En-tête du document
Le présent règlement est établi conformément au code de l’urbanisme.
5 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement est établi conformément au code de l’urbanisme.
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Domessin. Le document doit être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.
En application de l’article L.111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié. La reconstruction d’un bâtiment sinistré est autorisée, dans l'enveloppe du volume ancien et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, selon les conditions ci-après :
Les démolitions sont soumises au permis de démolir prioritairement pour les constructions inscrites en zone Uc et Uh, au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme.
Le règlement du PLU de Domessin délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N).
Intitulé du document : I.3 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont autorisés sous conditions : - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires dans la mesure où l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service, dès lors qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et que toutes les dispositions sont prises pour limiter la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Intitulé du document : II.1 - Implantation des constructions
Non règlementé
Les volumes doivent être simples et compacts. Les toitures plates sont autorisées Les pentes de toit doivent observer une pente de minimum 30 % Hauteur minimale : Non règlementé Hauteur maximale : 4 mètres au faîtage II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Non règlementé
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : III.1 - Desserte par les voies publiques ou privées
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des nouvelles voies de desserte doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. La voirie ne doit pas porter atteinte à l’intégrité des sols constitutifs du corridor écologique, notamment en mobilisant des matériaux perméables.
Chemins et sentiers
Les accès existants aux chemins ruraux et sentiers piétonniers, ainsi que les chemins ruraux et sentiers piétonniers doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,00 m.
Intitulé du document : III.2 - Desserte par les réseaux
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. Eaux usées
Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables. Le secteur est identifié en assainissement non collectif au zonage assainissement : il sera exigé un dispositif d’assainissement individuel adapté à la nature du sol en cohérence avec le règlement en vigueur.
Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Le projet doit limiter la mobilisation de revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la commune acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale. Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs…). Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit ou la fibre dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Intitulé du document : I.3 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Le permis de démolir est obligatoire pour les bâtiments de plus de 20m² d’emprise au sol.
Sont autorisées sous conditions :
Dans les périmètres identifiés au titre du L151-23 du Code de l’Urbanisme, les zones humides identifiées doivent être préservées. Toutes les constructions / installations sont interdites. Seuls les aménagements visant à une meilleure préservation de ce milieu sont autorisés : gestion des eaux de ruissellement, plantations… Dans la bande d’inconstructibilité définie à l’article II.1 (retrait de 5 m par rapport à la zone humide), les aménagements doivent être évités. S’il y a des aménagements de stationnement (démontrer qu’ils ne peuvent se faire autre part), ils devront être imperméables et les eaux de ruissellement doivent être traitées avant rejet éventuel dans la zone humide.
Constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou assurant une mission de service public
Ils sont autorisés dans la mesure où leur localisation correspond à une nécessité technique impérative, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. Les ouvrages peuvent être modifiés ou surélevés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Travaux sur le bâti existant
A condition qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espèces naturelles notamment dans les périmètres de corridor écologique Les constructions existantes à usage d'habitation, les extensions seront autorisées, à condition que :
Les annexes aux constructions d’habitation sont autorisées dans la limite de 35m² d’emprise au sol cumulé sur la durée du PLU. Cette annexe doit être implantée à moins de 10,00 m de la construction principale. Les constructions existantes à usage agricoles, les extensions seront autorisées, à condition que :
Les autres constructions, régulièrement édifié et qui ne sont pas conformes aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, seuls les travaux rendus nécessaires pour des raisons d’hygiène et de sécurité sont admis. Les travaux autorisés ne doivent pas remettre en cause la destination générale de la zone. Les nouvelles constructions agricoles à condition que :
Elle est autorisée, dans l'enveloppe du volume ancien et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, selon les conditions inscrites au Titre I. Changement de destination
L’aménagement et la transformation des bâtiments existants avec changement de destination à vocation d’habitation pourront être autorisés après avis conforme de la CDPENAF, à condition qu’il soit réalisé dans le volume existant et qu’il ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site (Article L151-11 code urbanisme). Clôtures
Les clôtures maçonnées ou non ajourées sont interdites.
Toutes, à l’exception de celles mentionnées au paragraphe suivant « Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières ».
Une marge « non aedificandi » de 10 mètres de large de part et d’autre des sommets des berges des cours d’eau et de tout axe hydraulique pouvant faire transiter de manière continue ou temporaire un débit de fuite suite à un évènement pluvieux. Cette bande de recul peut être réduite (sans pouvoir être inférieur à 4 mètres) à condition de présenter une étude démontrant le caractère non érodable des berges ou démontrant l’impact de bassins versants de faible développement par rapport à la section hydraulique du cours d’eau. Tout remblai, déblai, dépôt, toutes construction, édification de mur, aire de camping y est prohibé. Tout aménagement y est interdit sauf s’il participe à l’amélioration des capacités d’écoulement.
Constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou assurant une mission de service public
Ils sont autorisés dans la mesure où leur localisation correspond à une nécessité technique impérative, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site. Les ouvrages peuvent être modifiés ou surélevés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Les affouillements et exhaussements du sol
Ils sont autorisés à condition qu’ils soient liés à l’entretien et la valorisation des zones humides et à condition de préserver l’intérêt écologique de la zone. Installation hydroélectrique
Elles
sont
autorisées sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Clôture
Les clôtures maçonnées ou non ajourées sont interdites. Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme :
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage Les modifications, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). Les modifications sont autorisées à condition que :
Intitulé du document : II.1 - Implantation des constructions
Par rapport aux voies et emprises publiques
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
En l'absence d'indications au plan, les constructions seront implantées à une distance minimale de 6 m des limites d’emprises publiques. Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Par rapport aux limites séparatives
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
Les constructions pourront s’implanter : - soit en retrait : la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude, sans pouvoir être inférieure à 5m.
Sur la parcelle
L’emprise au sol des constructions ne peut dépasser 60% du terrain d’assiette. II.2 - Volumétrie
Volumes
Par rapport aux voies et emprises publiques
-
Pour les constructions agricoles fonctionnelles : en retrait de 8 mètres au minimum.
-
Pour les autres constructions : elles peuvent être implantées jusqu’à l’alignement, en respectant une distance d’implantation par rapport à l’alignement opposé au moins égale à la hauteur du bâtiment projeté
Par rapport aux limites séparatives La distance comptée horizontalement entre la limite séparative et le bâtiment, doit être au moins égale à la différence de hauteur entre la limite séparative et le point le plus haut de la construction, sans pouvoir être inférieur à 5 m.
II.2 - Volumétrie Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle. Pour les constructions agricoles fonctionnelles : la hauteur maximale des constructions est de 9,00 mètres. Pour les extensions d’habitation, la hauteur maximale des constructions est de 6,00 mètres.
Pour les annexes, la hauteur maximale des constructions est de 3,00 mètres. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Généralités
Conformément aux articles R.111-27 et suivants du Code de l'Urbanisme, les divers modes d’occupation et utilisation du sol ne doivent pas par leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Ils respecteront les principes suivants :
Dans tout permis de construire, le traitement des abords y compris les plantations, devront être précisés sur le plan de masse. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention du permis de construire. Tout projet qui n’aboutirait pas à une bonne intégration pourra être refusé. L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable doivent être intégrés à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures). Les règles édictées dans cette partie « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère » ne s’appliquent pas aux constructions type véranda, couverture de piscine, ...
Abords
Les locaux et installations techniques, nécessaires au fonctionnement des réseaux, doivent être intégrés à la composition générale du projet. Façades
Les matériaux utilisés doivent avoir un aspect fini. Les parties maçonnées seront enduites, dans des teintes en harmonie avec les bâtiments environnants. Sont interdits :
En cas de reconstruction, rénovation ou aménagement d'une construction existante, on pourra conserver les caractéristiques architecturales existantes. Toiture des bâtiments d’exploitations
Les pentes devront être comprises entre 30 et 45%. Les toitures indépendantes à un seul pan sont interdites. Les matériaux de couverture doivent être d’une seule teinte, de teinte brune ou grise. Toiture des extensions
Les toitures à deux pans doivent avoir une pente minimale de 60%. Les toitures à un seul pan sont autorisées dans le cas d’extensions en continu avec le bâtiment existant. Les croupes, demi et tiers de croupes sont autorisées. Les débords de toits seront proportionnés à la taille du bâtiment, avec une largeur minimale de 0,60 m (sauf en cas d’implantation en limite). Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées :
Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme :
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à ceux de la construction d’origine et le maintien d’une unité dans les colorations en limitant l’apport de nouvelle teinte est exigée. Il est demandé de conserver l’aspect et la hauteur originels ainsi que le linéaire global des éléments. La modification des constructions doit se faire en préservant l’équilibre architectural de l’ensemble. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Aires de stockage
Les aires de stockage extérieures ne seront en aucun cas disposées en façade sur les voies publiques. Elles seront de préférence situées à l’arrière des bâtiments ou latéralement dans la continuité des bâtiments. Elles seront dissimulées par des écrans visuels. Dans le cas d’écrans construits, ces derniers pourront être établis dans la continuité des bâtiments et en cohérence avec le traitement des entrées et des façades perçues depuis la voie publique. Clôture
Par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions peuvent être implantées jusqu’à l’alignement, en respectant une distance d’implantation par rapport à l’alignement opposé au moins égale à la hauteur du bâtiment projeté
Par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement entre la limite séparative et le bâtiment, doit être au moins égale à la différence de hauteur entre la limite séparative et le point le plus haut de la construction, sans pouvoir être inférieur à 5 m.
Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle. Hauteur
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9,00 mètres pour les constructions à usage agricole et 6,00 mètres pour les constructions à usage d’extension d’habitation. Pour les annexes, la hauteur maximale des constructions est de 3,00 mètres. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Généralités
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Pour toute construction neuve, il est demandé de composer des volumes et des façades dont les proportions s’intègrent au paysage urbain environnant du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable devront être néanmoins intégrés à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures). Abords
Les locaux et installations techniques, nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés à la composition générale du projet. Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme :
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à ceux de la construction d’origine et le maintien d’une unité dans les colorations en limitant l’apport de nouvelle teinte est exigée. Il est demandé de conserver l’aspect et la hauteur originels ainsi que le linéaire global des éléments. La modification des constructions doit se faire en préservant l’équilibre architectural de l’ensemble. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture : Les clôtures doivent êtres végétalisées, elles seront composées d’essence locales et variées
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales :
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les cuves de rétention ou récupération des eaux de pluie doivent être masquées depuis l’espace public par des végétaux ou enterrées ou installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.).
Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions peuvent être implantées jusqu’à l’alignement, en respectant une distance d’implantation par rapport à l’alignement opposé au moins égale à la hauteur du bâtiment projeté
Par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement entre la limite séparative et le bâtiment, doit être au moins égale à la différence de hauteur entre la limite séparative et le point le plus haut de la construction, sans pouvoir être inférieur à 5 m.
Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle. Hauteur :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres pour les constructions à usage agricole et 6 mètres pour les constructions à usage d’extension d’habitation. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Généralités
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Pour toute construction neuve, il est demandé de composer des volumes et des façades dont les proportions s’intègrent au paysage urbain environnant du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable devront être néanmoins intégrés à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures).
Abords
Les locaux et installations techniques, nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés à la composition générale du projet. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture : les clôtures doivent êtres végétalisées, elles seront composées d’essence locales et variées.
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les cuves de rétention ou récupération des eaux de pluie doivent être masquées depuis l’espace public par des végétaux ou enterrées ou installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.). Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à ceux de la construction d’origine et le maintien d’une unité dans les colorations en limitant l’apport de nouvelle teinte est exigée. Il est demandé de conserver l’aspect et la hauteur originels ainsi que le linéaire global des éléments.
Par rapport aux voies et emprises publiques :
Par rapport aux limites séparatives :
La distance comptée horizontalement entre la limite séparative et le bâtiment, doit être au moins égale à la différence de hauteur entre la limite séparative et le point le plus haut de la construction, sans pouvoir être inférieur à 5 m. II.2 – Volumétrie
Les volumes doivent être simples et compactes. Hauteur :
La hauteur maximale des constructions est de 4 mètres. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Pour toute construction neuve, il est demandé de composer des volumes et des façades dont les proportions s’intègrent au paysage urbain environnant du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Les clôtures doivent particulièrement soignées : - elles doivent jouer le rôle de brise vue,
. Hauteur
Les constructions nouvelles (dont extension), devront : - ne pas excéder 10 m de hauteur maximale à l’égout de toiture
Dans le cas de réalisation de parkings silos, leur hauteur est limitée à 10 m maximum. L’aménagement et l’extension des bâtiments existants d’une hauteur supérieure sont toutefois autorisés sans augmentation de leur hauteur initiale. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
En aucun cas les constructions, installations et divers modes d'utilisation du sol ne doivent par leur dimension, leur situation ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains. Abords
L'implantation des constructions doit rechercher la meilleure adaptation au terrain naturel en réduisant au maximum les mouvements de terrain, qui seront paysagés s'ils s'avèrent nécessaires. Les locaux et installations techniques doivent être intégrés à la composition générale du projet. Les constructions et les terrains doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect paysager ne s’en trouvent pas altérés. Le non-respect de cette disposition pourra entraîner, de la part de la collectivité, la mise en demeure et, le cas échéant, l’exécution par la commune, aux frais du propriétaire, de la remise en état des lieux. Il est rappelé que les modalités de publicité et d’utilisation d’enseignes sont règlementées par l’application des articles L581-1 et suivants du Code de l’Environnement. Façades
Une unité d'aspect des façades sera recherchée (pas d'échantillonnage de matériaux). Les futurs bâtis visibles à partir des axes de circulation principaux devront veiller à assurer une qualité architecturale suffisante sur tous les angles de vue. Les murs d'agglos de ciment devront être enduits. Les murs séparatifs ou aveugles auront le même aspect que les façades principales. La coloration des façades devra être précisée au dossier de permis de construire. La disparité des couleurs devra être évitée. Toitures
Le matériau de construction devra être de couleur gris moyen à gris foncé. Il est rappelé que pour les projets mentionnés à l'article L. 752-1 du code de commerce, est autorisée la construction de nouveaux bâtiments uniquement s'ils intègrent sur tout ou partie de leurs toitures, et de façon non exclusive :
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les cuves de rétention ou récupération des eaux de pluie doivent être masquées depuis l’espace public par des végétaux ou enterrées ou installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.). Eléments lies aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques
Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liés à une production énergétique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.
Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
PAYSAGÈRE II.1 - Implantation des constructions Par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions peuvent être implantées jusqu’à l’alignement, en respectant une distance d’implantation par rapport à l’alignement opposé au moins égale à la hauteur du bâtiment projeté.
Par rapport aux limites séparatives La distance comptée horizontalement entre la limite séparative et le bâtiment, doit être au moins égale à la différence de hauteur entre la limite séparative et le point le plus haut de la construction, sans pouvoir être inférieur à 5 m.
II.2 – Volumétrie Volumes Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle. Hauteur La hauteur maximale des constructions est de 7 mètres.
Généralités
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Pour toute construction neuve, il est demandé de composer des volumes et des façades dont les proportions s’intègrent au paysage urbain environnant du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction. L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable à la vente ou correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie d’immeuble concernés, sont autorisés et favorisés, ceux-ci devront être néanmoins intégrés à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures). Les abords
Les locaux et installations techniques, nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés à la composition générale du projet. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôtures : les clôtures doivent êtres végétalisées seront composées d’essence locales et variées
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales :
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les cuves de rétention ou récupération des eaux de pluie doivent être masquées depuis l’espace public par des végétaux ou enterrées ou installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.). II.5 – Stationnement
Règles pour les véhicules motorisés
Les places de stationnement des véhicules devront correspondre aux besoins des constructions et êtres en matériaux perméables ; Règles pour les deux roues
Mettre en place des stationnements sécurisé vélos correspondant aux besoins, ils doivent êtres : - Couverts et éclairés
Intitulé du document : II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable. En cas d’édification de clôtures, celles-ci :
Surface non imperméabilisées
Dans la bande d’inconstructibilité définie à l’article I.3 (retrait de 5 m par rapport à la zone humide) doit être maintenu la perméabilité de sols, soit par le maintien en espace vert, soit par la réalisation d’espace de stationnement entièrement perméable. Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Espaces extérieurs et plantations
20% des surfaces utilisées devront être au minimum plantés. La végétation existante sera respectée et les plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les nouvelles plantations devront être choisies dans une palette de végétation locale. La réalisation de dépôts ou la construction d’installations techniques ne pouvant bénéficier d’un traitement architectural seront obligatoirement assujetties à la réalisation d’un masque végétal assurant une protection visuelle suffisante. Le traitement des stationnements sera opéré par des sous-ensembles d’un maximum de 50 places, séparés les uns des autres par une végétalisation de type arbres de moyenne tige. Un traitement paysagé complet des parcelles utilisées sera préféré, comprenant des espaces verts en cohérence avec les cheminements piétons et flux internes. Un traitement paysager sous forme de haies, plantations doit être prévu en limite des zones A et N. Eléments lies aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques :
Les bâtiments commerciaux devront répondre aux normes de performance énergétique les plus récentes en cours, ou devant rentrer en application dans les cinq années suivant la demande de permis de construire. Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liées à une production énergétique doivent être intégrés en termes d’harmonie à l’enveloppe des constructions.
Intitulé du document : II.5 – Stationnement
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule est de 25 m² y compris les accès. Il est rappelé que pour les projets mentionnés à l'article L. 752-1 du code de commerce, est autorisée la construction de nouveaux bâtiments uniquement s'ils intègrent sur les aires de stationnement, des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols. Règles pour les véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour tout établissement privé ou public autre que les logements, les espaces prévus doivent être :
Le nombre de places de stationnement à aménager doit être déterminé en tenant compte de la nature, de la situation géographique, de la fréquentation de la construction, ainsi que des modes et de la fréquence de desserte par les transports collectifs et des stationnements publics situés à proximité. Des emplacements seront prévus pour que les manœuvres de chargement et de déchargement puissent être effectuées en dehors des voies et emprises de stationnement publiques. La réalisation des places de stationnement doit privilégier les possibilités de mutualisation avec les commerces et activités de services existants sur les parcelles voisines. En cas d’impossibilité de mutualisation permettant de répondre aux besoins nécessaires ou au regard des exigences du projet, il est autorisé la réalisation de parking silos, sous réserve qu’ils n’excèdent pas 10 m de hauteur maximale. Par ailleurs, les espaces de stationnement devront respecter les dispositions suivantes :
En cas de stationnements à réaliser dans la bande des 5 m de retrait définie par rapport à la zone humide, ces derniers devront être intégralement perméables. Règles pour les cycles
Un stationnement pour les cycles non motorisés devra être réalisé dans le cadre de bâtiments à usage tertiaire conformément aux dispositions de l’article L111-5-2 du Code de la Construction. Les places de stationnement devront être proportionnelles à l’importance de l’opération et des équipements publics à proximité.
Les places de stationnement des véhicules devront correspondre aux besoins des constructions et êtres en matériaux perméables.
Intitulé du document : III.1 - Desserte par les voies publiques ou privées
Lorsque le terrain est riverain de 2 ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire les exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, du ramassage des ordures ménagères et du déneigement.
Voirie
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie et de secours, du déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères et aux exigences de la protection civile. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir tout en tenant compte des déplacements modes doux (piétons, vélos…). Chemins et sentiers
L’aménagement des parcelles doit assurer la continuité logique, accessible et rapide des connexions piétonnes entre parcelles limitrophes.
Accès
L’accès des constructions doit être assuré par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des constructions autorisées et de façon à présenter le moins de risque ou de gêne pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre. Voirie
Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics. III.2 - Desserte par les réseaux
Eau potable
Toute construction à usage d'habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. La commune se réserve le droit de ne pas étendre le réseau AEP pour permettre la connexion quand le terrain figure en dehors du périmètre bénéficiant du service. Eaux usées
Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables. - Dans les zones identifiées en assainissement collectif au zonage assainissement : toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU.
Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Le projet doit limiter les revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la commune acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale. Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, odeurs, stagnation d’eau). Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit ou à la fibre dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des nouvelles voies de desserte doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation (automobiles et piétons), l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des véhicules des services techniques (ramassage des déchets ménagers et déneigement). Chemins et sentiers Les accès existants aux chemins ruraux et sentiers piétonniers, ainsi que les chemins ruraux et sentiers piétonniers doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,00 m. III.2 - Desserte par les réseaux
Eau Potable Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. Eaux usées Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables.
Dans les secteurs identifiés en assainissement collectif au zonage assainissement : toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU. Dans les secteurs identifiés en assainissement non collectif au zonage assainissement : il sera exigé un dispositif d’assainissement individuel adapté à la nature du sol en cohérence avec le règlement en vigueur. Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Le projet doit limiter revêtements imperméables et de réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la commune acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale. Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs…). Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit ou la fibre dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des nouvelles voies de desserte doivent répondre aux besoins de l’opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation (automobiles et piétons), l’approche du matériel de lutte contre l’incendie et des véhicules des services techniques (ramassage des déchets ménagers et déneigement).
Chemins et sentiers
Les accès existants aux chemins ruraux et sentiers piétonniers, ainsi que les chemins ruraux et sentiers piétonniers doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,00 m.
Intitulé du document : III.2 - Desserte par les réseaux
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. Les entreprises devront se conformer aux prescriptions du Service Départemental d’Incendie et de Secours en matière de défense incendie. Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être équipée d'un réseau séparatif eaux usées-eaux pluviales et être raccordée au réseau public d'assainissement correspondant. Les relevages individuels font partie des branchements et incombent aux constructeurs. L'évacuation des eaux usées liées aux activités artisanales, commerciales et industrielles dans le réseau public peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire. Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère.
Les aménagements entrepris, notamment les clôtures et les modelages de sol, doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans altérer leur qualité. En cas d’impossibilité, notamment pour l’implantation des bâtiments, les dispositifs de gestion des eaux pluviales réalisés devront compenser ces aménagements pour permettre des rejets similaires à ceux constatés avant aménagement en termes de concentration et de qualité.
Le projet doit limiter les revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales non polluées sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite.
Afin de préserver la zone humide, Chaque projet doit présenter un dispositif permettant d’empêcher tout déversement ou infiltration des eaux polluées et des eaux d’extinction en cas d’incendie dans la zone humide.
Ces eaux seront obligatoirement collectées et raccordées dans le système de rétention des acquéreurs de lot, dont le justificatif de dimensionnement en fonction du projet sera joint au dossier de permis de construire. Ce système de rétention sera muni d’un séparateur hydrocarbure et d’une vanne permettant de retenir les eaux d'extinction en cas d'incendie. Le pétitionnaire doit démontrer qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale.
L’exutoire du bassin de rétention sera raccordé au collecteur public dans un regard implanté sous la voie de desserte générale par l’intermédiaire d’une canalisation de 160 mm de diamètre.
Le réseau public général se déversera dans un bassin de rétention à ciel ouvert d’un volume de 500 m3 qui sera créé à l’aval de l’opération. Ce bassin sera raccordé, après un séparateur hydrocarbure, à la zone humide existant au sud-ouest. Une vanne sera mise en place avant le séparateur hydrocarbure afin de retenir les eaux d'extinction en cas d'incendie.
Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales non polluées s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs… ;).
La gestion des eaux pluviales peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire.
Les bassins de rétention doivent être traités à la fois comme des dispositifs d'assainissement et comme des éléments du paysage
Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain.
Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. Eaux usées
Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables.
Intitulé du document : Mixité sociale au titre de l’article L151-15 du code de l’urbanisme
Le règlement délimite des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale. Au Rez-de-chaussée des constructions identifiées par des linéaires au titre de la diversité commerciales L151-16 code de l’urbanisme
Sont interdits le changement de destination des locaux existants affectés au commerce et activités de service vers une destination autre que commerce et activités de service. Sont admis les constructions et installations ou destinations nouvelles sous condition qu’au moins les locaux situés en RDC soient affectés, pour tout ou partie, au commerce et activités de service. Secteur identifiés en OAP au plan de zonage
Certains secteurs font l’objet d’un périmètre OAP visant à promouvoir une cohérence d’aménagement sur les tènements identifiés. Ces zones font l’objet d’OAP règlement : les principes d’aménagement applicables sont détaillés dans le document 3-OAP.
Travaux sur le bâti existant
Lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, toute autorisation de construire le concernant ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer sa conformité avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. Le permis de démolir est obligatoire pour l’ensemble des constructions.
Intitulé du document : PAYSAGÈRE II.1 - Implantation des constructions
Les règles d’implantation mentionnées s’appliquent à l’ensemble des emprises et voies publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation automobile, existantes ou futures. Les éléments constructifs en façade (type balcon, ou escaliers…), s’ils ne portent pas atteinte à la sécurité publique, ne sont pas être pris en compte pour l’application de l’ensemble des règles édictées ci-après. Par rapport aux voies et emprises publiques
Le recul est considéré par rapport au domaine public, si celuici n’est pas clairement définit, un alignement individuel pourra être réalisé :
Par rapport aux limites séparatives - Soit en limite :
Cette règle n’est pas applicable dans les cas suivants : - en cas de reconstruction après sinistre, les prospects à respecter pourront être ceux qui existaient précédemment, - en cas d’extension parallèle à la limite. Cette extension pourra être réalisée en continuité avec le bâtiment existant mais sans diminuer le recul existant.
Les annexes non contigües et inférieures à 20 m² et les piscines peuvent s’implanter librement sur la parcelle. Sur la parcelle L’implantation des constructions sur une même propriété est libre, toutefois une implantation optimale sera recherchée au regard de l’ensoleillement et de l’éclairement naturel.
Volumes
Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle, de préférence de forme rectangulaire ou carré. Ils seront composés au maximum 3 entités. Sont préconisés des volumes, simples et compacts, profitant des caractéristiques bioclimatiques du terrain. Hauteur
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder la hauteur des constructions principales existantes sur les parcelles mitoyennes sans pour autant dépasser 12 mètres à l’égout. Au-dessus des limites fixées, seuls peuvent être réalisés des ouvrages tels que cheminée et chapeau de ventilation. La hauteur des annexes inférieures à 20 m² est limitée à 3 mètres à l’égout de toiture. En cas de reconstruction, la hauteur pourra atteindre la hauteur initiale du précédent bâtiment. La hauteur des installations et ouvrages nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif est libre à condition de ne pas porter atteinte aux paysages urbains et naturels.
Les règles d’implantation mentionnées s’appliquent à l’ensemble des emprises et voies publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation automobile, existantes ou futures. Les éléments constructifs en façade (type balcon, ou escaliers…), s’ils ne portent pas atteinte à la sécurité publique, ne sont pas être pris en compte pour l’application de l’ensemble des règles édictées ci-après. Par rapport aux voies et emprises publiques
Le recul est considéré par rapport au domaine public, si celui-ci n’est pas clairement définit, un alignement individuel pourra être réalisé.
Par rapport aux limites séparatives : - Soit en limite, à condition que la hauteur sur limite n’excède pas 4 mètres
La construction sur limite de bâtiments dont la hauteur excède 4m est autorisée si deux constructions sont édifiées simultanément en limite, de façon contigue, ou si la construction vient jouxter un bâtiment existant, dans ce cas elle devra avoit la même hauteur que le bâtiment existant.
Cette règle n’est pas applicable dans les cas suivants : - en cas de reconstruction après sinistre, les prospects à respecter pourront être ceux qui existaient précédemment,
Les piscines pourront être implantées jusqu’à 2 m de la limite compté depuis la margelle. Les annexes non contigües et inférieures à 20m² et piscines peuvent s’implanter librement sur la parcelle. Sur la parcelle
L’implantation des constructions sur une même propriété est libre, toutefois une implantation optimale sera recherchée au regard de l’ensoleillement et de l’éclairement naturel.
Volumes
Les volumes doivent être simples afin de s’apparenter à l’architecture traditionnelle, ils devront avoir de préférence des formes rectangulaires ou carré et se composer de maximum 3 entités. Sont préconisés des volumes, simples et compacts, profitant des caractéristiques bioclimatiques du terrain. Hauteur
La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder la hauteur des constructions principales existantes sur les parcelles mitoyennes sans pour autant dépasser 9 mètre à l’égout. Au-dessus des limites fixées, seules peuvent être réalisés des ouvrages tels que cheminées et chapeau de ventilation. La hauteur des annexes inférieures à 20 m² est limitée à 3 mètres à l’égout de toiture. En cas de reconstruction, la hauteur pourra atteindre la hauteur initiale du précédent bâtiment. La hauteur des installations et ouvrages nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif est libre à condition de ne pas porter atteinte aux paysages urbains et naturels.
Par rapport aux voies et emprises publiques :
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
En l'absence d'indications au plan, les constructions seront implantées à une distance minimale de 5 m des limites d’emprises publiques. Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Par rapport aux limites séparatives
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
Sur les limites internes à la zone UE, les constructions pourront s’implanter : - soit en limites séparatives
Sur les limites communes aux zones Agricoles, Naturelles ou Urbaines à vocation habitat, les constructions s’implanteront avec un retrait minimum de 5 m. Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Sur la parcelle
L’emprise au sol des constructions ne peut dépasser 70% du terrain d’assiette. II.2 - Volumétrie
Volumes
Sont préconisés des volumes, simples et compacts, profitant des caractéristiques bioclimatiques du terrain. Hauteur
La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder 10m à l’égout de toiture. Une hauteur supérieure à 10 m pourrait être autorisée pour Les ouvrages ou équipements spécifiques nécessités par le procédé industriel de l'entreprise, sous réserve d'une étude paysagère mesurant l'impact du projet dans son environnement proche et lointain depuis des points de vue stratégiques L’aménagement et l’extension des bâtiments existants d’une hauteur supérieure sont toutefois autorisés sans augmentation de leur hauteur initiale. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Abords
L'implantation des constructions doit rechercher la meilleure adaptation au terrain naturel en réduisant au maximum les mouvements de terrain, qui seront paysagés s'ils s'avèrent nécessaires. Les locaux et installations techniques doivent être intégrés à la composition générale du projet. Les constructions et les terrains doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect paysager ne s’en trouvent pas altérés. Le non-respect de cette disposition pourra entraîner, de la part de la collectivité, la mise en demeure et, le cas échéant, l’exécution par la commune, aux frais du propriétaire, de la remise en état des lieux. Il est rappelé que les modalités de publicité et d’utilisation d’enseignes sont règlementées par l’application des articles L581-1 et suivants du Code de l’Environnement. Façades
Les couleurs des façades se composeront de 2 teintes maximum par couleur. Les couleurs vives sont exclusivement réservées aux enseignes. La disparité des couleurs devra être évitée. Toitures
Le matériau de construction devra être de couleur gris moyen à gris foncé. Les toitures végétalisées sont acceptées
Par rapport aux voies et emprises publiques
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
En l'absence d'indications au plan, les constructions seront implantées à une distance minimale de 6 m des limites d’emprises publiques. Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Par rapport aux limites séparatives
Les distances aux limites sont calculées à partir du débord de toiture.
Les constructions pourront s’implanter : - soit en retrait : la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude, sans pouvoir être inférieure à 5m.
Des implantations différentes de celles fixées ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
Sur la parcelle
L’emprise au sol des constructions ne peut dépasser 60% du terrain d’assiette. II.2 - Volumétrie
Volumes
Intitulé du document : - La hauteur des clôtures est limitée à 2m
Surfaces non imperméabilisées
Le terrain de l’opération de construction doit être traité en matériaux perméables sur au moins 20% de la surface non construite.
Espaces extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les cuves de rétention ou récupération des eaux de pluie doivent être masquées depuis l’espace public par des végétaux ou enterrées ou installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.). Espaces extérieurs et plantations
Les espaces libres hors stationnement seront végétalisés. La végétation existante sera respectée et les plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les nouvelles plantations devront être choisies dans une palette de végétation locale. Eléments liés aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques :
Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liés à une production énergétique doivent être intégrés harmonieusement à l’enveloppe des constructions. II.5 – Stationnement
Règles pour les véhicules motorisés
Les places de stationnement des véhicules devront correspondre aux besoins des constructions et être assurées en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Pour l'application de cet article, le dimensionnement à prendre en compte pour une place de stationnement est de 5.00 m x 2,50 m par véhicule, plus les accès et aires de manœuvre. Les stationnements extérieurs devront être traités dans un matériau favorisant la perméabilité du sol. Les zones de manœuvre des aires de stationnement doivent être indépendantes des voies publiques. Les garages et aires de stationnement avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits. Logements
L’objectif est de réaliser 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher entamé. En cas d’impossibilité technique de réaliser les places sur le terrain de l’opération, il est admis que les places soient situées sur un terrain à environ 100 mètres, le pétitionnaire doit apporter la preuve qu’il réalise lesdites places dans les délais de mise en œuvre des constructions. Pour les opérations de plus de 4 logements, il sera imposé en outre 1 place visiteur pour 4 logements. En cas de restauration d’un bâtiment sans changement de destination mais avec une augmentation de la superficie de plancher, la règle précédemment citée s’applique. L’obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage, dans des conditions définies Logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat
L’objectif est de 1 place de stationnement par logement, pour les logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat. Hôtellerie : 2 places pour 3 chambres
Commerces, artisanat, activités de services et bureaux
Règles pour les cycles
Pour les bâtiments groupant au moins deux logements, il est exigé la réalisation de locaux pour le stationnement des cycles : 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² pour un ensemble de constructions collectives. Ces locaux doivent être faciles d’accès, couverts et sécurisés.
Surface non imperméabilisées
Le terrain de l’opération de construction doit être traité en matériaux perméables sur au moins 40% de la surface non construite.
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales :
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Les espaces libres hors stationnement seront végétalisés. La végétation existante sera respectée et les plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les nouvelles plantations devront être choisies dans une palette de végétation locale. Eléments lies aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques :
Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liées à une production énergétique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. II.5 – Stationnement
Règles pour les véhicules motorisés
Les places de stationnement des véhicules devront correspondre aux besoins des constructions et être assurées en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Pour l'application de cet article, le dimensionnement à prendre en compte pour une place de stationnement est de 5.00 m x 2,50 m par véhicule, plus les accès et aires de manœuvre. Les stationnements extérieurs devront être traités dans des matériaux favorisant la perméabilité du sol. Les zones de manœuvre des aires de stationnement doivent être indépendantes des voies publiques. Les garages et aires de stationnement avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits. Logements
L’objectif est de réaliser 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher entamé. En cas d’impossibilité technique de réaliser les places sur le terrain de l’opération, il est admis que les places soient situées sur un terrain à environ 100 mètres, le pétitionnaire doit apporter la preuve qu’il réalise lesdites places dans les délais de mise en œuvre des constructions. Pour les opérations de plus de 4 logements, il sera imposé en outre 1 place visiteur pour 4 logements. En cas de restauration d’un bâtiment sans changement de destination mais avec une augmentation de la superficie de plancher, la règle précédemment citée s’applique.
L’obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage. Logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat : L’objectif est de 1 place de stationnement par logement, pour les logements locatifs financés avec l’aide de l’Etat.
Hôtellerie : 2 places pour 3 chambres
Artisanat, activités de services et bureaux : Au minimum 1 place par tranche de 50 m² de Surface de Plancher, avec un minimum de 1 place.
Les besoins pourront être réduits en fonction des aires de stationnement publiques existantes situées à moins de 50m.
Règles pour les cycles
Pour les bâtiments groupant au moins deux logements, il est exigé la réalisation de locaux pour le stationnement des cycles : 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² pour un ensemble de constructions collectives. Ces locaux doivent être faciles d’accès, couverts et sécurisés.
. Hauteur
Les constructions nouvelles (dont extension), devront : - ne pas excéder 10 m de hauteur maximale à l’égout de toiture
Dans le cas de réalisation de parkings silos, leur hauteur est limitée à 10 m maximum. L’aménagement et l’extension des bâtiments existants d’une hauteur supérieure sont toutefois autorisés sans augmentation de leur hauteur initiale. II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
En aucun cas les constructions, installations et divers modes d'utilisation du sol ne doivent par leur dimension, leur situation ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains. Abords
L'implantation des constructions doit rechercher la meilleure adaptation au terrain naturel en réduisant au maximum les mouvements de terrain, qui seront paysagés s'ils s'avèrent nécessaires. Les locaux et installations techniques doivent être intégrés à la composition générale du projet. Les constructions et les terrains doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect paysager ne s’en trouvent pas altérés. Le non-respect de cette disposition pourra entraîner, de la part de la collectivité, la mise en demeure et, le cas échéant, l’exécution par la commune, aux frais du propriétaire, de la remise en état des lieux. Il est rappelé que les modalités de publicité et d’utilisation d’enseignes sont règlementées par l’application des articles L581-1 et suivants du Code de l’Environnement. Façades
Une unité d'aspect des façades sera recherchée (pas d'échantillonnage de matériaux). Les futurs bâtis visibles à partir des axes de circulation principaux devront veiller à assurer une qualité architecturale suffisante sur tous les angles de vue. Les murs d'agglos de ciment devront être enduits. Les murs séparatifs ou aveugles auront le même aspect que les façades principales. La coloration des façades devra être précisée au dossier de permis de construire. La disparité des couleurs devra être évitée. Toitures
Le matériau de construction devra être de couleur gris moyen à gris foncé. Il est rappelé que pour les projets mentionnés à l'article L. 752-1 du code de commerce, est autorisée la construction de nouveaux bâtiments uniquement s'ils intègrent sur tout ou partie de leurs toitures, et de façon non exclusive :
Intitulé du document : II.3 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Généralités
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Ils respecteront les principes suivants :
L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable, devront être néanmoins intégrées à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures). L’ensemble des dispositions ci-après ne s’applique pas aux vérandas et aux couvertures de piscine.
Pour tout projet de construction, il est conseillé de prendre contact avec l’architecte conseil en amont de l’élaboration du projet pour une meilleure prise en compte de l’environnement naturel, physique et urbain et une intégration harmonieuse de la construction dans le paysage. Abords
La construction s’adaptera au terrain et non l’inverse. Les bâtiments sur butte sont interdits. Leur implantation doit tenir compte de la topographie afin de ne pas nécessiter d’importants terrassements.
Les locaux et installations techniques doivent être intégrés à la composition générale du projet. Façades
Les teintes utilisées en façade devront être en cohérence avec les bâtiments existants alentours, il est conseillé de prendre contact avec l’architecte conseil de la communauté de communes en amont de l’élaboration du projet. Les restaurations devront respecter au maximum les caractéristiques de l'architecture traditionnelle locale :
Toitures
Les toitures à deux pans doivent avoir une pente minimale de 60%, sauf pour les projets de logements collectifs et bâtiments publics pour lesquels la pente minimale est de 40%. Les toitures à un seul pan sont autorisées dans le cas d’extensions en continu avec le bâtiment existant. Les croupes, demi et tiers de croupes sont autorisées. Les débords de toits seront proportionnés à la taille du bâtiment, avec une largeur minimale de 0,60 m (sauf en cas d’implantation en limite). Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées dans deux cas :
Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme :
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à ceux de la construction d’origine et le maintien d’une unité dans les colorations en limitant l’apport de nouvelle teinte est exigée. Il est demandé de conserver l’aspect et la hauteur originels ainsi que le linéaire global des éléments. La modification des constructions doit se faire en préservant l’équilibre architectural de l’ensemble. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture
Généralités
Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Ils respecteront les principes suivants :
L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable devront être néanmoins intégrés à la composition architecturale d’ensemble (façades, toitures). L’ensemble des dispositions ci-après ne s’applique pas aux vérandas et aux couvertures de piscine. Pour tout projet de construction, il est conseillé de prendre contact avec l’architecte conseil en amont de l’élaboration du projet pour une meilleure prise en compte de l’environnement naturel, physique et urbain et une intégration harmonieuse de la construction dans le paysage. Les abords
Les locaux et installations techniques, nécessaires au fonctionnement des réseaux, doivent être intégrés à la composition générale du projet. Façades
Les teintes utilisées en façade devront être en cohérence avec les bâtiments existants alentours, il est conseillé de prendre contact avec l’architecte conseil en amont de l’élaboration du projet.
Les restaurations devront respecter au maximum les caractéristiques de l'architecture traditionnelle locale :
Toitures
Les toitures à deux pans doivent avoir une pente minimale de 60%, sauf pour les projets de logements collectifs et bâtiments publics pour lesquels la pente minimale est de 40%. Les toitures à un seul pan sont autorisées dans le cas d’extensions en continu avec le bâtiment existant. Les croupes, demi et tiers de croupes sont autorisées. Les débords de toits seront proportionnés à la taille du bâtiment, avec une largeur minimale de 0,60 m (sauf en cas d’implantation en limite). Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées :
Eléments du patrimoine bâti repérés au plan de zonage au titre de l’article 151-19 du code de l’urbanisme :
Toute modification, réparation ou suppression d’un élément du patrimoine bâti (murs, puits, lavoir, croix ou four, etc.) répertorié sur le plan de zonage fera l’objet d’une autorisation (Déclaration Préalable de travaux, Permis de Démolir). L’utilisation de matériaux d’aspect similaire à ceux de la construction d’origine et le maintien d’une unité dans les colorations en limitant l’apport de nouvelle teinte est exigée. Il est demandé de conserver l’aspect et la hauteur originels ainsi que le linéaire global des éléments. La modification des constructions doit se faire en préservant l’équilibre architectural de l’ensemble. II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture
Intitulé du document : II.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Clôture
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable. En cas d’édification de clôtures, celles-ci :
Surface non imperméabilisées
Le terrain de l’opération de construction doit être traité en matériaux perméables sur au moins 20% de la surface non construite. Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Espaces extérieurs et plantations
La végétation existante sera respectée et les plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les nouvelles plantations devront être choisies dans une palette de végétation locale. La réalisation de dépôts ou la construction d’installations techniques ne pouvant bénéficier d’un traitement architectural seront obligatoirement assujetties à la réalisation d’un masque végétal assurant une protection visuelle suffisante. Les aires de stationnement doivent faire l'objet d'un aménagement paysager. Tout projet devra comporter toutes dispositions nécessaires pour atténuer l'impact visuel depuis toutes les voiries extérieures et intérieures du site des aires de stationnement et d'évolution des véhicules. Un traitement paysager sous forme de haies, plantations doit être prévu en limites séparatives des zones A et N. Eléments lies aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques
Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liées à une production énergétique doivent être intégrés en termes d’harmonie à l’enveloppe des constructions. II.5 – Stationnement
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule est de 25 m² y compris les accès.
Règles pour les véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Au moins 50 % des espaces de stationnement à destination des VL devront être perméables. Pour tout établissement privé ou public autre que les logements, les espaces prévus doivent être :
Le nombre de places de stationnement à aménager doit être déterminé en tenant compte de la nature, de la situation géographique, de la fréquentation de la construction, ainsi que des modes et de la fréquence de desserte par les transports collectifs et des stationnements publics situés à proximité. Des emplacements seront prévus pour que les manœuvres de chargement et de déchargement puissent être effectuées en dehors des voies et emprises de stationnement publiques. Règles pour les cycles
Un stationnement pour les cycles non motorisés devra être réalisé dans le cadre de bâtiments à usage tertiaire conformément aux dispositions de l’article L111-5-2 du Code de la Construction. Les places de stationnement devront être proportionnelles à l’importance de l’opération et des équipements publics à proximité.
Clôture
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable. En cas d’édification de clôtures, celles-ci :
Surface non imperméabilisées
Espace extérieurs et gestion des eaux pluviales
La gestion des eaux pluviales est organisée par le chapitre III du règlement, toutefois les choix réalisés pour l’aménagement des espaces extérieurs impactent directement la gestion des eaux pluviales :
Espaces extérieurs et plantations
20% des surfaces utilisées devront être au minimum plantés. La végétation existante sera respectée et les plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les nouvelles plantations devront être choisies dans une palette de végétation locale. La réalisation de dépôts ou la construction d’installations techniques ne pouvant bénéficier d’un traitement architectural seront obligatoirement assujetties à la réalisation d’un masque végétal assurant une protection visuelle suffisante. Le traitement des stationnements sera opéré par des sous-ensembles d’un maximum de 50 places, séparés les uns des autres par une végétalisation de type arbres de moyenne tige. Un traitement paysagé complet des parcelles utilisées sera préféré, comprenant des espaces verts en cohérence avec les cheminements piétons et flux internes. Eléments lies aux énergies renouvelables et limitation des consommations énergétiques
Les bâtiments commerciaux devront répondre aux normes de performance énergétique les plus récentes en cours, ou devant rentrer en application dans les cinq années suivant la demande de permis de construire. Les panneaux solaires, serres et autres éléments techniques liées à une production énergétique doivent être intégrés en termes d’harmonie à l’enveloppe des constructions. II.5 – Stationnement
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule est de 25 m² y compris les accès.
Il est rappelé que pour les projets mentionnés à l'article L. 752-1 du code de commerce, est autorisée la construction de nouveaux bâtiments uniquement s'ils intègrent sur les aires de stationnement, des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols.
Règles pour les véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour tout établissement privé ou public autre que les logements, les espaces prévus doivent être : - Suffisants pour assurer le stationnement ou le garage des véhicules de livraison et de service de l’établissement, des visiteurs et de son personnel sur la parcelle.
Le nombre de places de stationnement à aménager doit être déterminé en tenant compte de la nature, de la situation géographique, de la fréquentation de la construction, ainsi que des modes et de la fréquence de desserte par les transports collectifs et des stationnements publics situés à proximité. Des emplacements seront prévus pour que les manœuvres de chargement et de déchargement puissent être effectuées en dehors des voies et emprises de stationnement publiques. La réalisation des places de stationnement doit privilégier les possibilités de mutualisation avec les commerces et activités de services existants sur les parcelles voisines.
En cas d’impossibilité de mutualisation permettant de répondre aux besoins nécessaires ou au regard des exigences du projet, il est autorisé la réalisation de parking silos, sous réserve qu’ils n’excèdent pas 10 m de hauteur maximale. Par ailleurs, les espaces de stationnement devront respecter les dispositions suivantes :
Règles pour les cycles
Un stationnement pour les cycles non motorisés devra être réalisé dans le cadre de bâtiments à usage tertiaire conformément aux dispositions de l’article L111-5-2 du Code de la Construction. Les places de stationnement devront être proportionnelles à l’importance de l’opération et des équipements publics à proximité.
Intitulé du document : III.1 - Desserte par les voies publiques ou privées
Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à sa destination, ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et des véhicules des services publics (ramassage des ordures ménagères, déneigement, …). Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. Voirie
Chemins et sentiers
Les accès existants aux chemins ruraux et sentiers piétonniers, ainsi que les chemins ruraux et sentiers piétonniers doivent être maintenus. En cas de création de nouveaux sentiers piétonniers, ils auront une largeur minimale de 1,00 m.
Lorsque le terrain est riverain de 2 ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire les exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, du ramassage des ordures ménagères et du déneigement.
Voirie
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie et de secours, du déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères et aux exigences de la protection civile.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir tout en tenant compte des déplacements modes doux (piétons, vélos…).
Les portails d’entrée doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
Lorsque le terrain est riverain de 2 ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation est interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire les exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, du ramassage des ordures ménagères et du déneigement.
Voirie
Les voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie et de secours, du déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères et aux exigences de la protection civile. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir tout en tenant compte des déplacements modes doux (piétons, vélos…). Chemins et sentiers
L’aménagement des parcelles doit assurer la continuité logique accessible et rapide des connexions piétonnes entre parcelles limitrophes. III.2 - Desserte par les réseaux
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. Les entreprises devront se conformer aux prescriptions du Service Départemental d’Incendie et de Secours en matière de défense incendie. Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être équipée d'un réseau séparatif eaux usées-eaux pluviales et être raccordée au réseau public d'assainissement correspondant. Les relevages individuels font partie des branchements et incombent aux constructeurs. L'évacuation des eaux usées liées aux activités artisanales, commerciales et industrielles dans le réseau public peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire. Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Les aménagements entrepris, notamment les clôtures et les modelages de sol, doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans altérer leur qualité. En cas d’impossibilité, notamment pour l’implantation des bâtiments, les dispositifs de gestion des eaux pluviales réalisés devront compenser ces aménagements pour permettre des rejets similaires à ceux constatés avant aménagement en termes de concentration et de qualité. Le projet doit limiter les revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la collectivité acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale. Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs… ;).
La gestion des eaux pluviales peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire. Les bassins de rétention doivent être traités à la fois comme des dispositifs d'assainissement et comme des éléments du paysage Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Intitulé du document : III.2 - Desserte par les réseaux
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. Eaux usées
Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables. La zone est identifiée en assainissement collectif au zonage assainissement : toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU. Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Le projet doit limiter les revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la commune acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale.
Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs…). Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit ou à la fibre dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif ne sont pas concernés par les règles édictées ci- dessous.
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.
Eaux usées
Pour rappel, les prescriptions de l’annexe sanitaire correspondant sont intégralement applicables. Dans les secteurs identifiés en assainissement collectif au zonage assainissement : toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires jointes au PLU. Dans les secteurs identifiés en assainissement non collectif au zonage assainissement : il sera exigé un dispositif d’assainissement individuel adapté à la nature du sol en cohérence avec le règlement en vigueur. Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère. Le projet doit limiter revêtements imperméables et de réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite. Si l’infiltration est impossible, la commune acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale. Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, odeurs, stagnation d’eau). Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit ou à la fibre dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire.
Eau Potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes.
Les entreprises devront se conformer aux prescriptions du Service Départemental d’Incendie et de Secours en matière de défense incendie.
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être équipée d'un réseau séparatif eaux usées-eaux pluviales et être raccordée au réseau public d'assainissement correspondant.
Les relevages individuels font partie des branchements et incombent aux constructeurs.
L'évacuation des eaux usées liées aux activités artisanales, commerciales et industrielles dans le réseau public peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire.
Eaux pluviales
Le projet ne doit pas aggraver la situation avant construction, il doit gérer les eaux pluviales qu’il génère.
Les aménagements entrepris, notamment les clôtures et les modelages de sol, doivent permettre le libre écoulement des eaux pluviales sans altérer leur qualité. En cas d’impossibilité, notamment pour l’implantation des bâtiments, les dispositifs de gestion des eaux pluviales réalisés devront compenser ces aménagements pour permettre des rejets similaires à ceux constatés avant aménagement en termes de concentration et de qualité.
Le projet doit limiter les revêtements imperméables et réaliser une infiltration des eaux pluviales sur la parcelle au regard de la capacité des sols à infiltrer. Une étude de la capacité des sols à l’infiltration devra être transmise avec le permis de construite.
Si l’infiltration est impossible, la collectivité acceptera un rejet à débit régulé dans le réseau public s’il existe et à condition que le pétitionnaire démontre qu’il crée une rétention avec une régulation de débit pour une pluie trentennale.
Le débit de fuite régulé devra être le même que le débit de fuite initial du tènement avant aménagement. Les solutions de rétention à l’air libre, noue, jardin de pluie, tranchée drainante… sont encouragées à condition que les eaux pluviales s’infiltrent ou se vidangent en moins de 48h pour limiter les nuisances (moustiques, stagnation d’eau, odeurs… ;). La gestion des eaux pluviales peut être subordonnée aux prescriptions du gestionnaire. Les bassins de rétention doivent être traités à la fois comme des dispositifs d'assainissement et comme des éléments du paysage Réseaux câblés
Les extensions, branchements et raccordements aux lignes de distribution d'énergie électrique, aux réseaux de télécommunications, ainsi qu'à tous réseaux câblés sur le domaine public ou sur les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain. Toute construction nouvelle devra disposer de fourreau en attente dans un regard en limite de propriété, celle-ci pourra donc être raccordée au très haut débit dans la mesure où les équipements publics auront été mis en œuvre dans la zone ou le secteur concerné ; sans obligation de la commune de la mise en œuvre de ces réseaux. Le fourreau et le regard seront à la charge du propriétaire
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.