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Edifiable

Zone UIZone urbaine à Chanos-Curson

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UI, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UI, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 81 rubriques

Rubrique UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Ui1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ

Ui 1.1. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES, AUTORISÉES OU SOUMISES À DES CONDITIONS

Particulières

Légende du tableau des destinations et sous-destinations : A Destinations et sous-destinations autorisées C Destinations et sous-destinations autorisées sous conditions I Destinations et sous-destinations interdites

Ui

Uic

Habitation

Logement · C1 · C1 · C1 : sont autorisées :

  • une extension des habitations existantes à la date d’approbation du PLU limitée à 33 % de la surface totale initiale de la construction et à condition que la surface totale après travaux ne dépasse pas 250 m2 et à condition qu’elle ne crée pas de logement supplémentaire
  • une piscine à condition que la surface du bassin soit limitée à 40 m2 d’emprise au sol - une annexe d’au maximum 30 m2 d’emprise au sol et de surface de plancher

Hébergement

I

I

Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

I

C2

C2 : autorisé dans la limite de 500 m2 de surface de plancher

Restauration · I · A · Commerce de gros · A · A

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

I · A · Hôtel · I · I · Autre hébergement touristique · I · I · Cinéma · I · I

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

I

I

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

A

A

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

I · I · Salles d’art et de spectacles · I · I · Équipements sportifs · I · I · Lieux de culte · I · I

Autres équipements recevant du public

I

I

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie · A · A · Entrepôt · A · A · Bureau · I · I · Centre de congrès et d’exposition · I · I · Cuisine dédiée à la vente en ligne · I · I

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole · I · I · Exploitation forestière · I · I

Les changements de destination du bâti existant sont autorisés, dans la limite des usages du sol autorisés et des éventuelles interdictions précisées dans les prescriptions graphiques spécifiques.

EN OUTRE, SONT INTERDITS : § L'ouverture et l'exploitation de carrières ou gravières § Les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs § Les éoliennes § Les dépôts de matériaux et déchets de toute nature (véhicules, épaves, matériaux inertes ou de récupération,…) sauf ceux mentionnés au paragraphe suivant § Les terrains de camping et de caravaning § Les parcs résidentiels de loisirs § Les aires d’accueil des gens du voyage § Les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs § Les affouillement et exhaussement des sols, sauf ceux mentionnés au paragraphe suivant

EN OUTRE, SONT AUTORISÉS SOUS CONDITIONS : § Les dépôts de matériaux est autorisé pour les besoins entreprises autorisées dans la zone, à condition qu’ils soient positionnés de manière non visible depuis la route de Saint-Donat ; § Les affouillement et exhaussement des sols, dès lors qu’ils sont liés et nécessaires aux travaux de constructions ou occupations et utilisations du sol admis par le règlement ; § Les installations nécessaires à l'exploitation et à la sécurité des oléoducs de défense commune.

Rubrique UI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UI 1.2. MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE

Non règlementé.

Rubrique UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ui 2.1. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Ui 2.2.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
  • RÈGLES GÉNÉRALES Toute construction doit être implantée à une distance minimum de : - 5 mètres de l’alignement actuel ou futur des voies ouvertes à la circulation automobile, - 18 m par rapport à l’axe de la route de Saint-Donat (RD67), - 10 m par rapport à l’axe de la RD 532. Le long de la RD67 et de la RD 532, les façades devront être parallèles à la voie.
  • RÈGLES ALTERNATIVES Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées dans les cas suivants : - l’aménagement et l’extension de bâtiments existants implantés différemment de la règle générale, à condition de ne pas réduire le recul existant, - les constructions à usage d'équipement d’intérêt collectif et services publics, - les ouvrages d’intérêt collectif.
Ui 2.2.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
  • RÈGLE GÉNÉRALE Les constructions peuvent s’implanter soit sur une seule des limites séparatives soit en retrait des limites. La construction en limite est toutefois interdite sur les limites séparatives correspondant aux limites de la zone Ui. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite sur laquelle elle n'est pas implantée doit être au moins égale à sa hauteur avec un minimum de 4 mètres.
  • RÈGLES ALTERNATIVES Des dispositions différentes peuvent être appliquées aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services collectifs.
Ui 2.2.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même tènement

Non règlementé.

Rubrique UI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Ui 2.1.1. Hauteur

  • RÈGLES GÉNÉRALES La hauteur des constructions est limitée à 12 mètres (faitage ou acrotère). La hauteur des constructions à usage d’annexes est limitée à 5 mètres au faîtage. En outre, dans la zone Uic, la hauteur est limitée à 6,50 m en bas de pente.
  • RÈGLES ALTERNATIVES Cette hauteur ne s’applique pas : - aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics. Cependant, la hauteur doit être adaptée à l'usage et s'intégrer dans l'environnement existant ; - aux dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles ou techniques (cheminées, appareils de levage…) ;
  • aux extensions des constructions existantes qui seraient non conformes aux dispositions du présent règlement, pour lesquelles une hauteur différente peut être autorisée à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment principal.

Rubrique UI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Ui 2.1.2. Emprise au sol

Non règlementé.

Rubrique UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

Il est rappelé que l’article R111-27 du code de l’urbanisme reste applicable : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

Ui 2.3.1. Insertion du projet dans son environnement urbain et paysager • INTÉGRATION DANS LE SITE

Tout projet de construction doit participer à la préservation et la mise en valeur des caractéristiques dominantes du tissu urbain dans lequel il s’insère. L’implantation, le volume et les proportions des constructions doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible. En particulier, l'implantation des constructions devra s'intégrer dans l'ordonnancement de la structure urbaine existante (rues, parcellaire, bâti existant, etc ...).

Schéma illustratif

  • ADAPTATION AU TERRAIN NATUREL La construction devra être adaptée au terrain naturel. Les mouvements de terrain (déblais et/ou remblais) nécessaires à l’implantation de la construction doivent être limités aux stricts besoins techniques.
  • ASPECT GÉNÉRAL Les constructions dont l’aspect général est d’un type régional affirmé étranger à la région sont interdites. >> Pour les constructions à usage d’habitation : Les adjonctions, extensions, surélévations devront présenter des volumes tels que l’aspect initial de la construction puisse transparaître après les travaux et respecter les règles de l’architecture originelle. >> Pour les autres constructions : La volumétrie des constructions doit être simple, sobre. Une unité de matériaux est matériau par construction est requise. Il conviendra de ne pas décliner plus de 3 matériaux principaux sur un même volume. Pour atténuer l’effet de masse des bâtiments de grand gabarit (au-delà de 30 m de linéaire environ), il est préconisé : - d’utiliser une couleur identique pour la façade et la toiture (proscrire des matériaux contrastant en terme de couleur ou de texture pour le traitement des angles et des rives de toit en particulier), - de rythmer la façade, notamment par la création d’ouvertures, l’utilisation de plusieurs matériaux, de fractionner les volumes (voir exemple ci-dessous),

Illustrations

  • de planter à proximité et au pied du bâtiment.

Illustrations

Ui 2.3.2. Qualité des constructions

>> Pour les constructions autres que celles à usage d’habitation :

  • ASPECT DES TOITURES >> Pente Les toitures doivent être simples. >> Aspect et matériaux : Les couvertures en tuiles fibrociments, tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphalte ou autres matériaux non adaptés au caractère de la commune sont interdites. Le bac acier est autorisé. >> Coloris Pour les constructions neuves, les teintes seront discrètes. Elles doivent s’harmoniser avec le site (gris, gris-beige, grège, bronze, …). Les couleurs seront mates et non réfléchissantes. >> Panneaux solaires / photovoltaïques La pose de panneaux de production d’énergie renouvelable peut être intégrée à la toiture ou surimposée. Dans ce dernier cas, le calcul de la hauteur n’intègrera pas les décrochages produits au niveau des toitures par les installations des panneaux. Les panneaux devront être regroupés et ordonnancés sur la toiture.
  • FAÇADE ET OUVERTURE >> Aspect : Les façades doivent être sobres. >> Finition Sans délais après l’achèvement de la construction, doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc…. >> Coloris En cas de rénovation ou d’extension, l’utilisation du coloris de la construction d’origine est possible.

Pour les constructions neuves, les teintes seront discrètes. Les couleurs vives seront interdites.

>> Pour les constructions à usage d’habitation :

  • ASPECT DES TOITURES Dans le cas d’extension de bâtiments existants, la toiture nouvelle peut être réalisée conformément à celle de la construction d’origine. >> Pente Les toitures doivent être simples. Les toitures à un pan ou terrasse sont autorisées pour les volumes annexes >> Aspect et matériaux : Les tuiles seront à dominante rouge, rouge vieilli, rouge nuancé. En cas d’utilisation de bac acier pour les volumes annexes, un ton rouge sera exigé. Les couvertures en tuiles fibrociments, tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphalte ou autres matériaux non adaptés au caractère de la commune sont interdites. >> Panneaux solaires / photovoltaïques La pose de panneaux de production d’énergie renouvelable peut être intégrée à la toiture ou surimposée. Dans ce dernier cas, le calcul de la hauteur n’intègrera pas les décrochages produits au niveau des toitures par les installations des panneaux. Les panneaux devront être regroupés et ordonnancés sur la toiture.
  • FAÇADE ET OUVERTURE >> Aspect : Les façades doivent être sobres. Pour les travaux de réhabilitation ou d’extension d’un bâtiment à caractère traditionnel (datant d’avant les années 50), les aménagements doivent permettre de préserver la qualité architecturale et patrimoniale du bâtiment initial et de préserver les sujétions constructives correspondant à la mémoire de la destination d’origine. Aucun dispositif de superstructure ou de placage ne devra masquer d’éventuels éléments architecturaux existants en façade. >> Finition Sans délais après l’achèvement de la construction, doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc…. >> Coloris Les tons autorisés sont les couleurs rappelant l’architecture locale avec des teintes proches des pisés ou galets ou molasses traditionnels : le beige, sable, terre… de couleur éteinte non saturée et non lumineuse. Des couleurs plus foncées peuvent être admis sur petits volumes ou par touches ponctuelles notamment pour mettre en valeur un élément d’architecture, modénatures, soubassement, encadrement… Les volets seront de couleurs monochromes. En cas de rénovation ou d’extension, l’utilisation du coloris de la construction d’origine est possible.
Ui 2.3.3. Traitement des clôtures

Clore un terrain n'est pas obligatoire. Les clôtures doivent être de conception simple. Tout élément de clôture d'un style étranger à la région est interdit.

Il est rappelé que dans les secteurs concernés par un aléa inondation (village de Curson), les clôtures seront construites sans mur bahut, sur grillage simple et sans haie.

La hauteur des clôtures est fixée à 2 m maximum.

Les clôtures aménagées le long des limites parcellaires jouxtant une zone agricole ou naturelle doivent obligatoirement être végétales et perméables afin de ne pas gêner l’écoulement des eaux et ne pas entraver les déplacements de la petite faune (haie d’essences locales mélangées, doublée ou non d’un simple grillage perméable à la petite faune). Voir dispositions générales. Pour les clôtures végétalisées, les haies vives sont recommandées.

Les supports de coffrets EDF, boîtes à lettres, commandes d'accès, etc ... doivent être intégrés au dispositif de clôture à proximité de l'entrée principale.

Ui 2.3.4. Ouvrages nécessaires au fonctionnement des constructions

>> Enseigne

Sur chaque construction, seul un espace limité pourra accueillir une enseigne pour constituer une signature de l’activité. Cette enseigne devra apparaître comme un élément à part entière de l’architecture. Toute enseigne apposée sur une construction, doit être située dans le tiers supérieur de la façade et ne pas dépasser l’enveloppe du bâtiment.

Les caissons lumineux sont interdits.

Dans la zone Uic, aucun support publicitaire ne sera admis entre l’accotement routier et les bâtiments.

>> Éléments techniques

Les éléments techniques tels que VMC, pompe à chaleur, climatiseurs, logettes élec et gaz, machinerie d'ascenseur, parabole, descente des eaux pluviales … doivent être non visibles depuis la voie publique, et être de préférence dissimulés ou intégrés dans la maçonnerie, sauf impossibilité technique dûment argumentée.

Ui 2.4. TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Rubrique UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ui 2.4.1. L’aménagement des espaces libres

L'aménagement des espaces libres doit faire l’objet d’une conception globale, cohérente et pérenne pour tous les projets, qui doit concourir à :

  • améliorer l'insertion des constructions dans le paysage urbain ;
  • participer au bio climatisme des constructions et des espaces extérieurs ;
  • enrichir la biodiversité ;
  • mieux gérer l'eau pluviale et de ruissellement.

Le traitement des espaces libres doit prendre en compte :

  • Les plantations existantes sur le terrain. Les arbres à haute-tige existants doivent être conservés. Ils pourront être abattus à condition que leur abattage soit compensé par la plantation d’arbres à haute-tige en nombre équivalent.
  • La gestion de l'eau pluviale. Les surfaces imperméables doivent être réduites au maximum par l'emploi de matériaux favorisant l'infiltration de l'eau (sable, gravier, dalles alvéolées, pavés non joints,...). La conception des aménagements doit intégrer la rétention de l'eau pluviale (modelés de terrain, bassins, noues,...).

L’intégralité de la surface de pleine terre doit être végétalisée et plantée.

Les aires de stationnement en surface sont conçues pour permettre d'infiltration des eaux pluviales par des techniques adaptées. Il est exigé la plantation d'au moins 1 arbre pour 4 places de stationnement. Ces plantations peuvent être organisées dans une composition paysagère pérenne de qualité.

Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement paysager et seront le moins visibles possibles depuis l’espace public et notamment depuis la route de Saint-Donat.

Ui 2.4.2. Le coefficient de biotope par surface
  • RÈGLE GÉNÉRALE Le coefficient de biotope par surface est fixé à 20% (voir modalités de calcul dans les définitions). Tout projet de construction neuve et d’extension doit intégrer des surfaces éco-aménagées dont 30% de surface de pleine terre permettant d’atteindre un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) de 0,20 minimum ou de 0,30 pour les constructions à usage d’habitation (voir modalités de calcul dans les définitions).
  • RÈGLES ALTERNATIVES Cette disposition n’est pas exigée pour : - Les travaux portant sur des constructions existantes s’ils ne créent pas d’augmentation de l’emprise au sol de la constructions (tels que les travaux de réhabilitation, changement de destination, surélévation, isolation par l’extérieur…) - L‘extension d’une construction existante à la date d’approbation de la révision du PLU ou la construction d’une annexe, si elles ont une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m2. - L‘extension d’une construction existante si la construction est envisagée sur des espaces déjà imperméabilisés, alors 20 m2 d’extension ou d’annexe sont possibles. - Les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Rubrique UI 8Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins engendrés par les occupations et utilisations admises dans la zone, y compris lors des aménagements et extensions de bâtiments existants, doit être assuré en dehors des voies publiques. Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les aires de stationnement doivent être traitées en matériaux permettant l’infiltration des eaux pluviales sauf impossibilité technique avérée, dans ce cas un dispositif permettant de capter les eaux de ruissellement issues de l’imperméabilisation doit être aménagé.

>> Pour les constructions à usage d’artisanat et de commerce de détail : - 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

>> Pour les constructions à usage de restaurant : - 1 place de stationnement par tranche complète de 25 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

>> Pour les constructions à usage de commerce de gros : - 1 place de stationnement par tranche complète de 100 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

>> Pour les constructions à usage d’activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle : - 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

>> Pour les constructions à usage industriel :

  • 1 place de stationnement par tranche complète de 60 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

>> Pour les constructions à usage d’entrepôt : - 1 place de stationnement par tranche complète de 120 m2 de surface de plancher (arrondi au nombre entier supérieur).

Rubrique UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ui 3.1. DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

Ui 3.1.1. Accès

a) L'accès des constructions doit être assuré par une voie publique ou privée et aménagé de façon à ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.

En outre, les accès doivent être localisés en tenant compte des éléments suivants : - la topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction, - la préservation et la sécurité des personnes (visibilité, vitesse, intensité du trafic…), - le type de trafic généré par la construction (fréquence journalière et nombre de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés…), - les possibilités d’entrée et de sortie des véhicules sur le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte, - le portail doit être implanté en retrait de la voie publique afin de permettre le stationnement d'un véhicule en dehors de l'espace public.

b) Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité.

c) L’aménagement des accès des zones desservies par une route départementale sera soumis pour accord au gestionnaire de la voirie, lequel pourra émettre des réserves pour des raisons de sécurité.

d) Les accès à créer sur routes départementales devront être de forme trapézoïdale, de dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).

Ui 3.1.2. Voirie

Les voiries doivent satisfaire aux exigences de l’article R 111-4 du code de l’Urbanisme.

Elles doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.

Tout besoin de viabilisation supplémentaire au réseau public existant pour la parcelle déjà viabilisée est à la charge du porteur de projet.

Rubrique UI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UI 3.2. DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

Généralités Tout besoin de viabilisation supplémentaire au réseau public existant pour la parcelle déjà viabilisée est à la charge du porteur de projet.

Ui 3.2.1. Eau potable

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, doit être raccordé au réseau public d'eau potable.

Ui 3.2.2. Eaux usées

Pour tous projets, il convient de se reporter au zonage d’assainissement des eaux usées joint en annexe.

D'une manière générale, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire dès lors que les conditions de l'article L133-1 du code de la santé publique s'appliquent.

Toute construction ou installation doit être pourvue d'un réseau séparatif eaux usées - eaux pluviales

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau d'assainissement collectif existant, son raccordement au réseau sera assuré par un dispositif individuel approprié (pompe de refoulement par exemple).

Les effluents qui, par leur nature ou leur composition (pollution microbienne, acidité, toxicité, matières en suspension,...) ne sont pas assimilables à des eaux usées domestiques, doivent être évacués dans le réseau collectif dans les conditions fixées dans l'autorisation de déversement émise par le gestionnaire des ouvrages de collecte et traitement des eaux usées. L'évacuation de ces eaux résiduaires est soumise à autorisation de déversement.

En l'absence de réseaux publics d'assainissement ou en cas d'impossibilité de raccordement au réseau public, et après avis du gestionnaire des réseaux et du SPANC, les eaux usées devront être traitées par un dispositif d'assainissement non collectif conforme à la règlementation en vigueur.

Ui 3.2.3. Eaux pluviales

Pour tous projets, il convient de se reporter au zonage d’assainissement des eaux pluviales qui précise les prescriptions à prendre en compte en fonction du zonage. Ce document est joint en annexe du PLU.

D'une manière générale, les eaux pluviales issues de l'ensemble des surfaces doivent être gérées :

  • par un dispositif d’infiltration dans le sol, dès que la nature du terrain le permet,
  • en cas d'impossibilité, par un dispositif de stockage avec rejet limité. Dans ce cas, le rejet limité est effectué :
  • au milieu naturel chaque fois que possible. Le service gestionnaire du milieu naturel autorisera le rejet.
  • dans le réseau public de collecte des eaux pluviales, s'il existe. Le service gestionnaire des réseaux pluvial autorisera les conditions de rejet.

Les systèmes de stockage et d'infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la règlementation en vigueur.

Les constructions ou aménagements ne doivent en aucun cas aggraver la servitude d'écoulement naturel des eaux pour les fonds inférieurs.

Ui 3.2.4. Eaux de vidange des piscines

Les eaux de vidange du bassin doivent être rejetées prioritairement vers le milieu naturel (arrosage de jardin, fossé, puits d’infiltration…) après neutralisation et élimination des produits de désinfection (arrêt de la désinfection au minimum 48 heures avant la vidange). A défaut, ces eaux de vidange de bassin seront admises vers le réseau pluvial, après accord du service.

Le rejet des eaux de vidange du bassin vers le réseau public de collecte des eaux usées est strictement interdit.

Les eaux de lavage des filtres seront évacuées si possible en épandage / irrigation sur votre parcelle, sinon elles seront évacuées vers le réseau public de collecte des eaux usées. Leur raccordement au réseau pluvial est strictement interdit.

Ui 3.2.5. Énergies et télécommunication

Toute construction à usage d'habitation, tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, sauf les annexes, doit être raccordé au réseau électrique. Les raccordements aux réseaux doivent être enterrés.

Les postes de transformation collectifs à caractère privé sont obligatoirement intégrés dans les constructions.

Toute construction à usage d’habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l’agrément ou l’accueil du public, sauf les annexes, devra prévoir les branchements nécessaires assurant un raccordement aux réseaux de communications électroniques. Cette règle ne s’applique pas dans le cadre de la réhabilitation de bâtiments existants.

Commune de CHANOS-CURSON Plan Local d’Urbanisme - Règlement – Mise à jour n°1

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de chanos-curson département de la drôme mise à jour n°1 plan local d’urbanisme

Pièce n°5 : règlement écrit

Vu pour être annexé à l’arrêté de mise à jour du PLU en date du 17 mars 2025 Madame le Maire, Isabelle Freiche Le

Mairie de CHANOS-CURSON 9 rue de la République 26600 CHANOS-CURSON Tel : 04 75 07 33 07 – Télécopie 04 75 07 32 99

Email mairie@chanoscurson.fr Site internet www.mairie-chanoscurson.fr

INTERSTICE – Urbanisme et conseil en qualité environnementale (Mandataire) 61 Rue Victor Hugo // 38 200 VIENNE Téléphone : 04 74 29 95 60 // contact@interstice-urba.com

Commune de CHANOS-CURSON Plan Local d’Urbanisme - Règlement – Mise à jour n°1

Préambule mode d’utilisation du règlement

Le présent règlement s'applique à l’ensemble du territoire de Chanos-Curson. Il comprend un document écrit avec des annexes.

Il fixe sous réserve du droit des tiers et du respect de toutes autres réglementations en vigueur, les conditions d'utilisation des sols (règles générales et servitudes d’utilisation des sols).

Les prescriptions réglementaires contenues dans le TITRE I « Dispositions générales » s’appliquent à toutes les zones du Plan Local d’Urbanisme. Il est donc nécessaire d’en prendre connaissance avant de se reporter au règlement de la zone dans laquelle se situent les travaux ou occupations du sol projetés, soumis ou non à autorisation. Il contient également des définitions.

Le règlement des différentes zones est détaillé dans les titres II à V. - TITRE II « Dispositions applicables aux zones urbaines » - TITRE III « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » - TITRE IV « Dispositions applicables aux zones agricoles » - TITRE V « Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières »

Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :

Section I : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activité

Cette section fixe les règles relatives aux destinations, constructions et occupations autorisées, interdites ou soumises à conditions particulières. Y sont également développées les dispositions relatives aux fonctions urbaines (mixité fonctionnelle) spatialisées sur le plan des fonctions et implantations urbaines.

Elle est composée des paragraphes suivants :

1. Occupations et utilisations du sol interdites, autorisées ou soumises à des conditions particulières

2. Mixité sociale et fonctionnelle

Section II : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Cette section fixe les règles concernant la volumétrie des constructions et leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques, aux limites séparatives et les unes par rapport aux autres. Elle comprend également les règles d’emprise au sol et de hauteur des constructions. Elle fixe en outre les règles relatives à l’insertion urbaine, à la qualité paysagère et architecturale des constructions, et au stationnement des véhicules de toutes natures. Ainsi, c’est dans cette section que les règles relatives à la végétalisation et aux espaces libres de constructions au travers de l’instauration d’un Coefficient de biotope sont présentées.

Cette section fixe les règles relatives à la desserte des terrains (accès, voies) et à l’ensemble des réseaux nécessaires (assainissement, eaux pluviales et autres réseaux domestiques).

Elle est composée des paragraphes suivants : 1. Desserte par les voies publiques ou privées 2. Desserte par les réseaux

Pour la desserte des terrains par les réseaux, un renvoi automatique est effectué au zonage d’assainissement figurant dans les annexes du PLU qui vient préciser les modalités d’application de la règle.

Le règlement contient également une ANNEXE 1 qui rassemble les éléments concernant les bâtiments repérés comme pouvant prétendre à un changement de destination. Il est rappelé que le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

Chapitre 1. généralités

1.1. Champ d’application territorial du plan

Le présent règlement est établi en application du Code de l’Urbanisme, et en particulier de ses articles L.151-8 à L.151-48 et R.151-9 à R.151-53, L.410-1 à L.480-16 et R.410-1 à R.480-7. Le présent règlement s'applique sur l’ensemble du territoire de la commune de Chanos-Curson (26).

1.2. Dispositions applicables à certains travaux ou dans certaines zones

Le présent règlement est opposable pour l’exécution de tous travaux, toutes constructions nouvelles et tout aménagement de constructions existantes.

ARTICULATION DES RÈGLES ÉCRITES ET DES RÈGLES GRAPHIQUES Dans le cas où une règle de même nature fait l’objet, à la fois, de dispositions du règlement écrit et de dispositions du règlement graphique, ces dernières se substituent à la règle écrite, sauf dispositions contraires prévues explicitement par la règle écrite.

ORIENTATIONS D’AMÉNAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) Pour les secteurs concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), le pétitionnaire doit se référer à la pièce n°3 « Orientations d’Aménagement et de Programmation » pour les principes d’aménagement à respecter (opposables par compatibilité). Le projet proposé doit être compatible vis-à-vis des OAP, ce qui implique de ne pas contredire les orientations d’aménagement et de programmation. Ce rapport juridique est plus souple que le rapport entre le projet et le règlement, qui est celui de la conformité. Les principes des OAP sont complémentaires aux dispositions du règlement.

RECONSTRUCTION D’UN BÂTIMENT DETRUIT OU DEMOLI DEPUIS MOINS DE 10 ANS En application des dispositions de l’article L 111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié et à condition que sa destination soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol prévues dans la zone.

TRAVAUX SUR LES IMMEUBLES BATIS EXISTANTS NON CONFORMES À LA REGLE Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme à une ou plusieurs dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, ne peuvent être autorisés que les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette construction avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

DEMOLITION Un permis de démolir est obligatoire sur les bâtiments identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme.

EDIFICATION DE CLÔTURES Sur tout le territoire communal, l’édification de clôture doit faire l’objet d’une demande dans le cadre d’une déclaration préalable conformément aux dispositions de l’article L 421-4 du code de l’urbanisme et de la délibération municipale n°2019-39 en date du 08 juillet 2019. Les clôtures de type agricole (grillages, barbelés nécessaires pour les enclos) ne sont pas soumises à déclaration préalable.

Derogations et adaptations mineures

En application des dispositions de l’article L 152-3 du code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L 152-4 à L 152-6 à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Selon l’article L.152-4, des dérogations peuvent être accordées à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1. La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2. La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3. Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

Selon l’article L.152-5, une dérogation aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions peut être accordée afin d'autoriser :

1. La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;

2. La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;

3. La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

Aspect extérieur des contructions

En aucun cas, les bâtiments, installations et divers modes d’utilisation du sol ne doivent par leur dimension, leur situation ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.

Il pourra être fait application de l’article R.111-27 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».

Des modifications ayant pour but d’améliorer l’insertion de la construction à son environnement et son adaptation au terrain, peuvent être exigées pour l’obtention du permis de construire.

De plus, en application des dispositions de l’article L.111-16 du Code de l’urbanisme :

1. Nonobstant les règles relatives à l’aspect extérieur des constructions contenues dans le PLU ou dans les règlements de lotissement, le permis de construire ou d’aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

2. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés sont fixés à l’article R111-23 du Code de l’urbanisme.

3. Les dispositions des points 1 et 2 ci-dessus ne s’appliquent ni dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, ni au sein d’un SPR, ni pour les immeubles identifiés au plan de zonage au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme.

Sécurité des accès

Un projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation des engins de lutte contre l’incendie.

Il pourra également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur nombre, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Il pourra être imposé la réalisation de voies privées ou tout autre aménagement particulier nécessaire aux conditions de sécurité précitées.

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Les dispositions applicables aux lotissements de moins de 10 ans

Les règles d’urbanisme contenues dans le règlement et le plan de composition d’un lotissement, demeurent applicables :

  • Pendant les 5 premières années à compter de la Déclaration Attestant l’Achèvement et la Conformité des Travaux (DAACT), nonobstant les dispositions du PLU ;
  • Pendant les 5 années suivantes concomitamment aux dispositions du PLU. Après ce délai, les règles du PLU s’appliquent (article L442-9 du Code de l’Urbanisme).

Modalités de calcul des reculs

Ne sont pas pris en compte pour l’application de l’ensemble des règles édictées par le présent article (excepté lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité de la circulation publique) :

  • Les débordements de toitures jusqu‘à 0,40 m.
  • Les balcons ou tout ouvrage en saillies situés à une hauteur supérieure à 3 m et d’une profondeur inférieure ou égale à 1m.

Au-delà, seul le surplus sera pris en compte.

Opposition à l’application du principe énoncé à l’article r 151-21 3° du code de l’urbanisme

La commune de Chanos-Curson s’oppose à l’application du principe énoncé dans l’article R 151-21 – alinéa 3 du Code de l’urbanisme dans les zones urbaines (Ua, Uc, Ud, Uf et Ui).

Par conséquent, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une même unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles ne sont pas appréciées à l’échelle de l'ensemble du projet, mais au regard de chaque lot qui sera issu de la division.

1.3. Portée du règlement à l’égard d’autres législations

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal nonobstant les dispositions du PLU :

1.- Les servitudes d'utilité publique (sup) affectant l'utilisation du sol, annexées au Plan Local d’Urbanisme (pièce 6). L'État applique des SUP sur des secteurs nécessitant une réglementation spécifique (risque naturel ou technologique, canalisations de transports de matière dangereuse, puits de captage, monument historique, etc.). La liste des Servitudes d’Utilité Publique figure en annexe à ce document, à titre d’information. Le tracé des servitudes n’apparait pas sur le règlement graphique (plan de zonage) mais dans des pièces annexes, pour éviter la profusion d’informations sur un même plan, ce qui rendrait le document peu lisible.

2.- La règlementation relative aux vestiges archéologiques

Il est rappelé que la réglementation relative aux découvertes fortuites susceptibles de présenter un caractère archéologique (article L 531-14 du code du patrimoine) s’applique sur la commune, à savoir déclarer la découverte en mairie et au service régional de l’archéologie.

1.4. Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones délimitées par un tiret et repérées au plan de zonage (pièce n°4) :

>> Zones urbaines

Les 8 autres zones de Chanos-Curson

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Chanos-Curson, approuvé le 17/03/2025, 10 rubriques pour la zone UI.

Secteurs du plan : Ui, Uic.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.