Zone AP
- Zone agricole
- secteur Ap
- 6 rubriques
- PLU de Cers, approuvé le 24/09/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AP, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 20 rubriques, avec une rechercheRubrique AP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : 1
. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
1.1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisés
Voir en pages 13 et suivantes la liste des destinations et sous-destinations ainsi que la définition et le contenu des sous-destinations.
Les zones urbaines n’admettent que les destinations, sous-destinations, usages, affectations des sols, constructions et activités suivantes, dans la limite des interdictions, limitations ou conditions particulières précisées aux chapitres suivants, et dans la limites des prescriptions édictées dans le Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRI) ou dans les autres servitudes ou contraintes :
En toutes zones • Les exhaussements et affouillements des sols, les parking et aires de stationnements, les voies d’accès, les clôtures et les murs de soutènement et toutes constructions techniques (transformateur, chambre technique, poste de refoulement, etc...), nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans cette zone, à condition que le règlement du PPRI le permette et que leur aspect extérieur soit compatible avec le milieu environnant. • Les ouvrages d’infrastructures et leurs accessoires. • Les constructions, installations, aménagements, annexes de construction et affectations des sols à vocation de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
En zone Nep • Les constructions, installations, aménagements, annexes de construction et affectations des sols à vocation de : d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la préservation des paysages. • Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. • Lieux de culte. dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
En zone Nt • Les constructions, installations, aménagements, annexes de construction et affectations des sols à vocation de restauration dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la préservation des paysages. • L’aménagement d’aires de stationnement, à condition qu’elles ne soient pas imperméabilisées, qu’elles soient assorties d’éléments paysager assurant leur intégration dans leur environnement.
1.2. Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols,
constructions et activités
Les usages, affectations des sols, constructions et activités non autorisés à l’article précédent sont interdits.
Sont notamment interdites, zone par zone, les constructions relatives aux destinations et sous-destinations indiquées sur le tableau suivant :
Destinations Sous-destinations
Zones naturelles et forestières
Rubrique AP 3Implantation des constructions
Intitulé du document : 2.1
. Volumétrie et implantation des constructions
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif règles d’implantation. Les clôtures seront implantées avec un retrait de 1 mètre minimum par rapport à l’alignement des voies publiques et chemins ruraux. Les autres constructions doivent être édifiées avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement des voies publiques et chemins ruraux. Ces règles de retrait s’appliquent également aux annexes des bâtiments (garages). Dans le cas d’un terrain jouxtant plusieurs voies, les règles s’appliquent par rapport à chaque voie, et non seulement au regard de la voie sur laquelle donne la façade principale du projet. Des règles d’implantation différentes sont autorisées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les bâtiments nouveaux et les extensions de bâtiment doivent être édifiés avec un retrait de 5 mètres minimum. Ces règles de retrait s’appliquent également aux annexes des bâtiments (garages). Des règles d’implantation différentes sont autorisées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Non réglementé
HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS Les principes de calcul des hauteurs des constructions sont précisées dans les dispositions générales en page 33.
«La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est calculée à partir du milieu de la façade. Si la construction est très longue, la façade peut être divisée en sections n’excédant pas vingt mètres de longueur et la hauteur de chaque section est calculée à partir du milieu de chacune d’elles.» La hauteur maximale des constructions à vocation agricole est de 9 mètres. La hauteur maximale des constructions ayant une autre vocation qu’agricole, est de 8 mètres dans la limite de 2 niveaux (R+1).
Rubrique AP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 2
. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et
paysagère
. Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) définissent pour chaque zone des prescriptions particulières auxquelles il convient de se conformer.
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions présenteront une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux, ainsi que des couleurs en harmonie avec le site urbain.
Pour le choix de la toiture et de ses matériaux, le projet devra répondre aux principes suivants : • pour toute extension : assurer la cohérence avec les bâtiments voisins • pour toute création : trouver un accord avec le site.
Des règles différentes seront autorisées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
TOITURES Il sera réalisé des toitures à deux pentes de 20% à 35%. Dans le cas d’un projet traditionnel, il devra s’attacher à respecter le sens majoritaire des faîtages et à proposer un type de toiture similaire aux autres toitures de l’existant : même nombre de rampants, même pourcentage de pente, texture et couleur de matériau en harmonie avec les autres bâtiments. La tuile ronde “canal”, de teinte à dominante paille, brique rosée ou “vieillie”, sera alors le matériau de couverture retenu. Dans le cas d’un projet contemporain, la couverture sera réalisée soit en zinc, acier galvanisé ou aluminium...
FAÇADES Le plan de la façade des constructions projetées devra prendre en compte les caractéristiques volumétriques et de composition des façades existantes et environnantes. Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales. Les enduits auront une granulométrie fine, sans relief. Sont autorisés les bardages en bois. Sont interdits, les utilisations de tôles, les imitations de matériaux tels que faux moellons de pierre, l’utilisation de fausses briques, faux pans de bois ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses, les agglomérés, etc...
OUVERTURES ET MENUISERIES Pour les constructions existantes, le respect du rythme, des axes et des alignements, sera favorisé pour toute intervention sur les ouvertures.
CLÔTURES
En zones Ag et A0 Sont privilégiés :
- La préservation des murs anciens, restitué et restauré selon les techniques de mise en œuvre traditionnelles locales. - L’adoption de formes simples lors de l’édification de nouvelles clôtures. Sont notamment proscrits dans l’édification des clôtures : les colonnes, les plaques de béton préfabriquées, les portiques, les statues, les imitations de matériaux (fausses pierres, fausses briques, faux pans de bois), l’emploi à nu en parement extérieurs de matériaux fabriqués en vu d’être recouvert d’un enduit,les planches, les canisses, les tôles ou tout autre matériau similaire.. Des principes simples d’harmonie ou d’unité d’aspect et de proportions sont à respecter, aussi bien pour les clôtures proprement dites, que pour les portails et portillons d’entrée.
Les clôtures seront implantées avec un retrait de 1 mètre minimum par rapport à l’alignement des voies publiques et chemins ruraux.
Des prescriptions particulières pourront être édictées par la commune de manière à harmoniser la réalisation des clôtures à édifier le long des voies publiques.
Des règles différentes seront autorisées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
Les clôtures pourront être constituées : - Soit par un mur bahut enduit d’une hauteur ne pouvant excéder 1 m, surmonté d’un grillage soudé et plastifié composé de panneaux rigides, et doublé d’une haie vive composée d’essences méditerranéennes. La hauteur totale ne devant pas excéder 1,80 m de hauteur mesurée à partir du niveau de la voie. - Soit par un grillage soudé et plastifié composé de panneaux rigides d’une hauteur maximale de 1,80 m doublé d’une haie vive composée d’essences méditerranéennes.
En zone Ap Les clôtures sont interdites.
PUBLICITÉ, ENSEIGNES ET PRÉENSEIGNES L’installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité relèvent du Code de l’environnement. Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif aux enseignes et à la publicité.
CLIMATISEURS ET DISPOSITIFS, MATÉRIAUX OU PROCÉDÉSVISANT À AMÉLIORER LES PERFORMANCES ENVIRONNEMENTALES ET ÉNERGÉTIQUES DES CONSTRUCTIONS
Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif aux performances environnementales et énergétiques.
La pose des dispositifs visant à améliorer les performances environnementales et énergétiques des constructions peut constituer une modification de façade ou de toiture. Dans ce cas, il doit faire l’objet d’une déclaration de travaux si un permis de construire n’est pas requis.
La mise en forme de ces éléments devra se faire avec toujours le même souci d’obtenir la qualité architecturale maximum et d’intégration la plus discrète possible.
• La réalisation de nouveaux bâtiments agricoles doit répondre à de réels besoins agricoles. Ils ne peuvent en aucun cas être de simples supports à la mise en place de dispositifs de production d’énergie renouvelable (notamment de panneaux photovoltaïques).
Rubrique AP 8Stationnement
Intitulé du document : 2.3
. Stationnement
Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif au stationnement. En complément des dispositions générales, des dispositions particulières suivantes s’appliquent sur certaines zones.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors du domaine public, dans des conditions répondant aux besoins des activités exercées dans les constructions projetées.
3. Équipements et réseaux
Zones agricoles
Rubrique AP 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 3.1
. Accès et voies
En complément des dispositions générales (Se référer dans les dispositions générales, au paragraphe relatif aux accès et voies), les dispositions particulières suivantes s’appliquent.
Les accès aux constructions doivent être discrets et aussi peu développés que possible. Les accès aux bâtiments agricoles seront aménagés au plus prés des voiries.
Rubrique AP 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : 3.2
. Desserte par les réseaux
Les coffres renfermant les compteurs électriques, de gaz, d’eau, etc. ... et les boîtes de branchements des autres réseaux devront être intégrés aux constructions existantes ou projetées.
EAU POTABLE
L’alimentation en eau potable doit respecter la réglementation sanitaire en vigueur et notamment le Code de la santé publique.
Les extensions de bâtiments à vocation d’habitation doit être obligatoirement raccordée par des canalisation souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.
En l’absence d’une distribution publique d’eau potable, l’alimentation personnelle d’une famille à partir d’un captage ou forage particulier pourra être exceptionnellement autorisée conformément à la réglementation en vigueur. Dans ce cas, il convient de conditionner la constructibilité des terrains concernés à la possibilité de protéger le captage conformément aux articles R111-10 et R111-11 du Code de l’urbanisme, afin de respecter notamment les principes suivants :
- un seul point d’eau situé sur l’assiette foncière du projet - une grande superficie des parcelles permettant d’assurer une protection sanitaire du captage - une eau respectant les exigences de qualité fixées par le Code de la santé publique. Dans le cas où cette adduction autonome ne serait pas réservée à l’usage personnel d’une famille, une autorisation préfectorale pour l’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue.
ENCADREMENT DE LA RÉALISATION DE FORAGES DOMESTIQUES
La réalisation de nouveaux forages ou puits domestiques captant la nappe astienne ou les aquifères en relation, est interdite.
Sont considérés comme ouvrage captant la nappe astienne ou les aquifères en relation, tout forage ou puits dont la profondeur, par rapport au terrain naturel, sur l’emprise connue de la nappe astienne, est supérieure ou égale à 10 mètres.
Ne sont pas concernés par cette interdiction :
- Les ouvrages domestiques réalisés sur des secteurs de la nappe non desservis par les réseaux publics d’alimentation en eau potable dès lors que l’usage principal est l’alimentation en eau potable (habitat isolé), - Les forages captant des niveaux aquifères situés sous les sables astiens, à la seule condition que ceux-ci ne mettent pas en relation ces niveaux avec la nappe astienne par le biais de leur équipement (exemple : plusieurs niveaux crépinés, absence de cimentation à l’extrados du tubage).
ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES
Eaux usées non domestiques
Les eaux usées générées par les activités artisanales, industrielles ou viticoles sont susceptibles de faire l’objet d’une étude particulière destinée à définir le pré-traitement (avant rejet dans le réseau public) ou le traitement nécessaire avant rejet au milieu naturel lors de toute demande au permis de construire.
Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le maire ou par l’établissement public de coopération intercommunale lorsque la compétence en matière de collecte à l’endroit du déversement lui a été transférée, et pourra faire l’objet d’une convention spéciale de déversement.
Eaux usées domestiques
Toute construction ou installation dont l’utilisation est susceptible de générer des eaux usées domestiques doit être équipée d’un dispositif d’assainissement non collectif en conformité avec la réglementation et de dimensions suffisantes.
Les systèmes de collecte des dispositifs d’assainissement non collectif doivent être conçus, dimensionnés, réalisés, entretenus et réhabilités conformément aux règles de l’art, et de manière à :
- Éviter tout rejet direct ou déversement en temps sec de pollution non traitée, - Éviter les fuites et les apports d’eaux claires parasites risquant d’occasionner un dysfonctionnement des ouvrages, - Acheminer tous les flux polluants collectés à l’installation de traitement.
ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES
Se référer aux prescriptions du PPRI.
Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.
En l’absence d’un réseau d’eaux pluviales, le constructeur doit réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
En aucun cas les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau d’assainissement d’eaux usées.
On respectera une bande inconstructible et libre de tout obstacle large de 10 mètres de part et d’autres des ruisseaux et des cours d’eau identifiés sur le plan cadastral de la commune.
Cas des fossés en bordure des Routes Départementales
Les rejets d’eau pluviale d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une autorisation auprès de l’administration départementale.
Les possibilités naturelles de réception et de rejet du ruissellement pluvial de l’emprise routière ne doivent en aucun cas, être sollicitées, sans adaptation corrélative, pour participer à l’assainissement pluvial des nouvelles opérations d’urbanisme ou d’aménagement, à l’exception des équipements publics.
Dans le cadre d’un nouveau projet d’aménagement, une étude justifiera la capacité des fossés de la route départementale à assumer de façon satisfaisante cette fonction d’exutoire et qu’elle définisse les adaptations à mettre en oeuvre par le porteur de projet.
L’établissement d’une convention ou d’un contrat d’entretien des ouvrages hydrauliques des routes départementales entre les riverains, la commune et le Département pourra être nécessaire.
ÉLECTRICITÉ - TÉLÉPHONE - TÉLÉDISTRIBUTION
Les lignes de distribution électrique, les lignes d’éclairage public et les lignes de télécommunication doivent être installées en souterrain, en torsadé ou de telle manière que l’installation soit la plus discrète possible et ne nuise pas au caractère des lieux.
Le branchement de chaque logement doit être réalisé par des gaines internes. Aucun câblage en façade n’est autorisé.
3.3. Ordures ménagères
Un espace de stockage du container privatif devra être prévu à l’intérieur du domaine privé pour toute création de nouveau logement. Sa dimension sera en rapport avec le nombre de containers mis à disposition par le service de ramassage des ordures ménagères.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AP comme partout.Sans numéroDispositions générales
ETUDE: ZAC LES GRANGETTES CERS - SEPTEMBRE 2016 72
DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT
Commune de Cers
Révision générale du
Plan Local d’Urbanisme
ETUDE: ZAC LES GRANGETTES CERS - SEPTEMBRE 2016 71
Pièce 4.1 : Règlement écrit
Intégrant la liste des emplacements réservés et la liste des éléments, sites et secteurs à protéger
Plan Local d’Urbanisme approuvé par DCM du 10 octobre 2011
Modification du PLU approuvée par DCM du 30 mars 2015
Révision générale du PLU prescrite par DCM du 27 mars 2017
Révision générale du PLU arrêtée par DCM du 26 septembre 2023
Révision générale du PLU ré-approuvée par DCM du 24 septembre 2024
Dossier n°6159
MAÎTRISE D’OUVRAGE Commune de Cers Hôtel de ville - 9 avenue de la Promenade 34420 CERS
DOCUMENT RÉALISÉ PAR :
BETU
Urbanisme - Aménagements
La Courondelle - 58 allée John Boland
34500 BEZIERS
Tél : 04 67 39 91 40
SOMMAIRE
TITRE 1. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
9
RAPPELS RELATIFS AU RÈGLEMENT
11
1. Précisions relatives au contenu du règlement
11
1.1.
Principes généraux
11
1.2.
Affectation des sols et destination des constructions
13
Destinations et sous-destinations des constructions
13
Changement de destination
15
Les possibilités d’évolution du bâti existant en zones agricoles ou naturelles
16
CHAMP D’APPLICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
17
1. Respect du plan local d’urbanisme
17
2. Dérogations au plan local d’urbanisme et adaptations mineures
17
Adaptations mineures
17
Dérogations aux règles du PLU
17
3. Portée du règlement du PLU à l’égard d’autres législations ou réglementations
18
Demeurent applicables certains articles du règlement national d’urbanisme
18
Les servitudes d’utilité publiques affectant l’utilisation du sol
19
Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur
19
Les périmètres qui ont des effets sur l’occupation des sols et figurent en annexe du PLU
19
Les zones de présomption de prescriptions archéologiques
20
Les schémas directeurs d’assainissement
20
4. Autres rappels réglementaires
21
Surface de plancher
21
Emprise au sol
21
Obligation de recours à un architecte
21
Réglementation applicable aux lotissements
21
Performances environnementales et énergétiques
22
Reconstruction après sinistre
22
Publicités, enseignes et préenseignes
22
Projet d’Intérêt Général (PIG) de ligne nouvelle Montpellier Perpignan
23
TITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
25
1. Division du territoire en zones
27
2. Évolution du bâti existant en zones agricoles ou naturelles
28
3. Accès et voirie
28
Accès 28
Accès en bordures des Routes Départementales
28
Accès sur les voies bordées d’arbres
28
Voirie 28
4. Stationnement
29
Stationnement des vélos
29
Stationnement relatif aux logements locatifs aidés
29
Principes généraux de dimensionnement pour les voitures et petits utilitaires
29
Quantitatif 29
5. Lexique national d’urbanisme et définitions de règles générales
31
Annexes 31
Bâtiments 31
Construction 31
Construction existante
31
Densité de construction
31
Emprise au sol
32
Espaces libres et plantés
32
Extension 32
Façades 32
Gabarit 32
Hauteur 33
Limites séparatives
34
Local accessoire
34
Opération d’aménagement d’ensemble
34
Surface de plancher de la construction
34
Voies ou emprises publiques
34
6. Risques et contraintes
36
Plan de Prévention des Risques naturels d’Inondations
36
Carte d’aléa liées à une étude hydraulique des cours d’eau du bassin de l’Ardaillou
36
Risque sismique
37
Risque retraits et gonflement des argiles
37
Risque feux de forêts
37
Bruit et classement sonore d’infrastructures terrestres
37
Prescriptions techniques générales du SDIS
37
TITRE 3. EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
39
RAPPEL RÉGLEMENTAIRE
40
LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
40
TITRE 4. LES ÉLÉMENTS, SITES ET SECTEURS À PROTÉGER
43
CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE
45
LE PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER À PROTÉGER
46
LE PATRIMOINE NATUREL À PROTÉGER
51
Les espaces boisés classés (EBC)
TITRE 5. LES ZONES URBAINES
53
CARACTÈRE DES ZONES URBAINES
55
Les zones urbaines de la commune
55
Principales contraintes et servitudes applicables en zones urbaines
55
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
56
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
56
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
56
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
58
1.3.
Mixité fonctionnelle et sociale
59
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
60
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
60
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
60
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
61
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
62
Hauteur des constructions
63
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
64
Façades 64
Toiture 65
Ouvertures et menuiseries
67
Clôtures 67
Verrières, marquises
68
Vitrines commerciales
68
Publicité, enseignes et préenseignes
68
Boites aux lettres et Aires de poubelles
68
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
69
Espaces libres et plantations
69
2.3.
Stationnement
70
3. Équipements et réseaux
71
3.1.
Accès et voies
71
3.2.
Desserte par les réseaux
71
Alimentation en eau potable
71
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
71
Défense incendie
71
Assainissement des eaux usées
71
Assainissement eaux pluviales
71
Électricité - Téléphone - Télédistribution
72
Énergies renouvelables
72
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 6. LES ZONES À URBANISER
73
CARACTÈRE DES ZONES À URBANISER
75
Les zones à urbaniser de la commune
75
Principales contraintes et servitudes applicables en zones à urbaniser
75
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER
76
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
76
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
76
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
77
1.3.
Mixité fonctionnelle et sociale
78
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
79
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
79
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
79
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
79
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
80
Hauteur des constructions
80
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
80
Toiture 81
Façades 81
Équipements de façade
81
Clôtures 82
Verrières, marquises
82
Vitrines commerciales
83
Boites aux lettres et Aires de poubelles
83
Espaces libres et plantations
83
Publicité, enseignes et préenseignes
83
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
83
2.3.
Stationnement
84
3. Équipements et réseaux
85
3.1.
Accès et voies
85
3.2.
Desserte par les réseaux
85
Alimentation en eau potable
85
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
85
Défense incendie
85
Assainissement des eaux usées
85
Assainissement eaux pluviales
85
Électricité - Téléphone - Télédistribution
86
Énergies renouvelables
86
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 7. LES ZONES AGRICOLES
87
CARACTÈRE DES ZONES AGRICOLES
89
Les zones agricoles de la commune
89
Principales contraintes et servitudes applicables en zones agricoles
89
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
90
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
90
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
90
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
92
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
94
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
94
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
94
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
94
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
94
Hauteur des constructions
94
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
95
Toitures 95
Façades 95
Ouvertures et menuiseries
95
Clôtures 95
Publicité, enseignes et préenseignes
96
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
96
2.3.
Stationnement
96
3. Équipements et réseaux
97
3.1.
Accès et voies
97
3.2.
Desserte par les réseaux
97
Eau potable
97
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
97
Assainissement des eaux usées
97
Assainissement des eaux pluviales
98
Électricité - Téléphone - Télédistribution
98
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 8. LES ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES
99
CARACTÈRE DES ZONES NATURELLES
101
Les zones naturelles de la commune
101
Principales Contraintes et servitudes applicables en zones naturelles
101
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
102
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
102
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisés
102
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
102
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
104
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
104
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
104
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
104
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
104
Hauteur des constructions
104
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
104
Toiture 104
Façades 104
Clôtures 104
Publicité, enseignes et préenseignes
105
2.3.
Stationnement
105
3. Équipements et réseaux
106
3.1.
Accès et voies
106
3.2.
Desserte par les réseaux
106
Eau potable
106
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
106
Assainissement des eaux usées
106
Assainissement des eaux pluviales
107
Électricité - Téléphone - Télédistribution
107
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 1. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
Il s’agit de réglementations ou d’extraits du Code de l’urbanisme ou du Code de l’environnement en vigueur lors de l’approbation du PLU.
Rappels relatifs au règlement
Le règlement est l’une des pièces constitutives du PLU.
1. Précisions relatives au contenu du règlement
Le contenu du règlement est précisé par les articles L151-8 à L151-42 du Code de l’urbanisme.
1.1. Principes généraux
Article L151-8 du Code de l’urbanisme, «Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, les règles générales
et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3.»
Article L101-1 du Code de l’urbanisme, «Le territoire français est le patrimoine commun de la nation. Les collectivités publiques en sont les gestionnaires et les garantes dans le cadre de leurs compétences. En vue de la réalisation des objectifs définis à l’article L. 101-2, elles harmonisent leurs prévisions et leurs décisions d’utilisation de l’espace dans le respect réciproque de leur autonomie.»
Article L101-2 du Code de l’urbanisme, «Dans le respect des objectifs du développement durable, l’action des collectivités publiques en matière d’urbanisme
vise à atteindre les objectifs suivants : 1° L’équilibre entre : a) Les populations résidant dans les zones urbaines et rurales ; b) Le renouvellement urbain, le développement urbain et rural maîtrisé, la restructuration des espaces urbanisés, la
revitalisation des centres urbains et ruraux, la lutte contre l’étalement urbain ; c) Une utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des sites, des milieux et paysages naturels ; d) La sauvegarde des ensembles urbains et la protection, la conservation et la restauration du patrimoine culturel ; e) Les besoins en matière de mobilité ; 2° La qualité urbaine, architecturale et paysagère, notamment des entrées de ville ; 3° La diversité des fonctions urbaines et rurales et la mixité sociale dans l’habitat, en prévoyant des capacités de construction et de réhabilitation suffisantes pour la satisfaction, sans discrimination, des besoins présents et futurs de l’ensemble des modes d’habitat, d’activités économiques, touristiques, sportives, culturelles et d’intérêt général ainsi que d’équipements publics et d’équipement commercial, en tenant compte en particulier des objectifs de répartition géographiquement équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services, d’amélioration des performances énergétiques, de développement des communications électroniques, de diminution des obligations de déplacements motorisés et de développement des transports alternatifs à l’usage individuel de l’automobile ;
4° La sécurité et la salubrité publiques ; 5° La prévention des risques naturels prévisibles, des risques miniers, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature ; 6° La protection des milieux naturels et des paysages, la préservation de la qualité de l’air, de l’eau, du sol et du sous-sol, des ressources naturelles, de la biodiversité, des écosystèmes, des espaces verts ainsi que la création, la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques ; 6° bis La lutte contre l’artificialisation des sols, avec un objectif d’absence d’artificialisation nette à terme ;
7° La lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ce changement, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’économie des ressources fossiles, la maîtrise de l’énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables ;
8° La promotion du principe de conception universelle pour une société inclusive vis-à-vis des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales.»
Article L101-2-1 du Code de l’urbanisme, «L’atteinte des objectifs mentionnés au 6° bis de l’article L. 101-2 résulte de l’équilibre entre :
1° La maîtrise de l’étalement urbain ;
2° Le renouvellement urbain ;
3° L’optimisation de la densité des espaces urbanisés ;
4° La qualité urbaine ;
5° La préservation et la restauration de la biodiversité et de la nature en ville ;
6° La protection des sols des espaces naturels, agricoles et forestiers ;
7° La renaturation des sols artificialisés.
L’artificialisation est définie comme l’altération durable de tout ou partie des fonctions écologiques d’un sol, en particulier de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, ainsi que de son potentiel agronomique par son occupation ou son usage.
La renaturation d’un sol, ou désartificialisation, consiste en des actions ou des opérations de restauration ou d’amélioration de la fonctionnalité d’un sol, ayant pour effet de transformer un sol artificialisé en un sol non artificialisé.
L’artificialisation nette des sols est définie comme le solde de l’artificialisation et de la renaturation des sols constatées sur un périmètre et sur une période donnés.
Au sein des documents de planification et d’urbanisme, lorsque la loi ou le règlement prévoit des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols ou de son rythme, ces objectifs sont fixés et évalués en considérant comme :
a) Artificialisée une surface dont les sols sont soit imperméabilisés en raison du bâti ou d’un revêtement, soit stabilisés et compactés, soit constitués de matériaux composites ;
b) Non artificialisée une surface soit naturelle, nue ou couverte d’eau, soit végétalisée, constituant un habitat naturel ou utilisée à usage de cultures.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les conditions d’application du présent article. Il établit notamment une nomenclature des sols artificialisés ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée dans les documents de planification et d’urbanisme.»
Article L101-3 du Code de l’urbanisme, «La réglementation de l’urbanisme régit l’utilisation qui est faite du sol, en dehors des productions agricoles, notamment la localisation, la desserte, l’implantation et l’architecture des constructions.
La réglementation de l’urbanisme régit l’utilisation du sol sur l’ensemble du territoire français, à l’exception des collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution, de la Nouvelle-Calédonie et des Terres australes et antarctiques françaises, conformément aux dispositions spécifiques régissant ces territoires.»
1.2. Affectation des sols et destination des constructions
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.