Zone NAT
- Zone naturelle
- 2 rubriques
- PLU de Cers, approuvé le 24/09/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone NAT, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 20 rubriques, avec une rechercheRubrique NAT 8Stationnement
Intitulé du document : 4
. Stationnement
Stationnement des vélos
Il est exigé la réalisation d’infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos lors de la construction d’un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé.
Stationnement relatif aux logements locatifs aidés
Il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État.
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.
Principes généraux de dimensionnement pour les voitures et petits utilitaires
Dans la mesure du possible, les places de stationnement non longitudinales aux voies ne devront pas avoir une longueur inférieure à 5 m et une largeur inférieure à 2,50 m (non compris les aires de circulation). Cette dernière dimension sera portée à 3,30 mètres pour un parking destiné aux véhicules des personnes à mobilité réduite.
Dans la mesure du possible, les places de stationnement longitudinales aux voies auront une largeur minimale de 2,30 m.
En cas de réalisation d’un parc de stationnement, la superficie moyenne à prendre en compte pour le dimensionnement minimum du parc est de 25 m² par place de voitures y compris les accès. Cette superficie peut être réduite dans le cas de la fourniture d’un document justifiant une circulation aisée.
Quantitatif
Si l’ensemble des besoins en stationnement est assuré dans un bâtiment couvert ou en sous-sol des logements, les places de stationnement ne seront pas « boxées » de façon à ne pas être transformées en cellier de rangement.
Les constructions et installations autorisées doivent proposer une offre de stationnement répondant aux besoins des activités exercées. Elle doit être assurée en dehors des voies publiques ou privées communes et sur des emplacements prévus à cet effet.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain les surfaces de stationnement qui lui font défaut. Il est tenu quitte de ses obligations s’il justifie de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération ; ou de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Le tableau suivant recense le nombre minimal de places de stationnements nécessaires, sauf prescriptions particulières définies au sein des différentes zones.
Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de service
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Exploitation agricole Exploitation forestière Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Cinéma
Hôtels et autres hébergements touristique Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Cuisine dédiée à la vente en ligne
Véhicules
Vélos
Sans objet
Voir prescriptions particulières définies au sein des différentes zones
Il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une place de stationnement lors de la construction de logements locatifs
sociaux financés avec un prêt aidé par l’ État.
1 place pour le public / 50 m² sdp et 1 place par personnel
1 place / 100 m² sdp
1 place / 20 m² de sdp et places nécessaires pour le personnel
1 place / 100 m² sdp
si < 100 m² commerciale : 2 places pour le public / 80 m² sdp et 1 pour le personnel / 5 places
destinées à l’accueil du public
1 place / 100 m² sdp
si > 100 m² commerciale : 1 fois la surface affectée à la surface
commerciale
1 place pour le public / 50 m² sdp et 1 place par personnel
1 place / 100 m² sdp
Le nombre de places nécessaires sera déterminé en fonction des capacités d'accueil (nb de salles et nb de places)
1 place / 2 chambres
1 place / 100 m² sdp
Le nombre de places nécessaires sera déterminé en fonction des besoins
Le nombre de places nécessaires sera déterminé en fonction des besoins de l'activité et du personnel
1 place pour le public et 1 pour le personnel / 30 m² sdp
Le nombre de places nécessaires sera déterminé en fonction des capacités d'accueil (nb de salles et nb de places)
1 place pour le public / 30 m² sdp et 1 place par personnel
1 place / 100 m² sdp 1 place / 100 m² sdp 1 place / 100 m² sdp
Toutefois, pour les constructions à usage de commerces et activités de services, et autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, il pourra être aménagé un ensemble de places de stationnement pour véhicules et vélos dont les besoins propres au projet seront appréciés et dûment justifiés au regard de :
- l’estimation de la motorisation des futurs occupants du projet - des capacités de stationnement existantes à proximité, - la capacité d’accueil d’un stationnement public extérieur, - projets connus, permettant de mutualiser les places de stationnement.
5. Lexique national d’urbanisme et définitions de règles générales
Les définitions données ci-après sont issues ou cohérentes avec celles du lexique national de l’urbanisme, délivré par le Ministère de la Cohésion sociale dans le prolongement du décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la modernisation du contenu des PLU.
Annexes
Des dispositions particulières peuvent s’appliquer aux annexes. Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Les constructions annexes peuvent être : - des garages, - des abris de jardin, - des locaux techniques, - des auvents, pergolas, etc, Les piscines ne sont pas comptées comme des constructions annexes.
Bâtiments
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
La piscine couverte est assimilée à une construction et respectera les règles applicables aux constructions.
Construction existante
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Densité de construction
Selon l’article R111-21 du Code de l’urbanisme, «La densité de construction est définie par le rapport entre la surface de plancher de cette construction et la surface de
terrain sur laquelle elle est ou doit être implantée.
La superficie des terrains cédés gratuitement en application de l’article R. 332-16 est prise en compte pour la définition de la densité de construction.»
Emprise au sol
Selon l’article R420-1 du Code de l’urbanisme, «L’emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.»
Espaces libres et plantés
Les espaces libres sont constitués des surfaces hors emprises bâties (emprise au sol des constructions). Ils comprennent les espaces aménagés autour des constructions (accès et surfaces de stationnement imperméabilisées) ainsi que les espaces plantés et/ou laissés en pleine terre (jardins, pelouses, haies, bosquets, etc.).
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façades
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Gabarit
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur
Les nouvelles constructions et extensions doivent satisfaire aux règles de hauteur précisées dans les dispositions applicables à chaque zone.
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est calculée à partir du milieu de la façade. Si la construction est très longue, la façade peut être divisée en sections n’excédant pas vingt mètres de longueur et la hauteur de chaque section est calculée à partir du milieu de chacune d’elles.
Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Opération d’aménagement d’ensemble
La terminologie d’ «opération d’aménagement d’ensemble» figure à l’article R.151-20 du Code de l’urbanisme pour caractériser l’un des moyens d’équiper une zone à urbaniser afin d’y autoriser des constructions. Le PLU peut ainsi imposer ce mode d’équipement et s’opposer de ce fait à l’urbanisation au coup par coup de la zone au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes. Cette possibilité permet à la Collectivité d’imposer un projet global pour une zone donnée. L’aménagement « d’ensemble » signifie donc que l’urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence, mais ne fait pas référence à une procédure particulière.
L’opération d’aménagement d’ensemble doit être considérée comme pouvant notamment regrouper : le permis groupé sur plusieurs propriétés, le permis d’aménager par lotissement, la Zone d’Aménagement Concertée (ZAC), ...
La réalisation d’une opération d’un immeuble collectif ne saurait être considérée comme une opération d’aménagement d’ensemble.
Surface de plancher de la construction
Selon l’article R111-22 du Code de l’urbanisme, «La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’exté-
rieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes
d’accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un
immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du Code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.»
Voies ou emprises publiques
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Dans les zones urbaines et à urbaniser, l’implantation des constructions doit permettre de garantir la cohérence des alignements bâtis en fonction du contexte urbain. Elle doit notamment répondre à des motifs d’urbanisme, de paysage et d’économie d’espace.
L’alignement est constitué selon les cas par : - un plan d’alignement approuvé, - un emplacement réservé pour la voirie, - la limite existante entre le domaine privé et le domaine public. L’alignement à prendre en compte est celui qui résulte des largeurs de voies fixées au PLU ou au plan d’alignement approuvé. À défaut, c’est la limite de fait de la voie publique qui doit être prise en considération, c’est à dire celle située entre l’emprise de la voie et l’unité foncière qui la borde.
6. Risques et contraintes
Plan de Prévention des Risques naturels d’Inondations
La commune dispose d’un Plan de Prévention des Risques (P.P.R.I.) Naturels d’Inondation. Le PPRI vaut, dès son approbation, servitude d’utilité publique. Cette servitude doit être annexée au Plan Local d’Urbanisme (PLU). Toutes les mesures réglementaires définies par le PPRI doivent être respectées. Ces dernières s’imposent à toutes constructions, installations et activités existantes ou nouvelles. Un plan de zonage et un règlement ont été établis sur l’ensemble de la commune. Le territoire concerné est divisé en 2 zones :
- des zones rouges, très exposées correspondant à une zone d’écoulement principal où les hauteurs d’eau et les courants peuvent être très importants, et dont la hauteur d’eau en crue centennale est supérieure à 0,50 mètres en zones naturelles,
- des zones bleues, exposées à des risques moindres, et correspondant à une zone d’expansion des crues où les hauteurs d’eau en crue centennale sont inférieure à 0,50 mètres.
Carte d’aléa liées à une étude hydraulique des cours d’eau du bassin de l’Ardaillou
Dans le cadre des études préalables à la révision du plan de prévention des risques d’inondation de Portiragnes, la DDTM a fait réaliser une étude hydraulique des cours d’eau du bassin de l’Ardaillou qui concerne les communes de Béziers, Villeneuve-lès-Béziers, Cers, Vias et Portiragnes. Elle fait partie du recueil d’informations participant à la connaissance du risque inondation. Elle doit par conséquent être prise en considération par les pétitionnaires et par le service instructeur pour apprécier le risque au moment d’un dépôt ou de la délivrance d’une autorisation d’urbanisme, en application de l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme.
Pour cela, les services de la DDTM invite à respecter les principes énoncés dans le tableau suivant et à se référer au règlement type pour plus de détail, disponible sur leur site (https://www.herault.gouv.fr/content/download/35599/237778/file/ReglementPPRIType.pdf ).
Extrait de la notice pour les services instructeurs des collectivités 2020, source : DDTM34 À ce titre, la carte d’aléa figure en annexe (1.3) du PLU.
Risque sismique
La commune, comme la majeure partie de département, est classée en zone 2 du zonage sismique de la France en vigueur depuis le 1er mai 2011, autrement dit en zone de sismicité faible. Ce classement entraîne l’application d’une réglementation particulière fixant les règles de construction parasismique sur la commune (arrêté et décrets du 22 octobre 2010). (Cf. Annexes du PLU).
Risque retraits et gonflement des argiles
Une grande partie du territoire communal est compris en zone d’aléa faible du risque, le reste étant nul (Cf. Annexes du PLU).
Risque feux de forêts
La majorité du territoire est soumis à un aléa nul de feux de forêt et quelques secteurs de son territoire sont soumis à un aléa faible et de façon très ponctuelle à un aléa modéré, fort ou exceptionnel. Les constructions de toute nature situées à moins de 200 mètres des boisements ainsi que des espaces sensibles sont soumises aux obligations suivantes (articles L131-10 à L131-16 du Code forestier) :
• En zone urbanisée : débroussaillement de la totalité de la parcelle par le propriétaire. • En dehors de ces zones : débroussaillement sur 50 mètres autour des constructions de toute nature ainsi que sur 10 mètres de part et d’autre de leurs voies d’accès privées.
Bruit et classement sonore d’infrastructures terrestres
Des tronçons de routes font partie du classement sonore des infrastructures routières des transports terrestres du département de l’Hérault. Ce classement n’est pas un obstacle à l’urbanisation. Il définit les niveaux d’isolement sonores de façade que le constructeur devra respecter (arrêté du 30 avril 1996, modifié en 2013, relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit).
(Cf. Annexe 3.2 du PLU : dossier relatif au bruit des infrastructures terrestres incluant les Arrêtés préfectoraux n° DDTM34-2014-05-04011 du 21 juin 2014 et n° DDTM34-2014-05-04014, une note relative au classement sonore des infrastructures de transport terrestre, une carte représentant le classement sonore des infrastructures terrestres de la commune et faisant apparaître les différents niveaux de nuisances).
Prescriptions techniques générales du SDIS
Le Service Départemental d’Incendie et de Secours fixe des prescriptions techniques générales relatives aux contraintes minimales liées à l’accessibilité des engins de secours, à la défense extérieure contre le risque d’incendie et à la prise en compte des risques majeurs.
Ces prescriptions sont annexées au PLU et devront être respectées lors de la mise en oeuvre de tout projet d’aménagement et de construction.
Rubrique NAT 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 3
. Accès et voirie
Les accès et voiries doivent être conformes aux prescriptions du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) présentées dans les annexes du PLU.
Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.
Les accès sur les voies publiques ou privées doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale ; ils doivent satisfaire aux besoins des constructions ou des opérations projetées, notamment en ce qui concerne les possibilités d’intervention des services publics.
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, stationnement, enlèvement des ordures ménagères, etc.
Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, les accès sur celles de ces voies qui présentent ou qui aggravent une gêne ou un risque pour la circulation peuvent être interdits.
Les accès doivent toujours être le plus éloigné possible des carrefours et leur nombre sur une même voie doit être réduit au minimum. Pour les unités foncières ayant une possibilité d’accès sur plusieurs voies, les accès sur les voies supportant les trafics les plus importants ou les plus contraignants peuvent être interdits.
ACCÈS EN BORDURES DES ROUTES DÉPARTEMENTALES Toutes créations nouvelles d’accès sur les routes départementales sont interdites sauf autorisation à solliciter auprès de l’administration départementale.
ACCÈS SUR LES VOIES BORDÉES D’ARBRES La création d’un accès depuis une voie bordée d’arbres peut éventuellement être interdite :
- si la réalisation de l’accès nécessite l’abattage d’un ou de plusieurs arbres d’intérêt paysager ou écologique, - si l’accès présente un risque pour la sécurité des usagers de la route.
Voirie
Les terrains constructibles doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans les conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles qui y sont édifiés. Les caractéristiques des voies doivent également répondre aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile et du service de collecte des déchets urbains.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et à la topographie du site et aux opérations qu'elles doivent desservir dans le futur. La largeur des voies nouvelles ouvertes à la circulation devra être adaptée à l'ampleur du projet et conforme aux prescriptions du SDIS.
Toute voie nouvelle réalisée dans le cadre d'une opération d'ensemble, y compris dans le cas d'un aménagement par tranches successives, doit bénéficier d'au moins deux débouchés conçus en cohérence avec la trame viaire existante. Toutefois, dans le cadre d'une opération d'aménagement d'ensemble de taille limitée, il pourra être dérogé à cette règle sous réserve que les éléments urbanistiques du projet, laissés à l'appréciation de la commune, le justifient pleinement.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et ceux des services publics (secours d'urgence, lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément et être conçues de manière à désenclaver éventuellement les parcelles arrières.
Des règles plus contraignantes peuvent être définies selon les zones.
Communauté 5 359 m² d’Agglomération
Béziers Méditerranée
Communauté 40 m² d’Agglomération
Béziers Méditerranée
5 Élargissement à 12 m d’emprise de la voie communale n°3.
7 146 m²
Commune
6 Réalisation d’un ouvrage pluvial.
9 977 m²
Commune
7 Prolongement de la Rue du Bouscarou
8
Réservation pour du stationnement et élargissement de la voie
9 Élargissement et extension de la rue de la Pinède
10
Réservation pour création d’équipements d’intérêt général, dont des espaces de stationnement
11 Réservation pour amélioration de la voirie
941 m² 117 m² 164 m² 491 m² 308 m²
Commune Commune Commune Commune Commune
12 Élargissement de la voirie sur la parcelle AC37
9 m²
Commune
13 Réaménagement du centre ancien
109 m²
Commune
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone NAT comme partout.Sans numéroDispositions générales
ETUDE: ZAC LES GRANGETTES CERS - SEPTEMBRE 2016 72
DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT
Commune de Cers
Révision générale du
Plan Local d’Urbanisme
ETUDE: ZAC LES GRANGETTES CERS - SEPTEMBRE 2016 71
Pièce 4.1 : Règlement écrit
Intégrant la liste des emplacements réservés et la liste des éléments, sites et secteurs à protéger
Plan Local d’Urbanisme approuvé par DCM du 10 octobre 2011
Modification du PLU approuvée par DCM du 30 mars 2015
Révision générale du PLU prescrite par DCM du 27 mars 2017
Révision générale du PLU arrêtée par DCM du 26 septembre 2023
Révision générale du PLU ré-approuvée par DCM du 24 septembre 2024
Dossier n°6159
MAÎTRISE D’OUVRAGE Commune de Cers Hôtel de ville - 9 avenue de la Promenade 34420 CERS
DOCUMENT RÉALISÉ PAR :
BETU
Urbanisme - Aménagements
La Courondelle - 58 allée John Boland
34500 BEZIERS
Tél : 04 67 39 91 40
SOMMAIRE
TITRE 1. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
9
RAPPELS RELATIFS AU RÈGLEMENT
11
1. Précisions relatives au contenu du règlement
11
1.1.
Principes généraux
11
1.2.
Affectation des sols et destination des constructions
13
Destinations et sous-destinations des constructions
13
Changement de destination
15
Les possibilités d’évolution du bâti existant en zones agricoles ou naturelles
16
CHAMP D’APPLICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
17
1. Respect du plan local d’urbanisme
17
2. Dérogations au plan local d’urbanisme et adaptations mineures
17
Adaptations mineures
17
Dérogations aux règles du PLU
17
3. Portée du règlement du PLU à l’égard d’autres législations ou réglementations
18
Demeurent applicables certains articles du règlement national d’urbanisme
18
Les servitudes d’utilité publiques affectant l’utilisation du sol
19
Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur
19
Les périmètres qui ont des effets sur l’occupation des sols et figurent en annexe du PLU
19
Les zones de présomption de prescriptions archéologiques
20
Les schémas directeurs d’assainissement
20
4. Autres rappels réglementaires
21
Surface de plancher
21
Emprise au sol
21
Obligation de recours à un architecte
21
Réglementation applicable aux lotissements
21
Performances environnementales et énergétiques
22
Reconstruction après sinistre
22
Publicités, enseignes et préenseignes
22
Projet d’Intérêt Général (PIG) de ligne nouvelle Montpellier Perpignan
23
TITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
25
1. Division du territoire en zones
27
2. Évolution du bâti existant en zones agricoles ou naturelles
28
3. Accès et voirie
28
Accès 28
Accès en bordures des Routes Départementales
28
Accès sur les voies bordées d’arbres
28
Voirie 28
4. Stationnement
29
Stationnement des vélos
29
Stationnement relatif aux logements locatifs aidés
29
Principes généraux de dimensionnement pour les voitures et petits utilitaires
29
Quantitatif 29
5. Lexique national d’urbanisme et définitions de règles générales
31
Annexes 31
Bâtiments 31
Construction 31
Construction existante
31
Densité de construction
31
Emprise au sol
32
Espaces libres et plantés
32
Extension 32
Façades 32
Gabarit 32
Hauteur 33
Limites séparatives
34
Local accessoire
34
Opération d’aménagement d’ensemble
34
Surface de plancher de la construction
34
Voies ou emprises publiques
34
6. Risques et contraintes
36
Plan de Prévention des Risques naturels d’Inondations
36
Carte d’aléa liées à une étude hydraulique des cours d’eau du bassin de l’Ardaillou
36
Risque sismique
37
Risque retraits et gonflement des argiles
37
Risque feux de forêts
37
Bruit et classement sonore d’infrastructures terrestres
37
Prescriptions techniques générales du SDIS
37
TITRE 3. EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
39
RAPPEL RÉGLEMENTAIRE
40
LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS
40
TITRE 4. LES ÉLÉMENTS, SITES ET SECTEURS À PROTÉGER
43
CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE
45
LE PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET PAYSAGER À PROTÉGER
46
LE PATRIMOINE NATUREL À PROTÉGER
51
Les espaces boisés classés (EBC)
TITRE 5. LES ZONES URBAINES
53
CARACTÈRE DES ZONES URBAINES
55
Les zones urbaines de la commune
55
Principales contraintes et servitudes applicables en zones urbaines
55
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
56
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
56
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
56
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
58
1.3.
Mixité fonctionnelle et sociale
59
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
60
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
60
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
60
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
61
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
62
Hauteur des constructions
63
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
64
Façades 64
Toiture 65
Ouvertures et menuiseries
67
Clôtures 67
Verrières, marquises
68
Vitrines commerciales
68
Publicité, enseignes et préenseignes
68
Boites aux lettres et Aires de poubelles
68
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
69
Espaces libres et plantations
69
2.3.
Stationnement
70
3. Équipements et réseaux
71
3.1.
Accès et voies
71
3.2.
Desserte par les réseaux
71
Alimentation en eau potable
71
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
71
Défense incendie
71
Assainissement des eaux usées
71
Assainissement eaux pluviales
71
Électricité - Téléphone - Télédistribution
72
Énergies renouvelables
72
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 6. LES ZONES À URBANISER
73
CARACTÈRE DES ZONES À URBANISER
75
Les zones à urbaniser de la commune
75
Principales contraintes et servitudes applicables en zones à urbaniser
75
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER
76
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
76
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
76
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
77
1.3.
Mixité fonctionnelle et sociale
78
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
79
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
79
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
79
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
79
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
80
Hauteur des constructions
80
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
80
Toiture 81
Façades 81
Équipements de façade
81
Clôtures 82
Verrières, marquises
82
Vitrines commerciales
83
Boites aux lettres et Aires de poubelles
83
Espaces libres et plantations
83
Publicité, enseignes et préenseignes
83
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
83
2.3.
Stationnement
84
3. Équipements et réseaux
85
3.1.
Accès et voies
85
3.2.
Desserte par les réseaux
85
Alimentation en eau potable
85
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
85
Défense incendie
85
Assainissement des eaux usées
85
Assainissement eaux pluviales
85
Électricité - Téléphone - Télédistribution
86
Énergies renouvelables
86
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 7. LES ZONES AGRICOLES
87
CARACTÈRE DES ZONES AGRICOLES
89
Les zones agricoles de la commune
89
Principales contraintes et servitudes applicables en zones agricoles
89
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
90
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
90
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisées
90
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
92
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
94
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
94
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
94
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
94
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
94
Hauteur des constructions
94
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
95
Toitures 95
Façades 95
Ouvertures et menuiseries
95
Clôtures 95
Publicité, enseignes et préenseignes
96
Climatiseurs et Dispositifs, matériaux ou procédés visant à améliorer les performances environnementales et
énergétiques des constructions
96
2.3.
Stationnement
96
3. Équipements et réseaux
97
3.1.
Accès et voies
97
3.2.
Desserte par les réseaux
97
Eau potable
97
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
97
Assainissement des eaux usées
97
Assainissement des eaux pluviales
98
Électricité - Téléphone - Télédistribution
98
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 8. LES ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES
99
CARACTÈRE DES ZONES NATURELLES
101
Les zones naturelles de la commune
101
Principales Contraintes et servitudes applicables en zones naturelles
101
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
102
1. Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité
102
1.1.
Destinations des constructions, usages des sols et natures d’activité autorisés
102
1.2.
Interdictions et limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
102
2. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
104
2.1.
Volumétrie et implantation des constructions
104
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
104
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
104
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
104
Hauteur des constructions
104
2.2.
Qualité urbaine, Architecturale, environnementale et paysagère
104
Toiture 104
Façades 104
Clôtures 104
Publicité, enseignes et préenseignes
105
2.3.
Stationnement
105
3. Équipements et réseaux
106
3.1.
Accès et voies
106
3.2.
Desserte par les réseaux
106
Eau potable
106
Encadrement de la réalisation de forages domestiques
106
Assainissement des eaux usées
106
Assainissement des eaux pluviales
107
Électricité - Téléphone - Télédistribution
107
3.3.
Ordures ménagères
TITRE 1. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
Il s’agit de réglementations ou d’extraits du Code de l’urbanisme ou du Code de l’environnement en vigueur lors de l’approbation du PLU.
Rappels relatifs au règlement
Le règlement est l’une des pièces constitutives du PLU.
1. Précisions relatives au contenu du règlement
Le contenu du règlement est précisé par les articles L151-8 à L151-42 du Code de l’urbanisme.
1.1. Principes généraux
Article L151-8 du Code de l’urbanisme, «Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, les règles générales
et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3.»
Article L101-1 du Code de l’urbanisme, «Le territoire français est le patrimoine commun de la nation. Les collectivités publiques en sont les gestionnaires et les garantes dans le cadre de leurs compétences. En vue de la réalisation des objectifs définis à l’article L. 101-2, elles harmonisent leurs prévisions et leurs décisions d’utilisation de l’espace dans le respect réciproque de leur autonomie.»
Article L101-2 du Code de l’urbanisme, «Dans le respect des objectifs du développement durable, l’action des collectivités publiques en matière d’urbanisme
vise à atteindre les objectifs suivants : 1° L’équilibre entre : a) Les populations résidant dans les zones urbaines et rurales ; b) Le renouvellement urbain, le développement urbain et rural maîtrisé, la restructuration des espaces urbanisés, la
revitalisation des centres urbains et ruraux, la lutte contre l’étalement urbain ; c) Une utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des sites, des milieux et paysages naturels ; d) La sauvegarde des ensembles urbains et la protection, la conservation et la restauration du patrimoine culturel ; e) Les besoins en matière de mobilité ; 2° La qualité urbaine, architecturale et paysagère, notamment des entrées de ville ; 3° La diversité des fonctions urbaines et rurales et la mixité sociale dans l’habitat, en prévoyant des capacités de construction et de réhabilitation suffisantes pour la satisfaction, sans discrimination, des besoins présents et futurs de l’ensemble des modes d’habitat, d’activités économiques, touristiques, sportives, culturelles et d’intérêt général ainsi que d’équipements publics et d’équipement commercial, en tenant compte en particulier des objectifs de répartition géographiquement équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services, d’amélioration des performances énergétiques, de développement des communications électroniques, de diminution des obligations de déplacements motorisés et de développement des transports alternatifs à l’usage individuel de l’automobile ;
4° La sécurité et la salubrité publiques ; 5° La prévention des risques naturels prévisibles, des risques miniers, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature ; 6° La protection des milieux naturels et des paysages, la préservation de la qualité de l’air, de l’eau, du sol et du sous-sol, des ressources naturelles, de la biodiversité, des écosystèmes, des espaces verts ainsi que la création, la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques ; 6° bis La lutte contre l’artificialisation des sols, avec un objectif d’absence d’artificialisation nette à terme ;
7° La lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ce changement, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’économie des ressources fossiles, la maîtrise de l’énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables ;
8° La promotion du principe de conception universelle pour une société inclusive vis-à-vis des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales.»
Article L101-2-1 du Code de l’urbanisme, «L’atteinte des objectifs mentionnés au 6° bis de l’article L. 101-2 résulte de l’équilibre entre :
1° La maîtrise de l’étalement urbain ;
2° Le renouvellement urbain ;
3° L’optimisation de la densité des espaces urbanisés ;
4° La qualité urbaine ;
5° La préservation et la restauration de la biodiversité et de la nature en ville ;
6° La protection des sols des espaces naturels, agricoles et forestiers ;
7° La renaturation des sols artificialisés.
L’artificialisation est définie comme l’altération durable de tout ou partie des fonctions écologiques d’un sol, en particulier de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, ainsi que de son potentiel agronomique par son occupation ou son usage.
La renaturation d’un sol, ou désartificialisation, consiste en des actions ou des opérations de restauration ou d’amélioration de la fonctionnalité d’un sol, ayant pour effet de transformer un sol artificialisé en un sol non artificialisé.
L’artificialisation nette des sols est définie comme le solde de l’artificialisation et de la renaturation des sols constatées sur un périmètre et sur une période donnés.
Au sein des documents de planification et d’urbanisme, lorsque la loi ou le règlement prévoit des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols ou de son rythme, ces objectifs sont fixés et évalués en considérant comme :
a) Artificialisée une surface dont les sols sont soit imperméabilisés en raison du bâti ou d’un revêtement, soit stabilisés et compactés, soit constitués de matériaux composites ;
b) Non artificialisée une surface soit naturelle, nue ou couverte d’eau, soit végétalisée, constituant un habitat naturel ou utilisée à usage de cultures.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les conditions d’application du présent article. Il établit notamment une nomenclature des sols artificialisés ainsi que l’échelle à laquelle l’artificialisation des sols doit être appréciée dans les documents de planification et d’urbanisme.»
Article L101-3 du Code de l’urbanisme, «La réglementation de l’urbanisme régit l’utilisation qui est faite du sol, en dehors des productions agricoles, notamment la localisation, la desserte, l’implantation et l’architecture des constructions.
La réglementation de l’urbanisme régit l’utilisation du sol sur l’ensemble du territoire français, à l’exception des collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution, de la Nouvelle-Calédonie et des Terres australes et antarctiques françaises, conformément aux dispositions spécifiques régissant ces territoires.»
1.2. Affectation des sols et destination des constructions
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.