Zone NL
- Zone naturelle
- secteur Nl
- 16 articles
- PLU de Crach, approuvé le 11/06/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Hors agglomération, en bordure des autres routes départementales, les constructions nouvelles doivent respecter une marge de recul minimale de 35 m par rapport à l’axe de la voie.
- À quelle distance du voisin ?
Lorsque la construction principale n’est pas implantée en limite séparative, la marge de recul à respecter par rapport aux limites séparatives doit être au moins égale à 1,90m.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Non réglementé.
Le règlement de la zone NL, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 221 articles, avec une rechercheArticle NL 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
• Toute construction, à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, tout lotissement, autres que ceux visés à l'article NL 2,
• L’ouverture ou l'extension de parcs résidentiels de loisirs,
• La construction de « loge de gardien » avant la réalisation du terrain de camping-caravaning autorisé,
• L’implantation des caravanes en dehors des terrains de camping aménagés dûment autorisés.
• L’ouverture et l'extension de carrières et de mines.
• La construction d’éoliennes ou de champs photovoltaïques.
Article NL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Sous réserve d’une bonne insertion dans leur environnement, sont autorisées dans l’ensemble du secteur Nl:
• L’ouverture et l'extension des aires naturelles de camping ainsi que des terrains aménagés pour le camping et le caravanage autorisés dans le cadre de la réglementation spécifique à l'exclusion des résidences mobiles de loisirs et des habitations légères de loisirs, et dans le cadre des autorisations accordées.
• La reconstruction à l’identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement.
• les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces (tels qu’abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, postes de secours et de surveillance des plages, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires…), ainsi que certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d’énergie…) nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique.
• Les aires de jeux et de sports ouvertes au public et les aires naturelles de stationnement.
• Les sanitaires et espaces communs du camping à condition d’être aménagés dans des bâtiments anciennement agricoles présents sur place.
Article NL 3Accès et voirie
Intitulé du document : VOIRIE ET ACCES
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de manière à permettre aux véhicules de faire demi-tour.
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Les accès sur une voie ouverte à la circulation générale, doivent être aménagés de telle manière que la visibilité soit assurée de part et d’autre de la voie d’accès.
Il pourra être éventuellement demandé ou imposé un aménagement spécifique par le gestionnaire de la voie si les conditions de sécurité l’exigent.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Article NL 4Desserte par les réseaux
Alimentation en eau :
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.
Électricité et téléphone :
Les réseaux d’électricité basse tension et de téléphone doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d’ouvrage.
Assainissement :
Eaux usées
Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.
En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement, conformes aux normes fixées par la réglementation, sont admises, sous réserve que le système envisagé soit approuvé par le SPANC.
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.
En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
La gestion des eaux pluviales doit être réalisées conformément aux éléments de l’article 17 des dispositions générales du règlement du PLU et détaillées dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales.
Article NL 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé.
Article NL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe de la RN165, et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe de la RD 28.
Cette interdiction ne s'applique pas :
-aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
-aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
-aux bâtiments d'exploitation agricole ;
-aux réseaux d'intérêt public.
Elle ne s'applique pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.
Hors agglomération, en bordure des autres routes départementales, les constructions nouvelles doivent respecter une marge de recul minimale de 35 m par rapport à l’axe de la voie.
En agglomération, en bordure des autres routes départementales et le long des autres voies, sauf indications contraires portées au document graphique, les constructions doivent être implantées à au moins 5 m de la limite d’emprise des voies.
L’implantation des équipements exceptionnels liés à la route (stations-service, garages, …) est soumise uniquement à la réglementation spécifique les concernant.
Article NL 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Lorsque la construction principale n’est pas implantée en limite séparative, la marge de recul à respecter par rapport aux limites séparatives doit être au moins égale à 1,90m.
Article NL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT
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Commune de Crac’h Règlement écrit
AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
Article NL 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.
Article NL 10Hauteur maximale des constructions
Non réglementé.
Article NL 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Tous travaux ayant pour objet de détruire un élément de paysage identifié par le présent PLU en application de l'article L. 123-1-5-7 doivent faire l'objet d'une autorisation préalable. Les constructions doivent présenter des volumes simples. Les façades lorsqu'elles ne sont pas constituées de matériaux naturels de qualité permettant de les laisser apparents, doivent être revêtues d'enduit ou de peinture.
Clôtures
Non réglementé.
Article NL 12Stationnement
Intitulé du document : REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables.
Article NL 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS
Les terrains classés au plan comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme. Les marges d'isolement, notamment par rapport aux voies et par rapport aux autres zones, doivent être plantées d'arbres de haute tige ou de plantations formant écran sauf incompatibilité réglementaire.
Article NL 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
Article NL 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non réglementé.
Article NL 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Annexes
Annexe 1. Calcul des places de stationnement
Les places de stationnements peuvent être mutualisées pour des établissements dont la destination entraîne des fréquentations à des moments différents de la journée.
Dans le cas d’un lotissement, d’un permis groupé ou d’une opération d’ensemble dont le parti d’aménagement le justifie, il peut être satisfait aux besoins en stationnement de l’ensemble de l’opération sous la forme d’un parc de stationnement commun.
Le nombre de places à réaliser doit néanmoins être égal à celui correspondant à la catégorie de locaux générant le plus de places de stationnement suivant la norme définie ci-après
DESTINATION DE LA CONSTRUCTION
AIRES DE STATIONNEMENT A PREVOIR
HABITAT • Habitat collectif :
• Habitat individuel : • Foyer, Habitat communautaire • Résidences de tourisme
− 1 place de stationnement par tranche même incomplète de 60 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement + une place banalisée par tranche même incomplète de 250 m² de surface de plancher
− Pour les deux roues motorisées, 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment.
− 2 places par logement plus 1 place banalisée pour 4 logements ou 3 places sur lot individuel.
− 1 place pour 5 logements + stationnement du personnel à prévoir
− 1 place par logement + 1 place banalisée pour 3 logements + stationnement du personnel à prévoir
Pour les deux roues, 1 m² par logement réalisé dans le bâtiment ou sous forme d'abri dans les espaces extérieurs communs.
• Logements locatifs avec prêts aidés par l’Etat (article L - aucune place de stationnement n’est imposée (ou 1 place par
123-1-13 du code de l'urbanisme)
logement au maximum)
ACTIVITES • Etablissement industriel ou artisanal
− 30 % de la surface de plancher
• Entrepôt
− 30 % de la surface de plancher
• Commerces de : - Moins de 300m² de surface de plancher
- pas de minimum
- 300 m² et plus de surface de plancher, par nouvelle construction, réhabilitation/rénovation d’un bâtiment existant, changement de destination ou division de locaux préexistants
- minimum de 3 places pour 100 m² de surface de plancher réalisée
• Bureau - services • Hôtel-restaurant EQUIPEMENTS • Etablissement d'enseignement du 1er degré • Etablissement d'enseignement du 2-ème degré • Etablissement hospitalier et clinique • Piscine - Patinoire
− 60 % de la surface de plancher − 1 place pour 10m² de salle de restaurant / 1 place par chambre
− 1 place par classe − 2 places par classe − 100 % de la surface de plancher − 50 % de la surface de plancher
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Commune de Crac’h Règlement écrit
• Stade - Terrain de sports • Salle de spectacle, de réunions • Lieu de culte • Cinéma
• Autres lieux recevant du public
− 10 % de la surface du terrain
1 place pour 5 personnes assises
− 1 place pour 15 personnes assises
− 1 place pour 3 fauteuils dans le respect de l’emprise maximale prévue à l’article L 111-6-1 du code de l’Urbanisme
− 50 % de la surface de plancher
− En vertu des objectifs de mutualisation des capacités de stationnement, il peut être dérogé à cette règle dans la limite où la moitié des places imposées par ladite règle est supportée par des places de stationnement public identifiées par le projet, sous réserve de la justification de leurs capacités et de l’accord de la Mairie.
Nota : des places pour les 2 roues motorisées pourront être prévues
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Commune de Crac’h Règlement écrit
INSTALLATIONS NEUVES OUVERTES AU PUBLIC
Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale : - d’une largeur de 0.80m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation, - sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être
inférieure à 3.30m.
Les emplacements réservés sont signalisés.
Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.
INSTALLATIONS EXISTANTES OUVERTES AU PUBLIC
Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.
BATIMENTS D’HABITATION COLLECTIFS NEUFS
Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%.
Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes : - La bande d’accès latérale prévue à côté des places de
stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30m.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les vélos
L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos prévu aux articles R 111-14-4 et R 111-14-5 du code de la construction et de l'habitation doit être couvert et éclairé, se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
DESTINATION DE LA CONSTRUCTION
AIRES DE STATIONNEMENT A PREVOIR
• Construction nouvelle à usage d'habitation constituée d'au moins 2 logements
0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à 2 pièces principales et 1,5 m² dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².
• Bâtiment neuf à usage principal de bureaux
1,5 % de la surface de plancher
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Annexe 2 : Aspect architectural (Article 11)
Afin d'éviter la destruction de bâtiments ou d'ensembles de bâtiments anciens remarquables sur le plan architectural et (ou) historique, d'inciter à leur rénovation harmonieuse et de veiller à la bonne insertion des constructions neuves à leur proximité, sont instituées sur le territoire de la commune des zones de protection d'architecture. Elles correspondent aux secteurs Ar et Nr définis sur le règlement graphique Tout projet de démolition devra y faire l'objet d'une demande de permis de démolir. Toute restauration ou modification de bâtiments anciens, toute construction neuve, devra y faire l'objet d'une demande de permis de construire ou, selon le cas, d'une déclaration de travaux ; le dossier devra comporter des photographies rendant compte des bâtiments concernés, de leur environnement proche, des parties à démolir et des parties à conserver et, pour les constructions neuves, du cadre dans lequel le projet se situera. Les dispositions suivantes devront être respectées :
a) Rénovation La réutilisation de bâtiments anciens devra respecter au maximum le caractère du bâtiment existant. Qu'il s'agisse de transformation de façade, d'agrandissement, de surélévation ou de modification des combles, on devra respecter les volumes, les matériaux, les proportions, les formes, les rythmes des percements et, d'une façon générale, le dessin de tous les détails (corniches, linteaux, etc.…). Lors du projet d'aménagement, on veillera à réutiliser, sans le modifier, les percements existants et à n'en rajouter que le strict minimum nécessaire à la bonne économie du projet. De légères adaptations pourront, le cas échéant, être apportées à ces règles afin de ne pas entraver la réalisation de projet de restauration faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, sous réserve qu'il respecte l'esprit des dispositions ci-dessus.
b) Construction Toute construction nouvelle devra être en harmonie avec le site compris dans les limites de la zone. On veillera en particulier à en respecter l'échelle (volumes, hauteurs, dimensions en plan...), le caractère (disposition, forme et dimension des lucarnes, toitures, cheminées, percements...), la qualité et la mise en œuvre des matériaux (ardoise, bois et éventuellement granit, enduits teints dans la masse, ...). Sont fortement déconseillées les constructions comportant un garage en sous-sol, un "pignonets", des pignons largement percés et, d'une façon générale, toute disposition architecturale étrangère (en forme ou en volume) aux constructions traditionnelles de la zone considérée. L'implantation des constructions tiendra le plus grand compte des particularités observées à l'intérieur de la zone. Des implantations en limite de voirie ou en mitoyenneté pourront être imposées en vue du respect des dispositions dominantes. Les constructions faisant l'objet d'une recherche architecturale résolument contemporaine devront respecter l'esprit de ces dispositions.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Annexe 3 : Inventaire des bâtiments pouvant changer de destination
Afin de préserver et sauvegarder les bâtiments agricoles présentant un intérêt architectural ou patrimonial, le changement destination est autorisé en zones Agricole et Naturelles, après avis conforme de la CDPENAF ou de la CDNPS. Ainsi, sur la commune de Crac’h, 67 bâtiments agricoles présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural certain ont été recensés. Chaque bâtiment est repris par une fiche descriptive, ci-après.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
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Commune de Crac’h Règlement écrit
18/ Caractéristiques : Lieu-dit : KERINO 19
Remarques, précisions éventuelles
VOLUMES / PLAN :
Volume du bâtiment / Forme Simple / Longère + appentis
HAUTEUR :
R / R + comble / R + 1 MATERIAUX DE CONSTRUCTION :
Principaux matériaux utilisés
R+C Pierre
TOITURE :
Principal matériau utilisé
Ardoise
Nombre de pentes
2 pentes
Angle des pentes
45°
Fenêtre de toit
Sans
FACADES :
Encadrement des ouvertures Pierre
Forme des ouvertures des fenêtres
Plus large que haute
Forme des ouvertures des portes Droite
ETAT GENERAL DE LA CONSTRUCTION :
Etat général
Bon état
Présence d’éléments spécifiques (four à pain, lavoir, puits …)
/
USAGE ACTUEL :
Stockage
ESTIMATION DE SURFACE :
LA 200 m² au sol
RESEAUX :
Assainissement autonome
Numéro de la parcelle cadastrale : YB 108
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Commune de Crac’h Règlement écrit
23 / Caractéristiques : Lieu-dit : Lanlochet 24
Remarques, précisions éventuelles
VOLUMES / PLAN :
Volume du bâtiment / Forme Simple longère / bâtiment à étage
HAUTEUR :
R / R + comble / R + 1
MATERIAUX CONSTRUCTION :
R+C / R+1+C DE
Principaux matériaux utilisés Pierre / torchis
TOITURE :
Principal matériau utilisé
Ardoise / tôle ondulée
Nombre de pentes
2 pentes
Angle des pentes
45°
Fenêtre de toit
Sans
FACADES :
Encadrement des ouvertures
Forme des ouvertures des fenêtres
Forme des ouvertures des portes
ETAT GENERAL DE LA CONSTRUCTION :
Pierre Plus hautes que larges Droite
Etat général
Présence d’éléments spécifiques (four à pain, lavoir, puits …)
USAGE ACTUEL :
Bon à moyen état / Stockage
ESTIMATION DE SURFACE :
LA 200 m² au sol
RESEAUX :
Assainissement autonome
Numéro de la parcelle cadastrale : ZM 70
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Commune de Crac’h Règlement écrit
25 / Caractéristiques : Lieu-dit : KERARIC 26
Remarques, précisions éventuelles
VOLUMES / PLAN :
Volume du bâtiment / Forme Bâtiments bas
HAUTEUR :
R / R + comble / R + 1 MATERIAUX DE CONSTRUCTION :
Principaux matériaux utilisés
Plain-pied / R+C Pierre
TOITURE :
Principal matériau utilisé
Ardoise
Nombre de pentes
2 pentes
Angle des pentes
45°
Fenêtre de toit
Oui
FACADES :
Encadrement des ouvertures Pierre
Forme des ouvertures des fenêtres
Plus hautes que larges
Forme des ouvertures des portes Droite
ETAT GENERAL DE LA CONSTRUCTION :
Etat général
Bon à moyen état
Présence d’éléments spécifiques (four à pain, lavoir, puits …)
/
USAGE ACTUEL :
Stockage
ESTIMATION DE SURFACE :
LA 130 m² au sol
RESEAUX :
Assainissement autonome
Numéro de la parcelle cadastrale : ZE 57
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Lieu-dit :
1
1
2
3
3 1
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
2
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en pierre,
entourage
1
fenêtres linteaux
50 m²
Oui
en pierre et
toiture ardoise
Non
Oui possiblement
Non
Bâti en pierre,
entourage
2
fenêtres linteaux en pierre et
57 m²
Oui
toiture en
fibrociment
Non
Oui possiblement
Non
Bâti en pierre,
entourage
3
fenêtres linteaux en pierre et
48 m²
Oui
toiture en
fibrociment
Non
Oui possiblement
Non
Lieu-dit :
4
4
4 4
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
4
fenêtres linteaux en
180 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Non
Non
Lieu-dit :
5
6
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
5
collectif possible
exploitation périmètre périmètre agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
6
5
fenêtres linteaux en
83 m²
Non
Non
Non
Non
pierre et
toiture
fibrociment
Bâti en
pierre,
entourage
6
fenêtres linteaux en
126 m²
Non
pierre et
toiture en
tôle
Non
Oui possiblement
Non
Lieu-dit :
7
7
N° Caractère patrimonial
Bâti en
pierre,
entourage
7
fenêtres linteaux en
pierre et
toiture
ardoise
Superficie
Raccordement assainissement
collectif possible
130 m²
Non
Présence d’une
exploitation agricole à proximité
Réduction du
périmètre d’épandage
Oui
Oui
Présence d’un
périmètre sanitaire
Oui
Lieu-dit :
8
9
9
9
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
8
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
8
fenêtres linteaux en
103 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Oui
Oui possiblement
Non
Bâti en
9
pierre et toiture en
41 m²
Non
fibrociment
Oui
Oui possiblement
Non
10 11
Lieu-dit :
10
10
10
11
11
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en pierre, entourage fenêtres
10 linteaux en
pierre et toiture ardoise
145 m²
Non
Oui
Oui possiblement
Oui
Bâti en pierre, entourage
fenêtres
11 linteaux en
pierre et toiture ardoise
110 m²
Non
Oui
Oui possiblement
Oui
12 13
Lieu-dit :
12
13
13
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
fenêtres
12 linteaux en
115 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Oui
Oui
Non
Bâti en
13
pierre et toiture
238 m²
Non
ardoise
Oui
Oui
Non
15 14
Lieu-dit :
14
15 15
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
14
pierre et toiture
60 m²
Non
fibrociment
Non
Oui
Non
Bâti en
pierre,
entourage
15
fenêtres linteaux en
170 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
Lieu-dit :
16
17
16
N° Caractère patrimonial
Superfici e
Raccordement assainissement
collectif possible
Présence d’une
exploitation agricole à proximité
Réduction du
périmètre d’épandage
Présence d’un
périmètre sanitaire
Bâti en
pierre,
17
entourage
16
fenêtres linteaux en
141 m²
Non
Oui
Oui
Oui
pierre et
toiture
fibrociment
Bâti en
pierre,
linteaux en
17
pierre, surélévation
90m²
Non
en parpaing
et toiture
bac acier
Oui
Oui possiblement
Oui
Lieu-dit :
18
19
18
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
18
pierre et entourage
162 m²
Non
Non
Oui
Non
en pierre
19
Bâti en
pierre et
19
entourage fenêtres
90 m²
Non
Non
Oui
Non
linteaux en
pierre
Lieu-dit :
20
20
20
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre
enduit,
entourage
20 fenêtres
92 m²
Non
linteaux en
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
21 22
Lieu-dit :
21
22
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
21
fenêtres linteaux en
91 m²
Non
pierre et
toiture en
tôle
Oui
Oui
Non
Bâti en
pierre,
entourage
22 fenêtres en 85 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Oui
Oui
Non
Lieu-dit :
23
23
23
24
24
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
24
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en pierre, entourage en
23 pierre et
toiture fibrociment
106 m²
Non
Non
Non
Non
Bâti en pierre
24 et toiture
fibrociment
49 m²
Non
Non
Oui possiblement
Non
Lieu-dit :
25
26
26 Bis
26
25
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
25
fenêtres linteaux
135 m²
Oui
Non
Oui
Non
pierre et
26
toiture
Bis
ardoise
Bâti en pierre,
entourage
26
fenêtres linteaux pierre
105 m²
Oui
et toiture
fibrociment
Non
Oui
Non
Bâti en pierre,
entourage
26 fenêtres Bis linteaux pierre
63 m²
Oui
et toiture
ardoise
Non
Oui
Non
27 28
Lieu-dit :
27
27
28
28
N° Caractère patrimonial
Bâti en pierre,
entourage
27
fenêtres linteaux pierre
et toiture
ardoise
Bâti en pierre, entourage fenêtres
28 linteaux pierre
et toiture fibrociment et ardoise
Superficie 140 m² 70 m²
Raccordement assainissement
collectif possible
Oui
Oui
Présence d’une
exploitation agricole à proximité
Non
Non
Réduction du
périmètre d’épandage
Oui
Oui
Présence d’un
périmètre sanitaire
Non
Non
30 29
Lieu-dit :
29 30
N° Caractère patrimonial
Bâti en pierre,
entourage
29
fenêtres linteaux pierre
et toiture en
tuile
Bâti en pierre,
entourage
30
fenêtres linteaux pierre
et toiture en
tôle
Superficie 64 m² 44 m²
Raccordement assainissement
collectif possible
Non
Non
Présence d’une
exploitation agricole à proximité
Non
Non
Réduction du
périmètre d’épandage
Oui possiblement
Oui possiblement
Présence d’un
périmètre sanitaire
Non
Non
Lieu-dit :
31
31
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
31
linteau pierre et
50 m²
Non
toiture
fibrociment
Oui
Oui
Non
Lieu-dit :
32
33
32
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
33
fenêtres
32 linteaux
81 m²
Non
pierre et
Non
Oui possiblement
Non
toiture
ardoise et
tôle
Bâti en
pierre,
entourage
33
fenêtres linteaux
44 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
Lieu-dit :
34
34
35 35
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
34
proximité
Bâti en pierre
34 et toiture
fibrociment
36 m²
Non
Oui
Oui
Non
Bâti en pierre, surélévation
35 en parpaing et
toiture fibrociment
79 m²
Non
Oui
Oui
Non
Lieu-dit :
36
36
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
fenêtres
36 linteaux en
81 m²
Non
pierre et
toiture
fibrociment
et tôle
Non
Oui
Non
Lieu-dit :
37
37
37
37
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
37
linteaux en pierre et
83 m²
Non
toiture
fibrociment
Non
Oui
Non
40
38 39
39
38
40
Lieu-dit :
41
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
38 Bâti en pierre,
39 -
entourage fenêtres linteaux en pierre et
40 toiture ardoise
710 m²
Non
Oui
Oui
possiblement
Oui
– Oui - Oui
Bâti en pierre,
entourage
41
fenêtres linteaux en
122 m²
Non
Oui
Oui possiblement
Oui
41
pierre et toiture ardoise
Lieu-dit :
42
42
43
43 42
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
42
fenêtres linteaux en
56 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
Bâti en
pierre,
entourage
43
fenêtres linteaux en
80 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
Lieu-dit :
44
44
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
44
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
46
fenêtres linteaux en
154 m²
Non
pierre et
toiture
fibrociment
Oui
Oui
Oui
Lieu-dit :
45
45
45
45 N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
45
fenêtres linteaux en
98 m²
Non
pierre et
toiture
fibrociment
Oui
Oui
Oui
Lieu-dit :
46
46
47
47
46
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
47
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
pierre,
entourage
46
fenêtres linteaux en
86 m²
Non
pierre et
toiture
ardoise
Non
Oui
Non
Bâti en
47
pierre et toiture
43 m²
Non
fibrociment
Non
Oui possiblement
Non
48 49
Lieu-dit :
48
49
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti enduit
48 et toiture
70 m²
Non
ardoise
Non
Oui
Non
Bâti en
49
pierre et toiture
30 m²
Non
fibrociment
Non
Oui
Non
Lieu-dit :
50
50
N° Caractère Superficie Raccordement Présence Réduction Présence
patrimonial
assainissement
d’une
du
d’un
collectif
exploitation périmètre périmètre
possible
agricole à d’épandage sanitaire
proximité
Bâti en
50
pierre et toiture
49 m²
Non
fibrociment
Non
Oui
Non
Commune de Crac’h Règlement écrit
Annexe 4 : Guide d’application de l’article R.111-2 pour assurer la sécurité des personnes et des biens exposés au risque de submersion marine
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Annexe 5 : Circulaire Xynthia du 7 avril 2010
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Annexe 6 : Risque de submersion marine – Cartes de l’aléa centennal + 20 cm et + 60 cm
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone NL comme partout.Sans numéroDispositions générales
COMMUNE DE CRAC’H
DEPARTEMENT DU MORBIHAN
PLAN LOCAL D’URBANISME
REGLEMENT ECRIT
Pièce 5
Elaboration du PLU approuvée le 10 mars 2016 Modification simplifiée n°1 approuvée le 19 février 2024 Modification de droit commun n°1 approuvée le 1er juillet 2024
G2C Environnement 3, rue de Tasmanie – 44115 BASSE-GOULAINE Tel : 02 40 34 00 53
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Titre I : Dispositions générales
Article 1 : Champ d’application territorial du PLU
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Crac’h.
Article 2 : Portée respective du présent règlement et des autres législations relatives à l’occupation et à l’utilisation des sols
Conformément à l'article R 111-1 du code de l'urbanisme, les règles de ce PLU se substituent aux articles R 111-3, R 111-5 à R 11114, R 111-16 à R 111-20, R 111-22 à 24 du code de l'urbanisme. Restent applicables les articles R 111-2 (Article R111-2 (Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.), R 111-4, R 111-15 et R 111-21. Se superposent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions prises au titre des législations spécifiques, notamment :
• Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l'annexe "tableau et plan des servitudes d'utilité publique",
• Les dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application,
• Les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite « Loi d'orientation pour la ville » et ses décrets d'application,
• Les dispositions de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 dite "Loi sur l'eau" et ses décrets d'application,
• Les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,
• Les dispositions des articles L 142-1 et suivants du Code de l'Urbanisme relatifs à l'élaboration et la mise en œuvre par le Département d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,
• Les dispositions de la Réglementation Sanitaire en vigueur,
• Les dispositions prises en application de l’arrêté préfectoral du 1.12.2003 et de l’arrêté ministériel du 30.05.1996 relatif à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur, en application des articles L 571-9 et L 571-10 du code de l’environnement
• Les règles d'urbanisme des lotissements, y compris ceux dont le maintien au -delà de 10 ans après leur approbation a été décidé conformément aux dispositions de l'article L 315-2-1 du Code de l'Urbanisme,
• Les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes en application des dispositions des articles R 443-9 et R 443-9-1 du Code de l'Urbanisme,
• Les dispositions de l’article 52 du titre III de la loi du 02 février 1995 dite « loi Barnier » modifiant les conditions d’implantation des constructions en bordure de certaines voies (article L 111-4 du code de l’urbanisme) spécifient qu’en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites : o Dans une bande de 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière …. o Dans une bande de 75 mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation.
Article 3 : Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones qui incluent notamment les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ainsi que les emplacements réservés.
a. Les zones urbaines dites « zones U » :
Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
b. Les zones à urbaniser dites « zones AU » :
Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation.
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• Les zones 1 AU immédiatement constructibles,
• Les zones 2 AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles. c. Les zones agricoles dites « zones A » :
Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Y sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole. La charte de l’agriculture et de l’urbanisme, signée le 24 janvier 2008 par les présidents de la chambre d’agriculture, de l’association des maires et présidents de l’EPCI, du Conseil Général et du préfet est un guide des orientations et des règles communes applicables par l’ensemble des acteurs du territoire.
d. Les zones naturelles et forestières dites « zones N » :
Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
Article 4 : Adaptations mineures
En application des dispositions de l'article L 123-1 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles. L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour :
• Permettre la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles,
• Favoriser la performance énergétique des bâtiments
• Favoriser la mixité sociale (majoration du volume constructible)
• Favoriser l'accessibilité des personnes handicapées.
Article 5 : Définitions
Annexe : Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Les abris de jardin autorisés sont limités à une hauteur maximale de 2,5 mètres et à une emprise maximale de 12 m². Ils constituent des annexes.
Extension : Consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Hauteur maximale : La hauteur maximale est la différence d'altitude maximale admise entre tout point de l'édifice et sa projection verticale sur le sol naturel ou à défaut, tel qu'il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet. Toutefois, dans le cas de plans d'aménagements approuvés (lotissements soumis à permis d’aménager, permis groupés, ZAC) d'autres points singuliers de nivellement pourront servir de référence tel que fil d'eau de la voie desservant l'immeuble par exemple.
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Voies et emprises publiques (article 6 de chaque zone) : Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (incluant les espaces réservés aux « deux roues ») ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux). S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments. Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l'urbanisme. Ce sont les dispositions de l'article 7 spécifique aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins.
Limites séparatives : On entend par limites séparatives :
• Les limites latérales d’un terrain qui sont celles qui ont un contact avec une voie publique ou privée ou une emprise publique • Les limites en fond de parcelle.
Petit éolien : « Une norme internationale définit le « Petit Eolien » comme les aérogénérateurs dont la surface balayée est inférieure à 200m². D'une manière générale, jusqu'à une puissance de 36 kW, les aérogénérateurs sont facilement raccordés au réseau électrique. » Il sera précisé dans le règlement que le point le plus haut de l’installation à partir du terrain naturel ne dépassera pas 6 mètres. Installation légère : toute installation qui permet un retour à l’état naturel du site.
Article 6 : Densité
I – Emprise au sol (article R.420-1 du Code de l’Urbanisme) L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction.
II – Surface de plancher (article L.112-1 et R.112-2 du code de l’urbanisme) La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnent sur l’extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieur ou égale à 1,80 mètres ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L.231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Article 7 : Eléments du paysage à préserver
Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U., en application de l’article 7° de l’article L 123-1 et non soumis à un régime spécifique d’autorisation, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Article 8 : Ouvrages spécifiques
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n'est pas fixé de règles spécifiques en matière d'implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, de stationnement et de coefficient d'occupation des sols pour la réalisation :
• D’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d'intérêt collectif. Concernant les nouvelles technologies de l’information et de la communication, sont considérées comme projets d’intérêt général les infrastructures relatives au haut et très haut débit.
• De certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos, éoliennes ( dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1ers des différents règlements de zones)
Article 9 : Patrimoine archéologique
Les dispositions législatives et réglementaires en matière de protection et prise en compte du patrimoine archéologique sont les suivantes :
- Articles L 523-1, L 523-4, L 523-8, L 522-5, L 522-4, L 531-14 et R 523-1 à R 523-14 du code du patrimoine,
- Article R 111-4 du code de l’urbanisme, - Article L 122-1 du code de l’environnement,
- Article L 322-2, 3ème du code pénal, livre 3 des crimes et délits contre les biens, notamment son livre II portant sur les autres atteintes aux biens, chapitre II sur les destructions, dégradations et détériorations.
Les informations archéologiques présentent l’état actuel des données issues de la carte archéologique nationale. Celle-ci est susceptible d’être mise à jour et d’apporter de nouvelles connaissances archéologiques sur le territoire de la commune. En cas d’informations nouvelles, le service régional de l’archéologie portera à la connaissance de la commune les nouveaux gisements ou sites, leur localisation et, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection conformément aux articles L 522-4 et 522-5 du code du patrimoine.
Article 10 : Espaces Boisés
Le classement des terrains en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol qui serait de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements.
Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques du présent P.L.U. En limite d’espaces boisés classés (EBC), tout projet de construction ou de lotissement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements. Le cas échéant, un recul pourra être imposé.
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels aux documents graphiques du présent P.L.U. (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article L 130-1 du code de l'urbanisme).
Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le code forestier (notamment dans les massifs de plus de 2,5 ha) et quel qu’en soit leur superficie, dans les bois ayant fait l'objet d'une aide de l'Etat ou propriété d'une collectivité locale.
Article 11 : Dispositions spécifiques
Dans les zones concernées par des établissements classés susceptibles de générer des nuisances et dans les zones adjacentes susceptibles d’être concernées par une étude de danger, tout projet pourrait se voir imposer des prescriptions spécifiques, voire être refusé, en fonction des risques auxquels seraient susceptibles d’être exposés les personnes et les biens.
Article 12 : Clôtures
L’édification des clôtures est soumise à autorisation préalable, conformément à la délibération du conseil municipal de 2017.
Article 13 : Permis de démolir
Le permis de démolir n’est applicable que dans les secteurs prévus au code de l'urbanisme,
Article 14 : Reconstruction d’un bâtiment
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
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Commune de Crac’h Règlement écrit
Article 15 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
La règle concernant les secteurs d’implantation des constructions ne s’applique qu’aux constructions principales présentant une façade ou un pignon sur rue et non aux parcelles de « second rang ».
Article 17 : Gestion des eaux pluviales
Un zonage d’assainissement des eaux pluviales a été défini sur l’ensemble du territoire communal Le zonage pluvial a pour objectif de définir, sur l’ensemble du territoire communal, différentes zones pour lesquelles un coefficient d’imperméabilisation maximal à ne pas dépasser a été fixé. Ainsi, lors du développement, du renouvellement urbain et d’éventuels projets d’extension dans le cadre des permis de construire et autres déclarations préalables, chaque projet devra intégrer ces préconisations.
Le coefficient d'imperméabilisation est le rapport entre l'ensemble des surfaces imperméabilisées d'un projet et la surface totale de ce projet. Les surfaces imperméabilisées correspondent aux :
• Toitures, • Terrasses, • Allées et voiries, • Parkings, • Piscines, • Cours de tennis (Liste non exhaustive)
Un abattement de 40% est admis pour les surfaces semi-perméables :
• De type toiture végétalisée ; • En mur végétalisé ; • En matériaux semi-perméables (parking Evergreen, allées stabilisées, etc.). (Liste non exhaustive).
Le dépassement du coefficient d'imperméabilisation est autorisé, à condition qu'un ouvrage de gestion à parcelle soit mis en place pour compenser la surface imperméabilisée développée.
Huit zones ont été délimitées. Pour les dispositions applicables aux projets, il convient de se référer à la carte de détail des zones d’assainissement des eaux pluviales figurant dans le zonage d’assainissement des eaux pluviales. Les prescriptions d’ordre réglementaire attachées aux différents types de zone énoncés ci-avant sont les suivantes :
- Zone 1 : Il s’agit de terrains non ouverts à l’urbanisation, mais qui gardent une vocation agricole ou de zone naturelle. Seules des constructions nécessaires aux exploitations agricoles ou des installations publiques permettant de conserver une très faible densité de bâtiment sont autorisées. En cas d’imperméabilisation ou de couverture des sols de plus de 500 m2, il devra être prévu un dispositif de rétention sur l’unité foncière avec infiltration des eaux pluviales selon conclusion de l’étude de sol, et traitement éventuel en fonction du risque de pollution.
Vrétention = 40 l/m2 imperméabilisé, Qfuite = 10 l/s/ha imperméabilisé.
- Zone 2 : Sur ces zones, les possibilités de nouvelles constructions sont théoriquement réduites. Toutefois, les nouveaux projets devront être en accord avec les prescriptions de la MISE concernant la compensation des surfaces imperméabilisées. Ces zones ne disposant pas d’assainissement collectif pour la plupart, l’infiltration sera obligatoire en cas d’urbanisation.
Cimpérméabilisation< 25 % (habitats diffus)
- Zone 3 : Dans cette zone, les possibilités de nouvelles constructions sont théoriquement réduites. Toutefois, les nouveaux projets devront être en accord avec les prescriptions de la MISE (Mission Inter Services de l’Eau) concernant la compensation des surfaces imperméabilisées. Le réseau d’eaux pluviales mis en place sera raccordé au réseau pluvial existant.
Cimpérméabilisation< 40 % (lotissement), Vrétention = 25 l/m2 imperméabilisé et Qfuite = 3 l/s/ha.
- Zone 4 : Remarques identiques à celles de la zone 3. En sus, les possibilités d’infiltration à la parcelle devront obligatoirement être vérifiées via une étude de sol, et si les résultats sont probants, l’absorption sur l’unité foncière sera systématiquement choisie au maximum de sa capacité. Le rejet sur le domaine public se fera en dernier recours, sous preuve de réalisation de l’étude de sol, et des aménagements de rétention prescrits sur la base de dimensionnement présentée ci-dessous. Par ailleurs, toute urbanisation veillera impérativement à respecter une bande inconstructible de 3 mètres de part et d’autre de chaque axe d’écoulement identifié, et si besoin le niveau plancher de l’habitation devra être rehaussé de + 30 à + 50 cm par rapport au niveau de la rue ou du niveau haut du fossé de transfert des eaux pluviales.
Cimpérméabilisation< 40 % (lotissement), infiltration privilégiée et/ou toute(s) autre(s) technique(s) alternative(s) en dernier recours, Vrétention = 30 l/m2 imperméabilisé et Qfuite = 2 l/s/ha.
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-Zone 5 : Dans cette zone, les possibilités de nouvelles constructions sont théoriquement réduites. Toutefois, les nouveaux projets devront être en accord avec les prescriptions de la MISE concernant la compensation des surfaces imperméabilisées. Le réseau d’eaux pluviales mis en place sera raccordé au réseau pluvial existant.
Cimpérméabilisation< 60 % (habitat dense) - Zone 6 : Chaque projet veillera à proposer un réseau d’assainissement pluvial collectif nouveau, avec un exutoire qui lui sera propre ou commun (si plusieurs projets voisins identifiés au moment du dimensionnement), en respectant les préconisations de la MISE. Afin de limiter l’apport d’EP à ce réseau, il sera obligatoire de réaliser systématiquement une étude de sol afin de privilégier au mieux les techniques d’infiltration à la parcelle ou collective. De plus étant donné les disponibilités foncières, des bassins de rétention adaptés pourront et devront être programmés et intégrés de façon optimale au projet d’urbanisation.
Cimpérméabilisation< 50 % (Zone 1AUa, 1AUc et zone en Ub) Cimpérméabilisation< 70 % (Zone 1AUi et zone en Ue)
Qfuite = 3 l/s/ha - Zone 7 : dans cette zone, les possibilités de nouvelles constructions sont théoriquement réduites. Toutefois, les nouveaux projets devront être en accord avec les prescriptions de la MISE (Mission Inter Services de l’Eau) concernant la compensation des surfaces imperméabilisées. Le réseau d’eaux pluviales mis en place sera raccordé au réseau existant pour un assainissement collectif. Afin de limiter l’apport d’EP à ce réseau, il sera obligatoire de réaliser systématiquement une étude de sol afin de privilégier au mieux les techniques d’infiltration à la parcelle ou collective. De plus étant donné les disponibilités foncières, des bassins de rétention adaptés pourront et devront être programmés et intégrés de façon optimale au projet d’urbanisation.
Cimpérméabilisation< 80 % (activités), Vrétention = 45 l/m2 imperméabilisé et Qfuite = 1.5 l/s/ha. - Zone 8 : dans cette zone dédiée aux équipements publics, les possibilités de nouvelles constructions sont théoriquement réduites. Néanmoins, aucune imperméabilisation supplémentaire donnant lieu à un rejet vers un réseau existant ne pourra être réalisée. Seule l’infiltration quand les capacités du sol le permettent pourra être envisagée pour compenser une imperméabilisation supplémentaire du sol. Note : Ces prescriptions ne concernent que les créations de surfaces imperméabilisées supplémentaires, et sont également applicables en cas de démolition de bâti existant pour en refaire un en lieu et place.
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Article 19 : Maîtrise de l’urbanisation dans les zones à risques
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Article 20 : Gestion des implantations commerciales
En application des dispositions du code de l’urbanisme, relatif à la préservation et au développement des commerces et en compatibilité avec les dispositions du schéma de cohérence territoriales du Pays d’Auray à ce sujet, les planches du règlement graphique identifient : Des périmètres de diversité commerciale : Les commerces et activités de services* doivent être implantés dans les périmètres figurant sur les plans de zonage du PLU suivants : - Soit dans la centralité commerciale identifiée sur les planches graphiques du règlement ; - Soit dans la ZACOM identifiée sur les planches graphiques du règlement, sous réserve que l’unité commerciale soit d’au-moins 250m² ou la surface de plancher d’au-moins 350m². Cette règle s’applique à tout nouveau commerce, y compris les points de retrait et de stockage e-commerce, qu’il soit issu d’une nouvelle construction, d’une réhabilitation/rénovation d’un bâtiment existant, d’un changement de destination ou de la division de locaux commerciaux et d’activité préexistants. Dans la ZACOM, les galeries commerciales sont autorisées sous conditions d’une surface globale d’au moins 400m² de surface de plancher composée de cellules d’au moins 100m² de surface de plancher (ou 80m² de surface de vente), l’ensemble représentant au maximum 5% de la surface de plancher totale de l’unité commerciale accueillant la galerie commerciale. En d’autres termes, seuls les ensembles commerciaux d’un seul tenant cumulant plus de 8000m² de surface de plancher seront en capacité de disposer d’une galerie commerciale respectant les seuils définis. En dehors de ce(s) périmètre(s), les commerces existants peuvent faire l’objet d’une extension dans la limite de 20% de la surface de plancher du bâtiment étendu à la date d’approbation de la modification n°1 du PLU (01/07/2024). En dehors de ces périmètres, les showrooms (lieu d’exposition et de vente) et magasins d’usine (points de vente de détail positionnés sur le lieu de production) ne peuvent être autorisés que si la surface de plancher de la partie commerciale représente moins de 15% de la surface de plancher de l’unité de production et représente moins de 100m² de surface de plancher (la règle la plus restrictive s’applique) et sous réserve que les produits commercialisés dans ces espaces soient issus de l’activité qui y est rattachée. Tout nouveau projet de création d’une surface de plus de 300m² de surface de plancher ou conduisant à dépasser 300m² de surface de vente, devront intégrer les modalités suivantes : - Un effort particulier sera porté à l’intégration paysagère des bâtiments et des parkings (impact visuel, hauteurs, volumes, …) ainsi qu’à la qualité architecturale des bâtiments et des extérieurs et l’utilisation de signalétiques et d’enseignes harmonieuses hors et dans la zone d’activité. - Il convient également de prendre en compte le fonctionnement naturel du site et de des abords (haie-talus-fossé, biodiversité, continuités écologiques, choix de la palette végétale, …). *Sont concernés par ces dispositions les commerces et activités de service relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail » et « activité où s’effectue l’accueil d’une clientèle ». Conformément au SCoT du Pays d’Auray, sont notamment exclues du champ d’application des règles relatives à la gestion des implantations commerciales les activités suivantes : - Les café-hôtel-restaurant y compris les campings - Le commerce de gros ayant principalement comme clientèle des professionnels - La vente directe de produits agricoles et maritimes domiciliée sur le lieu de production - Les stations de distribution de carburants - Les concessionnaires automobiles, camping-car, garages, nautisme, accastillage, motocycles et motoculture de plaisance - Les cinémas, bowling, parc de loisirs, salle de fitness - Les pépinières avec espace de production
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Titre II : Disposition applicables aux zones urbaines
Les zones urbaines sont dites « zones U ». Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
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Chapitre 1. Règles applicables au secteur Ua
La zone Ua est destinée à l'habitat et aux activités compatibles avec l'habitat. Elle correspond à un type d'urbanisation traditionnel, dense et généralement en ordre continu. Certains terrains peuvent être concernés par les périmètres de diversité commerciale (centralités ou ZACOM), en application des dispositions du code de l’urbanisme. Se reporter au titre 20 des dispositions générales du présent règlement pour connaître les modalités d’application.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.