Sont interdits :
- les mouvements de sol portant atteinte
au caractère d’un site naturel ou bâti
- les éléments emblématiques
Ouvertures non intégrées à la pente du toit
sur
L > 3 mètres 14
PRESCRIPTIONS COMMUNES Les pentes de toiture doivent être homogènes pour des bâtiments situés une même parcelle H > 6 mètres
A l’exception des toitures terrasses autorisées et définies ciaprès, les pentes de toiture seront comprises entre 25 et 45% et devront présenter deux pans par volume dans le sens convexe. Exemple de toiture présentant 4 pans
Les toitures présentant trois ou quatre pans ne sont autorisées que pour le volume principal et sous réserve que la hauteur du bâtiment à l’égout de toiture, mesurée à partir du sol fini, soit au moins égale à six mètres et que la longueur du faîtage soit au moins égale à 3 mètres. Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension du volume. Exemple de toiture une pente accolé à un volume principal Les toitures à une pente sont autorisées pour tout volume accolé par sa plus grande hauteur, à une construction de taille importante ou pour des annexes implantées en limite de propriété. Dans ce cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme à l’illustration ci-contre. Pour répondre aux objectifs de production d’énergie solaire, l’inclinaison
du pan de toiture, support du dispositif de production d’énergie, pourra être supérieure à 45 %. Toiture une pente accolée ou implantée en limite
Les
toitures
terrasses accessibles et
aménagées
ou
végétalisées ne sont
autorisées que :
- sur des bâtiments annexes mitoyens à la construction principale ou
- en jonction immédiate avec le terrain naturel ou sur des bâtiments de
jonction entre deux volumes.
Exemples de
volume de
jonction entre
bâtiments
Exemples de volume annexe en jonction avec le terrain naturel
Les
couvertures de toiture
sont
constituées :
- de tuiles
« canal» ou romanes en
terre cuite de base rouge ou nuancé ou
- d’éléments verriers ou
- de végétation.
Les revêtements adaptés aux
toitures terrasses sont autorisés sous
réserve qu’ils soient de teinte sombre et ne
présentent pas de qualité de brillance.
Les toits à pans multiples sont
autorisés pour les gloriettes d’une emprise
au sol inférieure à 10 m².
Cas particulier des bâtiments existants
Toutes les prescriptions et les
interdictions communes s’appliquent à ce
type de bâtiment.
Toutefois, dans la mesure où la nature
des combles et des charpentes ne permet
pas l’emploi de la tuile canal ou similaire,
d’autres matériaux de couverture peuvent
être admis pour la réfection des toitures
existantes.
Les toitures en shed présentant un intérêt patrimonial sont maintenues et
remises en état.
Exemple de toiture en shed
Cas particulier des bâtiments
à
usage d’activité économique
ou
d’équipement neufs
Toutes les prescriptions
communes s’appliquent à ce
type de bâtiment.
Toutefois, des pentes de toiture
différentes de celles définies
précédemment sont autorisées
(la
pente maximale restant fixée à
45%) sous réserve que leur
aspect soit en harmonie avec le contexte bâti ou naturel. Dans ce cas elles
pourront recevoir un autre type de couverture à condition de ne présenter
aucune qualité de brillance. Leur teinte sera choisie dans les tons gris, bruns
ou rouge tuile.
Les bâtiments
de type « boîtes à chaussures
» sont vivement
déconseillés
Exemple : insertion d’un bâtiment d’activité dans un tissu de bourg
Insertion d’un bâtiment d’activité dans un contexte de zone d’activité
RECOMMANDATIONS
Afin de conserver les
caractéristiques du bâtiment
(formes,
volume,
façades,
percements,…), les extensions
peuvent être envisagées selon les
exemples ci-contre :
1 et 2 : Si le volume est accolé
sur un pignon, la différence d’altitude
entre l’égout de toiture du bâtiment
principal et le faîtage de l’annexe est
de 1 m au moins.
3 : Si le volume est greffé sur le
long pan du bâtiment, sa toiture est
réalisée dans la continuité de la
toiture du bâtiment existant, ou 50
cm au moins, sous l’égout de toiture.
4 : Si le volume est greffé sur le
long pan du bâtiment, les toitures à
2 pans sont implantées sous la
gouttière existante à une distance
minimum de 50 cm ou reprises dans
la toiture existante par création de
noues. Des percements (rectangulaires
ou carrés) peuvent être réalisés à l’intérieur du toit. Une attention particulière est à porter au regard de
la composition globale des façades. Dans le cas de maisons semimitoyennes ou mitoyennes, on veille à ce que les toitures soient unitaires (même sens de faîtage, hauteurs des toitures terrasses, …). Dans le cas où aucune côte d’égout ou d’acrotère n’est définie au départ, le premier projet dicte la règle. Un mauvais raccordement des toitures et des acrotères peut entraîner, outre le côté inesthétique, de graves problèmes d’étanchéité. Concernant les toitures terrasses, une attention particulière doit être apportée au couronnement des bâtiments : acrotères, attiques, gardecorps de sécurité, usages, intimité des habitations mitoyennes. La toiture-terrasse végétalisée permet une rétention des eaux de pluie (rôle de tampon), une meilleure inertie thermique, un rafraîchissement naturel l’été par évapotranspiration, la fixation du CO2 et des poussières ; elle permet une meilleure absorption acoustique et favorise un maintien de la biodiversité. Exemple de toiture-terrasse végétalisée et bacs pré-cultivés
Toutes les précautions de mise en œuvre doivent être prises pour garantir l’étanchéité en particulier.
Il existe trois types de toitures végétalisées :
- les toitures extensives
- les toitures semi-intensives
Type de toiture
Pente de la toiture
Epaisseur de substrat
Type de végétation
- les toitures intensives
extensive
Semi intensive
0 à 20%, jusqu’à 45% si aménagements spéciaux
Faible : 3 à 14 cm
0 à 20% Moyenne : 12 à 30 cm
Limitée : sedum, mousses et graminées
Variée : sedum, mousse, graminées, arbrisseaux,
intensive
0 à 5%
Epaisse : 30 cm à 2 m
Très variée, proche d’un jardin : plantes à fleurs ou à feuillage,
entretien
Intérêt écologique
Sont interdits :
- les caissons de volet faisant saillie en façade
- les éléments de décoration tels que les chapiteaux, frontons, colonnes
- les gaines de cheminées en saillie et en façade
- tous les éléments architecturaux faisant office de
signalétique pour les
locaux commerciaux.
Épis de faîtage
Cheminée en façade
PRESCRIPTIONS
COMMUNES
Les garde-corps
doivent être de conception simple.
Tous les éléments techniques tels que Ventilation Mécanique
Contrôlée, Pompes A Chaleur, climatiseurs, logettes électriques et gaz,
descente des eaux pluviales, ventouses, machinerie d’ascenseurs et
paraboles seront dissimulés ou intégrés dans l’architecture
Volets roulants en saillie
Garde-corps sous plusieurs
plans
Garde-corps sur un seul plan
22
Elément non intégré à la
façade
Elément intégré eà la façade
RECOMMANDATIONS Concernant les panneaux solaires PhotoVoltaïques, il est recommandé
d’installer ces dispositifs en s’assurant qu’il n’y a pas d’ombre portée sur le dispositif, en tenant compte de la composition de la façade et en évitant les découpages. Ceci pour des raisons esthétiques mais aussi pour des raisons liées à l’optimisation du rendement des cellules et des problèmes éventuels d’étanchéité.
Exemples d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation existant : en bande sur toute la longueur de toiture, centrée sur l’axe d’une ouverture, sur une serre, un auvent, une
véranda, sur toute une partie de l’habitation,... Exemple d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation neuf : en verrière ou en
serre, faisant office de garde-corps ou de pare-soleil,... Le panneau doit être considéré comme un élément de projet.
Exemple d’insertion des panneaux sur des bâtiments de grandes dimensions ou sur des équipements.
Les enseignes sont autorisées sous réserve qu’elles soient conformes à la règlementation relative à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes du Code de l’Environnement. Exemple d’enseigne qualitative en lettres découpées Thermique du bâtiment : afin d’assurer le confort d’été des logements, des débords de toiture et des pare-soleils peuvent être judicieusement placés et dimensionnés en fonction de l’exposition de la façade. Ils protègent les murs des rayonnements solaires. Ils peuvent être de trois types : fixes, mobiles ou constitués de masques végétaux.
Les pare-soleil fixes verticaux (redents ou plans verticaux) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires bas, de l’est ou de l’ouest. Les pare-soleil fixes horizontaux (avancées de toitures, porche, auvent,...) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires zénithaux du sud. Il est aussi possible de combiner pare-soleil horizontaux et verticaux (loggia).
Exemple de loggia
Exemple de lames orientées fixes
Exemple de débord de
Exemple de débord de
toiture
toiture et lames fixes
Il existe une grande variété de protections solaires mobiles volets
ouvrants, coulissants, toile, dispositifs à lamelles orientables,...
L’utilisation de la végétation
environnante permet de moduler la
protection solaire en fonction des
saisons (treillis, pergolas végétalisés,
arbres à haut jet avec des feuilles
caduques,...). (Source : La conception
bioclimatique, S. Courgey et J.P. Oliva)
exemple de lames orientables mobiles
c) Les revêtements, les couleurs, les textures
INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits : le bardage métallique et composite sur les maisons d’habitation les matériaux brillants les imitations et faux appareillages de matériaux l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts les enduits à finition grossière et écrasée
PRESCRIPTIONS COMMUNES
Pour les façades, les matériaux suivants sont autorisés : pierre locale parement pierre locale le bois béton brut ou teinté dans la masse enduits grattés et brossés. Les couleurs des enduits et des bardages doivent être choisies dans la palette ci-dessous selon les références suivantes : gris série 00 à 01 gris beige série 10 à 12 beige série 20 à 22 beige rosé série 30 à 32 beige ocré série 40 à 44 rose ocré série 50 à 55 beige orangé 70 à 72 Afin de ne pas trahir les véritables couleurs d’enduits de façades qui ont été choisies, seules les références de couleurs valent prescription. Cette disposition s’applique également aux revêtements en bois lorsqu’ils sont peints.
Exemple non exhaustif de bardage possible Une orientation verticale du bardage permet une patine homogène du bois et évite un vieillissement prématuré
Palette de couleurs de façade : nuancier communal (Se rapprocher du nuancier disponible en mairie pour le choix des teintes)
Les couleurs des menuiseries seront choisies dans la palette ci-contre selon les références suivantes : Blanc proche du RAL9010 Beige proche du RAL1013, 1014 ou 1015 Gris anthracite proche du RAL7016 Bleu, bleu pâle proche du RAL5000 ou 5014 Marron (ou diverses colorations naturelles du bois)
Cas particulier des bâtiments existants : Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Autant que possible les ouvrages en pierre devront conserver leurs aspects initiaux. Cas particulier des bâtiments ayant valeur de patrimoine
Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment.
De plus, l’isolation par l’extérieur qui viendrait à modifier l’aspect du bâtiment répertorié comme ayant valeur de patrimoine est interdite.
Les extensions devront être couvertes de matériaux ou d’enduits de mêmes tonalités que le bâtiment existant. Cas particulier des bâtiments à usage d’activités économiques ou d’équipement.
Toutes les interdictions et les prescriptions communes s’appliquent à ce type de bâtiment.
Toutefois, le bardage métallique est autorisé sous réserve que sa couleur soit choisie dans le nuancier communal concernant les façades. RECOMMANDATIONS
Les références du nuancier ci-avant correspondent à une palette de couleur disponible en mairie et à la Maison du Parc Naturel Régional du Pilat.
Le Permis de Construire ou la Déclaration de Travaux devra faire mention du choix retenu.
Afin d’assurer la pérennité d’image et d’usage, les matériaux utilisés doivent être durables et d’entretien simple, de préférence recyclables,… à faible énergie grise.
On préférera également les modes constructifs les moins énergivores (préfabrication, construction en bois,…).
En fonction des contextes bâtis, l’usage du bois peut être encouragé, non seulement en revêtement de façade mais également en structure. Il s’agit d’un matériau naturel, recyclable, très bon isolant thermique, qui permet des gains de temps considérables au niveau de la réalisation (rapidité de mise en œuvre) et qui favorise la propreté du chantier.
On utilisera de préférence du bois ne nécessitant pas de traitements nocifs pour l’environnement, de production locale (réduction des trajets de transport) et répondant aux exigences F.S.C. ou P.E.F.C. ou équivalent (traçabilité de la filière bois, utilisation de bois « cultivé », sans traitement chimique,…)
Le bois peut rester brut ou recevoir une finition : lasure, huile ou peinture. On privilégiera les lasures naturelles qui respectent la couleur du bois. Lorsqu’une finition est utilisée, on utilisera les produits répondant aux normes N.F. Environnement, Ecolabel européen ou équivalent.
L’utilisation du bardage bois naturel pourra notamment être recommandée pour les bâtiments d’activités.
Concernant l’isolation par l’extérieur des bâtiments existants, une attention particulière doit être portée à l’alignement avec les bâtiments mitoyens et aux débords sur une rue. Dans certains cas, ce procédé peut rendre trop étroite une rue ou un trottoir handicapant la circulation véhicule et piétonne (<1,4 m). 4. Les abords a) les clôtures INTERDICTIONS COMMUNES
Sont interdits :
les matériaux d’imitation ou
composites
l’emploi à nu des matériaux
Contexte urbain : conseillé (liaison avec le
contexte)
destinés à être
recouverts
mur plein (h<2 m)
mur bahut
clôture
ajourée
bois
les couleurs
blanches, vives ou
présentant
une
qualité de brillance
les
haies
opaques, composées d’espèces végétales dites monospécifiques.
Contexte urbain : discontinuité déconseillée
PRESCRIPTIONS COMMUNES
S’il est prévu d’édifier une clôture, celle-ci doit être de conception
simple et s’inscrire en harmonie avec son contexte.
Les clôtures doivent être constituées :
d’un mur plein en pierre locale, coulé en place ou enduit d’une
teinte foncée, brun, gris-brun d’une hauteur maximale de 1,6 m ou
d’un dispositif rigide à claire-voie (serrurerie, barreaudage métallique
ou bois) ou
Contexte diffus : discontinuité déconseillée
d’un mur bahut d’une
hauteur maximale de 0,5 m
de teinte foncée (gris ou
brun) surmonté d’un grillage
à claire-voie.
communes s’appliquent pour ce type de bâtiment.
Cas particulier des tunnels agricoles
INTERDICTIONS COMMUNES
Sont interdits :
l’implantation
de
tunnels agricoles à moins
de 100 m d’un bâtiment
répertorié comme ayant
valeur de patrimoine
Tunnel agricole sur une plante-forme en déblai,
adossé à une haie plantée
les mouvements de
sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti
Exemple de
les talus visibles de plus d’1,2 m de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, quelle que soit la pente du terrain naturel Tunnel agricole adossé à une haie ou à une forêt existante
les enrochements de type
cyclopéen et les imitations de matériaux.
PRESCRIPTIONS COMMUNES
Les tunnels agricoles devront être adaptés à la pente naturelle des
terrains par encastrement.
Si la pente est inférieure à 15%, les talus créés devront être
plantés et seront de l’ordre de 1 m pour 3 m (1 m en vertical pour 3
mètres en horizontal).
Si la pente est supérieure à 15%, les murs de soutènement créés
ne devront pas dépasser 2 mètres de haut et devront être mis en œuvre
en pierres de pays, mur en gabions ou maçonnerie enduite d’une teinte
foncée proche de celle de la pierre locale.
Les bâtiments de ce type, destinés à l’élevage ou au stockage,
devront être adossés à un obstacle visuel plus important qu’eux-mêmes
(exemple : contrefort de terrain, lisière de forêt, haies importantes,...)
existant ou à créer, sauf serres de production recouvertes de matériaux
transparents. Les couleurs des matériaux apparents seront en harmonie
Exemple de tunnel agricole de teinte grise avec le
fond général du paysage : gris ou brun foncé
Cas particulier des autres constructions
PRESCRIPTIONS COMMUNES
Les stockages de gaz
devront être dissimulés dans la
limite des réglementations en
vigueur.