Toute nouvelle construction devra prévoir les fourreaux nécessaires sur l’espace privé pour le raccordement au Très Haut Débit (THD)
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ANNEXES
ANNEXE 1 : DEFINITIONS
AFFOUILLEMENT DE SOL Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
ALIGNEMENT L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public. Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le P.L.U. prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.
ANNEXES Construction ou installation qui n’est pas destinée à l’habitation, à l’activité professionnelle. Exemple d’annexe : garages, abris de jardin, serre, atelier de bricolage non professionnel, locaux techniques de piscine…
BAIE Toute ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et par laquelle une personne peut voir à l’extérieur à partir de la position debout.
CARAVANE Est considéré comme caravane, le véhicule ou l’élément de véhicule qui, équipé pour le séjour ou l’exercice d’une activité, conserve en permanence des moyens de mobilité lui permettant de se déplacer par lui-même ou d’être déplacé par simple traction.
CHAUSSEE Partie d’une voie destinée à la circulation des véhicules.
CHEMIN Voie de terre carrossable usuellement empruntée par les agriculteurs, les viticulteurs et les sylviculteurs pour accéder à leurs exploitations.
CONTIGU Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une limite) ou à une autre construction (construction contiguë).
EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Projection sur le plan horizontal de l’ensemble des constructions ou partie de constructions implantées sur la parcelle à l’exception des balcons, loggias, éléments de modénature, auvents. Les piscines non couvertes ne sont pas comptabilisées dans l’emprise au sol.
EQUIPEMENT ET CONSTRUCTION D’INTERET COLLECTIF Sont considérés comme des équipements et constructions d’intérêt collectif dans le cadre de l’application du présent règlement les constructions destinées aux équipements publics qui assurent des services collectifs à la population (sportifs, culturels, scolaires, sociaux et sanitaires).
EXHAUSSEMENT DE SOL Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
EXISTANT (terrains, constructions, installations) Existant à la date du PLU
FACADE D’UNE CONSTRUCTION La notion de façade communément admise comme celle du bâtiment situé du côté d’une voie doit aussi s’entendre de l’élévation avant, arrière et latérale d’un bâtiment. Les façades latérales sont le plus souvent appelées pignons, surtout si elles épousent la forme triangulaire d’un comble.
FACADE D’UN TERRAIN Limite du terrain longeant l’emprise de la voie. Lorsque le terrain est longé par plusieurs voies (par exemple : terrain d’angle ou terrain traversant un îlot), il y a plusieurs façades.
FAITAGE Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toitures inclinées suivant des pentes opposées.
INSTALLATIONS CLASSEES Un établissement industriel ou agricole, une carrière, … entrent dans la catégorie des « installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients, notamment pour : - La commodité du voisinage, - La sécurité, - La salubrité, - La santé publique, - L’agriculture, - La protection de la nature et de l’environnement, - La conservation des sites et monuments.
Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée, soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration, selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, dangers d’explosion ou d’incendie, …
LIMITE SEPARATIVE DU TERRAIN Les limites séparatives peuvent être différenciées en deux catégories :
- les limites latérales aboutissant à une voie ou emprise publique ; il s’agit des limites latérales du terrain qui ont un contact en un point commun avec la limite riveraine d’une voie ou d’une emprise publique. Elles sont mitoyennes avec une autre propriété publique ou privée.
- les limites de fond de terrain ; ce sont les limites d’un terrain qui n’ont aucun contact avec une voie ou emprise publique. Leur tracé caractérise les cœurs d’îlots. Elles sont situées à l’opposé de la voie.
LUCARNE La lucarne est une ouverture aménagée dans un plan de toiture. MARGE DE RECUL C’est l’espace compris entre la construction et la voie ou l’emprise publique.
MARGE D’ISOLEMENT C’est la distance qui sépare une construction des limites séparatives du terrain. Elle est fonction de la hauteur des constructions.
Limites séparatives
H
rue
L
NIVEAU Le niveau est l’espace situé entre un plancher et le plancher qui lui est immédiatement supérieur ; il se compte sur une même verticale.
SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
a) Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
b) Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; c) Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; d) Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y
compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; e) Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités
à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; f) Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de
bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; g) Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; h) D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. »
TERRAIN Bien foncier constitué par toute parcelle ou ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, ou à une même indivision.
TOITURE – TERRASSE Couverture quasiment plate ne comportant que de légères pentes qui permettent l’écoulement des eaux. TOITURE A PENTE Couverture qui comporte un ou plusieurs plans inclinés concourant à définir le volume externe visible de la construction. VUE Ouverture permettant le regard sur l’extérieur.
IMPLANTATION, FORME ET VOLUME DES CONSTRUCTIONS
Marge de recul : (ou Retrait) C’est le retrait minimum imposé à toute nouvelle construction par rapport à l’alignement de la voirie. La valeur de cette marge est fixée par le règlement ou indiquée sur le plan.
Limites séparatives : Il s’agit des limites d’une propriété autres que l’alignement. Limites séparatives latérales
Limite de fond : Il s’agit d’une limite n’ayant aucun contact avec le domaine public
S
S
L
trottoir chaussée trottoir
1er étage
H
Rez-de-chaussée
Marge d’isolement « L » : Elle correspond à la distance qui sépare toute construction des limites séparatives du terrain sur lequel elle a été édifiée.
Alignement : L’alignement représente la limite entre le domaine public et le domaine privé.
Emprise au sol « E » : Elle définit la surface au sol qu’occupe une construction. Elle s’exprime en pourcentage :
E = (s / S) x 100 s = surface au sol occupée par la construction S = surface du terrain
Hauteur « H » : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faitage). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures sont exclus.
ANNEXE 2 : ZONES HUMIDES
Extrait du SAGE de la Mauldre
Source : gesteau.eaufrance.fr 82
Source : DRIEE Ile-de-France
ANNEXE 3 : LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES
Conformément à l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, la commune peut fixer, dans son PLU, les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, ainsi qu’aux espaces verts. Ces emplacements réservés sont repérables sur le document graphique du PLU.
L’inscription d’un emplacement réservé rend inconstructible les terrains concernés pour toute autre utilisation que celle prévue dans la liste.
En contrepartie, le propriétaire d’un terrain réservé peut mettre la collectivité bénéficiaire de la réserve en demeure d’acquérir son bien en application de l’article L.152-2 du Code de l’Urbanisme.
Référence au document
graphique du PLU A
Objet
Aménagement des abords du lavoir
Localisation Route de la Surie
Surface en m²
835
Bénéficiaire COMMUNE
ANNEXE 4 : RETRAIT-GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX
ANNEXE 5 : LISTE DES ESPECES VEGETALES CONSIDEREES COMME INVASIVES Mimosa (acacia dealbata) Erable negundo (acer negundo) Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia) Aster à feuilles lancéolées (Symphyotrichum lanceolatum) Balsamine de l’Himalaya (Impatients glandulifera) Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) Buddleia de David ou arbre à papillon (Buddleja davidii) Cerisier tardif (prunus serotina) Elodée du Canada (Elodea canadensis) Herbe de la pampa (Cortaderia selloana) Jussie rampante (Ludwigia peploides) Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora) Myriophylle du Brésil (Myriophyllum brasiliense) Renouée du Japon (Reynoutria japonica) Renouée de Sakhaline (Reynoutria sachalinensis) Rhododendron (Rhododendron ponticum) Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) Verges d’or (Solidago gigantea ou canadensis)
ANNEXE 6: ESSENCES D’ARBRES ET ARBUSTES PRECONISES PAR LE PARC NATUREL REGIONAL
Essences d’arbres
Alisier blanc (Sorbus aria)
Alisier torminal (Sorbus torminalis)
Amélanchier (Amelanchier canadensis)
Aubépine (Crataegus monogyna)
Aulne glutineux (Alnus glutinosa)
Bouleau pubescent (Betula pubescent)
Bouleau verruqueux (Betula pendula)
Charme commun (Carpinus betulus)
Châtaignier (Castanea sativa)
Chêne pédonculé (Quercus robur)
Chêne sessile (Quercus petraea)
Cormier (Sorbus domestica)
Erable champêtre (acer campestre)
Erable plane (Acer platanoides)
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus)
Frêne commun (Fraxinus excelsior)
Hêtre vert (Fagus sylvatica)
Merisier (Prunus avium)
Ceriser à grappes (Prunus padus)
Noyer commun (Juglans regia)
Orme champêtre (Ulmus minor)
Peuplier blanc (Populus alba)
Peuplier noir (Populus nigra)
Poirier sauvage (Pyrus pyraster)
Pommier sauvage (Malus sylvestris)
Robinier faux acacia (Robinia pseudocacia)
Saule blanc (Salix alba)
Saule fragile (Salix fragilis)
Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia)
Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos)
Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata)
Tremble (Populus tremula)
Essences d’arbustes
Ajonc d’Europe (Ulex europaeux)
Amélanchier (Amelanchier canadensis)
Amélanchier des bois (Amelanchier vulgaris)
Aubépine (Crataegus monogyna)
Bourdaine (Frangula alnus)
Buis (Buxus sempervirens)
Charme commun (Carpinus betulus)
Cassis (Ribes nigrum)
Cornouiller mâle (Cornus mas)
Cornouillier sanguin (Cornus sanguinea)
Erable champêtre (acer campestre)
Eglantier (Rosa canina)
Framboisier (Rudus ideaus)
Fusain d’Europe (Euonymus europaeus)
Groseillier commun (Ribes rubrum)
Groseillier à fleurs ( Ribes sanguineum)
Hêtre vert (Fagus sylvatica)
Houx commun (Ilex aquifolium)
If (Taxus baccata)
Laurier tin (Viburnum tinus)
Lilas commun (Syringa vulgaris)
Mûrier sauvage (Rubus fructicosus)
Néflier (Mespilus germanica)
Noisetier coudrier (Corylus avellana)
Pommier sauvage (Malus sylvestris)
Pommiers à fleurs (Malus sargentii)
Poirier commun (Pyrus communis)
Prunellier (Prunus spinosa)
Saule roux (Salix atrocinerea)
Saule à oreillettes (Salix aurita)
Seringat (Philadelphus)
Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia)
Sureau noir (Sambucus nigra)
Troène commun (Ligustrum vulgare)
Viorne obier (Viburnum opulus)
ANNEXE 7: NUANCIER COMMUNAL