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Le règlement de Dampmart, texte intégral

17 articles repris mot pour mot du document opposable 77155_PLU_20221116, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Département de Seine et Marne

DAMPMART

Modification simplifiée N°1du Plan Local d’Urbanisme

5. Règlement

Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal du 16 novembre 2022 approuvant la modification simplifiée n°1 du PLU

SOMMAIRE

SOMMAIRE............................................................................................................................... 3 DISPOSITIONS GENERALES ET DEFINITIONS ................................................................................... 1 DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES URBAINES ET A LA ZONE 1AU......................................... 27 LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE .................................................................................. 35

La zone UA ............................................................................................................................. 36 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 37 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 39 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 47

La zone UB.............................................................................................................................. 48 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 49 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 50 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 58

La zone 1AU............................................................................................................................ 60 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 61 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 63 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 70

La zone 2AU............................................................................................................................ 71 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 72 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 73 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 74

La zone A................................................................................................................................ 75 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 76 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 78 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 83

ZONE N................................................................................................................................... 85 CHAPITRE 1 : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités....................... 86 CHAPITRE 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère............ 88 CHAPITRE 3 : Equipements et réseaux .......................................................................................... 91

ANNEXES.................................................................................................................................... 94 Annexe 1 : Protections du patrimoine et du paysage ............................................................... 95 Patrimoine bâti protégé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme ........................... 95 Patrimoine vernaculaire protégé au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme............. 96 Annexe 2 : Liste des emplacements réservés ........................................................................... 97 Annexe 3 : Liste des servitudes de localisation au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme .............................................................................................................................................. 98 Annexe 4 : Recommandations pour les percements en toiture ................................................. 99

Annexe 5 - Nuancier du CAUE 77 pour les menuiseries et elements peints ..............................100 Annexe 6 : Recommandations pour l’implantation de panneaux solaires ................................101 Annexe 7 : Liste des espèces invasives à proscrire...................................................................105 Annexe 8 : Liste des espèces locales recommandées...............................................................113

Règlement du PLU de DAMPMART

A/ DISPOSITIONS GENERALES

DISPOSITIONS GENERALES ET DEFINITIONS

Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L.123-1, R.123-4 et R.1239 du Code de l’Urbanisme.

1 - CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de DAMPMART.

2 – COMPOSITION DES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES DU PLU

Les dispositions réglementaires du PLU sont composées : - du règlement écrit composé de 3 parties - d’un règlement graphique composé de 2 plans de zonage.

2.1- Le règlement écrit

Sauf disposition explicite contraire, les schémas et graphiques insérés dans le règlement écrit (partie 1 et partie 2) constituent des illustrations sans portée réglementaire.

‐ La partie 1 du règlement : les dispositions générales et les définitions

La présente partie 1 du règlement du PLU comporte les dispositions générales applicables à la totalité du territoire couvert par le PLU, à toutes les zones, leurs secteurs et leurs sous-secteurs. Elles s’appliquent, cumulativement avec les dispositions réglementaires prévues pour chacune des zones délimitées au plan de zonage et qui sont fixées dans la partie 2 du règlement. Elle comprend également la définition des termes utilisés dans le règlement.

‐ La partie 2 du règlement : le dispositif règlementaire par zone

La partie 2 du règlement regroupe les dispositions applicables dans chaque zone, leurs secteurs et leurs sous-secteurs, délimités au plan de zonage.

Les dispositions écrites du règlement et les dispositions graphiques s'appliquent concomitamment et cumulativement. Toutefois, dès lors que la règle écrite prévoit qu'une disposition graphique peut se substituer à elle, alors la règle graphique est applicable en substitution de la règle écrite.

La partie 2 du règlement écrit est présentée en 3 chapitres déclinés par 9 paragraphes :

- Chapitre 1 - Affectation des sols et destination des constructions : . Destinations interdites . Destinations soumises à des conditions particulières . Mixité fonctionnelle et sociale

- Chapitre 2 - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : . Implantation et volumétrie des constructions . Qualité urbaine et architecturale

. Traitement environnemental et paysager . Stationnement

- Chapitre 3 – Equipements et réseaux : . Accès et desserte . Desserte par les réseaux

‐ La partie 3 du règlement : Les annexes au règlement

La partie 3 du règlement regroupe :

- La liste des emplacements réservés (article L.151-41 1° et 2° du Code de l'urbanisme) - La liste des éléments de patrimoine à protéger (articles L 151-19 et L 151-23 du Code de l'urbanisme)

2.1- Le règlement graphique

Les documents graphiques réglementaires du PLU se décomposent en plusieurs plans :

- Un plan de zonage global couvrant l'ensemble du territoire qui comporte toutes les dispositions graphiques opposables. Ce plan indique la délimitation des zones et des secteurs de zone, qui permet de se reporter au règlement de zone applicable (partie 2 du règlement).

- Un plan de zonage couvrant la partie agglomérée du territoire (zones U et AU). Ce plan comporte toutes les dispositions graphiques opposables et indique la délimitation des zones et des secteurs de zone, qui permet de se reporter au règlement de zone applicable (partie 2 du règlement).

Ils indiquent également :

- la délimitation des secteurs faisant l'objet d'orientations d'aménagement et de programmation (OAP). Les projets situés dans ces secteurs sont compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

- des prescriptions graphiques relatives à l'affectation des sols et à la destination des constructions, tels que les emplacements réservés, les servitudes d'attente, les limites d’inconstructibilité, les secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL), ... Les effets de ces dispositions sont prévus, généralement, dans le chapitre 1 de la présente partie 1 du règlement, et complétés dans la partie 3 du règlement (notamment la liste des emplacements réservés).

- des prescriptions graphiques relatives à la qualité urbaine et architecturale, telles que le patrimoine bâti ou vernaculaire protégé au titre de l’article L 151-19 du Code de l'urbanisme. Les effets de ces dispositions sont prévus, dans la présente partie 1 et dans la partie 2 du règlement.

- des prescriptions graphiques relatives à la qualité paysagère et écologique, telles que les Espaces Boisés Classés, les Espaces Verts à Protéger et les arbres remarquables au titre de L 151-23 du Code de l'urbanisme (arbre isolé, cœurs d'îlots et lisières de jardin), les cônes de vue au titre de L 151-23 du Code de l'urbanisme. Les effets de ces dispositions sont prévus, dans la présente partie 1 et dans la partie 2 du règlement.

3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET EN SECTEURS

Le territoire couvert par le présent P.L.U. est divisé en zones urbaines (dites zones U) et en zones à protéger (dites zones A pour agricole et N pour naturelle). En outre, sur le document graphique figurent les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général (R.151-34 du C.U), les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (L.113-1 du C.U).

1) Les zones urbaines sont les zones :

- UA : correspond à la partie agglomérée ancienne du bourg de Dampmart.

- UB : correspond à une zone d’extension du bourg ancien. L’habitat y est implanté en retrait. Cette zone compte un secteur UBa sur la partie Ouest du Bourg, de densité plus importante.

2) Les zones à urbaniser sont les zones :

- 1AU : correspond aux zones à urbaniser à vocation à dominante d’habitat et d’équipements. Cette zone compte trois secteurs : 1AUa, 1AUe et 1AUh.

- 2AU : correspond aux espaces à vocation future d’habitat situés à l’est du bourg. Cette zone compte 4 secteurs : 2AUa, 2AUb, 2AUc et 2AUd.

3) Les zones à protéger sont

- la zone agricole A qui compte 4 secteurs :

o Aa : les constructions agricoles sont autorisées. o Ab : seules l’exploitation des carrières et les activités pétrolières sont admises. o Ac : permet l’accueil de constructions agricoles et de locaux destinés à la vente de

produits agricoles. o Ad : permet l’accueil d’une unité de méthanisation et l’aménagement d’une

déchetterie de déchets verts.

- la zone naturelle N qui compte 6 secteurs :

o Nh : terrains bâtis au Sud du bourg et situés en zone inondable. o Nh1 : terrains bâtis en zone naturelle. o Nh2 : terrains bâtis en zone naturelle et recouvert par un STECAL à destination de

terrains familiaux. o Nb : espaces naturels en grande partie inondables o Nc : espaces à préserver en raison de leur qualité paysagère o Ne : espaces naturels destinés à recevoir des équipements publics

4 – ARTICULATION DU REGLEMENT ET DES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP)

Tout projet doit être compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).

Les orientations d’aménagement et de programmation sont, en règle générale, complémentaires au règlement. Elles peuvent également, dans certains cas, prévoir des dispositions qui se substituent à celles qui sont fixées dans le règlement.

Les orientations d'aménagement et de programmation viennent généralement compléter les dispositions du règlement. Elles peuvent être, à cet égard, plus contraignantes, par exemple :

- apporter des précisions relatives à la destination des constructions ou des espaces (indiquer la destination dominante des constructions dans le programme, localiser l’espace d’implantation des constructions selon leur destination, …),

- définir des modalités de mise en œuvre de certaines règles (organisation des accès et de la desserte, modulation des hauteurs des constructions selon leur localisation, organisation spatiale de la trame verte...),

- renseigner des sujets tels la protection d’éléments paysagers ou bâtis, l’aménagement de l’espace public, ...).

Les dispositions prévues dans une orientation peuvent être différentes de celles qui sont fixées par le règlement (implantation différente par rapport aux voies, aux limites séparatives, hauteur différente, règles relatives au stationnement ou à la mixité sociale, …). Dans ce cas, ne pouvant pas appliquer l’orientation de façon complémentaire au règlement, les dispositions prévues dans l’orientation se substituent à celles qui sont fixées par le règlement de la zone concernée.

5 – ARTICULATION DU REGLEMENT DU PLU AVEC D’AUTRES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES

1) Restent applicables, nonobstant les dispositions de ce plan local d'urbanisme, les articles suivants de la partie législative et de la partie réglementaire du code de l’urbanisme, dont la rédaction, ici reproduite est celle en vigueur lors de l'approbation du PLU :

- L.424-1 et L 102-13 permettant de surseoir à statuer sur toute demande qui serait de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse une opération déclarée d’utilité publique ou des travaux pris en considération par une collectivité,

- L.111-11 permettant de refuser les permis de construire lorsque le projet de construction n’est pas suffisamment desservi par les réseaux publics d’eau d’assainissement et d’électricité et que la collectivité n’est pas en mesure de préciser dans quel délai et par qui elle le sera,

- R.111-2, permettant de refuser les permis de construire qui sont de nature à porter atteinte la salubrité ou la sécurité publique,

- R.111-4, permettant de refuser ou soumettre à condition les permis de construire portant sur des projets de constructions qui sont de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou d'un vestige archéologique,

- R.111-26, permettant de refuser ou soumettre à condition les permis de construire qui sont de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement,

- R.111-27, permettant de refuser ou soumettre à condition les permis de construire portant sur des projets de constructions qui sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales,

2) S’ajoutent aux règles propres du P.L.U. les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol créées en application de législations particulières. Conformément au 3e alinéa de l’article L.162-1 du Code de l’Urbanisme “après l’expiration d’un délai d’un an, à compter, soit de l’approbation du plan, soit s’il s’agit d’une servitude nouvelle, de son institution, seules les servitudes annexées au plan peuvent être opposées aux demandes d’autorisation d’occupation du sol. Dans le cas où le plan a été approuvé ou

la servitude, instituée avant la publication du décret établissant ou complétant la liste des servitudes dressées par décret en Conseil d’Etat, le délai d’un an court à compter de cette publication”.

En conséquence et conformément à l’article R.126-1 du Code de l’Urbanisme les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol et appartenant aux catégories figurant sur la liste visée ci-dessus font l’objet d’une annexe au présent dossier.

3) La règle de réciprocité d'implantation des bâtiments de l'article L.111-3 du code rural doit être prise en considération :

Article L.111-3 du Code rural : "Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction précitée à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes.

Par dérogation aux dispositions de l'alinéa précédent, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales, notamment dans les zones urbaines délimitées par les documents d’urbanisme opposables aux tiers et dans les parties actuellement urbanisées de la commune en l'absence de documents d'urbanisme".

4) Demeurent applicables toutes les prescriptions du Règlement Sanitaire Départemental en vigueur.

5) Reconstruction à l’identique

En application de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de 10 ans nonobstant toute disposition du PLU contraire, sauf si le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. Dans le cas où le bâtiment détruit n’est pas conforme à ces dispositions, il ne peut être reconstruit que dans les limites prévues aux articles du présent règlement.

6) Servitudes d’urbanisme particulières

- Emplacements réservés

En application de l’article L.151-41 du code de l'urbanisme, le plan de zonage délimite par une trame particulière des terrains ou parties de terrain sur lesquels sont institués des emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, aux espaces verts, …

Chaque emplacement réservé est repéré au plan de zonage par un identifiant qui renvoie à une liste figurant dans la partie 3 du règlement, qui précise les caractéristiques des équipements projetés ainsi que les bénéficiaires de chaque réserve. Ces servitudes d’urbanisme particulières ont pour effet d’interdire toute construction ou aménagement dont la destination est différente de celle prévue pour l'emplacement réservé, sauf à titre précaire, et ouvre un droit de délaissement aux propriétaires des terrains concernés.

- Périmètre d'attente de projet d’aménagement global (PAPAG)

Un périmètre, dit « d’attente de projet », est délimité au plan de zonage au sein de la zone urbaine (U) dans le centre ancien.

Dans ce périmètre, délimité au plan de zonage au titre des articles L. 151-41 5° et R.151-32 du code de l'urbanisme, sont interdites, pour une durée maximale de 5 ans à compter de l’entrée en vigueur de cette servitude, les constructions nouvelles ou les extensions présentant une surface de plancher ou une emprise au sol supérieure à 40 m².

Toutefois, cette servitude n’a pas pour effet d’interdire les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination vers une destination autorisée par le règlement de la zone dans laquelle est située le projet (partie 2 du règlement), la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes. Cette servitude d'urbanisme ouvre un droit de délaissement aux propriétaires des terrains concernés.

- Servitudes localisant une aire de retournement et une voie nouvelle

En application de l’article L.151-41 du code de l’urbanisme, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements.

L’Est de la zone agglomérée de Dampmart est marqué par des rues en impasse. Une servitude de localisation d’aires de retournement a donc été mise en place au bout des rues des Lambuis, du Château et Juliette Vadel.

Conformément au PADD, la commune souhaite créer une voie nouvelle au sud de la zone agglomérée et au nord des voies ferrées. Une servitude à destination d’une voie nouvelle est donc instaurée sous forme d’une flèche entre la rue du Chemin de Fer et la rue du Château.

7) Autres dispositions d’urbanisme particulières

- Adaptations mineures

Les règles et servitudes d'urbanisme définies par ce Plan local d’Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des "adaptations mineures" rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Ces adaptations sont motivées par l'autorité compétente.

- Lotissements et permis valant division foncière

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots.

- Clôtures et démolitions

L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.421-12-du code de l’Urbanisme. Les démolitions sont soumises à permis de démolir dans les conditions énoncées par l’article L.421-3 du code de l’urbanisme.

8) Les règles du PLU s’appliquent sans préjudice des autres législations concernant notamment :

- les Espaces Naturels Sensibles des Départements (E.N.S.), - le droit de préemption urbain (DPU),

- les périmètres de déclaration d’utilité publique, - le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France, - les projets d'intérêt général - le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de Marne-et-Gondoire - le Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels Périurbains (PPEANP) - le Plan Local des Déplacements (PLD) des secteurs 3 et 4 de Marne la Vallée - le Programme Local de l’Habitat (PLH) de l’agglomération de Marne et Gondoire…

6 – PERFORMANCE ENERGETIQUE DES BATIMENTS

Les dispositifs d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments (isolation par l’extérieur) pourront être réalisés dans les marges de retrait et recul et au-delà des limites de hauteur maximale, imposées par les PLU.

7 – PATRIMOINE BÂTI ET VERNACULAIRE A PROTEGER AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Les présentes dispositions sont applicables aux éléments de patrimoine à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, identifiés sur le document graphique et listés en annexe du règlement.

Patrimoine bâti à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme

Toute modification peut être interdite si elle porte atteinte à la composition générale et aux proportions des constructions protégées.

Les aménagements nécessaires à l’accessibilité PMR sont permis et seront guidés par la réduction de leur impact visuel. Leur insertion doit être la plus discrète possible.

Les projets de constructions ou de modification des constructions situées sur les parcelles limitrophes des éléments protégés feront l’objet d’une attention particulière afin de veiller à leur qualité et à la cohérence avec les éléments protégés.

Les éléments protégés ne peuvent être détruits ni entièrement, ni partiellement, sauf en cas de péril.

Patrimoine vernaculaire à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme

En application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, les éléments protégés ne peuvent être détruits, ni entièrement, ni partiellement.

8 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Espaces Boisés Classés (EBC) à protéger, au titre de l’article L.113-1 du Code de l’urbanisme

Les Espaces Boisés Classés repérés sur le document graphique du règlement permettent la protection des réservoirs de biodiversité communaux, le maintien et la restauration de corridors écologiques.

En application de l’article L 113-2 du code de l’urbanisme, le classement en espaces boisés classés interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Cependant, aucune déclaration préalable n’est requise pour les coupes et abattages d’arbres, lorsqu’ils sont, conformément à l’article R.421-23-2 du code de l’urbanisme, et en accord avec les orientations réglementaires du SDIRF :

- arbres dangereux, chablis ou morts ; - dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion

approuvé ; - si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupes autorisées ; - ou en forêt publique soumise au régime forestier.

Espaces Verts à Protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

Les Espaces Verts à Protéger délimités au plan de zonage, au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme doivent être préservés et mis en valeur.

Tout aménagement doit préserver sa dominante végétale et les plantations existantes de qualité doivent être conservées ou remplacées par des espèces de qualité équivalente. Seules des constructions légères (abris de jardin, des kiosques, …), des extensions des constructions existantes dans la limite de 20m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, et des parkings végétalisés peuvent y être implantés ponctuellement.

Arbre remarquable protégé au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

L’arbre remarquable repéré au plan de zonage protégé au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme doit être protégé.

Cônes de vue au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

En raison de sa topographie marquée, Dampmart possède des points de vue intéressants qui méritent d’être protégés et valorisés.

Toute construction nouvelle projetée dans un cône de vue ne doit pas présenter une hauteur susceptible de faire obstacle à la perspective existante, depuis l’origine du faisceau de vue mentionnée au plan de zonage.

Zones humides

Les terrains classés par la DRIET en classe « B » correspondant à une probabilité importante de zone humide doivent faire l’objet de vérification de leur caractère humide. Pour cela, il devra être procédé à un protocole de terrain, afin d’identifier si oui ou non la zone humide potentielle s’avère existante.

Le protocole terrain se réfère à l’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7 et R.211-108 du Code de l’environnement.

Dans le cas d’une zone humide avérée, les projets sont susceptibles de fait l’objet d’un dossier d’autorisation ou de déclaration loi sur l’eau.

9 - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET USAGE DU SOL

Ces destinations doivent être prises en compte pour l’application du présent règlement et de ses documents graphiques.

Les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par les règlements des plans locaux d’urbanisme sont définies aux articles R.151-27 et R.151-28 du Code de l’Urbanisme.

Seules seront prises en considération les destinations correspondant à des droits réels ou certains établis par le droit ou l'usage ; les décisions et actes administratifs résultant de la législation relative aux changements d'usage de locaux seront notamment pris en compte.

Pour la détermination de la destination d’un ensemble de locaux présentant par leurs caractéristiques une unité de fonctionnement et relevant d’un même gestionnaire, il est tenu compte exclusivement de la destination principale de ces locaux.

Destination « Exploitation agricole et forestière » :

- Sous-destination « Exploitation agricole » : constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

- Sous-destination « Exploitation forestière » : constructions et entrepôts, notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Destination « Habitation » :

- Sous-destination « Logement » : constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

- Sous-destination « Hébergement » : constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Destination « Commerce et activités de service » :

- Sous-destination « Artisanat et commerce de détail » : constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle, et constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.

- Sous-destination « Restauration » : constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

- Sous-destination « Commerce de gros » : constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

- Sous-destination « Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle » : constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

- Sous-destination « Cinéma » : construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

- Sous-destination « Hôtels » : constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.

- Sous-destination « Autres hébergements touristiques » : constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Destination « Equipements d’intérêt collectif et services publics :

- Sous-destination « Locaux et bureaux accueillant du public, des administrations publiques ou assimilés » : constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

- Sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » : constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

- Sous-destination « Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale » : équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement et établissements destinés à la petite enfance, équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

- Sous-destination « Salles d’art et de spectacles » : constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

- Sous-destination « Equipements sportifs » : équipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

- Sous-destination « Autres équipements recevant du public » : équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

Destination « Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » :

- Sous-destination « Industrie » : constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire et constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

- Sous-destination « Entrepôt » : constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

- Sous-destination « Bureau » : constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaire, secondaire et tertiaire.

- Sous-destination « Centre de congrès et d’exposition » : constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

B / DEFINITIONS

Les définitions apportées ci-dessous à titre informatif résultent des lois, décrets, circulaires opposables à la date d’approbation du PLU. Elles ne peuvent prévaloir sur les définitions réglementaires apportées notamment dans le code de l’urbanisme.

ACCES Voir voie et accès

ADAPTATIONS MINEURES : Les règles définies par les articles 3 à 13 d’un plan local d’urbanisme peuvent faire l’objet d’assouplissements rendus nécessaires par la nature du sol, la configuration des terrains ou le caractère des constructions avoisinantes, lorsque l’écart par rapport à la règle est faible.

AFFOUILLEMENT DE SOL : Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.

ALIGNEMENT : L’alignement est la limite d’une unité foncière avec le domaine public. Une construction est à l’alignement lorsqu’elle est édifiée en bordure du domaine public.

ARBRE DE HAUTE TIGE : Un arbre est dit de “haute tige » dès lors qu’à l'âge adulte il mesure plus de 1,80 m de hauteur.

BATIMENTS ANNEXES A L’HABITATION : Les bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation correspondent aux constructions secondaires à l’habitation principale et ne comprenant pas de pièces de vie ou de travail. Ils peuvent être contigus à la construction principale s’il n’existe pas de communication directe entre les deux constructions par l’intérieur. Il peut s’agir de garages, d’abris de jardin, de piscines ou d’autres annexes à l’habitation (bûchers, etc…).

CHASSIS OSCILLO-BASCULANT : Ouverture créée dans une toiture dont l'encadrement pivote autour d'un axe horizontal.

CHIEN ASSIS ET CHIEN COUCHE : Voir annexe III sur les percements en toiture.

CONSTRUCTION PRINCIPALE :

Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou bâtiment le plus important dans un ensemble de bâtiments ayant la même fonction.

DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE (D.U.P.) : C’est un acte administratif qui déclare utile pour l’intérêt général la réalisation d’un projet. Cet acte est pris après que le projet ait été soumis à une enquête publique. Il permet à la collectivité publique d’acquérir les terrains nécessaires à la réalisation de l’opération soit par accord amiable, soit à défaut par voie d’expropriation.

DIVISION PARCELLAIRE La division parcellaire est le fait de découper un terrain en plusieurs parcelles constructibles.

Dans le cas d'une division parcellaire, la ou les constructions d'origine doivent conserver un terrain suffisant pour leur permettre de respecter l'ensemble des règles du PLU ; si elles n'étaient pas conformes à certaines règles, en aucun cas, la division ne doit aggraver la non-conformité.

DROIT DE PREEMPTION URBAIN : Outil foncier permettant au titulaire de ce droit (généralement la commune) de se porter acquéreur prioritaire sur tout ou partie des zones urbaines et des zones d’urbanisation future, pour la création d’espaces verts, la réalisation de logements aidés et d’équipements à vocation de service public, la réalisation de bâtiments ou la rénovation de quartiers et la constitution de réserves foncières.

Dans toute commune dotée d’un plan local d’urbanisme approuvé, le Conseil Municipal peut décider, par délibération, l’institution ou la suppression du droit de préemption urbain ou la modification de son champ d’application sur les zones considérées.

Tout propriétaire d’un bien soumis au droit de préemption urbain doit informer le titulaire des cessions envisagées sur les secteurs concernés et peut lui proposer l’acquisition de ce bien, sans toutefois le mettre en demeure d’acquérir.

EGOUT DU TOIT : Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.

EMPLACEMENT RESERVE : Emprise désignée par le PLU comme devant faire l’objet dans l’avenir d’une acquisition par une collectivité publique dans le but de réaliser un équipement public ou d’intérêt général (ex : hôpital, école...) ou des opérations de voirie (création, élargissement…). Le terrain devient alors inconstructible pour toute autre opération. Seules des autorisations à titre précaire peuvent éventuellement y être réalisées par le propriétaire.

EMPRISE AU SOL : L’emprise au sol est considérée comme étant la projection verticale des constructions au sol à l’exception des constructions en surplomb sans appui au sol (par exemple les balcons…).

ESPACE BOISE CLASSE :

Article L 130.1 du code de l'urbanisme

« Les plans locaux d’urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d’alignements.

Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres 1er et 2 du titre 1er livre 3 du code forestier.

Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public, ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en Conseil d’Etat détermine les conditions d’application du présent alinéa.

Dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l'établissement d'un plan local d’urbanisme a été prescrit mais où ce plan n'a pas encore été rendu public, ainsi que dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation préalable, sauf dans les cas suivants (conformément à l’article R.421-23-2 du code de l’urbanisme) :

- arbres dangereux, chablis ou morts ; - dans les bois privés dotés d’un plan simple de gestion agréé ou d’un règlement type de gestion

approuvé ; - si la coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupes autorisées ; - ou en forêt publiqu

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES :

 Les constructions à destination industrielle,

 Les constructions à destination agricole à l’exception de l’entretien et de l’aménagement des bâtiments agricoles existants à la date d’approbation du PLU,

 Les constructions destinées à la fonction d’entrepôt,

 Les constructions à destination artisanale soumises à déclaration ou à autorisation au titre de la législation sur les installations classées, à l’exception de l’aménagement ou l’extension des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU,

 Les constructions à destination d’hébergement hôtelier,

 L’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes,

 Les terrains affectés au stationnement des caravanes isolées,

 Les constructions et abris à caractère précaire (baraquement, véhicule désaffecté,..),

 L’ouverture et l’exploitation des carrières,

 Les dépôts et les aires de stockage à l’air libre de véhicules neufs ou d’occasion,  Le changement de destination des locaux commerciaux,

 Les constructions dans une bande de 13 m depuis l’emprise de l’aqueduc de la Dhuys (zone de protection rapprochée) sauf celles liées à l’exploitation de l’aqueduc

Les constructions dans une bande de 7 m des bords de la Marne, afin de réduire la vulnérabilité des constructions aux phénomènes de crues

CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES :

 La division de logements existants sous réserve que la surface respective de chaque logement créé soit au minimum de 30 m² de surface habitable pour un T1, 45 m² pour un T2, 65 m² pour un T3 et 80 m² pour un T4, et que la performance énergétique soit rendue conforme au label BBC (Bâtiment Basse Consommation) Rénovation.

 La construction, l’aménagement ou l’extension des bâtiments à usage d’activités commerciales, artisanales, tertiaires, de bureaux et services ainsi que leurs annexes de toute nature à condition qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune nuisance et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens. La surface de vente des commerces ne devra pas excéder 300 m² par unité foncière.

 Les éoliennes domestiques à condition qu’elles soient implantées sur les constructions et qu’elles ne dépassent pas de plus de 2 m du faîtage de ces constructions.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

 Les antennes de radiotéléphonie, à condition qu’elles soient implantées à plus de 100 mètres des équipements sanitaires, scolaires ou d’hébergement de personnes âgées, et que leur hauteur n’excède pas 10 m.

 Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone.

MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE :

 Les opérations d’aménagement d’ensemble et les immeubles collectifs à destination d’habitation comportant 3 logements ou plus ou dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 250 m², sont autorisés à condition qu’ils comportent au minimum 1/3 de logements locatifs aidés arrondis au nombre entier supérieur. Les logements existants comptent dans le calcul.

 Du 9 au 19 rue de la République : les nouvelles constructions doivent accueillir des commerces et/ou services en rez-de-chaussée.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

a. Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

REGLE GENERALE :  L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques devra être réalisée avec un retrait minimal de 5 mètres par rapport à l’axe des voies de desserte (publiques ou privées) existantes ou futures.

 Un alignement à 5 mètres par rapport à l’axe devra être assuré par la construction ou par une clôture conforme aux règles fixées au chapitre 2 du présent règlement « QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE ».

 Les constructions ne pourront s’implanter au-delà d’une distance de 20 mètres par rapport à l’axe des voies de desserte (publiques ou privées) existantes ou futures.

 En bordure de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, l’implantation des constructions à destination d’habitation devra respecter un retrait au moins égal à 25 mètres par rapport aux limites du domaine public ferroviaire.

 Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies, les constructions doivent respecter le principe d’un pan coupé de 2,5 mètres minimum.

 Les surplombs éventuels du domaine public (vitrines commerciales, balcons, etc…) sont autorisés sous réserve du respect des schémas ci-dessous.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

 L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

‐ aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures,

‐ aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux,

‐ à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants ne respectant pas ces règles, sous réserve que la distance par rapport à l’axe de la voie ne soit pas diminuée,

‐ à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la présente zone, sous réserve que la distance par rapport à l’axe de la voie ne soit pas diminuée,

‐ aux piscines non couvertes ; celles-ci ne devront cependant pas être visibles des voies desservant la construction principale,

‐ aux bâtiments annexes

b. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

 Les constructions doivent être implantées sur l’une au moins des limites séparatives latérales. L’implantation sur la limite séparative latérale est obligatoire lorsque cette limite reçoit déjà, sur la propriété riveraine, une construction principale.

 En cas de marge de reculement, celle-ci sera déterminée de la façon suivante :

o en cas de façade ou pignon faisant face à la limite séparative et comportant une ou plusieurs ouvertures créant des vues directes, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction par rapport au terrain naturel.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

o en cas de façade ou pignon aveugle faisant face à la limite séparative, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à 3 mètres.

o Dans le cas de constructions implantées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales, la plus petite façade de la construction principale sera implantée en limite séparative latérale.

 Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives de fond de parcelle d’une distance au moins égal à la hauteur de la construction mesurée à l’égout du toit avec un minimum de 5 m. Toutefois, l’implantation en limites séparatives de fond de parcelle est autorisée pour :

o Les constructions qui s’adossent à une construction existante en bon état et de dimension égale ou supérieure sur un terrain voisin pour masquer les héberges voisines,

o Ou pour permettre l’édification de constructions annexes à l’habitation.

 Les habitations implantées en limite séparative de propriété ainsi qu’éventuellement les balcons et terrasses surélevées de plus de 0,60 mètre par rapport au terrain naturel, respecteront les dispositions des articles 678 à 680 du code civil.

 L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

‐ aux constructions à destination d’équipements collectifs, ‐ aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de

réseaux, ‐ aux bâtiments annexes ‐ aux piscines non couvertes et à leurs installations connexes (margelles, locaux

techniques,…) qui devront être implantées en continuité de la construction principale et à 7 mètres minimum des limites séparatives, ‐ à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve :

‐ que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée. ‐ que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances

réglementaires par rapport aux limites séparatives.

c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

 La distance entre deux constructions non contiguës situées sur une même propriété doit être au moins égale à : o 10 m si l'une au moins des façades en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues directes

o 6 m si les façades en vis-à-vis sont aveugles

 L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

‐ aux équipements d’intérêt collectif et services publics, ‐ aux piscines non couvertes ‐ aux bâtiments annexes ‐ à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants à la date d’approbation du

PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, ‐ à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions

existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve que la distance initiale entre les deux constructions ne soit pas diminuée.

d. Emprise au sol

Dans la zone UA, l’emprise au sol des constructions hors aires de stationnement en surface couvertes ne peut excéder 60 % de la superficie du terrain.

e. Hauteur des constructions

 La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres par rapport au sol naturel, et être au maximum à R+1+C.

 En cas de toitures terrasses ou de toitures à la Mansart, cette hauteur maximale est portée à 7 m (2 niveaux habitables).

 Sur le secteur du 9 au 19 rue de la République : la hauteur des constructions ne doit pas excéder 13 m par rapport au sol naturel, et être au maximum à R+2+C.

 Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des bâtiments annexes ne pourra excéder 3 m au faîtage.

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Les dispositions suivantes pourront ne pas être imposées :

- aux équipements d’intérêt collectif et services publics, - en cas de réhabilitation ou d’extension de constructions existantes qui ne respectent pas ces

règles afin de préserver la cohérence architecturale de l’ensemble si la situation existante n’est pas aggravée.

Aspect général, volume

Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants. Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Toiture

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

Les combles et toitures des constructions nouvelles et existantes doivent conserver une simplicité de volume et une unité de conception.

Les constructions nouvelles devront être couvertes de toitures à versants dont la pente sera comprise entre 30° et 45°, hormis pour les toitures « à la Mansart » et les appentis.

Dans la zone UA, les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées ou accessibles ; Dans ce cas, elles doivent être conformes aux normes de sécurité.

L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou lucarnes rampantes dont la somme des largeurs ne devra pas excéder la moitié de la longueur de la toiture. Elles seront axées sur le percement des baies de l’étage inférieur. Les verrières en toiture sont autorisées dans les mêmes proportions.

Les toitures seront recouvertes de matériaux ayant l’aspect et la couleur de la tuile vieillie ou de l’ardoise à l'exclusion des plaques ondulées nervurées de quelque matériau que ce soit. La tuile canal et la tuile romaine sont interdites. Le zinc sera autorisé pour les appentis d’une pente inférieure ou égale à 20° ou pour les toitures à la Mansart.

Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l’installation de capteurs solaires en toiture, pourvu que ces dispositifs s’intègrent au mieux avec le bâti existant et n’excèdent pas 50% de la surface de la toiture.

Parements extérieurs

Les différents murs d'un bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d'aspect.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc...) est interdit.

Les imitations de matériaux, telles que faux bois, fausses briques ou fausses pierres, sont interdites.

Les couleurs de matériaux de parement et les peintures extérieures devront s'harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels ou urbains.

Les couleurs seront choisies dans une tonalité en harmonie avec celle de la toiture et de préférence d’une finition mate, tout matériaux brillant sera proscrit y compris pour les accessoires.

L’aspect et la couleur des enduits des murs de façade seront en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les teintes seront prises dans une gamme allant des ocres jaunes clairs au beige clair.

Les murs des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités dans des matériaux en harmonie avec ceux du corps de bâtiment principal.

Lors des travaux de ravalement des façades des constructions existantes, les modénatures et les différences de coloris et de texture d’enduit seront conservées (corniche, larmier, soubassement, encadrement de baie).

Menuiseries et éléments peints

Les couleurs des menuiseries et éléments peints doivent respecter les prescriptions du nuancier du C.A.U.E. 77 joint en annexe 5 du présent règlement.

Clôtures

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser entre elles. Toute nouvelle clôture devra s'harmoniser avec celles des propriétés limitrophes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune.

La hauteur totale de la clôture est limitée à 2 mètres par rapport au terrain naturel. La hauteur maximale des murets est limitée à 0,60 mètre.

Les clôtures sur voies seront composées :

- soit de surfaces unies (maçonneries enduites), - soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive.

Les clôtures en limite séparative seront composées :

- soit de surfaces unies (maçonneries enduites), - soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive - soit d’un grillage doublé ou non d’une haie vive.

L’emploi de plaques de béton préfabriqué est interdit en bordure du domaine public.

Bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation

Les bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 12 m² (abris de jardin,…) seront réalisés soit avec des matériaux similaires à la construction principale soit en bois (ou matériaux d’aspect analogue), mais dans ce deuxième cas, ces bâtiments ne devront pas être visibles de la voie desservant la construction.

Les bâtiments annexes d’une emprise au sol supérieure à 12 m² (par exemple garage…) ne peuvent comporter, en tout point du local et à l’exclusion des ouvertures nécessaires à l’accès, d’ouvertures situées à moins de 1,80 m du sol. Ils seront d’aspect identique à celui de la construction principale (couverture et façade).

Dispositions diverses

Les citernes de combustible non enterrées seront implantées de manière à ne pas être visibles de la voie publique et des propriétés limitrophes.

Les citernes de récupération d’eau et les paraboles ne devront pas être visibles des voies desservant la construction principale, sauf contrainte technique dûment justifiée.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d’espèces indigènes.

Les espaces libres de toute construction et non occupés par les voies de desserte ou les places de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement en espaces verts sur une superficie au moins égale à 20 % de la superficie totale du terrain.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

Pour les opérations de constructions de plus de 5 logements (opérations d’ensemble et logements collectifs), il devra être aménagé un espace vert commun d'une surface minimale de 10 % de la superficie totale du terrain. Les espaces libres non bâtis et non occupés par les aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige au moins par tranche de 100 m² de la superficie totale de la parcelle. Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

4 - STATIONNEMENT

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UA

UA 9Emprise au sol

Intitulé du document : EQUIPEMENTS ET RESEAUX A

. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

B. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

Zone UBA

Ce que la zone UBA autorise, en clair

UBA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES :

 Les constructions à destination agricole à l’exception de l’entretien et de l’aménagement des bâtiments agricoles existants à la date d’approbation du PLU

 Les constructions à destination industrielle  Les constructions destinées à la fonction d’entrepôt  Les constructions à destination d’hébergement hôtelier  L’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes  Les terrains affectés au stationnement des caravanes isolées  Les constructions et abris à caractère précaire (baraquement, véhicule désaffecté,..)  L’ouverture et l’exploitation des carrières  Les dépôts et les aires de stockage à l’air libre de véhicules neufs ou d’occasion  Le changement de destination des locaux commerciaux,  Les constructions dans une bande de 13 m depuis l’emprise de l’aqueduc de la Dhuys (zone de

protection rapprochée) sauf celles liées à l’exploitation de l’aqueduc  Les constructions dans une bande de 7 m des bords de la Marne, afin de réduire la vulnérabilité

des constructions aux phénomènes de crues

CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES :

 La division de logements existants sous réserve que la surface respective de chaque logement créé soit au minimum de 30 m² de surface habitable pour un T1, 45 m² pour un T2, 65 m² pour un T3 et 80 m² pour un T4, et que la performance énergétique soit rendue conforme au label BBC (Bâtiment Basse Consommation) Rénovation.

 La construction, l’aménagement ou l’extension des bâtiments à usage d’activités commerciales, artisanales, tertiaires, de bureaux et services ainsi que leurs annexes de toute nature à condition que leur surface de plancher n’excède pas 400 m² et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune nuisance et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens. La surface de vente des commerces ne devra pas excéder 300 m² par unité foncière.

 Les éoliennes domestiques à condition qu’elles soient implantées sur les constructions et qu’elles ne dépassent pas de plus de 2 m du faîtage de ces constructions.

 Les antennes de radiotéléphonie, à condition qu’elles soient implantées à plus de 100 mètres des équipements sanitaires, scolaires ou d’hébergement de personnes âgées, et que leur hauteur n’excède pas 10 m.

 Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

Protections, risques et nuisances :  Cette zone est localement concernée par le retrait gonflement des argiles – aléa moyen à fort. Il importe au constructeur de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.  Une partie de la zone UB est couverte par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI matérialisé sur les documents graphiques) de la vallée de la Marne qui s’impose en tant que servitude d’utilité publique au présent PLU.  La percolation des eaux de ruissellement induite par la nature du sous-sol et la topographie du site communal doit également être prise en compte dans la conception de tout édifice.  Des éléments à protéger ou à mettre en valeur sont identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme.

MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE :

 Les opérations d’aménagement d’ensemble et les immeubles collectifs à destination d’habitation comportant 3 logements ou plus ou dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 250 m², sont autorisés à condition qu’ils comportent au minimum 1/3 de logements locatifs aidés arrondis au nombre entier supérieur. Les logements existants comptent dans le calcul.

UBA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

Nota : Dans le secteur de plan masse UBpm, les prescriptions concernant l’implantation et la volumétrie des constructions sont remplacées par celles du document graphique relatif à ce secteur tel que joint au présent règlement.

a. Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Les constructions nouvelles doivent être implantées dans leur totalité à une distance comprise entre 5 m et 50 m de la limite d’emprise des voies publiques, existantes ou à créer.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB Dans le secteur UBa, les constructions doivent être implantées dans leur totalité à une distance comprise entre 5 m et 20 m de la limite d’emprise des voies publiques, existantes ou à créer.

Dans le cas d’un terrain situé à l’angle de deux voies, les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 5m de l’emprise d’une des deux voies. En bordure de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, l’implantation des constructions devra respecter un retrait au moins égal à 25 mètres par rapport aux limites du domaine public ferroviaire. Au Sud et au Sud-Ouest de la Dhuys, toutes les constructions devront respecter un retrait au moins égal à 13 mètres par rapport à la limite d’emprise de celle-ci. Les surplombs éventuels du domaine public (vitrines commerciales, balcons, etc…) sont autorisés sous réserve du respect des schémas ci-après.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

‐ aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures,

‐ aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux ‐ à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants ne respectant pas ces règles dans la

limite de la surface de plancher existante ‐ à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la

date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la présente zone, sous réserve que la distance par rapport à l’axe de la voie ne soit pas diminuée ‐ aux piscines non couvertes ; celles-ci ne devront cependant pas être visibles des voies desservant la construction principale ‐ aux bâtiments annexes

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

b. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

1. Dispositions générales concernant les constructions en 1er rang (fig.1)

Les constructions nouvelles doivent s’implanter en retrait par rapport aux limites séparatives latérales. La marge de reculement est déterminée de la façon suivante :

‐ en cas de façade ou pignon faisant face à la limite séparative et comportant une ou plusieurs ouvertures créant des vues directes, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction.

‐ en cas de façade ou pignon aveugle faisant face à la limite séparative, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à 3 mètres.

Les constructions nouvelles doivent respecter un retrait minimum de 4m par rapport au fond de parcelle.

2. Dispositions générales concernant les constructions en 2nds rangs (fig.1)

Lorsqu’il existe un terrain en premier front, les constructions nouvelles situées en seconds rangs, doivent s’implanter en retrait par rapport aux limites séparatives latérales en respectant :

‐ Une distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade et le point le plus proche de la limite séparative au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la construction en cas de baie avec un minimum de 5m.

‐ Une distance minimum de 4m dans le cas de façade aveugle.

Les constructions nouvelles doivent respecter un retrait minimum de 4m par rapport au fond de parcelle.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

3. Les habitations implantées en limite séparative de propriété ainsi qu’éventuellement les balcons et terrasses surélevées de plus de 0,60 mètre par rapport au terrain naturel, respecteront les dispositions des articles 678 à 680 du code civil (fig.2).

4. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux constructions à destination d’équipements collectifs,  aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux,  aux piscines non couvertes et à leurs installations connexes (margelles, locaux techniques,…)

qui devront être implantées en continuité de la construction principale et à 7 mètres minimum des limites séparatives.  à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve :

‐ que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée. ‐ que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances

réglementaires par rapport aux limites séparatives.

c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

La distance entre deux constructions non contiguës situées sur une même propriété doit être au moins égale à :

 10 m si l'une au moins des façades en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues directes

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB  6 m si les façades en vis-à-vis sont aveugles

.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux équipements d’intérêt collectif et services publics,  aux piscines non couvertes  aux bâtiments annexes  à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU dont

l’implantation ne respecte pas les règles de la zone,  à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la

date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve que la distance initiale entre les deux constructions ne soit pas diminuée.

d. Emprise au sol

Le coefficient d’emprise au sol est limité à 50% de la superficie du terrain.

Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Une emprise au sol différente de celle prévue ci-dessus peut être admise dans le cas suivant :

- Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension de constructions existantes à la date d’approbation du PLU présentant une emprise au sol supérieure à celle requise par la règle ou que ces travaux auraient pour effet de rendre supérieure à celle requise par la règle, dès lors que la totalité des extensions successives n’excède par un total de 20m² de l’emprise au sol existante, à la date d’approbation du PLU.

e. Hauteur des constructions

Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions principales est limitée à 7m à l’égout du toit ou à l’acrotère et 10 mètres au faitage par rapport au sol naturel, et être au maximum à R+1+C. La hauteur des bâtiments annexes ne pourra excéder 3 m au faîtage.

En cas de toitures terrasses ou de toitures à la Mansart, cette hauteur maximale est portée à 7 m (2 niveaux habitables).

La hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics est limitée à 12 m.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

Dans l’objectif d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, une hauteur différente de celle prévue ci-dessus peut être admise :

- Lorsqu’il s’agit de travaux d’extension de constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont la hauteur n’est pas conforme à la règle dès lors que l’extension ne dépasse pas la hauteur de la construction existante.

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Les dispositions suivantes pourront ne pas être imposées :

- aux équipements d’intérêt collectif et services publics, - en cas de réhabilitation ou d’extension de constructions existantes qui ne respectent pas ces

règles afin de préserver la cohérence architecturale de l’ensemble si la situation existante n’est pas aggravée.

Aspect général, volume.

Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants. Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Toiture

Les combles et toitures des constructions nouvelles et existantes doivent conserver une simplicité de volume et une unité de conception.

Les constructions nouvelles devront être couvertes de toitures à versants dont la pente sera comprise entre 30° et 45°, hormis pour les toitures « à la Mansart » et les appentis.

Toutefois, les annexes et les vérandas pourront être couvertes par une toiture à un seul versant de faible pente (minimum 20°).

Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées ou accessibles ; Dans ce cas, elles doivent être conformes aux règles de sécurité.

L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou lucarnes rampantes dont la somme des largeurs ne devra pas excéder la moitié de la longueur de la toiture. Elles seront axées sur le percement des baies de l’étage inférieur. Les verrières en toiture sont autorisées dans les mêmes proportions.

Les toitures seront recouvertes de matériaux ayant l’aspect et la couleur de la tuile vieillie ou de l’ardoise à l'exclusion des plaques ondulées nervurées de quelque matériau que ce soit. La tuile canal et la tuile romaine sont interdites. Le zinc sera autorisé pour les appentis d’une pente inférieure ou égale à 20° ou pour les toitures à la Mansart.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les terrasses, telles que cheminées, machineries d’ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc... doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l’installation de capteurs solaires en toiture, pourvu que ces dispositifs s’intègrent au mieux avec le bâti existant et n’excèdent pas 50% de la surface de la toiture.

Parements extérieurs

Les différents murs d'un bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d'aspect.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc...) est interdit.

Les imitations de matériaux, telles que faux bois, fausses briques ou fausses pierres, sont interdites.

Les couleurs de matériaux de parement et les peintures extérieures devront s'harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels ou urbains.

Les couleurs seront choisies dans une tonalité en harmonie avec celle de la toiture et de préférence d’une finition mate, tout matériaux brillant sera proscrit y compris pour les accessoires.

L’aspect et la couleur des enduits des murs de façade seront en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les teintes seront prises dans une gamme allant des ocres jaunes clairs au beige clair.

Les murs des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités dans des matériaux en harmonie avec ceux du corps de bâtiment principal.

Lors des travaux de ravalement des façades des constructions existantes, les modénatures et les différences de coloris et de texture d’enduit seront conservées (corniche, larmier, soubassement, encadrement de baie).

Menuiseries et éléments peints

Les couleurs des menuiseries et éléments peints doivent respecter les prescriptions du nuancier du C.A.U.E. 77 joint en annexe 5 du présent règlement.

Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser entre elles. Toute nouvelle clôture devra s'harmoniser avec celles des propriétés limitrophes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune.

La hauteur totale de la clôture est limitée à 2 mètres par rapport au terrain naturel. La hauteur maximum des murets est limitée à 0,60 mètre.

Les clôtures sur voies seront composées :

‐ soit de surfaces unies (maçonneries enduites), ‐ soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive.

Les clôtures en limite séparative seront composées :

‐ soit de surfaces unies (maçonneries enduites), ‐ soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive ‐ soit d’un grillage doublé ou non d’une haie vive.

L’emploi de plaques de béton préfabriqué est interdit en bordure du domaine public.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

Bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation

Les bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 12 m² (abris de jardin,…) seront réalisés soit avec des matériaux similaires à la construction principale soit en bois (ou matériaux d’aspect analogue), mais dans ce deuxième cas, ces bâtiments ne devront pas être visibles de la voie desservant la construction.

Les bâtiments annexes d’une emprise au sol supérieure à 12 m² (par exemple garage…) ne peuvent comporter, en tout point du local et à l’exclusion des ouvertures nécessaires à l’accès, d’ouvertures situées à moins de 1,80 m du sol. Ils seront d’aspect identique à celui de la construction principale (couverture et façade).

Dispositions diverses :

Les citernes de combustible non enterrées seront implantées de manière à ne pas être visibles de la voie publique et des propriétés limitrophes.

Les citernes de récupération d’eau pluviale ne devront pas être visibles des voies desservant la construction principale, sauf contrainte technique dûment justifiée.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Nota : Dans le secteur de plan masse UBpm, les prescriptions concernant le traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions sont remplacées par celles du document graphique relatif à ce secteur tel que joint au présent règlement.

30% au moins de la superficie totale du terrain devra être traité en espaces vert plantés de pleine terre.

En outre dans l’ensemble de la zone, pour les opérations de constructions de plus de 5 logements (opérations d’ensemble et logements collectifs), il devra être aménagé un espace vert commun d'une surface minimale de 10 % de la superficie totale du terrain.

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes d’espèces indigènes.

Les espaces libres non bâtis et non occupés par les aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige au moins par tranche de 100 m² de la superficie totale de la parcelle.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

4 - STATIONNEMENT

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE UB

UBA 9Emprise au sol

Intitulé du document : EQUIPEMENTS ET RESEAUX C

. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

D. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1 AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

Règlement du PLU de DAMPMART

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

Zone 1AUA

Ce que la zone 1AUA autorise, en clair

1AUA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES :  Les constructions à destination agricole  Les constructions destinées à la fonction d’entrepôt  Les constructions à destination industrielle  Les constructions à destination d’hébergement hôtelier  L’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes  Les terrains affectés au stationnement des caravanes isolées  Les constructions et abris à caractère précaire (baraquement, véhicule désaffecté,..)  L’ouverture et l’exploitation des carrières  Les dépôts et les aires de stockage à l’air libre de véhicules neufs ou d’occasion  Le changement de destination des locaux commerciaux  Les constructions dans une bande de 13 m depuis l’emprise de l’aqueduc de la Dhuys (zone de protection rapprochée) sauf celles liées à l’exploitation de l’aqueduc  Les constructions dans une bande de 7 m des bords de la Marne, afin de réduire la vulnérabilité des constructions aux phénomènes de crues

CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES :

 Sur chacun des secteurs de la zone 1AU, les constructions sont autorisées dans le cadre d'une opération d'aménagement d'ensemble par secteur et sous réserve du respect des orientations d’aménagement définies dans le document « Orientations d’Aménagement et de programmation».

 La construction, l’aménagement ou l’extension des bâtiments à usage d’activités commerciales, artisanales, tertiaires, de bureaux et services ainsi que leurs annexes de toute nature à condition que leur surface de plancher n’excède pas 400 m² et qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune nuisance et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens. La surface de vente des commerces ne devra pas excéder 300 m² par unité foncière.

 Les éoliennes domestiques à condition qu’elles soient implantées sur les constructions et qu’elles ne dépassent pas de plus de 2 m du faîtage de ces constructions.

 Les antennes de radiotéléphonie, à condition qu’elles soient implantées à plus de 100 mètres des équipements sanitaires, scolaires ou d’hébergement de personnes âgées

 L’aménagement des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, dans la limite du volume existant et sans aucune modification de leur aspect extérieur

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

 Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone.

Protections, risques, nuisances ‐ Cette zone est localement concernée par le retrait gonflement des argiles – aléa moyen à fort. Il importe au constructeur de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées. ‐ La percolation des eaux de ruissellement induite par la nature du sous-sol et la topographie du site communal doit également être prise en compte dans la conception de tout édifice. ‐ Des éléments à protéger ou à mettre en valeur sont identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme.

MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE :  Les opérations d’aménagement d’ensemble et les immeubles collectifs à destination d’habitation comportant 3 logements ou plus ou dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 250 m², sont autorisés à condition qu’ils comportent au minimum 1/3 de logements locatifs aidés arrondis au nombre entier supérieur. Les logements existants comptent dans le calcul.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

1AUA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

a. Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques

Dans la zone 1AU, les constructions doivent être implantées à une distance d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou par rapport à la limite d’emprise des voies privées, existantes ou à créer. La continuité visuelle devra être assurée par un mur de clôture conforme aux prescriptions du chapitre 2 «QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE ».

En bordure de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, l’implantation des habitations devra respecter un retrait au moins égal à 25 mètres par rapport aux limites du domaine public ferroviaire.

Au Sud et au Sud-Ouest de la Dhuys, toutes les constructions devront respecter un retrait au moins égal à 13 mètres par rapport à la limite d’emprise de celle-ci.

Les surplombs éventuels du domaine public (vitrines commerciales, balcons, etc…) sont autorisés sous réserve du respect des schémas ci-après.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

‐ aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures,

‐ aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux ‐ à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants ne respectant pas ces règles, sous

réserve que la distance par rapport à l’axe de la voie ne soit pas diminuée ‐ aux piscines non couvertes ; celles-ci ne devront cependant pas être visibles des voies

desservant la construction principale ‐ aux bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol

inférieure à 12 m².

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

b. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

1. Dispositions générales concernant les constructions en 1er rang (fig.1)

Les constructions nouvelles doivent s’implanter en retrait par rapport aux limites séparatives latérales. La marge de reculement est déterminée de la façon suivante :

‐ en cas de façade ou pignon faisant face à la limite séparative et comportant une ou plusieurs ouvertures créant des vues directes, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction.

‐ en cas de façade ou pignon aveugle faisant face à la limite séparative, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à 3 mètres.

Les constructions nouvelles doivent respecter un retrait minimum de 4m par rapport au fond de parcelle.

2. Dispositions générales concernant les constructions en 2nds rangs (fig.1)

Lorsqu’il existe un terrain en premier front, les constructions nouvelles situées en seconds rangs, doivent s’implanter en retrait par rapport aux limites séparatives latérales en respectant :

‐ Une distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade et le point le plus proche de la limite séparative au moins égale à la hauteur à l’égout du toit de la construction en cas de baie avec un minimum de 5m.

‐ Une distance minimum de 4m dans le cas de façade aveugle.

Les constructions nouvelles doivent respecter un retrait minimum de 4m par rapport au fond de parcelle.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

3. Les habitations implantées en limite séparative de propriété ainsi qu’éventuellement les balcons et terrasses surélevées de plus de 0,60 mètre par rapport au terrain naturel, respecteront les dispositions des articles 678 à 680 du code civil (fig.2).

4. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux constructions à destination d’équipements collectifs,  aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux,  aux piscines non couvertes et à leurs installations connexes (margelles, locaux techniques,…)

qui devront être implantées en continuité de la construction principale et à 7 mètres minimum des limites séparatives.  à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve :

‐ que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée. ‐ que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances

réglementaires par rapport aux limites séparatives.

c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

La distance entre deux constructions non contiguës situées sur une même propriété doit être au moins égale à :

 10 m si l'une au moins des façades en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues directes

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU  6 m si les façades en vis-à-vis sont aveugles

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux constructions à destination d’équipements collectifs,  aux piscines non couvertes,  aux bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol

inférieure à 12 m²,  à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU dont

l’implantation ne respecte pas les règles de la zone,  à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la

date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve que la distance initiale entre les deux constructions ne soit pas diminuée.

d. Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50% de la superficie totale du terrain.

e. Hauteur des constructions

Le niveau bas des rez-de-chaussée des constructions autres que les annexes ne pourra être surélevé de plus de 0,60 mètre au-dessus du terrain naturel.

En cas de terrain en pente, le terrain naturel pris en considération est la moyenne mesurée aux angles de la construction.

Dans la zone 1AU, la hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres au faîtage et à l’acrotère, soit R+1+C.

En cas de toitures terrasses ou de toitures à la Mansart, cette hauteur maximale est portée à 7 m (2 niveaux habitables).

Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des bâtiments annexes ne pourra excéder 3 m au faîtage.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants dans la limite de hauteur effective au moment du sinistre.

La hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics est limitée à 12 m.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Les dispositions suivantes pourront ne pas être imposées :

- aux équipements d’intérêt collectif et services publics, - en cas de réhabilitation ou d’extension de constructions existantes qui ne respectent pas ces

règles afin de préserver la cohérence architecturale de l’ensemble si la situation existante n’est pas aggravée.

Aspect général, volume.

Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants. Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Toiture

Les combles et toitures des constructions nouvelles et existantes doivent conserver une simplicité de volume et une unité de conception.

Les constructions nouvelles devront être couvertes de toitures à versants dont la pente sera comprise entre 30° et 45°, hormis pour les toitures « à la Mansart » et les appentis.

Toutefois, les annexes et les vérandas pourront être couvertes par une toiture à un seul versant de faible pente (minimum 20°).

Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées ou accessibles ; dans ce cas, elles devront être conformes aux normes de sécurité.

L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou lucarnes rampantes dont la somme des largeurs ne devra pas excéder la moitié de la longueur de la toiture. Elles seront axées sur le percement des baies de l’étage inférieur. Les verrières en toiture sont autorisées dans les mêmes proportions.

Les toitures seront recouvertes de matériaux ayant l’aspect et la couleur de la tuile vieillie ou de l’ardoise à l'exclusion des plaques ondulées nervurées de quelque matériau que ce soit. La tuile canal et la tuile romaine sont interdites. Le zinc sera autorisé pour les appentis d’une pente inférieure ou égale à 20 °ou pour les toitures à la Mansart.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les terrasses, telles que cheminées, machineries d’ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc... doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l’installation de capteurs solaires en toiture, pourvu que ces dispositifs s’intègrent au mieux avec le bâti existant et n’excèdent pas 50% de la surface de la toiture.

Parements extérieurs

Les différents murs d'un bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d'aspect.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc...) est interdit.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

Les imitations de matériaux, telles que faux bois, fausses briques ou fausses pierres, sont interdites.

Les couleurs de matériaux de parement et les peintures extérieures devront s'harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels ou urbains.

Les couleurs seront choisies dans une tonalité en harmonie avec celle de la toiture et de préférence d’une finition mate, tout matériaux brillant sera proscrit y compris pour les accessoires.

L’aspect et la couleur des enduits des murs de façade seront en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les teintes seront prises dans une gamme allant des ocres jaunes clairs au beige clair.

Les murs des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités dans des matériaux en harmonie avec ceux du corps de bâtiment principal.

Lors des travaux de ravalement des façades des constructions existantes, les modénatures et les différences de coloris et de texture d’enduit seront conservées (corniche, larmier, soubassement, encadrement de baie).

Menuiseries et éléments peints

Les couleurs des menuiseries et éléments peints doivent respecter les prescriptions du nuancier du C.A.U.E. 77 joint en annexe 5 du présent règlement.

Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser entre elles. Toute nouvelle clôture devra s'harmoniser avec celles des propriétés limitrophes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune.

La hauteur totale de la clôture est limitée à 2 mètres. La hauteur maximum des murets est limitée à 0,60 mètre.

Les clôtures sur voies seront composées :

‐ soit de surfaces unies (maçonneries enduites), ‐ soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive.

Les clôtures en limite séparative seront composées :

‐ soit de surfaces unies (maçonneries enduites), ‐ soit de murets surmontés d’un barreaudage, doublés ou non d’une haie vive ‐ soit d’un grillage doublé ou non d’une haie vive.

L’emploi de plaques de béton préfabriqué est interdit en bordure du domaine public.

Bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation

Les bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 12 m² (abris de jardin,…) seront réalisés soit avec des matériaux similaires à la construction principale soit en bois (ou matériaux d’aspect analogue), mais dans ce deuxième cas, ces bâtiments ne devront pas être visibles de la voie desservant la construction.

Les bâtiments annexes d’une emprise au sol supérieure à 12 m² (par exemple garage…) ne peuvent comporter, en tout point du local et à l’exclusion des ouvertures nécessaires à l’accès, d’ouvertures

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

situées à moins de 1,80 m du sol. Ils seront d’aspect identique à celui de la construction principale (couverture et façade). Dispositions diverses : Les citernes de combustible non enterrées seront implantées de manière à ne pas être visibles de la voie publique et des propriétés limitrophes. Les citernes de récupération d’eau pluviale ne devront pas être visibles des voies desservant la construction principale, sauf contrainte technique dûment justifiée.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

30% au moins de la superficie totale du terrain devra être traité en espace vert planté en pleine terre. En outre, pour les opérations de constructions de plus de 5 logements (opérations d’ensemble et logements collectifs), il devra être aménagé un espace vert commun d'une surface minimale de 10 % de la superficie totale du terrain. Les espaces libres non bâtis et non occupés par les aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige au moins par tranche de 100 m² de la superficie totale de la parcelle. Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

4 - STATIONNEMENT

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 1AU

1AUA 9Emprise au sol

Intitulé du document : EQUIPEMENTS ET RESEAUX E

. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1AU.

F. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS

Voir Dispositions communes aux zones urbaines et à la zone 1AU.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 2AU

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES : Tout ce qui n’est pas soumis à des conditions particulières est interdit. CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES : Les constructions à destination d’équipements d’infrastructures et de superstructures sont autorisées à condition qu’elles soient liées à l’occupation et l’utilisation de la future zone. Protections, risques, nuisances

- Cette zone est localement concernée par le retrait gonflement des argiles – aléa moyen à fort. Il importe au constructeur de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.

- La percolation des eaux de ruissellement induite par la nature du sous-sol et la topographie du site communal doit également être prise en compte dans les aménagements.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 2AU

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES :

Tout ce qui n’est pas soumis à des conditions particulières est interdit.

CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES :

Dans l’ensemble de la zone A, sont autorisés :

 Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou équipements publics d’intérêt collectif.

 Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone.

Dans le secteur Aa uniquement, sont autorisés :

 Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux exploitations agricoles

 Un logement par exploitation agricole, à condition qu’ils soient indispensables au fonctionnement de l’activité agricole nécessitant une présence humaine permanente, et à condition que l’ensemble des constructions liées à l’exploitation s’inscrivent dans un cercle d’un rayon de 50 m maximum. La surface de plancher totale autorisée ne dépassera pas 500 m².

 Les éoliennes domestiques à condition qu’elles soient implantées sur les constructions et qu’elles ne dépassent pas de plus de 2 m du faîtage de ces constructions.

 Les panneaux solaires à condition qu’ils soient implantés sur les constructions

En outre, dans le secteur Ab uniquement, sont autorisés :

 L’exploitation de carrières, à condition que l’exploitation soit conduite par tranches de 3,5 hectares maximum. L'exploitation de ces diverses tranches devra s'effectuer successivement et de façon contiguë sur le site. Aucune tranche nouvelle d’exploitation ne pourra être ouverte sans la remise en état de la tranche précédant celle en cours d’activité. La remise en état du sol consiste en une reconstitution de la forme du terrain dans son état initial. Elle s’effectuera par apport de matériaux inertes en vue d’un retour à l’agriculture.

 Hormis les installations de chantier et notamment celles de concassage directement liées à la production de la zone, aucun autre type de construction n'est autorisé sur les sites d'exploitation.

 Les constructions et installations nécessaires aux activités d’extraction pétrolière.

Dans le secteur Ac, est autorisée la construction de bâtiments agricoles et de locaux destinés à la vente de produits agricoles.

Dans le secteur Ad, sont autorisés les constructions et installations d’équipements collectifs nécessaires à la mise en œuvre d’une unité de méthanisation.

Pour la protection de la vue remarquable inscrite au plan de zonage, la surface des carrières sera limitée à des tranches de 3,5 ha. Toute construction ou installation non liée à l’exploitation de carrières ou aux activités d’extraction pétrolière est interdite.

Pour la protection des cônes de vue inscrits au plan de zonage, l’implantation de tout nouveau siège d’exploitation est interdite. Toute construction nouvelle projetée dans un cône de vue ne doit pas présenter une hauteur susceptible de faire obstacle à la perspective existante, depuis l’origine du faisceau de vue mentionnée au plan de zonage. L’incidence des constructions sur le paysage doit être limitée par des aménagements végétalisés (haies, etc.).

Protections, risques et nuisances : - Une partie de la zone A est couverte par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI matérialisé sur les documents graphiques) de la vallée de la Marne qui s’impose en tant que servitude d’utilité publique au présent PLU. - La zone A est couverte par le risque retrait gonflement des argiles – aléas moyen. Il importe au constructeur de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

Non règlementé.

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Non règlementé.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Non règlementé.

4 - STATIONNEMENT

Non règlementé.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE 2AU

1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

f. Implantation par rapport aux voies ou emprises publiques

Toute construction nouvelle doit être implantée en observant une marge de reculement d’au moins 10 mètres de profondeur par rapport à l’alignement actuel ou futur des voies de desserte.

En bordure de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, l’implantation des habitations devra respecter un retrait au moins égal à 25 mètres par rapport aux limites du domaine public. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux équipements d’intérêt collectif et services publics  à l’aménagement (surélévation, transformation) des constructions existantes à la date

d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la présente zone, à condition que la distance par rapport l’alignement ne soit pas diminuée

g. Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles devront respecter les règles suivantes :

1) Pour les constructions à usage d’habitation, le retrait par rapport aux limites séparatives est obligatoire :

 En cas de façade ou pignon faisant face à la limite séparative et comportant une ou plusieurs ouvertures créant des vues directes, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction.

 En cas de façade ou pignon aveugle faisant face à la limite séparative, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à 3 mètres.

2) Pour les autres constructions : les bâtiments devront respecter une marge de reculement au moins égale à leur hauteur totale avec un minimum de 10 mètres.

3) L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 aux équipements d’intérêt collectif et services publics,  aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux,  aux bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol

inférieure à 12 m²  à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la

date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve : ‐ que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée. ‐ que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances réglementaires par

rapport aux limites séparatives.

h. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

i. Emprise au sol

Dans le secteur Aa : l’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 500 m². Dans le secteur Ac : l’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 20% de la superficie du terrain. Dans le secteur Ad : l’emprise au sol maximale des constructions est limitée à 25% de la superficie du terrain. Dans les autres secteurs, l’emprise au sol n’est pas réglementée.

j. Hauteur des constructions

 La hauteur maximale des constructions agricoles ou à destination d’habitation est limitée à 10,00 m au faîtage. En cas de toitures terrasses ou de toitures à la Mansart, cette hauteur maximale est portée à 7 m (2 niveaux habitables).

 Dans les secteurs Ab et Ad : la hauteur maximale des constructions est limitée à 4,50 mètres. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

‐ à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont la hauteur ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve de ne pas dépasser la hauteur initiale après aménagement,

‐ à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants dans la limite de hauteur effective au moment du sinistre.

 La hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics est limitée à 12 m.

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser entre elles. Toute nouvelle clôture devra s'harmoniser avec celles des propriétés limitrophes. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune.

Les clôtures seront composées de grillages doublés ou non de haies vives.

1. Les constructions à destination d’habitation

Les dispositions édictées par le présent article 11 pourront ne pas être imposées :

 aux équipements d’intérêt collectif et services publics,  en cas de réhabilitation ou d’extension de constructions existantes qui ne respectent pas ces

règles afin de préserver la cohérence architecturale de l’ensemble si la situation existante n’est pas aggravée.

Aspect général, volume.

Les nouvelles constructions, l’aménagement ou l’extension des constructions existantes doivent avoir, par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants. Tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Toiture

Les combles et toitures des constructions nouvelles et existantes doivent conserver une simplicité de volume et une unité de conception.

Les constructions nouvelles devront être couvertes de toitures à versants dont la pente sera comprise entre 30° et 45°, hormis pour les toitures « à la Mansart » et les appentis.

Toutefois, les annexes pourront être couvertes par une toiture à un seul versant de faible pente (minimum 20°).

Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées ou accessibles ; dans ce cas, elles doivent être conformes aux normes de sécurité.

L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou lucarnes rampantes dont la somme des largeurs ne devra pas excéder la moitié de la longueur de la toiture. Elles seront axées sur le percement des baies de l’étage inférieur. Les verrières en toiture sont autorisées dans les mêmes proportions.

Les toitures seront recouvertes de matériaux ayant l’aspect et la couleur de la tuile vieillie ou de l’ardoise à l'exclusion des plaques ondulées nervurées de quelque matériau que ce soit. La tuile canal et la tuile romaine sont interdites. Le zinc sera autorisé pour les appentis d’une pente inférieure ou égale à 20° ou pour les toitures à la Mansart.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les terrasses, telles que cheminées, machineries d’ascenseurs, de réfrigération, sorties de secours, etc... doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l’installation de capteurs solaires en toiture, pourvu que ces dispositifs s’intègrent au mieux avec le bâti existant et n’excèdent pas 50% de la surface de la toiture.

Parements extérieurs

Les différents murs d'un bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d'aspect.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc...) est interdit.

Les imitations de matériaux, telles que faux bois, fausses briques ou fausses pierres, sont interdites.

Les couleurs de matériaux de parement et les peintures extérieures devront s'harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels ou urbains.

Les couleurs seront choisies dans une tonalité en harmonie avec celle de la toiture et de préférence d’une finition mate, tout matériaux brillant sera proscrit y compris pour les accessoires.

L’aspect et la couleur des enduits des murs de façade seront en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les teintes seront prises dans une gamme allant des ocres jaunes clairs au beige clair.

Les murs des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités dans des matériaux en harmonie avec ceux du corps de bâtiment principal.

Lors des travaux de ravalement des façades des constructions existantes, les modénatures et les différences de coloris et de texture d’enduit seront conservées (corniche, larmier, soubassement, encadrement de baie).

Menuiseries et éléments peints

Les couleurs des menuiseries et éléments peints doivent respecter les prescriptions du nuancier du C.A.U.E. 77 joint en annexe 5 du présent règlement.

Bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation

Les bâtiments annexes aux constructions à destination d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 12 m² (abris de jardin,…) seront réalisés soit avec des matériaux similaires à la construction principale soit en bois (ou matériaux d’aspect analogue), mais dans ce deuxième cas, ces bâtiments ne devront pas être visibles de la voie desservant la construction.

Les bâtiments annexes d’une emprise au sol supérieure à 12 m² (par exemple garage…) ne peuvent comporter, en tout point du local et à l’exclusion des ouvertures nécessaires à l’accès, d’ouvertures situées à moins de 1,80 m du sol. Ils seront d’aspect identique à celui de la construction principale (couverture et façade).

Dispositions diverses :

Les citernes de combustible non enterrées seront implantées de manière à ne pas être visibles de la voie publique et des propriétés limitrophes.

Les citernes de récupération d’eau pluviale ne devront pas être visibles des voies desservant la construction principale, sauf contrainte technique dûment justifiée.

Éléments remarquables du paysage

Des travaux sur les éléments protégés au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme pourront être exécutés dès lors qu’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits éléments.

Leur démolition ou leur suppression ne sera pas autorisée.

2. Les bâtiments d’exploitation agricole

Outre les matériaux d'usage traditionnel (maçonneries enduites et traditionnelles, bardage bois, …), peuvent être utilisés des bardages sous réserve d'être teintés avec des couleurs choisies pour une bonne insertion dans l'environnement et prises dans des gammes sombres (sauf impossibilité technique). Les couleurs vives ou brillantes sont interdites.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, d’espèces locales.

4 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique. A une distance de moins de 40 m de l’aqueduc de la Dhuys (zone de protection éloignée), le sol des parcs de stationnement doit être étanche et conçu de façon à ce que l’écoulement des eaux de ruissellement s’effectue dans une direction opposée à celle de l’aqueduc.

2AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : EQUIPEMENTS ET RESEAUX G

. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Non règlementé.

H. CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS

Non règlementé.

LA ZONE A

La zone A est une zone à protéger en raison du potentiel des terres agricoles. La zone A comprend 4 secteurs dont un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées :

- Le secteur Aa secteur autorisant les constructions agricoles. - Le secteur Ab : secteur admettant uniquement l’exploitation des carrières et les activités

pétrolières, sous réserve du respect des conditions édictées au présent règlement. - Le secteur Ac : secteur correspondant à des terrains pouvant accueillir des bâtiments agricoles

et de locaux destinés à la vente de produits agricoles. - Le secteur Ad : secteur permettant l’accueil d’une unité de méthanisation et l’aménagement

d’une déchetterie de déchets verts.

PRINCIPES REGLEMENTAIRES : - Préserver les terres agricoles - Permettre ponctuellement des constructions agricoles - Permettre ponctuellement l’exploitation des sols et sous-sols

Zone NH

Ce que la zone NH autorise, en clair

NH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS INTERDITES :

Tout ce qui n’est pas soumis à des conditions particulières est interdit.

En outre, dans la bande de 50 m figurée au plan de zonage, comptée à partir de la lisière du massif boisé des Vallières, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites.

CONSTRUCTIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES :

Dans l’ensemble de la zone sont autorisés : ‐ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou équipements d’intérêt collectif ‐ Les équipements d’infrastructure de voirie. L’utilisation de matériaux perméables sera privilégiée pour les espaces de stationnement.

En outre, dans le secteur Nh sont autorisés : ‐ L’extension des bâtiments existants, uniquement en hauteur, dans le respect de l’article N-10 et à condition que le projet ne conduise pas à un accroissement de plus de 20 % de la surface de plancher existante, à la date d’approbation du PLU ; ‐ Les travaux d'entretien et de gestion courants des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, notamment les traitements de façade et la réfection des toitures, sauf s'ils augmentent les risques ou en créent de nouveaux ; ‐ Les travaux visant à améliorer la sécurité des personnes et à réduire la vulnérabilité des constructions ‐ Les réparations de bâtiments sinistrés sous réserve de ne pas aggraver la sécurité des personnes et la vulnérabilité des biens ; ‐ Les reconstructions sur place autres que celles d'établissements sensibles ou stratégiques, sauf en cas de sinistre dû à une crue ; ‐ Les extensions pour des locaux sanitaires, techniques ou de loisirs, n'ayant pas pour conséquence d'augmenter l'emprise au sol de la construction existante à la date d'approbation du présent plan, de plus de 10 m² ; ‐ Les installations fixes nécessaires à l’observation de la faune sauvage ; ‐ Les constructions de piscines privées fixes, ne dépassant pas le niveau du terrain naturel, et dont le dispositif de sécurité est constitué soit d’une couverture de sécurité, soit d’une alarme. Les emprises des piscines et des bassins seront matérialisées par des balises qui devront rester visibles en cas de crue. ‐ Les installations de piscines privées démontables, sous réserve d’être démontées du 1er décembre au 15 mars ; ‐ Les clôtures, haies et plantations à condition de ne pas faire obstacle à l'écoulement des eaux et de ne pas restreindre le champ d'inondation des crues ;

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE N

En outre, dans le secteur Nh1 sont autorisés :

‐ L’aménagement des constructions existantes dans la limite du volume existant à la date d’approbation du PLU ;

‐ Les travaux d'entretien et de gestion courants des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, notamment les traitements de façade et la réfection des toitures.

En outre, dans le secteur Nh2 sont autorisés les constructions et installations strictement nécessaires à la réalisation et au fonctionnement des terrains familiaux.

En outre, dans le secteur Nb sont autorisées les réparations de bâtiments sinistrés sous réserve de ne pas aggraver la sécurité des personnes et la vulnérabilité des biens ;

En outre, dans le secteur Nc sont autorisés :

‐ L’aménagement sans extension des constructions existantes. ‐ La reconstruction après sinistre, dans la limite de la surface de plancher des bâtiments

existants dans la zone sans changement de leur affectation antérieure. ‐ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires à la gestion forestière.

En outre, dans le secteur Ne sont autorisés :

- Les équipements d’intérêt collectifs sportifs, socio-éducatifs ou socioculturels.

Protections, risques et nuisances : - La zone N est couverte par le risque retrait gonflement des argiles – aléas moyen. Il importe au constructeur de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées. - Une partie de la zone N est couverte par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI matérialisé sur les documents graphiques) de la vallée de la Marne qui s’impose en tant que servitude d’utilité publique au présent PLU. Tout projet de remblai de plus de 400 m² dans le lit majeur d’un cours d’eau nécessite un dossier loi sur l’eau.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE N

NH 3Accès et voirie

Intitulé du document : ANNEXE 6 : RECOMMANDATIONS POUR L’IMPLANTATION DE PANNEAUX SOLAIRES

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

ANNEXE 7 : LISTE DES ESPECES INVASIVES A PROSCRIRE

Source : Parisot C., 2009. Guide de gestion différenciée à usage des collectivités. Natureparif – ANVL. 159 pages Document actualisé avec la liste des plantes exotiques envahissantes d’Ile-de-France – Mai 2018 – CBNP – MNHN Document actualisé avec la liste des plantes exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union européenne en date du 25 juillet 2019 – AFB, UICN Document actualisé avec l’arrêté du 10 mars 2020 portant mise à jour de la liste des espèces animales et végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain – Legifrance Remarque : les espèces dans les cases vertes sont d’ores et déjà présentes en Ile-de-France.

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

ANNEXE 8 : LISTE DES ESPECES LOCALES RECOMMANDEES

ANNEXES

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

Règlement du PLU de DAMPMART

LIANES

Elles sont plus difficiles à trouver auprès des fournisseurs mais on peut en citer quelques-unes.

Lierre (Hedera helix) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/lierre.htm

Chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/chevrefeuille%20des%20bois.htm

Clématite des haies (Clematis vitalba) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/clematite.htm

Gesse sauvage (Lathyrus sylvestris) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/gesse%20sauvage.htm

Ronce des bois (Rubus fruticosus) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/ronce.htm

Le tableau ci-dessous liste l’ensemble des espèces végétales préconisées par Seine-et-Marne environnement dans le cas d’un milieu humide.

Règlement du PLU de DAMPMART

NH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

1 - IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS

a. Implantation par rapport aux voies ou emprises publiques

Les constructions nouvelles devront respecter une marge de reculement au moins égale à 10 mètres comptés à partir de la limite du domaine public. En bordure de la voie ferrée de Paris à Strasbourg, l’implantation des habitations devra respecter un retrait au moins égal à 25 mètres par rapport aux limites du domaine public.

b. Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles devront respecter les règles suivantes :  en cas de façade ou pignon faisant face à la limite séparative et comportant une ou plusieurs ouvertures créant des vues directes, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction.  en cas de façade ou pignon aveugle faisant face à la limite séparative, la distance comptée horizontalement entre tout point de cette façade ou pignon et le point le plus proche de la limite séparative ne peut être inférieure à 3 mètres.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :  aux constructions à destination d’équipements collectifs,  aux installations techniques destinées aux concessionnaires de distribution de réseaux,  à l’aménagement (surélévation, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve : ‐ que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée. ‐ que les baies créées à l’occasion des travaux respectent les distances réglementaires par rapport aux limites séparatives.

c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementé.

d. Emprise au sol

Non réglementé.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE N

e. Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est limitée à 8 mètres.

Dans le cas de toitures terrasses, la hauteur maximale des constructions est limitée à 6 mètres.

L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas :

 à l’aménagement (extension, transformation) des constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont la hauteur dépasse 8 m (ou 6 m pour les toitures terrasses), sous réserve de ne pas augmenter la hauteur de la construction

 à la reconstruction après sinistre des bâtiments existants dans la limite de hauteur effective au moment du sinistre.

La hauteur des équipements d’intérêt collectif et services publics est limitée à 12 m à l’exception des antennes relais de téléphonie mobile dont la hauteur est limitée à 30m dans le secteur Nb.

2 - QUALITE URBAINE ET PAYSAGERE

Principes

L’aspect esthétique des constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes sera étudié de manière à assurer leur parfaite intégration dans le paysage naturel ou urbain.

Les dispositions du présent chapitre ne s’appliquent pas en cas d’adjonction à une construction existante.

Clôtures Dans la zone N et les secteurs Nh1 et Nh2 (hors secteurs Nh et Nb) : les clôtures seront composées d’un grillage doublé ou non d’une haie vive. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent la libre circulation de la petite faune. Dans les secteurs Nh et Nb : Les clôtures doivent être conçues pour ne pas gêner l’écoulement des eaux ni retenir les corps flottants. Leurs fondations seront arasées au niveau du sol naturel. Les grillages sont interdits.

Dispositions diverses

L’implantation des réservoirs simple enveloppe, enterré pour le stockage des liquides inflammables est interdite. Tous les réservoirs enterrés devront être soit à double paroi en acier, soit placés dans une fosse tels que prescrits dans l’arrêté du 22 juin 1998 relatif aux réservoirs enterrés de liquides inflammables et de leurs équipements annexes.

Les citernes de combustible non enterrées seront implantées de manière à n’être pas visibles de la voie publique et des propriétés limitrophes.

Éléments remarquables du paysage

Des travaux sur les éléments protégés au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme pourront être exécutés dès lors qu’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques desdits éléments.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE N

Leur démolition en vue de leur suppression ne sera pas autorisée.

3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, d’espèces locales.

4 - STATIONNEMENT

1- Principes Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de la voie publique. A une distance de moins de 40 m de l’aqueduc de la Dhuys (zone de protection éloignée), le sol des parcs de stationnement doit être étanche et conçu de façon à ce que l’écoulement des eaux de ruissellement s’effectue dans une direction opposée à celle de l’aqueduc. Dans les secteurs Nh et Nb : Le stationnement des véhicules doit permettre une évacuation rapide lorsque la cote d'inondation est atteinte.

LE DISPOSITIF REGLEMENTAIRE PAR ZONE – ZONE N

PATRIMOINE BATI PROTEGE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Id

Typologie

Adresse

1 Maison de maître 59, rue Juliette Vadel

Photo

2 Maison de maître 81, rue de Lagny

3 Château

54, rue du Château

4 Clocher de l’Eglise 4, place du Général Leclerc

5 Ecole

6, rue Emile Blanchet

6 Ecole

Rue Denfert Rochereau / Rue Gambetta

7 Poste

9, rue de la République

8 Ferme SaintNicolas

9, rue de Carnetin

9 Maison meulière 20, rue de Lagny

ANNEXES

PATRIMOINE VERNACULAIRE PROTEGE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Id 1 Puits

Typologie

2 Pompes 3 Monument aux morts Règlement du PLU de DAMPMART

Adresse 10, rue d’Alger Place des Ormes 5, rue de Bourdin Rue Antoinette Labour / Rue Godard Desmarets 7, rue du Château

ANNEXE 2 : LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés sont repérés sur le plan de zonage.

Liste des emplacements réservés

Repère

Destination

Bénéficiaire

NH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : 1 Aménagement de voirie et stationnement

Commune

Commune Commune Commune Commune

8

Programme de logements comprenant 50% de logements sociaux

Commune

9 Terrains familiaux 10 Equipement collectif et son parking

CA Marne-et-Gondoire Commune

Surface 635 m² 1 550 m²

9 845 m²

290 m² 260 m² 1 370 m² 855 m²

2 540 m²

260 m² 3 795 m²

ANNEXE 3 : LISTE DES SERVITUDES DE LOCALISATION AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-41

DU CODE DE L’URBANISME

Cette servitude, instituée au titre de l’article L.151-41 du Code de l’urbanisme, consiste à « indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d’intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements ».

Les servitudes de localisation instituées dans le cadre du présent PLU ont été créées pour l’implantation d’aires de retournement au bout des impasses suivantes : la rue Juliette Vadel (1), la rue des Lambuis (2) et la rue du Château (3).

Les parcelles concernées par ces servitudes sont les suivantes :

ID

Nom

1 Aire de retournement – rue Juliette Vadel

2 Aire de retournement – rue des Lambuis 3 Aire de retournement – rue du Château

Parcelles concernées AH 246, AH 247, AH 39 AI 41, AI 42 AI 196, AI 198, AI 202, AI 672

AI 341, AI 342, AI 343, AI 344

Une servitude de localisation a également été créée pour la création d’une voie nouvelle au nord des voies ferrées, entre la rue du Chemin de Fer et la rue du Château.

Les parcelles concernées par cette servitude sont les suivantes :

ID

Nom

NH 9Emprise au sol

Intitulé du document : 2 Voie d'accès

Commune

3

Equipements sportifs, socio-éducatifs ou socioculturels

Commune

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Dampmart fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.