Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites
Le même sujet dans les 4 zones
Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article N2.
Par rapport à l’axe des RD 21 et RD 26 : les habitations autorisées à l’article N2 doivent être implantées à une distance minimale de 25 mètres, les autres constructions doivent être implantées à une distance minimale de 20 mètres.
Les constructions doivent être édifiées en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini) (souci de prise en compte des ombres portées).
Non réglementé.
La hauteur des constructions est limitée à 8 mètres au faîtage.
La zone N correspond aux espaces naturels de la commune, à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages ou de leur intérêt historique. Il existe : ¾ un secteur N, qui a vocation « strictement » naturelle et paysagère. Il rassemble les espaces boisés et les espaces entretenus par l’agriculture sur lesquels l’implantation d’une construction (habitation ou exploitation) pourrait avoir un fort impact visuel et/ou environnemental. ¾ un secteur Ne, qui recouvre le stade et ses abords susceptibles d’accueillir des équipements d’intérêt collectif.
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites
Le même sujet dans les 4 zones
Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l'article N2.
Intitulé du document : Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Le même sujet dans les 4 zones
1. Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises sous réserve du respect de la réglementation liée aux risques dans les secteurs identifiés par la Servitude d’Utilité Publique EL2.
2. Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ciaprès :
¾ Dans l’ensemble de la zone N, seuls sont autorisés : L'extension ou la surélévation des constructions ou installations existantes autres que celles nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, ne devra pas dépasser 30 m² de SHON. L’aménagement de pistes cyclables ou piétonnes Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière Les affouillements et exhaussements du sol liés aux travaux agricoles, aux constructions et occupations du sol admises dans la zone, et leur accès.
¾ Dans le secteur Ne, seuls sont autorisés : Les constructions à usage d’habitation ou d’activité à condition qu’elles soient nécessaires à l’exercice d’un service public ou à un équipement d’intérêt collectif (logement de gardien, entrepôt de matériel, salle de sport,…) La modification du nivellement du sol par affouillement ou exhaussement lorsqu'elle contribue à l'amélioration de l'aspect paysager des espaces libres.
CITADIA Sud-Ouest
Intitulé du document : Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au pu
Le même sujet dans les 4 zones
¾ Dans le seul secteur Ne :
1. Les accès par les voies privées ou les voies communales sont privilégiés. 2. Les accès directs sur les routes départementales feront obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du Département. 3. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic des dites voies, de façon à éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation générale. L’ouverture d’une voie privée carrossable peut être refusée lorsque son raccordement sur la voirie existante peut constituer un danger pour la circulation. 4. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future. 5. Les voies en impasse à créer doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre l’accès et la manœuvre des véhicules de secours. 6. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique qui les dessert. 7. Les règles d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite doivent être respectées (application des décrets 2006-1657, 2006-1658 du 21 décembre 2006 et de l’arrêté du 15 janvier 2007).
¾ Dans le reste de la zone N :
Les accès directs sur les routes départementales feront obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du Département. Toute création de voie nouvelle est interdite.
Intitulé du document : Les conditions de desserte par les réseaux
Le même sujet dans les 4 zones
1. Eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
Eaux pluviales Les eaux pluviales seront résorbées sur le terrain d’assiette des projets. Les eaux pluviales seront collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crue en aval. Les eaux pluviales dites « propres » (eaux de toiture notamment) seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Pour toute opération réalisée sur un terrain d'assiette de plus d'un hectare, les eaux pluviales seront collectées et traitées sur place. Le débit de fuite après aménagement ne sera pas supérieur au débit de fuite avant urbanisation. Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber les eaux pluviales sur la parcelle, elles seront rejetées au réseau public (fossé, caniveau ou réseau enterré) de telle sorte que l’écoulement soit assuré sans stagnation. Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des pré-traitements.
CITADIA Sud-Ouest
Eaux usées En l’absence de réseau public d’assainissement, les constructions ou installations nouvelles doivent être dotées d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme aux dispositions règlementaires nationales en vigueur et agréées par les ministères de l’environnement et de la santé. Dans le cadre de l’instruction par le service public d’assainissement non collectif de la conformité de l’installation d’ANC, il pourra notamment être demandé par le SPANC une étude de sol pour l’unité foncière concernée.
3. Réseaux divers : Les raccordements aux réseaux de gaz, d'électricité ou de téléphone devront, dans la mesure du possible, être réalisés en souterrain.
Le même sujet dans les 4 zones
La superficie minimale des terrains constructibles Non réglementé.
Intitulé du document : L'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Le même sujet dans les 4 zones
¾ Dans le seul secteur Ne :
1. Par rapport à l’axe des RD 21 et RD 26 : les habitations autorisées à l’article N2 doivent être implantées à une distance minimale de 25 mètres, les autres constructions doivent être implantées à une distance minimale de 20 mètres.
2. Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait de 10 mètres minimum par rapport aux autres voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer.
3. Les piscines seront implantées en respectant un retrait minimum de 5 mètres par rapport à la limite du domaine routier départemental et communal.
4. L’extension ou la surrélévation de constructions existantes implantées différemment est possible.
5. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés différemment.
¾ Dans le reste de la zone N :
Par rapport à l’axe des RD 21 et RD 26, les constructions autorisées à l’article N2 doivent être implantées à une distance minimale de 20 mètres.
CITADIA Sud-Ouest
Intitulé du document : L'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Le même sujet dans les 4 zones
¾ Dans le secteur Ne : 1. Les constructions doivent être édifiées en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres (D = H/2 et D>3m mini) (souci de prise en compte des ombres portées). 2. L’extension ou la surrélévation de constructions existantes implantées différemment est possible. 3. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés librement par rapport aux limites séparatives. ¾ Dans le reste de la zone N : Non réglementé.
Intitulé du document : L'implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Le même sujet dans les 4 zones
Non réglementé.
Intitulé du document : L'emprise au sol des constructions
Le même sujet dans les 4 zones
Non réglementé.
Intitulé du document : La hauteur maximale des constructions
Le même sujet dans les 4 zones
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant (terrain naturel avant travaux) et jusqu'au faîtage du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus).
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée au droit du faîtage du bâtiment dans le sens de la pente.
1. La hauteur des constructions est limitée à 8 mètres au faîtage. 2. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes,...).
CITADIA Sud-Ouest
Intitulé du document : L'aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords
Le même sujet dans les 4 zones
Consulter les annexes (valeur de préconisation) en fin de document : Extraits du guide méthodologique édité par le CAUE31 et la Chambre d’Agriculture de Haute-Garonne.
L’ensemble des dispositions de l’article 11 ne s'applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif.
1. Dispositions générales : Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise…) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou la mise en œuvre d’énergies renouvelables ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, ...) est autorisé. Les constructions devront cependant présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels.
2. Volumétrie : Les constructions devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leur aspect. Dans la mesure ou le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant. Seront privilégiés les volumes simples et les façades planes.
3. Façades : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment, notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les tons des façades, en dehors des matériaux naturels, devront être des teintes proches des teintes de l’architecture traditionnelle du village permettant une inscription au site environnant. Les façades arrière et latérales ainsi que celles des annexes devront être traitées de façon identique aux façades principales. L’utilisation de matériaux d’imitation tels fausses pierres, faux moellons, fausses briques, faux pans de bois, ... est interdite, ainsi que l’utilisation de matériaux non destinés au bâtiment. Les matériaux prévus pour être recouverts (briques creuses, parpaings,...) ne peuvent être utilisés à nu. Les auvents éventuels devant les portes d’entrée doivent être de forme simple (absence de colonnades, … etc.).
4. Toitures : Les toitures des bâtiments seront à deux versants symétriques. Toutefois, des toitures différentes pourront être acceptées si elles justifient un apport architectural, environnemental ou paysager significatif, sous réserve d’un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels.
CITADIA Sud-Ouest
5. Clôtures :
Les clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties.
Les clôtures sur voie publique seront constituées :
Intitulé du document : Le stationnement
Le même sujet dans les 4 zones
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Intitulé du document : Les espaces libres et les plantations 1
Le même sujet dans les 4 zones
Les plantations existantes devront être conservées ou remplacées par des plantations équivalentes d'essence locale. 2. Les espaces boisés classés (EBC) repérés sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme.
Intitulé du document : Le coefficient d'occupation du sol Non réglementé.
Le même sujet dans les 4 zones
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
De nombreux fascicules de référence et de conseils à destination du particulier sont édités par le CAUE31, agence de Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement.
A titre informatif, non exhaustif :
Carnets pratiques : construire en bois ? Support : Fiche Conseil - Année : 2005 Public : Particuliers Conditions d'accès : Disponible gratuitement auprès du CAUE
Carnets pratiques : choisir le végétal ? Support : Fiche Conseil - Année : 2004 Public : Particuliers Conditions d'accès : Disponible gratuitement auprès du CAUE
Carnets pratiques : un projet pour un terrain ? Support : Fiche Conseil - Année : 2004 Public : Particuliers Conditions d'accès : Disponible gratuitement auprès du CAUE
CITADIA Sud-Ouest
Un fascicule de référence a été édité par le CAUE31 et la Chambre d’Agriculture de la Haute-Garonne. En voici quelques extraits :
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
REHABILITER LE PATRIMOINE ARCHITECTURAL AGRICOLE :
Un fascicule de référence a été édité par le CAUE31 : Etude de Germain Monfort, « Charpentes en Comminges – Un patrimoine rural à sauvegarder », 2005. En voici quelques extraits :
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
CITADIA Sud-Ouest
Accès
Lorsque le mot accès est employé pour un accès par voie carrossable.
Alignement
L'alignement correspond à la limite commune d'un fond privé et du domaine public d'une voie de circulation. L'alignement délimite ainsi l'emprise du domaine public.
Article L. 112-1 du Code de la Voirie Routière « L'alignement est la détermination par l'autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d'alignement, soit par un alignement individuel. (...) L'alignement individuel est délivré au propriétaire conformément au plan d'alignement s'il en existe un. En l'absence d'un tel plan, il constate la limite de la voie publique au droit de la propriété riveraine ».
Article L. 112-5 du Code de la Voirie Routière « Aucune construction nouvelle ne peut, à quelque hauteur que ce soit, empiéter sur l'alignement ».
Amélioration de l’habitat >>> (Réhabilitation / Rénovation / Restauration)
Sont considérés comme travaux d’amélioration, des agrandissements d’une surface hors œuvre brute maximale de 40 m² de constructions existant depuis plus de 5 ans sous réserve du respect des règles définies aux articles 1 à 14 des zones dans lesquelles sont situées ces constructions, et à la condition qu’une période minimale de 10 ans s’écoule entre deux opérations d’amélioration ainsi définies. A défaut de réunir cumulativement l’ensemble des conditions ci-dessus, les constructions nouvelles ainsi réalisées ou projetées seront assimilées à des constructions neuves et non à des travaux d’amélioration de construction existante.
Les textes juridiques qui régissent de façon spécifique les opérations de réhabilitation sont très peu nombreux. Le terme de réhabilitation ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune définition législative ou réglementaire. La réglementation technique tient pour l'essentiel dans les règles générales de construction (articles L.111-1 et suivants et R.111-1 et suivants du Code de la construction et leurs arrêtés d’application). Tout intervenant à l’acte de réhabilitation doit se conformer aux
CITADIA Sud-Ouest règles générales de construction prévues aux articles L.111-1 et suivants et R.111-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation et à leurs arrêtés d’application.
¾ Réhabilitation
La réhabilitation consiste apporter le confort des normes d’aujourd’hui. Elle peut être légère (installation de l'équipement sanitaire, électricité, chauffage), moyenne ou lourde.
¾ Rénovation
La rénovation consiste à rebâtir à neuf. Elle concerne les opérations qui commencent par une démolition. Elles sont similaires aux opérations de travaux neufs si ce n'est la phase de démolition et de libération des emprises foncières.
¾ Restauration
La restauration consiste redonner au bâtiment son caractère. Elle est réservée aux bâtiments ayant une valeur historique certaine qu'il s'agit de remettre en état à l'identique.
Sont considérés comme annexes, les locaux secondaires constituant des dépendances, tels que : réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, ateliers non professionnels, piscines, etc. …
¾ Surface annexe
Arrêté du 9 mai 1995, modifié par l’arrêté du 10 mai 1996 du ministre en charge du logement (pris en application des articles R 331-10 et R 353-16-2° du Code de la Construction et de l’Habitation)
« les surfaces réservées à l’usage exclusif de l’occupant du logement et dont la hauteur sous plafond est au moins égale à 1,80 mètre. Elles comprennent : les caves, les sous-sols, les remises, les ateliers, les séchoirs et celliers extérieurs au logement, les resserres, les combles et greniers aménageables, les balcons, les loggias, les vérandas et, dans la limite de 9 m², les parties de terrasse accessibles en étage ou aménagées sur ouvrage enterré ou à moitié enterré ».
¾ Annexes intérieures au logement
Il s’agit des buanderies, débarras, séchoirs, celliers (surface habitable) …
Article R.111-1 du Code de la Construction et de l’Habitation Ce sont des pièces de service au même titre que les « cuisines, salles d’eau et cabinets d’aisance »: elles font donc partie de la surface habitable du logement.
¾ Annexes extérieures au logement : séchoirs et celliers
La surface des celliers et séchoirs est décomptée en tant que surface annexe quand ces pièces sont extérieures au logement, c’est-àdire quand on ne peut y pénétrer directement depuis le reste du logement et que, pour y accéder, on est obligé de passer par un milieu extérieur, milieu qui peut être une partie commune (en logement collectif), un garage (en logement individuel) ou un lieu ouvert (coursive, jardin). En cas de doute, il convient de regarder si le traitement de la pièce se rapproche de celui d’une annexe (parpaings apparents, sol simplement ragréé, absence de plafond, toiture apparente, etc.) ou de celui d’une pièce habitable (par exemple un cabinet de toilette). Les surfaces utilisées pour le stationnement des véhicules ne font pas partie des surfaces annexes, quelle que soit leur nature (stationnement en surface ou garage construit en superstructure ou sous-sol).
¾ Constructions annexes
Il s’agit d’un bâtiment situé sur le même terrain que la construction principale, implanté isolément ou accolé sans être intégré à cette dernière. Il n’est affecté ni à l’habitation, ni à l’activité : garage, abri de jardin, abri à vélo, etc.
CES = Coefficient d’emprise au sol
L’emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des débords de toiture, des balcons, oriels, et des parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 0,60 m dessus du sol naturel avant travaux. Le coefficient d’emprise au sol indique le rapport de la surface occupée par la projection verticale du volume
CITADIA Sud-Ouest hors œuvre du bâtiment à la surface du terrain objet de la demande.
Construction principale
C’est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
COS = Coefficient d’Occupation des Sols Le Coefficient d’Occupation des Sols est le rapport entre la SHON et la surface de la parcelle.
« 1° - Sous réserve de ce qui est dit au 4° ci-dessous, le coefficient 'occupation du sol est le rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors oeuvre susceptible d'être construits par mètre carré de sol. Pour une même zone ou partie de zone, des coefficients différents peuvent être fixés suivant la nature, la destination et les modalités de l'occupation ou de l'utilisation du sol.
2° - Le coefficient d'occupation du sol s'applique à la superficie du terrain qui fait l'objet de la demande d'autorisation de construire y compris, le cas échéant, les terrains cédés gratuitement dans les conditions fixées par les articles R.332-15 et R.332-16. La surface des bâtiments existants conservés sur le terrain, appréciée comme il est dit à l'article L.111-5 est déduite des possibilités de construction. Les emplacements réservés visés à l'article R.123-18 (II,3°) sont déduits de la superficie prise en compte pour le calcul des possibilités de construction. Toutefois, le propriétaire d'un terrain dont une partie est comprise dans un de ces emplacements et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit de construire correspondant à toute ou partie du coefficient d'occupation du sol affectant la superficie du terrain qu'il cède gratuitement à la collectivité. Cette autorisation est instruite et, le cas échéant, accordée comme en matière de dérogation.
3° - Le coefficient d'occupation du sol, appliqué à la superficie déterminée comme il est dit au 2°, fixe, sous réserve des autres règles du plan d'occupation des sols et des servitudes grevant l'utilisation du sol, une surface maximum de plancher hors oeuvre nette susceptible d'être édifiée qui est calculée selon les règles fixées à l'article R.112-2.
4° - Lorsque le sol est destiné à une autre utilisation que la construction d'immeubles collectifs d'habitation, le premier terme du rapport défini au 1° ci-dessus peut être exprimé en unités autres que le mètre carré de plancher fixées par le règlement en application de l'article R.123- 21 (2°e).
5° - Le règlement peut désigner des zones ou parties de zones où le coefficient d'occupation des sols pourra être dépassé en application des articles L.123-1. Le dépassement peut être imposé en raison des prescriptions d'architecture. »
CITADIA Sud-Ouest
Essences locales
Le territoire communal se caractérise par des végétations spécifiques naturelles, arbres, arbustes, etc. bien adaptées au climat et à la nature des sols. Il est nécessaire de privilégier ces plantations lors de la réalisation d’une haie ou de la plantation d’arbres et arbustes.
Extension / Surélévation
L'extension est l'agrandissement de la surface existante d'un bâtiment. Une extension peut-être envisagée soit en hauteur (c’est une surélévation) soit à l’horizontal. Les règles du PLU (Plan Local d’Urbanisme) peuvent-être différentes s'il s'agit d'une extension ou d'une construction neuve.
Grille, grillage
Le mot grille s’applique à une clôture formée de barreaux métalliques rigides. Le grillage quant à lui, est un ouvrage en fil de fer, plus ou moins rigide servant de clôture.
Habitation = logement
¾ Eléments de définition
Article R.111-1-1 du Code de la Construction et de l’Habitation
« Un logement ou habitation comprend, d'une part, des pièces principales destinées au séjour ou au sommeil, éventuellement des chambres isolées et, d'autre part, des pièces de service, telles que cuisines, salles d'eau, cabinets d'aisance, buanderies, débarras, séchoirs, ainsi que, le cas échéant, des dégagements et des dépendances. »
Article R.111-1-2 du Code de la Construction et de l’Habitation
« La surface et le volume habitables d'un logement doivent être de 14 mètres carrés et de 33 mètres cubes au moins par habitant prévu lors de l'établissement du programme de construction pour les quatre premiers habitants et de 10 mètres carrés et 23 mètres cubes au moins par habitant supplémentaire au-delà du quatrième. »
Article R.111-1-3 du Code de la Construction et de l’Habitation
« Tout logement doit : a) Etre pourvu d'une installation d'alimentation en eau potable et d'une installation d'évacuation des eaux usées ne permettant aucun refoulement des odeurs ; b) Comporter au moins une pièce spéciale pour la toilette, avec une douche ou une baignoire et un lavabo, la douche ou la baignoire pouvant toutefois être commune à cinq logements au maximum, s'il s'agit de logements d'une personne groupés dans un même bâtiment ; c) Etre pourvu d'un cabinet d'aisances intérieur au logement et ne communiquant pas directement avec les cuisines et les salles de séjour, le cabinet d'aisances pouvant toutefois être commun à cinq logements au maximum s'il s'agit de logements d'une personne et de moins de 20 mètres carrés de surface habitable et à condition qu'il soit situé au même étage que ces logements ; d) Comporter un évier muni d'un écoulement d'eau et un emplacement aménagé pour recevoir des appareils de cuisson. Les règles de construction et d'installation des fosses septiques et appareils analogues sont fixées par un arrêté conjoint du ministre chargé de la santé et du ministre chargé de la construction et de l'habitation. Les immeubles collectifs comportent un local clos et ventilé pour le dépôt des ordures ménagères avant leur enlèvement. »
Limite séparative
La limite séparative est une frontière, matérialisée ou non par des bornes de repère (bornage), à la cote des sols existants, délimitant la surface d’une propriété, en sorte que, lorsqu’on la franchit, on pénètre sur la propriété du voisin ou sur le domaine public. Ces limites forment ainsi un découpage du territoire en parcelles numérotées de propriétés foncières qui sont répertoriées sur le cadastre.
CITADIA Sud-Ouest
Voir aussi : Articles 671 à 680 du Code Civil
Limite séparative et plantations
« Il n'est permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu'à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus et, à défaut de règlements et usages, qu'à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations. Les arbres, arbustes et arbrisseaux de toute espèce peuvent être plantés en espaliers, de chaque côté du mur séparatif, sans que l'on soit tenu d'observer aucune distance, mais ils ne pourront dépasser la crête du mur. Si le mur n'est pas mitoyen, le propriétaire seul a le droit d'y appuyer les espaliers. »
Place de stationnement
Les caractéristiques dimensionnelles minimales sont de 2,30 mètres pour la largeur et de 4,50 mètres pour la longueur. Ces dimensions ne prennent pas en compte les aires de manœuvre et de circulation à prendre en compte dans le projet.
SHOB = Surface Hors Œuvre Brute
La SHOB des constructions est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau, des surfaces des toitures-terrasses, des balcons ou loggias et des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée, auxquelles s’ajoutent l’épaisseur des murs et cloisons.
Article R.112-2 du Code de l'Urbanisme
« La surface de plancher hors oeuvre brute d'une construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction. Les surfaces de plancher supplémentaires nécessaires à l'aménagement d'une construction existante en vue d'améliorer son isolation thermique ou acoustique ne sont pas incluses dans la surface de plancher développée hors œuvre brute de cette construction. […] »
SHON = Surface Hors Œuvre Nette
Elle est obtenue en déduisant de la SHOB certaines surfaces de plancher.
Article R.112-2 du Code de l'Urbanisme
« La surface de plancher hors oeuvre nette d'une construction est égale à la surface hors œuvre brute de cette construction après déduction : a) des surfaces de plancher hors oeuvre nette des combles et des sous-sols non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial. b) des surfaces de plancher hors oeuvre des toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée. c) des surfaces de plancher hors oeuvre des bâtiments ou parties de bâtiments aménagés en vue du stationnement des véhicules. d) des surfaces de plancher hors oeuvre des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi que des surfaces de serres de production. Sont également déduites de la surface hors oeuvre dans la limite de 5 mètres carrés par logement, les surfaces de plancher affectées à la réalisation, dans le cadre de la réfection d'un immeuble à usage d'habitation, de travaux tendant à l'amélioration de l'hygiène des locaux. »
Surface et volume habitables
Article R.111-1-2 du Code de la Construction et de l’Habitation
CITADIA Sud-Ouest
« La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres ; le volume habitable correspond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond.
Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés prévus à l'article R*. 111-10, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre. »
Toit terrasse
Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non) constituant par ces caractéristiques une surface de plancher (horizontalité, résistance à la charge,…), qu’elle soit ou non accessible. Les terrasses accessibles surélevées (sur maçonnerie, piliers,…) sont assimilées aux toits-terrasses dans l’application du présent règlement.
Unité foncière
L’unité foncière est constituée par l’ensemble des parcelles cadastrales contiguës appartement à un même et unique propriétaire ou indivision. Les dispositions réglementaires du Plan Local d'Urbanisme s’appliquent à l’unité foncière.
Conseil d’Etat : CE n°264667, cne de Chambéry c/ Balmat, 27 juin 2005 « îlot d'un seul tenant composé d'une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision ».
Voies et emprises publiques
Sont considérées comme des voies et emprises publiques tout espace ouvert au public, revêtu ou non, destiné à accueillir la circulation de véhicules ou piétons. Les voies et emprises privées, ouvertes à la circulation publique doivent respecter les mêmes règles de recul.
CITADIA Sud-Ouest
Sont et demeurent applicables sur le territoire concerné sans que cette liste soit limitative :
Projet d’aménagement urbain : Les articles R.111-2, R.111-4 et R.111-15 du Code de l’Urbanisme (conditions d’implantation, desserte par les réseaux, localisation du projet, …).
Refus particulier de projet : L’article R.111-21 du Code de l’Urbanisme prévoit les conditions particulières pouvant motiver le refus d’un projet.
Article R.111-21 du Code de l’Urbanisme :
« Le projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »
Servitudes d'Utilité Publique : elles sont mentionnées en annexe et reportées sur un document graphique.
Droit de Préemption Urbain : Les servitudes d’urbanisme notamment celles qui résultent de la création du droit de préemption urbain qui peut être institué sur tout ou partie des zones U et AU.
Plan Local d'Urbanisme et lotissements : Si les dispositions du PLU sont plus restrictives que celles d’un lotissement approuvé, elles s’appliquent dès que le PLU est opposable au tiers. Dans le cas contraire, ce sont les dispositions du lotissement plus rigoureuses, mais néanmoins compatibles avec celles du PLU qui restent applicables à moins que les dispositions régissant le lotissement ne soient mises en concordance avec celles du PLU.
1. Le territoire concerné par le présent Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones et secteurs. Les différentes zones figurent sur les documents graphiques :
Zones
URBAINES Dites « U »
A URBANISER Dites « AU » AGRICOLES Dites « A » NATURELLES Dites « N »
Différenciation en secteurs
1/ ... selon la vocation (habitat, commerces, artisanat, …) 2/ ... selon l’éloignement depuis les centres historiques 3/ ... selon le gradient de densité du bâti 1/ ... selon la temporisation (ouverture différée dans le temps) 2/ ... selon la vocation et la densité du bâti
1/ ... selon la vocation
1/ ... selon la vocation
Secteurs
Mixtes / habitat dominant : U
Court ou moyen terme : AU Agricoles : A Agricoles « habitées » : Ah Naturelles : N Naturelles « équipement » : Ne
CITADIA Sud-Ouest
2. Sur les documents graphiques, outre le zonage, figurent des trames réglementaires spécifiques au Plan Local d'Urbanisme :
Les terrains classés en espaces boisés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer conformément aux articles L.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Les espaces boisés classés au titre de l'article L 130.1 sont repérés sur le document graphique et sont mentionnés à l'article 13 du règlement de chaque zone.
Les emplacements réservés (ER) aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts (article L.123-1.8° du Code de l’Urbanisme).
Les éléments du paysage, quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique au titre de l’article L.123-1.7° du Code de l’Urbanisme.
3. Sur les documents graphiques, outre le zonage, figurent des trames indiquées à titre informatif :
Une trame spécifique pour les secteurs soumis à des risques identifiés dans le cadre de Plans de Prévention des Risques s’il existe, ou, à défaut, identifiés dans le cadre Dossier Départemental des Risques Majeurs. Les éléments réglementaires en matière de risques et relevant d’une Servitude d’Utilité Publique figurent de manière exhaustive en annexes du Plan Local d'Urbanisme.
Une trame spécifique pour les périmètres sanitaires (relevant du Règlement Sanitaire Départemental de la Haute-Garonne) autour des exploitations agricoles en activité et identifiées dans le cadre du diagnostic du Plan Local d'Urbanisme au cours de la phase d’études préalables.
4. Les servitudes d’utilité publiques figurent en annexes.
Conformément aux dispositions de l’article L.123-1 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes édictées par le présent règlement ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles et le caractère des constructions avoisinantes. Des adaptations mineures à l’application stricte des règles 3 à 13 du présent règlement peuvent être accordées dans la mesure où elles sont rendues nécessaires :
Il est rappelé que la commune est soumise à plusieurs risques naturels. Les aléas de chacun d’eux varient en fonction des secteurs de la commune. La commune dispose d’un atlas informatif dit CIZI mais n’est pas concernée par la Servitude d’Utilité Publique de Plan de Prévention des Risques.
CITADIA Sud-Ouest
La reconstruction d’un bâtiment à l’identique après sinistre est autorisée sur l’ensemble du territoire communal dès lors que le projet respecte les servitudes d’utilité publique (notamment les Plans de Prévention des Risques).
Par ailleurs, conformément aux dispositions de l’article L.111-3 du Code de l’Urbanisme :
« La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale ou le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »
En application des articles R.421-26 à R.421-29, L.451-1 et suivants, R.451-1 et suivants du Code de l’Urbanisme, sur l'ensemble du territoire communal, préalablement à toute démolition sur tout ou partie d'un bâtiment affecté à quelque usage que ce soit, le pétitionnaire devra obtenir un permis de démolir.
Article R.421-27 du Code de l’Urbanisme (Modifié par Décret n°2007-18 du 5 janvier 2007 - art. 8)
« Doivent être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction située dans une commune ou une partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instituer le permis de démolir. »
Article R.421-28 du Code de l’Urbanisme (Modifié par Décret n°2007-18 du 5 janvier 2007 - art. 8) « Doivent en outre être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction :
a) Située dans un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière créé en application des articles L. 313-1 à L. 313-15 ;
b) Inscrite au titre des monuments historiques ou adossée à un immeuble classé au titre des monuments historiques ;
c) Située dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 621-30-1 du code du patrimoine ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l'article L. 642-1 du code du patrimoine ;
d) Située dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ; e) Identifiée comme devant être protégée par un plan local d'urbanisme, en application du 7° de l'article L. 123-1, située dans un périmètre délimité par le plan en application du même article ou, dans une commune non dotée d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu, identifiée par délibération du conseil municipal, prise après enquête publique, comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur. »
1. Nonobstant les dispositions d’urbanisme du présent règlement, les ouvrages techniques d’utilité publique (château d’eau, pylône électrique, station de traitement des eaux, poste de refoulement…) les travaux d’infrastructure routière et les affouillements et exhaussements qui y sont liés, ainsi que les équipements liés à l’utilisation de l’énergie solaire, géothermique ou éolienne peuvent être autorisés.
2. Les postes de transformation d’énergie électrique d’une surface inférieure à 20 m², quelle que soit la zone, sont soumis aux règles d’implantation ci-après :
implantation par rapport aux limites séparatives : implantation à 3 mètres ou en limite séparative (la limite séparative touchant une voie) ;
en fond de parcelle, minimum à respecter 1 mètre.
CITADIA Sud-Ouest
3. Nonobstant, les dispositions des articles 1 et 2 de chaque zone, l'édification d'ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif est autorisée dans toutes les zones sans tenir compte des dispositions édictées par les articles 3 à 14 du règlement de la zone concernée.
Conformément aux dispositions de l’article L.522-5 du Code du Patrimoine, les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans les zones définies en annexe documentaire du présent PLU sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. Par ailleurs, en dehors de ces zones, des découvertes fortuites au cours de travaux sont possibles. En ce cas, afin d’éviter toute destruction de site qui serait susceptible d’être sanctionnée par la législation relative aux crimes et délits contre les biens (articles 322-1 et 322-2 du Code Pénal), le service régional de l’archéologie devra être immédiatement prévenu, conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine.
Article R.111-4 du Code de l’Urbanisme, dont les termes sont reproduits ci-après :
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »
En application de l’article L.123-1.7° du Code de l’Urbanisme, le Plan Local d’Urbanisme identifie et localise les éléments de paysage et délimite des immeubles et des sites à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique. Les éléments identifiés au titre de la Loi Paysages retranscrite dans l’article L.123-1.7° sont repérés sur le plan de zonage et font l’objet d’un cahier de prescriptions annexé au présent règlement.
La commune est concernée par un site appartenant au réseau Natura 2000. L’ensemble des données concernant ces secteurs à forte valeur environnementale et patrimoniale a été intégré à la réflexion de traduction réglementaire du Plan Local d'Urbanisme. Le rapport de présentation expose l’évaluation environnementale des incidences du projet de Plan Local d'Urbanisme sur le site Natura 2000.
Le propriétaire d’un terrain réservé par le Plan Local d’Urbanisme pour un ouvrage public, une voie publique, une installation d’intérêt général ou un espace vert, peut exiger qu’il soit procédé à l’acquisition dudit terrain sous certaines conditions, par la collectivité ou le service public au bénéfice duquel l’emplacement a été réservé (conformément à l’article L.123-17 du Code de l’Urbanisme).
D’autre part, le propriétaire d’un terrain, dont une partie est comprise dans un de ces emplacements réservés et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité bénéficiaire de la réserve, peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit à construire correspondant à tout ou partie du COS (Coefficient d’Occupation du Sol) affectant la superficie du terrain qu’il cède gratuitement à la collectivité. Cette autorisation est instruite et le cas échéant accordée comme en matière de dérogation.
CITADIA Sud-Ouest
Si la levée de la réserve sur un terrain intervient en cours de validité du PLU, les règles de construction applicables au dit terrain deviennent, sauf modification du PLU, celles qui s’appliquent à la zone ou au secteur englobant le terrain.
Les emplacements réservés au Plan Local d'Urbanisme sont annexés au présent règlement avec l’indication de leurs destinations et des collectivités ou services publics bénéficiaires. Chaque réserve est affectée d’un numéro qui se retrouve sur le plan.
Pour rappel :
Le permis de démolir, conformément à l’article R.421-26 et suiv. du Code de l’Urbanisme, est exigé sur l’ensemble du territoire. Le permis de démolir, comme le permis de construire, s’étend à tous les types d’ouvrage (bâtiments, aménagement d’espaces publics, porches, murs de clôture et de soutènement, etc.).
Les travaux, installations et aménagements soumis à déclaration préalable sont mentionnés à l’article R.423-21 du Code de l’Urbanisme : exhaussements et affouillements de sol, clôtures, aménagement portant atteinte à un élément patrimonial identifié dans le Plan Local d'Urbanisme ou par délibération municipale, …
En cas de lotissement, et conformément à l’article R.123-10.1 du Code de l’Urbanisme, l’ensemble des articles du règlement sera applicable à chaque lot.
R.123-10.1 du Code de l’Urbanisme « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de l'ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés en application des articles L.311.1 à L.311.5 et R.311.1 à R.313.3 du Code forestier. En application de l’article R.423.3.1 du Code de l’Urbanisme, la décision d’autorisation de défricher est une pièce constitutive du dossier de permis de construire.
Le stationnement des caravanes est réglementé par l’article R.111-37 à R.111.40 du Code de l’Urbanisme.
Avant sa réalisation, toute demande d’occupation ou d’intervention sur le domaine public départemental, de création d’accès en bordure de route départementale, de demande de rejet dans le réseau départemental, fera obligatoirement l’objet d’une demande de permission de voirie auprès du Département.
CITADIA Sud-Ouest
Dans chacune de ces zones s’appliquent les dispositions suivantes :
¾ Article 1 : Les occupations et utilisations du sol interdites ¾ Article 2 : Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières ¾ Article 3 : Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public ¾ Article 4 : Les conditions de desserte par les réseaux ¾ Article 5 : La superficie minimale des terrains constructibles ¾ Article 6 : L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ¾ Article 7 : L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ¾ Article 8 : L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété ¾ Article 9 : L’emprise au sol des constructions ¾ Article 10 : La hauteur maximale des constructions ¾ Article 11 : L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords ¾ Article 12 : Le stationnement ¾ Article 13 : Les espaces libres et les plantations ¾ Article 14 : Le coefficient d’occupation du sol
CITADIA Sud-Ouest
Les zones urbaines sont indicées « U… ». A Figarol, il en existe un seul type :
Dénomination U
Vocation quartiers historiques
CITADIA Sud-Ouest
Cette zone de densité relativement forte correspond à tous les noyaux urbains historiques de la commune (quartiers). Il s'agit d'un secteur mixte, regroupant à la fois les fonctions d'habitation, d'activités de type commercial et d'équipements collectifs.
PLU de Figarol, approuvé le 08/10/2019, 14 articles pour la zone N.
Secteur du plan : Ne.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.