Zone UB
- Zone urbaine
- 9 articles
- PLU de Dunières, approuvé le 10/03/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Pour toutes les plantations d’une hauteur supérieure à 2 mètres aux abords des voiries départementales, un recul de 10 mètres par rapport à la limite du domaine public devra être observé.
Ce que le document dit de la zone UBCaractère de la zone
La zone UB correspond aux principales extensions pavillonnaires de Dunières. La zone UB est concernée par des risques naturels et notamment le risque d’inondation de la Dunière. Il convient de se reporter au Plan de Prévention des Risques inondation (PPRi) du Bassin de la Dunière annexé au Plan Local d’Urbanisme. La zone UB n’est pas concernée par la présence de zone humide et restrictions associées. La zone UB est concernée par la présence de ripisylve et restrictions associées (cf. règlement graphique). Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport 31 | PLU de Dunières - Règlement écrit
Le règlement de la zone UB, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 86 articles, avec une rechercheArticle UB 1Occupations et utilisations du sol interdites
Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions, activités, destinations et sous-destinations
Les destinations et sous-destinations suivantes sont interdites : - Les exploitations agricoles et forestières - Le commerce de gros - Les cinémas - Les équipements sportifs - Les entrepôts - Les centres de congrès et d’exposition
Dans les secteurs matérialisés au plan de zonage comme ripisylves, les aménagements des cours d’eau et leurs abords doivent veiller à maintenir les continuités biologiques (entretenir les boisements, permettre la libre circulation de la faune, protéger le lit mineur des cours d’eau). Sont interdits : les constructions de toute nature, les exhaussements et affouillements de sol, les dépôts divers, les plantations d’espèces exotiques, l’imperméabilisation du sol. Peuvent cependant être autorisés :
- Les travaux de restauration, de réhabilitation, d’entretien et de préservation des ripisylves, visant notamment à préserver les continuités écologiques
- Les travaux de restauration et de réhabilitation du cours d’eau, visant notamment à préserver son fonctionnement hydro-morphologique.
- Les installations et ouvrages d'intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux d'utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.
Dans une bande de largeur fixe de 4 m, comptée à partir du sommet de la barge naturelle de chaque cours d’eau identifié au règlement graphique du PLU, toute construction et tout aménagement sont interdits. Seuls sont autorisés : les travaux et aménagements liés à la gestion du cours d’eau, les ouvrages de franchissements et les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installation existantes ainsi que les murs, clôtures fixes, haies qui laissent libre un passage de 2 m le long du cours d'eau.
Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions, activités, destinations et sous-destinations
Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sont autorisés à condition qu’ils n’entraînent pas pour le voisinage une incommodité (nuisances sonores, olfactives, visuelles).
Les industries sont autorisées dès lors qu’elles ne génèrent pas de nuisances (sonores, olfactives, visuelles) pour l’habitat et dans la limite de 300 m² de surface de plancher.
Pour les éléments du patrimoine bâti identifiés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme : - Tous travaux affectant les éléments identifiés sur le règlement graphique et listés en annexe du présent règlement, doivent faire l’objet à minima d’une déclaration préalable délivrée au regard des prescriptions définies par le règlement ; - La démolition de ces éléments bâtis est assujettie à l’obtention préalable d’un permis de démolir (article R4671-678 (e) du Code de l’Urbanisme).
Article UB 3Accès et voirie
Mixité fonctionnelle et sociale
Non réglementé.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
32
| PLU de Dunières - Règlement écrit
SECTION II CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES
Article UB 4Desserte par les réseaux
Volumétrie et implantation des constructions
Adaptation au terrain naturel Les constructions doivent s’adapter le plus possible au terrain naturel et en s’intégrant le mieux possible en réduisant au maximum les affouillements et exhaussements de sol afin de limiter l’impact visuel de l’urbanisation dans le grand paysage. Sur terrain en pente, les mouvements de terre doivent s’effectuer en amont (et non en saillie) et devront respecter au mieux le terrain naturel. Sur terrain plat, les buttes de terre sont interdites. D’une manière générale, les pentes de terre devront s’effectuer en pente douce et respecter au mieux le terrain naturel. Ainsi, la hauteur des déblais/remblais ne devra pas excéder 2 mètres et être réalisée en une seule fois. Les paliers successifs sont autorisés.
Volumétrie des constructions
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux présentant une bonne intégration dans le paysage.
Afin de conserver une unité avec le bâti traditionnel, les lignes de faîtage doivent être parallèles à la plus grande longueur des bâtiments, ceci évitant les hauteurs agressives et inutiles des mûrs pignons.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
33
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les règles d’implantations mentionnées dans le présent article s’appliquent à l’ensemble des emprises et voies publiques, ainsi qu’aux voies privées ouvertes à la circulation publique. La règle s’applique en tout point du bâtiment hors éléments de saillie comme les dépassées de toitures ou les balcons.
Les constructions, y compris les annexes (hors piscines) et les extensions, doivent être édifiées en respectant un retrait minimum de 3 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques. Le bassin des piscines doit être implanté en respectant un retrait minimum de 3 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques.
De plus, toute construction nouvelle doit être édifiée à plus de 6 mètres du domaine public du chemin de fer.
Une implantation différente pourra être autorisée : - Pour l’extension de bâtiments existants ne respectant pas les règles générales, à condition de ne pas réduire le recul existant - Pour les annexes, elles peuvent être implantées en limite de voies et emprises publiques, à condition qu’aucun nouvel accès ne soit créé depuis celles-ci et que leur implantation ne compromette pas la visibilité des accès existants à la parcelle. - Pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés réalisés dans le but d’intérêt général pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage.
Pour dégager la visibilité dans les carrefours et accès, il peut être établi à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La hauteur de ce pan coupé ou ce retrait doit atteindre au minimum 3 mètres. La largeur de ce pan coupé doit être au minimum de 3 mètres.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
34
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les règles d’implantation mentionnées dans le présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fonds de parcelle. Les règles s’appliquent en tout point du bâtiment y compris les éléments en saillie comme les dépassées de toitures, balcons ... excepté pour les constructions édifiées sur la limite séparative. Dans ce cas, c’est le nu du mur qui est pris en compte pour la façade mitoyenne.
Les constructions, y compris les extensions, doivent être édifiées en respectant un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
35
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Les annexes (hors piscines) doivent être édifiées : - Soit sur au moins l’une des limites séparatives, - Soit en respectant un retrait minimum de 3 mètres.
Le bassin des piscines doit être implanté en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport aux limites séparatives.
Une implantation différente pourra être autorisée - Pour l’extension de bâtiments existants ne respectant pas les règles générales, à condition de ne pas réduire le recul existant - Les extensions peuvent être implantées en limites séparatives, à condition de respecter les règles de hauteur édictées dans le paragraphe suivant « Hauteur des constructions ». - Pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés réalisés dans le but d’intérêt général pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain
L’implantation est laissée libre.
Hauteur des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture. En cas de terrain en pente, la hauteur est mesurée à partir du niveau le plus bas de la construction avant travaux jusqu’à l’égout de toiture. La hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder 7 mètres à l’égout de toiture.
La hauteur des extensions implantées en limites séparatives ne doit pas excéder 3,50 mètres à l’égout de toiture. Toutefois, lorsque l’extension s’adosse à une construction existante implantée sur la parcelle limitrophe, sa hauteur peut être portée à celle de la construction voisine, sans dépasser 7 mètres à l’égout de toiture.
La hauteur maximale des annexes ne doit pas excéder 3,50 mètres à l’égout de toiture.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
36
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Des hauteurs différentes pourront être admises pour les locaux techniques et industriels ainsi que pour les équipements d’intérêt collectif et services publics de manière à répondre à des exigences particulières de ces équipements.
Article UB 5Superficie minimale des terrains
Qualité architecturale, environnementale et paysagère
Aspect extérieur des constructions
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Les architectures typiques étrangères à la région sont interdites.
Façades
Les dispositions concernant les façades ne s’appliquent pas pour les vérandas et les couvertures des piscines. Les façades sont traitées dans leur intégralité avec simplicité et cohérence de traitement (teinte, texture, décors) et les façades latérales ou arrière doivent être traitées en cohérence et/ou en harmonie avec la façade principale. Les pignons doivent être traités avec la même qualité de finition que les façades principales. Les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants du site et des paysages. Sont interdits tout pastiche d'architecture étrangère à la région et l'emploi ä nu de matériaux destinés à être revêtus. Le rajout de pierres dans les façades qui n’en comportent pas à l’origine ou qui sont destinées à être majoritairement enduites est interdit. La teinte des joints de mur doit être en harmonie avec celle des façades.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
37
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Les façades doivent présenter un parfait état d’achèvement excluant tout emploi de matériaux d’aspect médiocre et non fini. Ainsi, l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (exemple : parpaings, briques… est interdit sur l’ensemble des façades.
Les matériaux réfléchissants, les enduits de couleurs vives, blanc et à gros relief sont interdits.
Pour les autres maçonneries (pierres non apparentes, briques, parpaings, etc) le parement extérieur doit être constitué de préférence d’un enduit gratté ou taloché ou d’un jeté à la main. Les enduits à la chaux aérienne de teinte claire sont recommandés. Les enduits « ciment » sont interdis. L’ensemble des façades doit accueillir au maximum 2 teintes dans les tons clairs. Les teintes sombres et/ou foncées sont prohibées pour les façades principales. Les annexes et extensions peuvent utiliser des teintes sombres et/ou foncées.
Les saillies (balcons, dépassés de toiture…) des façades donnant sur les voies publiques, doivent être bâties à une hauteur minimale de 3 mètres lorsque au-dessus d’un trottoir, et de 4,60 mètres lorsque directement au-dessus des voies.
Dans la mesure du possible, les aérothermes sur façades ne doivent pas être visibles depuis l’axe principal qui dessert la construction. En ce qui concerne les extensions et les annexes, à moins d’être réalisées en matériaux naturels tels que la pierre ou le bois, la couleur des façades doit être en harmonie avec la couleur de la façade principale.
En ce qui concerne les façades commerciales des vitrines d’exposition, elles ne peuvent être établies que dans la hauteur du rez-de-chaussée. Il est interdit de peindre la totalité de la façade dans un coloris qui prolongerait la composition décorative du rez-de-chaussée.
La pose de panneaux photovoltaïques est interdite sur les façades des constructions.
Toitures et couverture
Les dispositions concernant les toitures ne s’appliquent pas pour les vérandas, les couvertures des piscines et les toitures végétalisées pour lesquelles les pentes et les matériaux de couvertures ne sont pas réglementés.
Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les matériaux de couverture doivent respecter l’aspect, les textures et les teintes des matériaux existants sur le bâtiment ou dominants dans l’environnement. Les toitures des constructions doivent être :
- Soit plates, y compris terrasses. - Soit de type deux pans minimum dans les sens convexes au pourcentage de pente, compris entre
30% et 60%.
Les toits à une seule pente doivent être adossés au bâtiment principal ou à un mur de clôture haut existant.
Les toitures à un pan sont autorisées pour les annexes (carports, abri de jardin…) avec une pente de 10% maximum, même si l’annexe n’est pas accolée à un mur ou un autre bâtiment.
Les débords de toit sont limités à 0,50 mètre.
Les matériaux de couvertures doivent s’apparenter aux tuiles en terre cuite de teinte rouge. Le remplacement à l’identique pour les matériaux de couverture est autorisé dans le cadre des rénovations partielles de toiture.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
38
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Ouvertures
Pour l’ensemble des constructions, annexes et extensions comprises, les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (jacobine et chiens assis). Les lucarnes à fronton et frontons sont autorisés.
Les ouvertures en toiture autorisée doivent être intégrées de façon harmonieuse. Leurs dimensions doivent être adaptées à la superficie de la toiture et leur longueur totale ne doit pas dépasser le tiers de la longueur de la toiture. Elles doivent être implantées dans l’axe des ouvertures présentes en façade et ne pas être jointives.
Enseignes
L’ensemble des enseignes doit être conçu comme une partie intégrante du projet architectural du bâtiment. Toute enseigne sur poteaux ou sur le toit du bâtiment est interdite. Les enseignes doivent être intégrées aux façades des bâtiments et en aucun cas en surélévation sur les toitures.
Les enseignes clignotantes sont interdites.
Performances énergétiques et environnementales des constructions
L’implantation de techniques favorisant les énergies renouvelables sont à privilégier. La réalisation de bâtiment passif ou à énergie positive est encouragée.
L’implantation sur les toitures de capteurs photovoltaïques et/ou de panneaux solaires destinées à la production de chauffage et/ou d’eau chaude sanitaire est autorisée à condition de respecter la réglementation thermique en vigueur. Dans ce cas, les toitures doivent adopter une orientation favorable (de sud-est à sud-ouest).
Eléments techniques, antennes, panneaux solaires
Les ouvrages indispensables au fonctionnement de la construction avec émergence et de faible emprise, tels que les souches de cheminées et de ventilations, les climatiseurs, les installations et les locaux techniques liés à la sécurité, à l’accessibilité (escaliers, ascenseurs...) et aux différents réseaux (lignes haute tension, antennes) ou nécessaires à la production d’énergies renouvelables, doivent être regroupés et faire l’objet de la meilleure intégration possible de façon à ce que leur impact visuel depuis l’espace public soit minimisé. Les panneaux solaires (thermiques ou photovoltaïques) posés en toiture doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture en proportion et en hauteur notamment. Les édicules et gaines sont interdits en saille des façades donnant sur l’espace public.
Les systèmes de climatisation, de ventilation et de chauffage doivent être regroupés dans des édicules de faible volume. L’installation des systèmes de climatisation et de ventilation dont la saillie est supérieure à 15 cm est proscrite sur les façades visibles depuis l’espace public. L'implantation des antennes d’émission ou de réception, de leurs accessoires d'exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques doit être assurée en recherchant la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public. Lorsqu'ils sont implantés en partie supérieure des bâtiments, ils doivent être situées en retrait des façades. Prise en compte du risque radon dans les constructions
La commune de Dunière est concernée par le risque radon (Potentiel de catégorie 3). Pour plus d’information, consulter la notice radon annexé au présent PLU.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
39
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Afin de limiter les risques engendrés par la présence du radon, les constructions nouvelles dans les secteurs soumis à ce risque doivent intégrer des dispositifs assurant le renouvellement de l’air intérieur. Les constructions nouvelles doivent également assurer l’étanchéité entre le sol et le bâtiment.
Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Clôtures
D’une manière générale, la hauteur des clôtures est mesurée à partir du terrain naturel avant travaux jusqu’au sommet de la structure.
En ce qui concerne les clôtures à l’alignement de la voie où donnant sur la rue et les espaces publics : Elles doivent être constituées d’un mur bahut entre 0,20 et 0,80 mètre traité de la même manière que les bâtiments principaux ou en pierres apparentes, surmonté ou non d’un dispositif à claire voie (grille, grillage ou lisse), le tout dans la limite d’1,70 mètre. Ce dispositif peut être doublé d’une haie végétale. Les essences variées et locales sont à privilégier (se reporter aux annexes du présent règlement écrit). La croissance naturelle des essences ne doit pas excéder 2 mètres de hauteur.
En ce qui concerne les clôtures en limites séparatives :
Elles doivent être constituées : - Soit d’un mur bahut entre 0,20 et 0,80 mètre traité de la même manière que les bâtiments principaux, surmonté ou non d’un dispositif à claire voie (grille, grillage, ou lisse), le tout dans la limite d’1,70 mètre, doublé ou non d’une haie végétale ; - Soit d’un dispositif à claire voie dans la limite d’1,70 mètre, doublé ou non d’une haie végétale ; - Soit d’une haie végétale.
D’une manière générale, en ce qui concerne les haies végétales, les essences variées et locales sont à privilégier (se reporter aux annexes du présent règlement écrit). La croissance naturelle des essences ne doit pas excéder 2 mètres de hauteur.
D’une manière générale, les clôtures en angle de rue doivent être aménagées de façon à préserver un triangle de visibilité des carrefours.
Les murs à redents sont autorisés sur toutes les limites : Ils doivent être constitués de paliers de 0,20 à 0,80 mètres, pour un total d’un maximum de 1,70 mètre.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
40
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Hauteur : 1,70 m au maximum
Aspect qualitatif du traitement des espaces libres En cas de plantations d’arbres ou d’arbustes, les essences locales sont à privilégier (se reporter aux annexes du présent règlement écrit). Pour toutes les plantations d’une hauteur supérieure à 2 mètres aux abords des voiries départementales, un recul
de 10 mètres par rapport à la limite du domaine public devra être observé.
Aspect quantitatif du traitement des espaces verts
Au moins 20 % de la superficie totale de l’unité foncière doivent être aménagés de façon perméable.
Article UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Obligations en matière de stationnement automobiles et deux roues
Stationnement automobile
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les places de stationnement doivent être de préférence intégrées au bâtiment. Toutefois, lorsque les places sont réalisées en surface et non couvertes, au moins 30% de la surface dédiée au stationnement (places et circulations) doit recevoir un traitement paysager permettant d’infiltrer les eaux pluviales et/ ou de végétaliser. Au-delà des dispositions de l’article L 113-12 du code de la construction et de l’habitation, le pré-équipement des parcs de stationnement pour la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables devra être intégré.
Pour les constructions à usage d’habitation, il est exigé 2 places de stationnement. En cas de construction de logements locatifs financés par des prêts aidés de l’Etat, il est attendu 1 place par logement. Dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, il est exigé la réalisation d’une place « visiteur » par tranche achevée de trois logements.
Pour les constructions à usage de bureaux, artisanat et commerces de détail, services et activités, il est exigé 1 place pour 50 m² de surface de plancher.
Pour les restaurants et les hôtels, il est exigé : - 1 place par unité d’hébergement
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
41
| PLU de Dunières - Règlement écrit
- 1 place pour 25 m² de surface de restaurant.
Pour les constructions d’intérêt collectif et de services publics, le stationnement des véhicules doit correspondre à l’occupation et l’usage des lieux.
Des dispositions différentes à la règle peuvent également être admises dans les cas suivants : - Impossibilité technique liée à la configuration de la parcelle ; - Reconstruction après sinistre ; - La présence de place de stationnement public dans un rayon de 200 mètres pour les sousdestinations artisanat et commerces de détail, bureaux, services, hôtels et restauration.
Stationnement des cycles
Les places de stationnement pour les cycles doivent être réalisées en dehors des voies publiques et situées sur l’assiette foncière de l’opération. Les places de stationnement pour les cycles doivent être réalisées à l’intérieur des bâtiments principaux de l’opération ou à l’extérieur de ces derniers sous réserve d’être localisées à moins de 50 m de l’une de leurs entrées principales. Ces places doivent être situées de préférence en rez-de-chaussée et être aisément accessibles depuis les voies publiques. L’espace de stationnement doit comporter un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. La dimension minimale d’un emplacement cycle est de 1,5 m². Cette surface intègre les espaces de circulation nécessaires au bon fonctionnement de l’aire de stationnement des cycles.
Pour les constructions d’ensemble d’habitation, il est exigé : - 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales - 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
42
| PLU de Dunières - Règlement écrit
SECTION III EQUIPEMENT ET RESEAUX
Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les voies publiques ou privées
Accès
Une opération doit comporter un nombre d’accès sur les voies publiques limité au strict nécessaire dans l’intérêt de la sécurité. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
L’accès des constructions doit être assuré par une voie publique ou privée et aménagée de manière à satisfaire aux exigences de sécurité des biens et des personnes, à la lutte contre les incendies, ainsi qu’à la collecte des ordures ménagères et à la circulation de l’ensemble des véhicules de services publics.
Ainsi, les accès doivent être localisés et configurés en tenant compte des éléments suivants : - La morphologie des lieux dans lesquels s’insère l’opération, - La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic), - Les types de trafic généré par l’opération, - Les conditions permettant l’entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. Ainsi, les accès automobiles (portails, portes de garage, etc) devront respecter un recul par rapport à l’alignement ou être aménagés de façon à permettre l’arrêt hors du domaine public.
Voirie
Les voies doivent, dans la mesure du possible être conçues pour s’intégrer à terme au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier. Ainsi, les voies traversantes sont à privilégier. Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des dimensions, formes et caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elles supportent, aux opérations qu’elles doivent desservir.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
43
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Elles doivent notamment permettre l’accès des véhicules de secours et de collecte des ordures ménagères, sauf impossibilités techniques. Pour la construction de 1 à 4 logements, la plateforme de la voie de desserte devra avoir une largeur minimale de 4 mètres. Au-delà de 4 logements, la plateforme de la voie de desserte devra avoir une largeur minimale de 6,50 mètres.
Cheminements piétons et modes doux
Pour les opérations consistant à accueillir 5 logements ou plus, des cheminements piétons devront être aménagés sur au moins un côté de la nouvelle voirie desservant le secteur.
Article UB 9Emprise au sol
Desserte par les réseaux
Eau potable
Toute construction doit être raccordée au réseau public d’eau potable présent sur la commune. A défaut du réseau public, l’alimentation en eau potable dans le cadre unifamilial, par des dispositions techniques telles que captage, forage ou puits particuliers, peuvent être autorisés en conformité avec la réglementation en vigueur, et sous condition de contrôler régulièrement la qualité de l’eau. Tout projet d’alimentation en dehors du cadre unifamilial devra faire l’objet d’une autorisation préfectoral.
Pour toutes les constructions, les mesures nécessaires doivent être prises pour protéger le réseau public d’eau potable et les réseaux intérieurs privés destinés aux usages sanitaires, contre les risques de retour d’eau polluée, par un dispositif agréé. Toute communication entre des installations privées (alimentées par des puits, forages ou réutilisation des eaux de pluie) et les canalisations de la distribution publique est formellement interdite.
Assainissement des eaux usées
Toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées, doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe, par canalisations souterraines et par un dispositif d’évacuation de type séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les eaux usées devront être recueillies et canalisées sur l’unité foncière. Dès lors, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.
Les travaux et l’installation d’un système de relevage (pompe de relevage) pour le raccordement aux réseaux d’assainissement collectif seront à la charge exclusive de propriétaire.
Tout déversement d’eaux usées non domestiques au réseau public de collecte des eaux usées doit faire l’objet d’une demande d’autorisation de rejet auprès de la structure compétente en la matière (cela concerne également les rejets d’eaux pluviales ou d’eaux de vidange de piscines privées). Celle-ci peut être subordonnée à certaines conditions, notamment à un prétraitement approprié. En cas d’évolution de l’activité entraînant une modification de la nature ou du volume des rejets, l’autorisation de déversement doit faire l’objet d’une mise à jour. L’évacuation des effluents et des eaux usées non traités dans les rivières, fossés est interdite.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
44
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Assainissement des eaux pluviales
Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau pluviale s’il existe.
En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les eaux pluviales devront être recueillies et canalisées sur l’unité foncière. L’aménageur ou le pétitionnaire doit réaliser sur son terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant le stockage temporaire ou non avec une évacuation limitée vers un éventuel déversoir sous réserve des prescriptions liées à l’application de la loi sur l’eau.
Toute construction ou installation doit être équipée d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance de la nature de l’activité et assurant une protection efficace du milieu naturel.
Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Récupération des eaux pluviales
La récupération des eaux de pluie doit s’effectuer à l’aval de toiture inaccessible et que leurs usages à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doivent s’effectuer dans le respect des normes règlementaires, en particulier en ce qui concerne :
- les usages extérieurs (arrosage, lavage des véhicules, etc) ; - à l’intérieur des habitations (alimentation des chasses d’eau et lavage des sols) ; - à titre expérimental, le lavage du linge, sous réserve d’un traitement adapté de l’eau de pluie, assurent
notamment une désinfection.
Leur réutilisation à l’intérieur de certains établissements recevant du public est strictement interdite. Tout raccordement, qu’il soit temporaire ou permanent, du réseau d’eau de pluie avec le réseau de distribution d’eau potable est interdit.
Electricité, télécommunication et réseaux divers
Les réseaux électriques moyenne et basse tension, les réseaux de téléphone, câblages ainsi que les branchements à construire ou à rénover doivent être réalisés en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique ou de coût hors de proportion avec l’aménagement prévu.
Lors de toute opération d’ensemble ou de toute nouvelle construction, installations, modification nécessitant une autorisation de travaux, le raccordement des différents réseaux privés devra être enterré, si les conditions techniques le permettent, selon les prescriptions qui seront imposées par le gestionnaire lors du dépôt du permis de construire ou de l’autorisation de travaux.
Toute nouvelle opération d’aménagement doit intégrer la mise en place de gaines souterraines permettant le passage de la fibre optique dans des conditions permettant la desserte de l’ensemble des constructions projetées, y compris dans le cadre de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble. Lorsque l’unité foncière est desservie par un ou plusieurs réseaux de communication électronique à très haut débit, toute construction nouvelle à usage d’habitation, de bureaux, de commerce, d'hôtels ou d'autres hébergements touristiques doit pouvoir y être raccordée. Afin de permettre le raccordement des nouvelles constructions, y compris dans le cadre de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, des fourreaux doivent être mis en attente en limite du domaine public (existant ou futur), en un point à déterminer en accord avec les services techniques des concessionnaires.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
45
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
04 - RÈGLEMENT ÉCRIT
Modification n°1 du PLU de Dunières approuvé le 10 mars 2026. par délibération du Conseil Municipal de Dunières
Titre du document Nom du fichier Version Rédacteur Vérificateur Chef d’agence
Identification du document 04_Règlement_Ecrit
Plan Local d’Urbanisme de Dunières Mars 2026
CAAL / DAD / MB / DM / MBE DM BEP
| PLU de Dunières - Règlement écrit
SOMMAIRE
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
3
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
4
| PLU de Dunières - Règlement écrit
DISPOSITIONS GENERALES
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
5
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Champ d’application territorial
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Dunières.
Portée respective du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols
Sont et demeurent applicable sur au territoire : 1. Les servitudes d’utilité publique mentionnées en annexes du Plan Local d’Urbanisme 2. Les articles R111-2 à 5, R111-14 à 15, R111-21 et R421-12 du Code de l’Urbanisme rappelés ci-après.
Article R111-2 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
Article R111-3 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est susceptible, en raison de sa localisation, d’être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit.
Article R111-4 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
Article R111-5 du Code de l’Urbanisme Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Article R111-14 du Code de l’Urbanisme En dehors des parties urbanisées des communes, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation ou sa destination : 1° A favoriser une urbanisation dispersée incompatible avec la vocation des espaces naturels environnants, en particulier lorsque ceux-ci sont peu équipés ; 2° A compromettre les activités agricoles ou forestières, notamment en raison de la valeur agronomique des sols, des structures agricoles, de l’existence de terrains faisant l’objet d’une délimitation au titre d’une appellation d’origine contrôlée ou d’une indication géographique protégée ou comportant des équipements spéciaux importants, ainsi que de périmètres d’aménagements fonciers et hydrauliques ; 3° A compromettre la mise en valeur des substances mentionnées à l’article L. 111-1 du code minier ou des matériaux de carrières inclus dans les zones définies à l’article L. 321-1 du même code.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
6
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Article R111-15 du Code de l’Urbanisme Une distance d’au moins trois mètres peut être imposée entre deux bâtiments non contigus situés sur un terrain appartenant au même propriétaire.
Article R111-21 du Code de l’Urbanisme La densité de construction est définie par le rapport entre la surface de plancher de cette construction et la surface de terrain sur laquelle elle est ou doit être implantée. La superficie des terrains cédés gratuitement en application de l’article R. 332-16 est prise en compte pour la définition de la densité de construction.
Article R421-12 du Code de l’Urbanisme Doit être précédée d’une déclaration préalable l’édification d’une clôture située : a) Dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable classé en application de l’article L. 631-1 du code du patrimoine ou dans les abords des monuments historiques définis à l’article L. 621-30 du code du patrimoine ; b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l’environnement ; c) Dans un secteur délimité par le plan local d’urbanisme en application de l’article L. 151-19 ou de l’article L. 15123 ; d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
7
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Division du territoire en zone
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (zones AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (zone N). Ces zones sont les suivantes.
Les zones urbanisées :
«Les zones urbaines sont dites «zones U». Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.» (Code de l’Urbanisme)
Le Plan Local d’Urbanisme distingue cinq catégories de zones U : - La zone UA correspond aux secteurs bâtis les plus anciens du bourg. - La zone UB correspond aux secteurs d’extension pavillonnaire de la commune. - La zone UH correspond aux principaux hameaux de la commune. - La zone UE correspond aux principaux équipements de la commune. - La zone UI correspond aux secteurs d’activités économiques et industrielles de la commune.
• Les zones à urbaniser
«Les zones à urbaniser sont dites «zones AU». Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone et que des orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d’aménagement et d’équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme comportant notamment les orientations d’aménagement et de programmation de la zone.» (Code de l’Urbanisme)
Le Plan Local d’Urbanisme distingue plusieurs zones à urbaniser et notamment des zones 1AU. Il s’agit de zones agricoles et/ou naturelles destinées à accueillir principalement des constructions à usage d’habitation ainsi que des équipements. L’ouverture à l’urbanisation de ces secteurs est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble compatible avec les prescriptions définies dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP). En plus, le PLU délimite une zone 2AU. Réserve foncière à plus long terme, il s’agit d’une zone agricole destinées à accueillir principalement des constructions à usage d’habitation ainsi que des équipements. L’ouverture à l’urbanisation de ce secteur sera conditionné à modification du PLU et à démonstration que l’ensemble des autres zones à urbaniser « 1AU » ont bien été mobilisées et qu’il n’existe plus de capacités suffisantes dans les zone urbaines pour accueillir le développement de la commune. Le PLU distingue également une zone 1AUi, qui correspond à des zones agricoles destinées à accueillir le développement économique et industrielle de la commune.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
8
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Les zones agricoles :
« Les zones agricoles sont dites « zones A». Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Peuvent être autorisées, en zone A :
1° Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ; 2° Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L. 151-11, L. 151-12 et L. 151-13, dans les conditions fixées par ceux-ci.» (Code de l’Urbanisme)
Ainsi, le Plan Local d’Urbanisme distingue une zone A qui correspond à une zone agricole qu’il convient de protéger de l’urbanisation afin de permettre au secteur de se développer et de marquer la vocation agricole des terrains. Elle comprend également les constructions isolées à vocation d’habitat pour lesquelles des évolutions et adaptations limitées sont autorisées. La zone A comprend également deux Secteurs de Taille et de Capacité Limitée (STECAL) :
- STECAL Ae qui doit permettre la création d’un atelier pour l’activité d’un électricien - STECAL Ad qui doit permettre l’extension de la déchetterie intercommunale. - STECAL Af qui doit permettre la construction d’un entrepôt destiné au stockage de matériel forestier.
Les zones naturelles :
«Les zones naturelles et forestières sont dites «zones N». Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l’existence d’une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d’espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues.
Peuvent être autorisées en zone N : 1° Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière, ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ; 2° Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L. 151-11, L. 151-12 et L. 151-13, dans les conditions fixées par ceux-ci.» (Code de l’Urbanisme)
Le Plan Local d’Urbanisme identifie une zone N qui correspond à une zone naturelle à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur caractère d’espaces naturels.
La zone N comprend un sous-secteur Nt qui correspond au développement d’un projet d’Unité Touristique Nouvelle au hameau de la Vilette.
Organisation du règlement
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
9
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Conformément au Code de l’Urbanisme, les règles d’urbanisme applicables sur le territoire s’organisent en trois grandes parties thématiques comme suit :
Section 1 : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités Article 1 : Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions, activités, destinations et sous-destinations Article 2 : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités Article 3 : Mixité fonctionnelle et sociale
Section 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Article 4 : Volumétrie et implantation des constructions Article 5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article 6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Article 7 : Stationnement
Section 3 : Equipements et réseaux Article 8 : Desserte par les voies publiques ou privées Article 9 : Desserte par les réseaux
Les destinations et sous-destinations des constructions pouvant être interdites ou soumises à conditions particulières sont définies en application des articles R.151-27, R.151-28 et R.151-29 du Code de l’Urbanisme.
Tout projet de construction, d’aménagement ou d’installation doit se référer à l’une de ces destinations.
Lorsqu’un ensemble de locaux présente par ses caractéristiques une unité de fonctionnement, il est tenu compte exclusivement de la destination principale de cet ensemble.
Lorsqu’une construction ou un aménagement relève de plusieurs destinations sans lien fonctionnel entre elles, il est fait application des règles propres à chacune de ces destinations.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
10
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Liste des destinations et sous-destinations mentionnées aux articles R.151-27 et R.151-28 (La définition de chaque sous-destination est présentée en annexe du présent règlement)
Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation Logement Hébergement
Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros Activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salle d’art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Industrie Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
11
| PLU de Dunières - Règlement écrit
Application du périmètre de réciprocité autour des bâtiments d’élevage
Le principe de réciprocité des règles de recul a pour but d'éviter une remise en cause des sites d'implantation ou de développement des exploitations agricoles (bâtiments d'élevage en particulier) par un rapprochement de l'urbanisation. Ce principe a été introduit en 1999 à l'article L.111-3 du Code Rural et modifié par la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement, dite loi Grenelle II. Au titre de règlementations sanitaires, certains bâtiments agricoles sont soumis à des conditions de distance pour leur implantation par rapport aux habitations ou d'immeubles habituellement occupés par des tiers. Les distances à respecter sont celles définies par les Règlements sanitaires départementaux (RSD) ou par la réglementation sur les installations classées (ICPE). Le principe de réciprocité impose le respect des mêmes distances pour les tiers vis-à-vis des constructions agricoles. Les distances à respecter varient en fonction de la taille de l'élevage :
- 50 mètres pour les plus petites exploitations, uniquement soumises au Règlement Sanitaire Départemental (RSD),
- 100 mètres pour les plus importantes, qui ont le statut d'Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE).
Le tableau ci-dessous reprend les seuils applicables pour définir le régime des exploitations :
Comme l’illustre le schéma ci-dessous, seuls les bâtiments d’élevage (ici en gris foncé) sont pris en compte pour définir le « périmètre de réciprocité ». Les autres constructions telles que les hangars de matériel agricole, ou l’habitation de l’agriculteur ne sont pas prises en compte.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
12
| PLU de Dunières - Règlement écrit
LES ZONES URBAINES
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
13
| PLU de Dunières - Règlement écrit
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Caractère de la zone La zone UA correspond aux secteurs bâtis les plus anciens du bourg. La zone UA est concernée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) dont le périmètre figure sur le règlement graphique. Les constructions, aménagements et installations prévues dans ces secteurs devront respecter les principes définis dans les OAP. La zone UA est également concernée par des risques naturels et notamment le risque d’inondation de la Dunière. Il convient de se reporter au Plan de Prévention des Risques inondation (PPRi) du Bassin de la Dunière annexé au Plan Local d’Urbanisme. La zone UA n’est pas concernée par la présence de zones humides et restrictions associées.
Sous réserve du respect de ses droits moraux en tant qu’auteur, Altereo a cédé l’ensemble de ses droits patrimoniaux sur le présent rapport
14
| PLU de Dunières - Règlement écrit
SECTION I DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE DES ACTIVITÉS
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.