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Edifiable

Zone A

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
6.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 6.1 ne sont pas applicables :  aux équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers qui peuvent s’implanter à l’alignement ou en respectant un recul minimal de 0,50 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route.
À quelle distance du voisin ?
Espaces Boisés Classés  Les extensions doivent être implantées à une distance minimale de 15 m des EBC.
Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du sol naturel, ne peut excéder :  9 mètres au faîtage, ou 7 mètre à l’acrotère pour les constructions à vocation d’habitat ;
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone A, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 128 articles, avec une recherche
Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non autorisées à l’article 2.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES RAPPEL

En cas de division foncière et en application des dispositions de l’article R. 123-10-1 du code de l’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées à condition qu’elles respectent les dispositions des articles 3 à 16 à l’échelle de chaque terrain issu de la division et non à celle de l’unité foncière initiale.

Sont admis sous réserve de respecter les mesures relatives aux protections, risques et nuisances, tout en ne compromettant pas l’activité agricole :

 Les constructions, extensions, installations et ouvrages à condition qu’ils soient liés et nécessaires à l'activité agricole ;

 Les extensions des constructions d’habitation liées à une activité agricole sans dépasser 50 m², dans la limite d’une fois à partir de l’approbation du PLU, et en dehors des lisières de 50 m autour des massifs boisés de plus de 100 ha identifiées au règlement graphique ;

 Les dépôts de toute nature à l’air libre à condition d’être liés aux activités autorisées et que toutes les dispositions soient prises pour que l’environnement n’ait pas à en souffrir, notamment en ce qui concerne l’aspect. Ils ne doivent pas être visibles depuis l’espace public et être masqués par des murs/murets en pierre ou haies végétales ;

 Les exhaussements et affouillements de sol à condition qu’ils soient nécessaires aux travaux de construction autorisés, liés à la voirie ou réseaux divers, à la restauration de zones humides, à la valorisation des milieux naturels ou aux aménagements paysagers ;

 Dans le cadre de constructions existantes à usage d’habitation sont admises :  - les piscines sous réserve d’une bonne intégration paysagère, sans tenir compte de l’emprise bâtie ;  - la construction de bâtiments annexes tels que abris à animaux, garages, abris de jardin, … à condition d’être situé à proximité des constructions à usage d’habitation existantes, en dehors des lisières de 50 m autour des massifs boisés de plus de 100 ha identifiées au règlement graphique, et qu’elle soit en harmonie avec les constructions existantes, sans dépasser 30m² et dans la limite d’une fois à partir de l’approbation du PLU.

 Les locaux techniques et industriels des administrations publiques.

Article A 3Accès et voirie

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie.

VOIRIE

Est interdite toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée.

Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.

Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.

Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

ACCES

Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.

Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Pour les accès à des constructions d’habitation :

Les accès desservant un ou deux logements auront une largeur comprise entre 2,4 m et 3 m. Lorsque ces accès desserviront plus de deux logements, ils auront une largeur maximale de 5,5 m pour une voie à double sens et 3m pour une voie à sens unique.

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE 

Toute extension à usage d’habitation ou d’activités qui le requièrent par leur nature doit être obligatoirement raccordée au réseau public.

EAUX USEES  Toute installation doit être réalisée conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune ;  Toute extension à usage d’habitation ou d’activités qui le requièrent par leur nature doit obligatoirement être raccordée au réseau public.

EAUX PLUVIALES  L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux de pluie doit être privilégiée sur la parcelle.  Dans les zones présentant des risques de mouvement de terrain liées au gypse ou aux carrières abandonnées, identifiées au plan de zonage pluvial du Schéma Directeur d’assainissement, le projet recherchera toutes les solutions de réduction de surfaces imperméabilisées, le stockage pour réutilisation et l’augmentation des surfaces perméables et susceptibles d’utiliser l’eau. Il évitera la concentration des eaux. En particulier les puits d’infiltration sont interdits.  Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.

RESEAUX D’ELECTRICITE, TELEPHONE, CABLE

 Pour toute nouvelle extension, les réseaux d’électricité et de téléphone seront enterrés.

TRANCHÉE COMMUNE AUX DIVERS RÉSEAUX

 Pour les nouvelles extensions, tous les raccordements aux différents réseaux devront être enterrés dans une même tranchée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée, à condition d’être en conformité avec la réglementation en vigueur, notamment de respecter les distances préconisées entre les gaines.

Article A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 6.1

DISPOSITIONS GENERALES

Les extensions à vocation d’habitation liées à une activité agricole doivent respecter un retrait de 5m minimum.

Toutes les autres extensions doivent respecter un retrait minimum de 10m, sauf en présence d’un mur de clôture d’au moins 1m60.

6.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 6.1 ne sont pas applicables :

 aux équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers qui peuvent s’implanter à l’alignement ou en respectant un recul minimal de 0,50 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1

DISPOSITIONS GENERALES

Constructions principales

 L’implantation des extensions doit respecter un retrait de 5 mètres minimum.  Les nouvelles constructions hors établissements classés ne sont pas soumises à prescriptions.  Les extensions peuvent s’adosser à un bâtiment existant sur le terrain voisin, à condition :

 Que des mesures de protection propres à éviter la propagation des incendies aient été reconnues satisfaisantes par le service compétent ;

 De s’harmonier avec celui- ci (forme, volume et notamment hauteur, percements, matériaux et coloris de façades, etc.).

Espaces Boisés Classés

 Les extensions doivent être implantées à une distance minimale de 15 m des EBC.

7.2 – CAS PARTICULIERS

Les dispositions de l’article 7.1 ne sont pas applicables :

 Aux équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers qui peuvent s’implanter à l’alignement ou en respectant un recul minimal de 0,50 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route ;

 Aux garages et abris de jardin à condition de ne pas apporter de gêne visuelle ou matérielle pour le voisinage.

 Aux modifications, transformations, reconstructions ou extensions de bâtiments existants dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve :

 Que les marges d’isolement existantes ne soient pas diminuées,

 Qu’elles ne compromettent pas notablement l’éclairement et l’ensoleillement des constructions existantes sur les terrains voisins.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

Article A 9Emprise au sol

Non réglementé.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1

MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

La hauteur totale des constructions est calculée par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut du plan de toiture (faîtage ou sommet de l’acrotère) :

10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du sol naturel, ne peut excéder :

 9 mètres au faîtage, ou 7 mètre à l’acrotère pour les constructions à vocation d’habitat ;  12 mètres au faîtage ou à l’acrotère pour les constructions à vocation agricole.

10. 3 – CAS PARTICULIERS

 Au-dessus de la hauteur maximum, les ouvrages indispensables de faible emprise (souches de cheminées, garde-corps à claire-voie, etc.) sont autorisés.

 Un dépassement de hauteur, dans la limite d’1m est autorisé, soit pour permettre de faire régner la même hauteur que les constructions voisines existantes sur le même terrain, soit pour tenir compte de la pente du terrain.

 Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée.

 Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers lorsque des nécessités techniques d’utilisation le justifient ;

 Aux reconstructions à l’identique de bâtiments détruits ou démolis s’il s’agit de remplacer une construction existante d’une hauteur supérieure et dans la limite de cette hauteur.

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR 11.1

INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Les extensions devront, par leurs formes, leurs couleurs et leurs matériaux s’insérer dans le paysage, ne pas nuire à la qualité paysagère de l’espace agricole et doivent être en harmonie avec la construction principale et les constructions voisines en termes de matériaux et de couleurs. Les constructions en bois seront à privilégier. Lors de travaux, les modénatures des bâtiments doivent être conservées. Sont interdits : - L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts - L’utilisation de couleurs vives et réfléchissantes - L’utilisation de coffres de volets roulants en façade Dans les cas où la toiture n’est pas une toiture terrasse, celle-là devra être constituée de deux pans. Le faîtage devra être parallèle à la plus grande longueur du bâtiment. Le degré de pente entre le faîtage et la gouttière doit être compris entre 35 et 45 degrés.

11.2 - CLOTURES Les clôtures doivent présenter un aspect en harmonie avec les clôtures voisines. Elles ne dépasseront pas une hauteur de 2 mètres.

11.3 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être en harmonie avec la construction principale et les constructions voisines en termes de matériaux et de couleurs. Pour toute nouvelle construction d’habitation de plus de trois logements, l’aménagement d’un local de vélos est obligatoire. Il n’est rien prévu pour les maisons individuelles.

11.4 - PATRIMOINE BATI REMARQUABLE Les constructions nouvelles et travaux sur des constructions existantes concernées par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT 12.1

GENERALITES

 Les places et aires de stationnement doivent faire l’objet d’une bonne intégration, en privilégiant le maintien des arbres existants.

 Les espaces de stationnement devront être réalisés en matériaux poreux.

12.2 - NORMES DE STATIONNEMENT

 Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.

 Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires, agricoles et de divers véhicules assurant des livraisons ou le transport d’animaux doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES 13.1

DISPOSITIONS GENERALES

 Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement.

 L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

13.2 - PATRIMOINE NATUREL REMARQUABLE

Les espaces boisés classés, arbres isolés, alignements d’arbres, haies et espaces à planter sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.

13.3 – RECOMMANDATIONS VEGETALES

La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe de règlement « Recommandations végétales ».

Article A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

Non réglementé.

Article A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE

ENVIRONNEMENTALES.

La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.

CAPTEURS SOLAIRES

 Pour les nouvelles extensions, les capteurs solaires doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison, sa teinte et sans surépaisseur.

 Pour les constructions existantes, les capteurs solaires peuvent être intégrés avec surépaisseur s’ils sont présents sur un pan complet et respectent l’inclinaison et la teinte de la toiture et privilégieront une exposition sud.

Article A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E

COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

 Pour toute construction, les réseaux devront être enterrés.

 Lors de nouvelles extensions, des fourreaux aptes à recevoir un réseau câblé devront être prévus.

TITRE V. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES

NATURELLES

CHAPITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE N

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.
Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Chauvry.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (zones U), en zones à urbaniser (zones AU), en zones agricoles (zones A) et en zones naturelles (N). Ces zones sont les suivantes.

 Zones urbaines : Ua, Ub, Uep  Zone à urbaniser : AU  Zone agricole : A  Zones naturelles : N, Nc, Ne Le Plan Local d’Urbanisme comporte :  Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux

espaces verts ;  Des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer ;  La localisation des éléments du patrimoine à préserver ;  Des espaces à planter ;  Des lisières de 50 m inconstructibles autour des massifs boisés de plus de 100 ha en lien avec les

orientations du SDRIF, à l’exception des constructions à usage agricole ;  Un secteur soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation.

Article 3ADAPTATIONS MINEURES

Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes en application du code de l’urbanisme.

Article 4RISQUES ET NUISANCES

RISQUES

RISQUES D'INONDATION PLUVIALE

Le règlement graphique du PLU matérialise des axes de ruissellements du territoire communal présentant des risques d’inondation pluviale.

Dans les secteurs agricoles ou naturels éloignés de l’urbanisation ou destinés à être maintenus en dehors de toute extension de l’urbanisation, et dans lesquels le ruissellement se concentre dans un talweg, seront interdits sur une distance de 10 mètres de part et d'autre du talweg, toute construction, remblai ou clôture susceptible de faire obstacle à l’écoulement.

Dans les secteurs ou le ruissellement se concentre sur des infrastructures ou des voies, seront évitées sur une distance de 10 mètres de part et d‘autre du bord de celles-ci, toutes les ouvertures (notamment les soupiraux et les portes de

garage) en façade sur la voie et situées sous le niveau susceptible d'être atteint par les écoulements, une surélévation minimale de 0,50 mètre par rapport au niveau de l‘infrastructure pourra être conseillée.

Dans les secteurs urbains ou situes à proximité de l’agglomération et dans lesquels l’écoulement se produit dans un talweg, toute construction sera évitée sur une distance de 5 mètres de part et d’autre de l'axe d’écoulement ainsi que tout remblai ou clôture susceptible d‘aggraver le risque ailleurs.

RISQUES DE MOUVEMENTS DE TERRAIN LIÉ A LA DISSOLUTION NATURELLE DU GYPSE

Le territoire communal comporte des secteurs gypsifères.

Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au PLU matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvement de terrain liés à la dissolution naturelle du gypse. Dans ces secteurs, il importe au constructeur :

 d’effectuer une reconnaissance de la présence ou de l’absence de gypse ainsi que de l’état d’altération éventuelle de celui-ci ;

 de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.

La reprise de la dissolution du gypse étant liée aux pertes de réseaux, l’assainissement autonome est vivement déconseillé.

RISQUES DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIELS CONSÉCUTIFS À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX

Le territoire communal comporte des secteurs argileux.

Le plan des aléas des zones susceptibles d’être concernées par le phénomène de retrait-gonflement des sols argileux est annexé au PLU.

Il existe trois niveaux d’aléas : aléa faible (zonage jaune), aléa moyen (zonage orange) et aléa fort (zonage rouge).

Des précautions particulières doivent être prises pour terrasser et fonder un ouvrage dans ces secteurs. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux » annexée au PLU.

TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES

URBAINES

CHAPITRE I - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UA

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.