Intitulé du document : 1. Qualité des espaces libres
Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales (se reporter à l’annexe III « Palette végétale »).
2. Intégration dans le terrain#
Les constructions doivent s’adapter au profil du terrain naturel. Sur les terrains en pente, les constructions doivent être adaptées au profil du terrain par paliers successifs afin d’éviter les terrassements trop importants. Se référer à l’article 4 des dispositions applicables à l’ensemble des zones (U, AU, A et N).
3. Maintien d’une bande non bâtie à proximité des espaces agricoles cultivés#
Les constructions, extensions et annexes, y compris les piscines, situées en limite de zone agricole cultivée, devront respecter un recul minimal de 5 mètres par rapport à la zone agricole. Une haie végétale devra être implantée le long de cette limite.
4. Coefficient d’espaces verts#
Le coefficient d’espaces verts par rapport à la superficie de l’unité foncière doit être au minimum de :
- En zone Ubd, Uc, 1AUa et 1AUb : 20 %
- En zone Ubp et Uh : 30 %
En zone Ua, Uap et Uap1 il n’est pas réglementé. Les espaces verts désignent tout espace faisant l’objet d’un traitement ou d’un aménagement à dominante végétale sans artificialisation du sol. Au sein de ces espaces aucun sous-sol ni aucun aménagement n’est réalisé, à l’exception des ouvrages participants à la bonne gestion des eaux pluviales et autres réseaux techniques. Les espaces libres correspondent à la part des espaces résiduels après construction et aménagement des voiries/stationnements. Les espaces relictuels, correspondant à des espaces libres d’une largeur inférieure à 1,5 m, ne sont pas comptabilisés dans la superficie des espaces verts requis. Les espaces concernés par un emplacement réservé ne sont pas pris en compte dans le calcul des différents coefficients.
Exemple de modalités de calcul des espaces verts : Sur un terrain de 500 m², un coefficient d’espace vert requis de 30 % exige l’aménagement d’un minimum de 150 m² d’espaces verts
5. Plantation d’arbres#
Tout projet doit comprendre la plantation d’un arbre de haute tige pour 100 m² d’espaces verts à aménager. Les arbres existants conservés - tous types - pourront être intégrés au calcul pour respecter cette norme.
L’implantation des arbres devra s’effectuer à une distance minimale de 2 mètres des limites séparatives. Se reporter à l’annexe III « Palette végétale » pour davantage d’informations sur les essences à favoriser.
6. Caractéristiques des plantations#
Les haies mono-spécifiques sont interdites et les plantations variées telles que présentées plus bas sont encouragées. Les plantations devront être majoritairement d’essences locales et toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter. La palette végétale présente en annexe III donne des recommandations d’espèces adéquates. Un recul suffisant des plantations par rapport aux limites de parcelles est à respecter afin de permettre leur croissance pérenne. Une densité végétale suffisante devra être recherchée afin de limiter les covisibilités et d’assurer une bonne intégration paysagère.
Exemple de diversification d’implantation– source CAUE39
7. Coupes et abattages d’arbres#
Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine végétal, naturel et paysager repérés au plan de zonage et/ou couverts par le site inscrit (arbres remarquables notamment), font l’objet d’une protection spéciale au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’Urbanisme, et sont soumis à des conditions spécifiques énoncées aux dispositions générales du présent règlement.
Art. u-au hab. MIX. 6 : stationnement#
Dispositions communes : Le nombre d'aires de stationnement exigé dépend de la destination des constructions. Ces règles sont définies pour chaque destination de construction. Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à tout projet de construction.
Normes de stationnement à respecter pour les véhicules motorisés quatre-roues et plus :
Pour les constructions existantes faisant l’objet d’un changement de destination, d’une division de logement ou d’une extension, seuls les besoins nouveaux issus du changement de destination, d’une division ou de la surface de plancher créée au-delà de 30 mètres carrés sont pris en compte.
Les aires de stationnement accueillant des véhicules légers doivent être réalisées en revêtement perméable pour l’infiltration des eaux pluviales. Dans les secteurs dont la pente moyenne excède 15%, des matériaux résistants, drainants et filtrants doivent être utilisés.
Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau de l’espace public sur lequel cette rampe est connectée. De plus, la pente ne doit pas excéder 5% sur les cinq premiers mètres.
La conception de l’accès ne devra pas permettre les arrivées d’eaux de ruissellement dans les parkings.
Les opérations d’aménagement d’ensemble de plus de 10 logements doivent prévoir des espaces de stationnement mutualisés.
Pour tout projet de construction nécessitant la création de plus de 20 places de stationnement, 25% d’entre elles au minimum devront comporter un point de recharge pour véhicules électriques.
Tout projet nécessitant la création de plus de 25 places de stationnement en surface doit être organisé sous forme de sous-ensembles de 15 places de stationnement au maximum intégrant un traitement végétal et des aménagements piétons.
Au sein d’une opération mixte (habitat et activités) et en cas de mutualisation, l’obligation de stationnement liée aux « commerces et activités de services » et aux « bureaux » peut être réduite d’au maximum 30%. Néanmoins, les « commerces et activité de services » doivent pouvoir accéder librement au nombre de places auquel ils sont soumis dans le tableau par destination.
Pour les constructions à destination de logements, d’artisanat et commerce de détail, de services avec accueil de clientèle et de bureaux, l’ensemble des places de stationnement pourront être couvertes (structure bois, pergola, dispositifs de production d’énergie…) ou aménagées dans le volume de la construction principale pour les opérations d’ensemble et les activités.
Destination des constructions norme imposee pour les vehicules#
Habitation
En zone Ua, Uap, Uap1, Ubd, Uc et 1AUa : 1 place de stationnement pour tout logement créé.
En zone Ubp, Uh et 1AUb : 2 places de stationnement sur domaine privé pour tout nouveau logement créé. Une place de stationnement visiteur devra par ailleurs être réalisée par tranche entamée de cinq logements.
Commerces et activités de services
Pour l’artisanat et le commerce de détail : 1 place de stationnement par 60 m² de surface de plancher
Pour la restauration : 1 place de stationnement pour 10 m² de surface de plancher
Pour l’hôtellerie : 1 place de stationnement par chambre d’hôtel
Pour le reste des commerces et activités de services : 1 place de stationnement pour 30 m² de surface de plancher
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Pour les établissements scolaires : 2 places de stationnement par classe.
Pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : non réglementé.
Pour les autres équipements d’intérêt collectif et services publics : le nombre de places à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité et de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable.
Autres activités des secteurs primaire secondaire ou tertiaire
Pour les bureaux : 1 place de stationnement pour 20 m2 de surface de plancher
Pour l’industrie : 1 place de stationnement par 50m² de surface de plancher
Pour les entrepôts : 1 place de stationnement par 150m² de surface de plancher
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou des voies privées ouvertes à la circulation.
En cas d’impossibilité technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager, sur un autre terrain situé à moins de 200 mètres du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut.
Cette obligation n’est pas applicable aux permis de construire portant sur les logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat.
En zone Ua et Uap, il peut être dérogé au nombre minimal de places demandé sur autorisation de la commune.
Normes de stationnement à respecter pour les véhicules motorisés deux/trois-roues : Une place deux-roues est équivalente à 2 mètres carrés au minimum (1 m x 2 m).
Destination des constructions Habitation
Norme imposée pour les deux-roues motorisés En zone Ua, Uap et Uap1 : non réglementé
Dans les autres zones : 2 places deux-roues pour 5 logements dans le cadre d’une opération de logements collectifs
Commerces et activités de services
2 places deux-roues pour 100 m² de surface de plancher#
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Le nombre de places à réaliser est déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existants à proximité et de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
1 place deux-roues pour 100 m² de surface de plancher#
Normes de stationnement à respecter pour les vélos :
L'espace abrité destiné au stationnement sécurisé des vélos dispose des caractéristiques minimales suivantes :
- Pour les bâtiments collectifs à usage principal d'habitation, l'espace possède une superficie de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² ;
- Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5% de la surface de plancher.
. Qualité des espaces libres
Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent majoritairement être d’un seul tenant (proportionnellement à tous les espaces libres présents) et être plantés d’arbres de haute tige. Afin de conserver les caractéristiques paysagères du territoire, sauf contrainte technique, les arbres de haute tige préexistants sur le terrain doivent être conservés ou remplacés. Les aménagements paysagers doivent valoriser autant que possible les matériaux, les espèces et les essences locales (se reporter à l’annexe III « Palette végétale »). La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit également faire l’objet d’un traitement paysager cohérent avec son environnement.
2. Intégration dans le terrain#
Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel et limiter, de fait, les travaux de terrassement au strict nécessaire. Les murs de soutènement devront faire partie du projet et être parfaitement intégrés. Leur hauteur apparente ne devra pas excéder 1 m de haut.
3. Maintien d’une bande non bâtie à proximité des espaces agricoles cultivés#
Les autorisations d’urbanisme pour des constructions, extensions et les annexes, y compris les piscines, situés en limite d’espaces agricoles cultivés devront :
- Comporter une haie antidérive continue,
- Respecter un recul minimal de 5 mètres par rapport à la zone agricole cultivée, visant à limiter les transferts de produits phytopharmaceutiques par dérive de pulvérisation et les gênes potentielles de voisinage. Une haie végétale devra être implantée le long de cette limite.
Ces espaces seront implantés en limites séparatives et fonds de parcelle.
4. Coefficient d’espaces verts#
Le coefficient d’espaces verts par rapport à la superficie de l’unité foncière doit être au minimum de :
- En zone Ueq : 20 %
- En zone Ui : 10%
- En zone Ui1 : non réglementé
- En zone Ut : 30 %
- En zone 1AUi : 20 %
- En zone 1AUt : 30 %
Les espaces verts désignent tout espace faisant l’objet d’un traitement ou d’un aménagement à dominante végétale sans artificialisation du sol. Au sein de ces espaces aucun sous-sol ni aucun aménagement n’est réalisé, à l’exception des ouvrages participants à la bonne gestion des eaux pluviales et autres réseaux techniques. Les espaces libres correspondent à la part des espaces résiduels après construction et aménagement des voiries/stationnements. Les espaces relictuels, correspondant à des espaces libres d’une largeur inférieure à 1,5 m, ne sont pas comptabilisés dans la superficie des espaces verts requis. Les espaces concernés par un emplacement réservé ne sont pas pris en compte dans le calcul des différents coefficients.
Exemple de modalités de calcul des espaces verts : Sur un terrain de 500 m², un coefficient d’espace vert requis de 30 % exige l’aménagement d’un minimum de 150 m² d’espaces verts
5. Plantation d’arbres#
Tout projet doit comprendre la plantation d’un arbre de haute tige pour 100 m² d’espaces verts à aménager. Les arbres existants conservés - tous types - pourront être intégrés au calcul pour respecter cette norme. L’implantation des arbres devra s’effectuer à une distance minimale de 2 mètres des limites séparatives. Se reporter à l’annexe III « Palette végétale » pour davantage d’informations sur les essences à favoriser.
6. Caractéristiques des plantations#
Les haies mono-spécifiques sont interdites et les plantations variées telles que présentées plus bas sont encouragées. Les plantations devront être majoritairement d’essences locales et toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter. La palette végétale présente en annexe donne des recommandations d’espèces adéquates. Un recul suffisant des plantations par rapport aux limites de parcelles est à respecter afin de permettre leur croissance pérenne. Une densité végétale suffisante devra être recherchée afin de limiter les covisibilités et d’assurer une bonne intégration paysagère.
Exemple de diversification d’implantation– source CAUE39
7. Coupes et abattages d’arbres#
Les coupes et abattages et les aménagements réalisés dans les éléments du patrimoine végétal, naturel et paysager repérés au plan de zonage et/ou couverts par le site inscrit (arbres remarquables notamment), font l’objet d’une protection spéciale au titre des articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’Urbanisme, et sont soumis à des conditions spécifiques énoncées aux dispositions générales du présent règlement.
Art. u-au act. eq. 6 : stationnement#
Dispositions communes : Le nombre d'aires de stationnement exigé dépend de la destination des constructions. Ces règles sont définies pour chaque destination de construction.
Les obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement sont applicables à tout projet de construction.
Lorsque le stationnement automobile est fonction du besoin, le nombre de places de stationnement doit être dimensionné et justifié au regard des capacités d’accueil et de fonctionnement de l’opération. Le stationnement des véhicules correspondant aux normes imposées pour les constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et des aires de retournement.
Normes de stationnement à respecter pour les véhicules motorisés quatre-roues et plus : Pour les constructions existantes faisant l’objet d’un changement de destination, d’une division de logement ou d’une extension, seuls les besoins nouveaux issus du changement de destination, d’une division ou de la surface de plancher créée au-delà de 30 mètres carrés sont pris en compte.
Les aires de stationnement accueillant des véhicules légers doivent être réalisées en revêtement perméable pour l’infiltration des eaux pluviales. Dans les secteurs dont la pente moyenne excède 15%, des matériaux résistants, drainants et filtrants doivent être utilisés. Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau de l’espace public sur lequel cette rampe est connectée. De plus, la pente ne doit pas excéder 5% sur les cinq premiers mètres. La conception de l’accès ne devra pas permettre les arrivées d’eaux de ruissellement dans les parkings.
Pour tout projet de construction nécessitant la création de plus de 20 places de stationnement, 25% d’entre elles au minimum devront comporter un point de recharge pour véhicules électriques. En complément, des prescriptions pour la diffusion des véhicules électriques sont prises dans le cadre de la réalisation des places de stationnement automobile et deux roues et définies à l’article 5 des dispositions applicables à l’ensemble des zones relatif
Regles relatives a l’implantation des constructions#
Le règlement graphique identifie une prescription graphique qui définit un principe d’implantation des constructions différent des dispositions réglementaires habituelles prescrites dans le présent document.
Marge de recul des constructions (15 m)
Lorsqu’elle existe sur les planches graphiques, cette disposition graphique s’impose aux dispositions écrites.
Article 5 – Dispositions relatives à la performance environnementale.
Tout projet nécessitant la création de plus de 25 places de stationnement en surface doit être organisé sous forme de sous-ensembles de 15 places de stationnement au maximum intégrant un traitement végétal et des aménagements piétons.
Destination des constructions
Norme imposée pour les véhicules
Habitation