Intitulé du document : PATRIMOINE NATUREL OU PAYSAGER A PRESERVER AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
Le document graphique du PLU identifie des éléments du paysage participant aux continuités écologiques communales. Ces éléments font partie des composantes la trame verte et bleue (TVB). L’ensemble de ces éléments bénéficie des dispositions offertes par l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme. Les coupes et abattages d'arbres sont soumises à déclaration préalable.
1.5.1.
REGLES GENERALES
Tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément identifié en application du Code de l’urbanisme et non soumis à un régime d’autorisation, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable, conformément au Code de l’urbanisme.
1.5.2.
REGLES RELATIVES AU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER REMARQUABLE
A PRESERVER
Les arbres remarquables identifiés sont protégés. Ils sont identifiés par des losanges verts. La suppression d’un arbre identifié ne peut être autorisée qu’en raison d’un état phytosanitaire susceptible de présenter un risque pour les biens et les personnes au regard du risque de chute de branche et en l’absence de solution technique alternative (haubanage, élagage partiel, etc.). La chandelle de l’arbre abattu doit être laissée au sol, au sein de l’unité foncière. Toute intervention sur un arbre identifié doit être précédée d’une expertise visant à déterminer la présence/absence d’individus d’espèces protégées, qui doit être jointe à la déclaration préalable déposée en mairie. Tout arbre supprimé doit être compensé par la plantation de deux arbres de haut-jet au sein de l’unité foncière, mesurant 3 mètres de haut à la plantation et de même essence.
Les haies et alignements d’arbres identifiés sont protégés. Ils sont identifiés par des lignes oranges. La suppression en tout ou partie d’une haie ou alignement d’arbres identifié ne peut être autorisée qu’en raison d’un état phytosanitaire susceptible de présenter un risque pour les biens et les personnes et en l’absence de solution technique alternative à la création d’une trouée. Toute intervention sur une haie ou alignement d’arbres identifié doit être précédée d’une expertise visant à déterminer la présence/absence d’individus d’espèces protégées, qui doit être jointe à la déclaration préalable déposée en mairie. Tout linéaire supprimé doit être compensé par la plantation d’un linéaire deux fois plus important, au sein de l’unité foncière concernée par la suppression et selon la palette végétale annexée au présent document.
1.6. LE RISQUE MOUVEMENT DE TERRAIN
Dans les zones définies dans le PLU, des mouvements de terrains, des carrières et des cavités sont identifiés sur le plan de zonage. Dans ces secteurs de risque, toutes constructions nouvelles et extensions sont interdites.
1.7. LE RISQUE INONDATION
Envoyé en préfecture le 27/11/2025
PLAN LOCAL D’URBANISME DE CAMBES
Publié le 1/ La commune de Cambes est concernée par un Plan de Prévention des Risques Inondation approuvé. Les zones inondables associées au PPRi, sont reportées sur le plan de zonage. Les zones couvertes par l’emprise du PPRI, sont identifiées par une trame graphique colorée. Dans les secteurs concernés par le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI), les occupations et utilisations du sol autorisées doivent respecter les dispositions du PPRI annexé au présent PLU (SUP). La cartographie des zones inondables issues du PPRI est annexée au présent règlement.
2/ La commune de Cambes est également concernée par le porter à connaissance que constitue l’étude réalisée par le SIETRA sur le Luc, pour la crue de référence 2021 (celle-ci ayant une période de retour de 100 ans). La cartographie des zones inondables issues de l’étude du SIETRA sur le Luc, est annexée au PLU.
Aussi, pour les secteurs hors emprise d’application du PPRi mais concernés par l’emprise inondable du Luc, toute construction nouvelle à usage d’habitation est interdite.
Sont autorisés uniquement :
• Le changement de destination ou l’extension des constructions existantes à condition que les niveaux de plancher situés sous la cote de référence n’aient pas une vocation de logement (la cote de référence est la valeur de l’isocote figurant immédiatement en amont ou au droit du lieu considéré, majoré de 20 cm).
• Les reconstructions suite à un sinistre, mais sous réserve : o d’une nouvelle implantation hors de l’emprise de la zone inondable (à privilégier) ; ou que la reconstruction dispose d’un niveau de plancher situé au-dessus de la cote de référence (la cote de référence est la valeur de l’isocote figurant immédiatement en amont ou au droit du lieu considéré, majoré de 20 cm) ; ou que la reconstruction soit associée à une transparence hydraulique afin d’assurer l’absence d’impacts notables sur les tiers (ex : construction sur pilotis ou sur vide sanitaire inondable). o D’une mise en œuvre de matériaux et équipements peu ou pas sensibles à l’eau. A titre d’exemple : ▪ Mise hors d’eau de l’ensemble des équipements sensibles (tableau électrique, vanne gaz, armoire fibre, centrale de traitement de l’air, groupe de traction des ascenseurs, appareil de chauffage, etc.) soit par surélévation au sein du bâtiment (plateforme, installation dans les étages ou sur le toit), soit par l’aménagement d’un local étanche. ▪ L’alimentation électrique des espaces inondables se fera par des réseaux séparatifs descendants, afin de favoriser un retour à la normale rapide. ▪ Utilisation de matériaux peu sensibles en termes de porosité, de stabilité et de capacité de séchage (béton, résine, aluminium ou acier inoxydable, céramique, PVC, polystyrène, etc.). A défaut, la facilité de remplacement suite à une crue sera recherchée (positionnement de joints au-dessus des plus hautes eaux par exemple). ▪ Mise en place de dispositifs d’évacuation de l’eau (seuils bas pour le nettoyage des rezde-chaussée, point bas permettant l’installation d’une pompe ou d’une évacuation gravitaire pour les sous-sols inondables, etc.).
• Les travaux et installations destinés à réduire les conséquences du risque inondation,
• Les travaux de création ou modification d’infrastructures publiques de transport, les réseaux nécessaires au fonctionnement des services publics et les équipements liés à leur exploitation, s’ils ne peuvent être réalisés hors emprise de la zone inondable ;
• Les aménagements et travaux nécessaires à la restauration écologique et/ou paysagère des milieux naturels.
Les clôtures ne doivent pas constituer un obstacle à l’écoulement (transparence hydraulique). L’article R.111-2 du Code de l’Urbanisme peut être mobilisé afin de refuser un projet s’il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique du fait de sa situation, ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
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1.8. LE RISQUE DE RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES
Le territoire communal est soumis à des risques de retrait-gonflement des argiles.
Le lecteur et les pétitionnaires doivent être particulièrement attentifs aux précautions, notamment d’ordre constructif en application des dispositions de l’article 68 de la loi ELAN : pour cela se reporter à la carte d’exposition au risque retrait et gonflement d’argile dans les annexes du dossier de Plan Local d’Urbanisme.
1.9. LES REMONTEES DES NAPPES
Le territoire est concerné par l’aléa d’inondation par remontée de nappes souterraines. La cartographie de prédisposition à cet aléa est présentée en annexe du PLU. Sur les secteurs potentiellement sujet à l’aléa, il importe au pétitionnaire de prendre toute précaution pour assurer la stabilité et l’étanchéité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol. Certaines dispositions constructives pourront être adoptées en prévention telles que l’élévation des rez-de-chaussée, une adaptabilité des fondations, une utilisation de matériaux non sensibles à l’eau, l’absence de cave et/ou sous-sol…
PAYSAGERE
1.2.2.1. Pour les constructions à destination d’habitation et leurs annexes
Constructions , extensions ou réhabilitation des constructions contemporaines
Façades L’usage à nu de tout matériau destiné à être enduit est interdit. Les enduits seront de type mortier de chaux et sable de carrière ou enduit de substitution d'aspect équivalent à l'exclusion du ciment ; finition taloché, brossé ou gratté ; de teinte : pierre, sable, crème, ivoire.
Les enduits bruts devront être peints dans des tons identiques aux enduits traditionnels. Les pastiches et imitations de styles architecturaux extérieurs à la région sont interdits. Les rythmes des percements (portes, fenêtres, ...) composant la façade seront harmonisés avec le rythme parcellaire du bâti ancien traditionnel. Les baies visibles depuis les voies et emprises publiques seront de proportions verticales (hauteur supérieure ou égale à 1,4 fois la largeur). Pour les bardages bois, l’aspect bois naturel est toutefois autorisé :
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- pour les constructions annexes,
- pour les volumes secondaires et/ou pour une façade maximum du volume principal de la construction principale.
Les constructions en bois sont autorisées mais les constructions en rondin de bois (fuste) sont interdites.
Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.
Les bâtiments annexes aux habitations tels que garage, abris de jardin, etc..., seront traités de la même façon que les constructions principales ou à base de bardages en bois ou de clins en bois de teinte naturelle.
Toitures Pour les toitures, plusieurs matériaux sont admis. La règle d’urbanisme s’applique en fonction de ces matériaux.
Les couvertures en tuiles de terre cuite ou béton seront de teinte terre cuite, ou vieillie, ou claire ou de teintes mélangées ou teintes panachées.
L’usage des tuiles noires, grises ou blanches est interdit.
Les pentes seront comprises entre 28 et 35%.
Les couvertures métalliques (zinc, bac acier, …) : leur pente n’est pas règlementée. Leur teinte sera dans les tons non réfléchissant.
Les couvertures ardoise sont autorisées. Les toitures plates (terrasses) sont admises. Leur étanchéité doit être recouverte et masquée :
- Soit par du gravier, - Soit par la pose de végétation.
Les vérandas et puits de jour sont autorisés sous réserve d’une bonne insertion architecturale.
Sont interdits de rester nu les matériaux de type bitumineux, les caoutchoucs (EPDM), les PVC, les fibrociments, les textiles.
D’autres matériaux type bois, chaume, brande, … peuvent être admis dans le cadre d’une architecture patrimoniale ou un emploi contemporain utilisant des techniques traditionnelles.
Constructions anciennes et traditionnelles (en pierre, …)
Le respect de l'architecture locale doit être privilégié, lors des travaux de restauration, de réhabilitation et d'entretien qui doivent être exécutés suivant les méthodes adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de création.
Ce respect s'applique également aux extensions des constructions existantes qui observeront les mêmes modalités de traitement que celles appliquées aux constructions existantes, telles que décrites dans les alinéas suivants.
Façades
Le dessin, les proportions, les dimensions, les matériaux et les baies des façades doivent s’adapter à l’architecture de la construction, au caractère des lieux et aux façades environnantes.
Les façades en pierre appareillée, en brique apparente, torchis, … doivent rester naturelles sans adjonction de peintures, films, résines et hydrofuges. La restauration des façades de pierre, … est réalisée par nettoyage et si nécessaire par le remplacement des éléments altérés. Les remplacements doivent être effectués avec des pierres, galets, matières … de même type et nature. Le rejointoiement est réalisé avec un mortier de chaux aérienne et sable de la région.
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Les enduits traditionnels à la chaux existants doivent être conservés et restaurés à l'identique dans le cas d'une réfection partielle de façade, reprendre le même coloris et la même finition que l'enduit conservé.
Dans le cas d'une réfection partielle de façade, reprendre le même coloris et la même finition que l'enduit conservé.
Enduit au mortier de chaux et sable de carrière ou enduit de substitution d'aspect équivalent à l'exclusion du ciment ; finition taloché, brossé ou gratté fin.
Pierre taillée : lavée et brossée à l'eau éventuellement additionnée d'un produit détergent. Les enduits doivent être faits de façon à se trouver en général au nu des pierres appareillées.
Tous les matériaux de caractère précaire sont interdits.
Dans le cas de restauration, les ornementations existantes sont conservées ou restituées autant que possible, pour les bâtiments identifiés en annexes du règlement.
Les appareillages techniques (pompe à chaleur, climatiseur, compresseur, …) posés à l’extérieur ou en façades seront non visibles depuis le domaine public sauf impossibilité technique. Ils devront faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrés à la composition architecturale.
Ouvertures
Les nouveaux percements sont autorisés sous réserve qu’ils respectent le principe d’ordonnancement de la façade d’origine. Sauf cas particulier des percements d’œil de bœuf ou de petites fenêtres en étage d’attique, les fenêtres sont toujours plus hautes que larges : Respecter et reprendre les proportions des baies anciennes et les principes de composition des façades (proportion verticale : hauteur supérieure ou égale à 1,4 fois la largeur).
Les ouvertures créées ou modifiées dans une maçonnerie ancienne reçoivent un encadrement, et appui ou seuil, en pierre de taille à l’identique de l’existant. Les linteaux en bois sont autorisés en fonction de la nature de la construction (bâtiment agricole ou dépendance).
Toitures
La toiture (sa forme, ses pentes et les matériaux utilisés) doit s’adapter à l’architecture de la construction au caractère des lieux et au paysage des toitures environnantes.
Les pentes seront conservées et seront compatibles avec les caractéristiques du matériau de couverture.
Les couvertures existantes doivent être conservées, y compris les génoises, corniches et épis de faîtage. Les matériaux d’origine doivent être conservés ou restitués lorsqu’ils ont disparu.
Les restaurations de toitures sont réalisées avec les mêmes matériaux ou de matériaux de réemploi. L’usage des tuiles noires, grises ou blanches est interdit.
Les souches de cheminées anciennes doivent être remontées ou réparées avec les matériaux d’origine. Les vérandas et puits de jour sont autorisés sous réserve d’une bonne insertion architecturale.
1.2.2.2. Pour les constructions à destination Agricole, Forestière Façades
Sont interdits l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement. Les couleurs de revêtement de façade devront être dans des tons non réfléchissants. Les bardages métalliques devront être dans des couleurs non réfléchissantes.
Toitures Pour les toitures, plusieurs matériaux sont admis. La règle d’urbanisme s’applique en fonction de ces matériaux.
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Les couvertures en tuiles de terre cuite ou béton seront de teinte terre cuite, ou vieillie, ou claire ou de teintes mélangées ou teintes panachées.
L’usage des tuiles noires, grises ou blanches est interdit.
Les pentes seront comprises entre 28 et 35%.
Les couvertures métalliques (zinc, bac acier, …) : leur pente n’est pas règlementée. Leur teinte sera dans les tons non réfléchissant.
Les couvertures ardoise sont autorisées.
Les toitures plates (terrasses) sont admises. Leur étanchéité doit être recouverte et masquée :
- Soit par du gravier, - Soit par la pose de végétation.
Sont interdits de rester nu les matériaux de type bitumineux, les caoutchoucs (EPDM), les PVC, les fibrociments, les textiles.
1.2.2.3. Clôtures
L’édification de clôture n’est pas obligatoire.
Dans le cadre de la clôture d’une activité agricole : Les clôtures doivent prendre en compte les dispositions liées au risque incendie exposées dans les dispositions générales du présent règlement. De manière générale, les clôtures devront être implantées à minima à 5 m de tout écoulement (ruisseau, fossé, noue,…) pour permettre les opérations d’entretien, pour s’adapter au contexte et permettre les opérations d’entretien. Dans ce cas les clôtures seront perméables à l’écoulement des eaux. Les clôtures ne sont pas obligatoires.
La hauteur maximale de la clôture doit être de 2,00 mètres, et sera ramenée à un maximum de 1,20 mètres en secteur Ap, en grillage de coloris permettant une bonne intégration paysagère. La clôture doit être en maille grillagée, perméable à la petite et moyenne faune et hydrauliquement transparente.
Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune
Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.
Dans le cadre d’une clôture dédiée à une occupation non agricole : Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées (même aspect). La récupération des matériaux est à privilégier.
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En bordure de la voie de desserte ou de l'emprise publique, la clôture sera constituée soit :
- d'un mur maçonné de facture traditionnelle d'une hauteur maximale de 1,50 m,
- d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,80 m surmonté d’un système ajouré où la surface pleine ne pourra pas dépasser 50% de la surface ajourée, sans dépasser une hauteur totale de 1,50m
- d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m éventuellement doublé d’une haie vive,
- d’une haie vive.
Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise dans le cas de clôture servant de murs de soutènement ou dans le cas d’éléments maçonnés enjambant l’entrée de la parcelle (porches) ou pour les murs latéraux des parkings de midi.
Les clôtures et haies (y compris provisoires) réalisées à partir de végétaux secs et inflammables de type brande (bruyère arbustive) ou genêt, sont interdites.
Les clôtures doivent toutefois permettre de préserver les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux, le cas échéant.
Dans les secteurs concernés par le risque inondation reportés sur le règlement graphique et en annexes du PLU, les clôtures ne devront pas être une gêne pour l’écoulement des eaux.
1.2.2.4. Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales
Les matériaux et techniques innovantes visant l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés.
Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture ou sur la toiture).
L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée.
Les installations techniques de type climatiseurs ou pompes à chaleur ne devront pas être visibles depuis le domaine public.
1.2.3.
L’ambiance centre-bourg se caractérise par un bâti historique souvent en alignement avec la voie, définissant la limite entre espace public et privé. Les quelques clôtures existantes en continuité avec le bâti comportent un caractère ancien et patrimonial. La clôture cadre l’espace public urbain et anime le cheminement des piétons. Parfois, elle apporte une vue sur du végétal dont la présence est appréciée dans une ambiance le plus souvent minérale.
FAVORISER
/ le maintien et la restauration à l’identique des clôtures anciennes car elles font partie du patrimoine historique de la commune.
/ le végétal en accompagnement des clôtures.
Certains types de clôtures sont à exclure car ils ne correspondent pas à l’identité paysagère souhaitée du territoire et s’intègrent mal au paysage existant. Pour en savoir +, consultez-les dans les recommandations générales : « les clôtures à éviter » (page 2) et contacter votre mairie.
SOURCES D’INSPIRATION
/ Clôtures anciennes sur rue conservées, restaurées
LES PRINCIPES DE CLÔTURES
CLÔTURES EN BORDURE DU DOMAINE PUBLIC
Envoyé en préfecture le 27/11/2025
Publié le
Il est possibleID : 033-213300841-20251126-2025_280_A-DE que votre terrain se situe dans un site patrimonial Consultez la page 3
90 cm max muret pierre, grille et portillon avec haie ou végétation grimpante Hauteur totale maximale 1,60 m
Les compositions végétales viennent accompagner et adoucir l’impact des clôtures. Si elles ne sont pas obligatoires, il est souhaitable de les favoriser.
/ Les plantations rendent opaques les éléments ajourés et permettent ainsi de se protéger des regards des passants ou des voisins (haie d’arbustes ou plantes grimpantes).
/ La végétation contrebalance la minéralité des centres anciens. Elle met en valeur les façades, anime les rues, embellit le cadre de vie et rafraîchit l’air l’été.
CLÔTURES SUR LIMITES SÉPARATIVES
Restauration et entretien de l’existant
Murets - Retirer les végétaux qui risquent d’abîmer les pierres lorsque des racines vigoureuses s’introduisent dans les joints. - Entretenir le couronnement des murets pour éviter que l’eau de pluie ne s’infiltre : reboucher les fissures au mortier de chaux ou remplacer les pierres dégradées. - Contacter l’architecte du CAUE pour un conseil gratuit sur votre mur.
Grilles métalliques - Brosser pour éviter l’encrassement et la présence d’humidité. - Renouveler la peinture anti-rouille après décapage si besoin.
Clôtures en bois (entre jardins à l’arrière) - Choisir des essences naturellement imputrescibles pour éviter les traitements chimiques (châtaigner, robinier, etc.). - Laisser le bois griser naturellement.
ganivelles en châtaignier + haie grillage souple + haie libre
Votre terrain est en secteur inondable ou il y a des risques de ruissellement ? Consultez la page 3
AMBIANCE QUARTIER RÉSIDENTIEL
AMBIANCE ESPACE NATUREL
LA HAIE VÉGÉTALE
FAQ / LEXIQUE
mur d’enceinte protégé de tuiles
/ Clôtures entre jardins végétation grimpante sur grille muret soubassement, grille + haie ganivelles en châtaignier + haie
grillage souple + haie arbustive
panneaux bois opaques ponctuels + haie planches de bois en claire-voie + haie dispositif occultant sur une longueur et hauteur limitée complété de plantations
Afin de favoriser à la fois l’intimité et la qualité des espaces extérieurs (jardins, terrasses, etc.), il est possible de réaliser, par le biais d’un dispositif plus occultant en prolongement de son habitation et sur une longueur restreinte, une protection visuelle par rapport aux voisins.
Le reste de la clôture sera de préférence végétale, le grillage de couleur naturelle : gris, bruns. Il faut éviter les matériaux artificiels et les blancs trop contrastants qui ne s’intègrent pas bien dans l’environnement.
Des questions ? Renseignez-vous auprès de votre mairie et prenez le temps d’un conseil gratuit au CAUE. 4
QUELLES SONT LES PARTICULARITÉS DE CETTE AMBIANCE ?
CADRE DE VIE DE QUARTIER ET INTIMITÉ
Dans cette ambiance, les habitations sont le plus souvent implantées en retrait de la voie avec des accès voiture ou des jardins à l’avant, clos ou non. Les clôtures qui peuvent être de styles variés selon les époques, forment de longs linéaires. Elles tiennent une place prépondérante dans l’ambiance du quartier en donnant la première chose à voir de l’habitation. Elles peuvent donc avoir un impact important sur le paysage mais aussi sur la valorisation de la maison.
FAVORISER
/ des clôtures mixtes alliant dispositif claire-voie + végétal pour renforcer la qualité paysagère des quartiers.
EVITER
/ les effets de modes, les matériaux générant de la surchauffe (couleur sombre, opacité)
Certains types de clôtures sont à exclure car ils ne correspondent pas à l’identité paysagère souhaitée du territoire et s’intègrent mal au paysage existant. Pour en savoir + consultez-les dans les recommandations générales : « les clôtures à éviter » (page 2).
SOURCES D’INSPIRATION
Il est possible que votre terrain se situe dans un site patrimonial Consultez la
page 3
éléments de bois en claire-voie + haie
muret + palissade claire-voie +haie
ganivelle en châtaignier + haie
bordure mince + portillon + haie variée
grillage + haie côté espace public
grille sombre + végétation
ganivelles en chataignier
grillage souple et haie grimpante
panneaux bois opaques ponctuels arbustes côté rue + canisses en attendant la pousse des végétaux haie variée entre jardins clôture bois le long de la terrasse + haie
Envoyé en préfecture le 27/11/2025
Publié le
LES PRINCIPES DE CLÔTURES
ID : 033-21V33o0t0r8e4t1e-2r0ra25in11e2s6t-2e0n25_280_A-DE secteur inondable ou il y a des risques
CLÔTURES EN BORDURE DU DOMAINE PUBLIC ET SUR LIMITE SÉPARATIVE
de ruissellement ? Consultez la page 3 muret bas avec claire-voie + haie / coffrets encastrés grillage souple doublé d’une haie libre + portillon d’entrée planches de bois en claire-voie + haie ganivelles en châtaignier + haie + portail bois
Pour connaitre les hauteurs maximales de clôtures sur rue et en limite séparative, consultez votre règlement d’urbanisme local en mairie.
privé public
ASTUCE ! Il est possible de planter une haie côté espace public avec un recul de la clôture sur la parcelle privée.
Les clôtures à claire-voie L’utilisation de clôture à claire-voie (éléments lisses horizontaux ou verticaux avec au moins 50 % de vide) doublée d’une haie permet de rendre le cheminement plus agréable que dans un espace délimité par des murs pleins opaques.
Doubler la clôture avec du végétal permet d’obtenir une opacité de la clôture adaptée aux envies d’intimité de chacun (voir page 6-7).
La petite faune locale (hérissons, oiseaux) aura aussi plus de facilités à trouver sa place, jouant ainsi son rôle de régulateur des autres nuisibles comme les moustiques.
Éléments techniques Les coffrets et boîtes aux lettres seront regroupés dans un muret technique ou intégrés à la haie.
Couleurs et matériaux - Choisir des essences de bois naturellement imputrescibles pour éviter les traitements chimiques (châtaigner, robinier, etc.).
- Privilégier les couleurs naturelles : gris, bruns, éviter les blancs trop contrastants qui ne s’intègrent pas bien dans l’environnement.
- Au regard des enjeux du réchauffement climatique, le choix de matériaux limitant la captation de chaleur est primordial.
CLÔTURES SUR LIMITE SÉPARATIVE
dispositif occultant sur une longueur et hauteur limitée complété de plantations
Afin de favoriser à la fois l’intimité et la qualité des espaces extérieurs (jardins, terrasses, etc.), il est possible de réaliser, par le biais d’un dispositif plus occultant en prolongement de son habitation et sur une longueur restreinte, une protection visuelle par rapport aux voisins.
Des questions ? Renseignez-vous auprès de votre mairie et prenez le temps d’un conseil gratuit au CAUE. 5
FAQ / LEXIQUE
LA HAIE VÉGÉTALE
AMBIANCE ESPACE NATUREL
AMBIANCE QUARTIER RÉSIDENTIEL
AMBIANCE CENTRE-BOURG
RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES
RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES
AMBIANCE CENTRE-BOURG
AMBIANCE QUARTIER RÉSIDENTIEL
QUELLES SONT LES PARTICULARITÉS DE CETTE AMBIANCE ?
LA NATURE DOMINE
L’ambiance est majoritairement végétale avec une présence importante de grands arbres et de reliquats de haies bocagères. Les parcelles sont grandes limitant le besoin de délimitation et donc les clôtures peuvent être totalement transparentes, profitant ainsi de l’ouverture sur le grand paysage. La proximité de la parcelle avec les espaces agricoles et naturels est à prendre en compte et conditionne l’aménagement de la clôture pour créer une transition douce.
FAVORISER
/ des aménagements permettant la circulation de la petite faune et la diversité végétale pour une meilleure résistance aux évolutions climatiques.
/ des matériaux dont les teintes se confondent dans le paysage et limitent leur impact visuel.
Certains types de clôtures sont à exclure car ils ne correspondent pas à l’identité paysagère souhaitée du territoire et s’intègrent mal au paysage existant. Pour en savoir + consultez dans les recommandations générales : « les clôtures à éviter » (page2).
SOURCES D’INSPIRATION
/ Clôtures anciennes conservées, clôtures transparentes portail bois sans clôture
bois rustique à claire-voie + haie
ganivelles de châtaignier + haie
LES PRINCIPES DE CLÔTURES
CLÔTURES EN LIMITE D’UN ESPACE NATUREL OU AGRICOLE
Envoyé en préfecture le 27/11/2025
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ID : 033-213300841-I2l0e2s51t1p2o6s-2s0i2b5l_e280_A-DE que votre terrain se situe dans un site patrimonial Consultez la page 3 continuité de la biodiversité
Aux abords des maisons et au contact des espaces agricoles et naturels, les haies végétales, champêtres et horticoles, sont indispensables car elles constituent la transition avec le paysage environnant. Quand ces trames végétales existent (haies ou talus bocagers), elles doivent être maintenues, entretenues ou régénérées.
espace tampon
espace agricole
plantations pour continuité de la haie bocagère
Votre terrain est en secteur inondable ou il y a des risques de ruissellement ? Consultez la page 3
Passage de la petite faune Le principe de base est de ne pas installer de clôtures si cela n’est pas indispe