Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toute construction nouvelle, les réseaux devront être enterrés.
Ne
Lors de constructions nouvelles, des fourreaux aptes à recevoir un réseau câblé devront être prévus.
LEXIQUE
LES DISPOSITIONS LITTERALES DU REGLEMENT PRIMENT SUR LES DEFINITIONS DU LEXIQUE.
ACCÈS L’accès dont il est question aux articles 3 du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
ACROTÈRE Mur ou muret en maçonnerie au-dessus d’une toiture terrasse ou en pente.
ALIGNEMENT L’alignement est la limite séparative entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé. Les dispositions de l’article 6 s’appliquent à
toutes voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient publiques ou privées, et quels que soient leur statut et leur fonction.
aux places à destination de stationnement et emprise publique de même fonction aux emplacements réservés pour élargissement de voies. Toutefois, ne constituent pas une limite de voie, les servitudes de passage, les cheminements piétons et cyclistes, les chemins ruraux en terre et les espaces verts de rencontre, et toutes autres emprises publiques existantes, à créer ou à modifier qui ne constituent pas une voie.
ANNEXE Une annexe est une construction isolée de la construction principale (accolée ou non). En effet, une construction (garage, cellier, chaufferie, …) accolée et ayant un accès au bâtiment principal n’est pas une annexe mais une extension. Peut être considéré commune une annexe :
un garage, un abri de jardin, cabanon, une dépendance, un local technique. … Une annexe ne peut avoir la même destination que la construction principale.
ARCHITECTURE CONTEMPORAINE L'architecture contemporaine est caractérisée par un retour au décor minimal, aux lignes géométriques et fonctionnelles et à l'emploi de techniques nouvelles.
BAIE Toute ouverture dans un mur ou une charpente qui par sa surface et sa position, a pour objet principal de faire pénétrer la lumière et de permettre la vue. Ne sont pas considérées comme des baies, les ouvertures de très faibles dimensions, jours de souffrance, vasistas… L’appui des baies est pris dans la partie inférieure de l’ouverture.
CAMPING CARAVANING Établissement public ou privé mettant des terrains à la disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des caravanes habitées ou non.
CLÔTURE Une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer des propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés). Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé, etc… La clôture comprend les piliers et les portails.
COMBLE Volume compris entre le plancher haut du dernier étage d’un bâtiment et la toiture.
CONSTRUCTION Le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l’exception des clôtures qui bénéficient d’un régime propre).
CONTIGU Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu'une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l'un avec l'autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche ou angle de construction, etc… ne constituent pas des constructions contiguës.
EBC - ESPACE BOISÉ CLASSÉ Les espaces boisés classés, à conserver ou à créer sont soumis à la réglementation en vigueur. Ils figurent au règlement graphique. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
EMPRISE AU SOL C'est la surface au sol que tous les bâtiments occupent sur le terrain : elle correspond à la projection verticale hors œuvre de la ou des constructions au sol, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.
EMPRISES PUBLIQUES Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d'eau domaniaux, canaux, jardins publics...
ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Éléments d'une construction qui revêtent un caractère technique. Il peut s'agir notamment de transformateurs EDF, de machineries d'ascenseurs, de centrales de climatisation, de chaufferies...
EXHAUSSEMENT Élévation du niveau du sol naturel par remblai.
FAÇADES Chacune des faces verticales en élévation d'un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons).
IMPASSE Voie n'offrant pas d'issue aux véhicules automobiles.
LIMITES SÉPARATIVES Il s'agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l'espace public, cf. alignement). On distingue :
les limites latérales qui donnent sur les voies ou emprises publiques les limites de fond de parcelle qui se situent généralement à l'opposé des limites de l'espace
public.
LOCAL ACCESSOIRE Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone (liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…). Étage, y compris le rez-de-chaussée : 4 niveaux = R + 3 étages.
ORDRE CONTINU Les constructions sont dites en ordre continu si elles sont jointives d'une limite latérale à l'autre.
OUVRAGES SPÉCIFIQUES D’INTÉRÊT GENERAL Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zone, il n’est en général pas fixé de règles spécifiques pour la réalisation de ces ouvrages qui sont par exemple : - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux existants ou futurs d’utilité publique (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de télécommunications, châteaux d’eau, éco stations, abri pour arrêt de transports collectifs …), - des ouvrages exceptionnels tels que : clochers d’église, mats, pylônes, antennes, silos et éoliennes dans certaines conditions…
PLANCHER Paroi horizontale constituant le sol d'un étage.
PLEINE TERRE Un espace non construit peut être qualifié de « pleine terre » si :
son revêtement est perméable ; sur une profondeur de 10 m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de
réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales). Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre.
PROJET ARCHITECTURAL Le projet architectural définit, par des plans et documents écrits, l'implantation des bâtiments, leur composition, leur organisation et l'expression de leur volume ainsi que le choix des matériaux et des couleurs. Il précise, par des documents graphiques ou photographiques et une note explicative détaillée, l'insertion dans l'environnement et l'impact visuel des bâtiments ainsi que le traitement de leurs accès et de leurs abords.
RECUL Le recul est la distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d'emprise publique ou de voie ou d'emplacement réservé. Il est constitué par l'espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
RÉHABILITATION Travaux d'amélioration générale ou de mise en conformité d'un logement ou d'un bâtiment n'impactant pas sur le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
RETRAIT Le retrait est la distance séparant la construction d'une limite séparative (latérale ou de fond de parcelle), il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
REZ-DE CHAUSSÉE Étage d'un bâtiment dont le plancher est le plus proche du niveau du sol extérieur.
SERVITUDES En dehors des servitudes d'urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
d'une part les servitudes de droit privé entre propriétés, d'autre part, les servitudes d'utilité publique, qui sont des limitations administratives au droit de
propriété créées au cas par cas pour la protection d'ouvrages publics (exemple : protection des conduites enterrées) le bon fonctionnement des services particuliers (exemple : abords de cimetière). Le PLU les reprend dans un but d'information et de classification. Chaque type de servitude d'utilité publique dépend d'un régime administratif particulier, et chaque application est décidée au cas par cas.
SOL OU TERRAIN NATUREL Il s'agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
SOUS-SOL Étage de locaux souterrains ou enterrés situés au-dessous du rez-de-chaussée d'une construction.
TERRAIN OU UNITÉ FONCIÈRE Réunion de propriétés contiguës appartenant au même propriétaire.
TERRAIN D'ASSIETTE
Le terrain d'assiette du projet est constitué par la ou les unités foncières composées d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles cadastrales. Il est délimité par les emprises publiques et voies et les autres unités foncières contiguës.
TOITURE TERRASSE Élément horizontal situé à la partie supérieure d'un bâtiment, elle remplace les toitures dans certains immeubles collectifs contemporains.
VOIE Les dispositions réglementaires s'appliquent à l'ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...).
NORMES DE STATIONNEMENT
Les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé ci-dessous en fonction de la destination de la construction ou de l’installation concernées :
DESTINATIONS
NORMES DE STATIONNEMENT
2 places par logement.
Au regard des dispositions prévues par le Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État.
En cas d’opération d’ensemble de constructions de plus de 3 logements, des places visiteurs à hauteur de 30% supplémentaire par rapport au nombre total de places résidents doivent être réalisées.
Il est exigé pour les réhabilitations créant de nouveaux logements et les changements de destination à vocation d’habitation : 2 places de stationnement par logement, aménagées dans la propriété.
HABITATION
Les bâtiments neufs à destination d'habitation groupant au moins deux logements et comprenant un parc de stationnement d'accès réservé aux seuls occupants de l'immeuble, doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, comporter un système de fermeture sécurisé et comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Il doit être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment.
L’espace de stationnement doit posséder une superficie équivalente à :
-
0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces
principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une
superficie minimale de 3 m² ;
-
1,5 % de la surface de plancher dans le cas de constructions
destinées aux bureaux.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
HÉBERGEMENT HÔTELIER ET RESTAURANTS
1 place par chambre. 1 place pour 10m2 de salle de restaurant en centre-bourg ; 3 places pour 10m2 de salle de restaurant en périphérie.
2 places pour 15 m2 de surface de bureau.
L’aménagement d’un local de stationnement de véhicules deux-roues doit être prévu.
Les bâtiments neufs à usage principal de bureaux, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
BUREAUX
L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, comporter un système de fermeture sécurisé et comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Il doit être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment.
L’espace de stationnement doit posséder une superficie équivalente à 1,5 % de la surface de plancher dans le cas de constructions destinées aux bureaux.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
COMMERCES
Une surface de stationnement qui ne peut dépasser la surface construite.
ARTISANAT INDUSTRIE
L’aménagement d’un local de stationnement de véhicules deux-roues doit être prévu.
EXPLOITATION AGRICOLE OU FORESTIÈRE
ENTREPÔT
Les places de stationnement doivent être adaptées à la nature de l’activité et aux besoins générés par la fréquentation.
2 places pour 100 m2 de surface d’entrepôt.
ÉQUIPEMENTS PUBLICS Les places de stationnement doivent être adaptées à la nature de l’activité et aux besoins générés par la fréquentation.
ELÉMENTS DU PATRIMOINE IDENTIFIÉS
LE BÂTI À PROTÉGER
Les éléments de patrimoine bâti remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par une étoile rouge et sont identifiés par un numéro. Les numéros repris dans le tableau ci-dessous renvoient au document graphique.
Les éléments bâtis repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes : Prescriptions :
La démolition complète de la construction est interdite, sauf en cas de périls irrémédiables. La démolition partielle et la modification des façades sont autorisées dans le cadre d'un projet
global de rénovation respectant les règles de composition, la modénature et les éléments de décor des façades. Tous les travaux effectués sur la construction doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt. Les constructions annexes et les clôtures appartenant à un ensemble bâti homogène doivent être conservées, sauf en cas de périls irrémédiables. Leur démolition partielle ou modification est autorisée dans le cadre d'un projet global de restauration.
N°
LOCALISATION
PHOTO
Bâti du
domaine du
1
château
5 rue de Baillet
Bâti du
domaine du
2
château
3 rue de Baillet
PHOTO
Grille du
XVIIIe siècle -
lion de pierre
3
du XIXe
siècle du
château
Rue de Baillet
Église Saint-
Nicolas
XVIIe et XIXe
4
siècles
Grande rue rue de
Bouffémont
Ferme du
XVIIe siècle
avec
habitation de
5
style
bourgeois
Grande rue rue de
Bouffémont
PHOTO
Mairie-école 6 années 1880
Grande rue
PHOTO
Source du
ruisseau des
7
Glaises
Grande rue
PHOTO
Maison
8
17 rue des
Petites
Communes
PHOTO
Ancien lavoir
9
accessible depuis la rue de
Bouffémont
(D44)
Ancienne fontaine
10
accessible depuis la D44
Maison de notable « Les 11 Tilleuls »
14 rue de Baillet
PHOTO
Maison de
12
notable
6 Grande rue
Maison, ancien hôtelrestaurant-
épicerie, 13 ancienne
maison Mathieu
19 Grande rue
PHOTO
Maison rurale
14 13 Grande rue
Maison rurale
15 17 Grande rue
PHOTO
Maison d’architecte
16 5 rue des Petites Communes
Fontaine
17
rue de
Bouffémont
PHOTO
LES MURS ET MURETS À PROTÉGER
Les murs et murets remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par des tirets orange Les murs et murets repérés sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Les murs et murets identifiés doivent être conservés et entretenus. Le percement de ces murs et murets est autorisé à condition de ne pas perturber leur qualité.
LES ESPACES BOISÉS CLASSÉS
Les espaces boisés classés (EBC) sont des éléments végétaux constitutifs du cadre naturel, repérés sur les documents graphiques.
Prescriptions :
Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L.130-1, R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Aucun défrichement n’est autorisé. Les coupes et abattages d’arbres qui entrent dans le cadre de la gestion forestière sont soumis à déclaration préalable.
La déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils sont : - dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé ; - si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées ; - ou en forêt publique soumise au régime forestier.
LES ESPACES À PLANTER
Les espaces à planter sont représentés sur le document graphique par un quadrillage vert. Les espaces à planter repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Toute construction est interdite, en dehors de chemins ou voies d’accès sous réserve d’être intégré dans un projet d’aménagement global.
Ces espaces doivent être végétalisés par des espèces arborées locales pouvant s’accompagner de haies arbustives, sur une largeur minimale de 5 mètres.
LES ARBRES ISOLÉS ET ALIGNEMENTS D’ARBRES À PROTÉGER
Les arbres isolés et alignements d’arbres remarquables à préserver sont respectivement représentés sur le document graphique par des étoiles vertes, des tirets verts et des surfaces de points jaunes. Les arbres isolés et alignements d’arbres repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
L'imperméabilisation des espaces identifiés est interdite. Les arbres identifiés doivent être préservés : l'imperméabilisation, les installations, les
constructions, les dépôts et les travaux sont interdites dans un périmètre autour des arbres correspondant au minimum à la taille du houppier. En cas d'abattage pour des raisons de vétusté, maladie ou aménagement d'intérêt public, les arbres seront remplacés par des arbres d'essence et de port équivalents. Les structures paysagères témoignant d'une composition de qualité sont à préserver. La végétation existante doit être conservée en l'absence de projet paysager dûment explicité.
LES CHEMINS À PROTÉGER
Les chemins identifiés doivent être préservés. Les chemins identifiés comme à préserver sont représentés sur le document graphique par un linéaire de flèches vertes.
Prescriptions :
Les chemins et venelles identifiés doivent être préservés. Ils ne peuvent être supprimés que dans la mesure où la continuité de l'itinéraire est préservée par la mise en place d'un itinéraire de substitution adapté à la promenade et à la randonnée, et ce, en accord avec la commune.
Les venelles et chemins doivent faire l'objet d'un entretien permettant leur bon accès.
LES ECOULEMENTS D’EAU À PRESERVER
Les écoulements d’eau à préserver sont représentés sur le document graphique par des traits bleu. Les écoulements d’eau repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
En zones urbaines : Toutes constructions nouvelles, tous remblais et clôtures, toutes modifications, extensions ou annexes des constructions existantes comprises dans une marge de 10m de part et d’autres des axes d’écoulement d’eau identifiés doivent garantir une bonne évacuation des eaux de ruissellement.
En zones agricoles et naturelles : Toute construction, remblai, clôture et imperméabilisation sont interdits sur une distance de 10m de part et d’autre des axes d’écoulement d’eau identifiés.
Peuvent déroger à la règle les projets d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers.
LES CÔNES DE VUE À PRÉSERVER
Les cônes de vue remarquables sont identifiés au règlement graphique par des cônes à traits roses. Ils sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Toute construction ou installation venant perturber le caractère de la vue protégée est interdite. Toute construction ou plantation venant obstruer la vue depuis le point d’origine du cône de vue est
interdite.