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Edifiable

Zone UB a Fontenilles

A quelle distance de la rue ?
1- Cas général Les constructions doivent être implantées : - à au moins 15 mètres de l’axe de la chaussée des routes départementales.
A quelle distance du voisin ?
1- Cas général Les constructions et les annexes doivent être implantées : - Soit en limite séparative à condition que la hauteur, telle que définie à l’article UB10, soit inférieure à 3,50 m (mitoyenneté possible en Rez-de-Chaussée).
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol ne doit pas dépasser : - 50% de la surface de l’unité foncière dans le cas des secteurs UB et UBb ;
Jusqu'a quelle hauteur ?
2- Hauteur : Zone UB et secteurs UBs : La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 6,50 mètres.
Quel aspect exterieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d espaces verts ?

Article UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :1- Dans les secteurs UB, UBc : - Les constructions à usage industriel, ou de stationnement de véhicules, - Les établissements à usage de dépôts commerciaux à l’exception du secteur UBc, - Les établissements à usage de dépôts industriels, - Les dépôts de matériaux et de véhicules, - Les constructions et installations à usage agricole, - Le stationnement des caravanes isolées non lié à l’habitation,

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- Les terrains aménagés pour le stationnement des caravanes, les terrains de camping et les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, - L’ouverture et l’exploitation de carrières, - Les installations classées sauf celles autorisées à l’article 2 ci-après. 2- Dans les secteurs UB : Les constructions à usage de commerce. 3- Dans les secteurs UBa et UBs : - Toutes les occupations et utilisations sont interdites sauf celles visées à l'

Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises a conditions

Intitule du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

1- Rappels : - L'édification des clôtures est soumise à déclaration. - Les démolitions sont soumises au permis de démolir à l'intérieur du champ de protectionde l'église inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en application du Code de l'Urbanisme. - Tous travaux, installations ou constructions dans les secteurs identifiés seront soumis à la consultation préalable du Service Régional de l'Archéologie 2- Les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées si elles respectent les conditions ci-après : Dans tous les secteurs : - Les installations classées soumises à déclaration, à condition qu'elles soient liées et nécessaires à la vie du quartier et de la cité ou aux constructions autorisées. Dans la zone UB (hors UBa et UBs) : - Les opérations supérieures ou égales à 10 logements ou d’une surface de plancher de plus de 1000 m² à condition qu’elles affectent au minimum 30% de leur programme à du logement social, dont pas plus de 30% seront financés par un prêt locatif social et au moins 30% seront financés par un prêt locatif aidé à l’insertion. Dans le secteur UBa : - les constructions et installations à condition qu’elles soient liées à des activités à caractère sanitaire et social, - les constructions à usage d'habitation à condition que ce soient des logements de fonction et constructions d'habitat à caractère sanitaire et social,

Dans le secteur UBs : - les constructions, installations et aménagements à condition qu’ils soient liés à lavocation de la zone, - les constructions à usage de restauration à condition qu’elles soient liées aux loisirs, - les constructions à usage d'habitation à condition qu’elles soient destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance des constructions autorisées. Dans le secteur inondable tel que repéré par la trame en tiret sur le plan : Dans la zone d’aléa faible sont autorisées : - Les constructions nouvelles sont autorisées à condition que le niveau de plancher bas supérieur

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soit au-dessus du niveau des PHEC. - Les extensions des bâtiments recevant du public à condition qu’il n’y ait pas d’augmentation de la capacité d’hébergement et sous réserve de l’existence d’un niveau refuge dont la surface est compatible avec son occupation et situé au-dessus des PHEC. - L’extension mesurée, l’adaptation ou la réfection des constructions existantes sous réserve des conditions suivantes : - Le niveau de plancher bas supérieur est au-dessus du niveau des PHEC ; en cas d’impossibilité fonctionnelle, l’extension sera possible si la construction comporte un niveau refuge au-dessus des PHEC et d’au moins 20m2 de surface de plancher, - Aucun logement n’est créé à partir d’une construction autre qu’habitation, - Les réseaux et les équipements sont mis hors d’eau ; - Les produits dangereux, polluants ou flottants sont stockés au-dessus du niveau des PHEC, - Un niveau refuge dont le plancher est situé au-dessus des PHEC. Dans la zone d’aléa fort sont autorisées : - Les constructions nouvelles au cas par cas dans les « dents creuses » à condition que le niveau de plancher bas supérieur soit au-dessus du niveau des PHEC. - Les extensions des bâtiments recevant du public à condition qu’il n’y ait pas d’augmentation de la capacité d’hébergement et sous réserve de l’existence d’un niveau refuge dont la surface est compatible avec son occupation et situé au-dessus des PHEC. - L’extension, l’adaptation ou la réfection des constructions existantes sous les mêmes conditions que celle du paragraphe ci-dessus. Dans toute la zone inondable, les sous-sols sont interdits, et les clôtures hydrauliquement transparentes. Dans le secteur inondable de Lascrabères tel que repéré par un tiretet vertical sur leplan : Les constructions ne seront autorisées que sous réserve que le plancher bas utile soit situé au minimum : - Au niveau de la cote NGF de référence 198,18 (milieu de la chaussée du pont sur la RD 37) pour le secteur situé de part et d'autre de la RD 37 ; - Au niveau de la cote de référence qui sera donnée par l’administration concernée pour le secteur situé à proximité du nouveau pont sur le ruisseau de Lascrabères.

Article UB 3Acces et voirie

1- Accès : Toute construction ou opération doit avoir un accès carrossable à une voie ouverte à la circulation publique soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage établi sur fonds voisin. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l'accès sur celle des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à la construction ou à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. La largeur minimale des accès sera de 3 mètres. Sur les routes départementales, les accès à une même parcelle accueillant plus de deux logements, ou à une même unité foncière, seront regroupés.

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2- Voirie : Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux constructions ou opérations qu'elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules (en particulier défense incendie, protection civile, collecte des déchets) puissent opérer un demi-tour sans manœuvres. Au-delà de deux lots, pour toutes les voies privées ou publiques, une structure de chaussée sera imposée d'une largeur minimale de 5 mètres et 8 mètres de plate-forme. 3- Pistes cyclables, cheminements piétonniers, et circulation des Personnes à Mobilité Réduite : La réalisation de pistes cyclables et de cheminements piétonniers pourra être exigée pour permettre soit la création de liaisons nouvelles ou le prolongement de liaisons existantes, soit la desserte d’équipements collectifs. Selon l’opération, des dispositifs particuliers pour faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite devront être mis en œuvre.

Article UB 4Desserte par les reseaux

1- Eau potable : Toute construction qui le nécessite doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

2- Assainissement : Eaux usées : Toute construction qui le nécessite doit être raccordée au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un pré-traitement approprié. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés, canaux d'irrigation et cours d'eau est interdite.

Dans le secteur UBa : Toute construction qui le nécessite doit être raccordée au réseau public d'assainissement, lorsqu'il existe. L'évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le réseau, si elle est autorisée, est subordonnée à un pré-traitement approprié. En l'absence de réseau ou d’incapacité de traitement de l’équipement public de traitement, les eaux usées domestiques doivent être recueillies, traitées et éliminées par un dispositif d'assainissement individuel, conforme à la législation en vigueur. Les constructions devront cependant être conçues de façon à ce que le raccordement ultérieur au réseau soit possible. Eaux pluviales : Conformément au règlement de service « gestion des eaux pluviales et ruissellement » approuvé par le Conseil syndical de Réseau 31 et joint en annexe du règlement du PLU : - Tout nouveau raccordement d’eaux pluviales vers un exutoire et toute modification d’un branchement ou d’un ouvrage existant doivent faire l’objet d’une attestation de conformité formalisée auprès de Réseau 31. - Toute demande de raccordement des eaux pluviales doit être établie dans les conditions de forme et de procédure définies au règlement susmentionné.

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- Toute nouvelle construction ou infrastructure doit respecter les conditions suivantes : ▪ Le cas échéant, avoir des réseaux séparatifs en domaine privé (séparation effective des canalisations de collecte des eaux usées et pluviales), ▪ Ne pas détériorer les conditions d’écoulement des eaux pluviales, ni dégrader la qualité des milieux récepteurs, ▪ Veiller à conserver sur la parcelle le maximum d’eaux pluviales précipitées dans les conditions acceptables par le terrain, ▪ Limiter autant que possible l’imperméabilisation du sol, ▪ Compenser l’augmentation d’imperméabilisation du sol, en priorité par la mise en œuvre d’une gestion intégrée des eaux pluviales et/ ou par l’installation de dispositifs d’infiltration et/ou de rétention adaptés au projet et à la nature du terrain support de l’opération. Il est rappelé que Réseau 31peut être amené à effectuer tout contrôle qu'il jugera utile pour vérifier le bon fonctionnement des réseaux et des ouvrages privés. L’accès à ces réseaux et ouvrages doit lui être permis sur simple demande auprès du propriétaire ou de l’usager. En cas de dysfonctionnement avéré, le propriétaire ou l’usager doit remédier aux défauts constatés. 3- Électricité - Téléphone Pour les opérations d’ensemble, les réseaux de distribution d'énergie électrique et de téléphone doivent être réalisés en souterrain dans ensembles d'habitations.

Article UB 5Superficie minimale des terrains

Intitule du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Article supprimé conformément à l’application de la loi ALUR

Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitule du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PARRAPPORT AUX VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les règles suivantes s’appliquent aux voies publiques et privées. 1- Cas général Les constructions doivent être implantées : - à au moins 15 mètres de l’axe de la chaussée des routes départementales. - à au moins 12 mètres de l’axe de la chaussée des voies suivantes : ▪ allée des Genêts ▪ avenue des Magnolias ▪ chemin Berdot ▪ chemin de Berdoulet ▪ chemin du Château ▪ chemin de Fonbrennes ▪ chemin du Garrousset ▪ chemin les Hauts de Fonbrennes ▪ chemin Lascrabères ▪ chemin Saint Flour ▪ chemin de Starguets ▪ route de Saiguède - à au moins 8 mètres de l’axe de la chaussée des autres voies. - à l’alignement existant ou projeté ou à au moins 3 mètres des autres emprises publiques.

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2- Des implantations différentes seront autorisées dans les cas suivants : - Les constructions existantes, édifiées avec un recul inférieur à celui défini au § 1, pourront faire l'objet d'extension avec un recul par rapport à l'alignement au moins égal au recul existant. - Pour les équipements publics, sur la voie principale d’accès à chaque équipement, une partie de la façade sera implantée soit à l’alignement, soit dans une bande de recul de 10 mètres par rapport à la limite de l’unité foncière. Pour le reste de la façade, non réglementé. La largeur de la bande de recul pourra être portée à 25 mètres dans la mesure où, sur la bande concernée, serait aménagé un parvis. - Les annexes inférieures à 20 m² qui pourront être implantées en limite des emprises publiques et des voies, publiques ou privées, à condition qu’elles soient implantées sur une des limites séparatives latérales et que la hauteur, telle que définie à l’article UB10, soit inférieure à 3,50 m sur lesdites limites. - Les annexes supérieures à 20 m² et inférieures à 60 m² qui pourront être implantées en limite des espaces verts et/ou piétonnier, à condition qu’elles soient implantées sur une des limites latérales et que la hauteur, telle que définie à l’article UB10, soit inférieure à 3,50 m sur ladite limite. - Les piscines qui peuvent être implantées à au moins 1 mètre des emprises publiques et des voies publiques ou privées.

Article UB 7Implantation par rapport aux limites separatives

Intitule du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1- Cas général Les constructions et les annexes doivent être implantées : - Soit en limite séparative à condition que la hauteur, telle que définie à l’article UB10, soit inférieure à 3,50 m (mitoyenneté possible en Rez-de-Chaussée). - Soit à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de la hauteur des constructions et jamais inférieure à 3 mètres. 2- Des implantations différentes seront autorisées dans les cas suivants : - Les piscines enterrées et non couvertes devront être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 1 mètre. - Les équipements publics seront implantés soit en limite séparative, soit avec un recul minimum de 3 mètres. - Les clôtures et constructions seront implantées à au moins 4 mètres de la crête de berge des cours d'eau de l’Aussonnelle et de Lascrabères.

Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitule du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

Article UB 9Emprise au sol

L’emprise au sol ne doit pas dépasser : - 50% de la surface de l’unité foncière dans le cas des secteurs UB et UBb ; - Non réglementée dans les autres secteurs.

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Article UB 10Hauteur maximale des constructions

Intitule du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

1- Définition de la hauteur : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant jusque sous la sablière dutoit, ou sur l’acrotère pour les toitures terrasse, et ce, par rapport au point le plus bas du terrainnaturel avant les travaux d’adaptation du sol nécessaires pour la réalisation du projet, au droit de la construction. 2- Hauteur : Zone UB et secteurs UBs : La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 6,50 mètres. Secteur UBc : La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 10 mètres sous sablière. 3- Les dépassements de hauteur peuvent être admis pour les éléments fonctionnels nécessités par l’activité. 4- Ces dispositions ne s'appliquent pas aux constructions publiques.

Article UB 11Aspect exterieur

1 – Généralités Par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, les constructions et aménagements ou extension des constructions existantes ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. (Article R 111-27 du Code de l'Urbanisme). Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect des pentes de leurs toitures, de couleur et de matériaux en cohérence avec le site et le paysage dans lequel elles s’insèrent. Ces dispositions n’excluent pas le recours à une architecture contemporaine ou la mise en œuvre de matériaux et de techniques innovantes dans le domaine des éco-matériaux, ou liés à l’utilisation d’énergies renouvelables. Les constructions doivent s’adapter au relief en minimisant les déblais et remblais et préservant, autant que possible, le profil du terrain naturel avant travaux. Il s’agit ainsi d’adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l’inverse. Dans un périmètre protégé au titre des Monuments Historiques, des prescriptions particulières concernant l’architecture et l’intégration paysagère, notamment l’implantation, le volume, les matériaux, la pente de la toiture et les teintes des constructions, le traitement des espaces libres et végétalisés, pourront être édictées à l’occasion d’une demande d’autorisation de travaux. 2 - Constructions anciennes ou Bâtiments d’intérêt patrimonial Toute intervention sur une construction doit être réfléchie au regard des techniques de construction et des qualités naturelles des matériaux utilisés qui déterminent un comportement spécifique du bâti ancien. Les réhabilitations ou extensions doivent être conçues de manière à privilégier les principes de composition des façades (composition, proportions, modénature) ainsi que des volumes de la toiture. Les revêtements de façade doivent être d'une tonalité en harmonie avec celle du bâti traditionnel. Dès lors qu’une construction existante présente un intérêt patrimonial au regard des matériaux employés ou de son architecture, toute intervention sur le bâtiment doit mettre en valeur ses caractéristiques historiques, architecturales et patrimoniales : - Les maçonneries anciennes en tuiles foraines ou en pierre appareillée ou de blocage seront

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conservées ; - La modénature et le décor existants seront restaurés : bandeaux, sculptures, corniches, entablements, etc. ; - Les couvertures traditionnelles seront restaurées. - Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées.

3 - Façades Aucun matériau destiné à être recouvert ne doit rester à nu. Toutes les façades, y compris les façades arrière ou de livraison, seront traitées avec le même soin architectural. Une cohérence de l’ensemble des façades est souhaitée. Les maçonneries courantes seront enduites : les teintes vives sont proscrites, sauf pour mettre en valeur des éléments de détail (encadrements, corniches, bandeaux …). Seuls les matériaux nobles comme la brique foraine, la pierre ou le béton coffré avec soin pourront rester apparents. Toute imitation de matériaux est interdite : fausses pierres, fausses briques, faux bois, faux colombages… L’utilisation du bois en façade est autorisée dans la limite de 50 % de la superficie totale des façades

4 - Toitures Les toitures doivent être réalisées : - A l’identique de la majorité des toitures existantes, en tuiles de surface courbe et avec une pente comprise entre 30 et 35 %. Les toits-terrasses sont autorisés dans la limite de : - 40% maximum de la surface de la toiture. Leur mise en œuvre veillera à éviter les eaux stagnantes afin de lutter contre la multiplication des moustiques. Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le cas : - Des bâtiments artisanaux et commerciaux du secteur UBc. Cependant, une harmonie d’ensemble des toitures existantes et de celles des bâtiments artisanaux et commerciaux devra être réalisée. - Des constructions légères (abris de jardin, serres, vérandas, les ouvertures vitrées en toiture, les éléments techniques, et les dispositifs de production d’énergie renouvelable, etc…) - Des annexes de moins de 20 m². Les éléments fonctionnels tels que cheminées, ventilation, etc…doivent être traités de manière à s’intégrer visuellement à l’ensemble de la construction.

5 - Teintes Les couleurs vives ne seront utilisées que pour des points de détails et interdites en grande masse. Une harmonie d’ensemble sera recherchée.

6 - Dispositifs de raccordement et installations techniques Les locaux et installations techniques nécessaires au fonctionnement et au raccordement des réseaux (boîtiers, coffrets, armoires, transformateurs, regards…) doivent être intégrés aux constructions liées à l’opération (bâtiments, clôtures, murets techniques). Les installations techniques (tels que locaux d’ascenseur, appareils de climatisation et de chauffage, conduits et gaine, …) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction de manière à limiter autant que possible leur impact visuel sur l’espace public et les constructions voisines. L’installation de dispositifs de production d’énergie solaire, de capteurs solaires thermiques ou de panneaux photovoltaïques, est autorisée sous réserve d’une bonne intégration architecturale et paysagère. Dans le cas d’une toiture à pente, les dispositifs, capteurs ou panneaux devront être parallèles au plan de la toiture. Dans le cas de toiture terrasse, les dispositifs, capteurs ou panneaux seront masqués à la vue par un acrotère.

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Ces dispositifs seront traités antireflets en utilisant la couleur noire pour les cadres et les bavettes. 7 - Performances énergétiques et environnementales Pour atteindre l’objectif d’une plus grande performance énergétique, les constructions nouvelles veilleront à réduire la consommation énergétique, à donner la priorité à la consommation d’énergies renouvelables (chaleur, électricité) et à contribuer à la production d’énergie renouvelable thermique et électrique (alimentation par un réseau de chaleur renouvelable, panneaux photovoltaïques, chauffe-eau solaire, bois énergie…). Choix constructifs et d’implantation Les choix constructifs et d’implantation devront tirer parti d’une orientation bioclimatique : − Privilégier, quand la configuration du terrain le permet, l’orientation sud des surfaces vitrées, − Prévoir des dispositifs de protection solaire directe tels que brise-soleil extérieurs, auvents, avant-toits, pour assurer le confort d’été, − L’emplacement des murs, claustras, plantations, et autres dispositifs d’écrans ou filtres, devra contribuer à minimiser l’effet des vents dominants sur les constructions et les espaces de vie extérieurs.

8 - Espaces extérieurs affectés au stockage Les surfaces de stockage et de manutention seront localisées à l’arrière de la construction, à l’opposé de la voie de desserte, sauf impossibilité liée à la configuration du terrain. Ces espaces recevront un traitement soigné permettant d’en limiter l’impact visuel depuis les espaces ouverts à la circulation publique et depuis les parcelles voisines. Ils pourront être masqués à la vue par des écrans de verdure pluristratifiés.

9 – Clôtures Les clôtures ne devront pas dépasser une hauteur de : - 1,60 mètre en limite des emprises publiques et des voies, - 2 mètres en limites séparatives. Le traitement des clôtures doit contribuer à préserver une qualité et une certaine continuité d’aspect de l’espace public. Quand elles existent, les maçonneries anciennes seront maintenues et mises en valeur. Les maçonneries courantes seront traitées avec le même soin que les façades et en parfaite harmonie avec la façade sur rue de la construction. Les clôtures occultantes sont interdites.

A l’alignement de l’espace public, les clôtures seront constituées par : - Un mur, - Ou un mur bahut, d’une hauteur maximale de 0,80 m par rapport au terrain naturel, surmonté d’un barreaudage droit et vertical, le cas échéant doublé d’une haie d’essences locales en mélange. En limites séparatives, les clôtures seront constituées par : - Un mur bahut, d’une hauteur maximale de 0,80 m par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif ajouré à claire voie (grille, grillage, claustra...avec une proportion minimale de vide de 50% sur l’ensemble du dispositif mis en place). - Et/ou une haie d’essences locales en mélange, le cas échéant, doublée d’un grillage de teinte sombre.

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- Les clôtures intègreront des passages permettant la circulation de la petite faune (clôtures sans soubassement continu, grillage à grande maille, passages minimums de 15 cm x 15 cm). Cas particuliers : - Sur les limites séparatives qui bordent un chemin, une liaison douce ou un espace public, et une zone A ou N ou un secteur Na, les clôtures seront constituées d’une haie d’essences locales, le cas échéant, doublée d’un grillage de teinte sombre et permettant la circulation de la petites faune (clôture sans soubassement continu, grillage à grande maille, passages minimums de 15 cm x 15 cm…). - En continuité d’une façade d’une construction principale implantée en limite séparative, la clôture pourra intégrer un mur, qui pourra atteindre la hauteur maximale autorisée pour la clôture, sur une longueur totale de 6 mètres.

10 - Plantations Sauf dans le cas des sièges d’exploitations et des bâtiments agricoles, les espaces libres des unités foncières bâties doivent être traités en jardin planté et engazonné intégrant une végétation pluristratifiée (buissons, cépées, arbres de haut jet) et dominée par la présence d’essences locales en mélanges. Dans ce cadre, il sera, de préférence maintenu, ou bien planté, au moins un arbre pour 200 m² d’espaces de pleine terre. Sur les parcelles de la zone en limite des zones agricoles (A) ou naturelles (N), en périphérie de celles-ci, des plantations denses et diversifiées, d’essences locales en mélange, devront être réalisées sur cette limite afin de composer un écrin végétal autour des constructions et des installations. 11 – Constructions publiques L’ensemble des dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas dans le cas des constructions publiques.

Article UB 12Stationnement

Intitule du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Cet article concerne les constructions nouvelles et les changements d'affectation des constructions. 1- Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doitêtre assuré en dehors des voies et emprises publiques. Ces besoins doivent être déterminés en fonction du type de constructions et de leur fréquentation, et notamment, pour les constructions les plus courantes, par référence aux normes habituelles ciaprès : Constructions à usage d'habitation : - 1 place par logement locatif financé avec un prêt aidé par l’Etat. - 2 places pour tout autre logement. Dans les opérations d’ensemble : Il sera ajouté en plus, 1 place pour 2 logements ou lots, au niveau des espaces collectifs de l’opération. Constructions à usage de bureaux et de commerces : - 1 place par tranche de 100 m2 de surface de plancher En outre doivent être aménagés les espaces nécessaires à l'évolution et au stationnement des véhicules de livraison et de service. Constructions à usage hôtelier et de restauration : - hôtels : 1 place par chambre

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- restaurants : 2 places par tranche de 10 m2 de salle de restaurant - pour les hôtels restaurants, ces normes ne se cumulent pas. Activités : 1 place de stationnement par poste de travail. Autres constructions : La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. 2- Stationnement des deux roues : Pour les opérations d’ensemble à usage d’habitation, de plus de 200m² de surface de plancher, un emplacement nécessaireau stationnement des deux roues doit être prévu à raison de 1% de la surface de plancher projetée, avec un minimum de 5m². Pour les constructions à usage autreque d’habitat, un emplacement nécessaire au stationnement des deux roues doit être prévu pour 50 m² de surface de plancher. 3- En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 100 mètres du premier les surfaces de stationnement qui lui font défaut à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places. 4- Si le pétitionnaire ne peut satisfaire aux obligations imposées, il pourra être fait application de l’article L 421.3 du Code de l’Urbanisme.

Article UB 13Espaces libres et plantations

Intitule du document : ESPACES BOISES CLASSES

ESPACES LIBRES PLANTATIONS 1- Espaces boisés classés : Sans objet. 2- Autres Plantations existantes : La végétation existante doit être maintenue ou remplacée par des plantations au moins équivalentes. 3- Espaces libres - Plantations : Dans les opérations de plus de 8 logements, une surface sera réservée à la création d’espace(s) collectif(s). Ces espaces collectifs seront conçus et équipés de façon à faciliter leur entretien, à assurer durablement leur usage et leur qualité : choix adapté des essences végétales et du type d’arrosage (intégré ou non), solidité du mobilier urbain, éclairage public économe et réduisant les perturbations lumineuses pour la faune, accessibilité depuis l’espace public… La superficie de cet espace collectif sera de 50 m2 par lot ou logement, et jamais inférieure à 500 m2. Les bassins de rétention ne seront pas compris. L’espace collectif principal sera situé au carrefour des axes principaux de desserte, afin de créer un cœur de quartier. En prévision d’opérations futures juxtaposées, ils pourront être situés en limite et se cumuler avec l’espace collectif de ces futures opérations. Cette prescription ne s’applique pas dans les secteurs UBc et UBs. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moinspour 4 emplacements. Dans le cas des parcs de stationnement couverts par un procédé de production d’énergies renouvelables, les arbres, d’essences variées, seront localisés sur le site afin qu’ils n’affectent pas le rendement du procédé mis en œuvre.

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4- Interface avec les zones agricoles et naturelles : Sur les parcelles de la zone en limite des zones agricoles (A) ou naturelles (N), en périphérie de celles-ci, des plantations denses et diversifiées, faites d’essences locales mélangées, devront être réalisées sur cette limite afin de composer un écrin végétal autour des constructions et des installations. 5 - Surfaces non-imperméabilisées ou éco-aménageables (sauf secteurs UBa et UBs) - Coefficient biotope de surface : 0,4 - Coefficient de pleine terre, végétalisée et plantée : au moins 0,3 Les travaux, les extensions et les changements de destination d’une construction, implantée sur un terrain présentant une surface de pleine terre inférieure à celle prévue par la règle cidessus, peuvent être admis dès lors qu'ils n'ont pas pour effet de réduire la surface de pleine terre existante avant travaux.

Article UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitule du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

Article supprimé conformément à l’application de la loi ALUR

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ZONE UC

Extrait du rapport de présentation : Cette zone correspond aux secteurs périphériques et diffus à usage principal d'habitat. Elle comprend deux secteurs : - le secteur UC : c'est une zone partiellement desservie par l'assainissement collectif, qu'il est envisagé de raccorder entièrement à terme au réseau public d'assainissement. - le secteur UCa : c'est une zone d’habitat diffus en assainissement autonome, dont certains secteurs pourront être raccordés au réseau public d'assainissement ultérieurement.

Conformément au code du Patrimoine, livre V, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents (Direction régionale des Affaires Culturelles, SRACP, 32 rue de la Dalbade, BP 811, 31080 Toulouse Cedex 6 ; Tél 05-67-73-21-14 ; fax 05-61-99-98-82) avant la poursuite des travaux. En particulier, l’article R523-1 qui prévoit que « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature oude leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoinearchéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandesde modification de la consistance des opérations d’aménagement ». La RD 37 et la déviation sont prises en compte dans le cadre de l’arrêté n°4 du 18 janvier 2006, concernant le classement sonore des infrastructures de transports terrestres de Haute- Garonne. À ce titre, une bande est définie à l’intérieur de laquelle les constructions nouvelles doivent respecter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs des infrastructures terrestres conforme aux textes en vigueur. Cette bande est reportée sur les documents graphiques. Cette zone d’urbanisation est touchée par la zone inondable du ruisseau de l’Aussonnelle issue de la cartographie informative de la DIREN. À ce titre s’appliqueront des prescriptions spécifiques mentionnées à l’article 2. (cartographie intégrée en annexe du présent PLU et reportée sur les documents graphiques) :

Texte reproduit du reglement depose au Geoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.