Hauteurs des bâtiments Définition La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux si celui-ci est plus bas que le terrain d’origine,
Tout point du bâtiment et sa projection orthogonale sur le terrain d’origine dans le cas contraire.
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics
Hauteurs maximales Secteurs AUha et AUhb La hauteur maximale des bâtiments et installations est fixée à 9 mètres. Cette hauteur
maximale est fixée à 7 m pour les toits plats (pente inférieure ou égale à 5%).
Secteur AUhd Hauteur maximale La hauteur maximale des bâtiments et installations est fixée à 7,5 mètres. Elle est
ramenée à 3,5 m pour les volumes implantés en limites séparatives.
Hauteur des clôtures tous secteurs La hauteur des clôtures est mesurée entre :
Pour les clôtures à l’alignement des voies et emprises publiques, tout point de la clôture et le niveau du trottoir (ou de la chaussée en l’absence de trottoir).
Pour les clôtures en limites séparatives, tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
Hauteur maximale La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 m.
Toutefois : pour des raisons de sécurité publique, en bordure des voies ouvertes à la circulation, la hauteur des clôtures sera limitée dans le cas où ces clôtures constitueraient une gêne ou un danger pour la sécurité des usagers (par exemple carrefour, biseau de visibilité, courbe...).
Emprise au sol des bâtiments L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Il est précisé que les piscines ne rentrent pas dans le calcul de l’emprise au sol. Le coefficient d’emprise au sol est la division de l’emprise au sol des constructions par la surface de l’unité foncière.
Secteurs AUha et AUhb Le coefficient d’emprise au sol maximal n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Dans les autres cas, il est fixé à 0,50.
Secteur AUhd Le coefficient d’emprise au sol maximal n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Dans les autres cas, il est fixé à 0,30.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ou aux chemins ouverts à la circulation
Secteur AUha Dans une bande de 15 m comptés à partir de l'alignement de la R.D.4, les volumes principaux des constructions devront s’implanter à 6 m au plus de l’alignement de cette voie.
Implantation la plus proche Implantation « intermédiaire » Implantation la plus éloignée
possible de la rue au regard de possible au regard de la règle
possible de la rue au regard
la règle
de la règle
Illustration du principe d’implantation des bâtiments vue de dessus. Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.
Toutefois : Les bâtiments secondaires détachés du volume du bâtiment principal pourront s’implanter avec un recul supérieur par rapport à l’alignement de la R.D.4.
Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux voies et emprises publiques pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics.
Au-delà de la bande de 15 m comptés à partir de l'alignement de la R.D.4 et pour les autres voies et emprises publiques :
Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de 5 m de l’alignement des voies et emprises publiques.
Toutefois : Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux voies et emprises publiques pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics. dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette fait l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les constructions pourront s’implanter avec un recul plus faible par rapport aux voies internes à l’opération.
Secteur Auha : Dans une bande de 15 m comptés à partir de l'alignement de la R.D.4, les bâtiments doivent être édifiés sur une limite séparative latérale au moins de leur terrain d’assiette :
Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Toutefois : Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux limites séparatives pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics.
Secteur AUhb Sauf pour les voies piétons / cycles, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
- 5 m de l’alignement des voies et emprises publiques communales existantes, à modifier ou à créer et 5 m de l’emprise des voies départementales.
- 5 m des limites des voies privées ouvertes à la circulation. Secteur AUhd
Sauf pour les voies piétons / cycles, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de : - 10 m de l’alignement des voies et emprises publiques communales, existantes, à
modifier ou à créer, - 15 m de l’axe des voies départementales existantes, à modifier ou à créer. - 5 m des limites des voies privées ouvertes à la circulation.
Toutefois (Secteurs AUhb et AUhd) : Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux voies et emprises publiques pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics. dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette fait l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les constructions pourront s’implanter avec un recul plus faible par rapport aux voies internes à l’opération.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives lorsque la limite séparative ne correspond pas à une limite entre zone A Urbaniser et zone agricole :
Secteurs AUha et Auhb :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives.
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Secteur Auhd : La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après : l’aménagement et l’extension des constructions existantes et comprises en totalité ou en
partie entre la limite séparative et le recul imposé sont autorisés, sous réserve de ne pas réduire le recul existant, Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux limites séparatives pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics. Sauf lorsque la limite séparative jouxte une voie ouverte à la circulation (dans ce cas l’implantation en limite séparative est interdite), les volumes secondaires du bâtiment principal (accolés ou détachés du bâtiment principal) peuvent s’implanter sur une limite séparative ou sur deux limites contigües si leur hauteur est inférieure ou égale à 3,5 m sur limite et si leurs longueurs cumulées restent inférieures ou égales à 8 m par limite séparative, dans le respect des règles de gabarit suivantes : Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives lorsque la limite séparative correspond à une limite entre zone A Urbaniser et zone agricole : La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 m. Toutefois : l’aménagement et l’extension des constructions existantes et comprises en totalité ou en
partie entre la limite séparative et le recul imposé sont autorisés, sous réserve de ne pas réduire le recul existant, Il n’est pas fixé de règle de recul par rapport aux limites séparatives pour les équipements d’intérêt collectif ou de services publics.