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Edifiable

Zone ACPzone agricole à caractère patrimonial

Zone agricole patrimoniale où les bâtiments agricoles ne sont admis qu'en extension : recul de 5 m (10 m le long d'une route départementale), extensions d'habitation de 20 % dans la limite de 50 m², annexes de 3,5 m à l'égout, bâtiments agricoles de 12 m.

  • Zone agricole
Zone ACP, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie20 % d'emprisealignementlimite séparativeCOUPEvoie3,5 m

Les règles de la zone ACP

  • Usage

    Bâtiments agricoles autorisés en extension seulement

    bâtiments nécessaires à l'activité agricole

    ce qui est interdit de construire

    5 cas particuliers
    Changement de destination des bâtiments agricoles autorisébâtiment identifié sur le plan de zonage
    La phrase du règlement

    « - Le changement de destination* des bâtiments* agricoles à condition qu'ils soient identifiés sur le plan de zonage ; »

    Extension limitée à 20 % de l'emprise au sol de la construction principaleextension d'une habitation
    La phrase du règlement

    « - Les extensions aux bâtiments d'habitation sont autorisées aux conditions : o D'être limitées à 20% de l'emprise au sol*, de la construction* principale*, o Dans une limite de 50 m² maximale d'emprise au sol, de la construction principale, o De ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, o D'être conforme, par leur gabarit et leur conception, à la qualité architecturale du site. »

    Extension limitée à 50 m² d'emprise au solextension d'une habitation
    La phrase du règlement

    « ... bâtiments d'habitation sont autorisées aux conditions : o D'être limitées à 20% de l'emprise au sol, de la construction principale, o Dans une limite de 50 m² maximale d'emprise au sol*, de la construction* principale*, o De ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, o D'être conforme, par leur gabarit et leur conception, à la qualité architecturale du site. »

    Annexes sur la même unité foncière, dans un rayon de 20 m de l'habitationannexes d'une habitation
    La phrase du règlement

    « - Les annexes aux bâtiments d'habitation sont autorisées aux conditions : [...] du site, o D'être entièrement implantées à l'intérieur d'un rayon de 20 m mesuré à partir des murs extérieurs de l'habitation existante. 102 ACP »

    Locaux techniques des administrations limités à 50 m² d'emprise au sollocaux nécessaires à des équipements collectifs, compatibles avec l'activité agricole
    La phrase du règlement

    « ... o De ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels, des paysages et du caractère patrimonial du site, o D'avoir une emprise au sol*, de 50 m² maximum. »

    Le tableau des destinations de la rubrique 1 se lit dans le règlement, sous « Sont autorisés sous-conditions ». Les extensions et annexes doivent être conformes, par leur gabarit et leur conception, à la qualité architecturale du site. La rubrique 2 interdit tout usage non visé et n'autorise que les aménagements de voies cyclables ; elle se lit dans le règlement.

    Article ACP 1 « DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS »

  • Hauteur

    3,5 m à l'égout du toit

    annexes

    la hauteur à ne pas dépasser

    3 cas particuliers
    Hauteur de la construction principale au plusextensions des constructions d'habitation
    La phrase du règlement

    « La hauteur* des extensions* des constructions* d'habitation ne pourra dépasser la hauteur* de la construction* principale*. »

    Hauteur à l'égout des maisons de maître au plusextensions
    La phrase du règlement

    « La hauteur* totale de l'extension* sera toujours inférieure ou égale à celle des maisons de maître (hauteur à l'égout de la toiture). »

    12 mbâtiments agricoles
    La phrase du règlement

    « • Le cas des bâtiments nécessaires à l'activité agricole La hauteur* des bâtiments* agricole est limitée 12 mètres. »

    Les annexes de plus de 30 m² d'emprise au sol ou de plus de 3,5 m de haut suivent les règles générales. Les démolitions du bâti existant sont proscrites. Les volumes agricoles dont une façade dépasse 50 m doivent être fragmentés.

    Article ACP 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Emprise au sol

    20 % de l'emprise de la construction principale au plus

    extensions des constructions d'habitation

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    50 m² au pluslocaux techniques et industriels des administrations publiques
    La phrase du règlement

    « L'emprise au sol*, des constructions* à usage de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés autorisées est de maximum 50 m². 4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur des annexes sera limitée à 3,5 mètres à l'égout du toit. 103 ACP Pour les annexes d'une emprise au sol supérieure à 30 m² et/ou une hauteur supérieure à 3,5 mètres, la construction devra se référer aux règles générales. »

    Article ACP 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Recul sur la rue

    Recul de 5 m minimum par rapport à l'alignement

    constructions nouvelles, hors bordure de route départementale

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    Recul de 10 m minimumconstructions nouvelles en bordure d'une route départementale
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'une situation en bordure d'une route départementale les constructions* nouvelles doivent être implantées en recul de 10 mètres minimum »

    Dérogation dans le prolongement exact de l'existantextension d'une construction existante qui ne respecte pas ces reculs
    La phrase du règlement

    « ... départementale les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de 10 mètres minimum Les extensions * de constructions existantes * ne respectant pas ces règles pourront déroger à cellesci, si elles se font dans le prolongement exact des constructions existantes*. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : Non règlementé. 3/ Emprise au sol : L'emprise au sol, des extensions aux constructions d'habitation ne peut être ... »

    Article ACP 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Limites

    Aucune limite fixée

    la distance à garder avec les voisins

    Article ACP 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Stationnement

    2 places par logement

    logement

    les places de voiture à prévoir

    1 cas particulier
    Places non exigéesextension ou réhabilitation, si les places existantes correspondent à la norme et sont maintenues, sans changement de destination vers l'habitation
    La phrase du règlement

    « Destination Sous destination Nombre de stationnement automobile Vélos et poussettes Habitation Logement 2 places de stationnement par Non règlementé logements Il peut ne pas être exigé de places de stationnement* dans le cas d'extension* ou de réhabilitation* de constructions sous condition : - Que le nombre de place de stationnement existant corresponde à la norme imposée dans le règlement, - De maintenir les places de stationnement existantes, - Que ... »

    Vélos et poussettes : non réglementé. Les aires de stationnement doivent être perméables.

    Article ACP 7 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT* »

  • Espaces verts

    Espaces libres du recul sur voie majoritairement végétalisés

    1 cas particulier
    Marges d'isolement plantées d'arbres formant écranactivités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (dépôts et stockages extérieurs)
    La phrase du règlement

    « En cas d'activités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d'isolement par rapport aux limites séparatives* soient plantées d'arbres formant un écran visuel. »

    Les mouvements de terres et stockages de matériaux sont interdits dans les zones humides ; les talus doivent être végétalisés ; les plantations existantes, notamment les arbres de haute tige, sont à maintenir au maximum.

    Article ACP 6 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone ACP, 8 articles
Sommaire

Le règlement de la zone ACP, article par article

Le règlement entier, 215 articles

Article ACP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Destination Exploitation agricole et forestière

Habitation

Sous-destination Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement

Interdit X

Autorisé

Autorisé sous-condition X

X X

Acp

Destination

Commerce et activité de service

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Sous-destination Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Lieu de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdit X X X X X

X X

X X X X X X X X X X

Autorisé Autorisé sous-condition X X

Sont autorisés sous-conditions : - Les bâtiments agricoles nécessaires à l’activité agricole à condition qu’il s’agisse d’extensions. - Les extensions des bâtiments agricoles nécessaires à l’activité agricole, dès lors que cellesci ne compromettent pas la qualité architecturale, paysagère, et écologique du site ; - Le changement de destination des bâtiments agricoles à condition qu’ils soient identifiés sur le plan de zonage ; - Les extensions aux bâtiments d’habitation sont autorisées aux conditions : o D’être limitées à 20% de l’emprise au sol, de la construction principale, o Dans une limite de 50 m² maximale d’emprise au sol, de la construction principale, o De ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, o D’être conforme, par leur gabarit et leur conception, à la qualité architecturale du site. - Les annexes aux bâtiments d’habitation sont autorisées aux conditions : o D’être sur la même unité foncière que les constructions existantes, o De ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, o D’être conforme, par leur gabarit et leur conception, à la qualité architecturale du site, o D’être entièrement implantées à l’intérieur d’un rayon de 20 m mesuré à partir des murs extérieurs de l’habitation existante.

  • Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés nécessaires à des équipements collectifs aux conditions : o De ne pas être incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées, o De ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels, des paysages et du caractère patrimonial du site, o D’avoir une emprise au sol, de 50 m² maximum.

Article ACP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Tous les usages, affectations des sols et types d’activités non visés dans les autorisations ci-après sont interdits.

Sont autorisés : - Les aménagements des voies cyclables

Article ACP 3Mixite sociale et fonctionnelle 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Mixité sociale : Non règlementé.

2/ Mixité fonctionnelle : Non règlementé.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article ACP 4Volumetries et implantation des constructions* 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Implantation par rapport aux voies et emprises publiques : Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement. Dans le cas d’une situation en bordure d’une route départementale les constructions nouvelles doivent être implantées en recul de 10 mètres minimum Les extensions * de constructions existantes * ne respectant pas ces règles pourront déroger à cellesci, si elles se font dans le prolongement exact des constructions existantes.

2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : Non règlementé.

3/ Emprise au sol : L’emprise au sol, des extensions aux constructions d’habitation ne peut être supérieures à 20% de la construction principale. L’emprise au sol, des constructions à usage de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés autorisées est de maximum 50 m².

4/ Hauteurs et volumétrie La hauteur des annexes sera limitée à 3,5 mètres à l’égout du toit.

Acp

Pour les annexes d’une emprise au sol supérieure à 30 m² et/ou une hauteur supérieure à 3,5 mètres, la construction devra se référer aux règles générales.

  • Pour les constructions nouvelles, extensions et annexes De manière générale, les extensions sont toutefois autorisées à conditions que celles-ci soient réalisées dans le respect des volumes, formes et proportions du bâti concerné ainsi que de la composition paysagère de ses abords. Les structures de type véranda sont proscrites en façade principale. Si besoin, ces ajouts prendront place en façade arrière.

La hauteur des extensions des constructions d’habitation ne pourra dépasser la hauteur de la construction principale. La hauteur totale de l’extension sera toujours inférieure ou égale à celle des maisons de maître (hauteur à l’égout de la toiture).

Pour les unités paysagères « Chaîne des Puys » et « Coteaux et faille de Limagne » Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. De ce fait, les projets analyseront les rapports entretenus entre le futur projet avec la Chaîne des Puy, notamment les vues depuis le site sur les Puys. De même, les annexes doivent recevoir un traitement de finition identique ou compatible avec le traitement de la construction existante.

Pour l’unité paysagère « Plaine de Limagne et Val d’Allier » Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. De ce fait, les volumes des constructions veilleront à préserver le rapport d’échelle avec les éléments du paysage caractéristiques de la plaine de Limagne : vue sur le clocher à proximité des bourgs et villages, rapport aux cours d’eau. De même, les annexes doivent recevoir un traitement de finition identique ou compatible avec le traitement de la construction existante.

  • Pour les constructions anciennes et réhabilitations Les démolitions du bâti existant sont proscrites. Suivant les principes architecturaux qui ont prévalu à leur construction, tout volume existant est à conserver dans ses dispositions d’origine.
  • Le cas des bâtiments nécessaires à l’activité agricole La hauteur des bâtiments agricole est limitée 12 mètres. Les constructions seront composées d’un volume ou d’un groupe de volumes dont l’emprise au sol de chacun d’eux sera de forme rectangulaire. Les différents volumes d’une même construction seront disposés parallèlement ou perpendiculairement les uns par rapport aux autres. Pour les volumes dont l’une des façades est d’une longueur supérieure à 50 mètres, ils devront être fragmentés par des dispositions architecturales différentes telles que : décrochement de toiture ou de façade, tramage des matériaux, rythme des ouvertures, etc.

Article ACP 5Qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere 1/

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Toiture • Pour les constructions nouvelles, extensions et annexes

Les toitures devront être traitées de façon à s’intégrer en continuité de l’existant et dans le respect du style et de l’époque de l’édifice concerné (harmonie et continuité des formes, inclinaisons, teintes et aspects des matériaux de couverture). Les coloris des matériaux de couverture seront identiques à ceux du bâti existant, choisis dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Les couvertures des piscines ne sont pas soumises à cette règle.

  • Pour les constructions anciennes et réhabilitations Les toitures d’origine sont à conserver. Toute réfection devra restituer les formes et inclinaisons de toiture ainsi que les teintes et aspects des matériaux d’origine. Les coloris seront choisis dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Tout percement (fenêtre de toit) ou ajout de type lucarne et similaire, entrainant une modification de la volumétrie en toiture, est proscrit en façade principale. Si besoin, ces ajouts prendront place sur les pans latéraux ou arrières, à conditions que leur implantation respecte le principe d’organisation et de composition des ouvertures existantes (disposition au sein de la toiture, forme…).
  • Le cas des bâtiments nécessaires à l’activité agricole Les toitures devront être teintées suivant les tons des toitures existantes sur le site et du paysage environnant. Des teintes sombres, proche de celles de la végétation, permettront également une bonne insertion paysagère. Elles seront mates et dans la gamme des tons rouge-orangés, gris foncé et vert foncé. Les matériaux brillants sont proscrits. Un seul aspect et une seule couleur seront admis pour les couvertures de l’ensemble des constructions d’une même unité foncière.

La pente des toitures sera comprise entre 20% et 50% ; une pente différente est admise pour les extensions ou les surélévations d’une construction existante, seulement si leur pente de toit est identique à celle du volume principal de la construction existante. Pour l’implantation des constructions dans la pente, dans le cas d’une construction composée de plusieurs volumes accolés, l’altitude du faîtage du volume aval sera inférieure à l’altitude du faîtage du volume amont. L’axe du faîtage du volume principal devra être orienté dans le sens principal des courbes de niveau ou être perpendiculaire à celui-ci, ou encore aligné sur les orientations dominantes des toitures voisines ou de la construction existantes pour les extensions ou les surélévations.

  • Le cas du changement de destination des constructions destinées à l’habitation Lors de modifications apportées aux toitures des constructions existantes autres que les travaux d'entretien ou de réparations ordinaires, les pentes et les volumes existants doivent être conservés.

2/ Façade • Pour les constructions nouvelles, extensions et annexes

Les façades seront : - Soit enduites. Les finitions lisses, écrasées et en relief sont interdites. - Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat.

Acp

L’utilisation de ces deux procédés sera autorisée sur une même façade à condition de trouver une harmonie sur l’ensemble de la construction. Les nouvelles ouvertures devront être de même proportion que celles du bâti existant, et respecter l’ordonnancement des façades.

  • Pour les constructions anciennes et réhabilitations Le traitement des murs sera apprécié en fonction de la composition et du matériau de la façade, selon qu’il soit destiné à rester apparent ou à être enduit :
  • Les façades destinées à être enduites seront recouvertes d’un enduit de finition talochée (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Les enduits ne devront laisser apparentes que les pierres destinées à l’être (chaînages d’angles, encadrements de baies, corniches…) et devront être tirés droit.
  • Les façades des constructions « agricoles », en pierres apparentes, pourront être rejointoyées à joints largement beurrés, à fleur de pierre, se référer au nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier).

Les finitions en relief sont interdites sauf pour les façades réalisées en grain d’orge. Les ouvertures existantes et leurs encadrements traditionnels en pierre seront conservés et restaurés avec les matériaux de forme et de proportions initiales. De nouveaux percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade, forme et ordonnancement des ouvertures existantes. L’isolation par l’extérieur est interdite sur le bâti traditionnel.

  • Le cas des bâtiments nécessaires à l’activité agricole La composition des façades devra être réalisée dans le respect de celle des bâtis existants (traitement, disposition et proportion des ouvertures, systèmes d’occultation des ouvertures, teintes, etc.). Le choix des teintes est à adapter en fonction du contexte paysager. Pour les bardages, les teintes utilisées seront mates et dans la gamme des tons gris foncé et vert foncé (RAL6007-6009-6020-7016-7021-7024-7026). Les teintes blanches et les matériaux brillants sont proscrits.

Les façades seront composées soit : - En pierre de pays apparentes (Volvic ou basalte). - D’enduits talochés ou grattés ou les coloris seront choisis dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). - Des bardages métalliques d’une couleur choisie dans le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). - De bardages à lames verticales ou horizontales en bois naturel non teinté.

Jusqu’à deux aspects différents seront admis notamment pour : - Différencier les volumes d’une même construction - Les soubassements à l’aspect maçonné en pierres de pays apparentes.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts est interdit. Les ouvertures des façades seront sur des proportions similaires au bâtiment existant

  • Le cas du changement de destination des constructions destinées à l’habitation La proportion des ouvertures existantes doit être conservée Les nouvelles ouvertures sont admises si leurs proportions sont analogues aux ouvertures de même nature (fenêtre, porte, porte cochère et entrées de garage ou de grange). Le percement de baies-vitrées aux proportions différentes que celles des ouvertures existantes est néanmoins admise sur les façades sous pignon des constructions destinées à l’habitation, à condition que la largeur de la baie-vitrée soit au moins égale au deux-tiers de celle de la façade sous pignon.

Les travaux de ravalement ou de restauration des constructions existantes devront conserver les parements en pierre de taille, les chainages, bandeaux, corniches, génoises, encadrements d’ouvertures, ferronnerie et volets, qui sont caractéristiques de l’architecture traditionnelle.

3/ Menuiseries et ouvertures Les coloris des menuiseries devront respectés le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue.

  • Pour les constructions nouvelles, extensions Les volets roulants sont proscrits. Les menuiseries et systèmes d’occultation mis en œuvre en façade principale devront être compatibles avec le style du bâtiment (volet intérieurs, battants, etc.).
  • Pour les constructions anciennes et réhabilitations Les menuiseries devront s’adapter à la forme des ouvertures d’origine. L’utilisation des volets roulants est interdite.

4/ Ouvrages techniques et topographie • Energies renouvelables

Autorisé sous réserve de ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantés de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

  • Déblai / remblai L’adaptation à la topographie du terrain : Les constructions devront être adaptées à la topographie du terrain initial. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits. Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués. Les remblais ne pourront dépasser une hauteur supérieure à 1 mètre et devront être limités à la stricte nécessité de l’aménagement.

L’adaptation aux courbes de niveaux : Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : Le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.

A éviter : · La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. · Pour éviter le glissement du bâtiment un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. · A suivre : · Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · La maison sur un décaissement du terrain trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. · Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. · La maison épouse la forme du terrain. · Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet).

  • Ouvrages techniques Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

5/ Clôtures • Dans tous les cas

À proximité des cours d’eau, les clôtures sur les limites séparatives sont proscrites. Une zone tampon d’une largeur de 10 mètres à compter de la berge ne sera pas anthropisée.

  • Pour les clôtures existantes : Les murs de clôtures traditionnels, y compris leurs éléments de détail (piles, grilles et portails), seront prioritairement préservés et restaurés avec les techniques et matériaux d’origine. Les clôtures doivent recevoir un traitement de finition identique ou compatible avec le traitement de la construction existante.
  • Pour les nouvelles clôtures : Lors de l’édification de nouvelles clôtures, celles-ci doivent être végétales. Les haies monospécifiques sont interdites et devront être composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). L’utilisation de feuillus sera privilégiée.

S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture non-végétalisée, pourra être installé une clôture de type « ursus » à l’envers, les grosses mailles vers le bas. Elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie devenue plus haute. Les mailles feront minimum 15 cm².

Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 mètres, prévoir au moins 1 passage.

6/ Patrimoine bâti Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.

Article ACP 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions* 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Qualité des espaces libres Au sein des zones humides les mouvements de terres et les stockages de matériaux sont interdits. Les espaces libres qui marquent le recul des constructions par rapport aux voies doivent être majoritairement végétalisés et doivent faire l’objet d’un traitement paysagé qualitatif. Le maintien des plantations existantes devra être recherché au maximum, notamment des arbres de haute tige. Si pour des raisons techniques, qui devront être justifiées, le projet de construction comprend la réalisation de talus, ceux-ci devront être végétalisés (strates herbacée et arbustive à minima). Les aménagements paysagers devront valoriser les matériaux et les essences locales non invasives. Ils devront proposer une diversité de milieux à travers notamment des strates végétales variées (herbacées, arbustives, arborées) selon les secteurs de passage et les usages. Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place.

2/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales).

Acp

Article ACP 7Obligations en matiere de stationnement*

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Les aires de stationnement doivent être perméabilisées.

Destination Sous destination Nombre de stationnement automobile

Vélos et poussettes

Habitation Logement

2 places de stationnement* par Non règlementé logements

Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d’extension ou de réhabilitation de constructions sous condition :

  • Que le nombre de place de stationnement existant corresponde à la norme imposée dans le règlement,
  • De maintenir les places de stationnement existantes,
  • Que les travaux n’aient pas pour objet de changer la destination à usage d’habitation (par exemple, la transformation d’un commerce en logement).

Equipements et reseaux

Article ACP 8Conditions de desserte des terrains* par les voies publiques* ou privees et d’acces aux voies* ouvertes au public

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1/ Conditions d’accès aux voies Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique. Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.

2/ Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte de sécurité, défense contre l’incendie, protection civile, de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et enlèvement des ordures ménagères. Elles devront être dimensionnées pour répondre aux besoins propres de l’activité présente. Si les voies sont en impasse, elles devront être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le fonctionnement normal des services publics, notamment le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie, de sécurité civile, de collecte des déchets. Les nouvelles voies d’accès doivent avoir une largeur supérieure ou égale à 3 mètres.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 23 autres zones de Chavaroux

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Chavaroux, approuvé le 02/06/2026, 8 articles pour la zone ACP.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.