Zone UE zone d'activités économiques
- Zone urbaine
- 6 rubriques
- PLUi d'Englos, approuvé le 20/05/2026
Une zone d'activités hors des centralités commerciales : 5 mètres de recul sur la voie comme sur les limites séparatives, 10 mètres face à une zone urbaine mixte, aucune emprise au sol imposée, et 15 % d'espaces paysagers pour les opérations de bureaux d'au moins 5 000 m².
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les règles chiffrées de la zone UE
- Constructions autoriséesarticle 1
« AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS »
Lieux de culte interdits« Sont interdites les constructions à usage de lieux de culte. □ ARTICLE »Résidences services interditessans inscription préalable d'un emplacement réservé« Sont interdites les résidences services sans inscription préalable d'un emplacement réservé. »Occupations incompatibles avec la zone interdites« 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS Sont interdits les types d'occupation ou d'utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone. »600 m² de surface de plancherrestauration« Est autorisée la restauration dans la limite de 600 m² de surface de plancher, qu'il s'agisse d'une ou de plusieurs constructions constituée d'une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique. »150 m² de surface de plancherhabitation de gardiennage, quand une présence permanente est nécessaire« - soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher. »Exploitations agricoles, entrepôts et industries autoriséss'ils ne génèrent pas de nuisances incompatibles avec leur environnement« Sont autorisées les exploitations agricoles, entrepôts et industries dès lors qu'ils ne génèrent pas des nuisances in- compatibles avec leur environnement. »ATTENTION : le découpage réunit sous « UE » quatre chapitres du règlement - la zone d'activités générale et les secteurs UE 1, UE 2 et UE 3 - dont les articles 1 et 2 sont écrits quatre fois, avec des plafonds différents. Seul ce que les quatre versions disent à l'identique est compilé ici. Le plafond de l'artisanat et du commerce de détail, lui, vaut 400 m² dans deux d'entre elles, 250 m² dans une troisième, et la quatrième interdit toute construction neuve : la citation ne peut pas dire laquelle s'applique à la parcelle, et il n'est pas compilé. Même réserve pour l'activité de service accueillant une clientèle et pour le point de retrait automobile de 4 000 m², écrits dans une partie des chapitres seulement.
- Hauteur maximalearticle 4
« Hauteur maximum »
Fixée au plan des hauteurshauteur absolue« Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative Cf. plan des hauteurs Non règlementée Réglementée (Cf. dispositions générales) »Réglementée par les dispositions généraleshauteur relative« Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative Cf. plan des hauteurs Non règlementée Réglementée (Cf. dispositions générales) »La hauteur de façade n'est pas réglementée ; la hauteur relative renvoie aux dispositions générales du livre I.
- Emprise au solarticle 5
« Emprise au sol maximum »
La rubrique ne porte qu'une cellule, « Non règlementée », sans ligne de destinations : l'emprise au sol n'est bornée pour aucune. Le chapitre ne fixe aucun taux de pleine terre.
- Recul sur la voiearticle 3
« Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques »
À l'alignement ou en retraiten l'absence de marge de recul inscrite au plan« Règles d'implantation Bande de En l'absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et installations doivent s'implanter à l'alignement ou à la limite en tenant lieu ou en retrait par rapport à celle-ci. »5 m de retrait minimumà défaut de s'aligner sur les constructions voisines ou celles de l'unité foncière« Lorsqu'un retrait est observé, la construction projetée devra s'aligner soit: [...] - observer un retrait d'au moins 5 mètres. »Le plan peut inscrire une marge de recul, et elle prime : la règle ci-dessous ne joue qu'en son absence. La bande de constructibilité n'est pas réglementée. Les quatre chapitres réunis sous « UE » écrivent cette règle dans les mêmes termes.
- Distance aux limites separativesarticle 3
« Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques »
5 m minimumet au moins la moitié de la différence d'altitude (L≥H/2)« ... séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L≥H/2). »10 m minimumlimite séparative qui est aussi une limite de la zone UE avec une zone U Mixte« Ce retrait ne pourra pas être inférieur à 10 mètres si la limite séparative constitue également une limite de la zone UE avec une zone U Mixte. »4 m minimumentre deux constructions non contiguës, pour l'entretien et l'accès des secours« Cette distance doit être au moins égale à la moitié de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute (L=H/2), avec un minimum de 4 mètres. »Les quatre chapitres réunis sous « UE » écrivent cette règle dans les mêmes termes. Le retrait doublé au contact d'une zone urbaine mixte ne s'applique pas aux constructions et installations nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et services publics.
- Places de stationnementarticle 8
« Stationnement SECTION III »
Le nombre de places n'est pas fixé par le chapitre de zone : il se lit au plan des stationnements et aux dispositions générales du livre I. L'extraction entrelace ce renvoi avec le pied de page du document et avec le caractère des zones UE 1, UE 2 et UE 3, et aucune phrase n'y porte de valeur citable.
- Espaces libres et plantationsarticle 7
« Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement et »
Espaces paysagers communs imposésbureaux« Bureaux : pour toute opération de construction prévue sur un terrain d'une superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain d'assiette de l'opération. »15 % du terrain d'assietteopération sur un terrain d'au moins 5 000 m²« Bureaux : [...] de construction prévue sur un terrain d'une superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain d'assiette de l'opération. »Non réglementésautres destinations que les bureaux« Autres destinations : non règlementé installation technique liés aux constructions (stationnement, accès, édicules…) doivent faire l'objet d'un aménagement végétalisé qualitatif et/ou être arboré. »Espaces libres à végétaliser ou à arborerespaces liés aux constructions : stationnement, accès, édicules« installation technique liés aux constructions (stationnement, accès, édicules…) doivent faire l'objet d'un aménagement végétalisé qualitatif et/ou être arboré. »Les quatre chapitres réunis sous « UE » écrivent cette règle dans les mêmes termes. L'obligation d'espaces paysagers ne vise que les bureaux, et elle demande deux cas plutôt qu'un : la phrase est trop longue pour que la citation montre à la fois « Bureaux » et le taux de 15 %.
Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage. Rien n'est calculé ici.
Et quand le règlement ne dit rien ?
Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et elle ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Elle veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfairetous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.
1. La loi ne vient pas combler le silence du plan
C'est l'inverse de ce qu'on attend, et c'est le point le plus important de cet encadré. Là où un plan local existe, l'articleR.111-1du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30. Or ce sont exactement ceux qui donneraient un chiffre :
- R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
- R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
- R.111-18 le gabarit des constructions.
Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a le droit de ne pas réglementer, et c'est ce qu'il a fait.
2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus
Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.
- R.111-2 atteinte à lasalubrité ou à la sécurité publique ;
- R.111-4 atteinte à unsite ou à des vestiges archéologiques ;
- R.111-26 non-respect despréoccupations d'environnement ;
- R.111-27 atteinte aucaractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
- R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.
3. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas
Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquenten plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, c'est la servitude qui l'emporte.
4. En zone protégée, c'est le document du site qui règle le bâti
Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Le tableau ci-dessus ne le porte pas : c'est un autre document.
5. Le seul texte opposable à votre terrain
C'est le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, qui dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.
Le règlement de la zone UE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 1306 rubriques, avec une rechercheRubrique UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS
ET ACTIVITÉS
Sont interdits les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone.
Sont interdites les résidences services sans inscription préalable d’un emplacement réservé.
Sont interdites les constructions à usage de lieux de culte.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont autorisés l’artisanat et le commerce de détail dans la limite de 400 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une
ou de plusieurs constructions constituées d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aux changements de destination ou sous-destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage d’artisanat et de commerce de détail, existantes dans la
zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la reconstruction après démolition totale d’une construction à usage d’artisanat et commerce de détail
existant à la date d’approbation du PLU. Cette reconstruction ne devra pas dépasser la surface de plancher de la
construction démolie augmentée d’une extension mesurée.
Est autorisée la restauration dans la limite de 600 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs
constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aux changements de destination ou sous-destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage de restauration, existantes dans la zone à la date d’ap-
probation du plan local d’urbanisme.
Sont autorisées les exploitations agricoles, entrepôts et industries dès lors qu’ils ne génèrent pas des nuisances in-
compatibles avec leur environnement. Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les chan-
gements de destinations ou sous-destinations.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions et
installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Est autorisée l’extension d’habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la création d’annexes aux habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme
Sont autorisés, des secteurs d’habitat (logements et hébergements) sous réserve que le règlement ait précisé les conditions
d’intégration à la zone.
Sont autorisés les travaux et les aménagements visant à améliorer le confort et la solidité des constructions ou l’adap-
tation des toitures à la végétalisation, la gestion des eaux de pluie, la lutte contre les îlots de chaleur ou la production
d’énergie renouvelable.
Sont autorisés les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les changements de destinations ou sous-desti-
nations.
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS
ET ACTIVITÉS
Sont interdits les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone.
Sont interdites les résidences services sans inscription préalable d’un emplacement réservé.
Sont interdites les constructions neuves à usage d’artisanat et commerce de détail.
Sont interdites les constructions à usage de lieux de culte.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Est autorisée, l’extension mesurée des constructions à usage d’artisanat et de commerce de détail, existantes dans la
zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la restauration dans la limite de 600 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs
constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination.
Est autorisée l’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle dans la limite de 400 m² de surface de plancher,
qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble
immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage de restauration et d’activité de service où s’effectue l’ac-
cueil d’une clientèle existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
18 PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025
Sont autorisées les exploitations agricoles, entrepôts et industries dès lors qu’ils ne génèrent pas des nuisances in-
compatibles avec leur environnement. Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les chan-
gements de destinations ou sous-destinations.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions et
installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Est autorisée l’extension d’habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la création d’annexes aux habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme
Sont autorisés des secteurs d’habitat (logements et hébergements) sous réserve que le règlement ait précisé les conditions
d’intégration à la zone.
Sont autorisés les travaux et les aménagements visant à améliorer le confort et la solidité des constructions ou l’adap-
tation des toitures à la végétalisation, la gestion des eaux de pluie, la lutte contre les îlots de chaleur ou la production
d’énergie renouvelable.
Sont autorisées les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les changements de destinations ou sous-desti-
nations.
PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025 19
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS
ET ACTIVITÉS
Sont interdits les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone.
Sont interdites les résidences services sans inscription préalable d’un emplacement réservé.
Sont interdites les constructions à usage de lieux de culte.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont autorisés l’artisanat et le commerce de détail dans la limite de 250 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une
ou de plusieurs constructions constituée(s) d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier
unique.
Ces dispositions s’appliquent aux changements de destination ou sous-destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage d’artisanat et de commerce de détail, existantes dans la
zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la restauration dans la limite de 600 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs
constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination.
Est autorisée l’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle dans la limite de 400 m² de surface de plancher,
qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble
immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage de restauration et d’activité de service où s’effectue l’ac-
cueil d’une clientèle existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Sont autorisées les exploitations agricoles, entrepôts et industries dès lors qu’ils ne génèrent pas des nuisances in-
compatibles avec leur environnement. Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les chan-
gements de destinations ou sous-destinations.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions et
installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Est autorisée l’extension d’habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la création d’annexes aux habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme
Sont autorisés, des secteurs d’habitat (logements et hébergements) sous réserve que le règlement ait précisé les conditions
d’intégration à la zone.
Sont autorisés les travaux et les aménagements visant à améliorer le confort et la solidité des constructions ou l’adap-
tation des toitures à la végétalisation, la gestion des eaux de pluie, la lutte contre les îlots de chaleur ou la production
d’énergie renouvelable.
Sont autorisés les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les changements de destinations ou sous-desti-
nations.
□ ARTICLE 1. INTERDICTION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS
ET ACTIVITÉS
Sont interdits les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone.
Sont interdites les résidences services sans inscription préalable d’un emplacement réservé.
Sont interdites les constructions à usage de lieux de culte.
□ ARTICLE 2. AUTORISATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUC-
TIONS ET ACTIVITÉS SOUS CONDITIONS
Sont autorisés l’artisanat et le commerce de détail dans la limite de 400 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une
ou de plusieurs constructions constituée(s) d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier
unique,
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination ou sous-destination.
Est autorisée l’extension mesurée des constructions à usage d’artisanat et de commerce de détail existantes dans la
zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Sont autorisés les constructions neuves, extensions et changements de destination de surfaces correspondant à un
point permanent de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisé pour l’accès
en automobile, à conditions :
- Que ce point de retrait ne soit pas intégré à une construction d’artisanat ou de commerce de détail,
- Que sa surface de plancher totale n’excède pas 4000 m².
24 PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025
Est autorisée la reconstruction après démolition totale d’une construction à usage d’artisanat et commerce de détail
existant à la date d’approbation du PLU. Cette reconstruction ne devra pas dépasser la surface de plancher de la
construction démolie augmentée d’une extension mesurée.
Est autorisée la restauration dans la limite de 600 m² de surface de plancher, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs
constructions constituée d’une cellule ou de plusieurs cellules formant un ensemble immobilier unique.
Ces dispositions s’appliquent aussi aux changements de destination ou sous-destination.
Est autorisée, l’extension mesurée des constructions à usage de restauration, existantes dans la zone à la date d’ap-
probation du plan local d’urbanisme.
Sont autorisées les exploitations agricoles, entrepôts et industries dès lors qu’ils ne génèrent pas des nuisances in-
compatibles avec leur environnement. Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les chan-
gements de destinations ou sous-destinations.
Lorsqu’une présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions et
installations existantes ou autorisées par le présent règlement, est admis sur l'unité foncière :
- soit un local de gardiennage intégré dans une construction nouvelle ou existante,
- soit une habitation dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
Est autorisée l’extension d’habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme.
Est autorisée la création d’annexes aux habitations existantes dans la zone à la date d’approbation du plan local d’urbanisme
Sont autorisés, des secteurs d’habitat (logements et hébergements) sous réserve que le règlement ait précisé les conditions
d’intégration à la zone.
Sont autorisés les travaux et les aménagements visant à améliorer le confort et la solidité des constructions ou l’adap-
tation des toitures à la végétalisation, la gestion des eaux de pluie, la lutte contre les îlots de chaleur ou la production
d’énergie renouvelable.
Sont autorisées les constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Cette disposition s’applique aux constructions neuves, extensions et les changements de destinations ou sous-desti-
nations.
PLU3 approuvé par le conseil métropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025 25
Rubrique UE 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Règles d’implantation Bande de
En l’absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et
installations doivent s’implanter à l’alignement ou à la limite en tenant lieu
ou en retrait par rapport à celle-ci. Lorsqu’un retrait est observé, la
construction projetée devra s’aligner soit:
- sur les constructions présentes sur l’unité foncière du projet,
- sur les constructions présentes sur les unités foncières voisines,
- observer un retrait d’au moins 5 mètres.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
constructibilité
Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives. La
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point
de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale
à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir
être inférieure à 5 mètres (L≥H/2).
Ce retrait ne pourra pas être inférieur à 10 mètres si la limite séparative
constitue également une limite de la zone UE avec une zone U Mixte. Cette
disposition ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires
aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Entre deux constructions non contiguës doit toujours être ménagée une
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement
et des constructions elles-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le
fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit
être au moins égale à la moitié de la hauteur (H) de tout point de la
construction la plus haute (L=H/2), avec un minimum de 4 mètres.
Règles d’implantation Bande de
En l’absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et
installations doivent s’implanter à l’alignement ou à la limite en tenant lieu ou
en retrait par rapport à celle-ci. Lorsqu’un retrait est observé, la construction
projetée devra s’aligner soit:
- sur les constructions présentes sur l’unité foncière du projet,
- sur les constructions présentes sur les unités foncières voisines,
- observer un retrait d’au moins 5 mètres.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
constructibilité
Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives. La
distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de
la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la
moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être
inférieure à 5 mètres (L≥H/2).
Ce retrait ne pourra pas être inférieur à 10 mètres si la limite séparative
constitue également une limite de la zone UE avec une zone U Mixte. Cette
disposition ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires
aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Entre deux constructions non contiguës doit toujours être ménagée une
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et
des constructions elles-mêmes et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement
du matériel de lutte contre l'incendie. Cette distance doit être au moins égale
à la moitié de la hauteur (H) de tout point de la construction la plus haute
(L=H/2), avec un minimum de 4 mètres.
Règles d’implantation Bande de constructibilité
En l’absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et
installations doivent s’implanter à l’alignement ou à la limite en tenant
lieu ou en retrait par rapport à celle-ci. Lorsqu’un retrait est observé, la
construction projetée devra s’aligner soit:
- sur les constructions présentes sur l’unité foncière du projet,
- sur les constructions présentes sur les unités foncières voisines,
- observer un retrait d’au moins 5 mètres.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives
latérales. La distance comptée horizontalement de tout point de la
construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché
doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces
deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L≥H/2).
Ce retrait ne pourra pas être inférieur à 10 mètres si la limite séparative
constitue également une limite de la zone UE avec une zone U Mixte.
Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations
nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux constructions non contiguës doit toujours être ménagée une
distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges
d'isolement et des constructions elles-mêmes et, s'il y a lieu, le passage
et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette
distance doit être au moins égale à la moitié de la hauteur (H) de tout
point de la construction la plus haute (L=H/2), avec un minimum de 4
mètres.
La distance entre une annexe non contigüe et une autre construction
n’est pas réglementée.
Règles d’implantation Bande de constructibilité
En l’absence de marge de recul inscrite au plan, les constructions et
installations doivent s’implanter à l’alignement ou à la limite en tenant
lieu ou en retrait par rapport à celle-ci. Lorsqu’un retrait est observé, la
construction projetée devra s’aligner soit:
- sur les constructions présentes sur l’unité foncière du projet,
- sur les constructions présentes sur les unités foncières voisines,
- observer un retrait d’au moins 5 mètres.
Non réglementée
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives.
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction
au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au
moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points,
sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L≥H/2).
Ce retrait ne pourra pas être inférieur à 10 mètres si la limite séparative
constitue également une limite de la zone UE avec une zone U Mixte.
Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations
nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux constructions non contiguës doit toujours être ménagée une
distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges
d'isolement et des constructions elles-mêmes et, s'il y a lieu, le passage
et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie. Cette
distance doit être au moins égale à la moitié de la hauteur (H) de tout
point de la construction la plus haute (L=H/2), avec un minimum de 4
mètres.
La distance entre une annexe non contigüe et une autre construction
n’est pas réglementée.
Rubrique UE 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximum
Hauteur absolue Hauteur façade Hauteur relative
Cf. plan des hauteurs
Non règlementée
Réglementée (Cf. dispositions générales)
Rubrique UE 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximum
Non règlementée
La distance entre une annexe non contigüe et une autre construction n’est
pas réglementée.
La distance entre une annexe non contigüe et une autre construction n’est pas
réglementée.
Rubrique UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction et de tout aménagement et
installation technique liés aux constructions (stationnement, accès,
édicules…) doivent faire l’objet d’un aménagement végétalisé qualitatif
et/ou être arboré.
Bureaux : pour toute opération de construction prévue sur un terrain d'une
superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces paysagers communs
doivent couvrir au moins 15 % du terrain d’assiette de l’opération.
Autres destinations : non règlementé
installation technique liés aux constructions (stationnement, accès,
édicules…) doivent faire l’objet d’un aménagement végétalisé qualitatif et/ou
être arboré.
Bureaux : pour toute opération de construction prévue sur un terrain d'une
superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces paysagers communs
doivent couvrir au moins 15 % du terrain d’assiette de l’opération.
Autres destinations : non règlementé
installation technique liés aux constructions (stationnement, accès,
édicules,…) doivent faire l’objet d’un aménagement végétalisé
qualitatif et/ou être arboré.
Bureaux : pour toute opération de construction prévue sur un terrain
d'une superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces
paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain
d’assiette de l’opération.
Autres destinations : non règlementé
installation technique liés aux constructions (stationnement, accès,
édicules…) doivent faire l’objet d’un aménagement végétalisé
qualitatif et/ou être arboré.
Bureaux : pour toute opération de construction prévue sur un terrain
d'une superficie supérieure ou égale à 5 000 m², les espaces
paysagers communs doivent couvrir au moins 15 % du terrain
d’assiette de l’opération.
Autres destinations : non règlementé
Rubrique UE 8Stationnement
Intitulé du document : Stationnement SECTION III
. ÉQUIPEMENTS Les dispositions général PLU3 approuvé par le con
ET RÉSEAUX es du livre I s’appliquent seil métropolitain du 28 jui
Cf. plan des stationnements
n 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025 17
CHAPITRE 2.2. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX ZONES ÉCONOMIQUES – UE 1
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui s’y
rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des dispo-
sitions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
Il s'agit d’une zone à vocation principale d’activités économiques correspondant soit à un ensemble de type parc d’ac-
tivités économiques ou à des implantations plus diffuses dans le milieu urbain.
Il convient principalement d'y préserver et développer les activités à vocation d’industrie, d’entrepôt, et de commerce
de gros et toute autre activité économique qui par sa taille ou son fonctionnement s’avère difficile à implanter dans une
zone urbaine mixte. Il s’agit également d’accompagner la diversification des réponses aux besoins des entreprises en
autorisant les bureaux, ou encore les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle et la restauration de
tailles mesurées, sous réserve du respect des articles 1 et 2 du présent règlement.
Cette zone étant considérée en dehors des centralités urbaines telles que définies dans l’armature commerciale mé-
tropolitaine, l’artisanat et le commerce de détail y sont interdits sauf extensions prévues à l’article 2.
Le règlement du PLU peut identifier à l’intérieur de la zone UE1 des secteurs ou des emplacements réservés à l’inté-
rieur desquels l’habitat peut être réalisé. À cet effet, le règlement détermine les conditions d’une bonne intégration des
constructions à usage d’habitation.
À l’exception des types d’occupation ou d’utilisation du sol interdits à l’article 1, ceux repris à l’article 2 sont autorisés
sous conditions. Les types d’occupation ou d’utilisation du sol n’apparaissant dans aucun de ces deux articles sont en
principe autorisés sans conditions, sauf le respect du caractère de la zone.
. ÉQUIP Les dispositions génér 20
EMENTS ET RÉSEAUX ales du livre I s’appliquent. PLU3 approuvé par le conseil mé
Cf. plan des stationnements
tropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025
CHAPITRE 2.3. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX ZONES ÉCONOMIQUES – UE 2
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui s’y
rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des dispo-
sitions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
Il s'agit d’une zone à vocation principale d’activités économiques correspondant soit à un ensemble de type parc d’ac-
tivités économiques ou à des implantations plus diffuses dans le milieu urbain.
Il convient principalement d'y préserver et développer les activités à vocation d’industrie, d’entrepôt, et de commerce
de gros et toute autre activité économique qui par sa taille ou son fonctionnement s’avère difficile à implanter dans une
zone urbaine mixte. Il s’agit également d’accompagner la diversification des réponses aux besoins des entreprises en
autorisant les bureaux ou encore les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle et la restauration de
tailles mesurées, sous réserve du respect des articles 1 et 2 du présent règlement.
Cette zone étant considérée en dehors des centralités urbaines telles que définies dans l’armature commerciale mé-
tropolitaine, l’artisanat et le commerce de détail y sont fortement limités.
Le règlement du PLU peut identifier à l’intérieur de la zone UE 2 des secteurs ou des emplacements réservés à l’inté-
rieur desquels l’habitat peut être réalisé. À cet effet, le règlement détermine les conditions d’une bonne intégration des
constructions à usage d’habitation.
À l’exception des types d’occupation ou d’utilisation du sol interdits à l’article 1, ceux repris à l’article 2 sont autorisés
sous conditions. Les types d’occupation ou d’utilisation du sol n’apparaissant dans aucun de ces deux articles sont en
principe autorisés sans conditions, sauf le respect du caractère de la zone.
. ÉQUIPEMENTS Les dispositions général PLU3 approuvé par le con
ET RÉSEAUX es du livre I s’appliquent. seil métropolitain du 28 juin
Cf. plan des stationnements
2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025 23
CHAPITRE 2.4. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES RELATIVES AUX ZONES ÉCONOMIQUES – UE 3
Le présent chapitre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui s’y
rattachent.
Le règlement applicable à cette zone résulte d’une conjugaison des dispositions ci-après, mais également des dispo-
sitions prévues dans le livre I relatif aux dispositions générales applicables à toutes les zones.
CARACTÈRE DE LA ZONE
Il s'agit d’une zone à vocation principale d’activités économiques correspondant soit à un ensemble de type parc d’ac-
tivités économiques ou à des implantations plus diffuses dans le milieu urbain.
Il convient principalement d'y préserver et développer les activités à vocation d’industrie, d’entrepôt, et de commerce
de gros et toute autre activité économique qui par sa taille ou son fonctionnement s’avère difficile à implanter dans une
zone urbaine mixte. Il s’agit également d’accompagner la diversification des réponses aux besoins des entreprises en
autorisant les bureaux ou encore les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle et la restauration de
tailles mesurées, sous réserve du respect des articles 1 et 2 du présent règlement.
Cette zone étant considérée en dehors des centralités urbaines telles que définies dans l’armature commerciale mé-
tropolitaine, l’artisanat et le commerce de détail y sont fortement limités et les points permanents de retrait par la
clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisés pour l’accès en automobile spécifiquement
encadrés.
Le règlement du PLU peut identifier à l’intérieur de la zone UE 3 des secteurs ou des emplacements réservés à l’inté-
rieur desquels l’habitat peut être réalisé. À cet effet, le règlement détermine les conditions d’une bonne intégration des
constructions à usage d’habitation.
À l’exception des types d’occupation ou d’utilisation du sol interdits à l’article 1, ceux repris à l’article 2 sont autorisés
sous conditions. Les types d’occupation ou d’utilisation du sol n’apparaissant dans aucun de ces deux articles sont en
principe autorisés sans conditions, sauf le respect du caractère de la zone.
. ÉQUIPEM Les dispositions général 26
ENTS ET RÉSEAUX es du livre I s’appliquent. PLU3 approuvé par le conseil
Cf. plan des stationnements
métropolitain du 28 juin 2024 – dernière version approuvée le 17 octobre 2025
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES APPLICABLES À
TOUTES LES ZONES
DLEERN1A7IPÈOPRCRETOVOUEBVRRÉSEEIO2N025
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES
APPLICABLES À TOUTES
LES ZONES
TABLE DES MATIÈRES
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À LA DESTINATION DES
CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ ........................................... 5
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RÉSULTANT DU CARACTÈRE DES DIFFÉRENTES
ZONES .............................................................................................................................................. 7
SECTION I. Principes généraux ............................................................................................... 7
SECTION II. Cas particuliers .................................................................................................... 7
CHAPITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES CONCOURANT AUX OBJECTIFS ET AUX ENJEUX
DU PLU MÉTROPOLITAIN ............................................................................................................... 8
SECTION I. DispositionS relatives à la valorisation de la biodiversité et à la protection des
espaces naturels et de plein air......................................................................................................... 8
SECTION II. DispositionS relatives à la mise en valeur du patrimoine, des paysages et de
l’architecture .................................................................................................................................... 19
SECTION III. DispositionS relatives à L’amélioration du cycle de l’eau .................................. 31
SECTION IV. Dispositions relatives à la santé, à la salubrité, à la prévention des risques et à
la protection contre les nuisances ................................................................................................... 65
SECTION V. Dispositions relatives à la mixité sociale et fonctionnelle................................... 68
SECTION VI. Dispositions relatives à l’adaptation au changement climatique et la transition
énergétique ..................................................................................................................................... 70
TITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES AU TRAITEMENT DES
CONSTRUCTIONS ET DE LEURS ABORDS ................................................................. 80
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES ................................................................................. 81
SECTION I. Principes généraux ............................................................................................. 81
SECTION II. Cas particuliers .................................................................................................. 81
CHAPITRE 2. VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ................................ 83
SECTION I. Emprisee au sol .................................................................................................. 83
SECTION II. Hauteurs ............................................................................................................ 83
SECTION III. Dispositions relatives À l’Implantation des constructions .................................. 86
SECTION IV. Dispositions relatives au coefficient de densité minimale ................................. 92
CHAPITRE 3. QUALITÉS URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGÈRE .................................................................................................................................. 94
SECTION I. dispositions relatives À l’aspect exterieur des constructions............................... 94
SECTION II. Dispositions relatives aux clôtures ..................................................................... 99
SECTION III. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords
des constructions .......................................................................................................................... 101
CHAPITRE 4. DISPOSITIONS RELATIVES AU STATIONNEMENT............................................ 104
TITRE 3. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES AUX ÉQUIPEMENTS ET
RÉSEAUX ....................................................................................................................... 113
SECTION I. DISPOSITIONS RELATIVES AUX EMPRISES PUBLIQUES ET VOIES ......... 113
SECTION II. DISPOSITIONS RELATIVES AUX CONDITIONS D’ACCES .......................... 117
SECTION III. Dispositions relatives À la Desserte par les réseaux ...................................... 119
LIVRE I. DISPOSITIONS
GÉNÉRALES APPLICABLES À
TOUTES LES ZONES
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À
LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES
DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉ
DLEERN1A7IPÈOPRCRETOVOUEBVRRÉSEEIO2N025
TITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES À
LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES
DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉ
Le présent titre précise les différentes utilisations et occupations du sol autorisées ainsi que les conditions qui s’y rattachent. Ces dispositions résultent du caractère de la zone (chapitre 1) et des objectifs et enjeux poursuivis par le Plan Local d’Urbanisme de la MEL (chapitre 2).
CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
RÉSULTANT DU CARACTÈRE DES DIFFÉRENTES
ZONES
SECTION I. PRINCIPES GÉNÉRAUX
Tous les types d’occupation ou d’utilisation du sol non compatibles avec le caractère de la zone tel
que défini aux Livres 2, 3, 4 sont interdits. Ce principe s’applique aux constructions neuves, extensions ainsi qu’aux changements de destinations de constructions existantes.
Par ailleurs, aux Livres 2, 3, 4 relatifs aux dispositions particulières applicables aux différentes zones,
les règlements de zones peuvent soumettre à conditions, voire interdire, certaines occupations et
utilisations du sol.
De manière générale, les règles applicables aux travaux, constructions et aménagements (qu’ils
soient soumis ou non à un régime d’autorisation ou de déclaration préalable) résultent d’une lecture
conjuguée des dispositions prévues au présent titre et dans les règlements particuliers applicables à
chaque zone des Livres 2, 3 et 4.
Le présent livre est complété d’une annexe documentaire. L’annexe documentaire est une pièce du
règlement. Elle est donc opposable aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité.
SECTION II. CAS PARTICULIERS
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique
est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf dans
une zone couverte par un plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) ou d’inondation
(PPRI) si celui-ci en dispose autrement.
Sont autorisés les travaux visant à améliorer la solidité des bâtiments dans le respect de la qualité
architecturale du bâtiment existant et dans un souci d’intégration à l’environnement bâti et paysager.
Il s’agit de l’agrandissement d’un bâtiment existant en augmentant son emprise au sol et/ou sa hauteur (surélévation). L’extension doit demeurer subsidiaire et ne peut pas amener à doubler le volume
existant. Elle doit être contigüe et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec le bâtiment
existant.
Les extensions ne répondant pas aux conditions ci-dessus sont considérées comme des constructions nouvelles et sont donc soumises aux règles des constructions nouvelles.
CHAPITRE 2. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
CONCOURANT AUX OBJECTIFS ET AUX ENJEUX
DU PLU MÉTROPOLITAIN
SECTION I. DISPOSITIONS RELATIVES À LA
VALORISATION DE LA BIODIVERSITÉ ET À LA
PROTECTION DES ESPACES NATURELS ET DE PLEIN
AIR
La Trame Verte et Bleue (TVB) est l’ensemble des continuités écologiques. Elle est constituée :
- Des Réservoirs de biodiversité (RB) : zones vitales où les individus peuvent réaliser l’en-
semble ou une partie de leur cycle de vie. Il s’agit des sites présentant des milieux naturels
fonctionnels et de qualités reconnues.
- Des Espaces Naturels Relais (ENR) : sites présentant une mosaïque de milieux avec des
qualités écologiques couplés à des milieux anthropisés mais présentant une réelle poten-
tialité. Ces sites en raison de la pauvreté des milieux écologiques sur notre territoire partici-
pent pleinement à la TVB d’autant plus s’ils sont en lien avec les réservoirs de biodiversité.
- Des Corridors écologiques (Cor) : voies de déplacements empruntées par la faune et la flore
leur permettant d’accomplir leur cycle de vie et permettant le brassage génétique des popu-
lations indispensables à la survie de celles-ci. Ils relient les RB entre eux en passant par les
ENR. Ces corridors peuvent être continus (type voies d’eau, haies,…) ou discontinus (bos-
quets, mares,…).
- Des Zones tampons(Zt) : il s’agit d’une zone dont les milieux sont moins qualitatifs écologi-
quement mais qui participe à la préservation du RB en créant un effet de lisière. Cette lisière
permet d’atténuer les nuisances générées par le secteur hors RB. Dans les zones tampons,
des zones naturelles (NZ) sont identifiées: il s’agit d’une zone naturelle de protection et de
sauvegarde des sites, des paysages et des milieux ruraux, zone tampon inscrite dans le
périmètre de ZNIEFF.
Afin de préserver et de restaurer les continuités écologiques repérées par les Orientations d’Aménagement et de Programmation « Trame Verte et Bleue », les occupations et utilisations du sol sont
soumises, le cas échéant, aux dispositions particulières fixées ci-après :
DANS LES RÉSERVOIRS DE BIODIVERSITÉ
Les réservoirs de biodiversité classés au PLU en zone « NE » sont régis par le règlement de zone
correspondant.
DANS LES ZONES TAMPONS
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER CONSTRUCTIBLES
Dans les secteurs de zones tampons de la Trame Verte et Bleue repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions sur la même emprise bâtie et la même hauteur absolue exis-
tantes avant démolition ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination, sans renforcer les réseaux publics existants ;
- L’augmentation du nombre de logements dans un bâtiment existant, dans le volume existant,
sans renforcer les réseaux publics existants ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en zones tampons ;
- Les constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou au ser-
vice public ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt col-
lectif ou au service public ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les constructions nouvelles dans la mesure où le total des surfaces imperméabilisées après
travaux ne représente pas plus de 20% de la partie de l’unité foncière concernée par la zone
tampon ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants ;
- La création d’un accès en utilisant de préférence des matériaux perméables, à la condition de
ne pas abattre d’arbres de haute tige existants.
Dans ces zones tampons, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une hauteur
minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas d’un
abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À URBANISER
DIFFÉRÉES
Dans les secteurs de zones tampons de la Trame Verte et Bleue repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes pour l’habitation ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination des bâtiments susceptibles de changer de destination en
zones agricole et naturelle (IBAN), dans le volume existant, sans renforcer les réseaux publics
existants et dans le respect des dispositions prévues à l’IBAN du présent livre;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt col-
lectif dans les conditions prévues par le Livre 2 ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en zones tampons ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants.
Dans le périmètre des STECAL repérés au plan, les objectifs poursuivis par les zones tampons
sont garantis par le règlement applicable (cf livre 2). Les dispositions du règlement du STECAL
se substituent aux dispositions ci-dessus.
DANS LES ESPACES NATURELS RELAIS
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER
CONSTRUCTIBLES
Dans les secteurs d’espaces naturels relais repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments existants ;
- Les extensions mesurées ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions sur la même emprise bâtie et la même hauteur absolue exis-
tantes avant démolition ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et qu’ils
ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination, sans renforcer les réseaux publics existants ;
- L’augmentation du nombre de logements dans un bâtiment existant, sans renforcer les ré-
seaux publics existants ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales diver-
sifiées ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en espaces naturels relais.
- Les constructions et installations et leurs extensions nécessaires à des équipements d’intérêt
collectif ou au service public ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants ;
- La création d’un accès en utilisant de préférence des matériaux perméables, à la condition de
ne pas abattre d’arbres de haute tige existants.
Dans ces espaces naturels relais, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une
hauteur minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas
d’un abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À
URBANISER DIFFÉRÉES
Dans les secteurs d’espaces naturels relais repérés au plan, sont seuls autorisés :
- Les travaux visant à améliorer le confort, la solidité des bâtiments ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes pour l’habitation ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les dispositifs de production d’énergie renouvelable, sous réserve d’une bonne intégration
dans l’environnement, du maintien de la qualité des sites, milieux et espaces naturels et
qu’ils ne portent pas atteinte à la sensibilité des milieux naturels ;
- Les changements de destination des bâtiments susceptibles de changer de destination en
zones agricole et naturelle (IBAN), dans le volume existant, sans renforcer les réseaux pu-
blics existants et dans le respect des dispositions prévues à l’IBAN du présent livre ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être ajourées de 70% minimum et/ou doublées d’une haie végétale d’essences locales di-
versifiées ;
- Les constructions nouvelles, annexes et extensions liées aux exploitations agricoles exis-
tantes et à proximité de celles-ci dans la mesure où il n’existe pas d’alternative sur le site de
l’exploitation ;
- Les extensions des constructions et installations nécessaires à des équipements d’intérêt
collectif ou au service public dans les conditions prévues par le Livre 2 ;
- Les exhaussements et les affouillements, exclusivement liés soit :
· À la restauration écologique des lieux ;
· À la gestion du risque inondation ;
· À un projet de construction autorisé en espaces naturels relais ;
- Les cheminements piétons perméables, à la condition de ne pas abattre d’arbres de haute
tige existants.
Dans le périmètre des STECAL repérés au plan, les objectifs poursuivis par les espaces naturels
relais sont garantis par le règlement applicable (cf livre 2). Les dispositions du règlement du STECAL
se substituent aux dispositions ci-dessus.
DANS LES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES
1. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES URBAINES ET À URBANISER CONSTRUCTIBLES
Les dispositions applicables dans les secteurs de corridors écologiques sont reportées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation relative à la Trame Verte et Bleue.
2. DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ZONES AGRICOLES, NATURELLES ET À URBANISER
DIFFÉRÉES
Les dispositions applicables dans les secteurs de corridors écologiques sont reportées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation relative à la Trame Verte et Bleue.
JARDINS FAMILIAUX
Dans les jardins familiaux repris au plan ne sont autorisés que :
- Les abris de jardin d’une hauteur fixée à 2,50 mètres maximum ;
- Les serres dont la hauteur est inférieure ou égale à 2,50 m et dont l’emprise au sol est
inférieure ou égale à 10 m².
Les abris de jardin ne doivent pas être constitués de matériaux de récupération.
De manière générale, les constructions et installations susmentionnées doivent présenter un aspect
qualitatif et être régulièrement entretenues.
TERRAINS CULTIVÉS
Sur les terrains cultivés repris au plan ne sont autorisés que :
- Les constructions et installations nécessaires à une exploitation agricole, sous réserve d’être
compatibles avec un environnement habité ;
- Les travaux confortatifs sur les constructions existantes.
ESPACE BOISÉ CLASSÉ (EBC)
Les espaces boisés classés repérés au plan sont soumis aux dispositions en vigueur du code de
l’urbanisme.
Pour des motifs de sécurité publique, les dispositions relatives à l’EBC ne s’appliquent pas :
- Dans l’emprise d’un couloir de déclassement lié à la présence d’une liaison de transport
d’électricité concernée par une servitude d’utilité publique I4 repérée dans l’atlas des Servi-
tudes d’Utilité Publique ;
- Dans l’emprise de la servitude d’utilité publique T1 « les voies ferrées » repérée dans l’atlas
des Servitudes d’Utilité Publique.
SQUARES ET PARCS (SP)
Dans les squares ou les parcs de proximité ouverts au public, repérés au plan, sont seules autorisées
les constructions légères et les installations ayant vocation à permettre la gestion et la valorisation
pour des usages de promenade, de détente et de loisirs sportifs et culturels et les dispositifs de
production d’énergie renouvelables associés à ces ouvrages. La qualité paysagère de ces squares
et parcs étant à préserver et à valoriser, les installations et constructions autorisées doivent veiller à
ne pas porter atteinte au caractère végétal et à la qualité paysagère des sites.
Dans les squares et parcs, il est exigé la replantation de trois arbres de haute tige avec une hauteur
minimale de 2 mètres au moment de la plantation pour un arbre abattu, même dans le cas d’un
abattage pour raison de sécurité ou de mortalité de l’arbre.
Les éléments inscrits à cet inventaire sont repérés sur le document graphique dédié, l’atlas du patrimoine.
Pour des motifs de sécurité publique, les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas :
- dans l’emprise d’un couloir de déclassement lié à la présence d’une liaison de transport d’électricité
concernés par une servitude d’utilité publique I4 repérée dans l’atlas des Servitudes d’Utilité Publique
;
- dans l’emprise de la servitude d’utilité publique T1 « les voies ferrées » repérée dans l’atlas des
Servitudes d’Utilité Publique.
RÈGLES RELATIVES AU PATRIMOINE ÉCOLOGIQUE NON BÂTI
1. ÉLÉMENTS ÉCOLOGIQUES PONCTUELS
Les arbres identifiés à l’IPEN [A]
Sont concernés les arbres isolés et les bouquets d'arbres ayant une valeur écologique et contribuant
au fonctionnement de la Trame Verte et Bleue du territoire et identifiés à l’IPEN.
Sont interdits :
- L’abattage, sauf en cas d’état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens
ou des personnes, avec dans ce cas compensation par un arbre déjà formé (minimum 3m
de hauteur), d'essence similaire ou de même développement, pour un arbre abattu.
- Les travaux au pied d'un arbre ou d'un bouquet d'arbres sur une surface délimitée par un
rayon de 15m autour de l'arbre (depuis le centre de l'arbre).
Sont autorisés :
- Exceptionnellement, les travaux d’aménagement de l’espace public et de desserte par les
réseaux strictement nécessaires, dans la mesure où ils ne nuisent pas à la survie de l'arbre
et n’altèrent pas ses qualités sanitaires et écologiques.
Les jardins identifiés à l’IPEN [B]
Sont concernés les jardins, identifiés à l’IPEN, constitutifs d’un corridor écologique en pas japonais.
Sont interdits :
- L’imperméabilisation des sols ;
- Les ajouts/extensions/installations techniques s’ils remettent en cause l'intégrité du jardin,
exception faite pour les constructions ou installations contribuant à l'amélioration de la
fonctionnalité écologique du jardin ;
- Les clôtures en murs pleins.
En cas de création ou remplacement de clôture, cette dernière doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
2. LINÉAIRES ÉCOLOGIQUES
Il s’agit de linéaires, identifiés à l’IPEN, permettant la circulation des espèces (linéaire de jardins,
alignement arboré, haie, canal, becque, fossé et leurs berges, accotement de voie ferroviaire, routière
ou douce).
Dispositions générales
Sont interdits, les constructions, installations, aménagements susceptibles de compromettre la conservation du linéaire, sauf en cas d'opération concourant à l'amélioration de la biodiversité ou au
fonctionnement hydraulique du secteur.
Dispositions particulières
Pour les linéaires de jardins identifiés à l’IPEN [C]
Sont interdits:
- Afin de préserver l'intégrité des linéaires de jardins, l’imperméabilisation des sols ;
- Les ajouts/extensions/installations techniques si cela remet en cause l'intégrité du linéaire,
exception faite pour les constructions ou installations contribuant à l'amélioration de la
fonctionnalité écologique du jardin ;
- Les clôtures en murs pleins.
Afin de préserver ou recréer la perméabilité à la faune des linéaires de jardins, en cas de création de
clôture, cette dernière doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
Pour les alignements arborés et les haies identifiés à l’IPEN [D]
Sont interdits :
L’abattage, et ce afin de préserver l'intégrité et la fonctionnalité de l'alignement arboré ou de la haie,
est interdit, sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens ou des
personnes.
La disparition de sujets de l'alignement, abattus après autorisation, est compensée par le remplacement par des sujets déjà formés (minimum 3m de hauteur), en même nombre et d'essence identique
ou tout au moins de grandeur identique. L’essence pourra notamment être modifiée dans le cas d’une
essence sensible à une maladie. Dans le cas d’une interdistance trop réduite entre les arbres d’alignement adultes, générant une concurrence trop forte pour un jeune arbre replanté, il sera accepté
de ne pas réaliser le remplacement des sujets abattus.
La suppression totale d'une haie après autorisation est compensée par la plantation d'un linéaire de
haie au moins équivalent à celui supprimé, à partir d’essences indigènes diversifiées.
Afin de protéger l'environnement immédiat, les constructions nouvelles et les extensions doivent respecter un recul de 15 mètres minimum des éléments protégés.
De manière ponctuelle, pour créer un accès de desserte, la création d’une ouverture dans l'alignement ou la haie est autorisée sur une largeur maximum de 5 mètres.
Pour les cours d’eau identifiés à l’IPEN [E]
Afin de préserver l'intégrité et la lisibilité des canaux, becques et fossés, le busage intégral est interdit.
En cas d'opération lourde de gestion/entretien (curage, intervention sur berges...), les caractéristiques d'origine de l'élément sont dans la mesure du possible restaurées (ex. profil des berges, restitution des matériaux du chemin de halage, reconstitution de la ripisylve...) afin de protéger l'environnement immédiat et la lisibilité du linéaire.
Les constructions nouvelles et les extensions doivent respecter un recul d’au moins 10 mètres de la
berge, en dehors des ouvrages liés à la gestion et l'entretien.
Afin de maintenir et entretenir la ripisylve, la plantation, selon un plan de plantation global faisant
appel à des essences locales et permettant de garder lisible le canal, la becque ou le fossé, est
autorisée. Pour permettre les accès et travaux nécessaires à la gestion des sites :
- Le busage est possible au droit d'un accès ou d'un passage, le segment à buser devant
être le plus petit possible (y compris la création d'un nouvel exutoire).
- Les travaux d'exhaussements, affouillements et de gestion (hors curage) réalisés à moins
de 10 mètres des berges sont autorisés, dans la mesure où ils n'attentent pas à la qualité
sanitaire ni n'altèrent la ripisylve.
Pour les accotements de voies ferroviaires, routières ou douces identifiés à l’IPEN [F]
Afin d’assurer la continuité des voies douces, en cas d'intervention ou d'aménagement touchant un
chemin repéré, le tracé doit être maintenu ou restitué.
Le profil et les éléments végétaux, qui constituent l'accotement et qui contribuent à leur valeur écologique, doivent être maintenus sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité
des biens et des personnes.
La disparition d'arbres de l'accotement, abattus après autorisation, est compensée par le remplacement par des sujets déjà formés (minimum 3m de hauteur), en même nombre et d'essence identique
ou de même développement. Dans le cas d’un accotement sur un corridor de milieu ouvert, cette
replantation ne sera pas requise.
La suppression totale d'une haie après autorisation est compensée par la plantation d'un linéaire de
haie au moins équivalent à celui supprimé.
Afin de préserver l'environnement immédiat et la fonctionnalité de l’accotement, toute création de
clôture à moins de 15m de la bordure de l'accotement doit être perméable à la petite faune.
Les clôtures végétales sont privilégiées.
Les clôtures en murs pleins sont interdites.
L’entretien et l’aménagement sont possibles selon un plan de plantation global faisant appel à des
essences locales et permettant de garder la fonctionnalité écologique de corridor de l'accotement.
3. ENSEMBLE ÉCOLOGIQUE
Habitat d’espèces en voie de disparition et/ou protégées non bâti
Dispositions générales
L’urbanisation et l’imperméabilisation sont interdites à l’intérieur des périmètres identifiés à l’IPEN,
sauf travaux et opérations liés à la gestion de ces secteurs.
Dispositions particulières
Pour les sites d'habitat et de reproduction des chauves-souris non bâtis identifiés à l’IPEN [I]
[J]:
Afin de préserver et/ou développer le rôle d'habitat et de reproduction des chauves-souris de ces
secteurs :
- le site est totalement inconstructible, sauf pour des aménagements permettant de renforcer la
fonctionnalité écologique du site.
- les puits d'accès aux chauves-souris ne peuvent pas être fermés, sauf en cas de risque avéré
pour la sécurité des biens ou des personnes.
Mares et étangs et leurs abords identifiés à l’IPEN [K]:
Afin de préserver la fonctionnalité écologique des mares et étangs, le comblement des mares et
étangs est interdit.
Les exhaussements et affouillements, dans la mesure où ils sont strictement indispensables à la
gestion et l'entretien de ces derniers, sont autorisés.
Ensemble écologique en milieu agricole ou naturel
Dispositions générales
L’urbanisation et l’imperméabilisation sont interdites à l’intérieur des périmètres identifiés à l’IPEN,
sauf travaux et opérations liés à la gestion de ces secteurs.
En cas d’impossibilité technique liée à la configuration de l’unité foncière, les extensions et les annexes des constructions liées à une exploitation agricole existante sont autorisées sous réserve
qu’elles soient nécessaires au bon fonctionnement de l’exploitation et sous réserve de ne pas porter
atteinte à l’ensemble protégé.
Dispositions particulières
Prairies et bocages identifiés à l’IPEN [L]
Afin de préserver l'intégrité et la lisibilité du bocage, en dehors des tailles d'entretien, les coupes et
abattages sont interdits :
- Sauf en cas d'état sanitaire dégradé ou risque avéré pour la sécurité des biens ou des
personnes ;
- Sauf en cas d’extension des constructions liées à une exploitation agricole existante auto-
risées du fait de la configuration de l’unité foncière ne permettant pas de l’implanter ailleurs
sur celle-ci.
Le sujet abattu après autorisation est remplacé par un sujet de même essence.
L’alignement d’arbres ou d'une haie abattu(e) après autorisation est compensé par remplacement
sur place ou sur site par un alignement ou une haie de longueur identique et d'un gabarit à l'âge
adulte au moins égal.
Afin de préserver les « mares prairiales » pour leur fonctionnalité écologique :
- Le comblement des mares prairiales est interdit.
- Les exhaussements et affouillements, dans la mesure où ils sont strictement indispen-
sables à la gestion et l'entretien de ces dernières, sont autorisés.
RÈGLES RELATIVES AU PATRIMOINE ÉCOLOGIQUE BÂTI
1. HABITAT D’ESPÈCES EN VOIE DE DISPARITION ET/OU PROTÉGÉES BÂTI IDENTIFIÉS À L’IPEN
[H]
Dispositions générales
Afin de préserver le rôle écologique de certains ensembles en milieu urbain identifiés à l’IPEN:
- Une imperméabilisation supérieure à plus de 50% de la partie du site non encore imperméa-
bilisée, les exhaussements ou les affouillements sont interdits ;
- Leur aménagement doit être adapté à leur fonctionnalité écologique ;
- Les travaux et opérations liés à la gestion de ces espaces sont autorisés.
Dispositions particulières
Pour les sites d'habitat et de reproduction des chauves-souris non bâtis identifiés à l’IPEN :
Afin de préserver et/ou développer le rôle d'habitat et de reproduction des chauves-souris de ces
secteurs :
- Les affouillements et exhaussements ainsi que la démolition sont interdits.
- Les puits d'accès aux chauves-souris ne peuvent pas être fermés, sauf en cas de risque
avéré pour la sécurité des biens ou des personnes.
2. PARCS ET JARDINS EN MILIEU URBAIN IDENTIFIÉS À L’IPEN [G]
Dispositions générales
Afin de préserver le rôle écologique de certains ensembles en milieu urbain identifiés à l’IPEN :
Sont interdits :
- L’imperméabilisation de plus de 50% de la partie du site non encore imperméabilisée, les
exhaussements ou les affouillements.
Leur aménagement doit être adapté à leur fonctionnalité écologique.
Sont autorisés :
- Les travaux et opérations liés à la gestion de ces espaces.
Dispositions particulières
- Afin de préserver le rôle de poumon vert des parcs et jardins identifiés à l’IPEN, sont seules
autorisées les installations nécessaires à la gestion des parcs et jardins.
- Tout déboisement est compensé par la plantation d'arbres visant à reconstituer une qualité
paysagère et arborée équivalente, en tenant compte de la valeur écologique.
- Dans le cas d'un plan de réaménagement paysager global, afin de veiller à la qualité écolo-
gique des nouvelles plantations, seules les essences uniquement locales sont autorisées et
la mise en place de trois strates (arborée, arbustive et herbacée) est exigée.
- Les ouvrages d'origine participant à la fonctionnalité écologique du jardin doivent être main-
tenus, sauf dans les cas avérés de risques pour la salubrité ou la sécurité publique. En cas
de création de clôture, celle-ci doit être perméable à la petite faune.
- Les clôtures végétales sont privilégiées.
Sont interdites :
- Les clôtures en murs pleins.
Le secteur paysager et/ou arboré (SPA) est décliné selon deux niveaux de réglementation : « SPA
normal » et « SPA simple ».
TRAVAUX AUTORISÉS OU SOUMIS À CONDITIONS EN SECTEURS PAYSA-
GERS ET/OU ARBORÉS À PRÉSERVER NORMAUX:
Dans les secteurs paysagers et/ou arborés à préserver normaux repérés au plan, sont seuls autorisés, sous réserve que le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux soit supérieur
ou égal à 60% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré afin de
maintenir l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur :
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère, peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les extensions mesurées des constructions existantes, présentes sur l'unité foncière à la
date d'approbation du PLU, et dans la mesure où ces extensions ne compromettent pas
l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur ;
- Les démolitions-reconstructions des constructions existantes sur l’unité foncière sous ré-
serve de ne pas en augmenter l’emprise au sol et de ne pas compromettre l’ambiance
végétale et la qualité paysagère du secteur;
- Les piscines dans la mesure où elles ne compromettent pas l’ambiance végétale et la
qualité paysagère du secteur ;
- Les dispositifs de clôtures permettant un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être :
· Soit ajourée de 50% minimum. Elles peuvent toutefois être doublées d’une haie végétale
diversifiée ;
· Soit constituées d’une haie végétale diversifiée ;
- La création d’un nouvel accès en utilisant de préférence des matériaux perméables ;
- Les aménagements ne supprimant pas d’espaces verts de pleine terre, sauf pour la créa-
tion de cheminements modes doux constitués de matériaux perméables ;
- Les abattages d’arbres :
· Si la sécurité des biens et des personnes est compromise ;
· En cas de maladie irréversible de l’arbre ;
· En cas d’impossibilité technique d’évitement par le projet lié à la configuration de
la parcelle ;
· En cas de nécessité liée à une autre règlementation (code civil…).
En cas d’abattage autorisé, une compensation doit être réalisée en prévoyant des essences de même
développement, à raison de trois sujets plantés avec une hauteur minimale de 2 mètres au moment
de la plantation pour un arbre abattu.
TRAVAUX AUTORISÉS OU SOUMIS À CONDITIONS EN SECTEURS PAYSA-
GERS ET/OU ARBORÉS A PRESERVER SIMPLES :
Dans les secteurs paysagers et/ou arborés à préserver simples repérés au plan, sont autorisés les
travaux, installations, constructions et aménagements sous réserve du respect de ces deux conditions :
- Que le coefficient d’emprise au sol après travaux n’excède pas 20% de la partie de l’unité
foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré ;
- Que le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux soit supérieur ou égal
à 60% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré afin
de maintenir l’ambiance végétale et la qualité paysagère du secteur.
Par exception au coefficient d’emprise au sol précisé ci-dessus, sont autorisées :
- Les extensions mesurées et dans la mesure où ces extensions ne compromettent pas l’am-
biance végétale et la qualité paysagère du secteur ;
- Les constructions légères n’excédant pas 10 m2 d’emprise au sol et 3,50 mètres de hauteur
absolue. Une seule construction légère peut être autorisée sur l'unité foncière après la date
d'approbation du PLU ;
- Les démolitions-reconstructions des constructions existantes sur l’unité foncière sous ré-
serve de ne pas en augmenter l’emprise au sol et de ne pas compromettre l’ambiance vé-
gétale et la qualité paysagère du secteur.
Les abattages d’arbres sont autorisés uniquement :
- Si la sécurité des biens et des personnes est compromise ;
- En cas de maladie irréversible de l’arbre ;
- En cas d’impossibilité technique d’évitement par le projet lié à la configuration de la parcelle ;
- En cas de nécessité liée à une autre règlementation (code civil…).
En cas d’abattage autorisé, une compensation doit être réalisée en prévoyant des essences de même
développement, à raison de trois sujets plantés avec une hauteur minimale de 2 mètres au moment
de la plantation pour un arbre abattu.
Tout nouveau cheminement doit être perméable.
Les dispositifs de clôtures doivent permettre un écoulement naturel de l’eau. Les clôtures doivent
être:
- Soit ajourée de 50% minimum. Elles peuvent toutefois être doublées d’une haie végétale
diversifiée ;
- Soit constituées d’une haie végétale diversifiée ;
C. CAS PARTICULIER POUR LES CONSTRUCTIONS RELEVANT DE LA SOUSDESTINATION « ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, DE SANTÉ ET D’ACTION
SOCIALE »
Dans les SPA NORMAUX et SIMPLES sont également autorisées les constructions et extensions
relevant de la sous-destination « établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale » sous
réserve du respect des conditions cumulatives suivantes :
- Les espaces de pleine terre végétalisés sont significativement augmentés au regard de l’état
initial ;
- Le coefficient d’espaces de pleine terre végétalisés après travaux est supérieur ou égal à
40% de la partie de l’unité foncière concernée par le secteur paysager et /ou arboré af
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.