o En outre, pour la commune de La Gaude, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 1 lot ou logement. »1 place par tranche de 40 m²bureaux, commerce et activités de service, sur la commune de Gattières« - Gattières : o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. o Logements : ▪ 1 place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher ; ▪ 2 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 60 et 120 m² ; ▪ 3 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 120 et 180 m² ; ▪ Pour les logements de + de 180m² : 1 place par logement + 1 place par tranche ... »7 % de places visiteursopérations de plusieurs lots à bâtir ou logements, sur la commune de Gattières« ... pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé un nombre de places de stationnement visiteur correspondant à 7% du nombre total de places de stationnement réalisées. »2 places par logementlogements, sur la commune de Carros« - Carros : o Logements : 2 places minimum par logement o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »1 place par tranche de 50 m²logements, avec un minimum d'une place par logement, sur la commune de Colomars« - Colomars : o Logements : 1 place par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher. »1 place par tranche de 80 m²logements, sur la commune de Saint-Blaise« - Saint-Blaise : o Logements : 1 place par tranche entamée de 80 m² de surface de plancher. o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »2 places par logementlogements, sur la commune de Saint-Laurent-du-Var« - Saint-Laurent-du-Var : o Logements : 2 places minimum par logement o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots ou 5 logements, à l'exclusion des logements locatifs sociaux. »1 place pour 80 m², au moins 1 par logementsur la commune de Villefranche-sur-Mer« - Villefranche-sur-Mer : o 1 place pour 80 m² de surface de plancher avec un minimum d'une place par logement. o En cas de démolition et reconstruction, ou de démolition partielle avec reconstruction partielle de plancher, les normes de stationnement applicables sont celles mentionnées au présent article ou, à défaut, en article 15.1 des dispositions générales du règlement. »1 place vélo par hébergement, 2 par logementsur la commune de Nice« - Nice : o Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation destinée à l'hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation destinée au logement »La rubrique de la zone écrit « Cf. Dispositions générales » : le nombre de places par destination est fixé par l'article 15 des dispositions générales du PLUm, qui distingue l'intérieur et l'extérieur du corridor de transports en commun. Tous les cas ci-dessous sortent d'une spécificité locale et ne valent que sur la commune nommée. Deux normes ne sont pas compilées faute de citation lisible, l'extraction ayant soudé leur bloc en un seul alinéa : la place visiteur par tranche de 3 lots de Saint-Jeannet et la place pour 50 m² de bureaux de Levens.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS »
60 % en espaces verts« DES CONSTRUCTIONS. 60% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts. »Pourcentage augmenté de 5 %dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue »« Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain : - Le pourcentage d'espace vert est augmenté de 5%. »60 % des espaces verts en pleine terredans les espaces concernés par la « trame verte et bleue »« Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain : [...] - 60% des espaces verts doivent être traités en pleine terre. »85 % en espaces vertssur la commune d'Aspremont« - Aspremont : 85% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts. »80 % en pleine terresur la commune de Beaulieu-sur-Mer« - Beaulieu-sur-Mer : 80% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. »70 % en pleine terresur la commune de Cagnes-sur-Mer« - Cagnes-sur-Mer : o 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. o Sur le plan de zonage ont été définis des secteurs dans lesquels la délivrance du permis de construire peut être subordonnée à la démolition de tout ou partie des constructions existantes sur le terrain où l'implantation de la construction est envisagée (article R123-1-5 du code de l'urbanisme) correspondant à des secteurs non aedificandi le ... »75 % en pleine terresur la commune de Carros« - Carros : 75% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. »50 % en pleine terresur la commune de Colomars« - Colomars : 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. »80 % en espaces vertssur la commune d'Èze« - Eze : o 80% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts. o Les allées et terrasses et les aires de stationnements seront traitées en matériaux perméables ou système identique. »70 % en pleine terresur la commune de Falicon« - Falicon : 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. »70 % en espaces vertssur les communes de Gilette, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Vence« - Gilette, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Vence : 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts. »65 % en pleine terresur la commune de La Gaude« - La Gaude : 65% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. »70 % en pleine terresur la commune de Levens« - Levens : o 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine terre. o Par exception aux dispositions de l'article R.151-21 du code de l'urbanisme, les dispositions de cet article s'appliquent aux lots issus de division. »50 % dont 35 % en pleine terresur les communes de Nice et Saint-Blaise« - Nice et Saint-Blaise : 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts dont 35% en pleine terre. »La règle de base porte sur les espaces verts ; certaines communes exigent que la totalité soit en PLEINE TERRE, ce qui est nettement plus contraignant à pourcentage égal. Les pourcentages de Saint-Laurent-du-Var (70 %), Tourrette-Levens (45 %) et Villefranche-sur-Mer (60 % et 40 %) ont été déplacés par l'extraction dans la rubrique 5 et ne se citent pas depuis cette rubrique.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Dessiné depuis les valeurs de l'arbre, pas depuis le plan. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.
Le règlement de la zone UFC1, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1698 rubriques, avec une rechercheRubrique UFC1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions.
1.1 USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, TYPES D’ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS INTERDITS.
1.1.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLU métropolitain
Tous les usages, affectations des sols, activités destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés au plan de zonage,
document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain
Tous les usages, affectations des sols, activités, destinations et sous-destinations à l’exception de
ceux autorisés sous conditions à l’article 1.2.
1.1.3 Dans toute la zone sont interdit(e)s :
- Les commerces de gros ;
- Les entrepôts ;
- Les industries ;
- Les dépôts de véhicules ;
- Les garages collectifs ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre non autorisés sous
condition en article 1.2 ;
- Les dépôts de ferraille, d'épaves et de matériaux de démolition, non autorisés sous condition à
l’article 1.2 ;
- Les terrains de camping et de caravaning, les habitations légères de loisirs, les caravanes
isolées, les parcs d’attraction, les parcs résidentiels de loisir ; les terrains de sports motorisés ;
- Les carrières ;
- Les affouillements et exhaussements non liés à une opération autorisée ;
- Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à autorisation ou à
déclaration non admises sous conditions par l’article 1.2 ;
- Les affouillements de plus de 3 m en bordure des voies repérées sur les documents graphiques
par une bande de couleur sur une distance de 20 m à partir de la largeur actuelle ou future de
la voie ;
- Le long des vallons repérés au plan de zonage, dans la zone non-aedificandi de 2,50 m définie
de part et d’autre de l’axe du vallon naturel ou canalisé, toutes les constructions et
installations, même en cas de couverture du vallon.
Spécificité(s) locale(s)
Sont également interdits à :
- Cagnes-sur-Mer, Vence, Villefranche-sur-Mer : le commerce de détail.
- Falicon : en outre les camping-cars, les dépôts sauvages et les déversements de matériaux de
toute nature.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 352 / 512 PLUm - MS3
- Levens : en outre les camping-cars, les villages de vacances, les commerces de détails, les
dépôts et les déversements de matériaux de toute nature.
1.2 ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS SOUMISES À CONDITIONS
PARTICULIÈRES.
1.2.1 Dans les périmètres soumis à des risques naturels repérés sur la carte des risques figurant
dans les pièces annexes du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux conditions fixées par les
dispositions des Plans de Prévention des Risques figurant aux pièces annexes du PLUm, selon le
risque faible, modéré ou fort.
1.2.2 Dans les périmètres soumis au Plan d’Exposition au Bruit repérés sur le plan de zonage,
document n°5 des pièces réglementaires du dossier du PLUm.
Les activités, destinations et sous-destinations sont soumises aux dispositions et aux conditions
d’isolation acoustique fixées par le Plan d’Exposition au Bruit approuvé, figurant dans les pièces
annexes du PLUm.
1.2.3 Dans la zone de protection de la nappe alluviale du Var délimitée sur les documents
graphiques par des petits cercles évidés, les affouillements et exhaussements des sols ne seront
autorisés qu'à condition qu’ils n’aient aucune incidence sur la nappe phréatique (son alimentation
et la qualité de l'eau). La qualité des matériaux déversés et leur propriété devront être strictement
contrôlées par un organisme spécialisé qui s'assurera de leur innocuité vis-à-vis de la nappe
phréatique.
1.2.4 Dans toute la zone :
- Les commerces de détail, à condition de pas excéder une surface de plancher de 500 m² ;
- L’artisanat à condition d’être compatible avec la vocation de la zone, notamment en termes
de voisinage, d'environnement et de paysage ;
- Les constructions nécessaires aux exploitations agricoles à conditions de ne pas créer de
bâtiments générant des périmètres de réciprocité au titre de l’article L111-3 du Code Rural ;
- Les installations classées pour la protection de l’environnement à condition de ne pas générer
de nuisances pour le voisinage et qu’elles s’intègrent à l’environnement urbain du secteur.
- Les destinations et sous-destinations de constructions à condition d’être compatibles avec les
Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP) du PLU métropolitain ;
- Les dépôts et les déversements de matériaux de toute nature à l'air libre à condition qu’ils
soient induits par des mouvements de sol non interdits en article 1.1 et liés à une opération de
construction ou d’aménagement autorisée dans la zone ;
- Les dépôts de matériaux à condition qu’ils soient liés au service d’intérêt collectif de
traitement des déchets.
Spécificité(s) locale(s)
- Colomars :
o Les commerces de détail à condition de ne pas excéder une surface de plancher de
250 m,
o Les serres à condition qu’elles s’intègrent dans le paysage,
o Les annexes à condition d’être nécessaires aux habitations existantes sur la zone.
- Saint-Jeannet : le commerce de détail à condition de ne pas excéder une superficie de 250 m²
et d'être localisé en rez-de-chaussée.
- Saint-Laurent-du-Var : Dans le cas d’une opération d’ensemble portée sous couvert d’une
OAP, la surface de plancher des commerces de détail pourra excéder 500m2. Dans ce
contexte, la surface des commerces devra correspondre aux besoins de l’opération.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 353 / 512 PLUm - MS3
Rubrique UFC1 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : MIXITÉ FONCTIONNELLE ET SOCIALE.
1.3.1 Emplacements réservés pour logements
Dans les secteurs concernés par un emplacement réservé pour logement en application du 4° de
l’article L151-41 du Code de l’Urbanisme, les programmes de constructions devront respecter les
prescriptions indiquées dans la liste mentionnée au document n°7 des pièces règlementaires du
PLUm.
1.3.2 Secteurs à proportion de logements d'une taille minimale :
Non réglementé.
Spécificité(s) locale(s)
- Nice : Toute opération immobilière produisant plus de 4 logements est autorisée à condition
que le programme comprenne au maximum 40% du nombre de logements en T1 et T2 dont
10% maximum de T1.
Sont exclus de cette disposition les programmes relevant de la sous-destination
« hébergement ».
1.3.3 Les secteurs à pourcentage de logements sociaux :
Dans les secteurs délimités au plan de zonage du PLUm, dans le respect des objectifs de mixité
sociale et en application de l'article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage de la
surface de plancher des programmes immobiliers destinée aux logements sera affecté à la
réalisation de logements sociaux selon les modalités définies au tableau figurant au document n°7
des pièces règlementaires du PLUm.
Lorsqu’un emplacement réservé pour mixité sociale est compris à l’intérieur d’un périmètre de
mixité sociale, seules les obligations de l’emplacement réservé s’appliquent.
1.3.4 Règles permettant d'imposer une mixité des destinations ou sous-destinations au sein d'une
construction ou d'une unité foncière :
Non réglementé.
Rubrique UFC1 3Implantation des constructions
2.1.3.1 Par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5m de la limite d’emprise
publique des voies.
Spécificité(s) locale(s)
- Beaulieu-sur-Mer : L’implantation des garages est non réglementée le long des voies
publiques et de toutes les routes métropolitaines (RM).
- Cagnes-sur-Mer : Dans le périmètre SR2 reporté au plan de zonage, les implantations ne sont
pas réglementées pour les constructions et installations à usage de restauration liées au
fonctionnement des activités sportives autorisées existantes, y compris dans le cas
d’extension, de reconstruction et de surélévation de ces constructions et installations.
- Carros :
o Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées
dans la carte « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du
PLU métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 10 m
de l'axe et 5 m des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les
continuités écologiques.
o Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 m de la limite
d’emprise publique des voies. Pour les constructions de plus de 4 logements, le
développé de façade ne pourra pas excéder plus de 15 mètres linéaires.
- Eze : Peuvent être autorisés dans les reculs induits :
o Les aires de stationnement à l’air libre où en toiture et les constructions (ou parties
de bâtiment) à usage de stationnement à l’air libre en contrebas des voies, sans
dépasser le niveau de la voie et sans excavation de plus de 1 m de profondeur.
o Les accès et leurs dalles de couvertures, s’ils sont limités au strict minimum et s’ils
ne remettent pas en cause la dominante d’espaces verts des marges de recul.
o Les murs de soutènement. La hauteur des murs de soutènement n’est pas limitée
dans le cas de reconstitution du terrain existant et devra se conformer à la
règlementation pour les accès ou stationnement crées (3m de hauteur et intervalle
de 1.5m entre deux murs).
- La Gaude et Levens : par exception aux dispositions de l’article R. 151-21 du code de
l’urbanisme, les dispositions de cet article s’appliquent aux lots issus de divisions.
- Levens : les constructions doivent s'implanter à 5m soit depuis la limite d'emprise publique
des voies soit depuis la marge de recul graphique
- Nice :
o Les constructions peuvent s’implanter au droit ou en retrait des limites
d’implantation graphique ou des marges de recul graphique.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 357 / 512 PLUm - MS3
o Aux limites d’implantations graphiques portées sur les documents graphiques
s'ajoutent un retrait minimum de (ce retrait supplémentaire ne s’applique pas aux
annexes des bâtiments destinés à l’habitation, en ce qui concerne les volumes des
bâtiments destinés à l’habitat) :
▪ 10 m en bordure de la pénétrante du PAILLON et de l'autoroute A8,
▪ 8 m en bordure des bretelles d'accès à la pénétrante du PAILLON et de
l'autoroute A8,
▪ 5 m en bordure de la voie Pierre MATHIS et de ses accès.
o Peuvent être autorisés dans les reculs induits, en l’absence de polygone
d’implantation :
▪ La restauration des constructions existantes et leur surélévation d’un
niveau au maximum, à condition de préserver la cohérence avec le volume
existant et la qualité architecturale du bâtiment,
▪ les débords de toitures si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
▪ les parties de bâtiment situées au–dessous du niveau du sol, et affectées
au stationnement des véhicules,
▪ les garages couverts et plantés, les constructions (ou parties de bâtiment) à
usage de stationnement à condition d’être en contre-haut des voies,
▪ les aires de stationnement et les constructions (ou parties de bâtiment) à
usage de stationnement en contrebas des voies, sans dépasser le niveau de
la voie et sans excavation de plus de 1 m de profondeur,
▪ les accès et leurs dalles de couvertures, s’ils sont limités au strict minimum
et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espaces verts des marges
de recul,
▪ les murs de soutènement inférieurs à 2 m. La hauteur des murs de
soutènement n’est pas limitée dans le cas de reconstitution du terrain
existant ou dans le cas où ils sont nécessaires à la réalisation des accès,
▪ les bassins d’eaux pluviales à condition qu’ils soient enterrés,
▪ les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères. Cette
aire, éventuellement couverte et/ou grillagée devra être à un niveau
sensiblement égal à celui de la voie, agrémentée de végétation,
▪ les locaux techniques et industriels des administrations publiques et
assimilés,
▪ les infrastructures techniques liées à la voirie,
▪ les ouvrages de séparations,
▪ les escaliers lorsqu’ils sont rattachés à une construction s’ils sont limités au
minimum et non fermés.
- Saint-Laurent-du-Var :
o Les piscines doivent s'implanter à une distance minimale de 5 mètres de la limite
des emprises publiques des voies.
o En cas d’extension, de reconstruction, de surélévation ou de changement de
destination d’une construction existante implantée avec des retraits différents une
implantation différente peut être admise à condition de ne pas constituer une gêne
pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage
urbain.
- Villefranche-sur-Mer : dans les reculs induits sont autorisés les aires et constructions à usage
de stationnement des véhicules, à condition que leur hauteur n’excède pas 2,50 mètres à
l’égout du toit et 3 mètres au faitage.
Exception(s) :
- Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m de la limite des emprises
publiques des voies. Ce retrait est compté à partir du bassin. Cette disposition ne s’applique
pas sur la commune de Saint Laurent du Var.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 358 / 512 PLUm - MS3
- Dans les zones « Cours d’eau (fleuves, rivières, vallons) » identifiées et délimitées dans la
carte « trame verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU
métropolitain, toute construction devra être implantée avec un recul de 5 m de l'axe et 3 m
des berges des cours d'eau à ciel ouvert, afin de préserver les continuités écologiques.
2.1.3.2 Par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5m des limites séparatives.
Spécificité(s) locale(s)
- Beaulieu-sur-Mer : les constructions destinées aux garages peuvent s’implanter sur les limites
séparatives.
- Cagnes-sur-Mer : Seules les annexes non habitables à un bâtiment principal peuvent être
implantées au droit des limites séparatives à la condition que leur hauteur à l'égout de toit
n'excède pas 2,50 mètres dans la limite d'un développé de façade de 7 mètres linéaires.
- Carros :
o Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5 m des limites
séparatives. Pour les constructions de plus de 4 logements, le développé de façade
ne pourra pas excéder plus de 15 mètres linéaires.
- La Gaude et Levens : par exception aux dispositions de l’article R. 151-21 du code de
l’urbanisme, les dispositions de cet article s’appliquent aux lots issus de divisions.
- La Gaude : les garages d’une superficie inférieure ou égale à 30 m2 d’emprise au sol et accolés
aux constructions destinées à l’habitation peuvent être implantés jusqu’en limites
séparatives, dans la limite d’un développé de façade de 7 mètres linéaires.
- Levens : En outre, les constructions existantes édifiées à une distance de 4 m minimum des
limites séparatives peuvent faire l’objet d’une modification de leur volume sans toutefois
modifier leur emprise au sol.
- Nice : Peuvent être autorisés dans les reculs induits, en l’absence de polygone
d’implantation :
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse pas 1 m,
o les travaux sur les bâtiments existants sans augmentation de leur volume,
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant,
o les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
o les parties de bâtiment situées au-dessous du niveau du terrain naturel, et
affectées au stationnement des véhicules, mes accès à conditions qu’ils soient
limités au minimum,
o les accès à condition qu’ils soient limités au minimum
o les murs de soutènement inférieurs à 2 m. La hauteur des murs de soutènement
n’est pas limitée dans le cas de reconstitution du terrain existant, ou dans le cas où
ils sont nécessaires à la réalisation des accès,
o les bassins d’eaux pluviales à condition qu’ils soient enterrés,
o Les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver
et protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme,
o Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères. Cette aire,
éventuellement couverte et/ou grillagée devra être à un niveau sensiblement égal
à celui de la voie, agrémentée de végétation,
o Les ouvrages de séparations,
o Les escaliers lorsqu’ils sont rattachés à une construction s’ils sont limités au
minimum et non fermés.
- Saint-Laurent-du-Var :
o En cas d’extension, de reconstruction, de surélévation ou de changement de
destination d’une construction existante implantée avec des retraits différents une
implantation différente peut être admise à condition de ne pas constituer une gêne
Métropole Nice Côte d’Azur Page 359 / 512 PLUm - MS3
pour la sécurité publique et de présenter une bonne intégration dans le paysage
urbain
Exception(s) :
- Les piscines doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives. Ce
retrait est compté à partir du bassin.
- Les constructions annexes à un bâtiment principal peuvent être implantées au droit des
limites séparatives à la condition que leur hauteur à l’égout de toit n’excède pas 2, 50 mètres
dans la limite d’un développé de façade de 7 mètres linéaires. Ces dispositions ne
s’appliquent pas sur le territoire de la commune de Nice.
2.1.3.3 Les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
Spécificités locales :
- Carros :
o Les bâtiments sur une même propriété doivent respecter une distance minimale de
10 mètres.
- Falicon et Saint-Laurent du Var :
o Les bâtiments sur une même propriété doivent respecter une distance minimale de
10 mètres.
o Cette distance est ramenée à 5 mètres :
▪ pour les constructions à usage d’équipement collectif,
▪ pour les constructions annexes.
o Toutefois, les règles de recul ne s’appliquent pas :
▪ à la réalisation d’une construction annexe dès lors qu’elle n’excède pas
30m² d’emprise au sol et 3 mètres de hauteur à l’égout sur la limite (2,50
mètres pour la commune de Falicon),
▪ aux constructions enterrées,
▪ aux rampes d’accès aux parkings, accès des personnes à mobilité réduite,
escaliers, accès, murets d’ouvrages,
▪ aux clôtures.
réduits au strict minimum nécessaire à l’implantation du bâti.
Spécificité(s) locale(s)
- Cagnes sur-Mer et Castagniers : Les dispositions de l’article 2.2 ne s’appliquent pas aux
équipements d'intérêt collectif et de services publics
- Villefranche-sur-Mer : L'emprise des pergolas ou des treilles fixes est exclue du calcul du
coefficient d'emprise au sol.
2.2.2 Annexes
Les annexes doivent être traitées avec le même soin que la construction principale.
Spécificité(s) locale(s) :
- Gilette : Les constructions annexes doivent être incorporées aux constructions principales.
- Tourrette-Levens : Sauf impossibilité technique démontrée, les annexes doivent être accolées
à la construction principale.
2.2.3 Façades
Les façades secondaires ou aveugles devront être traitées avec le même soin que les façades
principales.
Les canalisations d'évacuation des eaux pluviales devront être soit dissimulées, soit placées
verticalement de préférence en limite extérieure de la façade du bâtiment.
Pour les travaux de ravalement des constructions réalisées en béton coloré (essentiellement style
Art-déco), les enduits devront être conservés et restaurés sans application de peinture ou de
badigeon.
Des précisions sur les modalités d’exécution des façades peuvent être apportées dans le cahier des
prescriptions architecturales mentionné plus haut.
Spécificité(s) locale(s) :
- Eze : Les balcons sont tolérés sur les façades sous réserve de conserver des dimensions
limitées : pas plus de 1,2 mètre de saillie et pas plus de 2/3 de la longueur de la façade. Les
balcons filants sont interdits. Pour les architectures contemporaines ou modernes, la règle
des 2/3 ne s’applique pas. Les balcons filants sont autorisés.
2.2.4 Toitures
Les matériaux de couverture doivent être en harmonie avec le caractère architectural des
constructions et de l’environnement bâti.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 361 / 512 PLUm - MS3
Lorsque les toitures-terrasses sont autorisées, leur construction peut être assortie de conditions
précisées dans le cahier de prescriptions architecturales. Elles doivent être considérées comme une
« cinquième façade » et être traitées avec autant de soin que les autres. Y sont interdits tout réseau
et toute étanchéité apparents. Le sol doit être traité en carrelage/dallage ou tout autre matériau de
qualité en évitant les couleurs trop claires. Il peut aussi être végétalisé au moyen de succulentes
résistantes au climat local. La structure porteuse ne doit pas former de saillie (nervures).
Le nombre de pentes et /ou le pourcentage imposé ainsi que les matériaux peuvent être précisés
dans le cahier des prescriptions architecturales.
Spécificité(s) locale(s) :
- Beaulieu-sur-Mer : Les pergolas et les piscines en toiture sont interdites.
- Castagniers et Colomars : les toitures terrasses sont interdites hormis pour les constructions
et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
- Gattières : les toitures terrasses sont interdites.
- Saint-Jeannet : sauf exceptions prévues dans le cahier des prescriptions architecturales, les
toitures terrasses sont interdites.
- Villefranche-sur-Mer :
o Sur les toitures d’un bâtiment, les équipements, constructions ou éléments de
superstructure non liés à une nécessité, technique ou sécuritaire, concernant
exclusivement ce bâtiment, sont interdits.
o Toutefois les brise-soleil qui participent de la composition architecturale du
bâtiment sont autorisés à condition que leur hauteur soit limitée à 1 m au-dessus
du niveau de l'étanchéité.
2.2.5 Menuiseries
On évitera la multiplication d’ouvertures de tailles différentes.
Pour les architectures contemporaines ou modernes, le dimensionnement des ouvertures est libre
et devra être en harmonie avec l’écriture architecturale de la construction.
Il est déconseillé d’utiliser des menuiseries dont les sections sont supérieures à celles obtenues par
l’utilisation du bois ou du métal.
Il est déconseillé de remplacer les matériaux d’une menuiserie par un autre que celui employé lors
de la construction initiale.
Les caissons des mécanismes de fermeture des baies seront implantés dans le corps du mur ou à
l’intérieur des bâtiments ; en aucun cas ils ne devront être visibles depuis l’extérieur de l’immeuble
sauf impossibilité technique démontrée dans le cas de réhabilitation.
Les baies doivent être préférentiellement obturées par des persiennes développantes, à lames
rases pour la partie habitation, pleines sans barre ni écharpe pour les annexes. Les volets pleins à
écharpe sont interdits.
Les volets roulants sont autorisés notamment pour les commerces en rez-de-chaussée.
2.2.6 Colorimétrie
Les couleurs des constructions devront s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur
est interdit en grande surface et les couleurs vives réservées pour des éléments architecturaux
particuliers et de petite surface. Les teintes choisies pour les menuiseries extérieures et les façades
doivent suivre le nuancier communal ou, à défaut, le nuancier métropolitain.
Sont interdites toutes imitations de matériaux (faux moellons, fausses briques, faux bois etc.) ainsi
que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts tels que carreaux
de plâtre, briques creuses, agglomérés.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 362 / 512 PLUm - MS3
2.2.7 Superstructures et installations diverses
Les installations techniques en toiture doivent être regroupées autant que possible. Les différents
édicules doivent être traités avec le même soin que celui apporté aux différentes façades et placés
de manière à limiter au maximum leur impact visuel depuis l’espace public
Les antennes et les paraboles installées en toiture seront préférentiellement disposées de façon à
être invisibles depuis l’espace public. Elles pourront être placées à l’intérieur des combles.
A l’exception des antennes, de leurs armoires techniques associées et des édicules d’ascenseur, la
hauteur des différents dispositifs et installations techniques est limitée à 1m.
Les climatiseurs doivent être disposés de manière à ne pas être visibles depuis l’espace public. Ils
sont interdits en saillie sur la façade principale et en façade sur rue. Les climatiseurs installés sur les
balcons et terrasses ne devront pas être visibles depuis la voie publique.
Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs solaires)
peuvent être positionnés au sol ou en toiture à condition d’être parfaitement intégrés dans la
composition architecturale.
Spécificité(s) locale(s) :
- Cagnes-sur-Mer : Dans le cas d’installations techniques existantes supérieures à 1m, des
dispositifs techniques destinés à habiller ces édicules, pourront disposer d’une hauteur
supérieure à 1 mètre.
- Falicon : les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables ne doivent pas
être positionnés au sol.
2.2.8 Murs de soutènement
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les bâtiments et être en
harmonie avec leur environnement et ne pourront excéder 3 mètres de hauteur. L’enchainement
de plusieurs murs de soutènement doit être fractionné par des restanques plantées d’une largeur
minimum de 1,5 mètre.
Les soutènements doivent être enduits ou constitués/parementés de pierre du pays. Ils recevront
des plantes grimpantes ou retombantes afin de garantir leur intégration paysagère. S’ils sont
réalisés avec d’autres matériaux en raison d’impossibilité technique dûment démontrée, ils doivent
être intégrés harmonieusement dans le paysage.
Les restanques doivent être en pierres du pays, le béton devant être réservé aux projets
contemporains identifiés comme tels par un parti architectural précis.
Les enrochements cyclopéens sont interdits sauf s’ils font l’objet d’un projet paysager.
Spécificité(s) locale(s) :
- Falicon : Les restanques seront composées en pierres sèches du pays.
2.2.9 Clôtures
Dans la zone 4 « Enjeu écologique en milieux anthropisés ou en développement » de la « trame
verte et bleue », document n°5 des pièces règlementaires du PLU métropolitain, dans le cas de
clôtures de type grillage, palissade, grille, édifiées sur un muret (mur-bahut), celui-ci doit avoir une
hauteur maximale hors sol limitée à 0,50 mètre et doit intégrer des ouvertures et des aspérités.
L’ensemble (clôture et mur-bahut) devra permettre la libre circulation de la petite faune.
Dans les autres cas, les clôtures devront être aussi discrètes que possible et devront tenir compte
de la continuité paysagère des clôtures avoisinantes.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 363 / 512 PLUm - MS3
Les dispositions relatives au dimensionnement et traitement architectural des clôtures sont
déclinées dans les paragraphes suivants ainsi que dans le cahier de prescriptions architecturales. En
cas de disposition contraire, les dispositions du cahier de prescriptions architecturales s’appliquent.
Les clôtures peuvent être composées comme suit :
• soit d’une haie vive d’essence locale ;
• soit d’une grille ou d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale ;
• soit d’un mur-bahut surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une balustrade,
éventuellement doublé d’une haie vive d’essence locale.
Les murs-bahuts doivent être soigneusement traités, de préférence en matériaux naturels (le blanc
pur est proscrit). Leur hauteur maximale est fixée à 50 centimètres à partir du sol existant. La
hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne doit pas excéder 2 mètres.
Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. La
hauteur totale des portails ne pourra excéder 2,50 mètres.
Les coffrets type EDF, télécommunications, eau… et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les
parties maçonnées.
Les brise-vues sont interdits.
Les clôtures remarquables devront être refaites à l’identique.
Les clôtures des équipements d’intérêt collectif pourront atteindre 2.50m, celles des équipements
scolaires et des équipements liés à la petite enfance 5 m.
Les filets pare ballons des plateaux sportifs pourront atteindre 5 m.
Les murs et dispositifs antibruit réalisés pour réduire les nuisances sonores à proximité des
infrastructures routières pourront dépasser la hauteur de 2,50 m à condition de présenter, du point
de vue de l’environnement, un traitement de qualité.
Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau, les murs-bahuts sont proscrits. Dans ce cas, les
clôtures sont constituées d’éléments ajourés ou elles sont végétalisées.
Le long des voies ouvertes à la circulation de véhicules, quel que soit leur statut, et le long des
espaces publics, les clôtures doivent garantir la plus grande transparence nécessaire à la sécurité de
la circulation routière et à la préservation de la qualité des vues. Des dispositions particulières
peuvent être imposées pour garantir les meilleures conditions de visibilité pour la circulation
routière telles que : retrait imposé pour les portails, pan coupé, réduction de hauteur, etc.,
notamment pour celles édifiées à l’angle de deux voies.
Spécificité(s) locale(s)
- Falicon : les clôtures constituées de panneaux pleins sont interdites.
- Saint-Jeannet : les murs bahuts sont limités à 0,70 m.
2.2.10 Piscines
Le blanc et le bleu vif sont proscrits pour les bassins. Les bassins seront préférentiellement dans des
tons soutenus, à minima de valeur gris neutre.
Les locaux techniques seront enterrés ou intégrés à la construction principale ou au pool-house.
Les plages minérales seront réduites au strict minimum afin de conserver un environnement
végétal perméable.
Spécificité(s) locale(s)
- Saint-Jeannet : les plages minérales pourront être réduites au strict minimum.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 364 / 512 PLUm - MS3
- Saint-Laurent-du-Var : les murs-bahuts sont limités à 0.60 m et les clôtures pleines sont
autorisées si elles répondent au caractère spécifique des constructions édifiées sur le terrain
ou à une utilité tenant à la nature de l’occupation.
2.3 CRITÈRES DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE.
Cf. dispositions générales.
Spécificité(s) locale(s) :
- Cagnes-sur-Mer :
o Toutes les constructions de plus de 500 m2 de surface de plancher devront
respecter un référentiel environnemental BDM, avec a minima un niveau de
performance équivalent au niveau argent dudit référentiel.
Rubrique UFC1 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Majorations de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour certaines destinations
et sous-destinations :
Non réglementé.
1.3.6 Règles différenciées entre le rez-de-chaussée et les étages supérieurs des constructions :
Non réglementé.
1.3.7 Quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée ou développée la diversité
commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité.
Non réglementé.
1.3.8 Majoration de volume constructible des constructions (emprise au sol et hauteur) à usage
d'habitation dans les zones urbaines :
Non réglementé.
1.3.9 Secteurs à majoration de volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour des
programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux :
Non réglementé
Métropole Nice Côte d’Azur Page 354 / 512 PLUm - MS3
1.3.10 Secteurs à majoration du volume constructible (emprise au sol et hauteur) pour programmes
de logements comportant des logements intermédiaires :
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions à l’égout est fixée à 7 m.
Spécificité(s) locale(s)
- Beaulieu-sur-Mer : En outre, la hauteur frontale maximale est fixée à 7 m. La hauteur
apparente des murs de soutènement est comprise entre ce mur de soutènement et le pied de
la façade la plus basse dans la mesure de la hauteur frontale si la distance entre ces deux
Métropole Nice Côte d’Azur Page 355 / 512 PLUm - MS3
murs et le pied de la façade la plus basse de la construction est inférieure à 4 m. Deux
exceptions à cette règle : les murs de soutènement ne sont pas pris en compte quand :
o leur hauteur est inférieure à 2 m ;
o ils bordent une voie extérieure au terrain concerné.
- Cagnes-sur-Mer : En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m, R+1, soit deux niveaux.
- Carros : En outre, la hauteur frontale est limitée à 10m.
- Castagniers : pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services
publics, la hauteur n’est pas réglementée.
- Colomars : En outre, la hauteur frontale est limitée à 10 m et à 12 m pour les équipements
d’intérêt collectif et services publics.
- Eze : En outre, la hauteur frontale est limitée à 8,5m.
- Falicon :
o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9 m, R+1, soit deux niveaux.
o La hauteur des annexes est fixée à 3m au faitage ou 2,50m à l’égout.
- Gilette : En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m.
- La Gaude :
o La hauteur maximale à l’égout est fixée à 4m avec la possibilité d'atteindre 7m sur
50% de l'emprise au sol totale de la construction.
o En outre : la hauteur frontale est limitée à 9 m.
o En outre, la hauteur frontale et ne pourra excéder 4m pour les annexes.
- Levens :
o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m.
o La hauteur des annexes est limitée à 3 m.
o La hauteur des murs de soutènement est fixée à 3,50m sans remblais et à 1,50 m
avec remblais.
- Nice :
o les constructions nouvelles ne doivent pas excéder une hauteur maximale à l’égout
du toit supérieure à 7 m ;
o les surélévations des constructions existantes sont admises dans la limite d’une
hauteur maximale de 7 m à l’égout du toit projeté ;
o pour les constructions existantes, la réalisation d’un niveau supplémentaire
habitable est admise, sous réserve :
▪ que la hauteur maximale de ce nouveau niveau habitable soit inférieure ou
égale à 7 m à l’égout du toit projeté,
▪ ou bien, que le niveau habitable nouvellement créé soit compris dans le
volume d’habitation existant sans limite de hauteur.
- Saint Jeannet :
o En outre, la hauteur frontale est limitée à 9m.
o Pour les constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services
publics, la hauteur à l’égout est portée à 12m et la hauteur frontale à 15m.
- Saint-Laurent-du-Var : dans le périmètre de l’OAP « les Pugets Nord », la hauteur des
constructions à l’égout peut être majorée à 9m sur 60% de l’emprise des constructions.
- Tourrette-Levens : Dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, la hauteur maximale des
constructions à l’égout est fixée à 12m.
- Vence :
o En outre, la hauteur frontale est limitée à 8,5m.
o Toutefois, pour les équipements publics, la hauteur à l’égout ne pourra excéder
12m.
o En outre, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+1.
- Villefranche-sur-Mer :
o En outre, la hauteur frontale maximale est fixée à 7 m.
o La hauteur apparente des murs de soutènement est comprise dans la mesure de la
hauteur frontale si la distance entre ces murs et le pied de la façade la plus basse
Métropole Nice Côte d’Azur Page 356 / 512 PLUm - MS3
de la construction est inférieure à 4 mètres. Deux exceptions à cette règle : les
murs de soutènement ne sont pas pris en compte lorsque :
▪ leur hauteur est inférieure à 2 mètres.
▪ ils bordent une voie extérieure au terrain concerné.
o Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale : Les hauteurs à l’égout
et frontales maximales sont fixées à 9 mètres.
Exception(s) :
- Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’une hauteur précisée au plan de
zonage.
Rubrique UFC1 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions :
L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10%.
Spécificité(s) locale(s)
- Cagnes-sur-Mer : Dans le périmètre SR2 reporté au plan de zonage, l’emprise au sol
maximale n’est pas réglementée pour les constructions et installations à usage de
restauration liées au fonctionnement des activités sportives existantes y compris dans le cas
d’extension, de reconstruction et de surélévation de ces constructions et installations.
- Colomars : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 12%.
- Eze : l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15 %.
- La Gaude : L’emprise au sol de chaque annexe est limitée à 40m².
- Levens :
o par exception aux dispositions de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme, les
dispositions de cet article s’appliquent aux lots issus de divisions.
- Saint-Laurent-du-Var : dans le périmètre de l’OAP « les Pugets Nord », l’emprise au sol des
constructions est fixée à 12%.
- Tourrette-Levens : Dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, l’emprise au sol
maximale des constructions est fixée à 35%.
- Villefranche-sur-Mer :
o l'emprise au sol des constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et
de services publics est fixée à 30%.
o L’emprise au sol des constructions à usage « d’établissement d’enseignement, de
santé et d’action sociale » est fixée à 12%.
Exception(s) :
- Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’une emprise au sol précisée au
plan de zonage.
Les espaces verts en pleine terre doivent être agrémentés d’un arbre de force 20/25 de
circonférence par tranche de 70 m², chaque tranche entamée d’une contenance minimale de
50 m² étant prise en compte dans le calcul. Les arbres seront plantés sur un espace
permettant de garantir le développement pérenne du végétal. L’impossibilité de satisfaire ce
point devra être dûment démontrée.
- Saint-Laurent-du-Var : 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces
verts de pleine terre. Toutefois, cette spécificité locale ne s’applique pas dans le périmètre de
l’OAP des Pugets Nord.
- Tourrette-Levens : Dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, 45% au moins de la
superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts.
- Villefranche-sur-Mer :
o 60% de la superficie du terrain doivent être en espaces verts de pleine terre.
o Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale : 40% au moins de la
superficie du terrain doit être en espaces verts et ils doivent être aménagés en
espaces verts de pleine terre.
Exception(s) :
- Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas d’un périmètre d’espace vert
mentionné au plan de zonage.
Rubrique UFC1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, tous les projets d'aménagement devront conserver voire
améliorer la qualité paysagère du site existant et prendre en compte la topographie et le profil
existants afin de minimiser les mouvements de terres.
Il convient de se reporter au cahier de prescriptions architecturales (figurant au document n°4 des
pièces réglementaires du PLU métropolitain) qui apporte des précisions sur les modalités de mise
en œuvre des dispositions du présent article ainsi que des compléments d’informations sur les
caractéristiques architecturales des constructions. Les nuanciers se trouvent également dans ce
cahier.
Spécificité(s) locale(s) :
- Aspremont : Les dispositions de l’article 2.2 ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt
collectif et de services publics.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 360 / 512 PLUm - MS3
2.2.1 Dispositions générales
L’expression architecturale peut recourir en façades et en toitures à des matériaux contemporains
et à des techniques modernes dès lors qu’elle présente un aspect compatible avec le caractère de
l’environnement bâti, qu’elle s’inscrit harmonieusement dans le paysage urbain ou naturel et
qu’elle respecte la topographie. Exceptionnellement, un recours à un pastiche d’une architecture
locale peut être admis.
La création et la recherche architecturales peuvent intégrer l’innovation et les solutions
énergétiques nouvelles, bioclimatiques et environnementales.
Toutes les parties visibles depuis l’espace extérieur employées pour le traitement des façades et
des couvertures doivent répondre à un souci de qualité architecturale et être en harmonie avec le
caractère des constructions existantes dans l’environnement proche.
Rubrique UFC1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS.
60% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain :
- Le pourcentage d’espace vert est augmenté de 5%.
- 60% des espaces verts doivent être traités en pleine terre.
- Il conviendra de privilégier leur localisation en continuité des espaces verts, des espaces
paysagers ou éléments paysagers (par exemples de type : prairies, forêts, haies, arbres isolés,
fossés, zones humides, etc.) préexistants (sur la parcelle ou aux alentours) ceci afin de
favoriser a biodiversité et/ou la création ou le renforcement de corridors écologiques (de type
: continuité boisée, alignement d'arbres, continuité hydraulique, etc.).
Pour toute construction à usage d’habitation, ou dont l’usage produit des ordures ménagères
fermentescibles, les espaces libres doivent comporter un dispositif de compostage adapté à ces
productions.
Spécificité(s) locale(s)
- Aspremont : 85% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts.
- Beaulieu-sur-Mer : 80% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces
verts de pleine terre.
- Cagnes-sur-Mer :
o 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de
pleine terre.
o Sur le plan de zonage ont été définis des secteurs dans lesquels la délivrance du
permis de construire peut être subordonnée à la démolition de tout ou partie des
constructions existantes sur le terrain où l'implantation de la construction est
envisagée (article R123-1-5 du code de l’urbanisme) correspondant à des secteurs
non aedificandi le long de corridors écologiques de la TVB dont la restauration,
l’entretien sont nécessaires au bon fonctionnement hydraulique et à la
préservation de la biodiversité.
o Dans le périmètre SR2 reporté au plan de zonage, les dispositions de l’article 2.4
ainsi que les spécificités ci-dessus ne s’appliquent pas aux constructions et
installations à usage de restauration liées au fonctionnement des activités sportives
existantes, y compris dans le cas d’extension, de reconstruction et de surélévation
de ces constructions et installations.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 365 / 512 PLUm - MS3
- Carros : 75% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de pleine
terre.
- Colomars : 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de
pleine terre.
- Eze :
o 80% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts.
o Les allées et terrasses et les aires de stationnements seront traitées en matériaux
perméables ou système identique.
- Falicon : 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de
pleine terre.
- Gilette, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Vence : 70% au moins de la superficie du terrain doit être
aménagé en espaces verts.
- La Gaude : 65% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de
pleine terre.
- Levens :
o 70% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces verts de
pleine terre.
o Par exception aux dispositions de l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, les
dispositions de cet article s’appliquent aux lots issus de division.
- Nice et Saint-Blaise : 50% au moins de la superficie du terrain doit être aménagé en espaces
verts dont 35% en pleine terre.
Rubrique UFC1 8Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT.
Cf. Dispositions générales.
Spécificité(s) locale(s) :
- Pour le stationnement des véhicules légers
- Beaulieu-sur-Mer : 1 place à partir de 80 m² de surface de plancher créée pour les extensions
dans le volume existant des constructions.
- Vence :
o Logements : 1 place par logement inférieur à 60 m² ; 2 places par logement
supérieur à 60 m² dans la limite de 2 places par logement.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 366 / 512 PLUm - MS3
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place pour les 100 premiers m² de
surface de plancher ; et une place par tranche de 50 m² supplémentaires.
- La Gaude, Falicon, Gilette, La Roquette-sur-Var, Le Broc, Saint-André-de-La-Roche, Tourrette-
Levens, Aspremont, Bonson, Castagniers, Saint-Jeannet :
o Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 60
m².
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
o En outre, pour la commune de La Gaude, pour les opérations engendrant plusieurs
lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement
visiteur par tranche de 1 lot ou logement. Pour les nouvelles constructions, une aire
de stationnement par logement (hors stationnement visiteur) devra être couverte.
o En outre, pour la commune de Saint-Jeannet, pour les opérations engendrant
plusieurs lots à bâtir et/ou logements, il sera exigé une place de stationnement
visiteur par tranche de 3 lots ou 3 logements, à l’exclusion des logements locatifs
sociaux.
o En outre, pour la commune de Falicon, pour les opérations engendrant plusieurs
lots à bâtir et/ou plusieurs logements, il sera exigé une place de stationnement
visiteur par logement.
- Gattières :
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
o Logements :
▪ 1 place par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher ;
▪ 2 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre
60 et 120 m² ;
▪ 3 places pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre
120 et 180 m² ;
▪ Pour les logements de + de 180m² : 1 place par logement + 1 place par
tranche entamée de 60m².
En tout état de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être
inférieur à 1 place par logement.
o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs
logements, il sera exigé un nombre de places de stationnement visiteur
correspondant à 7% du nombre total de places de stationnement réalisées.
- Carros :
o Logements : 2 places minimum par logement
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Levens :
o Logements : 1 place par logement assortie d’une place par tranche entamée de 60
m² de surface de plancher.
o Bureaux, commerces et activités de service dont la surface de plancher est
comprise entre 100 et 1000 m² : 1 place pour 50 m² de surface de plancher
o Bureaux, commerces et activités de service dont la surface de plancher est
supérieure à 1000 m² : 1 place pour 50 m² de surface de plancher.
- Colomars :
o Logements : 1 place par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher. En tout
état de cause, le nombre de places de stationnement ne devra pas être inférieur à
1 place par logement.
o En outre, dans le périmètre SR1 reporté au plan de zonage, pour les constructions
destinées à l’habitation : 2 places minimum par logement.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 367 / 512 PLUm - MS3
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Saint-Blaise :
o Logements : 1 place par tranche entamée de 80 m² de surface de plancher.
o Bureaux, commerce et activités de service : 1 place par tranche de 40 m² de surface
de plancher.
- Saint-Laurent-du-Var :
o Logements : 2 places minimum par logement
o En outre, pour les opérations engendrant plusieurs lots à bâtir et/ou plusieurs
logements, il sera exigé une place de stationnement visiteur par tranche de 5 lots
ou 5 logements, à l’exclusion des logements locatifs sociaux.
- Villefranche-sur-Mer :
o 1 place pour 80 m² de surface de plancher avec un minimum d’une place par
logement.
o En cas de démolition et reconstruction, ou de démolition partielle avec
reconstruction partielle de plancher, les normes de stationnement applicables sont
celles mentionnées au présent article ou, à défaut, en article 15.1 des dispositions
générales du règlement.
- Pour le stationnement des vélos
- Saint-Laurent-du-Var :
o Logements : à l’intérieur du périmètre vélo, 2 m² de local vélo par logement ; à
l’extérieur du périmètre vélo, 1 m² de local vélo par logement.
- Nice :
o Sur la commune de Nice, il est imposé 1 place de stationnement vélo par habitation
destinée à l’hébergement et 2 places de stationnement vélo par habitation
destinée au logement
Rubrique UFC1 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES.
Tout terrain doit être desservi par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à
l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.
Les caractéristiques des voies de desserte doivent être compatibles avec la circulation et
l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies, quel que soit
leur mode de déplacement, ni pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques et/ou privées ouvertes à la
circulation, l’accès doit se faire sur celle qui présente le moins de gêne ou de risque pour la
circulation. Lorsqu’un transport en commun en site propre utilise l’une de ces voies, l’accès doit se
faire en priorité par l’autre.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, les voies d'accès devront prévoir les dispositifs nécessaires au
maintien de la continuité écologique, et à cet effet, être bordées de part et d’autre de fossés ou de
bandes végétalisées de pleine terre (bandes enherbées, plantations, ...) d'au moins 1m de large.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 368 / 512 PLUm - MS3
Cette prescription ne s’applique pas dans les zones où la topographie trop contrainte, notamment
en zone de montagne, ne permet pas la réalisation de ces fossés ou bandes végétalisées.
Rubrique UFC1 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX.
3.2.1 Eau, énergie et notamment en électricité, assainissement collectif le cas échéant.
− Eau : tout bâtiment nécessitant une desserte en eau potable doit être raccordé au réseau
public d’eau potable conformément aux prescriptions règlementaires en vigueur.
− Énergie : toute construction autorisée doit être compatible avec l’orientation
d’aménagement et de programmation Energie.
− Assainissement : toute construction comportant un appareil sanitaire doit être raccordée
au réseau public d’assainissement selon les prescriptions règlementaires en vigueur sur la
commune.
En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, toute construction comportant un
appareil sanitaire ne peut être autorisée que s’il est prévu d’assainir la construction par
l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions
règlementaires en vigueur.
3.2.2 Conditions pour limiter l’imperméabilisation, maîtriser le débit et l’écoulement des eaux
pluviales et de ruissellement ; installations de collecte, stockage, traitement des eaux pluviales et
de ruissellement.
La gestion des eaux pluviales et de ruissellement de la propriété devra être conforme aux
prescriptions du Règlement d’Assainissement Métropolitain et du zonage d’assainissement pluvial
en vigueur dans le secteur du projet.
Dans les espaces concernés par la « trame verte et bleue », document n°5 des pièces
règlementaires du PLU métropolitain, seront privilégiées toutes les solutions possibles de gestion
alternative (noue, tranchée, puits d’infiltration …) des eaux pluviales à la parcelle, par infiltration
dans le sous-sol de tout ou partie des ruissellements pluviaux permettant ainsi de favoriser les
zones humides, et ce dans la mesure du possible et sauf contraintes liées aux caractéristiques du
sol, à un risque de mouvement de terrain ou de pollution, etc.
3.2.3 Réseaux de communication électronique.
Cf. dispositions générales.
Métropole Nice Côte d’Azur Page 369 / 512 PLUm - MS3
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UFC1 comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement, tant dans ses dispositions écrites que graphiques, est applicable pour l’ensemble des 49
communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, ce qui représente un territoire de 1400 km² à l’exception du Secteur
sauvegardé du Vieux Nice régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé par décret du 17
décembre 1993 et modifié par arrêté du 22 octobre 1997.
Article 2MODE DE LECTURE DU REGLEMENT
D’un point de vue juridique, les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part conformes aux
dispositions du règlement (écrites et graphiques) et d’autre part, compatibles avec les Orientations
d’Aménagement et de Programmation. De plus, pour la réalisation de tout projet, le règlement doit être entendu
dans sa globalité, aussi bien en respectant les dispositions générales que les éléments contenus dans les règles de
chaque zone. A cela s’ajoutent toutes les annexes qui donnent notamment des informations sur les PPR.
Par ailleurs, le présent règlement s’attache à préciser tout d’abord pour chaque thématique la « règle générale »
pour ensuite, suivant les cas, compléter par la « spécificité locale ».
La règle générale est applicable sur toutes les communes de la Métropole Nice Côte d’Azur, à l’exception de celles
indiquées par la mention « spécificité locale ».
La spécificité locale correspond aux règles propres aux communes concernées lesquelles peuvent être différentes
de la règle générale ou, lorsque cela ressort clairement des dispositions concernées, complémentaires à cette
dernière. Lorsqu’une spécificité locale est différente des règles énoncées dans les dispositions générales, elle s’y
substitue.
Les dispositions spécifiques à la Trame Verte et Bleue déclinées dans les articles 2.4 du règlement de chacune des
sous-zones s'appliquent à la règle générale ainsi qu'aux spécificités locales.
Légende des documents graphiques : généralités
Il s’agit de la symbologie graphique permettant d’identifier les informations relatives aux limites des communes,
zonage et règlement du PLUm, Périmètre d’Orientation d’Aménagement et de Programmation ainsi qu’au
périmètre de l’OIN.
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 3, 4 et 5 des dispositions générales du règlement.
Article 3PORTEE DU REGLEMENT
Le présent règlement se substitue aux dispositions contenues dans la partie règlementaire du Code de
l’Urbanisme constituant le « règlement national d’urbanisme » à l’exception des articles d’ordre public qui
s’appliquent, en toute hypothèse. A cela s’ajoutent les dispositions issues des annexes, notamment les servitudes
d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 4
Légende des documents graphiques : emprise et implantation des constructions
Différentes prescriptions permettent de définir le gabarit des constructions. Il s’agit de règles pouvant définir leur
hauteur, leur alignement, leur emprise. Certaines de ces règles précisent également l’implantation et/ou certaines
dispositions qualitatives.
Ces prescriptions sont également reportées aux plans de zonage telles que :
Ces postes de légendes concernent notamment les articles 9, 10 et 11 des dispositions générales du règlement.
Article 9IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions dont dispose les articles 2.1.3.1 du présent règlement s’entend par rapport aux
voies publiques ou privées et aux emprises publiques, qu’il s’agisse des voies ou emprises existantes ou futures.
Article 10ALIGNEMENTS ET MARGES DE RECUL
Les marges de recul figurant au document graphique du règlement constituent une servitude d’urbanisme qui
vise, indépendamment des règles du zonage, à imposer un retrait minimum, et par conséquent, au sens strict du
terme et sauf exception, à interdire l’implantation de toute construction dans ce périmètre, qu’il s’agisse d’une
construction nouvelle ou d’une extension.
Cette volonté d’implantation répond à plusieurs objectifs : d’une part, il s’agit d’un outil ayant une finalité
paysagère et urbanistique, au service de la morphologie urbaine, qui permet d’imposer des gabarits et des formes
urbaines tout en préservant des continuités (visuelles, urbaines et/ou paysagères). D’autre part, le retrait peut
être au service d’exigence en termes d’hygiène, de salubrité, de sécurité, de confort acoustique.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 8
Plusieurs types de marge de recul existent :
10.1 Marge de recul par rapport à l’axe de la voie
Nota Bene : Les dispositions relatives aux marges de recul sont cumulatives avec les retraits précisés aux articles
2.1.3 du règlement.
Sur les plans de zonage du PLUm, les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie » sont représentées par un
trait « tireté » vert, et indiquent une distance de recul identifiée dans une « bulle légende ».
La valeur indiquée dans la « bulle » indique la distance à considérer perpendiculairement à partir de l’axe de la
voie de circulation, à l’intérieur de laquelle s’applique la réglementation en matière de constructibilité des marges.
Dans les « marges de recul par rapport à l’axe de la voie », un retrait minimum le long des voies publiques ou
privées est imposé : c’est la distance indiquée dans la « bulle ».
Dans ce périmètre, toute construction et aménagement y sont interdits, sous-sol compris. Les constructions et
aménagements sont donc à édifier hors des marges de recul telles que portées au document graphique du
règlement du PLU.
A titre d’exception, dans ces espaces, sont autorisés :
- Les voies d’accès avec un profil en long maximum de +/- 5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf
condition topographique spécifique,
- Les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères,
- Les clôtures constituées d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un grillage simple,
- Les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur,
- Les aires de boîtes aux lettres.
Toutefois, ces aménagements et constructions autorisés devront respecter la dominante d’espace vert en pleine
terre imposée en article 2.4 du règlement.
Le tracé de ces marges s’appuie sur les limites cadastrales séparant l’emprise des voies et les parcelles privées :
cette représentation indicative permet d'identifier les parcelles privées concernées par la marge de recul.
Sur le plan de zonage, ce tracé n’est donc pas situé à la distance de recul par rapport à l’axe de la voie indiquée
dans les « bulles » : du fait de l’imprécision des données cadastrales, la distance réelle de recul doit être mesurée
directement sur le terrain et indiquée sur plan pour l’instruction des autorisations d’urbanisme. Par ailleurs, la
distance de recul de part et d’autre de la voie peut être différente. Dans ce cas, la distance de recul indiquée dans
les « bulles » est également différente de part et d’autre de la voie sur le plan de zonage du projet de PLUm.
10.2 La marge de recul en bordure de voie
Il s’agit du recul graphique minimum imposé le long des voies publiques ou privées, des emprises publiques ou
des projections au sol d’ouvrages d’arts (ponts, viaducs, …).
Dans cette marge de recul, matérialisée sur les plans par un trait pointillé fin de couleur verte, sont autorisés, sous
réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau de pluie, dans le respect
des normes qualitatives en vigueur :
- accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long maximum de +/-
5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique spécifique), s’ils sont limités au
strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante d’espace vert des marges de recul, ainsi
que les installations, équipements et locaux techniques liés à l’entretien, la mise en sécurité et le
fonctionnement des infrastructures existantes (notamment les stations d’extraction d’air, grilles de
transparence aérauliques, issues de secours, ouvrages de séparation) ;
- les rampes ;
- les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
- les équipements ferroviaires ou portuaires ;
- les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que
leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la dominante d’espaces
verts ;
- le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 9
- les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées de
végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets ménagers, ainsi
que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
- les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
- les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
- les antennes de téléphonie mobile ;
- les éoliennes ;
- les ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de hauteur),
- les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
- les dispositifs démontables ;
- les clôtures grillagées uniquement ;
- les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour les
plantations ;
- les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
- les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
- les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
- les emmarchements ;
- les auvents légers et ouverts ;
- les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure, en
empiéter de 20 cm maximum ;
- les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
- la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface de
plancher ;
- les piscines ;
- les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
10.3 Alignement directionnel
Les façades des constructions peuvent être implantées, en tout ou partie, le long des alignements directionnels
figurant sur le plan de zonage.
Des retraits par rapport à ces alignements directionnels peuvent être admis à condition que la direction des
implantations soit sensiblement parallèle à la direction générale de ces alignements ou qu’ils soient destinés à
réaliser des pans coupés à 45° à l’angle des bâtiments.
10.4 Implantation obligatoire des constructions
Alignement en bordure duquel les constructions doivent impérativement s’implanter.
10.5 Limite d’implantation des constructions
Limite à partir de laquelle les constructions peuvent être implantées. Les bâtiments, y compris les parties en sous-
sol, doivent être implantés au droit ou en retrait des limites d’implantations graphiques.
Dans ces espaces sont néanmoins autorisés les équipements publics ou d'intérêt collectif tels que :
- les réseaux d'infrastructures,
- les voiries,
- les constructions et/ou aires de stationnements,
- les aménagements de sécurité,
- les murs de soutènement rendus nécessaires par les réseaux d'infrastructures, les infrastructures de
transports et leurs équipements connexes, les voiries ou les aménagements de sécurité.
10.6 Limites d’implantation des constructions au-dessus du sol
Dans ce cas, la marge consiste en un recul par rapport à l’alignement de la limite parcellaire, en vue de dessiner
un tissu urbain et plus particulièrement d’harmoniser l’implantation des constructions d’une séquence le long
d’une voie. L’objectif est alors de préserver à la fois l’ordonnancement architectural du secteur ainsi que
l’équilibre de la composition entre le bâti et l’espace végétalisé du terrain.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 10
Il est à noter que le trait graphique matérialise le retrait.
Dans ces espaces sont autorisés :
- Les constructions en dessous du sol,
- Les aménagements ne dépassant pas 20 cm au-dessus du sol,
- Les équipements publics ou d’intérêt collectif dont la nature ou le fonctionnement nécessite qu’ils y soient
implantés, notamment les équipements techniques liés à la sécurité, aux différents réseaux, à la voirie,
aux voies ferrées de transport public et au stationnement.
10.7 Localisation d’accès à créer
Le nouvel accès privé à créer est positionné de manière indicative sur le plan de zonage. Il identifie le point de
desserte le plus sûr en matière de sécurité routière. Sa localisation peut évoluer si le demandeur de l’autorisation
d’urbanisme argumente un meilleur positionnement en accord avec le gestionnaire de la voie.
10.8 Marge de recul en bordure de limite séparative
Les bâtiments et les constructions doivent être implantés au droit ou en retrait de cette marge de recul.
10.9 Marge de recul en entrée de ville
Il s’agit du traitement d’une zone de recul de 6 mètres de profondeur.
10.10 Marge de recul paysagère
Cette marge de recul paysagère est représentée sur le plan directeur de zonage par un trait épais continu vert.
Les dispositions applicables sont précisées en article 2.1.3.1. du règlement.
Sur la commune de Nice, les dispositions applicables dans les marges de recul paysagères en place le long de la
Promenade des Anglais, du Boulevard Victor Hugo, du Boulevard Carabacel et du Boulevard Dubouchage sont les
suivantes :
- Sont autorisés, sous réserve de recevoir un traitement soigné et de favoriser l’infiltration naturelle de
l’eau de pluie, dans le respect des normes qualitatives en vigueur :
o Les accès et infrastructures techniques liées à la voirie (voies d’accès avec un profil en long
maximum de +/-5% à partir du niveau actuel de la chaussée, sauf condition topographique
spécifique), s’ils sont limités au strict minimum et s’ils ne remettent pas en cause la dominante
d’espace vert des marges de recul, ainsi que les installations, équipements et locaux techniques
liés à l’entretien, la mise en sécurité et le fonctionnement des infrastructures existantes
(notamment les stations d’extraction d’air, grilles de transparence aérauliques, issues de secours,
ouvrages de séparation) ;
o les rampes ;
o les équipements publics d’infrastructure, les poteaux et pylônes, les transformateurs ;
o les équipements ferroviaires ou portuaires ;
o les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que leurs aires de dépose minute, uniquement si elles ne remettent pas en cause la
dominante d’espaces verts ;
o le stationnement de surface sans ouvrage particulier ;
o les aires de rassemblement des conteneurs d’ordures ménagères qui devront être agrémentées
de végétation et les dispositifs enterrés permettant la collecte et l’évacuation des déchets
ménagers, ainsi que leur système de levage au-dessus du terrain naturel ;
o les réseaux d’aspiration et ouvrages connexes permettant la collecte pneumatique des déchets ;
o les escaliers de secours et ascenseurs rajoutés à un bâtiment existant ;
o les antennes de téléphonie mobile ;
o les éoliennes ;
o ouvrages de maintien des terres uniquement pour la réalisation de l’accès au niveau de la voie
desservant la parcelle existante, (les murs de soutènement doivent être inférieurs à 2m de
hauteur) ;
o les bassins d’eaux pluviales, à conditions qu’ils soient enterrés ;
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 11
o les dispositifs démontables ;
o les clôtures grillagées uniquement ;
o les éléments de modénatures, balcons, oriels, si leur saillie ne dépasse pas 1.20m, les bacs pour
les plantations ;
o les débords de toiture si leur saillie ne dépasse 1m ;
o les corniches si leur saillie ne dépasse pas 0.5 m ;
o les marquises, si leur saillie ne dépasse pas 3.5 m ;
o les emmarchements ;
o les auvents légers et ouverts ;
o les façades des constructions mettant en œuvre des dispositifs d’isolation thermique extérieure,
en empiéter de 20 cm maximum ;
o les travaux relatifs à la protection et à la mise en valeur des bâtiments à conserver et protégés ;
o la restauration des constructions existantes sans augmentation de leur volume et de leur surface
de plancher ;
o les piscines ;
o les serres, lorsque leur hauteur est inférieure ou égale à 5 m.
- Dans le secteur UBb2, les marges de recul en bordure de la Promenade des Anglais peuvent recevoir, au-
delà de la bande de 4 m en bordure de la voie, des locaux en sous-sol ainsi que des vérandas. Cette bande
de 4m devra être traitée en espace vert de pleine terre et plantée majoritairement de palmiers.
10.11 Sens préférentiel des faitages
L'implantation des constructions doit correspondre au sens préférentiel des faîtages porté au document
graphique.
10.12 Transparences visuelles à dégager
Les transparences visuelles imposent des discontinuités bâties significatives dans le polygone d'implantation
concerné.
Article 11DISPOSITIONS PROPRES AUX BALCONS, DEBORDS DE TOITS ET CERTAINES SAILLIES LE LONG DES VOIES ET
ESPACES PUBLICS
Lorsqu’une règle d’implantation définie à l’article 2.1.3.1 de chaque zone, ou bien une règle graphique définie au
plan de zonage, impose un retrait des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, les balcons et
débords de toit y sont autorisés en saillie.
En outre, les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés sur les constructions existantes, en
débord des voies et emprises publiques, sous réserve d’une bonne insertion urbaine et à condition que la saillie
n’excède pas 30 centimètres, maintienne un calibrage du trottoir de 1, 60 mètre minimum en vue de garantir la
fluidité de la circulation piétonne constatée au droit de la voie considérée et ne présente pas de matrice,
d’alvéoles ou de vide dans sa masse à moins de 50 centimètres du sol. La prise en charge du déplacement des
ouvrages et équipements qui seraient rendus nécessaires (végétaux, mobilier, éclairage public…) reviendra au
pétitionnaire.
Article 12INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour tout nouveau bâtiment, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu
à court terme, il est exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un
raccordement ultérieur des constructions, et notamment au moins quatre fourreaux pour l’immobilier
d’entreprise.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 12
Article 13CONSTRUCTIONS A DESTINATION D’EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Dans les secteurs où les dispositions du règlement les autorisent, compte tenu de leurs spécificités techniques, et
de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent
être édifiés nonobstant les dispositions des articles 2.1.1, 2.1.3 et 2.4, sauf dispositions contraires explicitement
mentionnées aux dispositions règlementaires.
Sauf disposition contraire précisée au règlement de la zone, les locaux techniques et industriels des
administrations publiques et assimilées ne sont pas contraints par les hauteurs définies dans chaque zone, sous
réserve d’une bonne intégration dans les sites et dans le paysage, et du respect de l’article 2.2 « Qualité urbaine,
architecturale, environnementale et paysagère ».
Article 14PISCINES
Lorsque la hauteur des piscines excède 1m compté à partir du sol naturel, elles sont incluses dans le calcul
d'emprise au sol.
Lorsqu’elles sont situées dans les zones naturelles et agricoles du PLUm, les piscines doivent former un ensemble
architectural avec la construction principale.
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 13
Article 15MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
15.1 Normes de stationnement
Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas en cas de disposition réglementaire ou de spécificité locale
précisées en article 2.5 des règlements de zones.
- Pour le stationnement des véhicules légers
- A l’intérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher.
En tout état de cause, le nombre de places de
stationnement ne devra pas être inférieur à une place de
stationnement par logement.
Logement social 1 place pour 2 logements
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
commerce et activités 1 place pour 80 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre 300
et 1000m²
commerce et activités 1 place pour 40 m² de surface de plancher
de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Hôtel et autre 1 place pour 80 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de moins
de 100 chambres
Hôtel et autre 1 place pour 120 m² de surface de plancher
hébergement
touristique de plus de
100 chambres
Artisanat et commerce 1 place pour 150 m² de surface de plancher
de détail
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 14
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Bureaux 1 place pour 150 m² de surface de plancher
- Secteurs d’Intérêt Métropolitain
DESTINATION « HABITATION »
Logement 1 place pour 60 m² de surface de plancher
Logement social 1 place pour 2 logements
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la 1 place pour 60m² de surface de plancher
surface de plancher
est inférieure à 300 m²
commerce de détail et 1 pour 50 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est comprise entre
300 et 1000m²
commerce de détail et 1 place pour 20 m² de surface de plancher
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher
est supérieure à 1000
m²
Commerces de gros 1 place pour 80m² de surface de plancher
Artisanat 1 place pour 150m² de surface de plancher
Restauration 1 place pour 40m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Cinéma aux besoins du projet
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 80m² de surface de plancher
touristique de moins
de 100 chambres
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 15
Hôtel et autre
hébergement 1 place pour 120m² de surface de plancher
touristique supérieur à
100 chambres
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 80m² de surface de plancher
Le nombre de places de stationnement devra correspondre
Centres de congrès et aux besoins du projet
d’exposition
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra
« EQUIPEMENTS correspondre aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- Secteur intermédiaire
DESTINATION « HABITATION »
Habitation 1,2 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
Logement social 1 place par logement
DESTINATION « COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE »
Commerce de détail et 1/60 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
inférieure à 300 m²
Commerce de détail et 1/80 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
comprise entre 300 et
1000 m²
Commerce de détail et 1/40 m²
activités de service où
s’effectue l’accueil
d’une clientèle dont la
surface de plancher est
supérieure à 1000 m²
Cinéma Le nombre de places de stationnement devra correspondre
aux besoins du projet
Commerces de gros 1/60 m²
Dispositions générales Plan Local d’Urbanisme métropolitain - MS3 Page 16
Artisanat 1/80 m²
Restauration 1/60 m²
Hôtel et autre 1 place pour 3 chambres
hébergement
touristique
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Industrie 1/150 m²
Bureaux 1/60 m²
Centres de congrès et Le nombre de places de stationnement devra correspondre
d’exposition aux besoins du projet
DESTINATION Le nombre de places de stationnement devra correspondre
« EQUIPEMENTS aux besoins du projet
D’INTERET COLLECTIF
ET SERVICES
PUBLICS »
- A l’extérieur du corridor de transports en commun
DESTINATION « HABITATION »
Logements 1 place pour 80 m² de surface de plancher + 1
Logement social place par logement
1 place par logement
Hébergement 0,3 place par logement
DESTINATION « AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE »
Bureaux 1 place pour 35 m² de surface de plancher
Industrie 1 place pour 150 m² de surface de plancher
Centre de congrès e
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.