Intitulé du document : Nn- ARTICLE 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
AR Prefecture 0Re63çu-20l0e007507/6014/-N2200o22n440rè3g21le-m20e2n4t_é2.1_03_21-DE
Nn - ARTICLE 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Non règlementé. Nn- ARTICLE 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Non réglementé. Nn- ARTICLE 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Non règlementé. Nn- ARTICLE 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Non règlementé Nn- ARTICLE 11 : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS Non règlementé. Nn- ARTICLE 12 : STATIONNEMENT Non règlementé. Nn- ARTICLE 13 : OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS Non règlementé Nn- ARTICLE 14 : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS Non règlementé. Nn- ARTICLE 15 : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES Non règlementé. Nn- ARTICLE 16 : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES. Non règlementé.
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Reçu le AUTRES 05/04/2024 ELEMENTS PORTES SUR LE REGLEMENT GRAPHIQUE
Les bâtiments agricoles
Les bâtiments agricoles, repérés au titre de l’article suivant du Code de l’urbanisme : « Dans les zones agricoles, le règlement peut désigner les bâtiments agricoles qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'exploitation agricole ». En raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, ils peuvent faire l’objet d’un changement de destination. Ils sont inscrits au présent règlement et répertoriés au règlement graphique.
Les éléments de paysage
Le Code de l’urbanisme prévoit d’ « Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. »
Les éléments de paysage, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique au titre du Code de l’urbanisme sont les suivants :
- Patrimoine vernaculaire,
- Arbres isolés,
- Vergers,
- Ripisylves,
- Haies.
Pour le patrimoine vernaculaire : Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer ces éléments doivent être précédés d’une déclaration de travaux préalable en application de l’article suivant : « doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements suivants (…) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié (…) comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique ».
Les éléments de végétation (vergers, ripisylves, haies bocagères) sont identifiés dans le règlement graphique comme présentant un intérêt paysager, écologique, de pare neige ou de préservation de la qualité de l’eau. Seuls les éléments apparaissant au règlement graphique sont protégés. Leur pérennité doit être assurée dans son linéaire et sa structure et notamment la préservation des arbres de haut-jet. Leur exploitation sera compensée par leur renouvellement.
La ripisylve est protégée par une bande de six mètres de chaque côté du cours d’eau, déterminée à partir du haut de la berge.
AR Prefecture 0R6e3çu-2l0e0070057/0641/-L22e00s2244tr0a3v2a1u-2x0s2u4i_v2a1n_t0s3s_o2n1t-aDuEtorisés sans déclaration de travaux préalable :
- élagage des arbres,
- entretien régulier des haies,
- raison phytosanitaire liée à la santé et à la vie de l’arbre ou de sécurité (arbres murs, dépérissant ou dangereux) à compenser par leur renouvellement,
- exploitation dans la limite de 1/3 des arbres de l’alignement ou de la haie classée sur une période de 10 ans, préférentiellement sur les arbres murs, dépérissant ou dangereux. Un arbre tous les 100 mètres minimum devra être conservé.
- nécessité d’accès à la parcelle
- aménagement d’un équipement nécessaire aux services publics Tous les autres travaux doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
Le renouvellement des arbustes et arbres de haut-jet sera assuré :
- soit naturellement en laissant pousser de jeunes sujets déjà en place après la coupe et en les protégeant du bétail si nécessaire,
- soit artificiellement en replantant des arbres et/ou arbustes. Les résineux sont à éviter.
En bordure de cours d’eau, les précautions suivantes sont obligatoires :
- alterner les zones ensoleillées et ombragées,
- ne pas abandonner les branchages coupés,
- couper les arbustes ayant tendance à verser, obstruer le cours d’eau.
Les terrains cultivés à protéger
Les espaces cultivés sont repérés au présent règlement et au règlement graphique au titre du Code de l’urbanisme, qui permet de « localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »
Les emplacements réservés
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts sont inscrits au présent règlement et délimités au règlement graphique au titre du Code de l’urbanisme : « Le règlement peut également fixer les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, aux espaces verts ainsi qu'aux espaces nécessaires aux continuités écologiques. »
Les sentiers piétonniers
Les sentiers piétonniers sont repérés au présent règlement et au règlement graphique au titre du Code de l’urbanisme qui permet de « préciser le tracé et les caractéristiques des voies de circulation à conserver […] y compris […] les sentiers piétonniers ». Toute modification de ce tracé doit être signalée en mairie.