La hauteur des constructions est mesurée au faîtage, c’est-à-dire à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu'au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotère, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.
La hauteur maximale des abris pour animaux est limitée à 5 m au faîtage.
La hauteur maximale des constructions à usage d'habitation est limitée à 9 m au faîtage, soit R + 1 ou R + C.
La hauteur maximale des constructions annexes non contiguës à la construction principale (garages, remises à matériel, abris de jardin, bûchers) est fixée à 5,50 m au faîtage.
La hauteur maximale des bâtiments agricoles est limitée à 15 m au faîtage.
Pour les extensions ou les aménagements des constructions existantes dont la hauteur est supérieure à celles fixées ci-dessus, la hauteur ne pourra excéder la hauteur du bâtiment objet de la demande.
La hauteur des constructions est mesurée au faîtage, c’est-à-dire à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu'au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotère, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.
Dans le cas d’un terrain en pente, la hauteur est calculée à partir du sol naturel avant travaux. Si la hauteur maximale des constructions est limitée à X mètres, il faut qu’en tout point de la construction, la distance entre le sol naturel et le point du toit situé à l’aplomb n’excède pas X mètres.
Règlement
LEXIQUE
Règlement
ANNEXES
ANNEXES
ARBRES ET USAGES
PAYSAGE DE GRANDES CULTURES
PAYSAGE DE MASSIFS FORESTIERS
PAYSAGE DE BOCAGE
ZONES HUMIDES
Un projet d’aménagement paysager fait partie d’un ensemble de plus grande échelle intégrant l’espace bâti, l’environnement, le petit patrimoine…
2 5
BOISEMENT
PRODUCTION DU BOIS EULVH YHQW
À [H OHV SHQWHV TRAME VERTE
BORDS DE RIVES
MAINTIEN DES BERGES TRAME BLEUE
4
5
Avant de réaménager l’entrée d’un village ou la place d’une église, il est utile de prendre du recul vis-à-vis du paysage global de la commune. Quelles sont les particularités qui marquent son identité et son caractère individuel qui le rend attirant ? Quelle est l’ambiance générale désirée ? Quels sont les points noirs à estomper ou résorber? Au contraire quels espaces souhaitet-on conserver ou mettre en valeur?...
Autant de questions préalables indispensables pour apporter de la cohé-
rence à l’aménagement final.
1
4 3
ZONES DE TRANSITION
COUPURE VISUELLE
OLVLqUHV
RÉSEAUX DE HAIES SUDLULHV YHUJHUV
4 6
PLACES WUDGLWLRQ SUpVHUYDWLRQ
accueil
ARBRE D’ALIGNEMENT
FLEURISSEMENT
8
VRXOLJQH XQH direction PHW HQ YDOHXU XQH entrée de ville
mise en valeur SUpVHUYHU OHV © XVRLUV ª
CLÔTURE
TRAITEMENT SOBRE OLPLWH GRPDLQH SULYp GRPDLQH SXEOLF HQ DFFRUG DYHF OH SD\VDJH HW OH YROXPH GX EkWL
6
7
7
UHTXDOLÀ FDWLRQ
MARES U{OH HQYLURQQHPHQWDO
EDVVLQ G·LQÀ OWUDWLRQ (IIHW WDPSRQ HQ FDV GH IRUW pSLVRGH SOXYLHX[
HAIES FO{WXUH TRAME VERTE
OLPLWH O·érosion GHV VROV brise vent LQWLPLWp INTÉGRATION GHV EkWLPHQWV
SURGXFWLRQ GH ERLV
1
2
3
8
7UDQVLWLRQ GRXFH ,QWpJUDWLRQ GHV EkWLPHQWV XWLOLVHU GHV VXUIDFHV QDWXUHOOHV AIRES DE STATIONNEMENT
ZONE D’ACTIVITÉS *pUHU OHV HDX[ GH UXLVVHOOHPHQW
,QWHUFDOHU GHV HVSDFHV SODQWpV G·DUEUHV HW G·DUEXVWHV
ARBRE ISOLÉ
pOpPHQW GH repère
ENTREES DE VILLE OLPLWH
SUHPLqUH LPDJH transition
'RQQHU DX[ LOTISSEMENTS une
VWUXFWXUH VHPEODEOH j FHOOH GX YLOODJH
QUELS VÉGÉTAUX POUR QUELS AMÉNAGEMENTS ?
Le végétal n’est pas un élément inerte. C’est un être vivant qui évolue, se transforme, et sur lequel on porte un regard changeant au gré des saisons, des modes ou des évolutions techniques. Certains végétaux utilisés dans des projets anciens peuvent aujourd’hui paraître inadaptés, comme le sont souvent les conceptions de ces espaces dont la forme et/ou la fonction ne correspondent plus aux exigences actuelles. Ainsi, décideurs et concepteurs sont appelés à relever un double défi : celui de moderniser et d’adapter des aménagements existants devenus obsolètes et celui de concevoir des espaces d’aujourd’hui avec une vision durable sur le long terme. Le végétal, utilisé à bon escient, est un outil indispensable pour répondre à ces défis. Cette brochure est un guide simple pour une bonne utilisation du végétal, aussi bien dans les nouveaux projets que dans la réhabilitation d’anciens espaces.
N
SOMME
OISE
Plateau Picard
Noyonnais
Noyon
Normandie
Boutonnière du Bray
Beauvais Clermontois
Plateau de Thelle et vallée de la Troësne
Plateau du
Méru
Vexin français
Creil Chantilly
Compiègne Vallée de l’Oise
Senlis Valois Multien
Soissonnais AISNE
Ile de France
L’Oise est structurée par neuf régions naturelles où s’expriment ses paysages identitaires.
PAYSAGE DE MASSIFS FORESTIERS FORÊTS DOMANIALES BOISEMENTS PRIVÉS PAYSAGE DE GRANDES CULTURES VASTES ÉTENDUES CULTIVÉES OUVERTES
Document réalisé par le CAUE de l’Oise
Le CAUE de l’Oise est un organisme de conseil qui vous permet de rencontrer gratuitement un architecte pour aborder vos questions d’architecture, d’urbanisme ou d’environnement.
CONSEIL D’ARCHITECTURE, D’URBANISME ET DE
L’ENVIRONNEMENT DE L’OISE
4 rue de l’Abbé du Bos, 60000 BEAUVAIS 03 44 82 14 14
caue60@wanadoo.fr
www.caue60.com
Salix caprea L.
PAYSAGE DE BOCAGES HERBAGES ARBRES ISOLÉS MAILLAGE HAIES
erisier M
PAYSAGE DE VALLÉES ZONES HUMIDES BOISEMENTS RIPISYLVE
Novembre 2013
PORT ÉTALÉ PORT ÉRIGÉ
Cime régulière et dense Cime régulière et clairsemée Cime irrégulière et dense Cime irrégulière et clairsemée
Cime régulière et dense Cime irrégulière et dense Cime irrégulière et clairsemée
Arbustes
AlisSioerbrubs laarniac 5-12 m
ELEMENTS PARTICULIERS PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
1) Stèle aux soldats comoriens : 2) Monument aux Somalis : 3) Calvaire de la Pommeraye :
4) Puits, rond en pierre, toit pointu, excellent état : 5) Portail en fer forgé, avec colonnes en pierres : 6) Puits carré en pierre :
7) Maison de tisserand :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison-de-tisserand/e2a47926-3056-4f9b-864884d82fe24e63
8) Puits carré en pierre :
9) Puits carré en pierre :
10) Puits carré en pierre, toit à 2 pentes d’origine, anneau en fer à bétail, excellent état : 11) Puits, arche en pierre triangulaire avec poulie : 12) Puits carré en pierre, porte en bois :
13) Longère en pierre :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison/bf3b0fa7-7787-4a92-97c5-8bffa094377d 14) Puits, porte en bois sur rue, margelle ronde :
15) Longère en pierre : https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison/98705f4c-22af-49f0-be8a-ec2cd978edc7
16) Maison en pierre :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison/331cdfd3-cd88-48a0-9087-611b9a337b05
17) Puits carré en pierre : 18) Puits carré en pierre, porte en bois : 19) Château du Clos l’Hermite
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/demeure-dite-chateau-du-clos-l-hermite/7a756657-24a14030-bcf6-236e645393dd
20) Ancienne poste : façade avec deux inscriptions :
CUTS
POSTE TELEGRAPHE TELEPHONE CAISSE NATIONALE D’EPARGNE
ENTREE DU
PUBLIC
21) Maison :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison/9079b84d-315e-40f1-b136-8ab534a66d1d 22) Maison de ville :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/maison/3303cf32-a950-4ec2-aef9-1cba514bbd5e
23) Auberge du Bois Doré (antérieurement Hôtel du Cheval Blanc) :
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/hotel-de-voyageurs-dit-hotel-du-cheval-blanc/89128d794843-46b2-82f1-4c604ae93e0d
24) Château de Cuts
https://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/chateau-de-cuts/eb099821-e75d-4a57-baf4ed7bf06f7e14
25) Eglise :
26) Mairie : 27) Monument aux morts et Croix de Lorraine :
28) Ecole et les logements situés de part et d’autre :
29) Puits carré avec porte en bois : 30) Puits carré en pierre : 31) Puits carré en pierre avec porte en bois :
32) Croix verte : 33) Porche en pierre : 34) Porche en pierre :
RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES
–
Les précautions constructives à prendre...
Dans les zones potentiellement sensibles au retrait-gonflement des argiles, il est nécessaire de prendre un ensemble de précautions techniques :
Pour les constructions nouvelles :
Identifier la nature du sol : Dans les zones potentiellement sensibles au retrait-gonflement, il est recommandé de procéder à une reconnaissance du sol avant toute construction. Cette analyse, réalisée par un bureau d'études spécialisé, doit vérifier la nature et la géométrie des formations géologiques dans le proche sous-sol afin d'adapter au mieux le système de fondation de la construction.
Rigidifier la structure et désolidariser les bâtiments accolés : prévoir des chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux (poteaux d'angle) pour les murs porteurs; prévoir des joints de rupture sur toute la hauteur entre les bâtiments accolés.
Adapter les fondations : prévoir des fondations continues - armées et bétonnées à pleine fouille - d'une profondeur d'ancrage de 0,80 à 1,20m en fonction de la sensibilité du sol; assurer l'homogénéité d'ancrage des fondations sur les terrains en pente; éviter les sous-sols partiels; préférer les sous-sols complets, radiers ou planchers sur vide sanitaire plutôt que les dallages sur terre-plein.
Pour les constructions existantes :
Éviter les variations localisées d'humidité : éviter les infiltrations d'eaux pluviales à proximité des fondations; assurer l'étanchéité des canalisations enterrées; éviter les pompages à usages domestiques; envisager la mise en place d'un dispositif assurant l'étanchéité autour des fondations (trottoir périphérique anti-évaporation, géomembrane...); en cas d'implantation d'une source de chaleur en sous-sol, préférer le positionnement de cette dernière le long des murs intérieurs.
Plantations d'arbres : éviter de planter des arbres avides d'eau (saules pleureurs, peupliers, etc) à proximité des constructions ou prévoir la mise en place d'écrans anti-racines,
procéder à un élagage régulier des plantations existantes, attendre le retour de l'équilibre hydrique du sol avant de construire sur un sol récemment défriché.
Autres contacts
– La Préfecture de l'Oise : www.oise.pref.gouv.fr
– La Direction Départementale des Territoires de l'Oise : www.oise.equipement-agriculture.gouv.fr/
– Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières : www.brgm.fr
– Portail de la prévention des Risques Majeurs du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et
de la Mer : www.developpement-durable.gouv.fr - www.prim.net Source : rapport BRGM/RP-57482-FR, schémas et photos du Bureau de Recherche Géologique et Minières (BRGM)
-4-
Directeur de la publication : Philippe Guillard
Réalisation - impression : DDT de l’Oise BP 317 – Bld Amyot d’Inville 60021 BEAUVAIS Cedex ml : ddt@oise.gouv.fr
Réalisation : Service de l'Aménagement, de l'Urbanisme et de l'Energie Marie Banâtre Bureau Risques, Paysage, Eolien Carine Rudelle/Martine Le Brasseur ml : ddt-saue-rpe@oise.gouv.fr tel : 03 44 06 50 81
N°252 – 1 – Mai 2012
L'aléa retrait-gonflement des argiles dans le département de l'Oise
Parmi l'ensemble des risques naturels, celui lié au phénomène de retraitgonflement des sols argileux est certainement l'un des moins connus, sans doute en raison de son caractère peu spectaculaire. Pourtant, en France, les sinistres occasionnés par ce phénomène représentent une part importante et croissante des dégâts causés par les catastrophes naturelles. Ce phénomène provoque des tassements différentiels qui se manifestent par des désordres affectant principalement les constructions d’habitation individuelles. L'examen de nombreux dossiers d'expertises après sinistres révèle que beaucoup d'entre eux auraient pu être évités ou, que du moins leurs conséquences auraient pu être limitées, si certaines dispositions constructives avaient été respectées.
Les chiffres du retrait et gonflement
des sols argileux
Niveau national :
- 1989 : début de l'application
reconnaissance
catastrophe
naturelle retrait et gonflement des
argiles.
- Plus de 7 900 communes dans 90
départements reconnues au moins
une fois en état de catastrophe
naturelle sécheresse.
- Coût cumulé d'indemnisation
685,9 millions d'euros environ pour
la période 1989-2003.
Oise : - 61ième position des départements français touchés. - Au 30/4/2009, 17 communes ont été reconnues au moins une fois en état de catastrophe naturelle, soit 3,3 % de la superficie du département et plus de 7,9 % de la population.
Le ministère en charge de la compétence des risques a souhaité initier la réalisation de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN) concernant spécifiquement les mouvements différentiels de terrain liés au phénomène de retrait-gonflement des sols argileux, dans le cadre d'une politique globale de prévention des risques naturels et dans l'optique de diminuer le coût de plus en plus lourd supporté par la société pour l'indemnisation des dommages liés à ce phénomène.
Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a été chargé par l’État de cartographier le retraitgonflement des argiles au niveau de chaque département.
Une carte de susceptibilité est réalisée à partir des formations argileuses et de leurs évaluations selon 3 critères : - la nature lithologique (proportion de minéraux argileux dans la formation), la composition minéralogique (proportion de minéraux gonflants), - le comportement géotechnique (plas ticité, limite de retrait ou gonflement).
En croisant cette carte avec les sinistres répertoriés depuis 1989, une carte des aléas faisant apparaître quatre zones est définie et caractérise le degré de l’aléa : l’aléa fort en rouge, l’aléa moyen en orange et l’aléa faible en jaune ; ainsi que les zones a priori non argileuses représentées en blanc.
Cette carte d’aléa est ensuite convertie en zonage réglementaire afin de préparer les éventuels Plans de Prévention du Risque Sécheresse. Les zones d’aléas faible et moyen sont rassemblées dans un souci de simplification de la réalisation des PPR et représentées par un figuré orange. Les secteurs constatés en aléa fort forment une deuxième zone réglementée en rouge.
-1Comprendre le phénomène
Le phénomène de retrait-gonflement concerne exclusivement les sols à dominante argileuse. Il est lié aux variations de teneur en eau des terrains argileux : gonflement en période humide, retrait lors d'une sécheresse. Sous une construction, le sol est protégé de l'évaporation et sa teneur en eau varie peu à la différence du terrain qui l'entoure. Ces variations, importantes à l'aplomb des façades, provoquent donc des mouvements différentiels du sol notamment à proximité des murs porteurs et aux angles du bâtiment.
Les facteurs déclenchants :
• Le climat : précipitations et
sécheresse
• L'homme : réalisation de travaux d'aménagement qui modifient les écoulements d'eau superficiels et souterrains.
L'impact sur les constructions :
• Le phénomène touche principalement les constructions légères de plain-pied et celles aux fondations peu profondes ou non homogènes.
• Cela peut se traduire par des
désordres importants et coû-
teux sur les constructions: fissurations des structures, dislocation des dallages et cloisons, distorsion des portes et fenêtres, rupture des canalisations ....
La carte départementale de l'aléa retrait-gonflement
La réalisation de cette carte départementale s'appuie sur l'analyse des cartes géologiques, des essais géotechniques en laboratoire et des analyses de sol (susceptibilité) ainsi que sur l'examen des sinistres.
Près de 81 % de la superficie du département de l'Oise est concernée par des zones potentiellement sujettes à l'aléa retrait-gonflement des sols argileux. Celles-ci contiennent plus ou moins des minéraux gonflants, et sont donc sensibles à la sécheresse à des degrés divers. Le contexte géologique du département de l’Oise est le suivant :
• Bordure Nord du Bassin Parisien pour tout le départe-
ment,
• Boutonnière du Pays de
Bray à l’Ouest,
• Terrains tertiaires au Sud et
à l’Est,
• Plateau crayeux recouvert
localement d’argiles à silex et de limons des plateaux dans le quart Nord-Ouest et une partie du Sud-Ouest. En étudiant chacune des formations argileuses, ainsi que la répartition
des sinistres recensés, le BRGM a établi un classement des sols dans le département, selon le risque qu’ils représentent : on parle d’aléa fort, moyen ou faible. La réalisation de la carte des aléas montre que 4,72% (6 formations argileuses) du territoire est représenté par de l’aléa fort, 4,44% (9 formations) par de l’aléa moyen, 71,89% (14 formations) par de l’aléa faible et 18.95% est non argileux.
Carte départementale de l'aléa retrait-gonflement de l'Oise
L'étude réalisée par le BRGM a fourni à la Préfecture et à la DDT de l'Oise tous les éléments nécessaires en vue d'établir des Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN) concernant spécifiquement les mouvements différentiels de terrain liés au phénomène de retraitgonflement des sols argileux.
Trois critères ont été retenus à l'échelle de chaque commune :
1) estimation de l'urbanisation impactée par l'aléa fort retrait-gonflement des argiles,
2) type de document d'urbanisme (POS, PLU ou Carte Communale),
3) nombre d'arrêtés de catastrophes naturelles de type
« Mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols » reconnus ou non. A la suite de cette analyse, l'État envisage pour 12 communes la réalisation d'un PPR retrait-gonflement.
Les 12 communes de l'Oise oncernées par un PPR retraitgonflement :
Beaurains-Les-Noyon (prescrit le 01/12/2012)
Beaurepaire
Bussy (prescrit le 01/12/2012)
Coivrel
Conchy-Les-Pots
Escles-Saint-Pierre
Frétoy-Le-Château
Hainvillers
Le Plessis-Patte-d'Oie
Montreuil-Sur-Thérain
-2-
Moulin-Sous-Touvent Sermaize
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