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Edifiable

Zone UAzone urbaine d'activités économiques

Zone d'activités en six secteurs (UAa, UAb, UAc, UAi, UAm, UAt) : 10 à 15 m à l'égout hors UAc, sauf hauteur fixée par l'OAP.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UA

  • Usage

    Logement de fonction : 1 par unité foncière

    dans les secteurs UAa, UAi, UAb et UAc

    ce qui est interdit de construire

    25 cas particuliers
    Logement de fonction dans le corps du bâtiment, 50 m² d'emprise au sol maximumdans les secteurs UAa, UAi, UAb et UAc
    La phrase du règlement

    « Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment* et l'emprise au sol*, sera de 50m² maximum ; »

    Artisanat et commerce de détail : extensions limitées à 500 m² de surface de plancher et à 5 % de surface de vente en plusdans le secteur UAa, extension d'un bâtiment existant, sans nuisances pour les habitations voisines
    La phrase du règlement

    « ... date d'approbation du PLUi dans une limite de 500 m² de surface de plancher*, de la surface totale en extensions et dans la limite d'augmentation maximale de 5% de la surface de vente ; »

    Restauration : extensions limitées à 100 m² d'emprise au soldans les secteurs UAa et UAt, restauration existante
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* des espaces de restauration de l'activité existante à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d'emprise au sol, de la surface totale en extension ; »

    Commerce de gros : emprise au sol inférieure à 500 m²dans le secteur UAa
    La phrase du règlement

    « - Le commerce de gros à condition d'avoir une emprise au sol inférieur à 500 m² ; »

    Activité de service : moins de 500 m² d'emprise au sol par unité foncière, liée à une activité existantedans le secteur UAa
    La phrase du règlement

    « ... de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle à condition d'être liées à une activité existante sur l'unité foncière et d'être inférieur à 500 m² de surface d'emprise au sol*, par unité foncière à la date d'approbation du PLUi ; »

    Industrie autorisée sans nuisances pour les habitations voisinesdans le secteur UAa
    La phrase du règlement

    « - Les constructions industrielles sont autorisées à condition de ne pas générer de nuisances pour les éventuelles habitations situées à proximité, et construites avant l'installation de l'activité économique ; »

    Bureaux existants : une seule extension, 20 % de l'emprise au sol existante au plusdans le secteur UAa
    La phrase du règlement

    « - L'extension* des bureaux existants : o Une seule extension possible après la date d'approbation du PLUi o Ne pas dépasser 20% de l'emprise au sol, du bâtiment existant à la date d'approbation du PLUi En secteur UAi : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d'être limité à 1 par unité foncière. »

    Bureaux : moins de 50 % de la surface totale du bâti de l'unité foncièredans le secteur UAi, constructions nouvelles ou réaffectations de locaux
    La phrase du règlement

    « - Les nouvelles constructions* ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l'unité foncière ; »

    Extensions des bureaux existants autoriséesdans le secteur UAi
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* de bureaux existants sont autorisées. »

    Activité de service : moins de 500 m² de surface de plancher par unité foncière, liée à une activité existantedans le secteur UAi
    La phrase du règlement

    « ... de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle à condition d'être liées à une activité existante sur l'unité foncière et d'être inférieur à 500 m² de surface de plancher*, par unité foncière* à la date d'approbation du PLUi ; En secteur UAt : - Les extensions des espaces de restauration de l'activité existante à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d'emprise au sol, de la surface totale en extension. - Pour les autres ... »

    Extension unique de 20 % de l'emprise au sol au plusdans le secteur UAt, destinations autres que l'habitation
    La phrase du règlement

    « - Pour les autres destinations (hors habitation), est autorisée une extension* unique à compter de la date d'approbation du PLUi, ne dépassant pas 20% de l'emprise au sol, du bâtiment existant. »

    Extensions et annexes des habitations existantes interditesdans le secteur UAt
    La phrase du règlement

    « Sont interdites : En secteur UAt : - Les extensions* et annexes* des habitations existantes 133 UA »

    Extensions des logements existants : 10 % de l'emprise au sol au plusdans les secteurs UAb et UAc
    La phrase du règlement

    « - Les extensions* de bâtiments* de logement existants à la date d'approbation du PLUi dans une limite de 10% de l'emprise au sol, de la construction existante ; 132 UA »

    Activité de service réservée aux entreprises de la zonedans le secteur UAb
    La phrase du règlement

    « - L'activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle sous condition de constituer une offre de services s'adressant strictement aux entreprises de la zone ; »

    Équipements sportifs réservés aux entreprises de la zonedans le secteur UAb
    La phrase du règlement

    « - Les équipements sportifs sous condition de constituer une offre de services s'adressant strictement aux entreprises de la zone ; »

    Bureaux liés à la vocation de la zonedans le secteur UAb
    La phrase du règlement

    « - Les bureaux à condition d'être liés à la vocation de la zone. »

    Artisanat et commerce de détail liés à une activité existantedans le secteur UAc
    La phrase du règlement

    « - L'artisanat et commerce de détail à condition d'être lié à une activité* préalablement existante sur la zone ; »

    Restauration pour les salariés de la zonedans le secteur UAc
    La phrase du règlement

    « - La restauration à condition de constituer une offre de services aux salariés de la zone. »

    Extension d'un bâtiment de sous-destination interdite : 5 % de surface de vente en plus au maximumdans le secteur UAm, bâtiment existant à la date d'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : - L'extension de bâtiments, [...] sorte que l'augmentation des volumes n'engendrent pas une augmentation de la surface de vente* de plus de 5% par rapport à l'Autorisation d'Exploitation Commerciale en vigueur à la date d'approbation du PLUi ou à partir de l'existant en cas d'absence d'AEC ; »

    Construction nouvelle d'une activité existante de sous-destination interdite : 500 m² de surface de plancher au plusdans le secteur UAm, sur l'unité foncière de l'activité existante
    La phrase du règlement

    « - Dans le cas d'activités existantes, mais dont la sous-destinations est interdite, [...] que l'activité existante o A une surface de plancher* maximale de 500 m² o N'engendre pas une augmentation de la surface de vente de plus de 5% par rapport à l'Autorisation d'Exploitation Commerciale en vigueur à la date d'approbation du PLUi ou à partir de l'existant en cas d'absence d'AEC ; »

    Changement de destination : surface de vente d'au moins 1000 m²dans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : [...] - Les changements de destination des constructions dont les surfaces de plancher permettent la création d'une surface de vente d'au moins 1000m², à l'intérieur desquelles sont réalisées des cellules commerciales d'au moins 500m² de surface de vente chacune ; »

    Cellules commerciales de 300 m² de surface de vente minimumdans le secteur UAm, bâtiment de commerce fermé au public depuis au moins 3 ans
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : [...] - Afin de lutter contre la vacance, [...] 3 ans (extinction de l'AEC), il est permis de réaliser des cellules commerciales comprises entre 300 et 500m² de surface de vente au sein de ce bâtiment, dans la limite de 10% des surfaces de vente créées ; »

    Activité de service autorisée dans les linéaires du règlement graphiquedans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : [...] - L'activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle sous condition d'être autorisée au sein des linéaires identifiés au règlement graphique. »

    Bureaux : emprise au sol d'au moins 500 m²dans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : [...] - Seuls les bureaux d'une emprise au sol minimale de 500 m² sont autorisés. »

    Transfert d'une activité existante de commerce de détail et d'artisanat : 5 % de surface de vente en plus au maximumdans le secteur UAm, constructions nouvelles liées au transfert d'une activité existante dans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm : ... détail et d'artisanat existantes en zone UAm, de telle sorte que le projet n'engendre pas une augmentation de la surface de vente* de plus de 5% par rapport à l'Autorisation d'Exploitation Commerciale du bâtiment délaissé ; »

    Le tableau des destinations se lit par secteur dans le règlement, sous « Sont autorisés sous conditions ». La rubrique 2 autorise aussi les installations classées sous conditions dans les secteurs UAa, UAi, UAb et UAc, et les exhaussements et affouillements nécessaires à l'activité dans les secteurs UAi et UAb ; elle se lit dans le règlement. Dans le secteur UAm, les changements de destination doivent créer des cellules commerciales d'au moins 500 m² de surface de vente chacune, et les cellules créées contre la vacance sont comprises entre 300 et 500 m², dans la limite de 10 % des surfaces de vente créées. Dans les secteurs UAa et UAt, les extensions des espaces de restauration existants sont limitées à 100 m² ; le texte de la même règle pour le secteur UAb est incomplet dans l'article.

    Article UA 1 « DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS »

  • Hauteur

    40 m maximum

    dans le secteur UAc

    la hauteur à ne pas dépasser

    5 cas particuliers
    60 m maximum, sur moins de 200 m²dans le secteur UAc, dépassement pour des raisons techniques exigées par l'activité
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'un dépassement, la hauteur* est limitée à 60 mètres de haut et devra être circonscrite à une surface inférieure à 200 m². »

    15 m à l'égout du toitdans le secteur UAb
    La phrase du règlement

    « En secteur UAb, La hauteur* maximale des constructions* est fixée en 15 mètres à l'égout du toit. »

    13 m à l'égout du toitdans les secteurs UAa et UAi
    La phrase du règlement

    « En secteur UAa, UAi : La hauteur* maximale des constructions* est fixée à 13 mètres à l'égout du toit. »

    10 m à l'égout du toitdans les secteurs UAt et UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAt, UAm La hauteur* maximale des constructions* est fixée à 10 mètres à l'égout du toit. »

    Pas plus haut que la construction principaledans le secteur UAm, extensions de commerces et activités de service existants
    La phrase du règlement

    « ... existantes ne respectant pas cette règle pourront déroger à celle-ci si elles se font dans le prolongement exact de la construction existante Les extensions* autorisées des constructions existantes* de commerces et activités* de service ne doivent pas dépasser la hauteur* de la construction principale. »

    Les hauteurs fixées par les OAP priment ; celles-ci valent en l'absence de précision dans l'OAP. Elles ne s'appliquent pas aux ouvrages des services publics ou d'intérêt collectif, et les extensions de constructions existantes qui les dépassent peuvent y déroger si elles se font dans le prolongement exact de l'existant.

    Article UA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* »

  • Emprise au sol

    Emprise au sol et surface d'exploitation : au moins 30 %

    dans les secteurs UAa et UAi

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    Emprise au sol et surface d'exploitation : au moins 40 %dans les secteurs UAt et UAm
    La phrase du règlement

    « ... sol devra respecter les taux suivants : En secteur UAa, UAi : minimum de 30% de la superficie de l'unité foncière. 135 UA En secteur UAt, UAm : minimum de 40% de la superficie de l'unité foncière*. »

    Non réglementéedans les secteurs UAb et UAc
    La phrase du règlement

    « En secteur UAb, UAc : Non règlementé 4/ Hauteurs / Volumétrie Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. »

    C'est un minimum, pas un plafond : la somme de l'emprise au sol et des surfaces d'exploitation (surfaces non couvertes nécessaires à l'activité) doit atteindre le taux ; les marges de recul sont déduites de la superficie prise en compte.

    Article UA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* »

  • Recul sur la rue

    Recul de 10 m par rapport au cours d'eau

    le long d'un cours d'eau

    la distance à garder avec la rue

    5 cas particuliers
    A l'alignement ou en recul d'au moins 5 m (au choix)dans les secteurs UAa, UAi, UAt, UAc et UAm, constructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « En secteur UAa, UAi, UAt, UAc, UAm : Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : [...] - Soit en respectant un recul minimum de 5 mètres par rapport à l'alignement*. »

    Recul d'au moins 5 mdans le secteur UAb, en premier rideau, le long des voies de circulation motorisées
    La phrase du règlement

    « En secteur UAb : En premier rideau*, les constructions* doivent s'implanter en recul de 5 mètres minimum par rapport aux voies de circulation motorisées. »

    Pas de recul imposédans le secteur UAb, le long des voies piétonnes et voies douces
    La phrase du règlement

    « Ce recul ne s'impose pas par rapport aux voies* piétonnes et voies* douces. »

    Surplomb du recul jusqu'à 1,5 mdans le secteur UAb, modénatures, toitures et balcons situés à plus de 3 m de haut
    La phrase du règlement

    « Les éléments de modénatures, les toitures et les balcons peuvent surplomber les reculs jusqu'à 1,5 mètre de large depuis le droit du mur de façade s'ils se situent à plus de 3 mètres de haut du terrain aménagé par rapport au trottoir ou à défaut par rapport à la chaussée. »

    Implantation libredans le secteur UAb, bâtiments techniques des services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « L'implantation est libre pour les bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : En secteur UAa : Les constructions nouvelles doivent s'implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait de L=H/2. »

    L'alignement s'entend d'une part significative du linéaire de façade sur rue ; à l'angle de deux voies, il se fait sur la voie principale.

    Article UA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* »

  • Limites

    En limite séparative ou en retrait égal à la moitié de la hauteur

    dans le secteur UAa, constructions nouvelles

    la distance à garder avec les voisins

    4 cas particuliers
    En limite séparative ou en retrait d'au moins 5 mdans les secteurs UAi et UAt, constructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « En secteurs UAi, UAt : Les constructions nouvelles doivent s'implanter soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimum de 5 mètres. »

    Retrait d'au moins 3 mdans les secteurs UAb et UAc, constructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « En secteur UAb, UAc, les nouvelles constructions* doivent être implantées en respectant un retrait* minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. »

    Implantation différente admisedans les secteurs UAb et UAc, ouvrages techniques des services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Une implantation différente peut être admise pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif. »

    Implantation libredans le secteur UAm
    La phrase du règlement

    « En secteur UAm, l'implantation est libre. 3/ Emprise au sol : Les marges de recul imposées dans les points 1 et 2 ci-dessus seront déduites de la superficie de l'unité foncière à prendre en compte pour le calcul de l'emprise au sol. »

    Article UA 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* »

  • Stationnement

    Place pour 4 personnes accueillies

    les places de voiture à prévoir

    9 cas particuliers
    Place de stationnement pour 100 m² de surface de planchercommerce de gros, activité de service avec accueil de clientèle, restauration
    La phrase du règlement

    « ... et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement* pour 100 m² de surface de plancher*. 1 place pour 50m² de surface de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et ... »

    Place de stationnement pour 50 m² de surface de plancherartisanat et commerce de détail
    La phrase du règlement

    « ... équipements recevant du public Industrie Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher. 1 place pour 50m² de surface de plancher* 1 place pour 100 m² de surface de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de ... »

    Place de stationnement pour 100 m² de surface de plancherindustrie
    La phrase du règlement

    « En fonction des besoins 1 place de pour 100 m² de surface de plancher* Vélos et poussettes 3% de l'emprise au sol, pour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² de surface de plancher totale. 3% de l'emprise au sol, (construction supérieure à 200 m² de surface de planchertotale) En fonction des besoins En fonction des besoins 1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 ... »

    Place de stationnement pour 30 m² de surface de plancherbureau
    La phrase du règlement

    « Bureau 1 place pour 30 m² de surface de plancher* Centre de congrès et d'exposition 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la structure. 5 emplacements tranche de 100m² par Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d'extension ou de réhabilitation de constructions sous condition : - Que le nombre de place de stationnement existant corresponde à la norme imposée dans le règlement, - De ... »

    5 emplacements par classeécoles primaires
    La phrase du règlement

    « ... de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la salle. 1 place de stationnement ... »

    10 places par classecollèges et lycées
    La phrase du règlement

    « ... de plancher 1 place pour 100 m² de surface de plancher En fonction des besoins En fonction des besoins 5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la salle. 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au ... »

    Place pour 4 personnes accueillieséquipements sportifs
    La phrase du règlement

    « ... pour les autres établissements 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la salle. 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l'équipement* sportif. »

    Place pour 4 personnes accueilliescentre de congrès et d'exposition
    La phrase du règlement

    « Bureau 1 place pour 30 m² de surface de plancher Centre de congrès et d'exposition 1 place de stationnement* pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la structure. 5 emplacements tranche de 100m² par Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d'extension ou de réhabilitation de constructions sous condition : - Que le nombre de place de stationnement existant corresponde à la norme imposée dans le règlement, - De ... »

    Vélos : 3 % de l'emprise au solcommerce et activité de service de plus de 200 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « En fonction des besoins 1 place de pour 100 m² de surface de plancher Vélos et poussettes 3% de l'emprise au sol*, pour tout commerce et activité* de service de plus de 200 m² de surface de plancher totale. 3% de l'emprise au sol, (construction supérieure à 200 m² de surface de planchertotale) En fonction des besoins En fonction des besoins 1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 ... »

    Le tableau des normes associe onze sous-destinations à onze normes, dans l'ordre de ses lignes ; il donne notamment les normes du commerce, de la restauration et de l'industrie. La norme des entrepôts se lit dans le tableau de l'article. Il peut ne pas être exigé de places en cas d'extension ou de réhabilitation, si le nombre existant correspond à la norme et que les places existantes sont maintenues. Les places extérieures doivent être perméables (hors places PMR).

    Article UA 7 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT* 1/ »

  • Espaces verts

    Au moins un arbre de haute tige pour 100 m² de pleine terre

    le terrain à laisser en pleine terre

    5 cas particuliers
    Haies mono-spécifiques interdites
    La phrase du règlement

    « La plantation de haies mono spécifiques est interdite. »

    Marges d'isolement plantées d'arbres formant écranactivités à nuisances visuelles (dépôts et stockages extérieurs)
    La phrase du règlement

    « En cas d'activités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockages extérieurs), il est imposé que les marges d'isolement par rapport aux limites séparatives* soient plantées d'arbres formant un écran visuel. »

    Au moins 50 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation entre 20 % et 40 %
    La phrase du règlement

    « ... Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres* devant être conservée en pleine terre* Au moins 60 % Au moins 50 % Au moins 30 % Au moins 10 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Au moins 30 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation entre 40 % et 60 %
    La phrase du règlement

    « ... % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 60 % Au moins 50 % Au moins 30 % Au moins 10 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Au moins 10 % des espaces libres en pleine terreemprise au sol et surface d'exploitation entre 60 % et 80 %
    La phrase du règlement

    « ... et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80% Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 60 % Au moins 50 % Au moins 30 % Au moins 10 % Non réglementé 3/ Préservation des éléments du paysage Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. »

    Les espaces libres en recul des limites doivent être majoritairement végétalisés, et tout arbre de haute tige mature conservé sauf justification. Le tableau de pleine terre fixe aussi : jusqu'à 20 % d'emprise au sol et de surface d'exploitation, au moins 60 % des espaces libres en pleine terre ; au-delà de 80 %, non réglementé.

    Article UA 6 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UA, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UA, article par article

Le règlement entier, 215 articles

Article UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole Exploitation forestière

Habitation

Commerce et activité de service

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration

Commerce de gros

Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdit UAa, UAi, UAt, UAb, · UAm UAa, UAi, UAt, UAb, · UAm UAt, UAm · X UAi, UAt, · UAb UAi AUt, UAb, UAc, UAm · UAc

X X X

UAc · UAc, UAm · X UAa, UAc, UAi, UAm, · UAt UAa, UAc, UAi, UAm, · UAb X · UAt, UAm · UAt, UAm · UAi, UAa, UAt, UAc, · UAm · Autorisé UAc UAc · UAm UAi UAt · UAi, UAa, UAb, UAt, · UAm X · UAa, UAt, UAi, UAb, · UAt · UAi, UAb, UAc · UAa, UAi, UAb, UAc · UAt UAb · X · Autorisé sous-condition · UAa, UAi, UAb, UAc UAa, UAc, UAm · UAa, UAt, UAb, UAc UAa · UAa, UAi, UAb, UAm · UAb · UAa UAa, UAi, UAi, UAm, · UAb · UA · Sont autorisés sous conditions :

En secteur UAa : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment et l’emprise au sol, sera de 50m² maximum ; - L’artisanat et commerce de détail à condition de ne pas générer de nuisances pour les éventuelles habitations situées à proximité, et construites avant l’installation de l’activité économique : les extensions de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 500 m² de surface de plancher, de la surface totale en extensions et dans la limite d’augmentation maximale de 5% de la surface de vente ; - Les extensions des espaces de restauration de l’activité existante à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d’emprise au sol, de la surface totale en extension ; - Le commerce de gros à condition d’avoir une emprise au sol inférieur à 500 m² ; - Les nouvelles constructions ou extensions d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité existante sur l’unité foncière et d’être inférieur à 500 m² de surface d’emprise au sol, par unité foncière à la date d’approbation du PLUi ; - Les constructions industrielles sont autorisées à condition de ne pas générer de nuisances pour les éventuelles habitations situées à proximité, et construites avant l’installation de l’activité économique ; - L’extension des bureaux existants : o Une seule extension possible après la date d’approbation du PLUi o Ne pas dépasser 20% de l’emprise au sol, du bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi

En secteur UAi : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment et l’emprise au sol, sera de 50m² maximum ; - Les nouvelles constructions ou réaffectations de locaux à vocation de bureaux à condition que la surface dédiée à cette destination représente moins de 50% de la surface totale du bâti de l’unité foncière ; - Les extensions de bureaux existants sont autorisées. - Les nouvelles constructions ou extensions d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition d’être liées à une activité existante sur l’unité foncière et d’être inférieur à 500 m² de surface de plancher, par unité foncière à la date d’approbation du PLUi ;

En secteur UAt : - Les extensions des espaces de restauration de l’activité existante à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 100 m² d’emprise au sol, de la surface totale en extension. - Pour les autres destinations (hors habitation), est autorisée une extension unique à compter de la date d’approbation du PLUi, ne dépassant pas 20% de l’emprise au sol, du bâtiment existant.

En secteur UAb : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment et l’emprise au sol, sera de 50m² maximum ; - Les extensions de bâtiments de logement existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 10% de l’emprise au sol, de la construction existante ;

UA

  • Les extensions des espaces de restauration de l’activité existante à la date d’approbation du PLUi ;
  • L’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ;
  • Les équipements sportifs sous condition de constituer une offre de services s’adressant strictement aux entreprises de la zone ;
  • Les bureaux à condition d’être liés à la vocation de la zone.

En secteur UAc : - La création de logement de fonction est autorisée à condition d’être limité à 1 par unité foncière. Il devra être réalisé dans le corps du bâtiment et l’emprise au sol, sera de 50m² maximum ; - Les extensions de bâtiments de logement existants à la date d’approbation du PLUi dans une limite de 10% de l’emprise au sol, de la construction existante ; - L’artisanat et commerce de détail à condition d’être lié à une activité préalablement existante sur la zone ; - La restauration à condition de constituer une offre de services aux salariés de la zone.

En secteur UAm : - L’extension de bâtiments, dont la sous-destination est interdite mais qui existent à la date d’approbation du PLUi, de telle sorte que l’augmentation des volumes n’engendrent pas une augmentation de la surface de vente de plus de 5% par rapport à l’Autorisation d’Exploitation Commerciale en vigueur à la date d’approbation du PLUi ou à partir de l’existant en cas d’absence d’AEC ; - Dans le cas d’activités existantes, mais dont la sous-destinations est interdite, les constructions nouvelles sont autorisées uniquement si (conditions cumulatives), la construction : o Se situe sur la même unité foncière que l’activité existante o A une surface de plancher maximale de 500 m² o N’engendre pas une augmentation de la surface de vente de plus de 5% par rapport à l’Autorisation d’Exploitation Commerciale en vigueur à la date d’approbation du PLUi ou à partir de l’existant en cas d’absence d’AEC ; - Les constructions nouvelles liées au transfert d’activités de commerce de détail et d’artisanat existantes en zone UAm, de telle sorte que le projet n’engendre pas une augmentation de la surface de vente de plus de 5% par rapport à l’Autorisation d’Exploitation Commerciale du bâtiment délaissé ; - Les changements de destination des constructions dont les surfaces de plancher permettent la création d’une surface de vente d’au moins 1000m², à l’intérieur desquelles sont réalisées des cellules commerciales d’au moins 500m² de surface de vente chacune ; - Afin de lutter contre la vacance, lorsqu’un bâtiment à destination de commerce de détail et d’artisanat existant est fermé au public pendant une durée d’au moins 3 ans (extinction de l’AEC), il est permis de réaliser des cellules commerciales comprises entre 300 et 500m² de surface de vente au sein de ce bâtiment, dans la limite de 10% des surfaces de vente créées ; - L’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous condition d’être autorisée au sein des linéaires identifiés au règlement graphique. - Seuls les bureaux d’une emprise au sol minimale de 500 m² sont autorisés.

Sont interdites :

En secteur UAt : - Les extensions et annexes des habitations existantes

UA

Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

Le même sujet dans les 24 zones

Tous les usages, affectations des sols et types d’activités non visés dans les autorisations ci-après sont interdits. En secteur UAa, UAi, UAb, UAc : Sont autorisées :

  • Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage des nuisances ou des risques (bruit, circulation, etc.) ;
  • L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant ;
  • Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages liés au transport de l’électricité.

En secteur UAi et UAb : Sont autorisés : - Les exhaussements ou affouillements nécessaires au fonctionnement de l’activité du site (ex-bassin de rétention).

En secteur UAt et UAm : Sont autorisés : - Les travaux de maintenance ou de modification des ouvrages liés au transport de l’électricité.

Pour tous les secteurs, sont autorisés : - Les aménagements des voies cyclables.

Article UA 3Mixite sociale et fonctionnelle 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Mixité sociale :

Non règlementé.

2/ Mixité fonctionnelle :

Non règlementé.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article UA 4Volumetries et implantation des constructions*

Le même sujet dans les 24 zones

Dans le présent PLUi, l’obligation d’une implantation à l’alignement signifie que la construction doit comporter au moins une part significative du linéaire de façade sur rue à l’alignement.

UA

  • Dans le cas des parcelles situées à l‘angle de deux voies ou comprises entre deux voies, l’implantation à l’alignement doit se faire sur le linéaire de la voie principale.

1/ Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :

Un recul de 10 mètres par rapport au cours d’eau devra être respecté afin de les préserver. En secteur UAa, UAi, UAt, UAc, UAm : Les constructions nouvelles peuvent s’implanter :

  • Soit à l’alignement, conformément à la définition donnée en introduction du présent article UA4.
  • Soit en respectant un recul minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement. En secteur UAb : En premier rideau, les constructions doivent s’implanter en recul de 5 mètres minimum par rapport aux voies de circulation motorisées. Ce recul ne s’impose pas par rapport aux voies piétonnes et voies douces. Les éléments de modénatures, les toitures et les balcons peuvent surplomber les reculs jusqu’à 1,5 mètre de large depuis le droit du mur de façade s’ils se situent à plus de 3 mètres de haut du terrain aménagé par rapport au trottoir ou à défaut par rapport à la chaussée. L’implantation est libre pour les bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

2/ Implantation par rapport aux limites séparatives :

En secteur UAa : Les constructions nouvelles doivent s’implanter soit en limite séparative soit en respectant un retrait de L=H/2.

En secteurs UAi, UAt : Les constructions nouvelles doivent s’implanter soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimum de 5 mètres.

En secteur UAb, UAc, les nouvelles constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. Une implantation différente peut être admise pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. En secteur UAm, l’implantation est libre.

3/ Emprise au sol :

Les marges de recul imposées dans les points 1 et 2 ci-dessus seront déduites de la superficie de l’unité foncière à prendre en compte pour le calcul de l’emprise au sol. Les surfaces d’exploitation correspondent aux surfaces non couvertes nécessaires à l’activité économique : zone de stationnement de véhicules d’activités, zone de lavage, zone de giration, zone de manutention, zone de chargement/déchargement, zone de stockage, etc…. Le stationnement lié aux obligations de stationnement mentionné en article 7, n’est pas considéré comme une surface d’exploitation.

La somme de la surface d’exploitation et de l’emprise au sol devra respecter les taux suivants : En secteur UAa, UAi : minimum de 30% de la superficie de l’unité foncière.

UA

En secteur UAt, UAm : minimum de 40% de la superficie de l’unité foncière. En secteur UAb, UAc : Non règlementé

4/ Hauteurs / Volumétrie

Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. La décomposition des projets sous forme de plusieurs constructions de volumes et de gabarits différents est encouragée afin de favoriser leur adaptation au terrain naturel et d’offrir une réponse architecturale en rapport avec la diversité des usages (accueil de clientèle et bureaux, production et stockage). Les travaux sur bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine.

Pour toutes les zones, se référer aux hauteurs définies dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). En l’absence de précision dans l’OAP, se référer aux règles présentées cidessous.

En secteur UAc : La hauteur maximale des constructions est fixée à 40 mètres. Il est possible de déroger à la règle de hauteur maximale pour des raisons purement techniques exigées par l’activité. Dans le cas d’un dépassement, la hauteur est limitée à 60 mètres de haut et devra être circonscrite à une surface inférieure à 200 m². En secteur UAb, La hauteur maximale des constructions est fixée en 15 mètres à l’égout du toit. En secteur UAa, UAi : La hauteur maximale des constructions est fixée à 13 mètres à l’égout du toit. En secteur UAt, UAm La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit. En secteur UAm Les extensions des constructions existantes ne respectant pas cette règle pourront déroger à celle-ci si elles se font dans le prolongement exact de la construction existante Les extensions autorisées des constructions existantes de commerces et activités de service ne doivent pas dépasser la hauteur de la construction principale.

Ces dispositions ne s’appliquent pas pour : - Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif ; - Les extensions des constructions existantes ne respectant pas cette règle pourront déroger à celle-ci si elles se font dans le prolongement exact de la construction existante ;

Article UA 5Qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere

Le même sujet dans les 24 zones

Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées ou n'être accordées que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leurs dimensions, leur architecture ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

1/ Découpage du parcellaire

Dans le cadre du découpage parcellaire visant la création de lots à bâtir : - On privilégie la mutualisation de la voie d’accès afin d’éviter la multiplication des accès privés sur rue et le recours à une servitude de passage ; - Un accès mutualisé est imposé pour l’ensemble des constructions créées en seconde ligne sur une même unité foncière ainsi que pour les unités foncières différentes (tel que lors de la création de copropriétés).

UA

Lorsque le terrain est desservi par deux voies ou plus, l’accès sur l’une de ces voies peut être interdit s’il présente une gêne ou un risque pour la circulation.

Lors de réunions ou de division d’immeubles, le rythme parcellaire ancien devra être conservé en façade. Cela devra en particulier être le cas pour les devantures de commerce.

2/ Toiture

La couleur des toitures devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, la réfection ou l’extension des toitures et couvertures d’un bâtiment existant pourra se faire à l’identique.

Les couvertures seront : - Soit des toits terrasses - Soit composées de deux pans minimum (hors annexes et extensions) - Au sein de l’Unité paysagère « Chaîne des Puys », seules les toitures à 2 pans sont autorisées.

Les travaux sur bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale d’origine. Une optimisation avec le site, ses qualités paysagères et sa pente, sera alors recherchée. Il est recommandé de mettre en place une valorisation éco aménageable des toitures : toitures végétalisées, rétention d’eau pluviale ou valorisation énergétique. Les matériaux réfléchissants et les matériaux non enduits sont interdits.

3/ Façades

La couleur des façades devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Les matériaux et les couleurs employées doivent être choisis pour s’intégrer dans le paysage environnant, à travers le choix de teintes chromatiques se rapprochant le plus possible des teintes environnantes existantes. Les éléments brillants ou réfléchissants sont interdits. Les teintes vives, le blanc et le noir pur en surface trop importante et les contrastes forts sont interdits. L’emploi à nu des éléments destinés à être enduits est interdit. L’implantation d’équipements techniques (appareils de climatisation, compresseur, boitier électrique, etc.) doit s’effectuer sur les façades non visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, l’installation devra être dissimulée dans la façade.

Les façades seront :

UA

  • Soit enduites. Les finitions lisses, écrasées et en relief sont interdites. - Soit recouvertes d’un bardage d’aspect mat. L’utilisation de ces deux procédés sera autorisée sur une même façade à condition de trouver une harmonie sur l’ensemble de la construction. Deux teintes maximums seront autorisées. Dans le cadre d’une extension, la teinte de la construction initiale peut toutefois être reprise. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions présentant un bardage bois de teinte naturelle.

4/ Menuiseries et Ouvertures

La couleur des menuiseries devra respecter le nuancier correspondant à chaque unité paysagère (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-4 : Couleurs & Nuancier). Dans le cas d’un changement partiel ou l’ajout d’une menuiserie, la couleur d’origine pourra être maintenue.

•

Pour les constructions nouvelles et extensions

Les coffres de volets roulants seront encastrés dans la maçonnerie et ne devront pas être en saillie.

•

Pour les réhabilitations, rénovations et requalifications de l’existant

De nouveaux percements, agrandissements, réductions ou suppressions de percements pourront être réalisés sous réserve du respect de la composition de la façade, forme et ordonnancement des ouvertures existantes.

5/ Ouvrages techniques et topographie

•

Energies renouvelables

Elles sont autorisées sous réserve de ne pas interférer avec les perspectives paysagères et d’être implantées de façon à être les moins perceptibles possibles depuis les espaces et voies publiques. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

•

Déblai / remblai

L’adaptation à la topographie du terrain et aux courbes de niveaux : Les constructions devront être adaptées à la topographie du terrain initial. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terres susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel seront interdits. Les terrassements ne seront admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. Les remblais ne pourront dépasser une hauteur supérieure à 1 mètre et devront être limités à la stricte nécessité de l’aménagement.

L’adaptation aux courbes de niveaux : Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.

A éviter : · La maison sur talus rapporté est en équilibre instable. · Pour éviter le glissement du bâtiment un ancrage au sol important est nécessaire et onéreux. · A suivre : · Le terrassement est équilibré. On rapporte en talus ce qui est enlevé en décaissement. · Cette solution permet de reconstituer des petites murettes de soutènement à moindre frais. · UA · La maison sur un décaissement du terrain trop important oblige à tenir le talus arrière par un mur de soutènement lourd et coûteux. · Ce type d’implantation réduit considérablement l’apport de lumière naturelle dans les pièces d’habitation. · La maison épouse la forme du terrain. · Cette implantation apporte des solutions innovantes dans l’organisation de la maison (création de demi-niveaux, stabilité de l’ensemble, économie de projet). · • · Murs de soutènement

L’utilisation de blocs rocheux de diamètre supérieur à 2 mètres est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels doivent être préservés et/ou reconstitués.

Dans l’unité paysagère « Chaine des Puys » et « Coteaux et Faille de Limagne » Les murs de soutènement verticaux de plus de 2 mètres sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 2 m de hauteur et espacés de plus de 1m.

Dans l’unité paysagère « Plaine de Limagne et Val d’Allier » Les murs de soutènement verticaux de plus de 1 mètre sont interdits sauf dans le cas d’un mur végétal incliné à 45° ou de murs verticaux successifs de moins de 1m de hauteur et espacés de plus de 50 cm.

UA

•

Ouvrages techniques

Les systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe-eaux solaires, paraboles, pompes à chaleur, etc… ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique dûment justifiée, ils doivent être dissimulés avec des matériaux et des couleurs identiques à la construction principale ou avec un habillage de qualité qui ne dénotera pas avec la construction. Les matériaux ne devront pas être brillants ou réfléchissants.

6/ Clôtures

Les clôtures n’excèderont pas une hauteur de 2,5 mètres maximum. Les clôtures devront être composées d’un grillage de teinte sombre sans dispositif intégré (lamelles) doublée d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Les haies monospécifiques sont interdites.

Les clôtures doivent être adaptées aux usages et aux impératifs de sécurisation des espaces extérieurs : l’absence d’espace de stockage invite ainsi à ne pas clore la parcelle. Les matériaux doivent conserver une tenue correcte dans le temps.

En limite de terres naturelles, agricoles ou d’espaces verts (type parcs ou jardins publics), doivent être privilégiées les haies indigènes, en particulier celles poussant spontanément sur le site. S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture, celle-ci devra être de type « ursus » à l’envers, les grosses mailles vers le bas. Elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie devenue plus haute. Les mailles feront minimum 15cm².

Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol de 10 à 20 cm² au moins tous les 15 mètres, notamment en limite séparative. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 mètres, prévoir au moins 1 passage.

UA

Les coffrets de réseaux de communication, d’énergie ainsi que les boîtes aux lettres seront encastrés au dispositif de clôture et pourront être installés dans un dispositif maçonné. L’exception à la règle énoncée ci-dessus est possible pour les équipements et constructions qui nécessitent une hauteur et une composition de clôture différente pour des raisons de protection accrue dûment justifiée.

7/ Patrimoine bâti

Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.

Article UA 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions* 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Qualité des espaces libres

Les espaces libres qui marquent le recul des constructions par rapport aux limites de la parcelle doivent être majoritairement végétalisés et doivent faire l’objet d’un traitement paysager qualitatif. Tout arbre de haute tige mature devra être conservé sauf à justifier :

  • Que son état sanitaire ne permet pas sa conservation ; - Que le projet ne peut être implanté différemment au regard des autres dispositions du PLUI à respecter ; - Qu’il s’agit d’une essence allergène.

UA

Tout projet de construction devra justifier de la plantation ou du maintien d’arbres de haute tige en privilégiant une diversité d’essences adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale) et à raison d’un arbre minimum pour 100 m² d’espace de pleine terre.

Les essences choisies seront diversifiées et adaptées au contexte local (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 45 Palette végétale). La plantation de haies mono spécifiques est interdite.

La composition d'un espace vert d'un seul tenant et participant à la formation d’îlot vert sera également recherchée, notamment en privilégiant le regroupement avec les espaces verts existants ou projetés, limitrophes.

En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockages extérieurs), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives soient plantées d’arbres formant un écran visuel. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place.

Les aménagements paysagers doivent valoriser les matériaux et les essences locales non invasives (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Ils devront proposer une diversité de milieux à travers notamment des strates végétales variées (herbacées, arbustives, arborées) selon les secteurs de passage et les usages. Ces espaces pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales.

Au sein des zones humides les mouvements de terres et les stockages de matériaux sont interdits.

2/ Espaces de pleine terre

Les espaces libres doivent être laissés en pleine terre suivant les proportions suivantes :

Surface d’exploitation + Emprise au sol

Jusqu’à 20 % Entre 20% et 40 % Entre 40 % et 60 % Entre 60% et 80 % Supérieur à 80%

Part des espaces libres devant être conservée en pleine terre Au moins 60 % Au moins 50 % Au moins 30 % Au moins 10 % Non réglementé

3/ Préservation des éléments du paysage

Les éléments du paysage identifiés devront respecter les règles édictées dans la liste des éléments du patrimoine à préserver (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales).

Article UA 7Obligations en matiere de stationnement* 1/

Le même sujet dans les 24 zones

Dispositions générales.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et emprises publiques. Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entrainer de modification du niveau de l’espace public sur lequel ces rampes sont connectées. Les places de parking en extérieur doivent être aménagées de manière perméable (hors places PMR). Les espaces de stationnement déportés sont autorisés.

UA

2/ Le nombre de place de stationnement

Lorsqu’un bâtiment comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher, qu’elles occupent. Le calcul des obligations de stationnement est réalisé sur l’ensemble du projet immobilier suivant les règles définies dans le tableau relatif à chaque zone. Les obligations seront arrondies à l’entier supérieur.

Destination

Commerces et activités de services

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Activités des secteurs

Sous destination

Commerce de gros Artisanat et commerces de détail Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Restauration

Locaux et

bureaux

accueillant du

public des

administrations

publiques et

assimilés

Locaux

techniques et

industriels des

administrations

publiques

et

assimilés

Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Industrie

Nombre de stationnement automobile

1 place de stationnement* pour 100 m² de surface de plancher*. 1 place pour 50m² de surface de plancher*

1 place pour 100 m² de surface de plancher*

1 place pour 100 m² de surface de plancher* En fonction des besoins

En fonction des besoins

5 emplacements par classe pour les écoles primaires 10 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 100 m² de surface de plancher, pour les autres établissements

1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la salle. 1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de l’équipement sportif. En fonction des besoins

1 place de pour 100 m² de surface de plancher*

Vélos et poussettes

3% de l’emprise au sol, pour tout commerce et activité de service de plus de 200 m² de surface de plancher totale. 3% de l’emprise au sol, (construction supérieure à 200 m² de surface de planchertotale)

En fonction des besoins

En fonction des besoins

1 emplacement par classe pour les écoles primaires 5 places par classe pour les collèges et lycées 5 emplacements par tranche de 200 m² de surface de plancher, pour les autres établissements 5 emplacements par tranche de 100m²

5 emplacements par tranche de 100m²

En fonction des besoins

3% de surface de plancher, (construction supérieure à

UA

Destination Sous destination

Nombre de stationnement automobile

Vélos et poussettes

secondaires ou tertiaires

Entrepôt

1 place de stationnement par tranche 500m²) seront réservés aux de 200 m² de surface de plancher vélos.

Bureau

1 place pour 30 m² de surface de plancher*

Centre de congrès et d’exposition

1 place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies au sein de la structure.

5 emplacements tranche de 100m² par

Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans le cas d’extension ou de réhabilitation de constructions sous condition :

  • Que le nombre de place de stationnement existant corresponde à la norme imposée dans le règlement,
  • De maintenir les places de stationnement existantes.

3/ Le stationnement pour les personnes à mobilité réduite.

Les aires de stationnement permettant d’accueillir du public, ou comprenant plus de 10 places de parking devront permettre l’accueil de véhicules adaptés aux personnes à mobilité réduite (PMR) respectant les règlementations en vigueur.

3/ Le stationnement des véhicules électriques.

Il est préconisé de réaliser un précâblage pour véhicule électrique dans le cadre des nouvelles constructions. Des emplacements pour le stationnement des véhicules électriques doivent être aménagés et équipés selon la règlementation en vigueur au moment de la délivrance de l’autorisation d’urbanisme.

Equipements et reseaux

Article UA 8Conditions de desserte des terrains par les voies* publiques ou privees et d’acces aux voies* ouvertes au public

Le même sujet dans les 24 zones

1/ Conditions d’accès aux voies

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique. Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.

2/ Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte de sécurité, défense contre l’incendie, protection civile, accessibilité aux personnes à mobilité réduite et enlèvement des ordures ménagères. Elles devront être dimensionnées pour répondre aux besoins propres de l’opération sans surdimensionnement. Si les voies sont en impasse, elles devront être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le fonctionnement normal des services publics, notamment le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des déchets.

Les nouvelles voies d’accès doivent avoir une largeur supérieure ou égale à 8 mètres.

UA

Article UA 9Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite, d’assainissement et de telecommunication

Le même sujet dans les 24 zones

1/ Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable, sous réserve d’avis favorable par le service gestionnaire. Chaque construction doit disposer d’un dispositif de comptage propre, à installer suivant les prescriptions prévues dans le règlement de service en vigueur.

2/ Assainissement

A l’intérieur d’un même terrain, les eaux pluviales et les eaux usées doivent être recueillies séparément. Les installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect des prescriptions en vigueur, et notamment celles du règlement de service d’assainissement ou, à défaut, des dispositions prévues au règlement sanitaire départemental et aux articles L.1331-1 et suivants du code de la Santé Publique.

Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante, engendrant une production d’eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, sauf cas dérogatoire fixé par le gestionnaire du service. Chaque immeuble doit disposer d’un branchement propre, équipé d’un regard de visite accessible. Pour les cas dérogatoires, le pétitionnaire devra disposer d’un dispositif d’assainissement individuel, préalablement validé par le Service Public d’Assainissement Non Collectif compétent sur la commune concernée. Le raccordement des eaux usées assimilées domestiques pourra faire l’objet de prescriptions techniques particulières avant raccordement au réseau, par le service gestionnaire. Le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une demande préalable par le pétitionnaire au service gestionnaire pour avis. En cas d’avis favorable, il est subordonné à un arrêté d’autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention spécifique de déversement, conformément aux dispositions du Code de la Santé Publique.

Eaux pluviales Tout projet d’aménagement ou de construction doit privilégier une gestion intégrée à la parcelle. Le rejet au réseau ou à un exécutoire ne se fait qu’en dernier recours et après mise en place d’un dispositif de rétention. Il est notamment préconisé de récupérer et de stocker les eaux pluviales en vue d’une réutilisation pour les usages non domestiques, dans un souci d’économie des ressources en eau. Les projets devront se conformer aux prescriptions du règlement de service d’assainissement en vigueur. En absence de dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales, les règles suivantes devront s’appliquer :

1. Le pétitionnaire doit vérifier la perméabilité du sol (en réalisant un test d’infiltration). 2. Le projet devra limiter autant que possible l’imperméabilisation du sol afin de favoriser l’infiltration des eaux de pluie, qui doivent être infiltrées au plus près de leur point de chute, avec éventuellement un dispositif de rétention ou régulation en amont du point d’infiltration, et absence de rejet dans les réseaux ou sur les parcelles voisines. La réalisation de bassins d’infiltration avec lit de sable devra être privilégiée par rapport à celle de puits d’infiltration. 3. Lorsque les eaux pluviales ne peuvent être gérées sur la parcelle, elles peuvent alors être rejetées :

UA

a. Au fossé ou cours d’eau après accord du propriétaire ou du service gestionnaire, b. Dans le réseau public de collecte des eaux pluviales, ou à défaut, au réseau d’assainissement unitaire, après justification de l’impossibilité d’infiltrer à la parcelle et avis du service gestionnaire. Chaque branchement sera équipé d’un regard de visite accessible. Quel que soit l’exutoire, le rejet devra respecter les prescriptions fixées dans l’avis du service gestionnaire et a minima les dispositions relatives aux normes de rejet qualitatives et quantitatives suivantes : Quantitativement Les dispositions relatives aux eaux pluviales doivent tenir compte de la capacité de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et de la capacité hydraulique des ouvrages de collecte. Les dispositifs de rétention ou régulation à la parcelle devront être dimensionnés pour retenir la pluie d’un épisode d’occurrence décennale, trentennale pour Riom, et permettre d’intercepter la surface de parcelle concernée par les travaux, augmentée de la surface de bassin versant éventuellement interceptée par le projet. A défaut d’une étude spécifique précisant la valeur du débit de fuite, le débit de fuite maximal sera de 3 l/s/ha pour une pluie décennale, et 3 l/s pour toute surface de projet inférieure à 1 ha.

Qualitativement

En cohérence avec le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin

Loire-Bretagne et les objectifs de bon état du milieu récepteur selon la Directive Cadre Européenne, les eaux pluviales ayant ruisselé sur une surface potentiellement polluée devront subir a minima une décantation avant rejet. Les concentrations maximales des paramètres physico-chimiques des rejets dans le réseau devront être les suivantes :

Paramètres

Concentration maximale du

rejet

MEST (matières en suspension totales)

25 mg/l

DCO (demande chimique en oxygène)

30 mg/l

DBO5 (demande biochimique

en oxygène pendant cinq

6 mg/l

jours)

Le service gestionnaire se réserve par ailleurs le droit d’imposer un dispositif de prétraitement en fonction de la nature du projet et de la sensibilité de l’exutoire. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les puits en lien direct avec la nappe.

3/ Electricité et télécommunication

Pour toute construction nouvelle, les réseaux de distribution d'énergie (électricité, gaz), de télécommunication (téléphone, câble) doivent être conçus en souterrain. S’il existe des périmètres de raccordement à des réseaux de chaleur ou de froid, le raccordement à ces réseaux peut être imposé à tout bâtiment, local ou installation soumis à une autorisation de construire situé à l’intérieur de ces périmètres. En cas d’extension ou d’aménagement d’une construction existante, comme pour toute construction nouvelle, les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public. Doivent être, par ailleurs, prévues dans les façades, les réservations pour les coffrets (EDF, GDF), pour l’éclairage public éventuellement et pour les réseaux de télécommunication.

UA

4/ Collecte des ordures ménagères

Pour les communes n’étant pas équipées de points d'apports collectifs, un emplacement destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif doit être aménagé pour toutes nouvelles constructions. Celui-ci devra faire l’objet d’une intégration paysagère. Dans le cadre d'opérations d'aménagement d'ensemble la mise en place d'espaces de tri enterrés ou aériens est autorisée à condition de les intégrer dans le paysage et de respecter les prescriptions du SBA (Syndicat du Bois de l’Aumône). Seules les constructions existantes, pour lesquelles il y aurait des impossibilités techniques majeures à aménager de tels locaux, peuvent être exemptées de cette disposition.

Département du Puy-de-Dôme Communauté d’agglomération Riom Limagne et Volcans

Plan Local d’Urbanisme intercommunal Modification n°1

Elaboration du PLUI Approbation par délibération du conseil communautaire du 7 mars 2023 Modification n°1 Approbation par délibération du conseil communautaire du 9 avril 2024

Reglement

4.2-c - Dispositions des zones A Urbaniser (AU)

Le reglement ecrit

4-2. a

Dispositions générales, dispositions communes et lexique

4-2.b Dispositions des zones urbaines (U)

4-2.c Dispositions des zones à urbaniser (AU)

4-2.d Dispositions des zones naturelles (N) et agricoles (A)

4-2.e Plan des Hauteurs

LES PIÈCES COMPLÉMENTAIRES AU REGLEMENT ECRIT 4-3 Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales

4-3.a Prescriptions réglementaires

4-3.b Fiche du patrimoine à préserver (sans Riom)

4-3.c Fiche du bâti à préserver de Riom

4-3.d Plan des Ensembles Patrimoniaux Bâti de Riom

4-3.e

Plans communaux présentant les éléments du patrimoine soumis à l’article L15119 et L151-23

4-4 Couleurs & Nuancier

4-5 Palettes végétales

4-6 Liste des Emplacements Réservés

Zone 1AUR

PREAMBULE :

Les zones 1AUR sont des zones à urbaniser mixte à dominante d’habitat

Il s’agit de zones destinées à accueillir une urbanisation future à court et moyen terme. Pour être urbanisable, elles doivent être dotées d’équipements de dimension suffisante en périphérie – voies publiques, eau électricité et le cas échéant assainissement. Elles sont couvertes par des Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP), soumises à un rapport de compatibilité en complément du présent règlement. L'ouverture à l'urbanisation des zones 1AUR ne pourra se faire que dans le cadre d'une ou plusieurs opérations d’aménagement d'ensemble, portant sur la totalité de la zone, ou partiellement si cette condition est définie dans l’OAP concernée. Si l’OAP précise un ou plusieurs secteurs de projet, l’autorisation d’urbanisme devra couvrir l’intégralité d’un des secteurs de l’OAP, sauf pour les constructions existantes avant l’opération.

  • Les zones 1AURv représentent les secteurs à urbaniser à dominante résidentielle à proximité des centres-villes,
  • Les zones 1AURg représentent les secteurs à urbaniser du territoire à dominante résidentielle sous forme de lotissements pavillonnaires ou d’habitat diffus.

Les éléments recensés au règlement graphique comme patrimoine bâti ou comme ensemble bâti à protéger au titre du L.151-19 du code de l’urbanisme doivent en outre se référer à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Les articles 4, 5 et 6 de la présente zone ne s’appliquent pas au patrimoine recensé au Plan des ensembles patrimoniaux bâti de Riom (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3.d).

1AUR

Dans le cas de dispositions contradictoires entre le Plan Local d’Urbanisme intercommunal et le plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’inondation, ce sont les dispositions les plus contraignantes qui s’appliquent. Toutes les zones ouvertes à l’urbanisation ne sont pas soumises au risque mouvement de terrain.

Usage des sols et destination des constructions*

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 23 autres zones de Chavaroux

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Chavaroux, approuvé le 02/06/2026, 9 articles pour la zone UA.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.