Zone AG
- Zone agricole
- 9 rubriques
- PLU de Gastes, approuvé le 11/04/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AG, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 59 rubriques, avec une rechercheRubrique AG 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET USAGES DES SOLS
4
Article 1 : Usages, affectations des sols et activités interdites dans la zone
5
Article 2 : Usages, affectations des sols et activités soumises à des conditions particulières
5
Rubrique AG 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 3.1 Servitude de mixité sociale Sans objet
3.2 Secteur de diversité sociale Sans objet
3.3 Secteur de taille de logement Sans objet
3.4 Prescriptions applicables aux commerces Sans objet
3.5 Prescriptions applicables aux rez-de-chaussée des constructions Sans
objet
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 7
8 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 9
4.1 Dispositions réglementaires générales L’ensemble des règles est illustré par des schémas explicatifs à la suite du présent tableau.
CARACTERISTIQUES
REGLES
Rubrique AG 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport
aux voies (R1)
Les constructions et installations sont implantées à une distance au moins égale à :
> 5 mètres mesurés par rapport à la limite d’emprise de toute voie ou emprise publique.
> 8 mètres mesurés par rapport de l’axe des chemins ruraux ou d’exploitation, et des pistes DFCI.
Implantation des constructions par rapport
aux limites séparatives (R2)
R2 au moins égal à H/2 avec un recul minimum de 5m
Recul (R3) entre constructions sur une même unité foncière
R3 est égal à 0m ou R3 au moins égale à 4 m.
10 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
Rubrique AG 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions (H)
Dans le cas d’une construction existante régulièrement édifiée, dont la hauteur est supérieure à la hauteur autorisée, toute extension et/ou surélévation peut atteindre cette hauteur différente sans la dépasser.
Les règles de hauteur de constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise).
La hauteur d’une construction est mesurée entre un point bas et un point haut. Le point bas correspond au niveau du sol naturel avant travaux d’affouillement ou d’exhaussement. Le point haut considéré correspond à :
-
l'égout des couvertures pour une toiture traditionnelle,
-
l'acrotère pour un toit dit plat ou terrasse.
Ne sont pas compris dans le calcul de la hauteur, les ouvrages de très faible emprise tels qu’antennes, paratonnerres, souches de cheminées, etc. et les locaux d’ascenseur dans la limite de 2 mètres.
30 | ZONE A | LEXIQUE
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 31
32 | ZONE A | LEXIQUE
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 33
34 | ZONE A | LEXIQUE
La largeur de la voie doit s’entendre comme comprenant, non seulement la partie de l’emprise réservée à la circulation des véhicules, avec ou sans terre-plein central, mais aussi la partie de l’emprise réservée au passage des piétons et cycles.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 35
PIÈCE N°3.1 RÈGLEMENT ÉCRIT
Rubrique AG 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions (ES)
Non règlementé
H inférieure ou égale à 10 m pour les constructions agricoles ou sylvicoles H inférieure ou égale à 7 m (R+1) pour les autres constructions
Rubrique AG 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 2.4 Conditions particulières relatives à la protection et à la mise en valeur du patrimoine Sans objet
6 | ZONE A | DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET USAGES DES SOLS
5.2 Insertion et qualité environnementale des constructions Les matériaux et techniques innovantes visant une haute performance environnementale sont autorisés.
Dispositifs et systèmes de production d’énergie renouvelable Les panneaux solaires sont à considérer comme un élément architectural. Ils devront être positionnés de façon adéquate sur la construction (dans le prolongement, dans l’épaisseur de la toiture, alignement sur les ouvertures).
Implantation et respect du terrain naturel L'implantation des constructions sera étudiée pour que les terrassements liés à la construction et aux accès respectent le terrain naturel et la végétation existante. Les affouillements et les exhaussements du sol naturel doivent être traités de manière à favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie sur la parcelle pour éviter toute aggravation de l'écoulement naturel sur les fonds voisins. Ils doivent être conçus afin de permettre une bonne insertion dans les perspectives urbaines et paysagères.
5.3 Caractéristiques architecturale des constructions agricoles Les constructions doivent présentées en vue et en plan des formes géométriques simples en référence et réinterprétant l’architecture traditionnelle locale. L’utilisation de couleurs vives et du blanc ne peut être faite que de manière très limitée pour accompagner les tonalités naturelles des matériaux qui doivent dans tous les cas dominer. Les toitures dites plates ou en pentes faibles sont autorisées. Les couvertures seront réalisées soit en bac acier, soit avec des tuiles soit avec des matériaux dont la couleur et le grain rappellent la terre cuite soit sous forme de toiture végétalisée. Sont autorisés les panneaux solaires sous réserve que ces derniers soient positionnés dans l’épaisseur de la toiture. L’utilisation des bardages métalliques est autorisée. Les matériaux bruts utilisés en façade doivent être laissés dans leur teinte naturelle. L’utilisation de couleurs vives ne peut être faite que de manière très limitée pour accompagner les tonalités naturelles des matériaux qui doivent dans tous les cas dominer. Les serres ne sont pas soumises à ces dispositions.
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5.4 Caractéristiques architecturale des constructions existantes Façades des constructions La création de nouvelles ouvertures en façade ou leur modification doivent respecter le rythme de la façade et les principes d’alignement des baies. Les éléments saillants tels que la climatisation et les paraboles sont interdits en façade sur rue. Couleurs / Polychromie L’utilisation de couleurs vives ne peut être faite que de manière très limitée pour accompagner les tonalités naturelles des matériaux qui doivent dans tous les cas dominer. Les enduits au mortier doivent être grattés, lissés ou projetés. Le respect à l'identique des définitions RAL suivantes n'est pas obligatoire dès lors que les teintes et tons choisis sont d'aspect similaire à ceux des échantillons présentés ci-après : Palette de couleurs dominante (enduits, parements)
Palette de couleurs secondaires (menuiseries, occultations)
12 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
Toitures des constructions Dans le cas de la réfection de toiture, la couverture des toitures doit être réalisée en tuile canal, romane canal, romane ou méridionale, à dominante rouge ou de teinte vieillie. En cas d’extension d’une construction existante, la pente du toit de l’extension sera dans le prolongement et le même plan que la toiture de la maison d’origine. Le matériau de couverture employé pour l'extension sera identique à celui de l'habitation. Toutefois, les toitures dites plates ou en pentes faibles sont autorisées pour les extensions dont l’emprise au sol est inférieure à 50% de l’emprise au sol de la construction principale. Les appentis seront construits suivant le rampant de la toiture. Pour les avant-toits, la saillie sera comprise entre 40 et 80 cm et le voligeage jointif sera privilégié. Les cheminées seront enduites à l’identique à celui de l’habitation ou en briques pleines apparentes.
5.5 Caractéristiques architecturale des nouvelles constructions Formes/Volumes des constructions Les constructions doivent présentées en vue et en plan des formes géométriques simples en référence et réinterprétant l’architecture traditionnelle locale. Les éléments saillants tels que la climatisation et les paraboles sont interdits en façade sur rue. Façades des constructions L’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings en béton, pierraille…) est interdit, ces murs doivent être soit enduits soit recouverts d’un bardage bois extérieur, soit d’aspect brique. Les descentes d’eaux pluviales et les gouttières seront soit en zinc soit de la teinte du mur.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 13
Couleurs / Polychromie Les matériaux bruts utilisés en façade doivent être laissés dans leur teinte naturelle. L’utilisation de couleurs vives ne peut être faite que de manière très limitée pour accompagner les tonalités naturelles des matériaux qui doivent dans tous les cas dominer. Les enduits au mortier doivent être grattés, lissés ou projetés. Le respect à l'identique des définitions RAL suivantes n'est pas obligatoire dès lors que les teintes et tons choisis sont d'aspect similaire à ceux des échantillons présentés ci-après : Palette de couleurs dominante (enduits, parements) Palette de couleurs secondaires (menuiseries, occultations)
14 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
> Pour les extensions dont l’emprise au sol est inférieure à 50% de l’emprise au sol de la construction principale > Pour favoriser la performance environnementale des bâtiments : captage de l'énergie solaire ou tout autre procédé visant à l'utilisation d'énergies renouvelables ou toiture végétalisée. > Dans le cas de la recherche d’une expression architecturale particulière (exemples : couverture courbe en zinc, toiture zinc cintrée ou faiblement pentée, bac acier et tous autres matériaux modernes). > Pour permettre la réalisation d’un élément de liaison de l'existant (représentant une surface au plus égale à 30% de la surface totale de la toiture). Les appentis seront construits suivant le rampant de la toiture. Pour les avant-toits, la saillie sera comprise entre 40 et 80 cm et le voligeage jointif sera privilégié. Les cheminées seront enduites à l’identique à celui de l’habitation ou en briques pleines apparentes. Les dispositions relatives aux toitures ne s’appliquent pas aux équipements publics et d’intérêt collectif.
5.6 Caractéristiques architecturale des constructions accessoires (annexes) Façades des annexes Les annexes doivent présentées en vue et en plan des formes géométriques simples en référence et réinterprétant l’architecture traditionnelle locale. Dans le cas de dépendances en maçonnerie, une harmonie de traitement sera recherchée avec la construction principale : la couleur, la finition et le matériau des enduits seront identiques à ceux de la construction principale. Dans le cas de dépendances en bois, les façades seront constituées de planches en bois de couleur blanc ou bois naturel.
Toitures des annexes Les toitures dites plates ou en pentes faibles sont autorisés pour les constructions accessoires d’une superficie inférieure ou égale à 20m². Au-delà de cette superficie, la toiture des constructions accessoires doit comporter au minimum 2 pentes. La pente des toitures doit être au maximum entre 30 et 35 %, et la couverture des toitures doit être réalisée en tuile canal, romane canal, romane ou méridionale, à dominante rouge ou de teinte vieillie.
Les vérandas, les puits de jour et verrières peuvent être couvertes avec un matériau transparent (verre ou autre matériau) ou en harmonie avec le secteur considéré.
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5.7 Caractéristiques architecturale des clôtures Clôtures Les clôtures devront être traitées avec le même soin que les façades des bâtiments et ne devront pas constituer, par leurs matériaux, leur aspect ou leur couleur des dissonances architecturales avec le cadre environnant : - Les clôtures seront constituées d'un dispositif à claire-voie de type grillage doublé ou non d'une
haie vive rustique. La hauteur du grillage ne devra pas excéder 2 mètres. - Les coffrets de branchement aux différents réseaux desservant le terrain devront
obligatoirement être intégrés harmonieusement dans la clôture. - Dans les espaces repérés aux documents graphiques du règlement par la mention « Zone d’aléa
fort d’incendie de forêt », sont interdites les clôtures réalisées à partir de végétaux secs (de type brande, genêt ou bruyère arbustive). Les plantes à choisir doivent être dépourvues d’essences inflammable (résine, terpène), se développer sans accumulation de branches ou d’aiguilles, supporter la sécheresse estivale.
16 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
La totalité des espaces non bâtis doivent être aménagés et entretenus de façon à garantir le bon aspect des lieux. 6.1 Espace Boisé Classé ou éléments de paysage à protéger ou à créer Sans objet
6.2 Secteurs contribuant au maintien ou à la remise en état des continuités écologiques Tout fossé et cours d’eau existant doit être conservé et entretenu au droit de chaque unité foncière par le propriétaire. Toute construction ou installation doit être édifiée à une distance au moins égale à 10 m mesurés par rapport aux berges des cours d'eau, fossés et plans d'eau.
6.3 Part minimale de surfaces non imperméabilisées Non règlementée
6.4 Aménagement paysager et plantations Les clôtures végétales doivent être réalisées avec des plantations combinant plusieurs essences différentes. Les plantations réalisées seront préférentiellement composées d’essences régionales, particulièrement les haies implantées en limite de parcelle, qui combineront plusieurs essences différentes. Sont interdites les essences facilement inflammables telles que le mimosa, l’eucalyptus, les pins et les cyprès.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 17
6.5 Traitement des espaces affectés au stationnement Le traitement des espaces affectés au stationnement, des voiries, des constructions semi-enterrées et des accès doit être soigné. Suivant le contexte urbain et paysager, la gestion des eaux pluviales de manière extensive et aérienne doit être privilégiée. Les voies réalisées dans le cadre des opérations et les aires de stationnement doivent recevoir un traitement paysager en harmonie avec l'ensemble du traitement du projet. Elles doivent notamment être conçues de manière à permettre un cheminement facile, sûr et de qualité pour les piétons et les cyclistes. Il sera imposé la plantation d’un arbre par tranche de 6 places de stationnement extérieur. 6.6 Espaces extérieurs affectés au stockage Les espaces extérieurs de stockage doivent recevoir un traitement soigné et adapté, permettant d'en limiter l'impact visuel depuis les voies et emprises ouvertes à la circulation publique et depuis les parcelles voisines.
18 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
7.1 Modalités de calcul du nombre de places Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par tranche (surface de plancher), le calcul s’effectue pour chaque tranche, le nombre total de places exigées étant le cumul du nombre de places exigées par tranche. Pour le calcul du nombre de places de stationnement réglementairement exigé, il convient d’arrondir au nombre supérieur dès que la décimale est supérieure à 5. Pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat en application des dispositions combinées des articles L.151-35 et R. 111-6 alinéa b du Code de l’urbanisme, le nombre de place de stationnement exigé par logement est compris entre 0 et 1. Pour la transformation ou l’amélioration de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat ou ayant été subventionnés dans le cadre du Programme Social Thématique ou du logement d’urgence, aucune place de stationnement n’est exigée. Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser. Les règles relatives au stationnement sont différenciées selon les 21 sous destinations de constructions, le cas échéant en regroupant certaines affectations.
7.2 Normes de stationnement pour les constructions nouvelles Pour le stationnement des véhicules automobiles, le nombre de places de stationnement est celui prévu par les alinéas 7.7 et 7.8 ci-après. Dans le cas où un projet comporte plusieurs destinations au sens du présent règlement, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune de ces destinations au prorata, selon les cas, des surfaces de plancher et/ou du nombre de chambres et/ou des critères de calcul. Dans le cas d’une opération comportant des destinations et activités différentes utilisant des places de stationnement de manière non simultanée, il sera tenu compte du foisonnement, c’est-à-dire de la complémentarité d’usage pour établir le nombre global de places exigé.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 19
7.3 Normes de stationnement pour les constructions existantes Pour les travaux portant sur une construction existante à la date d’approbation du PLU n’impliquant ni changement de destination ni création de logement, le nombre de places de stationnement exigé est calculé sur la base de la seule surface de plancher créée à l’occasion de la réalisation du projet dès lors que cette surface de plancher excède 40 m². Il n’est pas tenu compte, le cas échéant, de la surface de plancher préexistante avant démolition. En cas de travaux portant sur une construction existante à la date d’approbation du PLU, sans création de surface de plancher au sens de l’alinéa précédent, mais impliquant un changement de destination, aucune place de stationnement supplémentaire n’est exigée. Toutefois dans le cas de changement de destination en vue de la création de logements, le nombre de places de stationnement exigé correspondra aux places supplémentaires générées par le changement (nombre de places exigées pour les nouveaux logements diminué des places réalisées pour la destination précédente). Lorsqu’une place de stationnement est supprimée, elle doit être retrouvée sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité immédiate.
7.4 Aires de stationnement et de livraisons pour les activités Pour les activités commerciales, artisanales et industrielles, le calcul de la surface de plancher déterminant le nombre de places de stationnement exigé est réalisé en opérant la déduction, s’il y a lieu, des surfaces affectées aux réserves. Toutefois un commerce est réglementé par la catégorie « entrepôts » lorsque la surface de ses réserves est supérieure ou égale à 50 % de la surface de plancher totale. Pour les livraisons :
> si surfaces de réserves égales ou inférieures à 200 m² : pas de norme imposée ; > si surfaces de réserves comprises entre 200 et 800 m² : une aire de stationnement et de livraison de marchandise au moins égale à 10 % minimum et 15 % maximum de la surface de réserves doit être aménagée ; > si surfaces de réserves égales ou supérieures à 800 m² : une aire de stationnement et de livraison de marchandises au moins égale à 10 % minimum de la surface de réserve doit être aménagée.
7.5 Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser sera déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité, de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable.
7.6 Modalités techniques de réalisation des places de stationnement Les modalités de réalisation des places sont identiques qu’elles soient réalisées sur le terrain d’assiette du projet ou à proximité immédiate.
20 | ZONE A | CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, NATURELLES ET PAYSAGERES
Rubrique AG 8Stationnement
Intitulé du document : 7.7 Normes de stationnement des véhicules motorisés
USAGE DES Destination
CONSTRUCTIONS
Logement
Habitation
Hébergement étudiants et personnes âgées
Hébergement hôtelier
Commerce et activité de service
Commerce, Artisanat, Restauration et Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole et forestière
TRANCHE EN M² DE SURFACE DE PLANCHER (SP)
Par tranche entamée de 50m² de SP
Pour 3 chambres
NOMBRE DE PLACES EXIGEES
Mini 1 place
1 place
Pour 1 chambre d'hôtel ou en gîte
De 0 à 100 m² de SP (surface des réserves non comprise)
Au-delà de 200 m² SP (surface des réserves non comprise)
Mini 1 place
Mini 1 place
Mini 1 place par tranche entamée de 40 m² SP
Pas de normes imposées
7.8 Normes de stationnement des deux-roues Sans objet
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 21
22 | ZONE A | LES EQUIPEMENTS ET RESEAUX
> du positionnement sécurisé de l'accès : lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies, l'accès au terrain s'effectuera, sauf impossibilité technique, à partir de la voie présentant le moindre risque pour la circulation générale désignée par l'autorité compétente ; > de la largeur de l'accès : une largeur plus importante au minimum exigée ci-après pourra être exigée au regard l'importance et du positionnement de l'opération. > Dans le cas de création de plusieurs accès au sein d’une même opération, les accès seront regroupés dans la mesure du possible/ sauf impossibilité technique.
8.3 Dimensions des accès Les accès doivent recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’ils desservent. Les accès doivent présenter une largeur minimale de 4 m.
Rubrique AG 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Conditions d'accès au terrain d’assiette de la construction
23
Article 9 : Conditions de desserte par la voirie
24
La conception des accès devra :
> participer à la limitation de l’imperméabilisation des sols et au ralentissement des ruissellements d’eaux pluviales. > maintenir la continuité des fossés ou des dispositifs de collecte des eaux de ruissellement de la voie sur laquelle ils débouchent. Les accès desservant des activités doivent recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’ils desservent.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 23
9.2 Conception et dimensionnement des voies Les dimensions, formes, caractéristiques des voies privées ou publiques doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les emprises imposées ou autorisées pour la création ou la requalification des voies publiques et privées sont appréhendées à partir des conditions de sécurité et de visibilité pour les usagers, de la vocation de la voie et des caractéristiques de l’environnement urbain. Les voies nouvelles doivent être conçues pour s’intégrer et compléter le maillage du réseau viaire environnement. Toute voie nouvelle doit avoir une chaussée carrossable et en bon état de viabilité d'une largeur au moins égale à 4 mètres. Les voies en impasse doivent être aménagées dans leurs parties terminales afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour. L'emprise de retournement doit être suffisante et adaptée à l'importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, notamment pour permettre les manœuvres des véhicules de lutte contre l’incendie, la protection civile, la collecte des ordures ménagères. L’imperméabilisation des voies d’accès non revêtues est interdite.
9.3 Dessertes piétonnes et cyclables Sans objet
24 | ZONE A | LES EQUIPEMENTS ET RESEAUX
10.2. Assainissement des eaux usées Tout bâtiment ou toute installation qui le requiert, doit évacuer ses eaux usées au moyen d’un dispositif d’assainissement autonome conformément à la réglementation en vigueur. Les eaux usées non domestiques ou industrielles ne peuvent être rejetées dans le réseau public d’assainissement recueillant les eaux usées sans autorisation, laquelle peut être subordonnée à certaines conditions, notamment à un prétraitement agréé, conformément aux réglementations en vigueur.
10.3. Assainissement des eaux pluviales Les aménagements nécessaires à l'écoulement des eaux pluviales et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge du constructeur qui doit réaliser les dispositifs adaptés au terrain et à l'opération. Les eaux pluviales doivent préférentiellement être traitées sur la parcelle :
> par infiltration, en compatibilité avec les mesures de protection de la ressource en eau potable > par la mise en place d'un système de récupération des eaux de pluie (pour un usage non alimentaire et non lié à l'hygiène corporelle compatible avec la réglementation en vigueur) qui devra être encouragée pour toutes les constructions nouvelles > le pétitionnaire devra réaliser sur son terrain, et à sa charge, les aménagements ou ouvrages nécessaires pour la rétention et la régulation de ses eaux pluviales. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas : > Ces eaux doivent être gérées de manière à ce que la qualité des eaux pluviales évacuées soit compatible avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage(s) de prétraitement (de type dégrilleurs, dessableurs, déshuileurs …) peut être imposée en fonction de la provenance des eaux pluviales. > Les aménagements doivent garantir le bon écoulement des eaux de pluie vers un exutoire particulier prévu à cet effet (réseau collecteur ou réseau hydraulique superficiel désignés par les services compétents), conformément à la réglementation en vigueur et en aucun cas sur le réseau d'assainissement des eaux usées. > Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau collectif d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 25
10.4. Alimentation en énergie et réseaux de communications La création, l’extension des réseaux de distribution ainsi que les nouveaux raccordements seront soit souterrains, soit scellés le long des façades de la manière la moins apparente possible. Dans les opérations groupées, les réseaux électriques, téléphoniques et de câblage seront réalisés en souterrain et regroupés sous trottoir, en concertation avec les organismes publics concernés. 10.5. Infrastructures et réseaux de communications électroniques D’une manière générale, toute construction neuve doit être conçue de manière à permettre le raccordement et la desserte intérieure au réseau de fibre optique très haut débit. 10.6. Collecte des déchets ménagers et assimilés Une ou plusieurs aire(s) de présentation des déchets ménagers devront être prévues en limite de la voie publique. Elles devront être adaptées à l’opération, intégrées dans le paysage, et être conforme aux modalités et conditions de collecte du gestionnaire des déchets ménagers.
26 | ZONE A | LES EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 27
Accès
L'accès correspond soit à la limite donnant directement sur la voie (portail, porte de garage...), soit à l'espace tel que le porche ou la portion de terrain par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d'assiette du projet depuis la voie de desserte.
Sont donc soumis aux dispositions du règlement :
• Les accès donnant directement sur la voie : portail, porte de garage
• Les chemins d’accès raccordés sur une voie sous la forme d’une bande de terrain et d’une servitude de passage permettant l'accès à un ou des terrains en second rang, qui ne sont pas desservies directement par une voie publique.
VOIE
VOIE
VOIE
VOIE
Acrotère Éléments d’une façade qui sont situés au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à leur périphérie, et qui constituent des rebords ou garde-corps, pleins ou à claire-voie.
Affouillement et exhaussement des sols : L’affouillement des sols correspond à un creusement par prélèvement de terre, conduisant à abaisser le niveau du terrain naturel. L’exhaussement est une surélévation du terrain par l'apport complémentaire de matière (remblaiement).
Aménagement Ensemble d’actions concertées visant à disposer avec ordre les habitants, les activités, les constructions, les équipements et les moyens de communications, à des échelles très diverses (pays, ville, quartier, terrains).
28 | ZONE A | LEXIQUE
Cours d’eau Un cours d’eau est une circulation d’eau de manière indépendante des pluies, à savoir après 8 jours sans pluie ou avec des précipitations cumulées de moins de 10 mm sur cette période.
Crastes Une craste est un fossé de drainage, généralement creusé dans le sable, aménagé pour assainir la lande humide. En usage depuis des siècles, la craste facilite l’écoulement des eaux et rend possible la mise en culture du pin maritime.
Destination D'après le code de l'urbanisme, les règlements peuvent être différenciés selon les catégories de constructions répondant aux neuf destinations suivantes : habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerces, artisanat, industrie, exploitation agricole, entrepôts, services publics ou d'intérêt collectif.
Emprise au sol L'emprise au sol au sens du Code de l'urbanisme est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les constructions enterrées telles que les soussols n’entrent pas dans le calcul de l’emprise au sol. Il n'en va pas de même des éléments aériens d'une telle construction. Les piscines sont également exclues du calcul de l’emprise au sol maximale.
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 29
Sont inclus dans le calcul de l’emprise au sol les balcons, loggias, coursives et débords de toitures formant une avancée maintenue au sol par un ou des éléments de soutien. Sont également pris en compte les dépendances ou les constructions accessoires implantées sur le terrain d'assiette.
Lorsque le règlement édicte la règle pour les nouvelles constructions, il n’est pas tenu compte de l’emprise au sol des constructions existantes à la date d’approbation du PLU.
Espace boisé classé (EBC)
Le P.L.U. peut classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger, à créer, qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies, des plantations d'alignement. Ce classement interdit tout changement d'affectation et tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Extension
Il s'agit d'une augmentation de la surface et /ou du volume d'une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
Faîtage : Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées.
Façade d’une construction
La notion de façade d’une construction doit s’entendre comme l’élévation avant, arrière ou latérale d’une construction.
Rubrique AG 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'assainissement, d'électricité et les
réseaux de communication numérique
25
LEXIQUE
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Pièce écrite du règlement | ZONE A | 3
4 | ZONE A | DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET USAGES DES SOLS
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - Toutes les occupations et utilisations du sol soumises à autorisation ou à déclaration au titre du code de l’urbanisme à l’exception de celles visées à l’article 2
Article 2 : Usages, affectations des sols et activités soumises à des conditions particulières
2.1 Conditions particulières relatives à la reconstruction à l’identique La reconstruction à l’identique d’un bâtiment régulièrement édifié est autorisée sous réserve de respecter les principales caractéristiques du bâtiment initial. Toutefois, la reconstruction d’un bâtiment concerné par un risque certain et prévisible, est autorisée sous réserve de ne pas mettre gravement en danger la sécurité des occupants.
2.2 Conditions particulières relatives aux risques naturels et nuisances - Dans les espaces repérés aux documents graphiques du règlement par la mention « Zone d’aléa
fort d'incendie de forêt » : > Les constructions sont admises sous réserve de respecter un recul par rapport aux contours de la zone d’aléa fort de 12 mètres minimum. Si un accès au massif forestier situé en zone d'aléa fort incendie de forêt existe préalablement, la construction ne devra pas en empêcher l'usage. > Les opérations d’aménagement sont admises sous réserve de créer une piste périmétrale, de 12 mètres minimum de large, dont 6 mètres en dehors des lots afin de permettre la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie, reliée à une voie publique ouverte à la circulation automobile, et de garantir un accès au massif forestier tous les 500 mètres. > Les installations de stockage de produits inflammables, même mobiles, devront être situées au minimum à 10 mètres des espaces forestier, à l’exception des cuves enterrées et des réserves mobiles de moins de 1000 litres de fioul.
2.3 Conditions particulières relatives à la destination des constructions Dans l’ensemble de la zone A, sous réserve de ne pas compromettre l’exploitation agricole : - Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière, ainsi que les
éventuelles activités commerciales et touristiques liées aux exploitations existantes dans la zone. - Les constructions destinées à l'habitation liées et nécessaires à l'activité agricole sous réserve :
> d'une surface de plancher maximale de 250 m² ;
Pièce écrite du règlement | ZONE A | 5
> qu’elles soient destinées au personnel dont la présence permanente sur place est indispensable ; > qu’elles soient implantées à proximité immédiate du siège d'activité de l'exploitation ou qu'elles soient localisées dans l'ensemble formé par les bâtiments constituant le siège d'exploitation ou sur une parcelle contiguë à ces bâtiments. - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, ainsi que l'aménagement des infrastructures routières et des cheminements sous réserve qu’ils soient compatibles avec la protection de l’environnement. - Les installations classées, ainsi que les affouillements et exhaussements du sol liés aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone. - L’adaptation et la réfection des constructions existantes à l’exclusion de tout changement de destination. - L’extension des habitations existantes est autorisée à condition qu’il n’y ait pas création de logement nouveau et que l’agrandissement n’excède pas 30% de la surface de plancher existante avec un maximum de 80 m². Cette possibilité d’extension ne joue qu’une seule fois à partir de la date d’approbation du PLU. - Pour les construction à usage d'habitation existante, les piscines sont autorisées sous réserve qu'elles soient implantées à proximité de l'habitation préexistante, dans un rayon de 10 mètres mesurés par rapport au point le plus proche de l'habitation, et que son emprise au sol soit inférieure ou égale à 20 m².
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AG comme partout.Sans numéroDispositions générales
PIÈCE N°3.1 RÈGLEMENT ÉCRIT
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.