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Zone AEZone agricole à Guipry-Messac

  • Zone agricole

Les questions courantes

Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Le texte du règlement de la zone AE, 6 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone AE, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 13 rubriques

Rubrique AE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : 3.2.3. Implantation des constructions sur une même propriété 1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agrico

Non réglementé. 2 - Habitation (y compris logement de fonction agricole)

La distance entre le bâtiment principal et l’annexe ne doit pas excéder 20 mètres. Cette règle ne s’applique pas aux extensions d’annexes existantes à la date d’approbation du PLU. Toutefois, selon la configuration du terrain (topographie, impossibilité technique ou foncière) et la qualité de l’intégration paysagère (préservation de la végétation existante, préservation d’éléments du patrimoine bâti ou paysager, …), cette distance pourra être acceptée ou imposée à 40 mètres.

Autres bâtiments des secteurs Ae

Les distances doivent s’approcher des informations précisées dans le projet de STECAL à vocation économique. A défaut, l’implantation des constructions sur une même propriété est non-règlementée. 3.2.4. Dispositions particulières 1. Les équipements d’intérêt collectif et services publics ne sont pas soumis aux règles définies aux articles 3.2.1, 3.2.2 et 3.2.3. 2. Dans le cas d’une construction existante ne respectant pas les marges de recul ou de retrait fixées aux paragraphes 3.2.1 et 3.2.2, l’extension pourra être réalisée dans la continuité de la construction existante (sans réduction de la marge de recul ou de retrait). 3. Des implantations différentes sont possibles lorsqu’un recul est nécessaire pour améliorer la visibilité et la sécurité des déplacements.

A - article 4 - qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere

A - 4.1. Caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures

4.1.1. Principes généraux

Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture).

Ce principe général concerne aussi bien l’édification de constructions nouvelles que toute intervention sur des bâtiments et des aménagements existants (restauration, transformation, extension, …). Il est en de même des constructions annexes, des murs, des clôtures et des éléments techniques qui doivent en outre s’intégrer harmonieusement avec la construction principale à laquelle elles se rattachent.

Les formes architecturales d’expression contemporaine doivent prendre en compte les caractéristiques morphologiques du tissu du bâti dans lequel elles s’intègrent.

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l'objet d'une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

Dès lors qu’une construction, bâtiment principal ou annexe, présente un intérêt architectural et patrimonial au regard notamment de son ancienneté, de son histoire, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, de son apparence et contribue à l’identité architecturale de la zone, tous travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction.

Par conséquent, le pétitionnaire pourra être invité à consulter les services de l’architecte conseil désigné par la mairie, afin de s’assurer du respect et de la mise en valeur des caractéristiques de la construction.

Il est attendu que les projets présentés, concernant des bâtiments à caractère patrimonial, portent une attention particulière au respect et à la mise en valeur des caractéristiques d’origine de la construction.

Il est précisé que :

  • la composition de la façade et l'organisation des ouvertures doivent être respectées,
  • l'agrandissement, la réduction et la suppression des ouvertures sont autorisés s'ils ne dénaturent pas l'architecture des façades,
  • les éléments de modénature d'origine ou de qualité doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et traitements
  • les techniques de l'époque de construction, matériaux et mises en œuvre sont encouragés, afin de préserver la souplesse, la perméance et l'inertie du bâti existant selon ses dispositions d'origine.

Les travaux sur le petit patrimoine (fontaines, lavoirs, puits, fours à pain, calvaires, croix, mégalithes, …), ainsi que les projet prévoyant leur démolition, devront aussi faire l’objet d’une déclaration préalable : le pétitionnaire pourra aussi être invité à consulter les services de l’architecte conseil désigné par la mairie car il est attendu que ces projets respectent et mettent en valeur les caractéristiques de ce petit patrimoine.

4.1.2. Façades

1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agricole) Non réglementé.

Autres destinations

Est interdit, l'emploi à nu de matériaux destinés normalement à être recouverts.

4.1.3. Toitures

1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agricole) Non réglementé.

2 - Habitation (y compris logement de fonction agricole)

Construction principale : Les toitures devront être à double pente. Toutefois, des variations architecturales pourront être admises sur une partie de la toiture. Les toitures-terrasses ne sont pas admises dans le corps principal de l’habitation. Elles pourront être autorisées en dehors des corps principaux des bâtiments et sur les bâtiments annexes. Pour les pentes des toitures, les matériaux de couverture seront à dominante de couleur ardoise naturelle ou tout autre matériau de tenue et d’aspect identique à l’ardoise.

Annexe : Les toitures des annexes pourront être à toit plat ou mono-pente. Toutefois, les annexes de longueur supérieure à 6 mètres devront être dotées d’une toiture en double pente. Une couverture autre que l’ardoise est autorisée à condition que la couleur soit identique à l’ardoise.

4 - Equipements d’intérêt collectif et services publics Non réglementé.

4.1.4. Clôtures

Généralités

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Les talus boisés existants, les haies bocagères et murets traditionnels constituent des clôtures qu’il convient de maintenir et entretenir.

Les clôtures et les portails devront être d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité. Elles devront s’intégrer au paysage environnant (notamment en termes de coloris, d’aspects des matériaux et de hauteurs) et participer à la conception architecturale d’ensemble des constructions et des espaces libres de la propriété et des lieux avoisinants.

Les coffrets, boîtes aux lettres, compteurs devront (sauf impossibilité technique avérée), être intégrés dans la construction ou les clôtures, en s’implantant selon une logique de dissimulation.

Toute clôture érigée à une distance égale ou inférieure à 2 mètres de la limite séparative ou de la limite d’emprise publique doit respecter le règlement.

Pour des raisons de sécurité et de visibilité, les parcelles d’angle et les parcelles bordées de plusieurs voies pourront se voir imposer des dispositions différentes.

Les clôtures en zone PPRI devront en priorité respecter les dispositions du PPRI.

1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agricole) 4 - Equipements d’intérêt collectif et services publics

Non réglementé.

2 - Habitations (y compris logement de fonction agricole)

En limite d’emprise publique

  • Lorsque la limite avec l’espace public est traitée au moyen d’une clôture en maçonnerie, cette dernière doit être d’une hauteur maximale de 1,20 mètre. La clôture en maçonnerie pourra être surmontée de grilles, grillages de nature et d’aspect permettant une harmonie avec les clôtures de la zone. La hauteur totale de la clôture ne pourra dépasser 1,50 mètre ;
  • Cette clôture peut être doublée d’une haie végétale ne pouvant dépasser 2,00 mètres ;
  • La clôture peut aussi être constituée d’une haie végétale libre d’une hauteur maximale de 2,00 mètres, éventuellement doublée d’un grillage d’une hauteur maximale de 1,50 mètre, implanté en limite d’emprise publique ;
  • Les haies végétales doivent être constituées d’au moins 50% d’essences locales définies dans la liste Breizh Bocage annexée au PLU.

En limites séparatives

  • Les clôtures seront constituées de grilles ou grillage d’une hauteur maximale de 2 mètres. Les soubassements bétons ne sont pas autorisés afin de permettre la circulation de la petite faune ; Pour permettre l’occultation de la vue, les clôtures pourront être doublées d’une haie végétale. Cette dernière ne pourra dépasser une hauteur de 2 mètres. La haie végétale peut suffire pour constituer la clôture ;
  • Pour les clôtures permettant de séparer le vis-à-vis des habitations mitoyennes, elles pourront être constituées d’un mur ou d’une matière occultante, d’une hauteur maximale limitée à 2.00 mètres, mais seulement sur une longueur maximale de 5 mètres à partir du bâti de l’habitation mitoyenne ;
  • En limite avec l’espace agricole, cultivé ou non, la clôture doit être traitée en végétal, taillée ou libre, pouvant être doublée d’un grillage, sans soubassement béton, permettant la circulation de la petite faune. Cette haie devra aussi respecter une hauteur maximale de 2 mètres.
  • Les haies végétales doivent être constituées d’au moins 50% d’essences locales définies dans la liste Breizh Bocage annexée au PLU.

Sont interdites pour les limites séparatives et les limites d’emprise publiques :

  • Les clôtures laissées nues et composées de matériaux à l’origine destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit (parpaings...) ;
  • Les matériaux de fortune et dangereux (tôle ondulée, amiante, ciment hors soubassements, bâches, toiles, etc. …) ;
  • Les panneaux de béton brut préfabriqués pleins ou évidés ;
  • Les matières occultantes insérées ou posées sur les grilles ou grillages ;
  • Les haies de conifères et de laurier palme.

Cas particuliers :

  • Dès lors que le terrain est clôturé en totalité ou en partie de murs de pierres, ces murs doivent être conservés et le cas échéant, restaurés. Dans ce cas, le mur existant peut être prolongé en pierres, en conservant la même hauteur.
  • Lorsque la limite avec l’espace public est traitée au moyen d’une clôture en maçonnerie en continuité d’une construction adjacente/contigüe, elle pourra être d’une hauteur maximale de 1,20 mètres en étant de nature et d’aspect similaires aux maçonneries qu’elle prolonge.

Des dispositions différentes relatives à la hauteur ou à l’implantation peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :

  • Pour des parcelles présentant une topographie particulière (notamment en cas de dénivelé important entre deux parcelles mitoyennes) ;
  • Pour permettre la préservation d’éléments végétaux.

Clôtures des secteurs Ae

Les clôtures des STECAL à vocation d’activité doivent respecter les règles applicables aux clôtures des habitations.

Toutefois, des clôtures de hauteur supérieures et de constitution différentes peuvent être autorisées pour des raisons de sécurité liées et nécessaires au fonctionnement de l’activité.

4.1.5 Antennes et paraboles :

Les antennes, y compris les paraboles et relais téléphoniques, doivent être placées de façon à limiter autant que possible les saillies et à en réduire l’impact visuel en apportant un soin particulier à leur intégration, notamment lorsqu’elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics.

A - 4.2.

Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales

Les constructions neuves et la réhabilitation des constructions existantes devront respecter la règlementation thermique en vigueur.

L’installation d’équipement permettant la production d’énergie renouvelable ou l’optimisation des performances énergétiques est recommandée.

Les constructions privilégieront l’approche bioclimatique : orientation et conception des constructions pour bénéficier d’un apport solaire gratuit en hiver et pour être protégé des rayonnements solaires en été, constructions compactes, constructions thermiquement bien isolées, taille et orientation des ouvertures, …

A - article 5 - traitement environnemental et paysager des espaces non-batis et abords des constructions

A - 5.1. Obligations en matière de réalisation de surfaces non imperméabilisées

Pour le recueil et la gestion des eaux pluviales, les surfaces perméables ou drainantes sont à privilégier. Pour tout projet d’aménagement ou de construction, il est nécessaire de se référer aux règles du schéma directeur de gestion des eaux pluviales annexé au présent PLU.

A - 5.2.

Obligations en matière de réalisation d’espaces libres et de plantations, d’aires de jeux et de loisir

Pour les plantations, il conviendra de privilégier des essences locales et variées issues de la liste émise par Breizh Bocage annexée au présent règlement (Cf. annexe 3).

Le recours aux espèces invasives dont la liste est annexée au présent règlement est interdit (Cf. Annexe 2). Les éléments paysagers identifiés sur le zonage sont protégés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme. Les règles qui s’y appliquent sont fixées dans les Dispositions générales (chapitre 2 – 2.2).

Pour les constructions à usage agricole ou forestier :

  • Les aires de stationnement des véhicules motorisés doivent faire l’objet d’un traitement paysager d’ensemble et contribuer à la qualité des espaces libres, notamment grâce à l’emploi de plantations d’accompagnement en essences locales et variées, - Des écrans paysagers, en essences locales, denses et variées et de taille adaptée à la construction, doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants et atténuer l’impact de certaines constructions ou installations (protection visuelle pour les dépôts, aires de stockage, fosses, bâtiments d’élevage, …).

A - 5.3. Obligations en matière d’installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement

Pour tout projet d’aménagement ou de construction, il est nécessaire de se référer aux règles du schéma directeur de gestion des eaux pluviales annexé au présent PLU.

A – article 6 - stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques. Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée.

Les obligations en matière de stationnement sont fixées dans les Dispositions générales (Chapitre 4).

Rubrique AE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 3.1.2. Hauteur des constructions

La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant exécution des exhaussements et affouillements.

Les hauteurs maximales définies ci-après ne s’appliquent pas aux installations techniques de grand élancement admises dans la zone (telles que pylônes, antennes…), cheminées et autres éléments annexes à la construction.

4 - Equipements d’intérêt collectif et services publics Non réglementé dans tous les secteurs (A, Ah et Ae).

En secteurs A et Ah

1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agricole) Non réglementé.

2 - Habitation (y compris logement de fonction agricole)

Construction principale : La hauteur maximale au point le plus haut de la construction (ex : faitage) ne peut excéder 7,5 mètres. Les extensions ne devront pas dépasser la hauteur des habitations concernées. Les combles peuvent être aménagés.

Annexe : La hauteur maximale ne peut excéder 4.5 mètres au point le plus haut de la construction.

Dispositions particulières : Une hauteur plus élevée est admise en présence d’un bâtiment existant plus élevé que la hauteur maximale autorisée : dans ce cas, l’extension de ce bâtiment, ou encore la nouvelle construction qui s’adosse à ce bâtiment, peut s’inscrire dans le prolongement de ce bâtiment sans en excéder la hauteur.

En secteur Ae

La hauteur maximale au point le plus haut de la construction (ex : faitage) ne peut excéder :

STECAL d’activités · Hauteur maximale en mètres · Le Portal 8.5 m · Le Bas-Quemillac 8m · La Ménardais 4m · Les Gages 6m · La Giraudière 6m · Le Faux 9m

Rubrique AE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 3.1.1. Emprise au sol

1 - Exploitation agricole (hors logement de fonction agricole) Non réglementé.

4 - Equipements d’intérêt collectif et services publics Non réglementé.

2 - Habitation (y compris logement de fonction agricole) - L’emprise au sol des nouvelles habitations liées aux exploitations agricoles n’excédera pas 100 m². De plus, le logement de gardiennage ne dépassera pas 30 m² d’emprise au sol. - Sur les habitations existantes à la date d’approbation du PLU, l’emprise au sol cumulée des nouvelles extensions accordées à partir de la date d’approbation du PLU, n’excédera pas 60m².

L'emprise au sol cumulée des constructions annexes (incluant les piscines avec leur bassin et leurs locaux techniques) liées aux habitations ou liées aux habitations créées par changement de destination, n’excèdera pas 60 m², prenant en compte l’emprise au sol des annexes déjà présentes sur l’unité foncière avant la date d’approbation du PLU.

  • Sur une unité foncière disposant d’une emprise au sol d’annexes supérieure à 60m² : en cas de démolition d’une annexe, après la date d’approbation du PLU, la reconstruction pour une même surface d’emprise au sol est possible, sur un autre emplacement dans la même unité foncière.

En secteur Ah

Pour les constructions neuves, l’emprise au sol du bâtiment principal sur l’unité foncière n’excèdera pas 180 m².

Règles spécifiques d’emprises au sol en secteur Ae

Les nouvelles constructions et extensions des constructions existantes (autres que l’habitat) ne devront pas conduire, par rapport à la date d’approbation du PLU, à la création de plus de (cf. tableau ci-dessous).

STECAL d’activités

Création d’emprise au sol maximale autorisée (m²)

Le Portal *

600 m²

Le Bas-Quemillac

600 m²

La Ménardais

60 m²

Les Gages

100 m²

La Giraudière

400 m²

Le Faux

2 000 m²

  • Un logement de gardiennage pour le STECAL d’activité du « Le Portal » est autorisé à l’intérieur de la nouvelle construction si un logement de gardiennage n’est pas déjà existant sur le site. L’emprise au sol du nouveau logement de gardiennage ne pourra pas dépasser 30m². Ce logement sera construit à l’intérieur du bâtiment d’activité, sans saillie.

Rubrique AE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : N°2 CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

A - article 3 - volumetrie et implantation des constructions

A - 3.1. Emprise au sol et hauteur des constructions

Rubrique AE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 7.1.2. Accès

Pour être constructible, un terrain doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, ou bien d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du code civil.

L’accès doit être aménagé de façon à ne pas entraîner de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Tout nouvel accès doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité et de desserte, notamment pour la défense contre l’incendie et la protection civile (si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires).

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées, sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

7.1.3. Voies nouvelles

Les dimensions et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées à l’importance ou à la destination des constructions qu’elles doivent desservir.

En outre, toute voie nouvelle de desserte de construction doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité et de desserte, notamment pour la défense contre l’incendie et la protection civile (si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires). La voirie publique ou privée doit aussi permettre la circulation des piétons et des cyclistes en toute sécurité.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale une aire de retournement pour permettre aux véhicules légers de faire aisément demi-tour. Cette disposition ne s’applique pas lorsqu’il est aménagé une voie de bouclage réservée aux véhicules de service (lutte contre l’incendie, collecte des ordures ménagères…).

A - 7.2.

Conditions de desserte des terrains par les services publics de collecte des déchets

Tout nouvel accès et toute voie nouvelle de desserte de construction doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité et de desserte pour la collecte des ordures ménagères (si cette circulation et cette utilisation sont nécessaires).

Les caractéristiques des conditions de desserte des terrains par les services publics de collecte des déchets sont présentées en annexe du présent règlement.

A - article 8 - conditions de desserte par les reseaux publics

A - 8.1. Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’électricité et d’assainissement

8.1.1. Eau potable

Le raccordement au réseau collectif d’eau potable est obligatoire pour toutes les habitations.

L’alimentation des bâtiments et installations agricoles pourra être assurée partiellement ou exclusivement par un captage, forage ou puits individuel apte à fournir de l’eau potable en quantité suffisante après déclaration ou autorisation, conformément à la règlementation en vigueur.

En cas d’usage d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluie, ...), les réseaux devront être séparés physiquement (dis-connexion totale du réseau public d’adduction d’eau potable) et clairement identifiés. Les divers usages de l’eau à l’intérieur d’un bâtiment (notamment pour les activités industrielles, artisanales ou agricoles) doivent être identifiés ; une protection adaptée aux risques de retour d’eau doit être mise en place au plus près de la source de risque.

8.1.2. Energie

Non réglementé.

8.1.3. Electricité

En dehors des voies et emprises publiques, les réseaux d’électricité et les câbles de distribution des réseaux nouveaux doivent être réalisés en souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, sur le terrain d’assiette de l’opération sauf impossibilité technique et économique devant être justifiée.

Rubrique AE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 8.1.4. Assainissement

Sous réserve des dispositions de la législation relative aux ICPE, tout bâtiment à usage autre qu’agricole doit évacuer ses eaux et matières usées par des canalisations souterraines, de caractéristiques suffisantes raccordées, au réseau public d’assainissement, s’il existe au droit des parcelles. En l’absence d’un tel réseau, les constructions nouvelles et les changements de destination ne seront autorisés que si l’assainissement est possible par un dispositif individuel normalisé adapté au terrain et techniquement réalisable, conformément aux avis de l’autorité compétente concernée et aux normes fixées par la réglementation en vigueur.

La mise en place d’un système d’assainissement individuel est précédée par les études pédologiques requises, par la réalisation de schéma d’assainissement non collectif et s’accompagne de la mise en place de filières adaptées et du contrôle obligatoire des installations (SPANC : Service Public d’Assainissement Non Collectif).

L’évacuation directe des eaux usées dans les rivières, fossés ou égouts pluviaux est interdite.

8.1.5. Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques

En dehors des voies et emprises publiques, les nouveaux réseaux de transmission d’informations numériques et téléphoniques (y compris câblage optique) doivent être réalisés en souterrain, à la charge du maître d'ouvrage, sur le terrain d’assiette de l’opération sauf impossibilité technique et économique devant être justifiée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 1 autres zones de Guipry-Messac

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Guipry-Messac, approuvé le 11/09/2023, 6 rubriques pour la zone AE.

Secteurs du plan : Ae, Ae1, Ae2.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.