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Edifiable

Zone UC

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
- Si un élément de façade comporte des baies situées en regard de la limite séparative, la distance comptée perpendiculairement et horizontalement de tous points des dites baies au point de la limite séparative qui est le plus rapproché, doit être au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L=H).
Quelle surface au sol ?
Au-delà de la bande de constructibilité principale : Le coefficient d’emprise au sol maximal des constructions est de 25% de la superficie du terrain non comprise dans la bande de constructibilité principale.
Jusqu'à quelle hauteur ?
1 – La hauteur des bâtiments sera limitée à 8 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère de la construction.
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Les espaces libres privatifs (glossaire en annexe du présent règlement) devront être aménagés en espaces verts de pleine terre à raison d’au moins 80 % de leur superficie.

Le règlement de la zone UC, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 82 articles, avec une recherche
Article UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

occupations et utilisations du sol interdites

1 – Les constructions, Installations, Ouvrages Travaux et Activités (IOTA) à destination d’activités industrielles, les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) soumises à autorisation préalable, à l'exception de celles pouvant être autorisés par application de l'article UC.2.

2 – Les sièges d’exploitations agricoles et les constructions à usage agricole. 3 – Les carrières. 4 – Les affouillements et exhaussements du sol qui ne sont pas nécessaires à des travaux

de construction ou d’aménagement. 5 – Les nouvelles installations à usage de station-service, de postes de lavage et

d’activités liées à l’automobile (réparation). 6 – Les dépôts de matériaux de démolition ou de déchets. 7 – Les casses de voitures. 8 – Les terrains de camping et l’installation de caravanes. 9 – Les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs. 10 – L’implantation des éoliennes, sauf celles autorisées à l’article UC.2.

Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

1 – Les constructions, ouvrages et travaux à destination d’activités industrielles, artisanales ou commerciales, dès lors qu’elles ne nuisent pas à leur environnement résidentiel et qu’elles ne dépassent pas le seuil de 300 m² de Surface de Plancher.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 43

2

– Les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement nouvelles

correspondant à des constructions et installations nécessaires aux services publics ou

d’intérêt collectif, ou à des entreprises artisanales, et répondant aux besoins utiles à la vie

et à la commodité des habitants de la zone, tels que drogueries, boulangeries, laveries,

chaufferies d’immeubles, parcs de stationnement, etc.

3

– Les éoliennes correspondant aux besoins de la consommation domestique des

occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernée, dans une limite de

puissance fixée à 3 kW par tranche de 100 m² de surface de plancher (conformément aux

articles L.111-6-2 et R.111-50 du Code de l’Urbanisme).

4

– Il pourra être fait abstraction des articles 6, 7, 8 et 11 en cas d’extension, de

surélévation ou de modification de bâtiments existants, sous réserve qu’elles se justifient

par une meilleure intégration à l’environnement naturel et urbain ou pour des raisons

fonctionnelles ou techniques.

3.3. Section II : condition de l’occupation du sol

Article UC 3Accès et voirie

accès et voirie

1. Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil. Cette servitude devra pour cela offrir toutes les conditions de sécurité nécessaires.

Le nombre des accès sur la voie publique peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation. Pour les opérations de 3 logements ou plus, la largeur minimale des accès est de 3,5 mètres.

2. Voirie

Toutes les voies, publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. Elles doivent, de même, permettre de satisfaire aux services de la collecte des déchets.

Leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques seront adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles desserviront. Les nouvelles voies privées doivent avoir une largeur minimale de 3,5 mètres de chaussée.

Les impasses ne seront pas autorisées sauf lorsque les caractéristiques des terrains et des constructions ne permettent pas d’autres solutions.

Lorsqu’elles se terminent en impasse et si leur longueur est supérieure à 40 mètres, elles doivent présenter une largeur minimale de 5,50 mètres et une zone de retournement suffisante pour les véhicules de sécurité et les véhicules de collecte des ordures ménagères.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 44

Article UC.4 : desserte par les réseaux

1. Eau potable

Tous les modes d'occupation du sol autorisés dans la zone nécessitant une desserte en eau potable doivent être raccordés au réseau public.

Ce raccordement devra faire l'objet d'une demande auprès du gestionnaire d'eau potable.

2. Assainissement

Les modalités de prétraitement et de raccordement des eaux usées et des eaux pluviales doivent répondre à la règlementation en vigueur ainsi qu’aux prescriptions de la Direction de l’assainissement de la Communauté d’Agglomération compétente en la matière. L’évacuation des eaux usées et celle des eaux pluviales seront systématiquement distinctes.

Le propriétaire veillera à se rapprocher du service gestionnaire des réseaux pour obtenir le règlement d’assainissement en vigueur sur la commune et les prescriptions particulières adaptées à son projet.

Eaux usées

Toute construction ou occupation du sol autorisée dans la zone et comportant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement correspondant.

A défaut de réseau public existant ou en cas d’impossibilité technique de raccordement reconnue par le service gestionnaire du réseau, un dispositif d’assainissement autonome est admis sous réserve qu’il soit conforme à la réglementation en vigueur. Dans le premier cas, ce dispositif devra être conçu pour permettre le raccordement ultérieur au réseau public, lorsque la construction de celui-ci est envisagée par la commune. Une étude de définition de la filière d’assainissement non-collectif sera à réaliser et à fournir au service assainissement pour validation, avant toute installation.

Le rejet des eaux industrielles dans le réseau public d’assainissement est impérativement soumis à autorisation du service gestionnaire du réseau d’assainissement. Il sera formalisé par une convention qui précisera les modalités de raccordement et de prétraitement éventuel des effluents.

Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales ou dans le milieu naturel sans les prétraitements réglementaires.

Selon la nature du projet, des dispositifs spéciaux d’assainissement et de traitement préalable des eaux résiduaires peuvent être exigés par le service assainissement, en conformité avec la règlementation en vigueur.

Eaux pluviales

La gestion des eaux pluviales à la source et la maîtrise des rejets d’eaux pluviales de tous les projets et I.O.T.A ou I.C.P.E non interdits par l’article 1, dirigés vers les eaux superficielles devra se conformer à la règlementation en vigueur ainsi qu’aux prescriptions du SAGE Marne Confluence.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 45

La gestion des eaux pluviales à la parcelle privilégiant l’infiltration dans le sol et le soussol, sans raccordement ni rejet dans le réseau public doit être la solution systématiquement recherchée, pour tous les niveaux de pluie jusqu’à la pluie décennale (Caractéristiques indiquées par le gestionnaire du réseau.) Il convient de privilégier une gestion des eaux pluviales à ciel ouvert, végétalisée et gravitaire.

Lorsque les contraintes géologiques (présence avérée de gypse ou d’anciennes carrières, très faible perméabilité du sol) rendent impossible l’objectif d’une gestion à la source d’une pluie décennale, et à l’appui de données techniques, celui-ci pourra alors, sous réserve de l’accord du gestionnaire du réseau, être limité aux pluies courantes (10 mm en 24 h.)

L’obtention du débit de fuite devra se faire au moyen d’un régulateur de débit agrée par le service assainissement de la Communauté d’Agglomération compétente en la matière sous réserve que ce débit sous conforme avec les prescriptions du règlement du SAGE MarneConfluence.

Au sein du secteur UCi, les eaux pluviales devront être gérées sur le terrain d’assiette pour les pluies courantes, en assurant un rejet zéro vers les réseaux.

Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil). Le rejet de ces eaux en rivière doit faire l’objet de l’autorisation des services compétents.

Si le réseau est insuffisant, les aménagements sur le terrain devront intégrer des dispositions techniques dites alternatives permettant de limiter le débit des eaux pluviales rejeté dans le réseau. Ces dispositifs, à la charge exclusive du propriétaire, (bassins de rétention, tranchées, réservoir…) devront être dimensionnés en respectant le débit maximum de fuite prescrits par la Communauté d’Agglomération compétente en la matière. L’obtention du débit de fuite devra se faire au moyen d’un régulateur de débit agréé par le service assainissement de la Communauté d’Agglomération compétente en la matière.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et à ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du propriétaire.

En l’absence de réseau public pluvial, les aménagements nécessaires à l’infiltration des eaux pluviales sur le terrain de l’opération seront obligatoires et devront donner lieu à une étude de sol pour permettre de vérifier la faisabilité des solutions retenues (type d’ouvrage, dimension, etc…). L’ensemble de ces ouvrages sont à la charge exclusive du propriétaire.

Lorsqu’il existe un réseau public apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau après dépollution et rétention réglementaires, en particulier pour les grandes surfaces imperméables (aires de stationnement, entrepôts, etc.).

Afin de limiter l’impact des eaux pluviales sur le milieu naturel, en application de la loi sur l’eau, il est nécessaire que la pollution de temps de pluie soit retenue en amont et traitée. Pour cela, les eaux issues de parkings de surface de plus de 5 places et des voiries subiront un traitement de débourbage et déshuilage avant tout rejet dans le réseau interne d’eaux pluviales qu’il concerne un rejet dans le réseau public ou une gestion par infiltration. Ces appareillages devront être dimensionnés suivant les normes en vigueur et fixés dans le règlement d’assainissement de la Direction de l’assainissement de la Communauté d’Agglomération compétente en la matière.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 46

Le propriétaire, en fonction de son projet, aura la possibilité de proposer au service assainissement des solutions de dépollution dites alternatives. Ce dernier émettra un avis en retour pour valider ou non la proposition.

L’ensemble de ces dispositifs devra être dimensionné en fonction de la surface à traiter et en respectant le débit de fuite maximum imposé par le gestionnaire du réseau d’assainissement.

Les eaux claires (eaux provenant du drainage, des nappes souterraines, des sources, pompes à chaleur) ne devront en aucun cas être déversées dans le réseau d’eaux usées.

Le réseau d’assainissement, ainsi que toutes les installations qui en dépendent (station de relèvement, ouvrages de prétraitements, bassin de rétention, organes régulateurs…) devront répondre aux prescriptions de la Direction de l’assainissement de la Communauté d’Agglomération compétente en la matière, spécifique à l’activité développée, ou le cas échéant à la réglementation des installations classées.

Pour les nouveaux projets d’aménagements d’une surface totale supérieur à 0.1 hectare et inférieure ou égale à 1 hectare, susceptible d’entraîner une imperméabilisation des sols, la gestion des eaux pluviales à la source et la maîtrise des rejets d’eaux pluviales dirigés vers les eaux douces superficielles devra se conformer à la règlementation en vigueur ainsi qu’aux prescriptions du SAGE Marne Confluence.

3. Autres réseaux

Pour toute construction ou installation nouvelle, lorsque les réseaux publics électriques, téléphoniques et de télédistribution sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également sauf difficulté technique reconnue par le service concerné. Dans ce cas, les branchements aux réseaux publics peuvent être assurés en façade par câbles torsadés pour l'électricité et par câbles courants pour le téléphone et la télédistribution.

Pour les lotissements ou groupements d'habitations, tous les réseaux propres à l'opération devront être mis en souterrain (sauf en cas d'impossibilité technique reconnue), y compris les réseaux suivants :

• éclairage public, • alimentation électrique basse tension, • téléphone (à défaut de desserte immédiate, la pose de fourreaux d'attente permettant

un raccordement ultérieur devra être prévue), • télédistribution.

Article UC 5Superficie minimale des terrains

superficie minimale des terrains constructibles

Non réglementé.

Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 47

Modalités d’application

Le présent article s’applique aux voies et emprises publiques, ainsi qu’aux voies de desserte privées. Il s’applique aux voies existantes et emprises publiques, à modifier ou à créer.

Le terme alignement, utilisé dans le présent article, correspond à la limite entre le domaine public et le terrain d’assiette de la construction.

Une limite se substituant à l’alignement peut être constituée, selon le cas, par :

• Une servitude de plan d’alignement figurant à l’annexe Servitudes du PLU et reportée au document graphique (plan de servitudes) du PLU

• Un emplacement réservé pour la création ou l’élargissement d’une voie ou d’un espace public figurant au règlement graphique du PLU ;

• L’alignement des emprises privées destinées à entrer dans le domaine public et l’alignement résultant du déclassement d’emprises publiques.

1

– Les constructions principales doivent être édifiées dans une bande comprise entre

5 et 25 mètres de retrait de l’alignement ou de la limite qui s’y substitue. L’intégralité de

la construction doit être comprise dans cette bande.

Art. UC6 : Les constructions principale à usage d’habitation doivent être implantées dans une bande de constructibilité comprise entre 5m et 25m de l’alignement.

2

– Dans le cas de parcelles de plus de 25 mètres de profondeur, l’implantation d’une

nouvelle construction principale en arrière des constructions est possible. Dans ce cas, il

n’est pas fixé de recul par rapport à la voie publique.

Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

1

– Les constructions doivent être implantées soit sur une limite séparative, soit selon

un retrait défini comme suit :

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 48

- Si un élément de façade comporte des baies situées en regard de la limite séparative, la distance comptée perpendiculairement et horizontalement de tous points des dites baies au point de la limite séparative qui est le plus rapproché, doit être au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L=H).

- Si l’élément de façade comporte des baies secondaires ou est aveugle, le retrait minimum sera de 3 mètres.

2

– En cas d’extension (ou de surélévation) d’un bâtiment mal implanté, la marge des

3 mètres pourra être réduite sans être inférieure à la distance entre le bâtiment existant

et la limite séparative, étant entendu que la longueur de façade de la partie prolongée (ou

de la hauteur de la partie surélevée) ne pourra excéder 5 mètres.

3

– Le long du ru de Chantereine, les constructions, aménagements et installations

sont interdites de part et d’autre de l’axe du ru de Chantereine, qu’il soit à ciel ouvert ou

busé, sur une bande de 10 mètres augmentée de la demi-largeur du rû, de chaque côté

de celui-ci.

4

– Les constructions annexes d’une hauteur inférieure ou égale à 3 mètres

s’implantent sur une ou deux limites séparatives ou en retrait selon les dispositions de

l’article 7.1 ci-dessus.

Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le retrait minimum entre tout point de deux constructions non contigües édifiées sur un même terrain doit être au moins égal à la hauteur de la plus haute des deux constructions, sans pouvoir être inférieur à 5 mètres.

Ce retrait minimum peut être abaissé à 3 mètres dans le cas d’une construction annexe.

Article UC 9Emprise au sol

emprise au sol des constructions

En secteur Uc :

• Dans une bande de constructibilité principale de 25 mètres comptée perpendiculairement par rapport aux voies ou emprise publique : Le coefficient d’emprise au sol maximal des constructions est de 50%.

• Au-delà de la bande de constructibilité principale : Le coefficient d’emprise au sol maximal des constructions est de 25% de la superficie du terrain non comprise dans la bande de constructibilité principale.

En secteur UCa, il n’est pas fixé de limite au coefficient d’emprise au sol maximal. En secteur UCi, l’emprise au sol est limitée à 45% de la superficie du terrain.

Article UC 10Hauteur maximale des constructions

hauteur maximale des constructions

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 49

Modalités d’application

La hauteur de façade mesure la dimension verticale du nu de cette façade prise depuis le sol naturel jusqu’à son niveau le plus élevé (acrotère, égout du toit), étage en attique compris. En cas de toiture à la Mansart, la hauteur des façades sera toujours mesurée depuis le sol naturel jusqu’à la ligne de du toit.

Une hauteur minimale pourra être imposée pour ne pas rompre la perspective traditionnelle et pour harmoniser les nouvelles constructions avec les constructions avoisinantes.

Fenêtres classiques

Lucarnes

Lucarnes

Baies sur attique

Fenêtres de toit

H façade

a) Règles générales

Quel que soit la topographie du terrain d’assise de la construction, la hauteur sera mesurée par rapport au niveau du terrain naturel (cote NGF). La hauteur de la plus petite façade ne peut dépasser la limite de hauteur ; la hauteur des autres façades, après travaux, ne peut excéder de plus de 3 mètres la hauteur prescrite.

Art. UC.10 : Prise en compte de la topographie dans l’application de la règle de la hauteur maximale des constructions.

b) Règles particulières Pour les terrains situés en contrebas de la voie : lorsque la façade de la construction est édifiée dans une bande de 10 mètres depuis l’alignement ou la limite d’emprise de la voie, la hauteur sera mesurée par rapport au niveau de la voie en limite du terrain.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 50

Art. UC.10 : Calcul de la règle de hauteur maximum d en cas de terrain situé en contrebas de la voie.

1 – La hauteur des bâtiments sera limitée à 8 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère de la construction.

En secteur UCi, la hauteur minimale du premier niveau de plancher à destination d’habitat ou de locaux techniques devra être supérieur à 80 cm par rapport au niveau du sol.

2 – La hauteur absolue des bâtiments pourra être surélevée par des superstructures de locaux techniques (escaliers, machineries d’ascenseur, tours de refroidissement, chaufferie, etc.), à condition que ces dernières ne mesurent pas plus de 2 mètres, et soient implantées à plus de 3 mètres en retrait de la façade du dernier étage.

3 – La hauteur de façade des constructions annexes sera limitée à 3 mètres. 4 – Les locaux dont l’inondation potentielle n’aurait pas d’effet sur leur usage (locaux

d’ordures ménagères et de tri sélectif) peuvent être réalisés au niveau du sol naturel.

Article UC 11Aspect extérieur

aspect extérieur des constructions et aménagement des abords

Des dispositions différentes pourront être admises pour des architectures contemporaines ainsi que pour des constructions répondant aux critères Haute Qualité Environnementale (HQE) en vigueur lors du dépôt de la demande, ou utilisant des énergies locales et renouvelables, à condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives remarquables. L'implantation de la construction devra être en accord avec la topographie du terrain. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec l'harmonie des paysages urbains et naturels avoisinants. Les règles énoncées ci-dessous seront respectées :

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 51

Toitures

Les combles et toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception.

Les toitures terrasses sont autorisées. Elles devront être dotées d’un minimum de 20 centimètres de substrat végétalisé.

Lorsque la construction à édifier comportera une toiture à pentes, celle-ci sera composée d’un ou plusieurs éléments à deux versants, dont la pente sera au maximum de 45°. Les débords de toiture ne devront pas excéder 0,40 mètres.

L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou châssis de toit dont la somme des largeurs ne devra pas excéder la moitié de la longueur de la toiture. Il n’est autorisé qu’un seul niveau de lucarne et/ou de fenêtres de toit (hors châssis de désenfumage). Ces ouvertures seront disposées de façon cohérente, en s’alignant les unes par rapport aux autres. Les châssis oscillo-basculants devront être encastrés dans le pan de la toiture. Les fenêtres de toit ne sont pas autorisées côté alignement (hors châssis de désenfumage).

En cas de toiture à pente, les matériaux de couverture de toiture suivants seront autorisés :

• tuiles ; • ardoises naturelles ; • zinc ; • cuivre.

D’une façon générale, l’emploi de matériaux à caractère provisoire ou destinés à être recouverts (fibrociment, plaques de plastiques translucides, tôle ondulée, P.V.C. translucide, plaques ondulées en amiante ciment – type éternit –, carton feutre asphalte), est interdit.

Les parties de constructions à édifier en superstructure sur les terrasses telles que cheminées, machineries d’ascenseurs et de réfrigération, sortie de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les constructions annexes isolées d’une hauteur n’excédant pas 3 mètres seront couvertes par une toiture à une ou à deux pentes.

Parements extérieurs

Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, doivent présenter une unité d’aspect.

Les murs d’intimité liés aux terrasses implantés en limites séparatives devront s’intégrer à la volumétrie générale du bâtiment.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, brique creuse, parpaings, etc.) est proscrit.

Cependant, l’emploi d’une variété de matériaux en façade est autorisé, notamment dans un objectif d’amélioration de la performance énergétique des constructions.

Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 52

Les différents murs des bâtiments doivent présenter une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.

Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété, et dans le voisinage immédiat. Leur hauteur n’excédera pas 2 mètres.

Les clôtures sur rue doivent être constituées :

-

Soit d’un mur-bahut d’une hauteur comprise entre 0,40 et 0,85 mètre de hauteur,

pouvant être surmonté d’éléments à claire-voie (barreaudage, grillage).

-

Soit d’une haie vive doublée ou non d’un grillage ou barreaudage.

Les clôtures sur limites séparatives et de fonds de parcelles doivent être réalisées en éléments pleins ou en éléments à claire-voie, doublés ou non d’une haie vive. L’utilisation de matériaux précaires est interdite (tôle ondulée, fibrociment, etc.).

Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune terrestre en créant des ouvertures de 15 à 20cm² tous les 15m. La plus grande ouverture possible sera privilégiée, afin de permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier de ce passage.

Dans le cas d’une clôture dont la longueur serait inférieure à 15m, il conviendra de créer au minimum une ouverture aux dimensions mentionnées ci-avant, afin de permettre le passage de la petite faune.

Les piliers intermédiaires devront être de proportions discrètes. L’emploi de plaques de béton non revêtues est prohibé.

En secteur UCi : Les clôtures sur rue ont une hauteur limitée à 1,80 m. Elles doivent être constituées d’une haie vive doublée ou non d’une clôture en élément à claire-voie.

L’utilisation de grillages pour les clôtures sur rue est interdite.

Les clôtures sur limites séparatives et de fonds de parcelles ont une hauteur limitée à 2 m. Elles doivent être réalisées en éléments à claire-voie, doublés ou non d’une haie vive. L’utilisation de matériaux précaires est interdite (tôle ondulée, fibrociment, etc.).

Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune terrestre en créant des ouvertures de 15 à 20cm² tous les 15m. La plus grande ouverture possible sera privilégiée, afin de permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier de ce passage.

Dans le cas d’une clôture dont la longueur serait inférieure à 15m, il conviendra de créer au minimum une ouverture aux dimensions mentionnées ci-avant, afin de permettre le passage de la petite faune.

En cas de réalisation sur la propriété d’un établissement industriel classé ou non, d’un dépôt de plein air de quelque nature qu’il soit, ladite propriété sera entièrement clôturée, tant sur l’alignement des voies que sur les limites séparatives. La clôture sera, dans tous les cas, doublée de plantations.

En cas de lotissement ou de constructions individuelles groupées comportant plus de 3

lots, l’autorisation administrative imposera un ou plusieurs types de clôtures.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 53

Clauses particulières

L’aménagement de bâtiments existants à usage industriel pourra être subordonné à des conditions particulières d’aspect extérieur. Les citernes à gaz liquéfiés ou à mazout, ainsi que les installations similaires seront implantées de telle manière qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique.

Dans tout lotissement ou opération de constructions groupées, les lignes électriques et téléphoniques seront enterrées. Les coffrets, compteurs, boites aux lettres devront être intégrés dans les murs de construction. Les locaux techniques devront être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer. Dispositions diverses

Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres devront être intégrés dans les murs de construction ou de clôture.

Energies renouvelables

La réalisation de construction mettant en œuvre des objectifs de performance énergétique élevés, ainsi que l’installation de matériels utilisant des « énergies renouvelables » sont encouragées. Néanmoins, ils doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère. Pour la construction de bâtiments mettant en œuvre des objectifs de performance énergétique élevés, il s’agira de rechercher au travers de l’orientation des façades, des surfaces extérieures, des dimensions et performances thermiques des ouvertures et occultations et l’isolation par l’extérieur, de créer une unité architecturale de qualité.

L’implantation d’équipement, basé sur l’usage d’énergies alternatives, qu’elles soient solaires, géothermiques ou aérothermiques, en extérieur du bâtiment principal (accolé ou attenant à celui-ci), tels que les capteurs solaires et pompe à chaleur, doit être considéré comme un élément de composition architecturale à part entière. Aussi, il faudra impérativement tenir compte de l’application des critères suivants : la forme, la proportion, l’insertion, la position, l’association, les nuisances sonores.

Éléments remarquables :

Sur les éléments remarquables identifiés sur le plan de zonage :

• Aucune démolition n’est autorisée. • Dans la mesure du possible, les travaux doivent restituer l’état d’origine du

bâtiment. • L’isolation par l’extérieur est interdite.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 54

Article UC.12 : stationnement

Modalités d’application

La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessous est celle s'appliquant aux établissements le plus directement assimilables.

Pour les opérations supérieures ou égales à 3 logements, tous les emplacements de stationnement pourront être soit en extérieur soit semi-enterrés sous l’unité foncière de la construction. Les espaces de stationnement en sous-sol ou enterrés sont interdits.

En secteur UCi, tous les emplacements de stationnement doivent être situés soit en extérieur soit au niveau du rez-de-chaussée de la construction. Les espaces de stationnement en sous-sol ou enterrés sont interdits.

Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations, le nombre total des emplacements de stationnement exigibles sera déterminé en appliquant à chacune d’elles la norme qui lui est propre.

Dans le cas d'aménagement ou de changement de destinations des constructions existantes, il ne sera tenu compte, pour le calcul des places exigées, que des besoins supplémentaires engendrés par le projet.

Cependant, il ne pourra être admis moins d’une place par logement à réaliser sur le terrain d’assiette de l’opération.

1 - Principe général s’appliquant à toutes les types de destinations des constructions listés ci-dessous.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, les aires de stationnement extérieurs et leurs voies d’accès doivent être perméables (espaces minéraux sablés ou pavés, dalles enherbées…).

2 - Stationnement automobile

Chaque emplacement automobile doit répondre aux caractéristiques minimales suivantes : - Longueur : 5 mètres - Largeur : 2,50 mètres - Dégagement : 5 mètres.

Soit une surface moyenne de 25 m² par emplacement, accès et dégagement compris.

3 – Nombre d’emplacements de stationnement

Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération, le nombre obtenu par l’application des normes définies ci-dessous sera arrondi au nombre entier le plus proche. Si le nombre obtenu se termine par 0,5, il sera arrondi au nombre entier supérieur (exemple : 10,4 = 10 ; 10,5 = 11).

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 55

Habitation

- 2 emplacements par logement, dont au moins 1 couvert ; Pour les opérations comprenant plus de 3 logements, les places de stationnement devront être réalisées en aérien. - 1 emplacement par logement locatif financé avec un prêt aidé par l’Etat ; - Aucun pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat et réalisé en

transformation / amélioration de bâtiment existant.

Bureaux, artisanat

- 1 emplacement par 50 m² de surface de plancher.

Hébergement hôtelier

- 1 emplacement pour deux chambres.

Commerces

- 2,5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher affectée à l’activité commerciale ouverte au public en surface de vente avec un minimum de 2 places par commerce.

4 – Stationnement des « 2 roues »

Les réalisations en matière du stationnement 2-roues devront être conformes aux dispositions spécifiées dans l’arrêté du 30 juin 2022 relatif à la sécurisation des infrastructures de stationnement des vélos du Code de la Construction et de l’Habitat.

Il possède les caractéristiques minimales suivantes : • pour les bâtiments à usage principal d'habitation, l'espace possède une superficie de 0,75 m2 par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m2 par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ; • pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ; • pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ouvrage.

Pour les opérations comprenant plus de 3 logements, un espace de stationnement pour les vélos est obligatoire. Si le local est détaché de la construction principale, une intégration architecturale qualitative devra être proposée.

Le nombre minimal d’emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos devra respecter les normes suivantes :

Destinations

Habitation

Logements

Normes de stationnement vélos

1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 56

Hébergement

1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales

Industrie

1,5 m² pour 400 m² de surface de plancher

Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires

Entrepôt Bureau

Centre de d’exposition

congrès

1,5 m² pour 1 000 m² de surface de plancher

1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher

et 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Artisanat et commerce de 10% de la capacité du parc de stationnement

détail

avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Restauration

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Commerce de gros

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Commerces et activités de services

Activités de services où 10% de la capacité du parc de stationnement

s’effectue l’accueil d’une avec une limitation de l’objectif règlementaire à

clientèle

100 emplacements.

Hôtels

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Autres

hébergements

touristiques

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Cinéma

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif règlementaire à 100 emplacements.

Locaux et bureaux des 15% de l’effectif total des agents du service

administrations

publics accueillis simultanément dans le

publiques et assimilés bâtiment

Locaux techniques et 15% de l’effectif total des agents du service

industriels

des publics accueillis simultanément dans le

administrations

bâtiment

publiques et assimilés

Equipements

Etablissements

d’intérêt collectif et services

d’enseignement,

Pour les écoles primaires : 1 place pour 8 à de 12 élèves

publics

santé et sociale

d’action Pour les collèges, lycées et universités : 1 place pour 3 à 5 élèves/étudiants

10% de la capacité du parc de

Salles d’art et de stationnement avec une limitation de

spectacles

l’objectif

règlementaire

à

100

emplacements.

Équipements sportifs

10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 57

Exploitations agricoles et forestières

l’objectif

règlementaire

à

100

emplacements.

10% de la capacité du parc de

Autres équipements stationnement avec une limitation de

recevant du public

l’objectif

règlementaire

à

100

emplacements.

Exploitation agricole

Non réglementé

Exploitation forestière

Article UC 13Espaces libres et plantations

espaces libres et plantations

Avant tout projet d’aménagement ou de construction, un diagnostic sur la présence de zones humides devra être réalisé.

Les haies et plantations existantes devront être conservées au maximum. Les haies et les plantations seront réalisées avec des essences locales et variées, non répertoriées comme envahissantes ou invasives. Une liste de recommandation d’espèces et des caractéristiques des plantations et compositions végétales sont présentes en annexe du règlement.

Les espaces libres privatifs (glossaire en annexe du présent règlement) devront être aménagés en espaces verts de pleine terre à raison d’au moins 80 % de leur superficie. Ces espaces seront plantés au minimum d'un arbre de haute tige par unité foncière ou de deux arbres par tranche commencée de 60 m² de terrain.

Au sein du secteur UCi, • les voiries et accès extérieurs doivent être perméables (espaces minéraux sablés, ou pavés).

Lorsque l’unité foncière englobe un Espace Boisé Classé, cet espace boisé classé peut être compris dans les espaces verts à aménager.

Dans les lotissements et les groupes d'habitation, les espaces verts communs seront plantés au minimum d'un arbre de haute tige par tranche de 100m².

Les aires de stationnement non couvertes seront plantées au minimum de 3 arbres de haute tige muni d'une protection pour 4 places de stationnement. Le calcul sera arrondi à l’unité supérieure.

Des plantations pourront exceptionnellement être réalisées en îlots sur la zone de stationnement en respectant le ratio de 3 arbres pour 4 places de stationnement. Le calcul sera arrondi à l’unité supérieure.

La marge de reculement prévue à l’article 6 du présent règlement devra être traitée en jardin d’agrément.

La marge de recul prévue à l’article 7 du règlement par rapport au ru de Chantereine devra être traitée en pleine terre végétalisée.

Les toitures terrasses devront participer à la gestion à la parcelle des pluies courantes en étant végétalisées avec une hauteur de substrat minimale de 20 cm.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 58

Le classement en Espace Boisé Classé interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements (article L130-1 du Code de l’Urbanisme).

3.4. Section III : possibilités maximales d’occupation du sol

Article UC 14Coefficient d'occupation des sols

coefficient d’occupation du sol Non réglementé.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 59

4. ZONE UL

4.1. Préambule : dispositions applicables à la zone

Les éléments du chapitre 4.1 constituent un extrait du Rapport de présentation

La zone UL correspond à l’espace prairial situé au nord des tissus urbanisés de Brou-surChantereine, prolongé le long du ru de Chantereine, en direction de l’Avenue Victor Thiébault. La zone comprend également le groupe scolaire Jean Jaurès. Elle constitue une zone destinée à mettre en valeur les sites et à accueillir des équipements scolaires, sportifs et de loisirs, et à pérenniser les équipements existants.

4.2. Section I : nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.
Sans numéroDispositions générales

PLAN LOCAL D’URBANISME

BROU-SUR-CHANTEREINE 3.1 REGLEMENT

MODIFICATION DE DROIT COMMUN N°1

Version initiale Modification Simplifiée

Révision Allégée Modification de droit

commun n°1

Approbation du PLU Adoption de la Modification Simplifiée n°1 Approbation de la Révision Allégée n°1 du PLU Approbation de la Modification de droit commun

n°1 du PLU

24 février 2014 11 janvier 2018 03 décembre 2019 6 novembre 2023

Plan Local d'Urbanisme prescrit le : 5 février 2010

Plan Local d'Urbanisme arrêté le : 11 juillet 2013

Plan Local d'Urbanisme approuvé le : 24 février 2014

Modification simplifiée N°1 du

Plan Local d’Urbanisme approuvée le 11 janvier 2018

Révision Allégée N°1 du Plan Local d’Urbanisme approuvée le 03 décembre 2019

1

SOMMAIRE

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 2

0. DISPOSITIONS GENERALES

0.1. Champ d’application du plan

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire communal de Brou-surChantereine.

0.2. Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le PLU est divisé en zones Urbaines (U), en zones Agricoles (A) et en zones Naturelles (N) délimitées sur les documents graphiques établis. En cas de contradiction entre des documents graphiques, les renseignements portés sur le plan à plus grande échelle prévalent. Les zones Urbaines (U) sont :

la zone UA, la zone UB, la zone UC, la zone UL, la zone UY. Les zones Agricoles (A) comprenant le sous-secteur h. Les zones Naturelles (N) comprenant les sous-secteurs h et zh.

0.3. Division du règlement de zone en section

Chaque règlement de zone est divisé en trois sections, elles-mêmes divisées en quatorze articles. Section I : Nature de l'occupation et de l'utilisation du sol : définit ce qui est admis ou interdit dans la zone.

o Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites o Article 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Section II : Conditions de l'occupation du sol : définit les règles auxquelles doivent répondre les terrains constructibles et l’implantation des constructions.

o Article 3 : Accès et voirie o Article 4 : Desserte par les réseaux (eau, assainissement, électricité) o Article 5 : Surfaces minimales des terrains constructibles o Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques o Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Commune de Brou-sur-Chantereine – Plan Local d’Urbanisme – Règlement

3

o Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

o Article 9 : Emprise au sol des constructions o Article 10 : Hauteur maximale des constructions o Article 11 : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords o Article 12 : Stationnement o Article 13 : Espaces libres et plantations.

Section III : Possibilités d'occupation du sol : définit les règles de densité.

0.4. Protection et recomposition de la trame verte et bleue communale

Les secteurs Naturel (N) du PLU constituent des zones nodales réservoirs de biodiversité protégées en raison de la qualité des sites, milieux et espaces naturels. Une large partie de ces secteurs naturels est par ailleurs protégée par le dispositif Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF). Une bande de protection de 50 mètres des lisières des espaces boisés est cartographiée sur la carte de destination générale des différentes parties du territoire. Elle est mise en place afin de préserver de toutes implantations et constructions.

Les zones agricoles (A) du PLU correspondent elles à des zones préservées pour leurs qualités agronomiques. Elles participent également à la mise en valeur de la biodiversité du territoire, à travers le maintien d’entités paysagères structurantes (haies, bosquets) qui contribuent au maintien de continuités écologiques.

L’articulation entre les zones N et A a pour objectifs la protection et la recomposition du maillage écologique du territoire, et participent à l’affirmation de la trame verte et bleue. Cette articulation s’inscrit dans le cadre des orientations 5 et 6 définies dans le P.A.D.D. du PLU : « Protéger les espaces naturels et les continuités écologiques » et « Préserver les ambiances et la qualité du cadre de vie de la commune ».

Selon les objectifs du SRCE, et le SAGE Marne Confluence un objectif de qualité paysagère, écologique, de valorisation et de reconquête de l’intérêt patrimonial et écologique est recherché au sein de la trame verte et bleue. Sauf dispositions contraire inscrites au présent règlement, les constructions, aménagements et installations sont interdites de part et d’autre de l’axe du ru de Chantereine, qu’il soit à ciel ouvert ou busé, sur une bande de 10 mètres augmentée de la demie largeur du ru, de chaque côté de celui-ci. Cette disposition vise à limiter l’imperméabilisation aux abords du ru, à réduire les zones qui pourraient être impactées par des débordements et à limiter les pollutions, même accidentelles. Elle valorise également les paysages en renforçant la trame bleue d’une trame verte et facilite la préservation de la biodiversité.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 4

0.5. Cas particuliers

Lorsqu'une construction existante n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de cette construction avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

Dans toutes les zones, sous réserve d’un accompagnement des services de l’Etat et d’une étude environnementale, il est autorisé de faire des affouillements et des exhaussements pour permettre une dépollution des sites.

- Services publics ou constructions d’intérêts collectifs :

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises aux règles du présent règlement sous réserves que le projet soit justifié et possible au niveau de son intégration et de son impact limité dans l’environnement.

- Ouvrages techniques :

Les dispositions d'urbanisme du présent règlement ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques d'utilité publique (château d'eau, pylône électrique, relais hertziens, ouvrages hydrauliques agricoles, station de traitement des eaux, lagunage et poste de refoulement par exemple) ainsi qu'aux équipements liés à l'utilisation de l'énergie solaire et géothermique.

Dans toutes les zones, la surface de plancher n'est pas limitée pour les restaurations de constructions existantes et pour les reconstructions après sinistre sans augmentation du volume et d'emprise, dans la mesure où ces constructions sont autorisées dans la zone.

- Bâtiments sinistrés :

Lorsque les dispositions d'urbanisme du présent règlement rendent impossible la reconstruction d'un bâtiment sinistré, cette dernière sera admise avec une densité au plus égale à celle du bâtiment sinistré à condition que l'autorisation intervienne moins de dix ans après le sinistre et respecte la destination initiale du bâtiment.

Dans toutes les zones, la surface de plancher n'est pas limitée pour les restaurations de constructions existantes et pour les reconstructions après sinistre sans augmentation du volume et d'emprise, dans la mesure où ces constructions sont autorisées dans la zone.

0.6. Dispositions applicables relatives aux emplacements réservés et éléments remarquables

Emplacements réservés

Conformément aux possibilités proposées par le Code de l’urbanisme à l’article L.123-158°, le PLU délimite au plan de zonage des Emplacements Réservés, dont la liste descriptive indiquant leurs bénéficiaires est annexée au présent règlement.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 5

Elément ou ensemble remarquables

En application de l’article L123-1-5 7° du Code de l’urbanisme, le plan de zonage du PLU « identifie et localise les éléments de paysage et délimite les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection ». A ce titre, au-delà des dispositions générales et des dispositions applicables à la (aux) zone(s) concernée(s) contenues dans le règlement, certains édifices remarquables sont soumis à des mesures de protection spécifiques. L’identification au document graphique entraîne, en effet, une application du régime de déclaration préalable pour tous travaux, et l’exigence d’un permis de démolir préalablement à la destruction d’un bâtiment protégé.

La liste détaillée de ces éléments remarquables est annexée au présent règlement.

Espaces Boisés Classés

Extrait de l'article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme : « Les Plans Locaux d’Urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements ».

Ceci exclut notamment, même s'il n’y a pas d'atteinte directe au boisement, toute construction soumise à permis de construire, lotissement, camping, clôtures, installations et travaux divers soumis à autorisation et exploitation de carrières soumises à autorisation.

Protection de la lisière du Bois de Brou

Le SDRIF 2013 définit une bande de protection des lisières des espaces boisés cartographiés sur la carte de destination générale des différentes parties du territoire : en dehors des sites urbains constitués, à l’exclusion des bâtiments à destination agricole, toute nouvelle urbanisation ne peut être implantée qu’à une distance d’au moins 50 mètres des lisières. Cette bande de protection est figurée au document graphique du PLU.

0.7. DISPOSITIONS APPLICABLES EN TOUTES ZONES :

L’ensemble des règles édictées par le règlement du SAGE Marne Confluence et mis en annexe du présent règlement sont applicables à l’ensemble du territoire communal. Les mares et zones humides identifiées par le SAGE et mis en zone Nzh au présent PLU, ne pourront être aménagées.

Les haies et les plantations seront réalisées avec des essences locales et variées, non répertoriées comme envahissantes ou invasives. Une liste de recommandation d’espèces et des caractéristiques des plantations et compositions végétales sont présentes en annexe du règlement.

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 6

0.8. Rappel de procédure

1. Les coupes et abattages d'arbres sont soumises à déclaration préalable prévue par l’article L.421-4 du CU dans les Espaces Boisés Classés (EBC) en application de l'article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme (les catégories de coupes exemptées d'autorisation préalable sont rappelées en annexe du présent règlement).

2. Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés en application des articles L. 341-1 à L. 341-10 du Code Forestier. Ils sont irrecevables dans les EBC (article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme).

3. Le stationnement des caravanes est réglementé par les articles R. 111-37 à R. 11140 du Code de l'Urbanisme.

4. Si la collectivité dispose sur son territoire d’un réseau de distribution de chaleur et de froid ou souhaite en créer un, et qu’elle a défini un périmètre de développement prioritaire : au sein de ce périmètre, toute installation d’un bâtiment neuf ou faisant l’objet de travaux de rénovation importants excédant un niveau de puissance de 30 kw entraîne l’obligation de se raccorder au réseau concerné, sauf dérogation accordée par la collectivité (Article L. 712-3 du Code de l’Energie).

5. Les règles encadrant la mitoyenneté sont définies par le Code Civil – Articles 637 à 685-1 du Code Civil. Ainsi, en cas d’alignement d’une construction sur une limite séparative, un accord du voisin est requis.

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ZONES URBAINES

Plan Local d’Urbanisme de Brou-sur-Chantereine – Pièce 3.1 - Règlement 8

1. ZONE UA

1.1. Préambule : dispositions applicables à la zone

Les éléments du chapitre 1.1 constituent un extrait du Rapport de présentation La zone UA correspond au cœur urbain de Brou-sur-Chantereine, le long des avenues Jean Jaurès et Victor Thiébaut et d’une partie de la rue Carnot. La zone correspond à un secteur d’évolution forte, visant à affirmer le centre-ville de la commune. Elle présente une vocation première d’habitat, de commerces, de services et de petit artisanat. Un soussecteur UAi, regroupe les secteurs soumis au risque inondation. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumises aux règles du présent règlement sous réserve que le projet soit justifié et possible au niveau de son intégration et de son impact limité dans l’environnement.

1.2. Section I : nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.