Rubrique U 1Tuile « romane cana » (interdite)
Source : CAUE33
Toitures terrasses :
Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire.
Clotures
Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
» peuvent déroger aux règles mentionnées ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires.
Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 1,80 mètre.
Une hauteur plus importante est autorisée pour : - prolonger une clôture non végétale existante, - assurer la cohérence volumétrique de l’ensemble dans lequel la clôture s’insère, - compenser un relief marqué. - en cas de nécessité technique, fonctionnelle ou de sécurité.
La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de la clôture, entre le sommet de cell-eci et le niveau du terrain naturel (la partie servant au soutènement n’est pas inclu se dans le calcul). En cas d’implantation de clôture ou de modification de clôture existante, elles doivent respecter les dispositions ci-dessous.
Les clôtures doivent suivre la pente et limiter les effets d’escalier.
Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles.
Les murs pleins, murets, murs bahuts etc., lorsqu'ils sont enduits, sont de ton « pierre ». Les grilles, grillages, barreaudages, etc. sont de forme simple et de couleur neutre (ex : gris, vert, noir). Les éléments d'accompagnement des clôtures : portillons, portails, etc. doivent reprendre les formes et teintes des grilles de clôture. Les portails doivent être constitués d'éléments verticaux ajourés (ex : lames de bois massif, ou barreaudages métalliques).
En limite sur les voies publiques et privées et emprises publiques
les types de clôtures suivants sont autorisés :
- les murs pleins maçonnés enduits (teinte pierre) ou en pierre de pays d’une hauteur d’au moins 1.50 mètre uniquement si un mur plein est d’ores et déjà existant sur une parcelle contiguë
- les murets enduits (teinte pierre) d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, surmontés de grilles métalliques simples à barreaudage vertical, de couleurneutre (teinte blanche à éviter)
- les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter)
- les gabions (utilisation de pierres de teinte claire)
- les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille
- la préservation des haies existantes sera privilégiée.
Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples :
En limite séparative avec une autre propriété bâtie
:
Dans le cas d’une construction implantée en retrait par rapport à la voie, la hauteur de la clôture en limite séparative, visible depuis l’espace public, doit être d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la clôture sur rue.
Les types de clôtures suivants sont autorisés : - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire), - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - les panneaux bois, - les lisses et les clôtures végétales.
En limite séparative avec un espace agricole ou naturel
les types de clôtures suivants sont autorisés :
- les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grillede maille lâcheafin de permettre le passage de la petite faune,
- les grilles et clôtures de type agricole (lisses ajourées par exemple) sans doublage et de maille lâche afin de permettre le passage de la petite faune obligatoirement doublées d’une haie arbustive d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes
Lorsqu'une grille est installée, les plaques de sous -bassement sont interdites afin de favoriser le passage de la petite faune et l'écoulement des eaux pluviales .
_Article 4 : qualite environnementale les objectifs poursuivis a travers la regle
L’intercommunalité , à travers cet article, souhaite renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle
- ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et et à la résilience face au réchau ffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.)
X : Occupations et utilisations du sol interdites, dont les constructions, installations et travaux divers li ées. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions, dont les constructions, installations et travaux divers liées. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. Tout ce qui n’est pas interdit ( X) ou autorisé sous condition(s) ( V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).
UX C
UXi
UXm
[UXia et Uxil]
E XPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole Exploitation forestière
X · V · X · X · X · X
H abitation
Logement · V* · V* · V
*Il doit répondre à l’ensemble des conditions suivantes :
- Il s’agit d’un logement de fonction (considéré comme un local accessoire, cf lexique en annexe), - la surface de plancher est limitée à 50 m²,
- le logement est intégré à une construction principale.
ou constituer une annexe ou extension d’un logement existant à la date d’approbation duPLUi-H sous réserve de ne pas créer un nouveau logement. Hébergement
X
X
V
Commerce et activites de service
Artisanat et commerce de détail
- [UXc] :
V* · V*** · V** · Uniquement dans les cas suivants :
Les affouillements et exhaussements de sol
V*
V*
V*
*Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes :
- Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation d’une extension, drainage agricole, etc.). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction . - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement de l’activité agricole (ex : réserves d’eau, bassins…), - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général. - Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques).
- Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.
- Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc.
Les carrières · X · X · X
Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et X
V*
V* matériaux de démolition ou de récupération
*- Ils sont liés à une activité existante dans la zone,
- Ils ne présentent pas de risques de sécurité ou d’insalubrité,
- Ils ne sont pas visibles depuis l’espace public.
Les constructions de toute nature, installations, dépôts et ouvrages nécessaires au fonctionnement du service V
V
V public et à l’exploitation du trafic ferroviaire ux _ARTICLE 2 : IMPLANTATION ET VOLUMETRIE
LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Souvent situés aux franges des espaces urbanisés et des espaces agricoles, ces secteurs doivent limiter leur impact sur l’environnement immédiat, qu’il soit bâti ou naturel. Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire).
Par rapport aux voies et emprises publiques
Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives et régies par la section « PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES ».
Les constructions doivent s’implanter à l’alignement ou avec un retrait de 5 mètres minimum. Un retrait supérieur peut être exigé dans le cadre de l’application d’une règlementation spécifique s’imposant au PLUi-H. Un retrait différent est également possible dans les cas suivants :
> lors de la construction d’un local accessoire, > lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite, > lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, > pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics
Par rapport aux limites separatives
Les constructions peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives , ou en respectant une marge latérale d’au moins 5 mètres.
Si la construction ou l’installation ne génère pas de nuisances ou de risques supplémentaires à l’activité existante et à condition que des mesures soient prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe -feu par exemple), l’implantation sur limites séparatives est autorisée.
Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics moins de 20 m² et les piscines.
les annexes de