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Zone UCZone urbaine à Goven

  • Zone urbaine
Le texte du règlement de la zone UC, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UC, article par article

Le règlement entier, 104 articles

Article UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Sous-destinations Types d’occupation ou d’utilisation du sol interdits

Le même sujet dans les 9 zones

Seules sont autorisées les sous-destinations suivantes :

  • Logement
  • Hébergement
  • Artisanat et commerce de détail
  • Restauration
  • Commerce de gros
  • Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle
  • Hébergement hôtelier et touristique
  • Cinéma
  • Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
  • Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
  • Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
  • Salles d’art et de spectacle
  • Équipements sportifs
  • Autres équipements recevant du public
  • Industrie
  • Entrepôt
  • Bureau
  • Centre de congrès et d’exposition

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

1. Tous types d’occupations ou d’utilisations du sol qui par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité ou la bonne tenue d’un quartier d’habitation.

2. Dans l'emplacement réservé n°1, toute construction nouvelle est interdite.

3. Les constructions liées à l’« artisanat ou au commerce de détail » en dehors du « Périmètre de centralité » figurant au Plan de zonage, sauf cas visés à l’article UC 2.

4. Les « entrepôts », « industries » et « commerces de gros » nouveaux.

5. L’ouverture et l’exploitation de mines et de carrières.

6. Toutes activités relevant du régime des installations classées pour la protection de l’environnement, soumises à autorisation, et incompatibles avec la proximité de l’habitat humain.

7. Les terrains de camping et les parcs résidentiels de loisirs, quelle qu’en soit la capacité.

8. Le stationnement et l'installation de caravanes quelle qu’en soit la durée, sauf dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur, pour 1 caravane.

9. L’implantation de résidences mobiles de loisirs et d’habitation légères de loisirs, isolées ou non, quelle qu’en soit la durée.

10. Les parcs d’attractions ouverts au public, les dépôts de véhicules ainsi que les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, quelle qu’en soit la capacité.

11. Les exhaussements et affouillements du sol autres que ceux mentionnés à l’article UC 2.

Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Types d’occupation ou d’utilisation du sol soumis à des conditions particulières

Le même sujet dans les 9 zones

Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises, dès lors qu’elles restent compatibles avec la vocation de la zone et la recherche d'une intégration de qualité dans l'espace environnant :

1. L'agrandissement ou la transformation des « industries », des « entrepôts » et des « commerces de gros » existants ne peuvent être autorisés qu'à titre exceptionnel si l'importance du projet ne modifie pas le caractère de la zone UC ou lorsque les travaux envisagés ont pour effet de réduire la gêne ou le danger qui résulte de ces établissements ou dépôts.

2. En dehors du « Périmètre de centralité » figurant au Plan de zonage, et pour les constructions liées à l’« artisanat et au commerce de détail » les règles suivantes s’appliquent :

  • Pour les constructions déjà implantées à la date d’approbation du PLU, il est accordée la possibilité de s’étendre sous réserve que la construction finale n’ait pas une surface de plancher supérieure à 30% de la surface de plancher initiale à la date d’approbation du PLU.
  • Des localisations des constructions liées à l’« artisanat ou au commerce de détail » de moins de 300 m² de surface de plancher pourront intervenir à titre dérogatoire en continuité immédiate du « Périmètre de centralité » figurant au Plan de zonage - c’est-àdire aux parcelles immédiatement contigües au « Périmètre de centralité » - s’il est démontré l’impossibilité d’une implantation dans la centralité ou dans l’espace aggloméré délimité par le PLU (zones urbaines). Ces implantations interviendraient sous condition expresse qu’elles prennent effet à moins de 100 mètres des dernières constructions liées à l’« artisanat et au commerce de détail » existantes.

3. Le changement de destination en « logement » des locaux à usage « d’artisanat et de commerce de détail », « de restauration », « d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle », de « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » ou de « bureaux » dans les rez-de-chaussée des constructions existantes situés le long des « Linéaires de commerces » tels que figurant au Plan de zonage du PLU, est autorisé après un délai de 4 ans de cessation d’activité.

4. Les annexes (constructions annexes et constructions secondaires) des « logements » situés le long des « Linéaires de commerces » tels que figurant au Plan de zonage du PLU, sont autorisées.

5. Les aires et constructions à usage de stationnement ouvertes au public.

6. Les installations classées pour la protection de l’environnement, soumises à déclaration.

7. Les exhaussements et affouillements du sol visés aux articles R. 421-19-k et R. 421-23-f du Code de l'Urbanisme :

  • indispensables à l’implantation des opérations et constructions autorisées dans la zone,
  • liés à des travaux de construction, de réalisation d’aires de stationnement, d'aménagement publics urbains, de fouilles archéologiques, de renforcement de la défense incendie, de régulation des eaux pluviales ou de création d’ouvrages techniques relevant de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ».

Section II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Article UC 3Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques

Le même sujet dans les 9 zones

1. Règles générales

Exemples d’implantations dominantes

Au moins 75% du linéaire de façade sur voie ou emprise publique de la construction devront s’implanter suivant l’implantation dominante des constructions principales contiguës ou immédiatement avoisinantes. Le reste de la construction peut s’implanter suivant l’implantation dominante, ou respecter un recul minimum de 1 mètre de l’implantation dominante.

A défaut d’implantation dominante des constructions principales contiguës ou immédiatement avoisinantes, au moins 75% du linéaire de façade sur voie ou emprise publique de la construction devront s’implanter à l’alignement de la voie ou emprise publique. Le reste de la construction peut s’implanter à l’alignement ou en retrait d’au moins 1 mètre à compter de celui-ci.

Dans tous les cas, dans l'emplacement réservé n°1 et sur les zones non-ædificandi figurant au Plan de zonage, les constructions sont interdites. La règle suivant l’implantation dominante s’applique. A défaut d’implantation dominante, au moins 75% du linéaire de façade sur voie ou emprise publique de la construction devront s’implanter en limite extérieure de l’emplacement réservé n°1 et des zones non-ædificandi figurant au Plan de zonage.

2. Règles alternatives

  • Pour les parcelles d’angle ou situées entre plusieurs voies ouvertes à la circulation automobile, les constructions pourront s’implanter à l’alignement et/ou en retrait d’au moins 2 mètres pour les limites qui ne supportent pas d’accès automobile à la parcelle.
  • Pour les limites donnant sur des espaces publics non liés à l’emprise d’une voie ouverte à la circulation automobile (liaisons douces, espaces verts, places…), les constructions pourront s’implanter à l’alignement et/ou en retrait d’au moins 2 mètres.
  • Lorsque le projet de construction avoisine ou jouxte une construction existante significative, de qualité et en bon état, implantée différemment des « Règles générales », l’implantation d’une construction nouvelle pourra être autorisée ou imposée en prolongement de la construction existante.
  • Dès lors que l’espace non bâti en front de rue est insuffisant

pour

implanter

une

construction sur le terrain

dans le respect des « Règles générales » (exemple : cas d’un terrain

en

« drapeau »

exclusivement desservi par un

accès sur voie) la construction

pourra s’implanter à l’intérieur du

terrain.

  • Dans le cas d’extension de constructions existantes ne respectant pas les règles d’implantation des « Règles générales », les extensions pourront se faire soit dans le prolongement de la façade des constructions existantes, soit en respectant l’ordonnancement des constructions voisines.

Article UC 4Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 9 zones

1. Règles générales

1.1 Dans le secteur UCa
  • Les constructions donnant sur une voie ou une emprise publique ouverte à la circulation automobile doivent s’implanter sur au moins 1 des limites latérales.

Sur l’autre limite latérale, les constructions peuvent s’implanter en tout ou partie sur la limite latérale, ou respecter un recul minimal de 1 mètre à compter de celle-ci.

  • Dans les autres cas qu’au paragraphe précédent les constructions peuvent s’implanter en tout ou partie en limite séparative ou respecter un recul minimal de 1 mètre à compter de la limite séparative.

Pour préserver en limite séparative les arbres de haut jet, haies bocagères et talus existants, un recul minimum différent pourra être imposé.

1.2 Dans le secteur UCb

Les constructions peuvent s’implanter en tout ou partie en limite séparative ou respecter un recul minimal de 2 mètres à compter de la limite séparative.

Pour préserver en limite séparative les arbres de haut jet, haies bocagères et talus existants, un recul minimum différent pourra être imposé.

2. Règles alternatives

  • Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, et qui ne sont pas conformes aux « Règles générales », pourront être autorisées ou imposées dans le prolongement de la construction existante.
  • Les constructions annexes, peuvent s’implanter en limite séparative sous réserve de préserver en limite séparative les arbres de haut jet, haies bocagères et talus existants, ou bien en retrait minimum de 1 mètre à compter de celle-ci.
  • Lorsque le projet de construction jouxte une construction existante significative, de qualité et en bon état, implantée différemment des « Règles générales », l’implantation d’une construction nouvelle pourra être imposée en prolongement de l’existante, afin de ne pas rompre l’harmonie de l’ensemble.
  • Dans le cadre d’opération d'aménagement d’ensemble (ZAC, lotissement, permis d’aménager…), il n’est pas imposé de règle particulière.
  • Afin de conserver aux constructions voisines existantes un apport de lumière naturelle suffisant aux pièces principales (pièces de jour : séjour, salon, salle à manger), un recul minimum différent pourra être imposé pour prendre en compte la portée d’ombre du projet sur les baies des dites pièces principales.

Article UC 6Emprise au sol des constructions

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Pour les « logements » dont l’emprise au sol ne dépasse pas 300 m², l'emprise au sol cumulée de l’ensemble des constructions annexes est limitée à 60 m².

Article UC 7Hauteur des constructions

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1. Règles générales

  • La hauteur d’une construction principale, doit rester en harmonie avec celle des constructions principales contiguës ou immédiatement avoisinantes, significatives, de qualité et en bon état. La hauteur à l’égout du toit ou à l’acrotère devra être comprise entre celles des immeubles voisins ou égale à l’une RCH + 1 ETAGE + COMBLE des hauteurs de ces immeubles, sans jamais excéder toutefois un nombre d’étages de R+1+1 étage droit sous combles ou attiques.

Rch + 1 etage + attique

Dans tous les cas, la hauteur de la construction principale ne dépassera pas 7,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

  • La hauteur des annexes n’excédera pas 3,5 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.
  • La hauteur des abris de jardin ne devra pas dépasser un maximum de 3 mètres.
  • Dans le secteur UCa, la hauteur des rez-de-chaussée des constructions principales donnant sur une voie ou une emprise publique devra respecter une hauteur minimale de 4 mètres en façade (3,5 mètres sous poutres).

2. Règles alternatives

  • Lorsque la construction principale s’implantera dans une « dent creuse » (terrain non bâti ayant une façade sur voie ou emprise publique inférieure ou égale à 15 mètres, et situé entre des constructions existantes), une hauteur égale à celle d’un des immeubles riverains pourra être autorisée ou imposée, sans jamais excéder un nombre d’étages de R+1+1 étage droit sous combles ou attiques.
  • Pour les terrains ayant une pente de 8% et plus, 1 étage supplémentaire pourra être autorisé pour les constructions principales : la hauteur maximale des constructions mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ne pourra excéder 9 mètres, soit R+2+1 étage droit sous combles ou attiques.
  • De plus, il pourra être autorisé ou imposé jusqu’à 1 mètre de dépassement de la hauteur maximale pour :
  • permettre l’accessibilité handicapée dans le cas d’un terrain en pente de 8% et plus ;
  • permettre la réalisation du nombre d’étage autorisé dans le cas de difficulté d’adaptation au sol.

Article UC 8Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords

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1. Tout projet de construction devra présenter un volume, une implantation et un aspect satisfaisants, permettant une bonne intégration dans l’environnement tout en tenant compte du site général dans lequel il s’inscrit et notamment la végétation existante, et les constructions voisines qui y sont implantées.

La qualité recherchée vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture, que les percements, les couleurs, la nature des matériaux apparents et les détails architecturaux .

Les constructions devront être adaptées au terrain, de manière générale. Le rythme des façades doit s’harmoniser avec celui des constructions contiguës.

2. Les concepteurs devront porter une attention particulière à l'adaptation des constructions au terrain naturel, notamment lorsque le terrain d'assiette du projet est en pente. Ainsi, les constructions devront être conçues de manière à s'adapter au relief existant en générant le moins possible de remblais ou de déblais.

3. En cas de rénovation, extension, surélévation ou aménagement d'une construction existante, les projets devront être particulièrement soignés en ce qui concerne les proportions (volumes, ouvertures…) et les matériaux employés afin de permettre la meilleure insertion possible dans leur environnement bâti.

4. Volumétrie

Les gabarits des constructions nouvelles devront respecter l’aspect général des gabarits existants. Elles seront composées d’une construction principale présente et lisible, et éventuellement de constructions secondaires plus basses.

Sauf impossibilité technique, la toiture des constructions sera de préférence composée de 2 pans appuyés sur le même faîtage. Toutefois, si le projet présente une architecture contemporaine de qualité, ou s’il est situé dans un environnement particulier (typologie du quartier compatible avec une architecture contemporaine), la toiture terrasse et/ou le monopente pourront être autorisés, avec la rèserve stricte d’une bonne intégration architecturale et urbaine par rapport aux constructions à caractère patrimonial avoisinantes.

Dans tous les cas, les toitures à quatre pans ou en « pointe de diamant » sont interdites.

5. Ouvertures et ouvrages en saillie

Les ouvrages en saillie devront être intégrés à la construction, en harmonie avec celle-ci.

De manière générale, à l’exception des constructions à vocation « artisanat et commerce de détail » qui peuvent être différentes, le rythme des pleins et des vides dans les façades devra être cohérent avec le rythme des façades avoisinantes.

6. Matériaux apparents et couleurs

6.1 Toitures

Les toitures en pente seront réalisées en ardoise naturelle ou en matériaux en présentant l’aspect ou bien en zinc ou en bac acier laqué (se rapprochant de la couleur ardoise naturelle). Dans le cas d’une construction à caractère patrimonial repérée au Plan de zonage, l’usage du zinc ou du bac acier laqué ne sera autorisé que sur des extensions.

6.2 Façades* et murs-pignons*

L’aspect des matériaux ou revêtements employés devra être choisi en harmonie avec le site et les constructions avoisinantes.

Les maçonneries apparentes seront réalisées soit en respectant la mise en œuvre traditionnelle, soit en enduit de ton neutre en harmonie avec les constructions traditionnelles ou en tout autre matériau lié à une architecture contemporaine de qualité.

7. Extension* de constructions*, constructions secondaires* et annexes*

Les extensions, constructions secondaires et les annexes devront être réalisées en harmonie avec les constructions principales, ainsi que l’environnement.

8. Dans le secteur UCa, ensemble urbain patrimonial

Le secteur UCa est un ensemble urbain qui offre une cohérence patrimoniale urbaine qu’il convient de sauvegarder. Tout projet devra concourir à la préservation de ses qualités ou à leur mise en valeur. Les nouvelles constructions devront poursuivre la cohérence urbaine existante. Les projets de requalification urbaine devront privilégier la conservation de ce patrimoine et son réaménagement.

9. Constructions à caractère patrimonial*

Les travaux à réaliser sur une construction à caractère patrimonial devront reprendre, sauf impossibilité justifiée, les données d’origine en matière d’architecture, de matériaux et de mise en œuvre.

10. Réhabilitation

Les projets de réhabilitation devront être réalisés dans le respect de la qualité architecturale de la construction existante, lorsque celle-ci peut être considérée comme un témoin à préserver de l’architecture locale. Il est recommandé d’utiliser de préférence les matériaux traditionnels.

11. Locaux et équipements techniques

Les coffrets, compteurs, boites aux lettres devront, chaque fois que c’est possible, être intégrés dans la construction ou les clôtures, en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et matériaux constitutifs.

12. Antennes

Les antennes, y compris les paraboles et relais téléphoniques, doivent être intégrées de façon à en réduire l’impact visuel, notamment lorsqu’elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics.

13. Clôtures

Pour rappel, l’application de ce chapitre est soumise à l’article 28 « Traitement des limites parcellaires » des Dispositions générales du présent Règlement.

Elles seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité.

La hauteur des clôtures de toute nature ne devra pas être excéder 2 mètres.

13.1 En limite avec le domaine public donnant sur les voies, places, ruelles

La clôture devra assurer la continuité urbaine des façades des constructions donnant sur les voies, places et ruelles.

Les clôtures devront être constituées :

  • D'un mur.
  • D’un muret dont la hauteur sera comprise entre 50 et 80 centimètres, surmonté ou non d’une grille ou d'un dispositif en bois ajouré. Il pourra être accompagné de plantes grimpantes ou de plantations arbustives.

Les murs et les murets devront être réalisés soit par une mise en œuvre traditionnelle de pierres du pays ou bien maçonnés et enduits par des revêtements de couleurs et de teintes respectant les données du bâti traditionnel de caractère.

En tout état de cause, l’aspect des clôtures, leurs dimensions et leurs matériaux tiendront compte de l’aspect et des dimensions des clôtures traditionnelles de qualité, avoisinantes, afin de s’harmoniser avec celles-ci.

Dans l'emplacement réservé n°1 et sur les zones non-ædificandi figurant au Plan de zonage, toute clôture est interdite sauf en continuité et dans le prolongement de la façade côté voie de la construction principale. Ces clôtures seront traitées avec la même qualité architecturale que la construction.

Dans le secteur UCb, il sera également autorisé une haie taillée de charmes. Elle pourra être doublée, à l’intérieur de la parcelle, d’un grillage.

13.2 Autres limites publiques (squares, parcs, liaisons douces...)

Il sera autorisé en plus des dispositifs précités, la réalisation d'une haie taillée (charme, troën, érable champêtre...), éventuellement doublée d'un grillage.

13.3 En limites séparatives*

En limite séparative la présence de clôture n'est pas une obligation.

Lorsqu'une clôture est mise en œuvre, elle pourra correspondre aux dispositifs ci-dessous :

  • Un grillage.
  • Une haie éventuellement doublée d'un grillage.
  • Un dispositif ajouré. Il sera composé d’une grille, d’un grillage ou de lisses en bois/bois composite. Il pourra être accompagné de plantations arbustives.
  • Un muret, d’une hauteur comprise entre 50 et 80 centimètres, surmonté ou non d’une grille ou d'un dispositif en bois ajouré. Il pourra être accompagné de plantes grimpantes ou de plantations arbustives.
  • Un mur, pour les constructions implantées en limite séparative, d’une longueur maximale de 4 mètres, dans le prolongement du mur de la construction qui est en limite, vers le fond de lot. Le mur sera maçonné, enduit de la teinte de la construction principale. Il pourra être remplacé par un dispositif brise vue en bois/bois composite dans les tons naturels du bois ou de teintes sombres.

Article UC 9Réalisation d’aires de stationnement

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Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques, dans des conditions répondant aux usages projetés.

Le calcul sera apprécié sur la base des données suivantes, sachant que le nombre de places de stationnement résultant de ce calcul sera arrondi à l’unité la plus proche et en cas de demie-place, à l’unité supérieure. Il s’agit du nombre de places minimal à réaliser.

1. « Logement »

1.1 Dans le secteur UCa : Pour les « logements » dont l’ensemble des surfaces de plancher dépasse 300 m² : 1 place de stationnement de véhicule par logement. 1 emplacement pour deux-roues par logement.

1.2 Dans le secteur UCb : 2 places de stationnement de véhicule par logement. 1 emplacement pour deux-roues par logement. De plus dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble (ZAC, lotissement, permis d’aménager…), il sera exigé l’aménagment d’1 place banalisée pour 3 logements.

2. « Artisanat et commerce de détail »

2.1 Dans le secteur UCa : Il n’est pas exigé de place de stationnement.

2.2 Dans le secteur UCb : 1 place de stationnement de véhicule par tranche complète de 40 m² de surface de plancher affectée à la vente (hors réserves, locaux techniques…). 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 100 m² de surface de plancher affectée à la vente (hors réserves, locaux techniques…).

3. « Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle », « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » et « bureaux »

3.1 Dans le secteur UCa : Il n’est pas exigé de place de stationnement.

3.2 Dans le secteur UCb : 1 place de stationnement de véhicule par tranche complète de 40 m² de surface de plancher. 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée.

4. « Hébergements hôteliers et touristiques »

4.1 Dans le secteur UCa : Il n’est pas exigé de place de stationnement.

4.2 Dans le secteur UCb : 1 place de stationnement de véhicule pour 4 chambres, 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée.

5. « Restauration »

5.1 Dans le secteur UCa : Il n’est pas exigé de place de stationnement.

5.2 Dans le secteur UCb : 1 place de stationnement de véhicule pour 20 m² de salle de restaurant. 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée.

6. « Hébergements » Le nombre de places de stationnement de véhicule doit être en rapport avec l’utilisation envisagée qui devra être précisée par le demandeur. Ce nombre sera apprécié sur la base d’1 place pour 4 chambres ou logements. 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 150 m² de surface de plancher créée.

7. « Cinéma », « établissements d'enseignement, de santé et d’action sociale », « salles d’art et de spectacle », « équipements sportifs », « autres équipements recevant du public »

Le nombre de places de stationnement pour véhicule doit être en rapport avec l’utilisation envisagée qui devra être précisée par le demandeur. Ce nombre sera apprécié sur la base d’1 place de stationnement pour véhicule par unité de 20 personnes accueillies.

1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 150 m² de surface de plancher créée.

8. « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés », « industrie », « entrepôt » et « commerce de gros »

1 place de stationnement de véhicule par tranche complète de 60 m² de la surface de plancher hors entrepôt.

Toutefois, le nombre d'emplacements pour le stationnement des véhicules peut être réduit sans être inférieur à 1 place par 200 m² de la surface de plancher si la densité d'occupation des locaux industriels à construire est inférieure à un emploi par 25 m².

A l'intérieur de chaque lot il sera exigé, en sus des véhicules de transport de personnes, des espaces à réserver pour le stationnement des camions, autocars ou divers véhicules utilitaires.

Toutes dispositions devront être prises pour réserver sur chaque propriété les dégagements nécessaires de façon à ce que les opérations de chargement ou de déchargement des véhicules soient assurées en dehors des voies publiques.

Il est de plus exigé 1 emplacement pour deux-roues par tranche complète de 150 m² de surface de plancher créée.

9. Autres constructions*

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus sera celle s'appliquant à la catégorie de constructions ou d'établissements la plus directement assimilable.

Toutefois, la collectivité pourra autoriser ou imposer un nombre de place inférieur ou supérieur à celui qui aurait été calculé avec la règle ci-dessus, afin que l'offre de stationnement soit en rapport avec l'utilisation envisagée.

10. Modalités d'application

  • Les dimensions minimales d’une place de stationnement de véhicule sont de 5 m x 2,5 m.
  • Une place de stationnement de véhicule adaptée aux personnes à mobilité réduite doit avoir pour dimensions minimales 5 m x 3,3 m.
  • Les modalités de réalisation des emplacements pour les deux-roues sont les suivantes : soit la création d'un local ou d'un espace clos, facilement accessible et ayant une surface de 1,5 m² par place exigée, soit l'aménagement d'un emplacement de plain-pied, couvert ou non, équipé d'un nombre de dispositifs suffisant pour attacher autant de deux roues que de places requises.

Toutefois, pour les opérations de construction comportant plus de 4 logements, un local clos et couvert pour le stationnement des deux-roues sera exigé.

Pour les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, une localisation fonctionnelle des emplacements, à proximité immédiate des entrées, sera à privilégier. Une bonne signalisation, une facilité d’accès (éviter marches, étages, plusieurs portes à franchir…), ainsi que la couverture et l'éclairage des emplacements seront également recherchés.

  • Dans le cas de projets importants ayant des caractéristiques spéciales en matière de besoins en stationnement, il sera exigé une étude justificative permettant d'apprécier les besoins en stationnement, qui pourront être plus élevés que ceux qui auraient été calculés avec les règles ci-dessus.
  • Lorsqu'une construction comporte plusieurs destinations, les règles afférentes à chacune d'entre elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher qu'elles occupent.
  • Dans le cas de réhabilitation, de transformation ou d’extension d'une construction existante, seules seront prises en compte pour le calcul des besoins en stationnement les places supplémentaires nécessitées par l’opération (sans résorption, le cas échéant, du déficit existant).

11. Exception

Lorsque l’usage d’une aire de stationnement peut être mutualisé entre plusieurs équipements, cette formule pourra être autorisée. Dans ce cas, le constructeur devra fournir la preuve que le nombre de stationnements imposé par le présent Règlement peut être diminué, et apporter l’accord des gestionnaires des aires de stationnements existantes pour cette mutualisation. Un complément pourra toutefois être exigé.

Article UC 10Espaces libres et plantations

Le même sujet dans les 9 zones

L’application du présent article est soumise à l’article 29 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords des constructions » des Dispositions générales du présent Règlement.

Article UC 11Performances énergétiques et environnementales

Le même sujet dans les 9 zones

En application de la réglementation thermique en vigueur, les constructions ou travaux de rénovation devront être conçus et réalisés de manière à viser la meilleure performance énergétique et environnementale, notamment au regard des émissions de gaz à effet de serre.

Les volumes et gabarits simples et compacts facilitent l’atteinte d’une bonne performance énergétique.

Au-delà du strict respect de la réglementation thermique en vigueur, l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, photovoltaïque, géothermie…) est encouragée pour toutes les constructions neuves ou la rénovation de constructions existantes.

L’utilisation de matériaux durables pour la construction est recommandée.

Section III - Equipement et réseaux

Article UC 12Accès et voirie

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1. Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins, ou éventuellement obtenu en application de l'article 682 du Code Civil.

Dans tous les cas, les caractéristiques des accès doivent répondre à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

L'autorisation d'utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l'intensité de la circulation et de la sécurité publique.

Le nombre d'accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

2. Desserte en voirie

Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées, carrossables et en bon état d'entretien, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination des constructions qui doivent y être édifiées, notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation, des accès et des moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie.

Des aménagements cyclables ou piétonniers pourront être exigés.

Lorsque les voies nouvelles publiques ou privées d'une longueur supérieure à 50 mètres se termineront en impasse, celles-ci devront être aménagées de telle sorte que les véhicules de répurgation et de sécurité puissent faire demi-tour par manoeuvre.

Article UC 13Desserte par les réseaux

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1. Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit obligatoirement être raccordée au réseau d'alimentation en eau potable de capacité suffisante et conforme aux règlements en vigueur.

2. Assainissement

2.1 Eaux usées

Toute construction ou installation susceptible de générer des eaux usées ne pourra être autorisée que si elle est raccordée gravitairement au réseau d’assainissement collectif.

Le raccordement est obligatoire.

Si le réseau ne peut admettre la nature des effluents produits ou si la station d'épuration n'est pas adaptée à leur traitement, un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur sera exigé au pétitionnaire.

2.2 Eaux pluviales

Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales, ni augmenter les ruissellements et nuisances par rapport à la situation existante à la date de dépôt du projet.

Les aménagements qui favorisent une gestion à la parcelle des eaux pluviales par infiltration ou qui limitent l’imperméabilisation des sols sont vivement encouragés. Un dispositif de collecte et de stockage adapté, ne compromettant pas la sécurité et la salubrité publique, installé en vue d’un usage privatif est admis. Les ouvrages de collecte et de rétentionprivilégieront des méthodes alternatives ou complémentaires aux bassins tampons ou de rétention (noues, chaussées réservoirs, puits d’infiltration…). A défaut, les bassins tampons ou de rétention devront être accessibles (pentes douces) et participer à la qualité des espaces publics.

Lorsque le réseau correspondant existe et présente des caractéristiques suffisantes, les eaux pluviales recueillies sur le terrain peuvent y être dirigées par des dispositifs appropriés.

En aucun cas les eaux pluviales ne seront rejetées dans le réseau eaux usées.

3. Dans tous les cas, les aménagements réalisés devront être compatibles avec les dispositions des annexes sanitaires (voir les Annexes du PLU).

4. Réseaux divers (électricité, gaz, éclairage public, télécommunications, fluides divers)

L'enterrement des lignes ou conduites de distribution est imposé, sauf impossibilité technique avérée dûment justifiée.

Article UC 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Le même sujet dans les 9 zones

Les infrastructures nouvelles ou la réfection des existantes (voiries…) devront permettre le passage des gaines contenant les lignes de communications électroniques à très haut débit, desservant l’ensemble des constructions à usage professionnel ou d’habitat.

Titre II – Chapitre II - Zone UE

Chapitre II dispositions applicables a la

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 8 autres zones de Goven

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Goven, approuvé le 03/07/2023, 14 articles pour la zone UC.

Secteurs du plan : UCa, UCb.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.