Zone NZone naturelle à Claville
- Zone naturelle
Les questions courantes
- À quelle distance de la rue ?
Soit en respectant un recul au moins égal à la moitié de la hauteur du projet, sans pouvoir être inférieur à 3 mètres (d = h/2 ≥ 3 mètres).
- À quelle distance du voisin ?
Dans le cas d’une implantation sur limite séparative, la longueur maximale d’implantation sur un même terrain ne peut être supérieure à 12 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Cet article n’est pas réglementé.
Le texte du règlement de la zone N, 16 articles
Le règlement de la zone N, article par article
Le règlement entier, 112 articlesArticle N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises soumises à des conditions particulières
Le même sujet dans les 7 zones
Sont autorisés dans l’ensemble de la zone N, et sous réserve d’intégration dans le paysage, d’un impact maîtrisé sur le milieu naturel :
L’aménagement dans le volume des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve de compatibilité avec la nature et sensibilité des espaces environnants (exemple : création de chambres d’hôtes, création de gîte d’étape pour cavaliers, implantation d’une activité libérale).
L’extension des bâtiments d'habitation existants à la date d’approbation du PLU, dans la limite de 30% de la surface de plancher existante et de 50 m².
Les aménagements, ouvrages et installations liés à la gestion de la fréquentation du public dans le cadre d’activités de plein air (sanitaires, parking à vélo, cheminements piétons, bornes directionnelles, panneaux d’information...).
Certaines constructions légères et démontables pourront être autorisées sous réserve d’un objectif manifeste de mise en valeur du site et de l’environnement, notamment au titre d’un intérêt pédagogique avéré (exemple : observatoire de l’avifaune) ou dans le but de favoriser les pratiques de détente en plein air (exemples : serres démontables, parking à vélo).
Les aires permanentes de stationnement, à condition d’être perméables.
Les installations classées sous réserve des conditions limitatives suivantes :
–
Être conformes à la législation en vigueur les concernant ;
–
Être compatibles avec le caractère et la vocation de la zone, c’est-à-dire ne présentent pas de dangers, pollutions et/ou nuisances incompatibles avec le voisinage et l’environnement (circulation, nuisances olfactives, nuisances sonores, risque d’explosion...) et que des dispositions particulières soient prises pour limiter tout risque d’incendie et en éviter la propagation ;
Sont en outre autorisés dans le secteur Nl, et sous réserve d’un impact maîtrisé sur le site, l’environnement et les paysages :
Les constructions, ouvrages, installations et travaux, ainsi que leurs ouvrages techniques, locaux d’entreposage, extensions et annexes, sous réserve d’un lien direct avec un secteur dédié aux activités de détente en plein air et sportives (stade, salle d’activités, tennis non couvert, boulodrome non couvert,...) et l’accueil des pratiquants et du public (exemples : vestiaire, petite tribune, petite buvette, salle d’activités...).
Les aires permanentes de stationnement, sous réserve d’être ouvertes au public (exemples : parc de stationnement, parking public).
Les aires de jeux et de sport, sous réserve d’être ouvertes au public.
Article N 3Accès et voirie
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, et conditions d’accès aux voies ouvertes au public
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles
Le même sujet dans les 7 zones
Cet article n’est pas réglementé.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
Le même sujet dans les 7 zones
•
Quand elles sont autorisées, les constructions doivent être implantées selon les règles suivantes :
Toutes voies,
hors RD613 et
RD60
Soit à l’alignement ou à la limite qui s’y substitue ;
Soit en respectant un recul au moins égal à la moitié de la hauteur du projet, sans pouvoir être inférieur à 3 mètres (d = h/2 ≥ 3 mètres).
Chemins ruraux · Recul minimum de 7 mètres. · RD613 · Recul minimum de 30 mètres · RD60
Recul minimum de 20 mètres hors agglomération, 10 mètres dans le cas contraire
•
Tout projet doit être conçu dans un souci d’insertion harmonieuse dans son environnement. Afin d’éviter la banalisation et l’uniformisation du tissu bâti, cette insertion ne doit pas nécessairement se traduire par une implantation à l’identique des constructions voisines.
6-2 Dispositions particulières
Des dispositions différentes de celles visées au paragraphe 6-1 peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :
•
Dans le cas de constructions à destination de service public ou d’équipement d’intérêt collectif.
•
Dans le cas de travaux visant l’aménagement, la transformation ou la réhabilitation de constructions existantes présentant une implantation différente de celle visée au paragraphe 6-1.
•
Dans le cas de travaux portant sur l’extension de constructions existantes présentant une implantation différente à celle visée au paragraphe 6-1, une implantation identique à la construction existante pourra être admise.
Dans le cas de travaux portant sur un élément identifié au titre de l’article L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme ou portant sur un espace boisé classé délimité au plan de zonage comme devant être protégé, l’implantation doit être définie pour permettre sa mise en valeur.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Le même sujet dans les 7 zones
•
Quand elles sont autorisées, les constructions doivent être implantées :
- soit sur une limite séparative ;
- soit selon un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du projet, sans pouvoir être inférieur à 3 mètres (d = h/2 ≥ 3 mètres).
•
Dans le cas d’une implantation sur limite séparative, la longueur maximale d’implantation sur un même terrain ne peut être supérieure à 12 mètres. En outre, cette implantation doit respecter la servitude dite de « cour commune ».
•
Lorsque le terrain est limitrophe d’une zone A du PLU, la construction doit être implantée en respectant un retrait minimum de 10 mètres de la zone A.
7-2 Dispositions particulières
Des dispositions différentes de celles visées au paragraphe 7-1 peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :
•
Dans le cas de constructions à destination de service public ou d’équipement d’intérêt collectif.
•
Dans le cas de travaux visant l’aménagement, la transformation ou la réhabilitation de constructions existantes présentant une implantation différente de celle visée au paragraphe 7-1.
•
Dans le cas de travaux portant sur l’extension de constructions existantes présentant une implantation différente à celle visée au paragraphe 7-1, une implantation identique à la construction existante pourra être admise.
•
Dans le cas de travaux portant sur un élément identifié au titre de l’article L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme ou portant sur un espace boisé classé délimité au plan de zonage comme devant être protégé, l’implantation doit être définie pour permettre sa mise en valeur.
•
Pour les abris de jardin présentant une emprise au sol maximale de 5m².
•
Les piscines doivent être implantées selon un retrait minimum de 3 mètres.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Le même sujet dans les 7 zones
Cet article n’est pas réglementé.
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Le même sujet dans les 7 zones
Cet article n’est pas réglementé.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Le même sujet dans les 7 zones
Exception faite des cheminées, ouvrages techniques et autres éléments de superstructure, la hauteur des constructions est limitée comme suit :
•
Pour les construction à usage d’habitation :
–
11 mètres pour la construction principale (2 niveaux habitables sur rez-de-chausée) ;
–
7 mètres pour les annexes non accolées à la construction principale.
•
Pour les autres constructions : 8 mètres.
10-2 Dispositions particulières
Des dispositions différentes de celles visées au paragraphe 10-1 peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants :
•
Dans la cas de constructions à destination de service public ou d’équipement d’intérêt collectif.
•
Dans le cas de travaux visant l’aménagement, la transformation ou la réhabilitation de constructions existantes présentant une hauteur supérieure à celle visée au paragraphe 10-1.
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions
Le même sujet dans les 7 zones
Voir Titre 2, article 11.
Article N 12Stationnement
Le même sujet dans les 7 zones
Voir Titre 2, article 12.
Article N 13Espaces libres et plantations
Le même sujet dans les 7 zones
13-1 Dispositions générales : Voir Titre 2, article 13.
13-2 Dispositions spécifiques applicables aux espaces libres de toute construction, accès, circulation et stationnement :
En cas de réalisation d’une toiture végétalisée, celle-ci est incluse dans le pourcentage d’espaces libres ciaprès défini.
Concernant les plantations :
•
Les plantations devront être choisies dans la liste des essences locales contenues dans le Titre 4 du présent règlement. Elles veilleront à être implantées selon des principes bioclimatiques.
•
Les plantations existantes d’essences locales doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes (liste dans le Titre 4 du présent règlement).
•
Les plantations existantes d’essences exogènes, lorsqu’elles sont remplacées, doivent être remplacées par des plantations d’essences locales (liste dans le Titre 4 du présent règlement).
À l’intérieur des marges de recul définies à l’article N7, lorsque les conditions de visibilité le permettent, les espaces libres doivent être aménagées en espace vert. S’ils sont plantés, il s’agira de plantations d’arbres de haute tige, d’arbres fruitiers ou d’arbres d’essences locales.
Les dispositions précédentes ne sont pas applicables :
•
Dans le cas de constructions à destination de service public ou d’équipement d’intérêt collectif.
Toutefois, un traitement soigné des espaces libres doit être assuré.
•
Dans le cas de travaux visant l’extension, l’aménagement, la transformation ou la réhabilitation de constructions existantes qui ne respecteraient pas les dispositions précédentes. Toutefois, un minimum de 20% d’espaces libres doit être conservé et le projet devra démontrer sa capacité à conserver les essences locales présentes sur le terrain ou, le cas échéant, à remplacer les essences présentes par des essences locales (liste dans le Titre 4 du présent règlement). A cet effet, un plan des plantations existantes ou projetées sera joint à la demande d’autorisation.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols
Le même sujet dans les 7 zones
Cet article n’est pas réglementé.
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Le même sujet dans les 7 zones
Cet article n’est pas réglementé.
Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Réseaux de communications électroniques
Le même sujet dans les 7 zones
Voir Titre 2, article 16.
Titre 4 : Liste des essences locales
1. Espèces champêtres adaptées à la zone climatique 2
1. Les feuillus
Arbres feuillus de première grandeur
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Chêne pédonculé
Quercus robur L.
Chêne sessile
Quercus petrae (Mattus.) Liebl.
Frêne commun
Fraxinus excelsior L.
Hêtre
Fagus sylvatica L.
Marronnier d’Inde
Aesculus hippocastanum L.
Micocoulier de Virginie
Celtis occidentalis L.
Platane
Platanus hybrida Brot.
Robinier faux acacia (Acacia)
Robinia pseudacacia L.
Tilleul argenté
Tilia tomentosa Moench.
Tilleul commun
Tilia x europaea
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Peuplier grisard
Populus canescens (Ait.) Sm.
Tremble
Populus tremula L.
Arbres feuillus de deuxième grandeur
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Aulne de Corse
Alnus cordata (Loisel.) Loisel.
Aulne glutineux
Alnus glutinosa (L.) Gaertn.
Châtaignier
Castanea sativa Mill.
Érable plane
Acer platanoides L.
Érable sycomore
Acer pseudoplatanus L.
Merisier
Prunus avium L.
Peuplier blanc
Populus alba L.
Tilleul à petites feuilles
Tilia cordata Mill.
Essence pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Tilleul à grandes feuilles
Tilia platyphyllos Scop.
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Chêne liège
Quercus suber L.
Frêne oxyphylle
Fraxinus angustifolia Vahl.
Arbres feuillus de troisième grandeur
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Alisier torminal
Sorbus torminalis (L.) Crantz
Bouleau pubescent
Betula pubescens Ehrh.
Bouleau verruqueux
Betula pendula Roth
Charme (Charmille)
Carpinus betulus L.
Érable champêtre
Acer campestre L.
Micocoulier de Provence
Celtis australis L.
Noyer commun
Juglans regia L.
Poirier sauvage
Pyrus pyraster Burgsd.
Saule blanc
Salix alba L.
Saule cassant
Salix fragilis L.
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Aulne blanc
Alnus incana (L.) Moench.
Chêne vert
Quercus ilex L.
Cormier (Sorbier domestique)
Sorbus domestica L.
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Charme-Houblon
Ostrya carpinifolia Scop.
Arbres feuillus de quatrième grandeur
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Alisier de Fontainebleau
Alnus incana (L.) Moench.
Arbre de Judée
Cercis siliquastrum L.
Cerisier acide
Prunus cerasus L.
Poirier
Pyrus communis L.
Pommier commun
Malus pumila Mill.
Pommier sauvage
Malus sylvestris Mill.
Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia L.
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Chêne pubescent
Alnus incana (L.) Moench.
Chêne tauzin
Quercus pyrenaica Willd.
Érable à feuilles d’obier
Acer opalus Mill.
Érable de Montpellier
Acer monspessulanum L.
Frêne à fleurs
Fraxinus ornus L.
Pêcher
Prunus persica Batsch.
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Abricotier
Prunus armeniaca L.
Amandier
Prunus amygdalus Batsch.
Filaria à feuilles variables
Phillyrea variabilis
Mûrier blanc
Morus alba L.
Mûrier noir
Morus nigra L.
Olivier d’Europe
Olea europaea L.
2 Les arbustes buissonnants
Arbustes buissonnants hauts
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Bourdaine
Frangula alnus Mill.
Buis
Buxus sempervirens L.
Cerisier à grappe
Prunus padus L.
Coudrier (Noisetier)
Corylus avellana L.
Cytise
Laburnum anagyroïdes Med.
Cytise des Alpes
Laburnum alpinum Bercht. & Presl.
Houx
Ilex aquifolium L.
Lilas des jardins
Syringa vulgaris L.
Olivier de Bohême
Elaeagnus angustifolia Kuntze.
Prunier myrobolan
Prunus cerasifera Ehrh.
Saule des vanniers
Salix viminalis L.
Saule Marsault
Salix caprea L.
Saule roux
Salix atrocinerea Brot.
Sureau noir
Sambucus nigra L.
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Cerisier de Sainte-Lucie
Prunus mahaleb L.
Cognassier
Cydonia oblonga Mill.
Filaria à feuilles larges
Phillyrea latifolia L.
Laurier tin
Viburnum tinus L.
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Arbousier
Arbutus unedo L.
Figuier commun
Ficus carica L.
Laurier noble
Laurus nobilis L.
Nerprun alaterne
Rhamnus alaternus L.
Nerprun des Alpes
Rhamnus alpinus L.
Saule cendré
Salix cinerea L.
Arbustes buissonnants bas
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Baguenaudier
Colutea arborescens L. subsp. gallica Browicz
Cassis
Ribes nigrum L.
Cornouiller blanc
Cornus alba L.
Cornouiller mâle
Cornus mas L.
Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea L.
Fusain d’Europe
Euonymus europaeus L.
Groseillier à maquereau
Ribes uva-crispa L.
Groseillier rouge
Ribes rubrum L.
Groseillier sanguin
Ribes sanguineum Pursh.
Néflier commun
Mespilus germanica L.
Prunellier
Prunus spinosa L.
Rosier des chiens
Rosa canina L.
Troène
Ligustrum vulgare L.
Viorne obier
Viburnum opulus L.
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Genêt à balais
Cytisus scoparius (L.) Link.
Groseillier des Alpes
Ribes alpinum L.
Nerprun purgatif
Rhamnus catharticus L.
Viorne lantane
Viburnum lantana L.
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Aulne vert
Alnbus viridis
Camérisier à balais (Chèvrefeuille des haies)
Lonicera xylosteum L.
Chêne Kermès
Quercus coccifera L.
Ciste à feuilles de sauge
Cistus salvifolius L.
Coronille arbrisseau
Coronilla emerus
Epine-vinette
Berberis vulgaris L.
Myrte
Myrtus communis L.
Saule pourpre
Salix purpurea L.
Sureau à grappes
Sambucus racemosa L.
3. Les résineux
Arbres résineux de première grandeur
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Douglas
Pseudotsuga menziesii
Mélèze du Japon
Larix leptolepis
Mélèze hybride
Larix x eurolepis
Pin laricio de Calabre
Pinus nigra laricio cal.
Pin laricio de Corse
Pinus nigra laricio cor.
Pin noir d’Autriche
Pinus nigra austriaca
Essences pouvant convenir
Nom commun
Nom scientifique
Cèdre de l’Atlas
Cedrus atlantica
Cèdre du Liban
Cedrus linani
Épicéa commun
Picea abies
Pin noir du Japon
Pinus thunbergii
Pin sylvestre
Pinus sylvestris
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Cèdre de l’Himalaya
Cedrus deadara
Mélèze d’Europe
Larix decidua
Pin de Montrerey
Pinus radiata
Pin maritime
Pinus pinaster
Arbres résineux de deuxième grandeur
Essences inadaptées
Nom commun
Nom scientifique
Cyprès à gros fruits
Cupressus macrocarpa Hartw.
Cyprès de Provence
Cupressus sempervirens L.
Pin à crochets
Pinus uncinata
Pin d’Alep
Pinus halepensis
Pin parasol
Pinus pinea
Arbres résineux de troisième grandeur
Essence adaptée
Nom commun
Nom scientifique
If commun
Taxus baccata L.
Arbres résineux de quatrième grandeur
Essence adaptée
Nom commun
Nom scientifique
Genévrier commun
Juniperus communis L.
2. La haie champêtre et ses essences
1. Essences adaptées au vu de la liste indiquée précédemment :
Essences adaptées
Nom commun
Nom scientifique
Alisier torminal
Sorbus torminalis
Aulne à feuille en cœur
Alnus cordata
Aulne glutineux
Alnus glutinosa
Bouleau pubescent
Betula pubescens
Buis commun
Buxus sempervirens
Cerisier à grappes
Prunus padus
Cerisier Sainte Lucie
Prunus mahaleb
Charme commun
Carpinus betulus
Châtaignier
Castanea sativa
Chêne pédonculé
Quercus robur
Chêne sessile
Quercus petraea
Cormier
Sorbusdomestica
Cornouiller mâle
Cornus mas
Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
Coudrier (noisetier)
Corylus avellana
Érable champêtre
Acer campestre
Érable sycomore
Acer pseudoplatanus
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Fusain d’Europe
Euonymus europaeus
Hêtre commun
Fagus sylvatica
Houx commun
Ilex aquifolium
If
Taxus baccata
Merisier
Prunus avium
Néflier commun
Mespilus germanica
Nerprun purgatif
Rhamnus catharticus
Poirier sauvage
Pyrus pyraster
Pommier sauvage
Malus sylvestris
Prunellier
Prunus spinosa
Prunier myrobolan
Prunus ceracifera
Saule blanc
Salix alba
Saule cendré
Salix cinerea
Saule des vanniers
Salix viminalis
Saule Marsault
Salix caprea
Sureau noir
Sambucus nigra
Tilleul à petites feuilles
Tilia cordata
Viorne lantane
Viburnum lantana
Viorne obier
Viburnum opulus
2. Essences autres possibles :
Essences autres possibles
Nom commun
Nom scientifique
Amélanchier vulgaire
Amelanchier ovalis
Bouleau verruqueux
Betula verrucosa
Bourdaine
Rhamnus frangula
3. Essences interdites :
Essences interdites
Nom commun
Nom scientifique
Laurier palme (laurier cerise)
Prunus laurocerasus
Thuya (toutes variétés)
Thuja
Titre 5 : Liste des emplacements réservés
Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, aux espaces verts ainsi qu'aux espaces nécessaires aux continuités écologiques [article L123-1-5-V du code de l’urbanisme] :
N° au plan · Destination · Bénéficiaire · Parcelle(s) concernée(s) · * · Superficie approximative 1 · Plateau sportif – extension · Commune · G024p, G025p, G027p 20400 m² 2
Mare de Neuville – aménagement paysager des abords de la mare
Commune · B304p 4880 m² 3
Liaison douce vers la Mare Petro (largeur = 3m)
Commune · C612p, C611p 170 m² 4
Voirie – chemin piéton depuis la RD n°31 jusqu’à l’entrée de la Briqueterie (largeur = 3m)
Commune · F193p 1240 m² 5
Liaison douce : Accès au plateau sportif
Voirie – chemin piéton pour modes doux depuis la déchèterie jusqu’à la
Rue de la Salle · (largeur = 3m) · Voirie – aménagement du carrefour · Rue Saint-Martin / Rue de la Salle · Commune · G119, G028p 500 m² · Commune · C737p, C58p, C57p, · C741p 890 m² · Commune · C737p 850 m² 6 7 8
Voirie – recalibrage de la Rue de la
Salle (largeur = 3m) · Commune · C062p, C737p 1440 m² 9 · Accès depuis la rue de la Salle · Commune · C522, C666p 435 m² 10 · Voirie - Placette de retournement · Commune · F102p, F103p 540 m² 11 · Voirie : création · (largeur = 5m) · Commune · C389p 455 m² 12
Mare Fray – protection des abords plantés (largeur = 5 m)
Commune · F088p 645 m² 13
Mare Laine – protection des abords plantés (largeur = 5 m)
Commune
F131p
340 m²
Voirie – aménagement paysager au carrefour Rue de La Briqueterie /
CR n°19
- p : parcelle concernée partiellement
Commune
E23, E24
450 m²
Localisation des emplacements réservés (extrait du plan de zonage)
Titre 6 : Patrimoine identifié au titre de l’article
L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme
1. Patrimoine bâti : bâtiments et ensembles bâtis
Les tableaux qui suivent permettent un repérage par section cadastrale, puis par numéro de parcelle.
Section
A · Adresse cadastrale 1B rue du Clos de · Beaulieu · Dénomination · Ensemble bâti traditionnel · A 322
8 et 135 rue SainteSuzanne
Bâti traditionnel (2 bâtiments) · A 314
2 rue Sainte-Suzanne
Bâti traditionnel
A
336
7 rue des Templiers
Bâti traditionnel
B
Adresse cadastrale
121 et 111A rue de la
Croix Blanche · Dénomination · Ensemble bâti traditionnel · B 304
124 rue Saint-Pierre
Ensemble bâti traditionnel · B 457
6 rue de la Ferme
Bâti traditionnel · B 450, 451, 458
8 rue de la Ferme
Ensemble bâti traditionnel · B 251
98 chemin du Luhère
Ensemble bâti traditionnel · B 492
11 rue du Bois Fromont
Ensemble bâti traditionnel · B 529
16 rue du Bois Fromont
Bâti traditionnel · (chaumière) · B 494
107 rue du Bois Fromont
Bâti traditionnel · (chaumière) · B 266
6 rue du Bois Fromont
Bâti traditionnel · (chaumière) · B 265
110 rue du Bois Fromont
Bâti traditionnel
(chaumière)
- 65 -
Intérêt
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
Intérêt
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
Adresse cadastrale · Dénomination · Intérêt · B 471
1 rue de la Croix Blanche
Ensemble bâti traditionnel · B 491
112 rue de la Croix
Blanche · Ensemble bâti traditionnel · B 475 7B rue de la Croix · Blanche · Ensemble bâti traditionnel · B 477 9A rue de la Croix · Blanche · Ensemble bâti traditionnel
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
C · C · C · C 689 658 · D.P. · Adresse cadastrale · Claville
39 rue Dupont de l'Eure
10 place Bance
Place Bance
C
640, 641
1 place Bance
C
611, 612
94 place Bance
Dénomination · Église · Ancien presbytère · Mairie · Ancienne caserne des pompiers · Ancienne poste · (actuellement : cabinet d’infirmières) · Ferme dite « Lamiot » · C 108
2 route de Planterose
Boulangerie
C
759
32 rue de la Mare en
Ville · Bâti traditionnel · C 586
26 rue de la Mare en
Ville · Bâti traditionnel · C 181, 182, 513, 515, 517 408
20 rue de la Mare en
Ville
Ensemble bâti
traditionnel
15 rue de la Mare en
Ville · Ensemble bâti traditionnel · C 104, 107, 108
3 rue de la Mare en Ville
Ensemble bâti traditionnel · C 767
5 route de Planterose
Bâti traditionnel · (chaumière) · C 127
7 route de Planterose
Bâti traditionnel · (chaumière) · C 136
1 rue Dupont de l'Eure
C
731
16 rue Saint-Martin
Bâti traditionnel : ancienne demeure de · Dupont de l'Eure · Bâti traditionnel · C 691
3 rue Saint-Martin
C
Ensemble bâti
traditionnel
- 66 -
Intérêt
Patrimoine d'origine cultuelle
Patrimoine d'origine cultuelle
Les édifices publics : actuels et anciens
Les édifices publics : actuels et anciens
Les communications : postes et télécommunications
Les activités traditionnelles d'hier et d'aujourd'hui
Les activités traditionnelles d'hier et d'aujourd'hui
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
C
Adresse cadastrale
1 rue Saint-Martin
Dénomination · Ensemble bâti traditionnel · C 281 · Claville · Bâti traditionnel · C 695 · Claville · Bâti traditionnel · (chaumière) · C 694
16 chemin des Houles
Ensemble bâti traditionnel · C 206
10 route de Beaumont
Ensemble bâti traditionnel · C 693
95 rue de la Salle
Château de la salle · E · Adresse cadastrale · L'Hermitage · Dénomination · Ferme de l’Hermitage · E 268
161 place Pierre Thomas
Ferme du Bosc roger
E
163
29 rue de la Briqueterie
Ensemble bâti traditionnel · E 164
31 rue de la Briqueterie
Ensemble bâti traditionnel · E 266
163 rue de la Briqueterie
Ensemble bâti traditionnel · E 265
162 rue de la Briqueterie
Ensemble bâti
traditionnel
F
Adresse cadastrale
Le Bosc Roger [VC n°10]
Dénomination
Bâti traditionnel
Intérêt
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
H
Adresse cadastrale
150 rue du Prémule
Dénomination
Ancien four à pain
Intérêt
Les activités traditionnelles d'hier et d'aujourd'hui
- 67 -
Intérêt
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
Villégiatures et demeures bourgeoises
Intérêt
Les activités traditionnelles d'hier et d'aujourd'hui
Les activités traditionnelles d'hier et d'aujourd'hui
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
L'habitat et le bâti traditionnel (propriétés, fermettes, maisons de manouvriers...)
2. Patrimoine bâti : alignement de murs et/ou pignons traditionnels
N° parcelle · Adresse cadastrale ou · Voie la plus proche · Dénomination · Intérêt · A · Rue Sainte-Suzanne · Mur en matériaux traditionnels · A 370, 371, 318 323 · Mur en matériaux traditionnels · B 192
8 et 135 rue SainteSuzanne
Rue Saint-Pierre · Matériaux traditionnels · Matériaux traditionnels traditionnels · C 104, 107, 108 · C · C 511, 145, 143, 142 668, 669, 670 240, 328,739, 411 213 · E 164 · C · C
3 rue de la Mare en Ville
(C104),
1 rue de la Mare en Ville
(C107),
2 route de Planterose
(C108)
2 à 8 place Bance
26 à 28 rue Saint-Martin
18, 18B, 22, 36, 35 rue
Saint-Martin
11 rue l'Epinay
31 rue de la Briqueterie
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Matériaux
traditionnels
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Matériaux
traditionnels
Matériaux
traditionnels
Matériaux
traditionnels
Continuité de murs et pignons
traditionnels à l'alignement
Portail
Matériaux
traditionnels
Matériaux
traditionnels
3. Mares
Notes de lecture des tableaux :
Colonnes « Surface » et « Source » :
•
L’abréviation « orthoph. » indique que le calcul de surface a été estimé à partir d’une photographie aérienne ;
•
L’abréviation « cad. » indique que l’estimation de la surface s’est faite à partir du cadastre.
Colonne « Indice * » :
•
L’indice « * » indique que le plan d’eau se situe sur plusieurs parcelles contigües.
Présentation des tableaux :
•
Les tableaux qui suivent permettent un repérage par section cadastrale, puis par numéro de parcelle
A · A · N° parcelle 212 255 · Secteur · Surface · Source 360 m² 280 m² cad. cad. · Le Vallot · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · RD n°613 · VC n°10 de L'Hermitage à · Beaulieu · CR n°19 du Mesnil à Caugé · Beaulieu · Beaulieu · A 120 · A 1410 m² cad. 138 · Nette Mare · RD n°613 / RD n°60 1145 m² cad. · Secteur · Source · Neuville · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · Rue de la Croix Blanche · Surface · B · N° parcelle · D.P. 1225 m² cad. · B · B · B 492 491 16 · Neuville · Neuville · Nette Mare · Nette Mare 18 · Nette Mare 180 m² 90 m² 1980 m² 715 m² cad. cad. cad. · B
11 rue du Bois Fromont
112 rue de la Croix Blanche
CR n°21 de Claville à
Pithienville
VC n°3 d'Aulnay à Pithienville par Caugé
cad.
Close Mare
- 69 -
Indice · * · Nom usuel (si existant) · La Mare · Longron · Mare de Crame · Indice · * · Nom usuel (si existant) · Grand Mare de · Neuville · C · C · C · C · C · C · C · C · C · C · C · C · C · D · E · E · E · N° parcelle · D.P. · D.P. 703 116 231 687 282 637 468 134 389 6 206 · Secteur · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · Le Bourg · N° parcelle 186 · Secteur · N° parcelle 164 43 270 · Secteur · Les Houles · Le Bosc Roger · L'Hermitage · L'Hermitage · F · F · F · N° parcelle 70 70 89 · La Briqueterie · La Briqueterie · Le Bosc Roger · F 148 · Le Bosc Roger · N° parcelle 54 · Secteur · G · Secteur · La Forêt · Secteur · H · N° parcelle 3 · H 122 · Les Friches · H · H · H · H · H 65 199 199 153 19 · La Forêt · La Forêt · La Forêt · La Forêt · Le Bourg · H 20 · Le Bourg · Beaulieu · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · Rue de la Mare en Ville · Route de Planterose
74 rue de la Mare en Ville
RD 545 de Claville à Beaulieu
12 rue Saint-Martin
RD n°60
Rue de l'Epinay
1 rue de l'Epinay
Rue de l'Epinay
Route de Planterose
33 rue Mare la Ville
CR n°19 du Mesnil à Caugé
10 route de Beaumont
Surface · Source 2210 m² 585 m² 135 m² 385 m² 90 m² 90 m² 595 m² 130 m² 140 m² 560 m² 175 m² 260 m² 95 m² cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. cad. · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · CR n°36 de L'Hermitage à La · Bonneville · Surface · Source 295 m² cad. · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale
31 rue de la Briqueterie
Chemin de L'Hermitage · Ferme de L'Hermitage · Surface · Source 125 m² 350 m² 580 m² cad. cad. cad. · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · Le Bois des Fourches · Le Bois des Fourches · CR n°29 d'Ormes au BoscRoger · CR n°48 dit Sentier de la Mare · Laine - Dutheil · Surface · Source 275 m² 115 m² 2385 m² cad. cad. cad. · La Mare Fray 850 m² cad. · Mare Laine · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · VC n°10 de L'Hermitage à · Beaulieu · Surface · Source 800 m² cad. · Voie la plus proche ou · Adresse cadastrale · RD n° 545 de Claville à · Beaulieu · VC n°10 de L'Hermitage à · Beaulieu
150 rue du Prémule
Rue du Prémule
Rue du Prémule
144 rue du Prémule
CR de Tournedos-Bois-Hubert
à Claville
CR de Tournedos-Bois-Hubert
à Claville
Surface
Source
1070 m²
- 70 -
Indice · * · * · Nom usuel (si existant) · Mare en Ville · Mare Petro · * · Mare Petro · Indice · * · Nom usuel (si existant) · Indice · * · Nom usuel (si existant) · Mare Neuve · Indice · * · Nom usuel (si existant) · Indice · * · Nom usuel (si existant) · Mare du · Prémule · Indice · * cad. · Nom usuel (si existant) · La Mare Dubois 1105 m² cad. · Mare Bifau 300 m² 120 m² 95 m² 160 m² 285 m² cad. cad. cad. cad. cad. · * · * · * · Mare Chaneuse 240 m² cad. · * · Mare Chaneuse
4. Patrimoine végétal : les haies existantes ou à créer
Les haies existantes et à préserver sont repérées au plan de zonage.
5. Patrimoine végétal : les arbres isolés
Secteur · Dénomination / Intérêt · C · C282 · Le Bourg · Châtaignier · C · C366 · Le Bourg · Cèdre · C · C174 · Le Bourg · Noyer
6. Patrimoine végétal : les parcs et espaces plantés
Secteur · Dénomination · Surface approximative · A · A 212, 22 252p, 361p · Beaulieu · Mère Odue 14170 m² 800 m² · C · D.P. · Le Bourg · C 468, 464, 743, 282p, 283, 687, 470 58, 59, 737p · C254, C255, C256, C693p · Le Bourg · Espace enherbé à préserver
Bouquet d'arbres à préserver sur 10 mètres comptés depuis la limite d'emprise de la RD n°613
Espace planté à préserver, hors stationnement
Espace enherbé à préserver
Espace enherbé à préserver
Parc planté à préserver (parc du Château de la Salle)
37560 m² 8900 m² · C · C · Le Bourg · Le Bourg 5415 m² 60020 m²
7. Patrimoine végétal : les espaces à paysager et/ou à planter
Secteur · Dénomination · Surface approximative · A · Mère Odue · Espace à paysager 6415 m² · A 151, 146, 149, 150, 147, 148 372p, 368p · Beaulieu 895 m² · B · B 26 304p · Neuville · Neuville · B 471p, 514p, 221p, 512p, 513p · Neuville · G 34p, 35p, 36p, 137p, 142p · Le Bourg · H · H26 · La Forêt
Espace à planter, retrait planté non bâti, sur 8 mètres comptés depuis l'alignement
Espace à planter
Espace à planter, retrait planté non bâti, sur 5 mètres comptés depuis les limites parcellaires
Espace à planter, retrait planté non bâti, sur 10 mètres comptés depuis les limites parcellaires
Espace à planter, retrait planté non bâti, sur 10 mètres comptés depuis l'alignement
Espace à paysager
- 71 -
3115 m²
340 m²
1400 m²
1275 m²
5360 m²
Titre 7 : Bâtiment concerné par les dispositions de l’article L123-1-5-III-6° du code de l’urbanisme
Secteur · Dénomination / Intérêt · C · C281 · Le Bourg · Bâtiment traditionnel
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
Dispositions générales
Commune de claville communauté de communes du pays de conches département de l’eure
Plan local d’urbanisme
Pièce n°5
Règlement
Projet arrêté le : 9 septembre 2013
PLU approuvé le : 2 février 2015
Cachet de la mairie Signature
Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, aux espaces verts ainsi qu'aux espaces nécessaires aux continuités écologiques [article L123-1-5-V du code de
Titre 1 : Dispositions générales
1. Champ d’application
Le présent règlement s’applique sur l’ensemble du territoire communal.
2. Articulation du règlement du PLU avec d’autres dispositions relatives à l’occupation ou l’utilisation des sols
Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions particulières relevant de législations spécifiques. Il s’agit notamment des dispositions suivantes :
2-1. Dispositions impératives des règles générales d’urbanisme : articles dits « d’ordre public » du code de l’urbanisme
Au titre de l’article R111-1 du code de l’urbanisme, les articles suivants demeurent applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme :
Localisation et Article R111-2 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation desserte de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité des constructions, publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son aménagements, implantation à proximité d'autres installations. » installations et travaux Article R111-4 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »
Article R111-15 : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
Aspect des Article R111-21 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation constructions de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
2-2. Les servitudes d’utilité publique
Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol sont des limitations administratives au droit de propriété. Régies par des législations particulières et résultant de décrets ou d’arrêtés préfectoraux, elles s’imposent aux documents d’urbanisme (article L126-1 du code de l’urbanisme).
Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées dans une annexe spécifique du dossier du PLU. Les règles de chaque zone du PLU peuvent voir leur application modifiée, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.
2-3. Raccordement des constructions aux réseaux
Outre les règles édictées dans le règlement du PLU, il est rappelé que les raccordements des constructions aux réseaux d’eau et d’assainissement doivent également satisfaire :
Aux règles de salubrité et de sécurité publique spécifiées notamment dans le code civil, le code de la santé publique, le code de la construction et de l’habitation, le code général des collectivités territoriales ;
Au règlement sanitaire départemental ;
Aux règlements du service public d’assainissement collectif, du service public d’assainissement non collectif dès lors qu’il existe, et du service public de l’eau.
Aux dispositions de l’article L111-4 du code de l’urbanisme.
2-4. Dispositions favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions
En application des articles L111-6-2 et R111-50 du code de l’urbanisme, et hors secteurs protégés, des dérogations au règlement du PLU sont permises dans le cadre de constructions. Ces possibilités dérogatoires concernent notamment la réalisation d’isolation thermique sur bâtiments existants, la construction de type
« BBC » (bâtiment basse consommation) ou encore les toitures plates végétalisées.
2-5. Commerce et stationnement
Des disposions spécifiques posées à l’article L111-6-1 du code de l’urbanisme encadrent certains commerces et activités de spectacle.
2-6. Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État et stationnement
L’article L123-1-13 du code de l’urbanisme pris en application de la loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement (« loi ENL ») dispose qu’il ne peut être exigé plus de 1 place de stationnement par logement locatif financé avec un prêt aidé par l'État.
3. Division du territoire en zones de réglementation, plan de zonage
Le territoire couvert par le PLU est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles, et naturelles et forestières :
1 - Les zones urbaines (zones U) correspondent à des secteurs déjà urbanisés et à des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter (R123-5 du code de l’urbanisme).
2 - Les zones à urbaniser (zones AU) correspondent à des secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation (R123-6 du code de l’urbanisme).
3 - Les zones agricoles (zones A) correspondent à des secteurs, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles (R123-7 du code de l’urbanisme).
4 - Les zones naturelles et forestières (zones N) correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; soit de l'existence d'une exploitation forestière ; soit de leur caractère d'espaces naturels (R123-8 du code de l’urbanisme).
Ces différentes zones figurent au plan graphique de zonage, dit « plan de zonage ».
4. Autres dispositions impératives du règlement et figurant au plan de zonage
En application des articles R123-11 et R123-12 du code de l’urbanisme, les documents graphiques font apparaître :
1 - Les terrains classés par le PLU comme espaces boisés classés (EBC), à conserver, à protéger ou à créer, en application de l'article L130-1 du code de l'urbanisme :
Ils sont repérés au plan de zonage par une trame spécifique.
2 - Les aires affectées par un risque d’effondrement de cavités souterraines ou soumises à un risque d’inondation :
Elles sont figurées au plan de zonage par une trame spécifique.
3 - Les emplacements réservés pris en application des articles L123-1-5-V° du code de l'urbanisme
Ils sont repérés au plan de zonage par une trame spécifique.
4 - Les éléments de paysage, quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger en application de l'article L123-1-5-III-2° du code de l'urbanisme.
Ils sont repérés au plan de zonage par une trame spécifique.
5 – En zone agricole (A), les bâtiments agricoles qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'exploitation agricole, en application de l’article L123-1-5-III-6° du code de l’urbanisme.
Ils sont repérés au plan de zonage par une trame spécifique.
5. Lexique
Accès
L'accès, pour les véhicules motorisés, est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant le terrain d’assiette du projet à la voie de desserte ouverte à la circulation générale.
Selon les cas, il correspond à :
- un linéaire de façade du terrain (exemples : portail, porte de garage) ;
- un linéaire de la construction (exemple : porche) ;
- l'espace par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet depuis la voie de desserte ouverte à la circulation générale (exemples : servitude de passage, bande de terrain).
Adaptations mineures
Le présent règlement peut faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L.123-1-9 du Code de l’Urbanisme) : les assouplissements consentis doivent êtres faibles au regard de la norme.
Affouillement du sol
L’affouillement du sol désigne une extraction de terre ou une modification du nivellement existant du sol. A moins qu’il soit nécessaire à l’exécution d’un permis de construire, il est soumis à autorisation si sa profondeur excède deux mètres et s’il porte sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés (100 m²).
Aire de stationnement
La destination « aire de stationnement » recouvre les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules ne relevant pas du régime des installations classées. Une aire de stationnement est soumise à autorisation dès lors qu’elle contient au moins 10 unités. Exemples : parc de stationnement privé ou public, dépôt de véhicules neufs ou d’occasion liés à une activité de garage en vue de leur vente ou réparation...
Alignement
L’alignement désigne la limite commune entre un fond privé et une voie de circulation, que cette voie soit publique, privée, aménagée en impasse ou encore uniquement piétonne.
Annexe
Se définit comme annexe à une construction ou installation principale tout bâtiment distinct de celle-ci par son volume, affecté à un usage secondaire et complémentaire et édifié à rez-de-chaussée.
- Exemples : garage individuel, auvent, abri de jardin, charreterie, petite construction destinée à masquer une citerne de récupération des eaux pluviales...
Dans le cas d’annexe accolée ou disposant d’un accès direct au bâtiment principal ou relié à ce dernier par un simple auvent ou un porche, on parle d’annexe accolée.
Acrotère (« mur d’acrotère », « acrotère de terrasse »)
Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment et constituant des rebords ou garde-corps pleins ou à claire-voie.
Balcon
Plate-forme accessible, fermée (par une balustrade, un garde-corps...) et formant saillie sur la façade. A la différence d’une terrasse ou d’un perron, un balcon n’est accessible que de l’intérieur du bâtiment.
Bardage
Revêtement d’un mur réalisé en matériaux de charpente (bois) ou de couverture (tuiles, ardoises...)
Pour les bâtiments agricoles, le bardage peut être réalise en aluminium ou en tôle d’acier laqué.
Coefficient d’occupation des sols (COS)
Ce rapport exprime le nombre de m² de surface de plancher susceptibles d’être construits par m² au sol : il fixe ainsi une densité maximale de construction.
Desserte d’un terrain
Cette desserte s’apprécie autant par son accessibilité à une voie que par son équipement par les réseaux (eau potable, électricité...).
Débord de toiture
Le débord de toiture correspond à la partie de la toiture en saillie par rapport au plan de la façade.
Emprise au sol
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus (article R420-1 du code de l’urbanisme).
Exprimée en pourcentage, elle correspond au rapport entre la projection verticale du volume de la construction et la surface du terrain d’assiette du projet.
En cas de servitude d’alignement ou d’un emplacement réservé, c’est la surface hors servitude ou emplacement qui est prise en compte.
Exhaussement
L’exhaussement du sol désigne un remblaiement de terrain. A moins qu’il soit nécessaire à l’exécution d’un permis de construire, il est soumis à autorisation si sa hauteur excède deux mètres et s’il porte sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés (100 m²).
Existant (terrain, construction, installation)
Existant à la date d’approbation du P.L.U.
Extension
Il s’agit d’une augmentation de la surface et /ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
On distingue extension et annexe (voir « annexe »).
Faîtage
Le faîtage correspond à la jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés selon des pentes opposées. Dans le présent règlement, le « faîtage principal » correspond à la ligne la plus élevée d’une toiture.
Faux pan de bois
L’expression renvoie à des pans de bois non constitués de bois mais de matériau imitant le bois. Exemple : ciment d’imitation du bois, décor peint.
Habitat individuel – Habitat collectif
Selon le Code de la construction et de l’habitation (article R.111-18), une maison individuelle est considérée comme un bâtiment d’habitation non collectif, c’est-à-dire un bâtiment dans lequel ne sont pas superposés plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties. Une maison individuelle ne comporte donc qu’un seul logement et ne dispose que d’une entrée particulière. Le « collectif » est défini par opposition à l’individuel.
Hauteur d’une construction
La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le point le plus haut de la construction et le niveau du sol avant travaux (« terrain naturel » ou « sol naturel »), exception faite des acrotères et des éléments de faible emprise (souches, cheminées, antennes, relais, extracteurs, tours de refroidissement, machineries d’ascenseurs, ...).
Limites séparatives du terrain
Limites autres que l'alignement d'une voie et séparant une unité foncière de sa voisine.
Limites séparatives latérales du terrain
Limites d’unité foncière du terrain qui aboutissent aux voies.
Limites séparatives de fond de terrain (limites séparatives de fond)
Autres limites d’unité foncière (limites n’ayant aucun contact avec une voie)
Linéaire de façade
Le linéaire de façade correspond à la longueur de façade sans développement des retraits et saillies.
En cas de terrain en l’angle, le linéaire de façade correspond à l’addition des différents linéaires de façades sur voies et emprises publiques (rue, espace vert public, sente piétonne...).
Marge de recul (ou « recul »)
La marge de recul correspond au retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée. Sa largeur est comptée soit à partir de l’alignement actuel, soit à partir de l’alignement futur en cas d’élargissement de la voie prévu.
Marge de retrait (ou « retrait »)
La marge de retrait correspond au retrait imposé à une construction à édifier et la limite séparative. Sa largeur est constituée par la mesure de l’horizontale au nu de la façade du bâtiment considéré (saillies et balcons exclus) jusqu’à sa rencontre avec la limite de propriété.
Pour les façades avec décrochement, le retrait est calculé en fonction de la hauteur respective des façades de chacun des décrochements.
Modénature
Proportions et dispositions des moulures et éléments d’ornement caractérisant une façade.
Mur aveugle
Mur sans ouverture. Exception faite pour les façades des équipements publics et/ou d’intérêt collectif comportant des issues de secours. Celles-ci peuvent être considérées comme des murs aveugles.
Mur pignon (ou « pignon »)
Mur latéral d'une construction, perpendiculaire aux façades principales sur rue et arrière.
Ouvrage technique
Un ouvrage technique est un élément technique nécessaire au fonctionnement d’un bâtiment. Exemples : souche de cheminée, gaine de ventilation, sortie d’escalier, élément technique de communication, machinerie d’ascenseur...
Réhabilitation
Travaux de confortation, d’amélioration générale ou de mise en conformité n’entraînant pas de changement de destination.
Saillie
Partie d'ouvrage en avant du nu d'une façade.
Secteur
Un secteur désigne une partie d’une zone dans lequel s’applique, outre le corps de règles valables pour la zone, certaines règles particulières. Ses limites peuvent ne pas correspondre à des limites parcellaires.
Surélévation
La surélévation est une extension d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol totale ou partielle de celui-ci. Elle consiste à déposer la toiture existante, à rehausser les murs périphériques et à réaliser une nouvelle toiture.
Surface de plancher
La surface de plancher a remplacé la SHON et la SHOB depuis le 1er mars 2012.
La surface de plancher de la construction (art. R.112-2 du code de l'urbanisme) est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Titre 2 : Dispositions communes à l’ensemble des zones définies au PLU
Article 0 : Dispositions générales
0-1 Article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme
Les dispositions de l’article R.123-10-1 du Code de l’urbanisme ne sont pas applicables.
0-2 Dispositions favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions
En application des articles L111-6-2 et R111-50 du code de l’urbanisme, et hors secteurs protégés, des dérogations au règlement du PLU sont permises dans le cadre de constructions.
Ces possibilités dérogatoires concernent notamment la réalisation d’isolation thermique sur bâtiments existants, la construction de type « BBC » (bâtiment basse consommation) ou encore les toitures plates végétalisées.
0-3 Recommandations environnementales
Il est conseillé de mettre en œuvre tous moyens, mesures et techniques tendant à prendre en considération et favoriser la Haute Qualité Environnementale à l’occasion de toute construction nouvelle ou travaux d’extension de constructions existantes.
Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites
Dispositions particulières en vue de la lutte contre le ruissellement :
- La suppression de tout élément naturel régulateur du ruissellement des eaux pluviales tels que haies, remblais, fossé ou talus est interdite.
- La réalisation de locaux habitables en-dessous du niveau moyen de la voie de desserte au droit de l’unité foncière est interdite.
Dispositions particulières applicables aux éléments repérés au plan de zonage au titre de l’application des dispositions de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme :
- Le comblement des mares et autres retenues d’eau identifiées au plan de zonage est interdit. Elles doivent en outre faire l’objet d’un entretien régulier.
Dispositions particulières liées à la prévention et à la lutte contre la pollution des sols :
- Sont interdits les décharges et dépôts sauvages de déchets, tels que matériaux, combustibles solides, ferrailles, vieux chiffons, ordures, véhicules désaffectés, matériaux de démolition...
Article 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Dispositions liées à l’installation et au fonctionnement des différents réseaux :
- Les constructions, installations et utilisations du sol nécessaires à l’installation et au fonctionnement des différents réseaux (voirie, eau potable, assainissement, électricité, traitement des eaux pluviales, traitement des déchets, télécommunications...), ainsi que leurs extensions, sont autorisées, sous réserve de s’intégrer dans le paysage et d’un impact maîtrisé sur le milieu naturel, et à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone. Dans chaque zone, certains des articles
3 à 13 pourront alors ne pas être appliqués.
Dispositions liées à la présence de risques et nuisances :
- Dans les secteurs de protection autour des cavités souterraines avérées repérées au plan de zonage, toute construction nouvelle est interdite en application de l’article R111-2 du code de l’urbanisme tant que la présence du risque n’est pas écartée. Cette prescription ne concerne pas les projets d’extension mesurée et les annexes. Elle s’applique en revanche aux projets de reconstruction après sinistre.
- Dans les secteurs où la présence de cavités souterraines est suspectée, le pétitionnaire est incité à s’assurer que le terrain pourra supporter sans dommage les constructions et installations projetées.
- En application des dispositions de l’article R.111-2 du code de l'urbanisme, dans les secteurs identifiés au plan de zonage par une trame comme étant concernés par un risque d’inondation par ruissellement, le projet pourra être refusé ou subordonné à des conditions spéciales afin de ne pas empêcher l'écoulement des eaux et mettre les constructions hors d'atteinte des eaux.
- Dans le couloir de nuisances sonores, les constructions devront présenter des conditions d’isolation phonique conformes à la législation en vigueur.
Exhaussements et affouillements :
- Les exhaussements et affouillements sont autorisés, sous réserve d’être justifiés :
- Par une construction ou un aménagement admis ;
- Par des nécessités de régulation des eaux pluviales. Selon la dimension de l’ouvrage, il pourra être exigé la réalisation complémentaire d’un aménagement paysager.
- Par des recherches archéologiques ;
- Par la réalisation d’une installation linéaire souterraine ou d’un ouvrage technique lié à celle-ci.
Dispositions particulières applicables aux éléments repérés au plan de zonage et visés par le Titre 6 du présent règlement, au titre de l’application des dispositions de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme :
- L’abattage d’un élément de patrimoine végétal identifié au plan de zonage est soumis à autorisation. Il pourra être autorisé sous réserve d’une justification recevable (problème phytosanitaire, enjeu de sécurité publique...).
Dispositions particulières applicables aux éléments repérés au plan de zonage et visés par le Titre 6 du présent règlement au titre de l’application des dispositions de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme :
- Le bâti identifié au plan de zonage est soumis au permis de démolir. La démolition pourra toutefois être autorisée sous réserve de justification recevable (sécurité publique, salubrité des locaux, mise en valeur du terrain...).
Dispositions particulières liées à la prévention et à la lutte contre la pollution des sols :
- En cas de pollution des sols présumée ou avérée, le projet pourra être refusé s’il est de nature à porter atteinte à la sécurité des biens, des personnes et de l’environnement.
Servitudes d’urbanisme :
- Dans le cas où un terrain est concerné par une servitude d’urbanisme instituée en application de l’article L.123-1-5-IV du code de l’urbanisme, il y a lieu de se reporter au Titre 5 du présent règlement.
Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées, et conditions d’accès aux voies ouvertes au public
3-1 Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées : caractéristiques des voies nouvelles
Toute voie nouvelle ouverte à la circulation automobile, publique ou privée, doit présenter les caractéristiques suivantes :
- Être adaptée aux usages qu’elle doit supporter et aux opérations qu’elle doit desservir (tracé, dimension, profil, traitement…) ;
- Assurer la sécurité des usagers ;
- Être aménagée de façon à permettre une circulation aisée et sécurisée des usagers non motorisés (piétons, cyclistes, handicapés…) ;
- Son débouché doit être conçu de manière à garantir la sécurité des usagers de la route, notamment la visibilité ;
- Garantir l’approche, la circulation, les manœuvres et l’utilisation des véhicules et du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité et de protection civile, ainsi que des véhicules et du matériel de ramassage des ordures ménagères ;
- Présenter une largeur minimale de 5 mètres pour une voie à double sens. Cette largeur pourra être inférieure dans le cas d’une voie à sens unique ;
- Sa composition (tracé, dimension, profil, traitement,…) doivent être définis au regard de la composition de la tramé viaire environnante et participer à une bonne desserte du secteur ;
- Recueillir l’accord du (des) gestionnaire(s) de la (des) voie(s) à laquelle elle se raccorde ;
- Être compatible, le cas échéant, avec les orientations d’aménagement et de programmation définies au PLU.
Les voies en impasse ne sont admises qu’en l’absence d’autre solution. Dans ce cas, elles doivent être aménagées de façon à ce qu’elles permettent les manœuvres, le retournement et l’utilisation des véhicules et du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité et de protection civile, ainsi que des véhicules et du matériel de ramassage des ordures ménagères. En cas de réalisation d’une placette de retournement, celle-ci correspondra au minimum à un cercle de 16 mètres de diamètre.
3-2 Conditions d’accès aux voies ouvertes au public
1. Généralités
- Pour être constructible, un terrain doit être accessible par une voie carrossable publique ou privée, en bon état de viabilité, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu en application des articles 682 et 685 du code civil.
- Tout accès doit être adapté à l’opération et aménagé de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
2. Sécurité
- Tout accès doit permettre la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers du réseau viaire environnant. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position et de la configuration de l’accès, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic de la voie de desserte. Elle est également appréciée au vu du réseau viaire environnant (présence de carrefours insuffisamment sécurisés, virages sinueux, autres endroits où la visibilité est mauvaise…). Cette appréciation pourra se traduire par une interdiction d’accès sur certaines voies ou portions de voies, ou par l’exigence de conditions spécifiques permettant de garantir la sécurité (exemples : aménagement de sécurité, distance minimale entre deux accès, réalisation d’accès regroupés,…).
- Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.
- Aucun nouvel accès n’est autorisé hors agglomération sur les RD613, RD31, RD60 et RD61.
3. Nombre et largeur des accès
- Le nombre et la largeur des accès doivent être adaptés aux usages qu’elle doit supporter et aux opérations qu’elle doit desservir (tracé, dimension, profil, traitement…).
- Tout terrain ne peut avoir plus d’un accès automobile. Toutefois, et sur demande justifiée, un second accès pourra être autorisé.
- En outre, tout accès doit présenter une largeur minimale de 4 mètres.
4. Portail
En cas de pose d’un portail, il sera exigé en retrait suffisant pour permettre l’arrêt ou le stationnement des véhicules en dehors des voies, sans gêne pour les usagers non motorisés et les personnes handicapées.
- Pour les constructions à destination d’habitation, ce retrait ne sera pas inférieur à 5 mètres comptés à partir de la limite d’emprise de la voie.
- Pour toute autre destination, notamment supposant la fréquentation ou l’utilisation de véhicules et engins lourds, un retrait supérieur pourra être imposé.
- Dans tous les cas, la pose du portail sera faite selon un angle de clôture suffisant pour assurer de bonnes conditions de sécurité et de visibilité.
5. Bande d’accès et servitude de passage
- Toute nouvelle bande d’accès ou servitude de passage doit être adaptée aux usages qu’elle doit supporter et aux opérations qu’elle doit desservir.
- Conformément à la réglementation en vigueur, elle doit en outre présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, avec à ce titre, et notamment, une largeur qui ne peut être inférieure à 4 mètres.
Article 4 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics
4-1 Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
4-2 Assainissement – eaux usées
Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement, s’il existe.
En l'absence de réseau ou en cas d’impossibilité technique, l'assainissement est autorisé sous réserve de respecter la réglementation en vigueur.
4-3 Assainissement – eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil) dans le réseau collecteur.
Les projets de développement urbain (lotissements, renforcements des infrastructures routières, etc...)
respecteront les prescriptions suivantes :
1/ La gestion des eaux pluviales in situ peut être réalisée de différentes manières :
- Infiltration sur site en utilisant des tranchées d’infiltration ;
- Stockage dans des citernes enterrées pour une éventuelle réutilisation.
2/ Les principes de dimensionnement des aménagements hydrauliques sont les suivants :
- Prendre en compte la surface totale du projet (en incluant les zones amont dont le ruissellement est intercepté) ;
- Prendre en compte la pluie locale de période de retour 100 ans la plus défavorable ;
- Limiter le débit de fuite de toute opération à 2 l/s/ha ;
- Adapter le coefficient de ruissellement à la périodicité de la pluie :
Pluie décennale Surfaces imperméabilisées Espaces verts
Pluie centennale 0.9 0.2
1.0 0.3
- Assurer la vidange du volume de stockage des eaux pluviales :
- en moins d’un jour pour un événement décennal le plus défavorable ;
- en moins de 2 jours pour un événement centennal le plus défavorable.
La nécessité d’atteindre ces objectifs et la faisabilité de la mise en œuvre sont appréciées en fonction des enjeux et des contraintes locales du projet.
4-4 Réseaux divers
A l’intérieur d’une même propriété, pour toute construction nouvelle, les réseaux de distribution d’énergie et de télécommunication (téléphone, câble...) doivent être enfouis, dans la mesure du possible.
Article 5 : Superficie minimale des terrains constructibles
Cet article n’est pas réglementé.
Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
Cet article est règlementé dans chaque zone.
Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Cet article est règlementé dans chaque zone.
Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Cet article est règlementé dans chaque zone.
Article 9 : Emprise au sol des constructions
Cet article est règlementé dans chaque zone.
Article 10 : Hauteur maximum des constructions
Cet article est règlementé dans chaque zone.
Article 11 : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
11-1 Principes généraux
- Les constructions de toute nature ainsi que les terrains non bâtis doivent être aménagés et entretenus de façon à ne pas nuire à l'harmonie des perceptions visuelles et à l'hygiène.
- Un projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, il est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
- Tout projet respectera un principe d’harmonie générale. Ce principe s’entend à plusieurs échelles :
- Le caractère régional et l’insertion dans le site et le paysage : Tout projet présentera un aspect compatible avec le caractère régional, le site et le paysage. Toute style architectural « pastiche » ou étranger à la région est interdit.
- Le secteur, la rue, le quartier : Tout projet démontrera sa capacité à s’intégrer dans l’ordonnance architecturale des constructions voisines. En outre, pour toute construction ou partie de construction située à l’angle de deux voies ou formant un angle visible depuis la voirie, il pourra être exigé la recherche d’un traitement architectural compatible avec cette position urbaine spécifique. Il en va de même pour toute construction implantée en limite de zone afin d’assurer une liaison harmonieuse entre les constructions.
- Le terrain d’assiette du projet : Les constructions établies sur une même unité foncière présenteront une unité d’ensemble harmonieuse (volumétrie, choix des matériaux et coloris...).
- La construction elle-même : Toute construction présentera une unité d’aspect, notamment dans ses volumes et percements, basée sur des principes de simplicité et d’équilibre d’ensemble.
- L’ensemble des principes ci-avant énoncés ne fait pas obstacle à des parti-pris architecturaux contemporains, sous réserve d’être dûment justifiés, notamment au regard de choix relevant de performances environnementales.
- Les matériaux destinés à être recouverts d’un enduit ou parement (briques creuses, parpaings...)
doivent être recouverts d’un enduit ou parement sur leur face extérieure.
11-2 Toiture
Principe de simplicité :
Les toitures présenteront une simplicité de volume et une unité de conception.
Constructions à usage d’habitation
Pente minimale en cas de toiture à 2 versants principaux :
- La pente minimale de la construction principale sera de 35° .
- La ligne principale de faîtage sera parallèle ou perpendiculaire à l’alignement ou à une des limites séparatives latérales, sauf justification liée à la performance énergétique.
- Les annexes pourront être monopentes si elles sont accolés à la construction principale. Dans le cas contraire, elles présenteront une pente en harmonie avec la construction principale.
Sont autorisés pour la construction principale :
- Les tuiles vieillies de ton uni, l’ardoise, le chaume (tuiles noires interdites). Les matériaux similaires d’aspect et forme sont également autorisés.
- Les toitures végétalisées.
- Le zinc et le bardage sont autorisés sous réserve d’un parti pris architectural argumenté.
Sont autorisés pour les annexes des constructions à usage d’habitation :
- Les matériaux seront de même nature que celui du bâtiment principal ou, à défaut, en harmonie avec les toitures des constructions avoisinantes.
- D’autres matériaux peuvent être admis, sous réserve de correspondre à l’usage de la construction (exemple : abri de jardin en bois).
Les vérandas :
- Par leur aspect, le ou les matériau(x) employés sera(seront) en harmonie avec le bâtiment auquel la véranda s’accole.
Matériaux ou techniques innovantes :
- Les dispositions précédentes ne font pas obstacle à l’emploi de matériaux innovants lorsque le projet s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique.
Aménagement, rénovation, extension de constructions existantes ne respectant pas ces règles :
- Dans ce cas, il pourra être autorisé de s’adapter aux pentes et matériaux de toiture existants.
Autres constructions
- Par leur aspect et volume, les toitures des autres constructions garantiront une bonne insertion du projet dans le site et le paysage, en présentant une simplicité de volume et une unité de conception.
- Les bâtiments d’activité pourront être réalisés en bardage.
Panneaux solaires :
Ils doivent être Intégrés au volume de la toiture ou cachés par les acrotères en cas de toiture terrasse.
11.3 Ouvertures en façade et toiture
- Les ouvertures présenteront une unité de percement, ainsi qu’une harmonie de rythme et de proportion.
- Les lucarnes à jouées courbes ne sont autorisées que sur toit de chaume.
- Les châssis de toit seront posés parallèlement à la ligne principale de faîtage.
- Les balcons et autres saillies trop importantes peuvent être interdits en cas d’implantation à l’alignement.
- Pour les nouvelles constructions, les volets roulants seront intégrés dans la façade et ne produiront pas de saillie.
11.4 Enduits extérieurs, couleurs et matériaux
- Le traitement des façades et pignons sera compatible avec la nature du matériau. Si le matériau est destiné à être recouvert, pourront être employés : soit un matériau de type bois, soit en parement ou enduit teinté dans la masse ou peint. En cas d’enduit, celui-ci sera en mortier lisse et réalisé à partir de couleurs naturelles.
- Cette disposition ne fait pas obstacle à l’emploi de techniques innovantes dès lors que le projet s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique.
- Un soin particulier sera apporté aux encadrements des ouvertures en façade ou pignon (portes, fenêtres...) et des lucarnes : leur traitement sera en harmonie avec le traitement des façades et pignons. A défaut de bordure saillante, moulure peinte ou sculptée, les encadrements d’ouvertures en façade ou pignon pourront être soulignés par une couleur en harmonie avec celle du mur où elles s’inscrivent.
- Couleurs :
- La couleur des façades et pignons se rapprochera des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, sable...), et privilégiera les tons pastels. Les couleurs criardes sont interdites.
- La couleur des menuiseries peintes sera harmonie avec la couleur des façades et pignons. Il en sera de même lorsque les matériaux des encadrements d’ouvertures en façade (portes, fenêtres...) et des lucarnes sont destinés à être peints.
- La couleur des bâtiments agricoles réalisés en bardage se rapprochera des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, sable...), et privilégiera les tons pastels. Les couleurs criardes sont interdites.
11.5 Clôtures
Principe de préservation du patrimoine bâti et végétal
- Quand ils sont composés de matériaux traditionnels (bauge, silex, brique...) et en bon état, les murs et murets de clôture existants doivent être conservés ou restaurés à l’identique autant que possible.
- Quand elles sont en bon état phytosanitaire et qu’elles ne nuisent pas à la sécurité, les clôtures végétales composées d’essences locales doivent également être conservées dans la mesure du possible.
Principe de simplicité et d’harmonie
- La conception des clôtures et de leurs ouvrages d’accompagnement (piliers, portails, portillons, portes...) doit être guidée par la simplicité, l’insertion dans l’environnement paysager et, le cas échéant, l’harmonie avec la construction principale ou les clôtures voisines. Autant que possible, on privilégiera le bois et la ferronnerie pour la réalisation des ouvrages d’accompagnement.
- Sont interdits les éléments, matériaux ou dispositifs hétéroclites, comme des brise-vues de type haies artificielles, bâches plastiques, canisses...
Conception des nouvelles clôtures
- Les ouvrages d’accompagnement ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur de la clôture.
Toutefois, leur hauteur doit rester raisonnable au regard de leur environnement immédiat.
- Les clôtures nouvelles sur voies et sur places ouvertes au public seront conçues dans le respect et en harmonie avec l’environnement immédiat du projet. Elles seront composées :
- Soit d’un soubassement maçonné bahut d’une hauteur maximum de 0,80 mètre, et surmonté d’un dispositif à claire-voie (sauf panneaux de béton évidés) ou d’une clôture végétale composée d’essences locales (liste dans le Titre 4 du présent règlement) doublée ou non d’un grillage.
L’ensemble ne dépassera pas une hauteur de 1.80 m.
- Soit d’une clôture végétale composée d’essences locales (liste dans le Titre 4 du présent règlement) doublée ou non d’un grillage. L’ensemble ne dépassera pas une hauteur de 1.80 m.
- Soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 2.0 m, composé de matériaux traditionnels ou de parpaings revêtus sur leurs faces extérieures.
- La hauteur des nouvelles clôtures en limite séparative est limitée à 2.0 m. Lorsqu’il s’agit d’une clôture végétale, celle-ci doit être composée d’essences locales (liste dans le Titre 4 du présent règlement), doublée ou non d’un grillage.
11.6 Divers
- A moins de contraintes techniques spécifiques, tout élément de superstructure (souches de cheminées, dispositifs énergies renouvelables...), doit s’intégrer de façon harmonieuse au bâti existant. Il en va de même pour les antennes et paraboles .
- A défaut d’être enterrées, les citernes à gaz et installations similaires doivent bénéficier d’un accompagnement paysager limitant leur impact paysager, notamment si elles sont visibles depuis l’espace public.
- Les locaux annexes et équipements techniques doivent être intégrés dans le volume des constructions ou des clôtures.
- En cas de garage en sous-sol, la pente d’accès sera conçue pour ne pas collecter les eaux de ruissellement de la chaussée. Toutefois, la réalisation de garage en sous-sol est fortement déconseillée.
11.7 Périmètre de protection des Monuments Historiques
- Il est rappelé que tout projet situé dans le périmètre lié à la servitude d’utilité publique AC1 est soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
11.8 Bâtiments identifiés au plan au titre de l’article L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme
Principe de continuité avec de l’existant :
- L’extension et l’aménagement des constructions sont admis dans le respect du style architectural existant.
Principe de préservation de l’identité des bâtiments :
- Toute intervention devra respecter les principes suivants :
- Respect des matériaux traditionnels, de la composition initiale de la façade, de l’organisation de ses ouvertures et de son équilibre colorimétrique ;
- Autant que possible, les matériaux traditionnels de revêtement de façade doivent être restaurés ou restitués. Certains enduits pourront être interdits en fonction de l’architecture et des matériaux de l’édifice ; notamment quand il s’agit de matériaux traditionnels n’ayant pas vocation à être enduits.
Article 12 : Stationnement
12-1 Principes
Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des constructions, installations, transformations, changements d’affectation des locaux ou réhabilitations, doit être assuré en dehors des voies publiques et privées. A cet effet, il devra être réalisé sur le terrain propre à l'opération des aires de stationnement dont les règles sont définies au paragraphe 12-2.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m².
12-2 Normes de stationnement
Pour les constructions à usage d’habitation :
- 1 place de stationnement pour une surface de plancher inférieure à 60 m² ;
- 2 places de stationnement pour une surface de plancher comprise entre 60 m² et 80 m² ;
- Au-delà de 80 m² de surface de plancher : 3 places de stationnement.
En cas de division, il sera exigé un nombre de places compatible avec les dispositions précédentes. Il en sera de même en cas d’extension des constructions existantes.
Pour les autres constructions :
- Le nombre de places de stationnement doit être estimé en fonction de l’importance, de la vocation et des besoins de l’opération de construction.
- Cette disposition s’applique en cas d’extension.
- Une note exprimant ces besoins sera jointe à la demande d’autorisation du droit des sols.
Article 13 : Espaces libres et plantations
Espaces libres de toute construction, accès, circulation et stationnement
- Ces espaces doivent faire l’objet d’un entretien régulier.
- En sus des plantations exigées pour tout projet, la réalisation de petits massifs ornementaux est possible, sous réserve d’une composition excluant toute essence inadaptée ou interdite citée dans le Titre 4 du présent règlement.
Aires de stationnement
- Toute aire de stationnement en surface présentant au moins 4 emplacements devra faire l’objet d’une composition paysagère. Les éventuelles plantations devront être choisies dans la liste des essences locales contenues dans le Titre 4 du présent règlement. Par ailleurs, la plantation d’acacia est interdite.
Dépôts de matériel à l’air libre
- Quand ils sont autorisés, les dépôts à l’air libre doivent faire l’objet d’un accompagnement paysager garantissant leur intégration paysagère depuis l’espace public. Les essences seront choisies dans la liste des essences locales contenues dans le Titre 4 du présent règlement.
Éléments préservés ou à créer au titre de l’article L123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme
- Dans les espaces repérés au plan de zonage au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme, toute construction ou aménagement devra sauvegarder et mettre en valeur ces espaces.
- Tout individu du monde végétal abattu repéré doit être remplacé, sur le site, par un nouvel individu dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l’âge adulte est au moins égal à celui de l’élément abattu.
- Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.
Espaces boisés classés
- Les espaces boisés classés identifiés au plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles
L130-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Article 14 : Coefficient d’occupation des sols
Cet article n’est pas réglementé.
Article 15 : Performances énergétiques et environnementales
Cet article n’est pas réglementé.
Article 16 : Réseaux de communications électroniques
Le génie civil (fourreaux, chambres...) devra être prévu afin d’assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de façon à pouvoir être raccordé au réseau en très haut débit en fibre optique de l’opérateur, lorsqu’il sera mis en place.
Ces dispositions ne s’appliquent toutefois pas aux projets qui, de par leur vocation, n’impliquent pas l’usage des communications numériques.
Titre 3 : Dispositions spécifiques pour chaque zone définie au PLU
Chapitre 1 : Zone UA
Article UA-UA
Rappel : Les articles du Titre 2 du présent règlement sont également applicables à la zone UA.
Les 6 autres zones de Claville
Fichiers à télécharger et sources
PLU de Claville, approuvé le 02/02/2015, 16 articles pour la zone N.
Secteur du plan : Nl.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.