Zone NE
- Zone naturelle
- secteur Ne
- 16 articles
- PLU de Chauvry, approuvé le 12/12/2019
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Espaces Boisés Classés Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 m des EBC.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 10% de la superficie totale du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du sol naturel, ne peut excéder : 12 mètres au faîtage.
- Combien d'espaces verts ?
Il est imposé le maintien d’au minimum 80% de surface en pleine terre au sol.
Le règlement de la zone NE, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 128 articles, avec une rechercheArticle NE 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES 1.1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non autorisées à l’article 2.
Article NE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES 2.1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES Sont admis sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère naturel et paysager des lieux et de respecter les mesures relatives aux protections, risques et nuisances :
les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs en dehors des zones humides identifiées et des lisières de 50 m autour des massifs boisés de plus de 100 ha identifiées au règlement graphique ;
les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient rendus nécessaires pour la réalisation des occupations et des utilisations du sol admises dans la zone ou s’ils sont directement liés à des équipements d’intérêt général et compatibles avec les sensibilités paysagères du secteur ;
Les exhaussements et affouillements de sol à condition qu’ils soient nécessaires aux travaux de construction autorisés, liés à la voirie ou réseaux divers, à la restauration de zones humides, à la valorisation des milieux naturels ou aux aménagements paysagers ;
les constructions, installations et ouvrages à condition d’être nécessaires à la gestion ou l’exploitation forestière et compatibles avec les sensibilités paysagères du secteur, en dehors des lisières de 50 m autour des massifs boisés de plus de 100 ha identifiées au règlement graphique ;
Les aménagements et installations liés aux aires de jeux de la petite enfance et aux parcours sportifs ;
Les constructions pour l’entretien des sites naturels et d’élevage sont autorisées dans la limite d’une fois à partir de l’approbation du PLU, en dehors des zones humides sans dépasser 50 m² et des lisières de 50 m autour des massifs boisés de plus de 100 ha identifiées au règlement graphique.
Les locaux techniques et industriels des administrations publiques.
Article NE 3Accès et voirie
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie.
VOIRIE Est interdite toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée.
Ne
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.
Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
ACCES
Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Pour les accès à des constructions d’habitation :
Les accès desservant un ou deux logements auront une largeur comprise entre 2,4 m et 3 m. Lorsque ces accès desserviront plus de deux logements, ils auront une largeur maximale de 5,5 m pour une voie à double sens et 3m pour une voie à sens unique.
Article NE 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX EAUX USEES
Toute installation doit être réalisée conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune ;
EAUX PLUVIALES
L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux de pluie doit être privilégiée sur la parcelle.
Dans les zones présentant des risques de mouvement de terrain liées au gypse ou aux carrières abandonnées, identifiées au plan de zonage pluvial du Schéma Directeur d’assainissement, le projet recherchera toutes les solutions de réduction de surfaces imperméabilisées, le stockage pour réutilisation et l’augmentation des surfaces perméables et susceptibles d’utiliser l’eau. Il évitera la concentration des eaux. En particulier les puits d’infiltration sont interdits.
Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
RESEAUX D’ELECTRICITE, TELEPHONE, CABLE
Pour toute construction ou installation nouvelle, les réseaux d’électricité et de téléphone seront enterrés.
TRANCHÉE COMMUNE AUX DIVERS RÉSEAUX
Pour les constructions nouvelles, tous les raccordements aux différents réseaux devront être enterrés dans une même tranchée, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée, à condition d’être en conformité avec la réglementation en vigueur, notamment de respecter les distances préconisées entre les gaines.
Article NE 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Ne
Article NE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent s’implanter à 5m minimum des voies et emprises publiques.
Article NE 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les constructions peuvent être édifiées sur les limites latérales. Dans le cas de constructions implantées en limite séparative, il ne sera autorisé aucun percement sur les façades, pignons ou toitures.
A défaut d’implantation en limite latérale, les marges d’isolement sont de 5 m minimum.
Espaces Boisés Classés
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 15 m des EBC.
7.2 - CAS PARTICULIERS
Les dispositions générales peuvent ne pas être imposées :
Aux modifications, extensions, surélévations de bâtiments existants qui peuvent s’implanter dans le prolongement de bâtiments existants n’ayant pas les mêmes règles d’implantation seulement si le retrait avant travaux n’est pas diminué.
Aux constructions à vocation d’équipements publics, d’infrastructures et ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructures qui peuvent s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un retrait minimal de 1 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route.
Aux abris et garages à condition de ne pas apporter de gêne visuelle ou matérielle pour le voisinage.
Article NE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
Article NE 9Emprise au sol
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 10% de la superficie totale du terrain.
Article NE 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur totale des constructions est calculée par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut du plan de toiture (faîtage ou sommet de l’acrotère) :
Ne
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur maximum des constructions, mesurée à partir du sol naturel, ne peut excéder :
12 mètres au faîtage.
10. 3 – CAS PARTICULIERS
Ne
Au-dessus de la hauteur maximum, les ouvrages indispensables de faible emprise (souches de cheminées, garde-corps à claire-voie, etc.) sont autorisés.
Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers lorsque des nécessités techniques d’utilisation le justifient ;
Aux reconstructions à l’identique de bâtiments détruits ou démolis s’il s’agit de remplacer une construction existante d’une hauteur supérieure et dans la limite de cette hauteur.
Article NE 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT La forme, le volume des constructions, le percement des baies, le type de toitures, la couleur et la nature des matériaux doivent être en harmonie avec les constructions environnantes et être compatibles avec le site et les paysages. Lors de travaux, les modénatures des bâtiments doivent être conservées. Sont interdits : - L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts - L’utilisation de couleurs vives et réfléchissantes - L’utilisation de coffres de volets roulants en façade Dans les cas où la toiture n’est pas une toiture terrasse, celle-là devra être constituée de deux pans. Le faîtage devra être parallèle à la plus grande longueur du bâtiment. Le degré de pente entre le faîtage et la gouttière doit être compris entre 35 et 45 degrés.
11.2 - CLOTURES Les clôtures doivent présenter un aspect en harmonie avec les clôtures voisines. La perméabilité des clôtures doit être assurée notamment en partie basse afin de permettre le libre écoulement des eaux et la circulation de la petite faune. Elles ne dépasseront pas une hauteur de 1,80 m.
11.3 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être en harmonie avec la construction principale et les constructions voisines en termes de matériaux et de couleurs.
Article NE 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT 12.1
GENERALITES Les places et aires de stationnement doivent faire l’objet d’une bonne intégration, en privilégiant le maintien des arbres existants. Les espaces de stationnement devront être réalisés en matériaux poreux.
12.2 - NORMES DE STATIONNEMENT Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.
Ne
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires, agricoles et de divers véhicules assurant des livraisons ou le transport d’animaux doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
Article NE 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES 13.1
DISPOSITIONS GENERALES
Les constructions, installations ou aménagements doivent être accompagnés de plantations de haies, d’arbustes et d’arbres fruitiers ou arbres d'essence locale, les structures végétales ainsi réalisées doivent avoir pour objet de les intégrer dans le paysage ou de créer un cadre de vie urbain en harmonie avec leur environnement.
Il est imposé le maintien d’au minimum 80% de surface en pleine terre au sol.
13.2 - PATRIMOINE NATUREL REMARQUABLE Les espaces boisés classés, arbres isolés, alignements d’arbres, haies et espaces à planter sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
13.3 – RECOMMANDATIONS VEGETALES La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe de règlement « Recommandations végétales ».
Article NE 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
Article NE 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
ENVIRONNEMENTALES.
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
CAPTEURS SOLAIRES
Pour les constructions nouvelles, les capteurs solaires doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison, sa teinte et sans surépaisseur.
Pour les constructions existantes, les capteurs solaires peuvent être intégrés avec surépaisseur s’ils sont présents sur un pan complet et respectent l’inclinaison et la teinte de la toiture.
L’implantation des capteurs solaires privilégiera une exposition sud.
Article NE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Pour toute construction nouvelle, les réseaux devront être enterrés.
Ne
Lors de constructions nouvelles, des fourreaux aptes à recevoir un réseau câblé devront être prévus.
LEXIQUE
LES DISPOSITIONS LITTERALES DU REGLEMENT PRIMENT SUR LES DEFINITIONS DU LEXIQUE.
ACCÈS L’accès dont il est question aux articles 3 du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
ACROTÈRE Mur ou muret en maçonnerie au-dessus d’une toiture terrasse ou en pente.
ALIGNEMENT L’alignement est la limite séparative entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé. Les dispositions de l’article 6 s’appliquent à
toutes voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient publiques ou privées, et quels que soient leur statut et leur fonction.
aux places à destination de stationnement et emprise publique de même fonction aux emplacements réservés pour élargissement de voies. Toutefois, ne constituent pas une limite de voie, les servitudes de passage, les cheminements piétons et cyclistes, les chemins ruraux en terre et les espaces verts de rencontre, et toutes autres emprises publiques existantes, à créer ou à modifier qui ne constituent pas une voie.
ANNEXE Une annexe est une construction isolée de la construction principale (accolée ou non). En effet, une construction (garage, cellier, chaufferie, …) accolée et ayant un accès au bâtiment principal n’est pas une annexe mais une extension. Peut être considéré commune une annexe :
un garage, un abri de jardin, cabanon, une dépendance, un local technique. … Une annexe ne peut avoir la même destination que la construction principale.
ARCHITECTURE CONTEMPORAINE L'architecture contemporaine est caractérisée par un retour au décor minimal, aux lignes géométriques et fonctionnelles et à l'emploi de techniques nouvelles.
BAIE Toute ouverture dans un mur ou une charpente qui par sa surface et sa position, a pour objet principal de faire pénétrer la lumière et de permettre la vue. Ne sont pas considérées comme des baies, les ouvertures de très faibles dimensions, jours de souffrance, vasistas… L’appui des baies est pris dans la partie inférieure de l’ouverture.
CAMPING CARAVANING Établissement public ou privé mettant des terrains à la disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des caravanes habitées ou non.
CLÔTURE Une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer des propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés). Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé, etc… La clôture comprend les piliers et les portails.
COMBLE Volume compris entre le plancher haut du dernier étage d’un bâtiment et la toiture.
CONSTRUCTION Le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l’exception des clôtures qui bénéficient d’un régime propre).
CONTIGU Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu'une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l'un avec l'autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche ou angle de construction, etc… ne constituent pas des constructions contiguës.
EBC - ESPACE BOISÉ CLASSÉ Les espaces boisés classés, à conserver ou à créer sont soumis à la réglementation en vigueur. Ils figurent au règlement graphique. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
EMPRISE AU SOL C'est la surface au sol que tous les bâtiments occupent sur le terrain : elle correspond à la projection verticale hors œuvre de la ou des constructions au sol, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.
EMPRISES PUBLIQUES Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d'eau domaniaux, canaux, jardins publics...
ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Éléments d'une construction qui revêtent un caractère technique. Il peut s'agir notamment de transformateurs EDF, de machineries d'ascenseurs, de centrales de climatisation, de chaufferies...
EXHAUSSEMENT Élévation du niveau du sol naturel par remblai.
FAÇADES Chacune des faces verticales en élévation d'un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons).
IMPASSE Voie n'offrant pas d'issue aux véhicules automobiles.
LIMITES SÉPARATIVES Il s'agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l'espace public, cf. alignement). On distingue :
les limites latérales qui donnent sur les voies ou emprises publiques les limites de fond de parcelle qui se situent généralement à l'opposé des limites de l'espace
public.
LOCAL ACCESSOIRE Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone (liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…). Étage, y compris le rez-de-chaussée : 4 niveaux = R + 3 étages.
ORDRE CONTINU Les constructions sont dites en ordre continu si elles sont jointives d'une limite latérale à l'autre.
OUVRAGES SPÉCIFIQUES D’INTÉRÊT GENERAL Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zone, il n’est en général pas fixé de règles spécifiques pour la réalisation de ces ouvrages qui sont par exemple : - les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux existants ou futurs d’utilité publique (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de télécommunications, châteaux d’eau, éco stations, abri pour arrêt de transports collectifs …), - des ouvrages exceptionnels tels que : clochers d’église, mats, pylônes, antennes, silos et éoliennes dans certaines conditions…
PLANCHER Paroi horizontale constituant le sol d'un étage.
PLEINE TERRE Un espace non construit peut être qualifié de « pleine terre » si :
son revêtement est perméable ; sur une profondeur de 10 m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de
réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales). Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre.
PROJET ARCHITECTURAL Le projet architectural définit, par des plans et documents écrits, l'implantation des bâtiments, leur composition, leur organisation et l'expression de leur volume ainsi que le choix des matériaux et des couleurs. Il précise, par des documents graphiques ou photographiques et une note explicative détaillée, l'insertion dans l'environnement et l'impact visuel des bâtiments ainsi que le traitement de leurs accès et de leurs abords.
RECUL Le recul est la distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d'emprise publique ou de voie ou d'emplacement réservé. Il est constitué par l'espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
RÉHABILITATION Travaux d'amélioration générale ou de mise en conformité d'un logement ou d'un bâtiment n'impactant pas sur le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
RETRAIT Le retrait est la distance séparant la construction d'une limite séparative (latérale ou de fond de parcelle), il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
REZ-DE CHAUSSÉE Étage d'un bâtiment dont le plancher est le plus proche du niveau du sol extérieur.
SERVITUDES En dehors des servitudes d'urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
d'une part les servitudes de droit privé entre propriétés, d'autre part, les servitudes d'utilité publique, qui sont des limitations administratives au droit de
propriété créées au cas par cas pour la protection d'ouvrages publics (exemple : protection des conduites enterrées) le bon fonctionnement des services particuliers (exemple : abords de cimetière). Le PLU les reprend dans un but d'information et de classification. Chaque type de servitude d'utilité publique dépend d'un régime administratif particulier, et chaque application est décidée au cas par cas.
SOL OU TERRAIN NATUREL Il s'agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
SOUS-SOL Étage de locaux souterrains ou enterrés situés au-dessous du rez-de-chaussée d'une construction.
TERRAIN OU UNITÉ FONCIÈRE Réunion de propriétés contiguës appartenant au même propriétaire.
TERRAIN D'ASSIETTE
Le terrain d'assiette du projet est constitué par la ou les unités foncières composées d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles cadastrales. Il est délimité par les emprises publiques et voies et les autres unités foncières contiguës.
TOITURE TERRASSE Élément horizontal situé à la partie supérieure d'un bâtiment, elle remplace les toitures dans certains immeubles collectifs contemporains.
VOIE Les dispositions réglementaires s'appliquent à l'ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...).
NORMES DE STATIONNEMENT
Les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé ci-dessous en fonction de la destination de la construction ou de l’installation concernées :
DESTINATIONS
NORMES DE STATIONNEMENT
2 places par logement.
Au regard des dispositions prévues par le Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État.
En cas d’opération d’ensemble de constructions de plus de 3 logements, des places visiteurs à hauteur de 30% supplémentaire par rapport au nombre total de places résidents doivent être réalisées.
Il est exigé pour les réhabilitations créant de nouveaux logements et les changements de destination à vocation d’habitation : 2 places de stationnement par logement, aménagées dans la propriété.
HABITATION
Les bâtiments neufs à destination d'habitation groupant au moins deux logements et comprenant un parc de stationnement d'accès réservé aux seuls occupants de l'immeuble, doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, comporter un système de fermeture sécurisé et comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Il doit être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment.
L’espace de stationnement doit posséder une superficie équivalente à :
-
0,75 m² par logement pour les logements jusqu’à deux pièces
principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une
superficie minimale de 3 m² ;
-
1,5 % de la surface de plancher dans le cas de constructions
destinées aux bureaux.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
HÉBERGEMENT HÔTELIER ET RESTAURANTS
1 place par chambre. 1 place pour 10m2 de salle de restaurant en centre-bourg ; 3 places pour 10m2 de salle de restaurant en périphérie.
2 places pour 15 m2 de surface de bureau.
L’aménagement d’un local de stationnement de véhicules deux-roues doit être prévu.
Les bâtiments neufs à usage principal de bureaux, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
BUREAUX
L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, comporter un système de fermeture sécurisé et comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Il doit être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment.
L’espace de stationnement doit posséder une superficie équivalente à 1,5 % de la surface de plancher dans le cas de constructions destinées aux bureaux.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
COMMERCES
Une surface de stationnement qui ne peut dépasser la surface construite.
ARTISANAT INDUSTRIE
L’aménagement d’un local de stationnement de véhicules deux-roues doit être prévu.
EXPLOITATION AGRICOLE OU FORESTIÈRE
ENTREPÔT
Les places de stationnement doivent être adaptées à la nature de l’activité et aux besoins générés par la fréquentation.
2 places pour 100 m2 de surface d’entrepôt.
ÉQUIPEMENTS PUBLICS Les places de stationnement doivent être adaptées à la nature de l’activité et aux besoins générés par la fréquentation.
ELÉMENTS DU PATRIMOINE IDENTIFIÉS
LE BÂTI À PROTÉGER
Les éléments de patrimoine bâti remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par une étoile rouge et sont identifiés par un numéro. Les numéros repris dans le tableau ci-dessous renvoient au document graphique.
Les éléments bâtis repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes : Prescriptions :
La démolition complète de la construction est interdite, sauf en cas de périls irrémédiables. La démolition partielle et la modification des façades sont autorisées dans le cadre d'un projet
global de rénovation respectant les règles de composition, la modénature et les éléments de décor des façades. Tous les travaux effectués sur la construction doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt. Les constructions annexes et les clôtures appartenant à un ensemble bâti homogène doivent être conservées, sauf en cas de périls irrémédiables. Leur démolition partielle ou modification est autorisée dans le cadre d'un projet global de restauration.
N°
LOCALISATION
PHOTO
Bâti du
domaine du
1
château
5 rue de Baillet
Bâti du
domaine du
2
château
3 rue de Baillet
PHOTO
Grille du
XVIIIe siècle -
lion de pierre
3
du XIXe
siècle du
château
Rue de Baillet
Église Saint-
Nicolas
XVIIe et XIXe
4
siècles
Grande rue rue de
Bouffémont
Ferme du
XVIIe siècle
avec
habitation de
5
style
bourgeois
Grande rue rue de
Bouffémont
PHOTO
Mairie-école 6 années 1880
Grande rue
PHOTO
Source du
ruisseau des
7
Glaises
Grande rue
PHOTO
Maison
8
17 rue des
Petites
Communes
PHOTO
Ancien lavoir
9
accessible depuis la rue de
Bouffémont
(D44)
Ancienne fontaine
10
accessible depuis la D44
Maison de notable « Les 11 Tilleuls »
14 rue de Baillet
PHOTO
Maison de
12
notable
6 Grande rue
Maison, ancien hôtelrestaurant-
épicerie, 13 ancienne
maison Mathieu
19 Grande rue
PHOTO
Maison rurale
14 13 Grande rue
Maison rurale
15 17 Grande rue
PHOTO
Maison d’architecte
16 5 rue des Petites Communes
Fontaine
17
rue de
Bouffémont
PHOTO
LES MURS ET MURETS À PROTÉGER
Les murs et murets remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par des tirets orange Les murs et murets repérés sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Les murs et murets identifiés doivent être conservés et entretenus. Le percement de ces murs et murets est autorisé à condition de ne pas perturber leur qualité.
LES ESPACES BOISÉS CLASSÉS
Les espaces boisés classés (EBC) sont des éléments végétaux constitutifs du cadre naturel, repérés sur les documents graphiques.
Prescriptions :
Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L.130-1, R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Aucun défrichement n’est autorisé. Les coupes et abattages d’arbres qui entrent dans le cadre de la gestion forestière sont soumis à déclaration préalable.
La déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils sont : - dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion approuvé ; - si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées ; - ou en forêt publique soumise au régime forestier.
LES ESPACES À PLANTER
Les espaces à planter sont représentés sur le document graphique par un quadrillage vert. Les espaces à planter repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Toute construction est interdite, en dehors de chemins ou voies d’accès sous réserve d’être intégré dans un projet d’aménagement global.
Ces espaces doivent être végétalisés par des espèces arborées locales pouvant s’accompagner de haies arbustives, sur une largeur minimale de 5 mètres.
LES ARBRES ISOLÉS ET ALIGNEMENTS D’ARBRES À PROTÉGER
Les arbres isolés et alignements d’arbres remarquables à préserver sont respectivement représentés sur le document graphique par des étoiles vertes, des tirets verts et des surfaces de points jaunes. Les arbres isolés et alignements d’arbres repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
L'imperméabilisation des espaces identifiés est interdite. Les arbres identifiés doivent être préservés : l'imperméabilisation, les installations, les
constructions, les dépôts et les travaux sont interdites dans un périmètre autour des arbres correspondant au minimum à la taille du houppier. En cas d'abattage pour des raisons de vétusté, maladie ou aménagement d'intérêt public, les arbres seront remplacés par des arbres d'essence et de port équivalents. Les structures paysagères témoignant d'une composition de qualité sont à préserver. La végétation existante doit être conservée en l'absence de projet paysager dûment explicité.
LES CHEMINS À PROTÉGER
Les chemins identifiés doivent être préservés. Les chemins identifiés comme à préserver sont représentés sur le document graphique par un linéaire de flèches vertes.
Prescriptions :
Les chemins et venelles identifiés doivent être préservés. Ils ne peuvent être supprimés que dans la mesure où la continuité de l'itinéraire est préservée par la mise en place d'un itinéraire de substitution adapté à la promenade et à la randonnée, et ce, en accord avec la commune.
Les venelles et chemins doivent faire l'objet d'un entretien permettant leur bon accès.
LES ECOULEMENTS D’EAU À PRESERVER
Les écoulements d’eau à préserver sont représentés sur le document graphique par des traits bleu. Les écoulements d’eau repérés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
En zones urbaines : Toutes constructions nouvelles, tous remblais et clôtures, toutes modifications, extensions ou annexes des constructions existantes comprises dans une marge de 10m de part et d’autres des axes d’écoulement d’eau identifiés doivent garantir une bonne évacuation des eaux de ruissellement.
En zones agricoles et naturelles : Toute construction, remblai, clôture et imperméabilisation sont interdits sur une distance de 10m de part et d’autre des axes d’écoulement d’eau identifiés.
Peuvent déroger à la règle les projets d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers.
LES CÔNES DE VUE À PRÉSERVER
Les cônes de vue remarquables sont identifiés au règlement graphique par des cônes à traits roses. Ils sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions :
Toute construction ou installation venant perturber le caractère de la vue protégée est interdite. Toute construction ou plantation venant obstruer la vue depuis le point d’origine du cône de vue est
interdite.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone NE comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Chauvry.
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (zones U), en zones à urbaniser (zones AU), en zones agricoles (zones A) et en zones naturelles (N). Ces zones sont les suivantes.
Zones urbaines : Ua, Ub, Uep Zone à urbaniser : AU Zone agricole : A Zones naturelles : N, Nc, Ne Le Plan Local d’Urbanisme comporte : Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux
espaces verts ; Des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer ; La localisation des éléments du patrimoine à préserver ; Des espaces à planter ; Des lisières de 50 m inconstructibles autour des massifs boisés de plus de 100 ha en lien avec les
orientations du SDRIF, à l’exception des constructions à usage agricole ; Un secteur soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation.
Article 3ADAPTATIONS MINEURES
Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes en application du code de l’urbanisme.
Article 4RISQUES ET NUISANCES
RISQUES
RISQUES D'INONDATION PLUVIALE
Le règlement graphique du PLU matérialise des axes de ruissellements du territoire communal présentant des risques d’inondation pluviale.
Dans les secteurs agricoles ou naturels éloignés de l’urbanisation ou destinés à être maintenus en dehors de toute extension de l’urbanisation, et dans lesquels le ruissellement se concentre dans un talweg, seront interdits sur une distance de 10 mètres de part et d'autre du talweg, toute construction, remblai ou clôture susceptible de faire obstacle à l’écoulement.
Dans les secteurs ou le ruissellement se concentre sur des infrastructures ou des voies, seront évitées sur une distance de 10 mètres de part et d‘autre du bord de celles-ci, toutes les ouvertures (notamment les soupiraux et les portes de
garage) en façade sur la voie et situées sous le niveau susceptible d'être atteint par les écoulements, une surélévation minimale de 0,50 mètre par rapport au niveau de l‘infrastructure pourra être conseillée.
Dans les secteurs urbains ou situes à proximité de l’agglomération et dans lesquels l’écoulement se produit dans un talweg, toute construction sera évitée sur une distance de 5 mètres de part et d’autre de l'axe d’écoulement ainsi que tout remblai ou clôture susceptible d‘aggraver le risque ailleurs.
RISQUES DE MOUVEMENTS DE TERRAIN LIÉ A LA DISSOLUTION NATURELLE DU GYPSE
Le territoire communal comporte des secteurs gypsifères.
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au PLU matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvement de terrain liés à la dissolution naturelle du gypse. Dans ces secteurs, il importe au constructeur :
d’effectuer une reconnaissance de la présence ou de l’absence de gypse ainsi que de l’état d’altération éventuelle de celui-ci ;
de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.
La reprise de la dissolution du gypse étant liée aux pertes de réseaux, l’assainissement autonome est vivement déconseillé.
RISQUES DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIELS CONSÉCUTIFS À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX
Le territoire communal comporte des secteurs argileux.
Le plan des aléas des zones susceptibles d’être concernées par le phénomène de retrait-gonflement des sols argileux est annexé au PLU.
Il existe trois niveaux d’aléas : aléa faible (zonage jaune), aléa moyen (zonage orange) et aléa fort (zonage rouge).
Des précautions particulières doivent être prises pour terrasser et fonder un ouvrage dans ces secteurs. Ces précautions sont rappelées dans la plaquette « retrait-gonflement des sols argileux » annexée au PLU.
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
CHAPITRE I - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UA
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.