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Edifiable

Zone UCZone urbaine à Comps-sur-Artuby

  • Zone urbaine

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 2 mètres des limites séparatives.
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol d’une Habilitation Légère de Loisir (HLL), d’une Résidence Mobile de Loisir (RML) ou de tout autre hébergement touristique, est limitée à 32m².
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone UC, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UC, article par article

Le règlement entier, 128 articles

Article UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 8 zones

  • Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
  • Les nouvelles constructions à destination d’habitation.
  • Les constructions et activités à destination de l’industrie.
  • Les activités agricoles liées à l’élevage.
  • L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
  • Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
  • Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes en dehors des espaces aménagés.
  • Le camping hors des terrains aménagés.

Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Le même sujet dans les 8 zones

  • Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Uc.1 respectant le caractère de la zone, et sont autorisées les occupations et utilisations qui respectent les conditions suivantes :
  • Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations (R.111-2 du code de l’urbanisme).
  • Les aménagements de terrains de campings au sens de l’article L331-1 du code du tourisme, régulièrement autorisés ou soumis à permis d’aménager en application de l’article R421-19 du code de l’urbanisme. Chaque terrain de camping est destiné à l’accueil de tentes, de caravanes, d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. Il est constitué d’emplacements nus ou équipés de l’une de ces installations ainsi que d’équipements communs. Sur un terrain aménagé, il y a plus de 6 emplacements, ou plus de 20 personnes (Article R.42119 et Article R.443-6 et suivants du code de l’urbanisme). Il fait l'objet d'une exploitation permanente ou saisonnière et accueille une clientèle qui n'y élit pas domicile. Les articles R11137, R111-38, R111-39, R111-40, R111-41, R111-42 et R480-7 du code de l’urbanisme s’appliquent à l’ensemble des secteurs Uca et Ucb du PLU.
  • Les travaux confortatifs et l'extension des constructions existantes destinées au logement des personnes dont la présence est nécessaire pour assurer la direction ou la surveillance des établissements hôteliers et touristiques, à condition que ces travaux n'entraînent pas un accroissement supérieur à 35% de la surface de plancher existante.
  • L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable.
  • Toute intervention sur le patrimoine communal identifié sur les documents de graphiques, au titre de l’article L.123-1-5 III 2° du code de l’urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir (cf. document n°05 du PLU). Le respect d’une marge de recul libre de toute construction et installation d’une largeur de 5 mètres, vis-à-vis des continuums écologiques identifiés est obligatoire. Cette marge de recul ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés et figurant comme tels aux documents graphiques, à l’exception de ceux listés par l’Arrêté Préfectoral du 30 août 2012 portant dispense de déclaration de coupes d’arbres en espace boisés classés (cf. annexe au règlement).

Dans le secteur Uca :

  • Les constructions annexes nécessaires au maintien, au fonctionnement et au développement des activités de camping (aire de barbecue, sanitaires) sont limitées à 50 m² de surface de plancher, et les piscines à 35m² d’emprise au sol. Une seule piscine par camping est autorisée.

Dans le secteur Ucb :

  • Les constructions annexes nécessaires au maintien, au fonctionnement et au développement des activités de camping (aire de barbecue, sanitaires) sont limitées à 50 m² de surface de plancher, et les piscines à 35m² d’emprise au sol. Une seule piscine par camping est autorisée.

Article UC 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public

Le même sujet dans les 8 zones

Accès

  • Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
  • Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.

Voirie

  • Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
  • Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
  • Les nouvelles voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour, sans manœuvre excessive. Ne sont pas concernées les voies publiques existantes.
  • Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagées.

Article UC 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement

Le même sujet dans les 8 zones

Eau potable

  • Toute construction, ou installation à destination d’habitation ou abritant des activités, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable doté de caractéristiques suffisantes, et ce raccordement réalisé conformément au règlement du service public de distribution d’eau potable en vigueur.

Assainissement

  • Toute construction, ou installation à destination d’habitation ou abritant des activités, doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement par des canalisations souterraines.
  • L’évacuation des eaux et matières usées doit se faire sans aucune stagnation et en respectant les caractéristiques de ce réseau, sous réserve que celui-ci présente une capacité suffisante.
  • En fonction du règlement de l’assainissement et après avis du service, le raccordement pourra être éventuellement refusé si les rejets sont incompatibles avec le bon fonctionnement de la station d’épuration.
  • Le réseau collectif d’assainissement ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation particulière auprès du service d’assainissement comme le prévoit l’article L.1331-10 du Code de la Santé Publique.
  • L’évacuation des eaux usées dites « industrielles » dans le réseau collectif d’assainissement est subordonnée à un pré traitement approprié conformément à la réglementation en vigueur.
  • Les eaux résiduaires doivent être, si nécessaire, soumises à une pré épuration appropriée à leur nature et degré de pollution, avant rejet dans le réseau collectif d’assainissement.
  • L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite.

Eaux pluviales

  • Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée, telles que les toitures et les parkings, doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet, ou être évacuées sur l’unité foncière par un dispositif approprié.
  • Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public s’il existe ; il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour éviter d’aggraver le ruissellement.
  • L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est interdite.
  • La collecte d’eau de pluie en aval des toitures est fortement conseillée. Les citernes de récupération des eaux de pluies seront :
  • soit dissimulées et intégrés à l’architecture du bâtiment ;
  • soit enterrées suivant une des techniques suivantes d’infiltration des eaux pluviales à la parcelle : tranchée d’infiltration, noue d’infiltration, mare tampon ;
  • dans tous les cas elles devront être déclarées au service de l’eau en mairie.
  • Afin d’éviter la prolifération des moustiques liée aux eaux stagnantes en toitures, ou dans les équipements et constructions, il est recommandé que :
  • Toute terrasse ne doit pas laisser les eaux stagner ; elle doit être plane et disposer d’une pente suffisante pour faire écouler les eaux pluviales.
  • Les coffrets techniques doivent être verticaux et ne pas recueillir de l’eau stagnante.
  • Les regards doivent être étanches et les récupérateurs d’eau doivent être hermétiques à l’entrée des moustiques (pose de grilles anti insectes, moustiquaires…

Eaux de piscines

  • Les eaux de lavage des filtres sont considérées comme des eaux usées ; compte tenu de leur charge organique, elles doivent être épurées par les filières habituelles.
  • Les eaux de vidange des bassins doivent être éliminées comme des eaux pluviales, elles sont donc interdites dans les systèmes de collecte des eaux usées.
  • En l’absence de réseau pluvial, elles peuvent être rejetées au milieu naturel après neutralisation du chlore.

Citernes

  • Les citernes de gaz seront enterrées.
  • Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
  • Les citernes de récupération des eaux de pluies seront dissimulées et intégrées à l’architecture du bâtiment ou enterrées.

Réseaux de distribution et d’alimentation

  • Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain sur fonds privés.
  • Dans le cas d’un aménagement d’un immeuble existant ou de construction neuve adjacente à un bâtiment existant, l’alimentation pourra être faite par câbles torsadés posés sur les façades.
  • Les compteurs extérieurs doivent être regroupés et placés à l’intérieur de coffrets encastrés complètement dans la maçonnerie.

Article UC 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Le même sujet dans les 8 zones

  • Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 8 zones

  • Toute construction doit respecter un recul minimum de :
  • 15 mètres par rapport à l’axe des Routes Départementales ;
  • 6 mètres par rapport à l’axe des autres voies existantes ou projetées.
  • Une implantation différente peut être admise :
  • vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • dans les cas où il existe déjà des habitations en bordure des voies communales, les constructions peuvent être édifiées à l'alignement de cette limite en prenant comme alignement, le nu des façades existantes ;
  • dans les cas de restauration ou d’extension des constructions préexistantes.

Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 8 zones

  • Les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 2 mètres des limites séparatives.
  • La construction des piscines couvertes ou non respectant un recul de 5 mètres par rapport aux limites séparatives.
  • Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

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  • Cet article n’est pas réglementé.

Article UC 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

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  • L’article UC2 précise les surfaces autorisées pour les constructions existantes, les annexes et les piscines.
  • L’emprise au sol d’une Habilitation Légère de Loisir (HLL), d’une Résidence Mobile de Loisir (RML) ou de tout autre hébergement touristique, est limitée à 32m².
  • L’emprise des terrasses de ces HLL, RML et hébergements, est limitée à 10m² : cette emprise est à ajouter aux 32m² autorisés à l’alinéa précédent.

Article UC 10Hauteur maximale des constructions

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Conditions de mesure

  • Tout point de la construction à l'égout du toit ou à l'acrotère ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux ou excavé, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
  • Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.

Hauteur absolue Dans le secteur Uca et Ucb :

  • La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser :
  • 4,5 mètres pour les bâtiments d’usage (accueil, sanitaires…)
  • 3,5 mètres au faîtage pour les autres constructions autorisées (HLL, RML, et tout autre hébergement touristique …) Commune de Comps-sur-Artuby\ Plan Local d’Urbanisme\ Règlement
  • Ne sont pas soumis à cette règle, les bâtiments existants et légaux dont la hauteur est supérieure à la règle ci-dessus : leur hauteur initiale est conservée, y compris en cas de restauration ou de reconstruction.
  • Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, y compris lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.

Article UC 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords

Le même sujet dans les 8 zones

Dispositions générales

  • Les constructions et installations, à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages agricoles, naturels ou urbains et aux perspectives monumentales. Ces constructions et installations doivent, par leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur.
  • C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales.
  • Les zones Uca et Ucb bénéficient d’une palette chromatique spécifique vouée à assurer une insertion harmonieuse des futures constructions, y compris des hébergements touristiques, dans les périmètres des 500 mètres des Monuments Historiques.

Dispositions particulières (cf. annexe au règlement : Fiches explicatives pour l’architecture et les arts de bâtir traditionnels dans le Verdon)

Volumétrie

  • Les emplacements doivent être répartis au sein d’une trame paysagère, en proscrivant tout alignement des hébergements touristiques (RML, HLL etc.).
  • L’implantation des hébergements et de toute construction doit s’adapter à la configuration du terrain naturel, afin de préserver au maximum le couvert végétal et limiter les exhaussements et affouillements.
  • Les terrassements sont proscrits : toute construction doit s’adapter à la configuration topographique du terrain.

Façade

  • Les teintes utilisées doivent faire références à la palette chromatique spécifique aux zones Uca et Ucb (annexe n°9).
  • L’architecture et les couleurs des constructions doivent s’harmoniser avec l’environnement naturel limitrophe :
  • Pour les constructions d’usage (sanitaires, accueil…) les façades seront soit enduites en respectant la palette chromatique, soit en pierre.
  • Pour les hébergements touristiques (HLL, RML, etc.) : o la palette chromatique spécifique aux zones Uca et Ucb est à respecter (annexe n°9). o Les couleurs vives, claires, le blanc et les tons pierres blanches, gris clair ou calcaires sont interdites. o L’alternance des teintes entre hébergements est imposée.

Menuiseries, portes et volets

  • Pour les hébergements touristiques (HLL, RML, etc.) :
  • La palette chromatique spécifique aux zones Uca et Ucb est à respecter (annexe n°9).
  • Les couleurs vives, claires, le blanc et les tons pierres blanches, gris clair ou calcaire sont interdits.
  • Les contrastes façades/menuiseries sont proscrits : le ton sur ton est à rechercher.
  • Les volets roulants sont autorisés à condition :
  • que les coffres des volets soient installés à l’intérieur de la construction, HLL y compris.
  • qu’ils ne soient pas de couleur blanche.

Toitures

  • Les teintes utilisées doivent faire références à la palette chromatique spécifique aux zones Ua et Ucb (annexe n°9).
  • Les toitures seront à deux pans avec une pente comprise entre 30 et 35% et un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction.
  • Sont autorisés les éléments destinés à capter l’énergie solaire s’ils sont intégrés au mieux à l’architecture des constructions. Ainsi, les dispositifs d’énergie renouvelable doivent être intégrés dans la pente de la toiture ou disposés sur un plan parallèle à cette dernière.
  • Les dispositions du présent article ne concernent pas les toitures en toiles (tentes lodges, tipis…)

Piscine

  • Les piscines enterrées sont autorisées au sein des campings.
  • Les piscines hors sol sont interdites.
  • Les fonds "bleu piscine" sont interdits Sont imposées les teintes sombre comme les gris-verts ou des tons allant du beige au brun ; les fonds de bassin et les plages doivent être exécutés dans des matériaux discrets, présent dans l’environnement.
  • Les abords de la piscine maintiendront une dominante végétale : les gazons synthétiques sont interdits.
  • Les margelles et plages des piscines respecteront une teinte gris-verts, beige à brun.

Mobiliers ▪ Tout mobilier (transats, parasols etc.) doit être intégré dans l’environnement : les teintes vives sont interdites.

Eléments et ouvrages en saillie

  • L’intégration des éléments techniques, dont les climatiseurs et pompes à chaleur, doit s’effectuer dès la définition du projet.
  • Ils sont autorisés :
  • En façade, sous réserve de ne pas être en saillie : les blocs extérieurs doivent être encastrés dans le mur et dissimulés derrière des dispositifs architecturaux (en imposte ou en allège).
  • Au sol, si dissimulés et implantés au pied des façades non perceptibles depuis la chapelle des Templiers Saint André, Monument Historique.
  • Tous les éléments techniques nouveaux (armoire électrique, coffre de stores, câblages, etc.) doivent être encastrés dans les murs ou dissimulés par des dispositifs architecturaux de la même teinte que la façade.
  • Dans tous les cas, les matériaux occultants les appareils techniques doivent être de la même teinte que celle la façade ou celle des menuiseries.

Clôtures

  • Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au sol naturel.
  • Elles pourront être réalisées :
  • En dur dans leur partie basse (muret de 60 cm), en pierre rappelant les restanques existantes dans les campings : il est recommandé de les végétaliser.
  • En grillage à maille souple, et végétalisées.
  • En bois.
  • Les brises vues, de quelque type que ce soit, sont interdits (claustras, bâches, panneaux rigides…).
  • Les murs pleins sont interdits sauf s’ils sont en pierre.
  • Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.

Inscriptions publicitaires et enseignes

  • Toute signalétique devra respecter la charte signalétique élaborée par le Parc Naturel Régional du Verdon, consultable en mairie. Les enseignes doivent être de dimensions réduites et être installées dans les limites des rez-de-chaussée commerciaux.
  • Les éclairages de ces enseignes doivent être obligatoirement indirects. Les pré-enseignes et les enseignes « néon » sont interdites.
  • En aucun cas ces ouvrages en saillies ne pourront excéder 80 centimètres maximum à compter du mur de la façade.

Éclairages publics

  • Les éclairages publics, nécessaires et indispensables à la sécurisation de la zone, émettront une source lumineuse orientée du haut vers le bas, dans un cône de 70 ° par rapport

< 5m

Faisceau

70°

lumineux

à la verticale (seuls sont autorisés les

types de projecteurs à verres horizontaux orientés du haut vers le bas garantissent la non-diffusion de la lumière vers le haut).

  • La hauteur maximale des mâts d’éclairage public autorisée est de 5 mètres.

Article UC 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement

Le même sujet dans les 8 zones

  • Le stationnement des véhicules (automobiles et cycles) correspondant aux besoins des constructions et installations sera réalisé en dehors de voies publiques à raison, à minima, d’une place par d’emplacement de nuitée (camping, chambre d’hôtel, résidence de tourisme, etc.).

Article UC 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisi

Le même sujet dans les 8 zones

  • La réglementation sur le débroussaillement est obligatoire, prévue notamment par le code forestier, dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral, l’emporte sur les prescriptions qui vont suivre uniquement dans les secteurs où cette réglementation s’applique.
  • Les affouillements et/ou les exhaussements du sol ne seront autorisés que dans la limite où ils seront justifiés par la topographie du terrain avec insertion paysagère.
  • La perméabilité des sols doit être maintenue. Le traitement des espaces libres est entièrement perméable
  • Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements végétaux, issus d’essences locales, visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant :
  • La présence végétale doit être prédominante : le camping doit être pensé comme un jardin paysager et non comme un parking.
  • Les abords immédiats du camping doivent impérativement être masqués par la végétation. Le couvert végétal dense est donc à créer pour limiter les perspectives sur les campings. Il doit être planté au moins un arbre de haute ou de moyenne tige d’essence locale pour un emplacement de tente ou d’hébergement touristique (HLL, RML, etc.).
  • Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
  • Les dépôts et stockages situés à l'extérieur des constructions doivent être obligatoirement masqués par des rideaux d'arbres ou haies vives à feuilles persistantes.
  • Les arbres existants doivent être préservés ou remplacés par un arbre de haute tige. Tout arbre de haute tige abattu pour raison sanitaire ou liée à la sécurité doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
  • Les espèces végétales plantées doivent être d’origine locale et adaptées au climat et au sol.
  • Les espèces allergisantes sont à éviter (l’ambroisie, le chêne, le platane, le cèdre, le cyprès, les fougères, le pissenlit, …) et les espèces végétales envahissantes sont proscrites (Ailanthus altissima (Ailante glanduleux), Ambrosia artemisiifolia (Ambroisie à feuilles d'armoise), Heracleum mantegazzianum (Berce du Caucase), Buddleja davidii (Buddleja de David, ou "arbre à papillon", ailantes, bambous, buddleia, figuier de barbarie, herbe de la Pampa, Pyracantha, robinier faux acacia…).
  • Les haies séparatives doivent être composées d’au moins deux espèces végétales différentes, elles ne doivent pas présenter un aspect rectiligne ou rigide dans le paysage : une diversité d’espèces végétales feuillues est imposée. Les haies de type « bocagères » ou « champêtres », en mélange d’espèces arbres et arbustes, sont imposées.

Article UC 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Le même sujet dans les 8 zones

  • Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

Article UC 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales des constructions

Le même sujet dans les 8 zones

  • Cet article n’est pas réglementé.

Article UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques

Le même sujet dans les 8 zones

  • La mise en place de fourreaux de réserves est obligatoire lors de la réalisation d’opérations d’aménagement.

Ue Zone

Caractère de la zone

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« La zone Ue représente la délimitation d’une zone à vocation d’activités économiques. Elle est divisée en deux sites distincts. Le premier est situé au nord-est du village au lieu-dit « La Grange », en bordure de l’Artuby. Le second se localise au sud du village, légèrement en retrait de la route départementale n°955.

Extraits du rapport de présentation :

Cette zone à vocation à accueillir les constructions et installations à destination d’industrie, d’artisanat, de fonction d’entrepôt, ainsi que les installations et constructions nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif, constructions et installations incompatibles avec le voisinage des zones habitées

Elle comporte 4 secteurs :

  • Secteur Uea : correspondant au site de La Grange.
  • Secteur Ueaa : correspondant à un sous-secteur au sein du site de La Grange.
  • Secteur Ueai : délimitant les espaces situés en zone inondable et soumis à des restrictions sur le site de La Grange.
  • Secteur Ueb : correspondant au site de La Grange de Roux.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1Dispositions générales

Champ d'application territoriale du plan

  • Le règlement du PLU s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de Comps-sur-Artuby.

Article 2Dispositions générales

Portée générale du règlement

  • Toute personne souhaitant entreprendre des travaux ou des aménagements doit respecter les dispositions du Plan Local d’Urbanisme (PLU).
  • Le règlement délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N) et fixe les règles applicables aux espaces compris à l'intérieur de chacune de ces zones.
  • Le règlement permet de déterminer quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol ainsi que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer.
  • Pour connaître les contraintes affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, il est donc nécessaire de consulter le règlement ainsi que les autres documents composant le PLU et notamment : les « documents graphiques » (plans) ainsi que le « rapport de présentation », le « PADD » et les « OAP » qui comportent toutes les explications et justifications utiles.

Article 3Dispositions générales

Structure du règlement

  • Le règlement comprend 5 titres :

Titre 1 : Titre 2 : Titre 3 : Titre 4 : Titre 5 :

Dispositions générales Dispositions applicables aux zones urbaines (U) Dispositions applicables aux zones à urbaniser (AU) Dispositions applicables aux zones agricoles (A) Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières (N)

  • Les titres 2 à 5 comprennent chacun les 16 articles suivants :

Article.1 : Article.2 : Article.3 :

Article.4 : Article.5 :

Occupations et utilisations du sol interdites Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement Superficie minimale des terrains constructibles

Article.6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article.7 : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article.8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article.9 : Emprise au sol des constructions Article.10 : Hauteur maximale des constructions Article.11 : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Article.12 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement Article.13 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations Article.14 : Coefficient d’occupation du sol Article.15 : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales Article.16 : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques

Article 4Dispositions générales

Division du territoire en zones

  • Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N). Ces zones peuvent être subdivisées en secteurs.

Intitulé délimitation des zones U, AU, A et N

Exemple de représentation graphique définis par l’article R.123-11 du code de l’urbanisme

  • Chaque zone, chaque secteur, avec ou sans indices de risques, sont délimités et repérés par un indice portant le nom de la zone au plan de zonage (cf. document n°5 « Documents graphiques »).
  • Les documents graphiques peuvent également comporter diverses indications graphiques additionnelles (cf. ci-après).

Des Espaces Boisés Classés (EBC) à créer ou à conserver

  • Ces espaces, auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme, et notamment son article L.130-1, et autres législations et réglementations en vigueur les concernant, sont désignés par le PLU comme espaces boisés à conserver ou à créer et sont repérés sur les documents graphiques par les symboles définis en légende.

Intitulé Espaces boisés classés

Exemple de représentation graphique définis par l’article R.123-11 a) du code de l’urbanisme

  • Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés et figurant comme tels aux documents graphiques, à l’exception de ceux listés par l’Arrêté Préfectoral du 30 août 2012 portant dispense de déclaration de coupes d’arbres en espace boisés classés (cf. annexes au règlement).

Des Emplacements Réservés (ER)

  • Les Emplacements Réservés sont repérés sur les plans conformément à la légende auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur les concernant. La construction est interdite sur ces terrains, bâtis ou non. Les bénéficiaires de ces dispositions sont les collectivités publiques ou les titulaires de services publics pour l'aménagement de voirie, d'ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts. (cf. document n°6 « Annexes Générales, Liste des emplacements réservés »).

Intitulé Emplacements Réservés

Exemple de représentation graphique définis par l’article R.123-11 d) du code de l’urbanisme

  • Le droit de délaissement : Le propriétaire d'un terrain situé en Emplacement Réservé ou grevé d'une servitude peut mettre en œuvre son droit de délaissement, dans les conditions et délais mentionnés aux articles L.230-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Des plantations à conserver ou à créer

  • Les espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés aux documents graphiques, doivent être plantés et il ne peut y être réalisé aucune construction à l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.

Des sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique

  • L’article L.123-1-5 III 2° du code de l’urbanisme dispose que le règlement peut, en matière de caractéristiques architecturale, urbaine et écologique : « Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues à l'article L.1301. »

Intitulé éléments de paysage, délimiter quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique

Exemple de représentation graphique définis par l’article R.123-11 h) du code de l’urbanisme

  • C’est donc à ce titre que les éléments de paysages à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre écologique sont répertoriés en annexe du règlement, ainsi que dans le rapport de présentation, au sein du chapitre « Explication des choix retenus » et identifiés aux documents graphiques.

Des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination.

  • L’article L.123-1-5 II du code de l’urbanisme dispose : « Dans les zones agricoles ou naturelles et en dehors des secteurs mentionnés au présent 6°, le règlement peut désigner les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.»

Intitulé bâtiments pouvant faire l'objet d'un changement de destination

Exemple de représentation graphique définis par l’article R.123-12 2° du code de l’urbanisme

  • Les bâtiments faisant l’objet de cette désignation sont répertoriés en annexe du règlement et identifiés aux documents graphiques

Article 5Dispositions générales

Combinaison du règlement du PLU avec les autres règles d’urbanisme et autres réglementations

  • Sont et demeurent applicables sur le territoire communal les dispositions du présent règlement qui se substituent aux règles générales d'aménagement et d'urbanisme du code de l’urbanisme.
  • Le présent règlement a été établi en tenant compte des articles L.145-1 et suivants (Loi Montagne) du code de l’urbanisme.
  • Se superposent aux règles de PLU, les articles d’ordre public définis aux articles R.111-1 et suivants du code de l’urbanisme ainsi que : des codes Civil, Rural, Forestier, de l’Environnement, de la Santé Publique, de la Construction et de l’Habitation, le Règlement Sanitaire Départemental, etc.

Article 6Dispositions générales

Autorisations d’urbanisme

  • Les articles R.421-1 et suivants du code de l’urbanisme précisent la liste des travaux soumis à Déclaration Préalable, à Permis de Construire, à Permis d’Aménager, ou encore dispensés de toute formalité ; ainsi :
  • l'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire suite à la décision prise par le conseil municipal en date du 11 novembre 2009 ;
  • les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable ;
  • les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir en application de l’article R.421-26 du code de l’urbanisme ;
  • les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés et figurant comme tels aux documents graphiques, à l’exception de ceux listés par l’Arrêté Préfectoral du 30 août 2012 portant dispense de déclaration de coupes d’arbres en espace boisés classés (cf. annexes du règlement) ;
  • les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément au Code Forestier.

Article 7Dispositions générales

Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général

  • Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général sont autorisés dans toutes les zones du PLU nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire.
  • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Électricité sont autorisées dans les différentes zones du PLU.
  • Ces ouvrages techniques d’intérêt général (pylônes, canalisations souterraines, postes électriques, bâtiments techniques, équipements ou mise en sécurité des clôtures de postes électrique), ainsi que les affouillements et les exhaussements qui y sont liés, ne sont pas soumis aux dispositions des articles 5 à 11 de chacune de ces zones.

Article 8Dispositions générales

Secteurs soumis au Droit de Préemption Urbain (DPU)

  • Régit par les articles L.211-1 et suivant du code de l’urbanisme, le droit de préemption urbain permet à une collectivité publique d'acquérir un bien immobilier en se substituant à l'acquéreur trouvé par le vendeur.
  • Ce droit intervient dans des zones prédéfinies par un acte administratif sur l’ensemble des zones U et AU (par délibération du conseil municipal). Il est mis en œuvre pour des opérations d'intérêt général (cf. lexique aux annexes du règlement).
  • Après approbation du PLU par délibération du Conseil Municipal, il pourra être institué un droit de préemption urbain sur toutes les zones urbaines (U) et à urbaniser (AU) délimitées sur le PLU du territoire de la commune. (cf. document n°6 « Annexes Générales »).

Article 9Dispositions générales

Servitudes d’Utilité Publiques (SUP)

  • Conformément à l’article L126.1 et R.123-14 du code de l’urbanisme, les SUP sont identifiées aux Documents graphiques du PLU (cf. document n°5) et listées au sein des Annexes Générales (cf. document n°6).

Article 10Conservation des eaux potables et minérales

  • A l’intérieur des périmètres de protection institués par arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité Publique (DUP), des prescriptions spécifiques à l’occupation du sol sont susceptibles d’être appliquées (cf. annexes générales).

Article 11Règlements des lotissements

  • Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové.
  • Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux terrains lotis en vue de la création de jardins mentionnés à l'article L.111-5-4. Toute disposition non réglementaire ayant pour objet ou pour effet d'interdire ou de restreindre le droit de construire ou encore d'affecter l'usage ou la destination de l'immeuble, contenue dans un cahier des charges non approuvé d'un lotissement, cesse de produire ses effets dans le délai de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 précitée si ce cahier des charges n'a pas fait l'objet, avant l'expiration de ce délai, d'une publication au bureau des hypothèques ou au livre foncier.
  • La publication au bureau des hypothèques ou au livre foncier est décidée par les colotis conformément à la majorité définie à l'article L.442-10 ; les modalités de la publication font l'objet d'un décret. La publication du cahier des charges ne fait pas obstacle à l'application du même article L.442-10.
  • Il n’existe, à la date du PLU arrêté, aucun lotissement de plus de 10 ans ayant demandé de conserver ses propres règles.

Article 12Reconstruction à l’identique

  • La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si le PLU en dispose autrement, dès lors qu’il a été régulièrement édifié, conformément aux dispositions de l’article L.111-3 du code de l’urbanisme.
  • Le droit de reconstruire sera refusé en cas d’atteinte grave à la sécurité publique.

Article 13Restauration d’un bâtiment (ruines)

  • Conformément aux dispositions de l’article L.111-3 du code de l’urbanisme, Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Article 14Dispositions générales

Constructions détruites par catastrophe naturelle ou par sinistre

  • Conformément à l’article L.123-5 du code de l’urbanisme, « (…) l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles. (…) ».
  • Enfin, conformément à l’article R.111-2 du code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »

Article 15Constructions existantes

  • Pour toutes les zones, lorsqu’il est mentionné qu’une réglementation s’applique aux constructions « existantes à la date d’approbation du PLU », il s’agit de leur existence légale.

Article 16Adaptations mineures

  • Le règlement du PLU s’applique à toute personne publique ou privée sans dérogation. Seules les adaptations mineures peuvent être octroyées dans la limite définie au code de l’urbanisme. Par "adaptation mineure", il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement du type d'urbanisation. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit 3 conditions :
  • Elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des 3 motifs suivants : par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
  • Elle doit être limitée.
  • Elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.
  • Les adaptations mineures sont accordées par décision du Maire ou de l'autorité compétente. Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
  • L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme ou du document d'urbanisme en tenant lieu pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant, conformément à l’article L.1235, alinéa 5, du code de l’urbanisme.

Article 17Protection du patrimoine archéologique

  • Dans les zones d'intérêt historique, la présence à peu près certaine de vestiges archéologiques provoquera au moment des terrassements, des découvertes entraînant l'application de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. Afin d'éviter des difficultés inhérentes à une intervention tardive du Service Régional d'Archéologie au moment où les chantiers de construction sont déjà en cours, il est recommandé aux maîtres d'ouvrages de soumettre leurs projets d'urbanisme dès que des esquisses de plans de construction sont arrêtées à l'adresse suivante :
  • DRAC de Provence Alpes Côtes d'Azur, Service Régional de l’Archéologie, 23 boulevard du Roi René – 13 617 AIX EN PROVENCE.
  • Cette procédure permet de réaliser, à titre préventif, une série de sondages déterminant l'ampleur et l'intérêt des vestiges archéologiques susceptibles d'être découverts et de prendre toute mesure permettant de concilier les impératifs de l'urbanisme moderne avec ceux de l'étude et de la conservation du patrimoine archéologique.

Article 18Le débroussaillement

  • La réglementation sur le débroussaillement obligatoire prévu notamment par le code forestier (articles L.322-3 et L.322-7), dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral, l’emporte sur les prescriptions qui vont suivre uniquement dans les secteurs où cette réglementation s’applique.
  • Voir l’arrêté préfectoral portant règlement permanent du débroussaillement obligatoire et maintien en état débroussaillé en (cf. annexes au présent règlement).

Article 19Inscriptions publicitaires et enseignes

  • Dans le territoire d’un Parc Naturel Régional, la publicité est interdite par le code de l’environnement et les enseignes situées en agglomération sont soumises à une demande d’autorisation. Les enseignes comme les pré-enseignes dérogatoires doivent en outre respecter le règlement national de publicité (code de l’environnement).
  • Par ailleurs, la charte signalétique est consultable sur le site internet du Parc Naturel Régional du Verdon.

Article 20Dispositions générales

Qualité architecturale (articles 11 des zones du PLU)

Le présent règlement comporte en annexe 9 des palettes chromatiques à respecter (pour les façades, les menuiseries, les portes, les ferronneries…) et en annexe 10 une charte des devantures commerciales. Ces recommandations sont à prendre en compte en complément du respect des articles 11 de chaque règlement de zones du présent PLU.

Titre 2: Dispositions applicables aux zones urbaines

U

Ua Zone

Caractère de la zone

« La zone Ua représente la délimitation du noyau villageois historique et du cœur des hameaux de Jabron et de La Souche qui sont à considérer comme un patrimoine bâti constituant des ensembles urbains remarquables, dont il convient de préserver et mettre en valeur les caractères architecturaux, urbains et paysagers.

Cette zone a principalement vocation à accueillir les constructions à destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerces, de bureaux, d’artisanat, et les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. »

Elle comporte trois secteurs :

Extraits du rapport de présentation :

  • Secteur Uaa : en continuité directe du noyau villageois historique, il en constitue le prolongement naturel en étant principalement dédié aux constructions à destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerces, de bureaux, d’artisanat, de constructions d’artisanat et les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Ce secteur fait l’objet d’Orientations d’Aménagement et de programmation (OAP).
  • Secteur Uab : en continuité directe du noyau des hameaux de Jabron et la Souche, il en constitue le prolongement naturel en étant principalement dédié aux constructions à destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerces, de bureaux, d’artisanat, de constructions d’artisanat et les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Ce secteur fait l’objet d’Orientations d’Aménagement et de programmation (OAP).
  • Secteurs Uai : il délimite la partie du hameau de Jabron située en zone inondable et soumise à des restrictions.

Les 7 autres zones de Comps-sur-Artuby

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Comps-sur-Artuby, approuvé le 18/06/2025, 16 articles pour la zone UC.

Secteurs du plan : Uca, Ucb.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.