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Zone AI

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone AI, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 17 rubriques, avec une recherche
Rubrique AI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

- les mouvements de sol portant atteinte

au caractère d’un site naturel ou bâti

- les éléments emblématiques

Ouvertures non intégrées à la pente du toit

sur

L > 3 mètres 14

PRESCRIPTIONS COMMUNES Les pentes de toiture doivent être homogènes pour des bâtiments situés une même parcelle H > 6 mètres

A l’exception des toitures terrasses autorisées et définies ciaprès, les pentes de toiture seront comprises entre 25 et 45% et devront présenter deux pans par volume dans le sens convexe.  Exemple de toiture présentant 4 pans

Les toitures présentant trois ou quatre pans ne sont autorisées que pour le volume principal et sous réserve que la hauteur du bâtiment à l’égout de toiture, mesurée à partir du sol fini, soit au moins égale à six mètres et que la longueur du faîtage soit au moins égale à 3 mètres. Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension du volume. Exemple de toiture une pente accolé à un volume principal  Les toitures à une pente sont autorisées pour tout volume accolé par sa plus grande hauteur, à une construction de taille importante ou pour des annexes implantées en limite de propriété. Dans ce cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme à l’illustration ci-contre. Pour répondre aux objectifs de production d’énergie solaire, l’inclinaison

du pan de toiture, support du dispositif de production d’énergie, pourra être supérieure à 45 %.  Toiture une pente accolée ou implantée en limite

Les

toitures

terrasses accessibles et

aménagées

ou

végétalisées ne sont

autorisées que :

- sur des bâtiments annexes mitoyens à la construction principale ou

- en jonction immédiate avec le terrain naturel ou sur des bâtiments de

jonction entre deux volumes.

Exemples de

volume de

jonction entre

bâtiments 

 Exemples de volume annexe en jonction avec le terrain naturel

Les

couvertures de toiture

sont

constituées :

- de tuiles

« canal» ou romanes en

terre cuite de base rouge ou nuancé ou

- d’éléments verriers ou

- de végétation.

Les revêtements adaptés aux

toitures terrasses sont autorisés sous

réserve qu’ils soient de teinte sombre et ne

présentent pas de qualité de brillance.

Les toits à pans multiples sont

autorisés pour les gloriettes d’une emprise

au sol inférieure à 10 m².

Cas particulier des bâtiments existants

Toutes les prescriptions et les

interdictions communes s’appliquent à ce

type de bâtiment.

Toutefois, dans la mesure où la nature

des combles et des charpentes ne permet

pas l’emploi de la tuile canal ou similaire,

d’autres matériaux de couverture peuvent

être admis pour la réfection des toitures

existantes.

Les toitures en shed présentant un intérêt patrimonial sont maintenues et

remises en état.

Exemple de toiture en shed 

Cas particulier des bâtiments

à

usage d’activité économique

ou

d’équipement neufs

Toutes les prescriptions

communes s’appliquent à ce

type de bâtiment.

Toutefois, des pentes de toiture

différentes de celles définies

précédemment sont autorisées

(la

pente maximale restant fixée à

45%) sous réserve que leur

aspect soit en harmonie avec le contexte bâti ou naturel. Dans ce cas elles

pourront recevoir un autre type de couverture à condition de ne présenter

aucune qualité de brillance. Leur teinte sera choisie dans les tons gris, bruns

ou rouge tuile.

Les bâtiments

de type « boîtes à chaussures

» sont vivement

déconseillés

Exemple : insertion d’un bâtiment d’activité dans un tissu de bourg

Insertion d’un bâtiment d’activité dans un contexte de zone d’activité

RECOMMANDATIONS

Afin de conserver les

caractéristiques du bâtiment

(formes,

volume,

façades,

percements,…), les extensions

peuvent être envisagées selon les

exemples ci-contre :

1 et 2 : Si le volume est accolé

sur un pignon, la différence d’altitude

entre l’égout de toiture du bâtiment

principal et le faîtage de l’annexe est

de 1 m au moins.

3 : Si le volume est greffé sur le

long pan du bâtiment, sa toiture est

réalisée dans la continuité de la

toiture du bâtiment existant, ou 50

cm au moins, sous l’égout de toiture.

4 : Si le volume est greffé sur le

long pan du bâtiment, les toitures à

2 pans sont implantées sous la

gouttière existante à une distance

minimum de 50 cm ou reprises dans

la toiture existante par création de

noues. Des percements (rectangulaires

ou carrés) peuvent être réalisés à l’intérieur du toit. Une attention particulière est à porter au regard de

la composition globale des façades. Dans le cas de maisons semimitoyennes ou mitoyennes, on veille à ce que les toitures soient unitaires (même sens de faîtage, hauteurs des toitures terrasses, …). Dans le cas où aucune côte d’égout ou d’acrotère n’est définie au départ, le premier projet dicte la règle. Un mauvais raccordement des toitures et des acrotères peut entraîner, outre le côté inesthétique, de graves problèmes d’étanchéité. Concernant les toitures terrasses, une attention particulière doit être apportée au couronnement des bâtiments : acrotères, attiques, gardecorps de sécurité, usages, intimité des habitations mitoyennes. La toiture-terrasse végétalisée permet une rétention des eaux de pluie (rôle de tampon), une meilleure inertie thermique, un rafraîchissement naturel l’été par évapotranspiration, la fixation du CO2 et des poussières ; elle permet une meilleure absorption acoustique et favorise un maintien de la biodiversité.  Exemple de toiture-terrasse végétalisée et bacs pré-cultivés

Toutes les précautions de mise en œuvre doivent être prises pour garantir l’étanchéité en particulier.

Il existe trois types de toitures végétalisées :

- les toitures extensives

- les toitures semi-intensives

Type de toiture

Pente de la toiture

Epaisseur de substrat

Type de végétation

- les toitures intensives

extensive

Semi intensive

0 à 20%, jusqu’à 45% si aménagements spéciaux

Faible : 3 à 14 cm

0 à 20% Moyenne : 12 à 30 cm

Limitée : sedum, mousses et graminées

Variée : sedum, mousse, graminées, arbrisseaux,

intensive

0 à 5%

Epaisse : 30 cm à 2 m

Très variée, proche d’un jardin : plantes à fleurs ou à feuillage,

entretien

Intérêt écologique

Sont interdits :

- les caissons de volet faisant saillie en façade

- les éléments de décoration tels que les chapiteaux, frontons, colonnes

- les gaines de cheminées en saillie et en façade

- tous les éléments architecturaux faisant office de

signalétique pour les

locaux commerciaux.

 Épis de faîtage

Cheminée en façade 

PRESCRIPTIONS

COMMUNES

Les garde-corps

doivent être de conception simple.

Tous les éléments techniques tels que Ventilation Mécanique

Contrôlée, Pompes A Chaleur, climatiseurs, logettes électriques et gaz,

descente des eaux pluviales, ventouses, machinerie d’ascenseurs et

paraboles seront dissimulés ou intégrés dans l’architecture

Volets roulants en saillie

Garde-corps sous plusieurs

plans

Garde-corps sur un seul plan

22

Elément non intégré à la

façade

Elément intégré eà la façade

RECOMMANDATIONS Concernant les panneaux solaires PhotoVoltaïques, il est recommandé

d’installer ces dispositifs en s’assurant qu’il n’y a pas d’ombre portée sur le dispositif, en tenant compte de la composition de la façade et en évitant les découpages. Ceci pour des raisons esthétiques mais aussi pour des raisons liées à l’optimisation du rendement des cellules et des problèmes éventuels d’étanchéité.

Exemples d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation existant : en bande sur toute la longueur de toiture, centrée sur l’axe d’une ouverture, sur une serre, un auvent, une

véranda, sur toute une partie de l’habitation,... Exemple d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation neuf : en verrière ou en

serre, faisant office de garde-corps ou de pare-soleil,... Le panneau doit être considéré comme un élément de projet.

Exemple d’insertion des panneaux sur des bâtiments de grandes dimensions ou sur des équipements.

Les enseignes sont autorisées sous réserve qu’elles soient conformes à la règlementation relative à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes du Code de l’Environnement.  Exemple d’enseigne qualitative en lettres découpées Thermique du bâtiment : afin d’assurer le confort d’été des logements, des débords de toiture et des pare-soleils peuvent être judicieusement placés et dimensionnés en fonction de l’exposition de la façade. Ils protègent les murs des rayonnements solaires. Ils peuvent être de trois types : fixes, mobiles ou constitués de masques végétaux.

Les pare-soleil fixes verticaux (redents ou plans verticaux) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires bas, de l’est ou de l’ouest. Les pare-soleil fixes horizontaux (avancées de toitures, porche, auvent,...) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires zénithaux du sud. Il est aussi possible de combiner pare-soleil horizontaux et verticaux (loggia).

Exemple de loggia 

Exemple de lames orientées fixes

Exemple de débord de

Exemple de débord de

toiture

toiture et lames fixes

Il existe une grande variété de protections solaires mobiles volets

ouvrants, coulissants, toile, dispositifs à lamelles orientables,...

L’utilisation de la végétation

environnante permet de moduler la

protection solaire en fonction des

saisons (treillis, pergolas végétalisés,

arbres à haut jet avec des feuilles

caduques,...). (Source : La conception

bioclimatique, S. Courgey et J.P. Oliva)

 exemple de lames orientables mobiles

c) Les revêtements, les couleurs, les textures

INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits :  le bardage métallique et composite sur les maisons d’habitation  les matériaux brillants  les imitations et faux appareillages de matériaux  l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts  les enduits à finition grossière et écrasée

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Pour les façades, les matériaux suivants sont autorisés :  pierre locale  parement pierre locale  le bois  béton brut ou teinté dans la masse  enduits grattés et brossés. Les couleurs des enduits et des bardages doivent être choisies dans la palette ci-dessous selon les références suivantes :  gris série 00 à 01  gris beige série 10 à 12  beige série 20 à 22  beige rosé série 30 à 32  beige ocré série 40 à 44  rose ocré série 50 à 55  beige orangé 70 à 72 Afin de ne pas trahir les véritables couleurs d’enduits de façades qui ont été choisies, seules les références de couleurs valent prescription. Cette disposition s’applique également aux revêtements en bois lorsqu’ils sont peints.

Exemple non exhaustif de bardage possible Une orientation verticale du bardage permet une patine homogène du bois et évite un vieillissement prématuré

Palette de couleurs de façade : nuancier communal (Se rapprocher du nuancier disponible en mairie pour le choix des teintes)

Les couleurs des menuiseries seront choisies dans la palette ci-contre selon les références suivantes :  Blanc proche du RAL9010  Beige proche du RAL1013, 1014 ou 1015  Gris anthracite proche du RAL7016  Bleu, bleu pâle proche du RAL5000 ou 5014 Marron (ou diverses colorations naturelles du bois)

Cas particulier des bâtiments existants : Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Autant que possible les ouvrages en pierre devront conserver leurs aspects initiaux. Cas particulier des bâtiments ayant valeur de patrimoine

Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment.

De plus, l’isolation par l’extérieur qui viendrait à modifier l’aspect du bâtiment répertorié comme ayant valeur de patrimoine est interdite.

Les extensions devront être couvertes de matériaux ou d’enduits de mêmes tonalités que le bâtiment existant. Cas particulier des bâtiments à usage d’activités économiques ou d’équipement.

Toutes les interdictions et les prescriptions communes s’appliquent à ce type de bâtiment.

Toutefois, le bardage métallique est autorisé sous réserve que sa couleur soit choisie dans le nuancier communal concernant les façades. RECOMMANDATIONS

Les références du nuancier ci-avant correspondent à une palette de couleur disponible en mairie et à la Maison du Parc Naturel Régional du Pilat.

Le Permis de Construire ou la Déclaration de Travaux devra faire mention du choix retenu.

Afin d’assurer la pérennité d’image et d’usage, les matériaux utilisés doivent être durables et d’entretien simple, de préférence recyclables,… à faible énergie grise.

On préférera également les modes constructifs les moins énergivores (préfabrication, construction en bois,…).

En fonction des contextes bâtis, l’usage du bois peut être encouragé, non seulement en revêtement de façade mais également en structure. Il s’agit d’un matériau naturel, recyclable, très bon isolant thermique, qui permet des gains de temps considérables au niveau de la réalisation (rapidité de mise en œuvre) et qui favorise la propreté du chantier.

On utilisera de préférence du bois ne nécessitant pas de traitements nocifs pour l’environnement, de production locale (réduction des trajets de transport) et répondant aux exigences F.S.C. ou P.E.F.C. ou équivalent (traçabilité de la filière bois, utilisation de bois « cultivé », sans traitement chimique,…)

Le bois peut rester brut ou recevoir une finition : lasure, huile ou peinture. On privilégiera les lasures naturelles qui respectent la couleur du bois. Lorsqu’une finition est utilisée, on utilisera les produits répondant aux normes N.F. Environnement, Ecolabel européen ou équivalent.

L’utilisation du bardage bois naturel pourra notamment être recommandée pour les bâtiments d’activités.

Concernant l’isolation par l’extérieur des bâtiments existants, une attention particulière doit être portée à l’alignement avec les bâtiments mitoyens et aux débords sur une rue. Dans certains cas, ce procédé peut rendre trop étroite une rue ou un trottoir handicapant la circulation véhicule et piétonne (<1,4 m). 4. Les abords a) les clôtures INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

les matériaux d’imitation ou

composites

l’emploi à nu des matériaux

Contexte urbain : conseillé (liaison avec le

contexte)

destinés à être

recouverts

mur plein (h<2 m)

mur bahut

clôture

ajourée

bois

 les couleurs

blanches, vives ou

présentant

une

qualité de brillance

 les

haies

opaques, composées d’espèces végétales dites monospécifiques.

Contexte urbain : discontinuité déconseillée 

PRESCRIPTIONS COMMUNES

S’il est prévu d’édifier une clôture, celle-ci doit être de conception

simple et s’inscrire en harmonie avec son contexte.

Les clôtures doivent être constituées :

 d’un mur plein en pierre locale, coulé en place ou enduit d’une

teinte foncée, brun, gris-brun d’une hauteur maximale de 1,6 m ou

d’un dispositif rigide à claire-voie (serrurerie, barreaudage métallique

ou bois) ou

 Contexte diffus : discontinuité déconseillée

 d’un mur bahut d’une

hauteur maximale de 0,5 m

de teinte foncée (gris ou

brun) surmonté d’un grillage

à claire-voie.

communes s’appliquent pour ce type de bâtiment.

Cas particulier des tunnels agricoles

INTERDICTIONS COMMUNES

Sont interdits :

 l’implantation

de

tunnels agricoles à moins

de 100 m d’un bâtiment

répertorié comme ayant

valeur de patrimoine

Tunnel agricole sur une plante-forme en déblai,

adossé à une haie plantée 

 les mouvements de

sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti

Exemple de

 les talus visibles de plus d’1,2 m de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, quelle que soit la pente du terrain naturel  Tunnel agricole adossé à une haie ou à une forêt existante

les enrochements de type

cyclopéen et les imitations de matériaux.

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les tunnels agricoles devront être adaptés à la pente naturelle des

terrains par encastrement.

Si la pente est inférieure à 15%, les talus créés devront être

plantés et seront de l’ordre de 1 m pour 3 m (1 m en vertical pour 3

mètres en horizontal).

Si la pente est supérieure à 15%, les murs de soutènement créés

ne devront pas dépasser 2 mètres de haut et devront être mis en œuvre

en pierres de pays, mur en gabions ou maçonnerie enduite d’une teinte

foncée proche de celle de la pierre locale.

Les bâtiments de ce type, destinés à l’élevage ou au stockage,

devront être adossés à un obstacle visuel plus important qu’eux-mêmes

(exemple : contrefort de terrain, lisière de forêt, haies importantes,...)

existant ou à créer, sauf serres de production recouvertes de matériaux

transparents. Les couleurs des matériaux apparents seront en harmonie

 Exemple de tunnel agricole de teinte grise avec le

fond général du paysage : gris ou brun foncé

Cas particulier des autres constructions

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les stockages de gaz

devront être dissimulés dans la

limite des réglementations en

vigueur.

Rubrique AI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : RECOMMANDATIONS L’implantation urbaine, l’orientation et l’usage

des façades définissent les modénatures, le choix des matériaux et la proportion des ouvertures.

Les façades des logements peuvent faire apparaître clairement trois composantes de base :

- socle/rez-de-chaussée - étage(s) - couronnement (attique éventuel, volume de toiture,…).

Exemple : couronnement, étages , soubassement 

Il est recommandé de prévoir des dimensions d’ouverture différentes en fonction de l’étage de l’immeuble auquel elles appartiennent ; plus l’étage est élevé, plus les dimensions sont réduites.

Dans le cas de réhabilitation, les jambages et linteaux en pierre (voûtés ou droits) ou en bois de forte section doivent être conservés pour les ouvertures existantes ou repris pour les ouvertures à créer.

D’autres technologies d’encadrement d’ouvertures ont été mis en œuvre sur le territoire du parc (ex. : briques) et peuvent être mises en œuvre dans le cadre de réhabilitations.  Exemple ordonnancement des façades

Thermique du bâtiment : afin d’assurer le confort d’été des logements, des débords de toiture et des pare-soleils peuvent être judicieusement placés et dimensionnés en fonction de l’exposition (voir le chapitre « Eléments extérieurs »).

Il existe différents types d’ouvrants et d’occultants qui peuvent être choisis en fonction de l’usage de la pièce, en fonction des exigences thermiques ou de ventilation ou encore en fonction des exigences patrimoniales.

Menuiserie à la

française, un vantail

Menuiseri e à la

française, deux

vantaux

Chassis fixe

Menuiserie en

guillotine

Menuiserie oscillobattante

Menuiseri e avec imposte oscillobattante

Menuiseri e mixte

Volets

Volets rabattus Volets coulissants Volets intérieurs Volets dépliants

roulants

en façade

Exemple de différents types d’ouvrants et d’occultants

D’une manière générale, les menuiseries en aluminium sont plus

polluantes et moins performantes (même avec rupture de ponts

thermiques). De même, les volets en plastique sont déconseillés dès lors

qu’ils ne correspondent pas à la caractéristique de l’art.R-111-50 issu de

l’art.L.111-6-2 de la loi du Grenelle de l’environnement.

b) Les éléments extérieurs

Rubrique AI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Exemple, hauteur de talus supérieure à 1,20 m

- les talus visibles de plus d’1,2 m de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du

H > 1.20 mètre TN : terrain naturel TF : terrain fini

terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, qu’elle que soit la pente du terrain naturel - les enrochements de type cyclopéen et

les imitations de matériaux.

PRESCRIPTIONS COMMUNES

La construction doit être adaptée à la

pente naturelle des terrains par encastrement

ou étagement des volumes qui la composent

dans la pente naturelle.

Si la pente du terrain naturel est

inférieure à 15%, les talus créés doivent être

plantés de préférence d’essences locales et

seront de l’ordre de 1 m pour 3 m.

Si la pente du terrain naturel est

Exemple d’enrochements de type

supérieure à 15%, les murs de soutènement créés ne doivent pas dépasser 2 mètres de

cyclopéen

haut et doivent être mis en œuvre en pierres

de pays, mur en gabions ou en maçonnerie

enduite d’une teinte brun foncé proche de celle de la pierre locale

RECOMMANDATIONS

Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du

bâtiment doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et

ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.

Solutions permettant de limiter les volumes de déblais et de remblais

- implantation des volumes bâtis parallèle aux courbes de niveau

- positionnement du sens de faîtage parallèle à la pente naturelle du

terrain

- implantation du volume bâti le plus près possible de l’accès. Dans ce

cas, soit la maison est à proximité de la rue ou bien le garage est déconnecté

de la maison et est implanté à proximité de la rue

Pente >15%, hauteur du mur de soutènement < 2 mètres

Exemples d’implantations tirant profit de la pente naturelle

Axonométrie coupée

Plan

Axonométrie coupée

Plan

Axonométrie coupée

Plan

Pente <15 %, talus de l’ordre de 3 mètres pour 1 mètre

Afin de mieux valoriser les espaces extérieurs et de favoriser leur usage tout en facilitant les accès au garage, il est préférable d’opter pour des plateformes maintenues par un mur de soutènement ou bien une succession de terrasses ou

de talus de hauteur limitée.

Pente de 30%

Pente de 45% 12

Exemple d’insertion dans une pente avec la rue de desserte en haut et en bas de la parcelle (garage en beige)

Exemple d’aménagement des a bords de la maison sur un terrain en pente.

La pente peut rendre une partie de la conception complexe. Mais elle est

vectrice d’une richesse architecturale. Si celle-ci est pensée et réfléchie, l’édifice

proposera des qualités spatiales uniques, qui en aucun cas pourront être

retrouvées sur un terrain plan.

3. Volumes

a) La forme

PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les bâtiments doivent être composés de volumes simples

rectangulaires ou carrés pouvant être accolés.

Les adjonctions, extensions,

surélévations devront présenter des

volumes tels que l’aspect initial de la

construction puisse transparaître après

les travaux et respecter les règles de

l’architecture originelle

Exemple de bâtiments aux volumes

simples )

Si le bâtiment présente une façade de plus de 30 mètres linéaires,

etc ...

il devra être fractionné en plusieurs

volumes.

Exemple d’adjonction  Exemple de surélévation

Cas particulier des bâtiments d’habitation liés aux activités économiques Si l’habitation est réalisée dans le même

volume que celui du bâtiment d’activité, elle doit être traitée comme le bâtiment auquel elle est

liée en ce qui concerne le volume, la toiture, la couverture, les ouvertures et

l’aspect des matériaux.

 Exemple : habitation et activité, cohérence du traitement architectural

RECOMMANDATIONS

Les

habitations

individualisées

ou

groupées s’insérant dans

un

tissu urbain existant ou

prolongeant celui-ci seront

traitées en harmonie de

volume, adaptée à l’échelle

générale

du

bâti

avoisinant.

 Exemples : Insertion en rupture par

rapport au contexte peuvent nécessiter

des gabarits plus importants

Inscription en continuité par rapport au contexte 

Les équipements collectifs, par leur nature ou leur fonction, sont des bâtiments signifiants qui sont l’expression d’une volonté collective. A ce titre, ils disposent de prescriptions particulières (voir cidessous)

Thermique du bâtiment : Par ailleurs, un volume compact (avec un faible développé de façades) réduit la surface à isoler thermiquement et induit donc une réduction des coûts de construction et de chauffage

à la pente du toit en toiture

b) La toiture INTERDICTIONS COMMUNES

restauration d’une clôture existante ou pour permettre le prolongement ou le

raccordement à une clôture

existante.

Les supports de coffrets

électriques ou gaz, les boîtes à

lettres, les commandes d’accès

doivent être intégrés au

dispositif de clôture lorsqu’ils ne

sont pas intégrés dans le bâti.

 Contexte diffus : prolongement de l’existant conseillé

Exemples de types de clôtures

RECOMMANDATIONS

Exemple de haie brise-vue

Exemple de haie brise-vent

Il est recommandé de choisir des espèces végétales locales pour l’aménagement des abords de la construction. Pour les haies faisant office de clôture, des espèces diversifiées d’arbres et d’arbustes permettent d’élargir les possibilités d’aménagement et d’ambiances.

Il est également recommandé d’entourer les zones de stockage autorisées d’une clôture opaque, en accord avec le reste des éléments constructifs (on privilégiera cependant les structures légères de type bois) ou les plantations d’essences locales.

Certaines espèces comme le buddleia (arbre aux papillons) ou l’érable negundo sont envahissantes. Elles se disséminent rapidement et prennent la place des essences locales. La plantation de ces espèces est à éviter.

Certaines espèces sont très allergisantes comme l’ambroisie. L’ambroisie pousse « naturellement » sur les remblais, les bords de route,... Elle doit être éliminée avant qu’elle ne fleurisse par arrachage ou par fauchage ou par l’installation de plantes non allergisantes (trèfle, luzerne,...).  Ambroisie

Haie d’agrément

Une haie aux essences variées agrémente l’ambiance de votre jardin. Elle apporte une touche fleurie, des

parfums et donne de la profondeur et de la souplesse aux limites de votre propriété

Cornouiller sanguin

troène

viorne lantan

amélanchier

buis à feuilles rondes

lilas commun

cornouiller mâle

seringat

jasmin d’hiver

lilas blanc

boule de neige

viorne tin

rosier multiflore

Haie brise vue

Marquer les limites de propriété en se protégeant des vues du voisinage immédiat est l’une des fonctions

premières d’une haie.

viorne tin

Houx commun

charme

Troène commun

buis à feuilles rondes

chalef argenté

mahonia

chèvrefeuille du Japon

chêne vert

Haie brise-vent

Les vents dominants empêchent parfois de profiter de son jardin. Pour y remédier, la haie est un moyen efficace

de se protéger du vent.

sureau noir

viorne lantan

Cornouiller sanguin

cornouiller mâle

buis à feuilles rondes

fusain d’Europe

Troène commun

amélanchier ovalis

Rosier rouillé

chêne pédonculé

charme

noisetier

prunellier

frêne commun

cerisier tardif

Haie frutière

Récolter des fruits en se promenant dans son jardin, une haie peut être « productive »

Haie buissonnante à petits fruits

prunellier

Cerisier tardif

groseillier

cornouiller mâle

Rosier rouillé

viorne tin

Cassissier

néflier

groseillier à maquereau

Cornouiller sanguin

haie taillée garnie d’arbres fruitiers

rosiers rugueux

néflier

fusain d’Europe

cornouiller mâle

viorne lantan

buis à feuilles rondes

prunier

érable champêtre

groseillier à maquereau

Cerisier tardif

amélanchier ovalis

viorne tin

Liste des espèces végétales à planter pour les haies

5. Les constructions annexes et les autres constructions

jardin à ossature bois ou métallique est limitée à 2,5 m.

Les

transformateurs

électriques

nécessaires aux

activités

économiques et

de service seront

intégrés

aux

constructions

neuves.

local pour transformateur électrique 

Lorsqu’ils ne sont pas intégrés aux constructions, ils sont soumis aux prescriptions et interdictions communes en ce qui concerne l’intégration au site, l’adaptation à la pente, les volumes et les façades.

Les Habitations Légères de Loisirs, autorisées dans les zones spécifiques, sont soumises aux mêmes règles que les bâtiments à usage d’activités. Les containers à déchets devront être protégés par une aire plantée d’essences locales ou une clôture opaque en bois.

 Exemple de local pour poubelles Les abris de piscine seront constitués de

menuiseries en bois ou en matériaux de teinte sombre, grise ou brune.

Les vérandas sont soumises aux prescriptions et interdictions communes en ce qui concerne l’intégration au site, l’adaptation à la pente, les volumes et les façades exceptées les règles concernant les ouvertures.

Exemple de possibilité de conception de vérandas Thermique du bâtiment : La véranda peut servir de serre solaire. La serre solaire est un volume vitrée capteur. Elle est séparée du logement par une paro. La serre est habitable ou non. Elle peut communiquer avec le logement par des fenêtres, des portes,... Elle réchauffe l’air du logement en hiver et favorise la ventilation l’été. En hiver, l’air réchauffé dans la serre par les apports solaires pénètre directement dans le logement. Puis, la nuit, les parois à

forte inertie (paroi maçonnée) du mur du fond de la serre transmettent lentement la chaleur accumulée pendant le jour vers l’intérieur.

En été, une protection peut s’avérer nécessaire pour éviter les surchauffes le jour. Les communications entre la serre et le logement restent fermées. Dans la serre, le réchauffement de l’air produit une ventilation naturelle grâce à des ouvertures spécifiques pratiquées en bas et en haut du vitrage. La nuit, toutes les ouvertures du vitrage de la serre et de la paroi intermédiaire restent ouvertes. Ceci afin de provoquer une ventilation permettant de rafraîchir le logement. (Source : La conception bioclimatique, S. Courgey et J.P. Oliva)

Rubrique AI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Exemple d’élément d’architecture ayant valeur de patrimoine : linteau cintré en pierre

volumes

3- La forme et les couvertures

des toitures

4- L’organisation et l’aspect

des façades

5- Le traitement des limites de

la parcelle ainsi que des abords

des constructions.

Parmi les constructions dont l’aspect général ou certains détails sont d’un type

régional affirmé étranger à la région on peut citer le mas provençal, le chalet type

« savoyard », la maison dite « Louisiane », la maison nordique en briques,...

Le diagnostic du document d’urbanisme fait un inventaire des bâtiments

d’intérêt architectural et/ou patrimonial et des éléments d’architecture anciens

présentant un caractère technologique ou archéologique ayant valeur de

patrimoine. Ces éléments, s’ils existent, sont mis en annexe du règlement du

document d’urbanisme conformément à

l’article du Code de l’Urbanisme y faisant

référence.

2. Adaptation du bâti à la pente

Rubrique AI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Arrosage lors de la plantation et en cas de

sécheresse

Peu d’intérêt

plantes basses, gazon,…

Arrosage indispensable : taille des arbustes peut aussi être

nécessaire intéressante

graminées, petits arbustes, arbres, …

Identique à l’entretien d’un jardin (arrosage, irrigation, taille,…)

Très intéressante

La valeur écologique d’un toit peut être accrue par : - la variété des hauteurs

- la mise en place de zones différenciées également au regard de l’humidité et du vent - l’apport de substrats de granulométrie et de poids différents

- l’apport de bois mort, de roches et autres matériaux naturels

- un grand éventail de plantes à drainage naturel ou faiblement drainées

- la constitution de buttes et de microreliefs créant ainsi des profondeurs

variées

- l’introduction de zones d’ombre et de lumière différenciées.

(Sources : http://www.biodiversiteetbati.fr) 3. Façades

a) Les ouvertures INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits :

-

les linteaux cintrés et les volets rabattus

avec parties cintrées 

-

les caissons de volets roulants faisant

saillies sur la façade  PRESCRIPTIONS COMMUNES

Les fenêtres et baies auront une hauteur supérieure à la largeur, dans une proportion de 1,2. Les portes fenêtres devront présenter une hauteur supérieure à la largeur.

Des proportions d’ouvertures différentes des prescriptions communes sont autorisées sous réserve de créer une cohérence d’aspect sur la globalité de la façade.

Les dimensions et les proportions de ces ouvertures doivent avoir pour effet souligner et d’accompagner les formes générales du bâti concerné ou d’améliorer la performance thermique du bâtiment.

Toutes les ouvertures (portes, portes fenêtres, fenêtres, galerie, avancées de toitures, terrasses couvertures, préaux) doivent être couvertes d’un linteau droit.

Les petites ouvertures du type œil de bœuf, jour de souffrance sont autorisés dans les étages supérieurs sous réserve de la cohérence de leurs encadrements avec les autres ouvertures de la construction.

La couleur des menuiseries doit être conforme aux couleurs du nuancier de la commune et homogène à l’échelle de la façade (voir le chapitre « Eléments extérieurs »).

Cas particulier des bâtiments existants Les jambages et les linteaux des ouvertures créées respecteront les matériaux utilisés dans le bâtiment initial.

Linteaux cintrés et linteaux droits Un traitement plus moderne de ces ouvertures (dimensions et encadrement) est autorisé dans la mesure où il a pour effet de renforcer les caractéristiques de forme du bâtiment initial. Le pétitionnaire doit joindre à la demande d’autorisation d’urbanisme un descriptif très détaillé présentant de façon claire le traitement de ces ouvertures pour juger de leur qualité. La taille et la forme des ouvertures existantes doivent être maintenues sauf à en justifier l’incapacité technique.

Composition de façade contemporaine

Exemple de jambages et linteaux en pierre

Grande ouverture favorisant l’apport solaire passif

Exemples de percements dans l’existant : différents traitements architecturaux possible

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AI comme partout.
Sans numéroDispositions générales

COMMUNE DE BURDIGNES (LOIRE) PLAN LOCAL D'URBANISME

MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1

SOMMAIRE

4- Règlement

NOTICE D'UTILISATION

1

TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES

3

TITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES DITES « ZONES

33

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.