Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou la destination des constructions ou aménagements envisagés.
Les caractéristiques des accès et voiries doivent permettre la circulation ou l’utilisation des engins de secours et de lutte contre l’incendie et la collecte des ordures ménagères.
En fonction de la nature de la voie et de la situation des accès, les règles du tableau suivant s’appliqueront :
Catégorie de la route départementale
Accès situé en agglomération
Accès situé hors agglomération
2ème
RD3 (rue de la Paix à
Mugron), RD8 (route de
Montaut à St-Aubin), RD10,
RD18, RD32 (de Mugron à
RD18, route de Montfort et
route de Dax) et RD32E
Les accès individuels directs
Possibles sous réserve des à une nouvelle construction
3ème conditions de sécurité à sont interdits, sauf dérogation
RD2, RD3 (route de Mont-de-appréhender selon les
du Département
Marsan à Mugron, de Mugron critères suivants : intensité du à RD2, en limite trafic, position, configuration
Baugts/Caupenne), RD8 (de
et nature de l’accès.
Daozit à la RD2) et RD32 Par ailleurs, leur nombre sera (route de St-Saver jusqu’à
limité à un seul par unité
Montaut)
parcellaire
4ème
RD21, RD32 (rue Jean Darcet et Frédéric Bastiat à Mugron),
RD78, RD102, RD158, RD352, RD389 et RD415
Accès individuels autorisés sous réserve des conditions de sécurité
Un regroupement des accès sera systématiquement recherché
Les caractéristiques des voies et accès doivent être compatibles avec les prescriptions des orientations d’aménagement et de programmation (pièce 3 du PLUi).
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou la destination des constructions ou aménagements envisagés.
Les caractéristiques des accès et voiries doivent permettre la circulation ou l’utilisation des engins de secours et de lutte contre l’incendie et la collecte des ordures ménagères.
En fonction de la nature de la voie et de la situation des accès, les règles du tableau suivant s’appliqueront :
Catégorie de la route départementale
Accès situé en agglomération
Accès situé hors agglomération
2ème
RD3 (rue de la Paix à
Mugron), RD8 (route de
Montaut à St-Aubin), RD10,
RD18, RD32 (de Mugron à
RD18, route de Montfort et
route de Dax) et RD32E
Les accès individuels directs
Possibles sous réserve des à une nouvelle construction
3ème conditions de sécurité à sont interdits, sauf dérogation
RD2, RD3 (route de Mont-de-appréhender selon les
du Département
Marsan à Mugron, de Mugron critères suivants : intensité du à RD2, en limite trafic, position, configuration
Baugts/Caupenne), RD8 (de
et nature de l’accès.
Daozit à la RD2) et RD32 Par ailleurs, leur nombre sera (route de St-Saver jusqu’à
limité à un seul par unité
Montaut)
parcellaire
4ème
RD21, RD32 (rue Jean Darcet et Frédéric Bastiat à Mugron),
RD78, RD102, RD158, RD352, RD389 et RD415
Accès individuels autorisés sous réserve des conditions de sécurité
Un regroupement des accès sera systématiquement recherché
L'ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l'importance des occupations et utilisations du sol.
2.1 EAU POTABLE
Toute construction ou installation qui le nécessite devra être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
2.2 EAUX USEES
Excepté en zone AUa, toute construction ou installation qui le nécessite devra être raccordée au réseau public d’assainissement. En zone AUa, les constructions ou installations nouvelles doivent être dotées d’un assainissement autonome conforme aux dispositions règlementaires.
2.3 EAUX PLUVIALES
Les caractéristiques de gestion des eaux pluviales et de ruissellement doivent être compatibles avec les prescriptions des orientations d’aménagement et de programmation (pièce 3 du PLUi).
Sur l’ensemble de la zone, le débit de fuite maximal à l’aval de l’aménagement pouvant être rejeté dans le milieu hydraulique superficiel ou dans le réseau communal est fixé à :
3 litres par seconde et par hectare (3 l/s/ha)
La gestion des eaux pluviales devra se faire, prioritairement à la parcelle, au travers d’une approche globale privilégiant l’infiltration, lorsque localement la nature du sol et du sous-sol le permet.
Dans le cas d’opérations groupées (lotissement, permis groupés, ZAC, PAE, PVR, AFU, …) et lorsque les filières d’infiltration ne peuvent être envisagées, la gestion des eaux pluviales des espaces publics et privés sera traitée de manière collective par des ouvrages à la charge de l’aménageur.
Le raccordement devra être autorisé par le gestionnaire de l’exutoire.
Les ouvrages de gestion des eaux pluviales seront établis sur la base des techniques alternatives de gestion (noues, fossés, tranchées drainantes, puits d’infiltration, mares et bassins, chaussées à structure réservoir, structures poreuses, etc.).
Dans les zones d’habitat éparse et zones urbaines à très faible développement, des volumes de rétention sont imposés à toutes les opérations nouvelles ou extensions dont la surface imperméabilisée est supérieure ou égale à 250 m², voiries et parking compris et selon une période de retour de 10 ans.
Dans les zones urbaines et à urbaniser, des volumes de rétention sont imposés à toutes les opérations nouvelles ou extensions dont la surface imperméabilisée est supérieure ou égale à 50 m², voiries et parking compris et selon une période de retour de 20 ans.
Lorsqu’une (des) parcelles(s) à bâtir est (sont) déjà desservie(s) par un dispositif individuel ou collectif de rétention, seule l’augmentation de la surface imperméabilisée par rapport à l’état d’origine sert au calcul du volume de rétention, sans rattrapage de la solution préexistante.
2.4 AUTRES RESEAUX Sauf impossibilités techniques, les réseaux de télécommunication et de distribution d'énergie seront installés en souterrain.
2.5 OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS
ELECTRONIQUES
Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation.