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Zone UDZone urbaine

Quartiers d'habitation, de commerces et de services, en secteurs UDa et UDb : constructions à l'alignement ou en retrait limité des voies, avec des reculs le long des routes départementales ; hauteur et emprise au sol différentes selon le secteur.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UD

  • Usage

    Constructions destinées à l'exploitation agricole et forestière, à l'industrie, au commerce ou à l'artisanat interdites, sauf celles que l'article 2 admet

    les constructions interdites

    3 cas particuliers
    Occupations incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation, de commerces et de services interdites
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone : [...] ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation, de commerces et de services, ; § les constructions destinées à l'exploitation agricole et forestière, à l'industrie, au commerce ou à l'artisanat à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; § les constructions destinées à servir d'entrepôt, à l'exception de celles ... »

    Constructions destinées à servir d'entrepôt interdites, sauf celles que l'article 2 admet
    La phrase du règlement

    « Sont interdits dans l'ensemble de la zone : [...] et forestière, à l'industrie, au commerce ou à l'artisanat à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; § les constructions destinées à servir d'entrepôt, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; § les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit. »

    Dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit interdits
    La phrase du règlement

    « ... de celles mentionnées à l'article 2 ; § les constructions destinées à servir d'entrepôt, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; § les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit. »

    L'article 2 admet les constructions destinées au commerce ou à l'artisanat si elles n'entraînent pour le voisinage ni insalubrité ni sinistre, les entrepôts liés au commerce ou à l'artisanat, les bureaux, services et hôtellerie compatibles avec le caractère de la zone, et l'extension des constructions existantes dont la destination est interdite, sans en augmenter les nuisances et dans la limite de surfaces fixées par un tableau. Dans les parcs et jardins repérés au règlement graphique, seules sont autorisées les extensions et surélévations des constructions existantes et les annexes à l'habitation ; dans les périmètres à risques, de captage, des SPR de Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus et des OAP, leurs prescriptions s'appliquent.

    Article UD 1 « Occupations et utilisations des sols interdites »

  • Hauteur

    9 mètres au plus

    secteur UDa, hors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    7 mètres au plussecteur UDb, hors constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Règle générale en secteur UDb La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres. 5/1- Règlement écrit Dérogations La hauteur n'est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dans l'ensemble de la zone ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages rendu nécessaires pour des exigences fonctionnelle et/ou techniques. »

    Non réglementéeconstructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages
    La phrase du règlement

    « Règle générale en secteur UDb La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres. 5/1- Règlement écrit Dérogations La hauteur n'est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dans l'ensemble de la zone ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages rendu nécessaires pour des exigences fonctionnelle et/ou techniques. »

    La hauteur se mesure du sol naturel existant jusqu'à l'égout du toit.

    Article UD 10 « La hauteur maximale des constructions »

  • Emprise au sol

    Non réglementé

    secteur UDa

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    20 % de la superficie totale du terrain au plussecteur UDb, constructions existantes ou projetées à usage d'habitation et leurs annexes
    La phrase du règlement

    « ... Règle générale en secteur Udb L'emprise au sol des constructions existantes ou projetées à usage d'habitation (et leurs annexes) ne doit pas excéder 20 % de la superficie totale du terrain. »

    En secteur UDb, l'article 9 ne fixe d'emprise que pour les constructions à usage d'habitation et leurs annexes ; l'emprise se mesure en projection verticale, débords et surplombs inclus.

    Article UD 9 « Emprise au sol des constructions »

  • Recul sur la rue

    Soit à l'alignement des voies publiques ou à la limite qui s'y substitue pour les voies privées, soit en retrait d'au moins une partie de la façade, de 10 mètres maximum

    hors abords des routes départementales

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    35 mètres au moins de l'axe de la voieabords de la RD 926, constructions à usage d'habitation
    La phrase du règlement

    « Règles spécifiques aux abords à la RD 926 Les constructions doivent être implantées : § à 35 mètres minimum de l'axe de la voie pour les constructions à usage d'habitation ; § à 25 mètres minimum de l'axe de la voie pour les autres constructions. »

    25 mètres au moins de l'axe de la voieabords de la RD 926, autres constructions
    La phrase du règlement

    « ... à la RD 926 Les constructions doivent être implantées : § à 35 mètres minimum de l'axe de la voie pour les constructions à usage d'habitation ; § à 25 mètres minimum de l'axe de la voie pour les autres constructions. »

    15 mètres au moins de l'axe de la voieabords des autres routes départementales
    La phrase du règlement

    « Règles spécifiques aux abords des autres routes départementales Les constructions doivent être implantées à 15 mètres minimum de l'axe de la voie. »

    Des implantations différentes peuvent être autorisées selon la configuration du tissu bâti avec l'avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France, si le corps principal de la construction a un contact physique avec l'espace public, à côté d'une construction déjà à l'alignement, derrière un muret traditionnel, selon les constructions riveraines, les réseaux traversant la parcelle, la topographie ou des motifs environnementaux ou paysagers. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, les extensions des constructions existantes implantées différemment sans aggraver l'état existant, les annexes et les piscines peuvent aussi déroger à ces règles.

    Article UD 6 « Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Limites

    Soit en limite séparative, soit en retrait au moins égal à la moitié de la hauteur, sans pouvoir être inférieur à 3 mètres ni supérieur à 10 mètres

    constructions principales

    la distance à garder avec les voisins

    Précisions du règlement

    Les constructions peuvent être implantées différemment selon la configuration du tissu bâti avec l'avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France, les réseaux traversant la parcelle, la topographie ou des motifs environnementaux ou paysagers ; les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, les extensions et surélévations des constructions existantes implantées différemment, les annexes et les piscines peuvent déroger à cette règle.

    Article UD 7 « Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives »

  • Stationnement

    Stationnement assuré en dehors de la voie publique

    constructions et installations nouvelles, réhabilitations d'habitations et changements de destination

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    L'article 12 ne fixe aucun nombre de places par destination.

    Article UD 12 « Stationnement des véhicules »

  • Espaces verts

    Plantations et espaces boisés existants conservés

    3 cas particuliers
    Arbre de haute tige abattu remplacé sur la même parcelle
    La phrase du règlement

    « Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur la même parcelle. »

    Plantations existantes conservées ou remplacées par des plantations équivalentes d'essence locale
    La phrase du règlement

    « Les plantations existantes doivent être conservées ou remplacées par des plantations équivalentes d'essence locale. »

    Haie bocagère de plantations denses et diversifiées à réaliser sur le terrain d'assiette du projetparcelles en limite avec la zone agricole
    La phrase du règlement

    « Sur les parcelles en limite avec la zone A (agricole), des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère doivent être réalisées par le maître d'ouvrage de la constructions envisagée, sur le terrain d'assiette du projet, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole. »

    Aucun pourcentage d'espaces libres ni de pleine terre n'est fixé. Les espaces boisés classés relèvent du code de l'urbanisme ; les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 (plantations, haies, arbres remarquables, zones humides) ont des dispositions particulières, dont la replantation d'une haie arrachée dans les mêmes proportions. Les affouillements et exhaussements liés aux opérations de construction sont autorisés dans la limite de deux mètres, s'ils contribuent à l'amélioration de l'aspect paysager des espaces libres.

    Article UD 13 « Espaces libres et plantations »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UD, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UD, article par article

Le règlement entier, 224 articles

Article UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites

Le même sujet dans les 14 zones

Sont interdits dans l’ensemble de la zone : § Les occupations et utilisations du sol qui par leur destination, leur importance ou leur aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation, de commerces et de services, ; § les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière, à l’industrie, au commerce ou à l’artisanat à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ; § les constructions destinées à servir d’entrepôt, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ; § les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

Article UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Le même sujet dans les 14 zones

Conditions particulières applicables à certains périmètres

Dans les périmètres à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention des risques (PPR). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la sécurité ou à la salubrité publique, au titre de l’article R111-2 du code de l’urbanisme.

Dans les périmètres de protection des captages d’eau potable, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions de la déclaration d’utilité publique (DUP) annexée. En l’absence de DUP, mais en présence de périmètres de protection validés, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou la sécurité publique.

Dans les périmètres couverts par les Zones de Protection du Patrimoine Paysager, Architectural et Urbain (ZPPAUP), devenues Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) de Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus, les dispositions du règlement de ces documents s’appliquent en matière d’occupation des sols.

Dans les périmètres couverts par les orientations d'aménagement et de programmation présentées à la pièce 4 du présent PLU, les occupations et utilisations du sols prévues ont un caractère opposable et doivent être respectées dans une logique de compatibilité.

Dans les secteurs de parcs et jardins identifiés au règlement graphique au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, seules sont autorisées : § Les extensions et surélévations des constructions existantes sur l’unité foncière à la date d’approbation initiale du présent PLUi ; § les annexes à l’habitation.

Dans les périmètres et/ou sur les éléments que le PLUi a identifié comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme ou un intérêt écologique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, les travaux ayant pour effet de modifier (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) ces éléments sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles 2, 11 et 13 de la présente zone.

Conditions particulières applicables à certaines occupations et utilisations du sol

Sont autorisés dans l’ensemble de la zone :

§ les constructions destinées au commerce ou à l’artisanat sous condition qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune insalubrité, ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens ;

§ les constructions destinées à servir d’entrepôt sous condition d’être liées au commerce ou à l’artisanat ; § les activités de bureaux, de services et d’hôtellerie sous condition d’être compatibles avec le caractère de la zone ;

5/1- Règlement écrit

Zone UD

§ Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sous condition d’être compatibles avec le caractère de la zone, ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sous condition de répondre à des exigences fonctionnelles et/ou techniques.

§ L’extension des constructions existantes et édifiées avant l’approbation du présent PLUi dont la destination est interdite à l’article 1, sous condition que les aménagements n’en augmentent pas les nuisances et dans la limite des surfaces suivantes :

Les affouillements et exhaussements de sol sous condition d’être nécessaires à la réalisation des constructions, installations, aménagements et travaux autorisés dans la zone.

Article UD 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public

Le même sujet dans les 14 zones

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins.

Les principes d’accès prévus dans les orientations d’aménagement et des programmation présentés en pièce 4 du présent PLUi ont un caractère opposable et doivent être respectés dans une logique de compatibilité.

Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future.

Hors agglomération, les accès directs sur les routes départementales feront obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du Département.

Les accès groupés pour plusieurs opérations seront privilégiés.

Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic des dites voies, de façon à éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation générale. L’ouverture d’une voie privée carrossable peut être refusée lorsque son raccordement sur la voirie existante peut constituer un danger pour la circulation.

Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit, les accès par les voies privées ou les voies communales sont privilégiés.

La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privées qui les dessert.

Les voies en impasse à créer doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre l’accès et la manœuvre des véhicules de secours et de collecte des ordures ménagères.

Les voies nouvelles intégreront dans la mesure du possible un supplément dimensionnel pour des espaces sécurisés pour la circulation des piétons et des cycles.

La conception générale des espaces doit prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Le passage de pistes cyclables et de cheminements piétonniers pourra être exigé pour permettre soit la création de liaisons nouvelles ou le prolongement de liaisons existantes, soit la desserte d’équipements collectifs.

Article UD 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les réseaux

Le même sujet dans les 14 zones

Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques sanitaires conformes à la règlementation.

Le réseau de distribution doit faire partie intégrante d’un système d’alimentation en eau potable dont les caractéristiques (hydrauliques, quantitatives, qualitatives et de gestion de service) respectent les préconisations validées dans le schéma directeur d’alimentation d’eau potable de la communauté de communauté de communes Quercy Rouergue et Gorges de l’Aveyron.

Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. Le réseau doit faire partie d’un système d’assainissement dont les caractéristiques respectent les préconisations des documents cadres existants (schémas directeurs, schémas d’assainissement, etc.)

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles doivent être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations doivent être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation nouvelle ne doit pas avoir pour conséquence d'accroître les débits d'eaux pluviales résultant de l’imperméabilisation du terrain, par rapport à la situation initiale avant travaux.

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sousdimensionné, les eaux pluviales seront collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) doit être différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

Les eaux pluviales dites « propres » (eaux de toiture notamment) seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...).

Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des pré-traitements.

Le rejet des eaux pluviales dans les igues, avens ou dolines est proscrit.

Electricité et télécommunications

Les constructions peuvent être alimentées en électricité de manière autonome ou par raccordement au réseau public.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés ou encastrés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Article UD 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Le même sujet dans les 14 zones

Non règlementé.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Article UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 14 zones

Règle générale

Les constructions doivent être implantées :

§ soit à l'alignement des voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer ;

§ soit en respectant un retrait d’au moins une partie de la façade, de 10 mètres maximum par rapport aux voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer.

Règles spécifiques aux abords à la RD 926

Les constructions doivent être implantées :

§ à 35 mètres minimum de l’axe de la voie pour les constructions à usage d’habitation ; § à 25 mètres minimum de l’axe de la voie pour les autres constructions.

Règles spécifiques aux abords des autres routes départementales

Les constructions doivent être implantées à 15 mètres minimum de l’axe de la voie.

Dérogations

Des implantations différentes peuvent être autorisées : § Suivant la configuration particulière du tissu bâti ou des lieux, et sous condition de l’avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France, dans l’ensemble de la zone, y compris en dehors des périmètres d’intervention règlementaires ; § Si le corps principal de la construction principal un contact physique avec l’espace public ; § Pour des constructions nouvelles sur des parcelles où existe déjà une construction implantée à l'alignement ; § Pour les constructions dont l’alignement est marqué par un muret à l’identique des constructions traditionnelles ; § Pour la prise en compte de l’implantation de constructions riveraines ; § Pour la prise en compte de réseaux et/ou canalisations traversant la parcelle ; § en raison de la topographie des lieux ou de la configuration de la parcelle ; § pour des motifs environnementaux (biodiversité, protection des eaux…) ou paysagers (moindre visibilité de la construction, maintien de la végétation existante, limitation des bouleversements de terrain …).

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention...) peuvent déroger à ces règles sous condition de ne pas entrainer de risque pour la sécurité des usagers des voies qu’elles bordent.

Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation initiale du présent PLUi et implantées différemment, peuvent déroger à ces règles sous condition de ne pas aggraver l’état existant.

Les annexes et les piscines peuvent déroger à ces règles.

Article UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 14 zones

Règle générale

Les constructions principales doivent être implantées :

§ soit en limite séparative ; § soit en respectant un retrait par rapport à une ou plusieurs limites séparatives, au moins égal à la moitié de leur hauteur, sans pouvoir être inférieur à 3 mètres ni sans pouvoir être supérieur à 10 mètres.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Dérogations

Les constructions peuvent être implantées différemment :

§ suivant la configuration particulière du tissu bâti et sous condition de l’avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France, dans l’ensemble de la zone, y compris en dehors des périmètres d’intervention règlementaires ;

§ pour la prise en compte de réseaux et/ou de canalisations traversant la parcelle ; § en raison de la topographie des lieux ou de la configuration de la parcelle ; § pour des motifs environnementaux (biodiversité, protection des eaux…) ou paysagers (moindre visibilité de la construction, maintien de la végétation existante, limitation des bouleversements de terrain …).

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention...) peuvent déroger à cette règle.

Les extensions ou les surélévations des constructions existantes avant la date d’approbation initiale du présent PLUi et implantées différemment, peuvent déroger à cette règle.

Les annexes et les piscines peuvent déroger à cette règle.

Article UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le même sujet dans les 14 zones

Non règlementé.

Article UD 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Le même sujet dans les 14 zones

L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements (Article R420-1 du code de l’urbanisme).

Règle générale en secteur UDa Non règlementé

Règle générale en secteur Udb L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées à usage d’habitation (et leurs annexes) ne doit pas excéder 20 % de la superficie totale du terrain.

Article UD 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : La hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 14 zones

La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant naturel jusqu'à l'égout du toit. Règle générale en secteur UDa La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 9 mètres. Règle générale en secteur UDb La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Dérogations

La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages rendu nécessaires pour des exigences fonctionnelle et/ou techniques.

Article UD 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords

Le même sujet dans les 14 zones

Règle générale :

Tout projet doit s’inscrire dans le cadre des préconisations contenues dans la Charte Architecturale et Paysagère Quercy Rouergue et Gorges de l’Aveyron, annexée au présent PLU. Sur les communes de SaintAntonin-Noble Val et de Caylus, les prescriptions architecturales des Zones de Protection du Patrimoine Paysager, Architectural et Urbain (ZPPAUP), devenues Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) s’appliquent.

Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. L’aspect extérieur des constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doivent être étudiés de manière à assurer leur parfaite intégration dans le paysage naturel ou urbain.

Les constructions doivent respecter les volumes du bâti traditionnel. Ces volumes doivent être sans référence à des architectures étrangères à l’architecture locale.

Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nus et doivent être recouverts sans délais.

Afin de ne pas entraîner une modification majeure des lieux et de préserver leurs qualités paysagères, l’implantation des constructions doit prendre en compte : § la présence d’arbres à conserver sur la parcelle, § la topographie des lieux en tenant compte notamment des déclivités. Les clôtures anciennes, telles que les murets en pierres sèches …, doivent être impérativement maintenus et/ou restaurés.

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (transformateur…) doivent respecter ces règles et feront l’objet d’une intégration paysagère.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Règle applicable aux constructions principales L’aspect extérieur des constructions doit être conçu en référence aux dispositions de la charte architecturale du Quercy Rouergue et des Gorges de l’Aveyron, annexée au présent PLU.

Des aspects extérieurs différents pourront être autorisés, en particulier dans l’utilisation d’éco-matériaux (bois, paille …) pour des motifs de haute performance énergétique et sous condition que la construction nouvelle s’inscrive dans un projet architectural de qualité assurant son intégration dans le paysage.

Pour la rénovation du bâti ancien :

§ En restauration, la structure générale des façades (composition, enduits, couleurs,…), des percements (rythme, travées, proportion et dimension,…), des couvertures (matériaux et pentes,…), des éléments de décors (encadrements des percements, génoises, balcons, bandeaux, sculptures, modillons, corniches, entablements, culots, pilastres,…) et des murs de clôtures doit être respecté.

L’aspect extérieur des constructions nouvelles respectera les principes suivants : § Composition des façades : respecter la verticalité des façades et le rythme des ouvertures. § Détails : respecter la régularité des calibrages (travée), étudier la pertinence des décors (corniches, génoises, encadrements, linteaux,…). § Menuiseries : respecter le rythme des ouvertures, les matériaux et les couleurs.

5/1- Règlement écrit

L’aspect extérieur des extensions des constructions existantes respectera les principes suivants : § Les aménagements, agrandissements, surélévations, d’immeubles existants doivent respecter l’architecture de la construction existante, notamment, en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade (composition, enduits, couleurs,…), les percements (rythme, travées, proportion et dimension,…), la couverture (matériaux et pentes,…), les éléments de décors (encadrements des percements, génoises, balcons, bandeaux, sculptures, modillons, corniches, entablements, culots, pilastres,…), les murs de clôtures. § Toitures : le matériau de couverture de la construction doit être en harmonie avec celui de la construction agrandie en privilégiant le matériau d’origine. § Des extensions plus contemporaines peuvent être autorisées sous condition d’assurer leur parfaite intégration dans le paysage naturel ou urbain. § Pour les équipements publics et d’intérêt général, d’autres types de toitures sont autorisés.

Les travaux sur les éléments architecturaux faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent respecter les dispositions particulières ci-dessous : § Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial doivent respecter le caractère architectural de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Les restaurations, agrandissements ou surélévations peuvent néanmoins être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine dans la mesure où elles valorisent l’élément identifié et ne portent pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. § L’aspect des constructions doit être compatible avec l’harmonie du paysage existant et les objectifs généraux de protection. § Rechercher une unité d’aspect d’une même construction. § Sont proscrits :

§ les matériaux ou procédés de mise en œuvre visant à imiter d’autres matériaux ; § les matériaux de caractère précaire ; § les mises en œuvre en contradiction manifeste avec les règles de l’art de construire.

5/1- Règlement écrit

Règles applicables aux annexes :

Définition : une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Règle générale : les annexes à la construction principale doivent présenter une unité d’aspect (matériaux, teintes et finitions identiques). Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nus et doivent être recouverts sans délais.

Dérogation : des annexes plus contemporaines peuvent être autorisées sous condition d’assurer leur parfaite intégration dans le paysage naturel ou urbain.

Règles applicables aux clôtures :

Les clôtures destinées à un usage agricole ne sont pas concernées par les règles édictées ci-après.

Doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située dans un secteur protégé pour sa valeur historique ou naturelle. L’édification d’une clôture non soumise à déclaration préalable doit également respecter les dispositions du présent règlement.

Les éléments structurants du paysage constituant des limites (maillage des chemins, des haies, des alignements d’arbres, sites arborés, arbres repère,…) doivent être conservés.

Dans les périmètres exposés au risque inondation (PPRi), les clôtures ne doivent pas constituer un obstacle au libre écoulement des eaux.

  • Aspect extérieur : La simplicité dans le traitement des clôtures, des grilles et portails doit être recherchée autant que possible.

Les matériaux et couleurs utilisés pour l’édification des clôtures doivent être compatibles avec les dispositions de la charte architecturale et paysagère Quercy Rouergue et Gorges de l’Aveyron, au regard de chaque unité paysagère présentée dans le tableau ci-avant.

La hauteur totale d’une clôture ne doit pas excéder 1 m 80. La partie maçonnée d’une clôture ne doit pas excéder 1 m 50 et pourra être surmontée d’un dispositif de claire-voie jusqu’à une hauteur de 1 m 80.

  • Clôtures végétales : Les essences utilisées pour les plantations doivent s’inspirer de la palette végétale de la charte paysagère du Pays Midi-Quercy, annexée au présent règlement.

Article UD 12Stationnement

Intitulé du document : Stationnement des véhicules

Le même sujet dans les 14 zones

Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles, aux besoins des réhabilitations d’habitations avec ou sans création de nouveaux logements, et aux besoins des changements de destination, doit être assuré en dehors de la voie publique.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Article UD 13Espaces libres et plantations

Le même sujet dans les 14 zones

Les espaces boisés classés (EBC) repérés sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles L1131 et L113-2 du Code de l’Urbanisme.

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur la même parcelle. Les plantations existantes doivent être conservées ou remplacées par des plantations équivalentes d'essence locale.

Les modifications du niveau naturel du sol par affouillement ou exhaussement, dans la limite de deux mètres, sont autorisées sous condition qu’elles soit liées aux opérations de construction et qu'elles contribuent à l'amélioration de l'aspect paysager des espaces libres. Les enrochements visibles sont proscrits. Les déblais/remblais doivent être végétalisés de manière à limiter leur impact paysager. Les modifications du niveau naturel liées et nécessaires aux réseaux et équipements publics peuvent déroger à ces règles.

Sur les parcelles en limite avec la zone A (agricole), des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère doivent être réalisées par le maître d’ouvrage de la constructions envisagée, sur le terrain d’assiette du projet, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole.

Les travaux sur les éléments végétaux, urbains et architecturaux faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent respecter les dispositions particulières ci-dessous :

§ Les plantations seront conservées et entretenues. § Les espaces libres seront maintenus dans la mesure du possible. Si des aménagements sont néanmoins prévus, ceux-ci ne doivent veiller à ne pas déstructurer l’équilibre des « pleins et des vides » de manière notable : l’examen des projets doit être donc étudié au cas par cas dans le cadre de la déclaration de travaux. § Les arbres et haies abattus seront replantés : les essences utilisées seront en adéquation avec le site.

Les travaux sur les arbres remarquables et haies faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent respecter les dispositions particulières ci-dessous :

§ Les haies boisées, ripisylves et arbres isolés remarquables, identifiés au plan de zonage au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme doivent être le plus possible préservés. Les travaux, autres que ceux nécessaires à l’entretien courant, ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à une haie repérée au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

§ Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, la fonctionnalité de la haie, la sécurité, la fonctionnalité agricole ou la fonctionnalité des accès.

§ En cas d’arrachage d’une haie, en tant que mesure compensatoire, une haie doit être plantée dans les mêmes proportions que celle détruite (linéaire supérieur ou équivalent) et présenter une fonctionnalité identique ou supérieure.

Les travaux sur les zones humides avérées faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.15123 du Code de l’Urbanisme doivent respecter les dispositions particulières ci-dessous : Les remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux, assèchements et mises en eau sont interdits dans les zones humides identifiées au plan de zonage sauf dans les cas : § de mise en œuvre de mesures de restauration des zones humides ; § de projet soumis à déclaration ou à autorisation au titre de la loi sur l’Eau et dont la mise en œuvre conduit, sans alternative possible avérée, à la destruction d’une zone humide. Dans ce cas, les mesures compensatoires doivent être prévues.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

Article UD 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques

Le même sujet dans les 14 zones

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou la mise en œuvre d’énergies renouvelables ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment à basse consommation, à énergie positive, écologique ou bioclimatique,...) est autorisé. Les constructions doivent cependant présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels. L’isolation par l’extérieur est interdite sur les maçonneries anciennes telles que briques pleines, béton de chaux, pierres, pans de bois, terres ou sur les édifices de qualité architecturale. Suivant les possibilités techniques, les dispositifs relatifs aux énergies renouvelables ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.

Article UD 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux

Le même sujet dans les 14 zones

Les nouvelles constructions doivent être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements Très Haut Débit). Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux numériques doivent être réalisés en souterrain.

5/1- Règlement écrit

Zone UD

5/1- Règlement écrit

Zone UE

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan local d’urbanisme intercommunal

Pièce 5

Règlement des zones .5 2 - Règles écrites

5/1- Règlement écrit

Mai 2025

Zones urbaines

Zone UA

Zone UB

Zone UC

Zone UD

Zone UE

Zone UX

Zone UTL

Zones a urbaniser

Zone AU

Zone AUE

Zone AUX

Zone 2AU

Zone 2AUx

Zones agricoles zones naturelles

5/1- Règlement écrit

Dispositions applicables aux

zones

5/1- Règlement écrit

5/1- Règlement écrit

Les zones urbaines sont indicées « U… ». Elles comprennent les ensembles suivants :

Dénomination · Vocation · UA · Centres-bourgs historiques · UB

Extensions urbaines denses et faubourgs des centreville de Saint-Antonin-Noble Val et Caylus

UC

Extensions urbaines peu denses des centres-bourgs

UD

Hameaux

UDa Hameaux historiques et patrimoniaux

UDb Extensions urbaines des hameaux

UE · Equipements publics · UX · Activités économiques

Utl

Activités touristiques et de loisirs

5/1- Règlement écrit

Zone UA

Les 13 autres zones de Féneyrols

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Féneyrols, approuvé le 20/05/2025, 16 articles pour la zone UD.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.