Zone A
- Zone agricole
- 8 articles
- PLU de Cros, approuvé le 22/07/2023
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Non réglementé Section III- Équipement et réseaux
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 64 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Affectation des sols et destination des constructions
La liste des destinations des constructions et des affectations des sols autorisées, interdites ou autorisées sous condition au sein de la zone, figure dans le tableau suivant :
Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de service
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Sous-destinations
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition
Usages, affectations des sols, et types d'activités Constructions et activités soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement
Autorisées
sous conditions* sous conditions*
Autorisés sous conditions*
Interdites
Interdits
Aménagement de terrains destinés au camping, caravaning, au parc résidentiel de loisirs, ou au village de vacance classé en
hébergement léger
L'installation de caravane et la pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet
Dépôts et aires de stockage, à ciel ouvert, de matériaux, de véhicules, de ferrailles, de déchets …
Ouverture et exploitation de carrières
Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs
sous conditions*
Les installations au sol de production d'électricité à partir de l'énergie solaire photovoltaïque
Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par
les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de
sous conditions*
l'acte de production
*Constructions, installations et affectations des sols autorisées sous conditions décrites dans l’article ci-après.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Affectation des sols et destination des constructions soumises à conditions particulières
Sont autorisées sous conditions :
Les constructions et installations à usage d’habitation nécessaires à l'exploitation agricole et leurs annexes, sous réserve qu’elles n’apportent aucune gêne aux activités agricoles environnantes ;
Les extensions des constructions existantes à usage d'habitation (non liées à une exploitation agricole), dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et dans la limite de 50% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU, sans que la surface de plancher totale après transformation n’excède 300 m² ;
Les annexes aux constructions existantes à usage d'habitation (non liées à une exploitation agricole) d’une emprise au sol inférieure à 50 m² et les piscines, dès lors qu’elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et sous réserve d’être implantées à moins de 25 mètres de la construction principale à usage d'habitation ; ces annexes sont limitées au nombre de 2 par unité foncière.
Le changement de destination des constructions repérées au règlement graphique (« Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination »), dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site ;
Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement liées à l'exploitation agricole, quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises, à condition qu’elles s’implantent à une distance suffisamment éloignée des habitations existantes (non liées à une exploitation agricole) afin de limiter au maximum les nuisances incompatibles avec le voisinage ;
Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
Section II- Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article A 3Accès et voirie
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
⇒ Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
– Règle générale
Les constructions doivent être implantées avec un recul supérieur ou égal à 5 mètres à compter de l’alignement des voies et emprises publiques, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations (routes classées à grande circulation notamment).
i
L’implantation des bâtiments doit être choisie parmi celles qui nécessitent le moins de modifications du terrain naturel ou qui n’amènent pas de solutions architecturales ou bâties incompatibles avec le caractère agricole ou naturel des lieux.
Les bâtiments de grande longueur privilégieront une implantation parallèle aux courbes de niveau, en évitant l’installation sur un point haut.
– Règles alternatives
L’extension des bâtiments existants, dont l’implantation ne correspond pas aux dispositions précédentes, est autorisée dans le prolongement latéral et/ou arrière du bâti existant, sans modification du recul existant.
Les constructions ou installations liées ou nécessaires : aux infrastructures routières ; aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières et aux réseaux d'intérêt public peuvent être implantées librement.
Les annexes des habitations existantes doivent être implantées à l’alignement de la voie publique ou selon un recul supérieur ou égal à 3 mètres à compter de l’alignement des voies publiques, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations (routes classées à grande circulation notamment).
⇒ Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
– Règle générale
Les constructions doivent s’implanter : Soit en limite séparative ; Soit en retrait des limites séparatives, avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère), sans être inférieur à 3 mètres.
– Règles alternatives
Les extensions des bâtiments existants ne respectant pas la règle ci-dessus pourront s’implanter dans la continuité des retraits existants, sans préjudice du respect des règles issues d’autres législations.
Les piscines devront s’implanter avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.
⇒ Hauteur des constructions
La hauteur maximale des constructions à usage d’exploitation agricole et des constructions nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées, mesurée du terrain naturel au faîtage de la construction ou à l’acrotère, est limitée à 12 mètres.
La hauteur maximale des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 12 mètres.
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation (nécessaires ou non à l'exploitation agricole), mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 7 mètres.
La hauteur maximale des constructions annexes aux habitations existantes (non liées à une exploitation agricole), mesurée du terrain naturel à l’égout du toit ou à l’acrotère, est limitée à 4,5 mètres.
Article A 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
⇒ Dispositions générales Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’aux perspectives monumentales.
Les travaux sur des bâtiments existants devront concourir à conserver ou restituer les caractéristiques architecturales originelles du bâti.
Les constructions dont l’aspect général ou certains détails architecturaux sont d’un type régional affirmé étranger à la région sont interdites.
⇒ Volumétrie et implantation La volumétrie du bâti devra se rapprocher par ses proportions, sa forme et son implantation sur la parcelle de l’architecture traditionnelle.
L’implantation des constructions s'adaptera au profil du terrain naturel ou s’effectuera en recherchant un équilibre entre déblais et remblais.
Les constructions neuves présentant une longueur totale supérieure à 60 m devront être fractionnées en deux ou trois volumes différenciés par leur traitement architectural tel que : décrochement de toiture ou de façade, tramage des matériaux, rythme des ouvertures, couleurs et/ou aspects différents, etc.
⇒ Règles applicables aux constructions à usage agricole
– Toitures
Les toitures auront une pente supérieure ou égale à 10°, couvertes avec des matériaux non brillants et non réfléchissants, dans les tonalités de gris moyen à gris sombre.
L’usage de dispositif de type verrières, plaques translucides et puits de lumière est autorisé en toiture.
Dans le cas de réfection de toiture ou d’extension de bâtiments existants, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, des pentes et des matériaux similaires à ceux d’origine pourront être autorisés (teinte, aspect …).
i
Afin de renforcer l’homogénéité d’aspect des toitures au sein de la zone, il est recommandé de disposer les faitages des constructions dans le sens de la longueur du bâtiment et parallèles aux voies et aux courbes de niveaux. On privilégiera les couvertures apparentes, c’est-à-dire sans relevés partiels ou complet d’acrotères, à 2 pans de pente identique.
On privilégiera une couleur de couverture plus foncée que la teinte des façades afin de diminuer visuellement le volume du bâtiment.
– Façades
Les traitements des façades seront recherchés dans une gamme de produits, de matériaux, de teintes et nuances dont l’aspect est compatible avec le caractère des constructions voisines de la construction projetée. L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ainsi que les matériaux brillants, réfléchissants sont interdits.
Les façades seront sur tout ou partie de la construction : Recouvertes avec un enduit d’une teinte rappelant les teintes des enduits traditionnels locaux ; Appareillées en pierre rappelant les tons des pierres locales jointoyées. Le jointoiement sera réalisé au même nu que la pierre ; Revêtues d’un bardage bois et/ou matériaux composites. La teinte de ces matériaux sera grisée (à terme pour le bois brut) ou de la teinte du bois naturel d’aspect mat ; Revêtues d’un bardage type bac acier ou zinc de teinte de gris-beige ou brun, d’aspect mat.
L’aspect extérieur des tunnels agricoles et des silos sera de teinte de gris-beige, brun ou vert, d’une nuance foncée et d’aspect mat. Le parement des serres pourra être en matériaux transparents ou translucides.
Dans le cadre de réfection de façade, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, un aspect similaire aux dispositions d’origine pourra être imposé (rejointoiement des murs appareillés en pierre, teinte ou parement spécifiques…).
– Eléments techniques divers
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques doivent faire l'objet d'une intégration soignée sur les constructions et dans le paysage. Ils devront être le moins possible, perceptibles depuis l’espace public.
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques doivent s’intégrer dans l’épaisseur du toit qui leur sert de support, c’est-à-dire non saillant par rapport au matériau de couverture. On privilégiera une implantation homogène sur l’ensemble d’un même pan de la toiture.
⇒ Règles applicables aux autres constructions
– Toitures
Les toitures auront une pente supérieure ou égale à 25°, couvertes avec des matériaux qui rappelleront, par leur forme et leur couleur (dans les nuances de gris ardoisé au gris sombre), l’ardoise naturelle ou la lauze.
Toutefois :
Les annexes pourront avoir une pente de toit inférieure, limitée à 10° minimum, couvertes avec des matériaux de teinte sombre et d’aspect mat,
Les piscines, les vérandas, les verrières et les marquises pourront avoir une pente de toit inférieure, couvertes en matériaux transparents ou translucides.
Les couvertures en tôle métallique nervurée (« bac acier ») sont interdites.
Les toitures terrasses sont autorisées sur les constructions nouvelles et les extensions, sous réserve que la construction créée relève d’une architecture contemporaine et qu’elle ne porte pas atteinte au caractère des lieux et à l’intérêt architectural des bâtiments avoisinants. Si les toitures terrasses ne sont pas végétalisées, le revêtement mis en œuvre devra être non brillant et non réfléchissant.
Dans le cas de réfection de toiture ou d’extension de bâtiments existants, lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, des pentes et des matériaux similaires à ceux d’origine pourront être autorisés (lucarnes rampantes, tuiles mécaniques à motif losangé, tuiles de teinte rouge terre cuite …).
i
On privilégiera des formes simples de toitures, avec une orientation du faîtage semblable à celle des faîtages des constructions voisines ou à défaut parallèle aux courbes de niveaux ou aux voies.
– Traitement des façades :
Les traitements des façades seront recherchés dans une gamme de produits, de matériaux, de teintes et nuances dont l’aspect est compatible avec le caractère des constructions voisines de la construction projetée.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ainsi que les matériaux brillants, réfléchissants sont interdits.
Les façades seront, sur tout ou partie de la construction :
- Recouvertes avec un enduit, de finition gratté fin ou lissée, d’une teinte rappelant les teintes des enduits traditionnels locaux ;
- Appareillées en pierre rappelant les tons des pierres locales jointoyées. Le jointoiement sera réalisé au même nu que la pierre ;
- Revêtues d’un bardage bois et/ou matériaux composites, en privilégiant une pose verticale des lames. La teinte de ces matériaux sera grisée (à terme pour le bois brut) ou de la teinte du bois naturel d’aspect mat. Les couleurs vives sont proscrites.
Dans le cas de travaux de rénovation des constructions existantes, les éléments caractéristiques des façades seront conservés (rythme des percements, chainages d’angle, encadrements des ouvertures, corniches, décors …), et lorsque des raisons techniques ou architecturales l’imposent, un aspect similaire aux dispositions d’origine pourra être autorisé (parement ou finition d’enduit spécifiques…).
– Ouvertures et menuiseries
Dans le cas de rénovations, les ouvertures d'origine traditionnelle de proportions plus hautes que larges doivent être maintenues telles quelles. La création de nouveaux percements sur un bâtiment existant devra respecter l’ordonnancement des ouvertures existantes et rechercher une composition de façade équilibrée.
Les ouvertures pourront être occultées par des volets roulants, à condition que les caissons des volets roulants ne soient pas visibles de l’extérieur, ou à défaut qu’ils soient non saillants et intégrés à la façade.
⇒ Règles spécifiques aux bâtiments identifiés en zone A pouvant faire l'objet d'un changement de destination
En cas de changement de destination des bâtiments identifiés au règlement graphique au titre de l’article L.151-11 2° du code de l’urbanisme (« Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination ») :
S’appliquent les « Règles applicables aux autres constructions » du présent article concernant les toitures, les façades, les ouvertures … ;
Les caractéristiques architecturales originelles (volume, percements, modénature, matériaux et couleurs) du bâtiment devront être respectées, en excluant tout pastiche ;
La mémoire de la destination originelle des bâtiments concernés devra demeurer intelligible après la transformation.
⇒ Clôtures Les murets existants en pierre devront être préservés et restaurés chaque fois que possible. Les nouvelles clôtures doivent être proportionnées aux constructions et aux clôtures avoisinantes, et s’intégrer harmonieusement à elles.
Les clôtures en limite du domaine public (voirie communale, départementale …) devront être simples et compléter esthétiquement la façade principale de la construction. Elles proscriront les couleurs vives et ne devront pas dépasser une hauteur totale de 1,80 mètres.
⇒ Eléments techniques divers Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques doivent faire l'objet d'une intégration soignée sur les constructions et dans le paysage. Ils devront être le moins possible perceptibles depuis l’espace public.
Les systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques, en cas d’implantation en toiture, doivent privilégier une implantation homogène sur l’ensemble d’un même pan de la toiture.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité. Ils devront être aménagés en espaces d’agrément ou plantés en recherchant leur non imperméabilisation. La végétation arborée existante doit être maintenue ou remplacée par des plantations équivalentes. On privilégiera les haies composées d’essences locales ou mélangées (cf annexe « Palette végétale » établie par le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne).
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Stationnement
Non réglementé
Section III- Équipement et réseaux
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
⇒ Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins, ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil (servitude de passage pour cause d'enclave). Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. La création d’accès doit au préalable obtenir l’accord du gestionnaire de la voirie. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un danger pour la circulation peut être interdit.
⇒ Voirie
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées de dimensions et de caractéristiques adaptées à la nature et à l’importance du trafic engendré par le projet et permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile, de déneigement et de collecte des ordures ménagères. Les voies se terminant en impasse d’une longueur supérieure à 30 m devront être équipées, à leur extrémité, d’une aire de retournement afin de permettre aux véhicules, et notamment ceux assurant une mission de service public, de faire demi-tour.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
⇒ Eau
Toute construction ou installation qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de branchement de caractéristique suffisante et conforme aux règlements en vigueur. À défaut, les bâtiments à usage agricole (habitation exclue) peuvent être raccordés à toute autre installation d'approvisionnement en eau potable (puits, forages ou autre) dans les conditions des règles de salubrité en vigueur.
⇒ Assainissement
– Eaux usées
Toute construction ou installation utilisatrice d’eau doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe. Les conditions de raccordement doivent être conformes aux exigences de la règlementation sanitaire, du schéma/zonage d'assainissement collectif en vigueur et des dispositions définies par le service gestionnaire concerné. En l’absence d’un réseau collectif d’assainissement, les constructions ou installations doivent être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Ce système doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci sera réalisé.
– Eaux pluviales
Toute construction doit être raccordée au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré) lorsqu’il existe, et sous réserve de l’accord du gestionnaire du réseau concerné. Il est recommandé de recycler les eaux pluviales et/ou de les infiltrer dans le sol, lorsque la nature du sol et la configuration de la parcelle le permettent.
⇒ Électricité, Téléphonie, Numérique
Tout nouveau raccordement d'une construction aux réseaux électriques, téléphoniques et numériques doit être réalisé en souterrain ou adapté à un raccordement souterrain, sous réserve des prescriptions techniques imposées par le gestionnaire du réseau concerné.
TITRE 4- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
3-3
REGLEMENT ECRIT
PRESCRIPTION Délibération du Conseil Municipal du 19/12/2020 ARRET DU PROJET Délibération du Conseil Municipal du .23/07/2022 APPROBATION DU PLU EMPORTANT ABROGATION DE LA CARTE COMMUNALE Délibération du Conseil Municipal du 22/07/2023
SOMMAIRE
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
PRESENTATION DU REGLEMENT DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES PRESCRIPTIONS PARTICULIERES SECTION I – PROTECTION DU CADRE NATUREL ET PAYSAGER SECTION II - PROTECTION DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL ET URBAIN SECTION III – MAITRISE DE L’URBANISATION EN ZONE AGRICOLE ET NATURELLE SECTION IV - MISE EN ŒUVRE DES PROJETS URBAINS ET MAITRISE DE L’URBANISATION
TITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
ZONE UA SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UAV SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE UE SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
TITRE 3 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
ZONE 1AUA SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE 2AUT SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
ZONE A SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
TITRE 4 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
ZONE N SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX ZONE NT
CAMPUS DEVELOPPEMENT – Juin 2023
3
4 6 8 8 10 10 11
12
13 13 14 18 20 20 21 25 25 27 28 30
32
33 33 34 37 37 39 39 40
41
42 42 44 49
50
51 51 53 57 58
SECTION I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
58
SECTION II- CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
60
SECTION III- ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
63
ANNEXES
64
« PALETTE VEGETALE »
65
LISTE DES BATIMENTS EN ZONE A OU N POUVANT FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION
70
INVENTAIRE DU PATRIMOINE BATI ET NATUREL A PROTEGER
71
LEXIQUE
TITRE 1- DISPOSITIONS GENERALES
PRESENTATION DU REGLEMENT
Article DG 1 - Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme de Cros est composé des documents suivants :
Un document écrit, applicable à l’ensemble du territoire communal, qui : Fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ; Établit les dispositions particulières relatives à la prise en compte des risques et nuisances, à la protection du patrimoine architectural et urbain, à la protection du cadre naturel et paysager, à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle ; Définit les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones. Il comprend en annexe : - Une « Palette végétale » recommandée, établie par le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne. - La liste des bâtiments en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination. - Un inventaire du patrimoine naturel et bâti à protéger - Un lexique permettant d’éclairer certaines notions du règlement.
Des documents graphiques retranscrivant le zonage et les secteurs soumis à des dispositions particulières.
Article DG 2 - Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Cros.
Article DG 3 - Effets du Plan Local d'Urbanisme
L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols doivent être conformes au règlement du Plan Local d’urbanisme et à ses documents graphiques.
Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'ils existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.
Article DG 4 - Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), zones à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles ou forestières (N). ⇒ Les zones urbaines Elles sont régies par les dispositions du titre II du présent règlement et comprennent :
Ua – zone urbaine à vocation mixte correspondant au centre-bourg Uav – zone urbaine à dominante de bâti traditionnel correspondant aux hameaux Ue – zone urbaine accueillant des équipements publics ou d'intérêt collectif
⇒ Les zones à urbaniser Elles sont régies par les dispositions du titre II du présent règlement et comprennent :
1AUa – zone à urbaniser à court et moyen terme pour accueillir de l’habitat 2AUt - zone à urbaniser à long terme à vocation d’accueil d’activités touristiques et de loisirs
⇒ Les zones agricoles Elles sont régies par les dispositions du titre IV du présent règlement.
A – Zone agricole à préserver
⇒ Les zones naturelles et forestières Elles sont régies par les dispositions du titre V du présent règlement et comprennent :
N - Zone naturelle et forestière à préserver Np - Zone naturelle de mise en valeur du patrimoine historique et culturel N-pv - Zone naturelle à vocation d’accueil de centrale photovoltaïque au sol Nt – Zone naturelle à vocation d’accueil d’activités touristiques et de loisirs
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
Article DG 5 - Portée du règlement à l’égard d’autres dispositions ou législations relatives à l’occupation du sol
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
Le Code de l’urbanisme et notamment les articles : L 101-1 à L 101-3 relatifs aux objectifs généraux en matière d’urbanisme sur le territoire français, L 111-6 et suivants relatifs à la constructibilité interdite le long des grands axes routiers, L 122-1 et suivants relatifs aux zones de montagne, L 152-3 à L 152-6 relatifs aux dérogations au plan local d'urbanisme, R 111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique, R 111-4 relatif à la conservation et à la mise en valeur de sites ou vestiges archéologiques, R 111-21 relatif à la densité des constructions, R 111-22 relatif à la surface de plancher, L 111-16, R 111-23 et R 111-24 relatifs aux performances environnementales et énergétiques, R 111-25 relatif à la réalisation d'aires de stationnement, R 111-26 et R 111-27 relatifs à la préservation des éléments présentant un intérêt architectural, patrimonial, paysager ou écologique, R 111-31 à R 111-50 relatifs au camping, aménagement des parcs résidentiels de loisirs, implantation des habitations légères de loisirs et installation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes, R 111-51 relatif aux résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
Les Servitudes d'Utilité Publique (protection des Monuments Historiques, périmètre de protection des eaux potables et minérales, servitude pour la pose de canalisations …) affectant l'utilisation ou l'occupation du sol de la commune dont la liste figure en annexe du PLU, conformément à l’article L151-43 du Code de l’urbanisme.
Les dispositions propres à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (I.C.P.E.) et le règlement sanitaire départemental (R.S.D.) notamment pour les bâtiments agricoles (implantation et extension) vis à vis d’habitations de tiers et réciproquement, conformément à l’article L 111-3 du Code Rural.
Article DG 6 - Appréciation des règles du PLU dans les lotissements ou les groupes d'habitations
Dans le cas d'un lotissement, chaque lot du projet (et non l'ensemble du projet) est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, par opposition au principe de l’article R151-21 du code de l’urbanisme. Les règles des articles 3 de chacune des zones, concernant l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, s’appliquent dans ce cas de figure par rapport aux voies et emprises publiques mais également par rapport aux voies privées ouvertes à la circulation publique créées par le projet de lotissement.
A l’inverse, dans le cas de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLU, conformément au principe de l’article R151-21 du code de l’urbanisme.
Article DG 7 - Reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli, totalement ou partiellement, est autorisée sans préjudice des dispositions de l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme et du respect des règles issues d’autres législations.
PRESCRIPTIONS PARTICULIERES
Section I – Protection du cadre naturel et paysager
Article DG 8 – Cours d’eau et ripisylves à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des cours d’eau et ripisylves à préserver pour des motifs d’ordre écologique et paysager ont été identifiés au PLU. Ils sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
⇒ Prescriptions relatives aux cours d’eau et ripisylves à préserver
Le principe général est de garantir l’intégrité de ces milieux aquatiques et rivulaires écologiquement sensibles et vulnérables (zones de ressources, de déplacements et de refuges), qui constituent également des motifs paysagers identitaires de la commune (cordons boisés soulignant la présence de cours d'eau…). Il s’agit donc de veiller au maintien de la structure linéaire et arborescente des ripisylves, de la dynamique fluviale des cours d’eau et de leur continuité écologique, tant longitudinale que latérale. Toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à l’entretien, à la mise en valeur et à la préservation des cours d’eau et des ripisylves. Seuls les annexes des habitations, les travaux de réhabilitation, d’extension limitée et les changements de destination de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU sont autorisées sans préjudice du respect des règles de la zone du PLU.
Les coupes et abatages des boisements qui se développent au bord des cours d'eau (ripisylves) ne seront admis que pour les motifs suivants :
Défrichement des espèces exotiques envahissantes (renouée asiatique, robinier…) par des méthodes adaptées en évitant toute pratique favorisant la dissémination ;
Travaux qui contribuent à la préservation des cours d’eau et de la ripisylve (abatage pour des raisons de sécurité ou pour des raisons phytosanitaires, élagage …) ;
Construction, installation et aménagement nécessaires au service public ou d’intérêt collectif (défrichement pour un accès ponctuel au cours d’eau en lien avec un chemin pédestre, mise en sécurité d’une berge, travaux nécessaires aux réseaux publics …).
Article DG 9 – Zones humides avérées
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, les zones humides avérées ont été reportées au PLU sur la base de l’inventaire réalisé à l’échelle du bassin versant par EPIDOR entre 2008 et 2011. Cet inventaire a été complété par les investigations « terrain » réalisées par le Cabinet SIRE Conseil dans le cadre de l’étude d’impact portant sur le projet de parc photovoltaïque au sol au lieu-dit Morine. Ces compléments se concentrent logiquement sur le secteur de Morine. En résumé, les zones humides avérées et présumées se localisent principalement le long des cours d’eau (la Tialle, la Tarentaine, le ruisseau de Rochemave…) ; elles concernent également les secteurs de l’étang de Fouillat et du lac de Lacoste.
Les zones humides avérées sont reportées sur le règlement graphique comme suit :
⇒ Prescriptions relatives aux zones humides avérées Le principe général est de garantir l’intégrité de ces milieux écologiquement sensibles et vulnérables (zones potentielles de ressources, de déplacements et de refuges), qui participent également à la régulation des crues et à l’épuration des eaux. La destruction des zones humides repérés au plan de zonage sont donc interdites. Toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à la préservation des zones humides. Les exhaussements, affouillements de sols, dépôts ou extractions de matériaux, assèchements et mises en eau sont interdits sauf dans les cas de mise en œuvre de mesures de restauration des zones humides.
Article DG 10 – Réservoir de biodiversité à protéger
Au titre de l'article L.151-23 du code de l’urbanisme, des réservoirs de biodiversité à protéger pour la préservation des continuités écologiques ont été identifiés au PLU, dans plusieurs parties du territoire communal. Ces réservoirs sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer des éléments protégés pour des motifs d'ordre écologique doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
⇒ Prescriptions relatives au réservoir de biodiversité à protéger
Le principe général est de garantir que l’intégrité de ces milieux écologiquement sensibles et vulnérables, et de concilier les aménagements humains avec la préservation des divers habitats naturels (milieux rocheux, aquatiques, boisés, herbacés …) qui accueillent une faune et une flore patrimoniales.
Toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, nonobstant celles autorisées dans la zone du PLU, à l’exception des aménagements nécessaires à l’entretien, à la mise en valeur et à la préservation des cours d’eau et des ripisylves. Seuls les annexes des habitations, les travaux de réhabilitation, d’extension limitée et les changements de destination de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU sont autorisées sans préjudice du respect des règles de la zone du PLU et des règles issues d’autres législations.
Section II - Protection du patrimoine architectural et urbain
Article DG 11 – Patrimoine naturel et bâti à protéger
Au titre de l'article L.151-19 du code de l’urbanisme, divers éléments patrimoniaux, liés aux pratiques agricoles passées et à la vie quotidienne rurale, ont été répertoriés au PLU pour les protéger et les valoriser. Ces éléments dit de « petit patrimoine » sont recensés à l’annexe « Inventaire du patrimoine bâti à protéger » et sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Tous travaux (non soumis à un régime d’autorisation) ayant pour effet de modifier ou supprimer ces éléments protégés pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en vertu de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
⇒ Prescriptions relatives au patrimoine bâti et naturel à protéger Les éléments de « petit patrimoine » répertoriés au PLU, faisant partie intégrante de l’histoire de la commune, sont à mettre en valeur et dans la mesure du possible à préserver. Toute modification ou réhabilitation devra :
Permettre de maintenir la lisibilité des spécificités architecturales de ces éléments bâtis ; Respecter l’implantation et les dimensions originelles ainsi que les matériaux employés initialement.
Section III – Maîtrise de l’urbanisation en zone agricole et naturelle
Article DG 12 - Bâtiment en zone A et N pouvant faire l'objet d'un changement de destination
Les bâtiments pouvant changer de destination au sein des zones agricoles et naturelles au titre de l’article L.151-11-2° du code de l’urbanisme sont repérés sur le règlement graphique comme suit :
Une liste des bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination figure en annexe du présent règlement ; elle précise pour chaque bâtiment le numéro de référence, la parcelle cadastrale concernée et la désignation.
Ce changement de destination sera possible à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. De plus, lors du dépôt de l’autorisation d’urbanisme, le changement de destination sera soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (CDPENAF), et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS).
Article DG 13 - Périmètre de réciprocité autour des bâtiments agricoles
Les exploitations agricoles qui comportent des bâtiments d’élevage sont soumises en fonction du type et du nombre d’animaux abrités au régime :
Des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), qui impose un périmètre de recul règlementaire de 100 mètres entre les bâtiments agricoles et toute nouvelle construction établie par des tiers ;
Du Règlement Sanitaire Départemental (RSD), qui génère un périmètre de recul règlementaire de 50 mètres entre les bâtiments agricoles et toute nouvelle construction établie par des tiers.
En application de l’article L. 111-3 du Code rural et de la pêche maritime, qui pose un principe dit de « réciprocité », les mêmes règles sont applicables aux tiers, qui doivent également s’implanter en respectant ces conditions de distance par rapport aux bâtiments destinés à accueillir des animaux. À titre indicatif, les bâtiments agricoles ainsi que les périmètres de recul dit « périmètres de réciprocité » ont été repérés sur le règlement graphique comme suit :
Section IV - Mise en œuvre des projets urbains et maîtrise de l’urbanisation
Article DG 14 - Secteur comportant une Orientation d'Aménagement et de Programmation Les orientations d’aménagement et de programmation dites « sectorielles » définissent les conditions d'aménagement des quartiers ou des secteurs qui vont connaître un développement ou une restructuration. Le périmètre des secteurs auxquels ces orientations sont applicables est délimité sur le règlement graphique comme suit :
Chaque zone à urbaniser à court terme (1AU) fait l’objet d’une OAP sectorielle qui en fixe les attendus en matière d’aménagement, de qualité architecturale, urbaine, paysagère et comprend des dispositions portant sur l'habitat et les déplacements. Les OAP sectorielles peuvent également porter sur des zones urbaines (U), et dans le cas de la commune de Cros, sur des zones naturelles indicées (Nt et N-pv).
Toute opération doit être compatible avec la ou les Orientations d’Aménagement et de Programmation existantes, le cas échéant.
TITRE 2- DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
ZONE UA
Caractère et vocation de la zone
Ua – Zone urbaine à vocation mixte correspondant au centre-bourg La zone Ua correspond au bourg historique de Cros, présentant une mixité des fonctions (logements, commerces, services, équipements) et une densité du bâti conséquente, caractéristiques d'un tissu urbain ancien. Un renforcement des services de proximité et des commerces sont recherchés au sein de cette zone.
Section I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.